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Archives de Catégorie: sécurité

1000 mortes au Bangladesh : Mango, Benetton, Primark, ces donneurs d’ordre qui encouragent l’esclavage. Pétition !

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Les drames des ateliers effondrés au Bangladesch

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/bangladesh-les-usines-de-textile-rouvrent-huit-jours-apres-le-drame-02-05-2013-2773497.php

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/immeuble-effondre-au-bangladesh-le-bilan-depasse-les-700-morts-07-05-2013-2785633.php

http://www.leparisien.fr/international/bangladesh-fermeture-d-usines-du-textile-apres-l-effondrement-de-l-immeuble-08-05-2013-2788657.php

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/bangladesh-nouvel-incendie-dans-une-usine-textile-au-moins-8-morts-09-05-2013-2790575.php

http://www.leparisien.fr/international/bangladesh-une-survivante-retrouvee-dans-l-immeuble-effondre-le-24-avril-10-05-2013-2793125.php

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Pétition de Aissa Maiga, Sonia Rolland, Rokhaya Diallo, Isabelle Boni-Claverie

https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/mango-ne-doit-plus-avoir-recours-%C3%A0-l-esclavage-au-bangladesh-cc-mango?&utm_source=action_alert&utm_medium=email&utm_campaign=24215&alert_id=fbZKhpDLoN_VTjmniQasr

Paris, France

Pour que Mango n’ait plus recours l’esclavage au Bangladesh et assure une totale transparence dans la fabrication de ses produits.

 Il y a quelques semaines, nous avons lancé une pétition afin d’exiger de la marque Mango le retrait d’une ligne de bijoux baptisée "Style Esclave", et vraisemblablement inspirée de colliers d’esclaves du XIXème siècle. Nous étions alors loin d’imaginer le drame que le mode de production de la marque allait entraîner.

 Le 24 avril, un immeuble s’est effondré à Dacca au Bangladesh, tuant ainsi plus de 1000 personnes. Depuis, des corps se trouvant toujours dans les décombres, le bilan tragique ne cesse de s’alourdir. Dans la nuit du 9 mai, un nouvel incendie dans une usine de pull-overs du pays a fait huit morts, venant rappeler que le drame de l’immeuble de Dacca n’est pas isolé.

  Dans ce bâtiment insalubre, les sous-traitants de plusieurs grandes marques de prêt-à-porter internationales produisaient des vêtements dans des conditions inhumaines.

 Ce jour-là, le rêve des consommatrices occidentales s’est transformé en un véritable cauchemar pour les petites mains bengalaises et leur a coûté la vie alors que leurs salaires mensuels moyens ne dépassaient pas 30 euros !

 Parmi les clients d’un de ces sous-traitants, figurent le géant espagnol Mango, la chaîne d’habillement à bas prix britannique Primark ou encore la marque italienne Benetton. Mango a aussitôt réagi sur les réseaux sociaux, se défendant d’être client du fournisseur Phantom-Tac, tout en reconnaissant lui avoir commandé plusieurs dizaines de milliers d’échantillons… Un vague communiqué et plus rien.

 Nous ne pouvons rester silencieuses devant cette tragédie. Comment, en effet, ne pas relever la triste ironie qui implique la marque dont nous avions dénoncé l’inconséquence quant à l’emploi du terme "esclave" dans une collaboration avec un sous-traitant pratiquant l’esclavage moderne ?

 Pouvons-nous accepter que Mango et les autres marques clientes de ces fournisseurs de la honte se dégagent de toute responsabilité en publiant un communiqué lapidaire sur Facebook ?

 Ces marques assument avec un incroyable cynisme le fait de faire prospérer leur image glamour en exploitant la vie et la dignité des travailleurs des pays pauvres.

 Si les consommateurs occidentaux ont le devoir de s’interroger sur les conditions de fabrication des produits qu’ils consomment, ce sont les fabricants qui sont en première ligne quant à leur éthique de production. La course effrénée au profit ne peut pas tout justifier.

 Réclamons à Mango non pas un retrait du Bangladesh, choix trop commode qui fragiliserait l’économie du pays, mais une totale transparence quant à la fabrication de ses produits, ainsi qu’un bilan social détaillé de ses usines, sans quoi nous appelons au boycott et à des manifestations devant toutes les boutiques de la marque pour laquelle l’esclavage est décidement bien plus qu’un "style".

 Aïssa Maïga comédienne, Rokhaya Diallo éditorialiste, Isabelle Boni-Claverie scénariste, Sonia Rolland, comédienne

 Photo ci-dessus: manifestation de syndicalistes espagnols devant un magasin Mango à Barcelone

 

Pétition adressée à : 
Mango, PR Team 
Mango, Customer Services 
Lidia Meca, Directrice générale de Mango 
Xavier Carbonell, Directeur de la responsabilité sociale de l’entreprise Mango 
Pour que Mango n’ait plus recours l’esclavage au Bangladesh et assure une totale transparence dans la fabrication de ses produits, ainsi qu’un bilan social détaillé de ses usines. 

Cordialement, 
[Votre nom]

Autodéfense : les riverains de Villeneuve d’Ascq affichent le portrait de leurs présumés cambrioleurs

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Las de la recrudescence et de la répétition de cambriolages dont les auteurs présumés ont parfois été interpellés 60 fois puis relâchés par les juges, les habitants du Triolo à Villeneuve d’Ascq ont décidé de se défendre eux-mêmes en affichant des portraits de leurs présumés cambrioleurs déjà pris sur le fait ou repérés sur des caméras de vidéo surveillance. Rien de méchant mais, non seulement c’est inégal mais c’est aussi un signal inquiétant de l’exaspération des Français qui touche toutes les couches de la société et qui pourrait conduire à des actes d’auto défense beaucoup plus graves et, peut-être, jusqu’à la guerre civile. Qu’attendent les autorités pour littéralement sauver des pans entiers d’une population meurtrie par la crise, en particulier les populations les plus vulnérables à l’atteinte à la personne et aux biens comme la population du Triolo à Villeneuve d’Ascq ?

On ne le sait que trop, de plus en plus de Français sont tentés par l’autodéfense face à l’impuissance des autorités devant les délits et les crimes, souvent commis par des personnes "déjà connues des services de police" qui ont bénéficié de l’indulgence des juges ou de la carence de notre justice qui ne se donne pas les moyens de mettre en place de réelles solutions pour prévenir, surveiller et punir afin de préserver le bien commun et l’harmonie de la société.

Ce qui fait froid dans le dos, ce n’est pas que des citoyens tentent de se faire justice eux-mêmes mais que les responsables irresponsables qui nous gouvernent laissent nos conditions de vie dégénérer au point de briser les liens sociaux

La réponse des autorités a été de décoller les affiches en rappelant aux habitants qu’ils étaient hors la loi. Aucun mesure n’a été annoncée pour faire face aux délits qui seraient commis par les habitants d’un camp rom installé dans les parages.

Sous l’article du journal Le Parisien qui relate l’affaire, la totalité des internautes approuve l’initiative des habitants du Triolohttp://www.leparisien.fr/reactions/faits-divers/nord-les-riverains-traquent-eux-meme-leurs-cambrioleurs-09-05-2013-2790671.php

Extraits des commentaires

  • steph623 09/05/2013 – 14h50

    Malheureusement la police ne demande qu’à faire son travail, mais quand elle le fait, la justice remet en liberté les coupables avant que les policiers n’aient finis de taper les PV !!! Tout ça vient du fait qu’il y a moins de policiers/gendarmes, que les gens portent plainte pour tout et n’importe quoi et d’une justice/gouvernement laxiste. Et non, tous ne sont pas cachés derrière un radar. du vécu : ai reçu une menace de mort, le gars avait pas moins de 67 faits ! que faisait il encore dans la rue ??

  • maverick66cpp 09/05/2013 – 14h27

    … S’il vous pla?t!!! Les commentaires sur la Police m’agacent au plus haut point. Comprenez une bonne fois pour toutes que le flic que vous voyez tous les jours n’est et ne sera jamais d?cisionnaire de quoi que ce soit. Lui aussi ? un patron qui a un patron etc… et la police ne cr?e pas la loi mais la fait appliquer c’est tout. C’est pas la police le probl?me. C’est le gouvernement . Et par extension, c’est vous, c’est moi… Votons utile, assumons nos opinions et arretons un peu de chercher des coupables qui n’en sont pas. Pour le reste, je comprends les riverains mais ne peut leur conseiller que d’?tre prudents et d’?viter d’en faire trop. La machine judiciaire pourrait malheureusement trouver des fautifs dans le mauvais camp.

     
  • 518b92a88aa0b 09/05/2013 – 14h12

    Laxisme de la police , pas sur que le problème viennent de la quand des cambrioleurs sont interpellés jusqu’à 60 fois et Tjr dehors .C est du vécu

     
  • ascq59 09/05/2013 – 13h58

    on comprend mieux la réaction des gens quand on sait que le quartier du triolo a souffert pendant des années d’un sentiment d’abandon.les petits commerces ont fermé leurs portes suite à de nombreuses agressions.l’ennui c’est que la police ne peut etre partout car villeneuve d’ascq ressemble géographiquement à une fédération de petits villages.voleurs ou agresseurs ont le temps de disparaitre avant l’intervention de la police.

     
  • spirou 09/05/2013 – 13h13

    vous êtes étonnés? .pas moi.

     
  • 518b7f7ac6c9c 09/05/2013 – 12h50

    Juste pour comprendre C’est quoi une république qui n’assume pas ses responsabilités?

     
  • 518b7c60a053e 09/05/2013 – 12h37

    Moi je dis BRAVO !!! Par contre attention aux bavures cela risque de coûter chère .

     
  • KIKOU@94 09/05/2013 – 12h07

    Regrettable mais compréhensible dans une République qui n’assume pas ses responsabilités ! Et cela risque de prendre de l’ampleur !!

Le foot de Roissy-en-Brie pourri par la racaille de Vaires-sur-Marne

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Vive le foot qui donne indiscutablement des chances d’insertion aux "chances pour la France". Après le pillage des joueurs de Gargenville, ce sont ceux de Roissy-sur-Marne qui sont agressés par un joueur de Vaires sur Marne qui a troqué son ballon par une nouvelle équipe armée de couteaux.

La faute à qui ? Mais à ces hommes virils qui ne connaissent d’autre langage que la violence. Qu’on ne nous fasse pas croire que le sport pacifie les sauvages.

Mercredi 8 mai 2013

«Ce fut une échauffourée rapide, mais très violente.» Daniel Viard, président du club de football de Vaires-sur-Marne, sait de quoi il parle lorsqu’il décrit la bagarre qui a éclaté entre son équipe et celle de Roissy-en-Brie, mercredi après-midi, au stade de Vaires. L’affrontement s’est déclaré après la rencontre, dans le cadre du championnat d’Excellence nord.<btn_noimpr>

 

La police venait de partir après avoir surveillé ce match à risque. C’est à ce moment qu’«un joueur de Vaires-sur-Marne, accompagné d’une trentaine de personnes extérieures, sont arrivés et ont tabassé mes cinq joueurs encore sur place », déplore Mamadou Diouf, l’entraîneur de Roissy-en-Brie. http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/coup-de-couteau-et-gaz-lacrymo-apres-le-match-de-foot-vaires-roissy-09-05-2013-2791057.php

  • Lire aussi

     Dimanche 5 mai 2013, Joueurs de Gargenville dépouillés par des joueurs de Seine-saint-denis   http://laconnectrice.wordpress.com/2013/05/09/le-foot-de-gargenville-pourri-par-la-racaille-footeuse-de-noisy-le-sec/

Le foot de Gargenville pourri par la racaille footeuse de Noisy-le-sec

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Je ne pense pas grand bien des footballeurs et de leur supporteurs. Entre le coup de boule de Zidane, l’affaire Ribéry/Zahia, les achats de joueurs, les tricheries pour favoriser le Qatar, les sommes monstrueuses versées aux joueurs et aux clubs, la violence des supporteurs, les prières musulmanes avant le match, le refus de chanter la Marseillaise ou les sifflements si elle est chantée, bref, le foot catalyse les plus mauvaises pulsions du mâle.

Toute la violence et la malhonnête du foot vient de s’illustrer dans le dépouillement de joueurs de Gargenville par des joueurs de Seine-saint-denis. Les juges et les responsables du foot local et national vont-ils passer l’éponge comme ils ont coutume de le faire "par souci d’apaisement" vis à vis des "pauvres -gamins -des -quartiers -victimes -de- discriminations-racistes" ?

http://www.leparisien.fr/gargenville-78440/voles-des-footballeurs-font-stopper-le-bus-sur-l-a-13-pour-recuperer-leurs-biens-08-05-2013-2788335.php

Dimanche 5 mai 2013

Après leur échauffement, les seniors de l’équipe de foot de Gargenville rentrent aux vestiaires pour récupérer leur maillot avant le début du match qui doit les opposer à Aubergenville. Ils découvrent alors qu’on leur a volé cartes de crédit, téléphones, argent et cigarettes. Ils font le rapprochement avec une équipe des moins de 19 ans de l’Olympique de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), qui venait de terminer son match à Aubergenville, et dont le vestiaire communiquait avec le leur. …  L’entraîneur des joueurs volés a prévenu la police et une vingtaine d’agents débarquent quelques minutes plus tard. Ils escortent le bus hors de l’autoroute, vers une sortie près de Versailles. Les policiers perquisitionnent alors le véhicule afin de récupérer les biens. « Tout a été restitué, sauf un téléphone. Aucun argent liquide qui était dans nos poches ne nous a été rendu, pas loin de 500 € », raconte un joueur de Gargenville …

  • Lire aussi

Agression de footballeurs de Roissy par ceux de Sucy en Brie le mercredi 8 mai 2013 http://laconnectrice.wordpress.com/2013/05/09/le-foot-de-roissy-en-brie-pourri-par-la-racaille-de-vaires-sur-marne/

Fraudes africaines : islamistes maliens payés par Pole emploi

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Des chômeurs français dans les rangs des islamistes (L’Hebdo du 18 avril 2013) http://adefdromil.org/25136

Article publié le 29 avril 2013

MALI. « On paie les gars qui nous tirent dessus », constate Christophe Guilloteau, député UMP, en révélant que l’armée française a mis la main sur des documents de Pôle Emploi dans les caches islamistes au nord du Mali.

Lire l’article au format pdf

 

L’ADEFDROMIL qui révèle cette information n’est pas contente de l’intervention militaire française au Mali et de la condition actuelle de l’armée; son président l’exprime clairement :http://adefdromil.org/25209

La gueule de bois (Par Jacques BESSY, Président de l’Adefdromil)

Article publié le 2 mai 2013
Dans l’éditorial de la revue d’Armée Media n°5 datée de janvier 2013 consacré à notre descente « glorieuse » au Mali, j’avais osé tirer la sonnette d’alarme sur « l’enthousiasme et l’euphorie du bon déroulement de l’opération » qui risquait « de nous faire manquer d’humilité et de réalisme ».1

Aujourd’hui, nous avons accompli notre devoir et nous pouvons en être satisfaits. Certes nos alliés européens et américains, nous ont donné un bon coup de main logistique, mais nous nous sommes trouvés un peu seuls avec nos alliés tchadiens et maliens à mener la guerre dans le désert.

La chevauchée est donc terminée. Les djihadistes de l’Adrar des Iforas, souvent des adolescents, sont morts, prisonniers pour quelques uns ou en fuite.

Nous avons appris depuis que tout ne s’était pas aussi bien passé que ce que laissait entendre les communiqués triomphants des premiers jours : une logistique particulièrement tendue tant pour l’eau – on serait passé pas loin d’un grave problème – que pour le carburant, des équipements défaillants comme les chaussures inadaptées aux conditions désertiques, des effectifs atomisés pour être mutualisés au risque d’affaiblir la cohésion des unités. Heureusement, que l’adversaire était ce qu’il était et que nous avions les drones, l’aviation, les hélicos, l’artillerie !

Au 20 mars, on comptait officiellement : 4 morts (6 malheureusement depuis), et 199 blessés, dont 62 dans des actions de combat.

Bientôt, il ne restera que 1000 hommes environ, pour veiller à ce que l’incendie ne redémarre pas.

Pour les autres, le retour sur le sol métropolitain va s’accompagner d’une sérieuse gueule de bois.

Louvois continue de faire gaiement des siennes, en dépit du ministère bien tenu que M. Jean Yves Le Drian avait découvert à son arrivée. 106 millions d’euros de trop-perçus devront être  reversés par 65 000 militaires. N’aurait-on pas pu faire grâce du remboursement à ceux qui ne sont redevables que de quelques centaines d’euros au titre de la compensation légitime que leur causent les dysfonctionnements du logiciel de paye ?

Vue depuis le siège de l’Adefdromil, la gestion des ressources humaines des armées nous parait toujours aussi ubuesque.

Il y a ceux qui aimeraient bien quitter l’uniforme, mais qu’on retient souvent moins pour l’intérêt du service que pour montrer qu’on dispose du pouvoir de dire NON, conféré par la loi.

Il y a ceux qui aimeraient bien rester, mais dont la hiérarchie veut se débarrasser à tort ou à raison.

Il y a encore les gendarmes moyennement notés et qui, de ce fait, ne peuvent obtenir aucune mobilité pour convenances personnelles. Ils sont comme les serfs du Moyen-âge, attachés au fief du seigneur.

Il y a aussi  les militaires féminins  toutes armées et services confondus, souvent victimes de harcèlement moral ou de mesures discriminatoires, soit qu’elles aient été affectées dans des postes inadaptés pour elles, soit qu’elles aient repoussé des tentatives de séduction d’un chef, soit qu’elles aient provoqué des réactions de rejet ou de jalousie en démontrant leurs capacités professionnelles.

Il y a encore, ceux qui Français ou étrangers, sont parvenus à se faire recruter malgré leurs insuffisances physiques, psychologiques et leur manque de motivation pour le métier des armes. A la recherche de revenus ou d’un titre de séjour, ils se retrouvent très vite à la dérive dans leurs unités : déserteurs, dépressifs, parfois manipulateurs, etc. Comment ont-ils été sélectionnés ? Ces erreurs répétées de recrutement ont un coût non connu, mais sans doute significatif.

Ce tableau humain n’est pas brillant. C’est pourtant une des réalités de l’armée française, celle que les parlementaires se refusent à voir et à comptabiliser. Peut-être considèrent-ils que c’est le prix à payer pour avoir de bons petits soldats prêts à partir en intervention.

Sur le plan des moyens, le livre blanc sur la défense doit être lu « entre les lignes », nous dit un journaliste. Il n’annonce rien de bon : 24 000 personnels en moins d’ici 2019, qui ajoutés aux 10 000, dont le départ est déjà prévu, vont déclasser l’armée française. Quelle est dès lors la valeur de la promesse présidentielle de ne pas toucher au budget de la défense ? Fallait-il comprendre qu’elle était faite… à effectifs constants ou qu’elle faisait partie « des promesses qui n’engagent que ceux qui les reçoivent » ?

L’exercice a cependant le mérite de tirer non seulement les conséquences de la crise économique et financière mondiale, mais aussi du fait que la France et son armée ont vécu au dessus de leurs moyens pendant plusieurs décennies. Notre recul militaire était programmé. Il n’est que le résultat de l’incapacité de notre pays à se réformer sur le plan économique et budgétaire.

Dans le livre blanc, un modeste paragraphe est consacré à la condition militaire. Il comprend deux volets.

D’une part, on nous annonce « un dispositif adapté de reconversion du personnel ».

Actuellement, la reconversion n’est pas un droit. Elle est toujours accordée sur demande « agréée ». Il nous paraitrait juste que ceux qui ont servi sous l’uniforme puissent bénéficier d’un droit réel à une formation professionnelle après cinq années de services. Si telle est l’intention de l’Etat, nous y sommes favorables. Il faut dans cette perspective unifier les critères de sélection, différents selon chaque armée, pour l’accès à la reconversion. Nous recevons des militaires qui n’ont pu obtenir de stage de formation professionnelle, faute de financement, ou même en raison parfois du dilettantisme de la cellule « reconversion » de leur unité. Il faut également mettre en place des organes de concertation garantissant une réelle transparence dans l’octroi des aides au départ. Ainsi, la Marine, depuis plusieurs années a quasi systématiquement proposé des renouvellements de contrat –refusés par les intéressés- non pas pour pourvoir à son encadrement, mais pour faire perdre tout droit à l’indemnité de départ des personnels non-officiers (IDPNO) aux militaires réunissant par ailleurs les conditions pour obtenir cette aide. Pourquoi leurrer les militaires de cette manière ?

D’autre part, il est dit qu’il va être procédé à « la rénovation des instances de concertation militaire». Ce n’est pas une rénovation qui est nécessaire, mais bien une révolution, qui devrait être entreprise. Acceptera-t-on, par exemple que des commissions de type paritaire proposent et contrôlent l’attribution des aides au départ et l’accès à la reconversion annoncés ? Qu’il nous soit permis de douter de la volonté réformatrice en attendant de connaître le détail du projet.

Et puis surtout, la France va mal. La fracture sociétale s’élargit. Elle accentue les différences sociales, culturelles et religieuses. Elle s’en sert même pour mieux diviser les Français. Tout comme les Américains, qui découvrent avec stupeur que leurs terroristes ont été élevés chez eux, nous pouvons craindre des répliques du séisme « Merah ».

Il faut donc rester vigilant, et ne pas se laisser influencer par les extrémistes de tout bord, qui pousseraient volontiers à des amalgames contraires aux valeurs, au nom desquelles nous sommes intervenus au Mali.

L’outil militaire même réduit doit rester le symbole de l’unité du pays, le creuset qui unit les Français, ou du moins ceux  qui croient encore dans les valeurs républicaines, malgré leurs différences.

                                                                                                   Jacques BESSY, président de l’Adefdromil

 

 

 

Les nouveaux Français

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http://www.france2.fr/jt/13h/30-04-2013 à partir de 8.41 à 13.45, au milieu d’une population très majoritairement africaine (Nord et sub-Sahara) dont un djeun arborant sur son dos "Sénégal" (quel respect pour le président de la France et quel honneur pour celui du Sénégal !), une femme bien voilée et des enfants scandant très mal une chanson sur un mode africain…

Le problème pour moi n’est pas que le visage du Français se soit coloré mais que ces nouveaux Français ignorent les lois, les usages, les coutumes, la culture et la langue de notre pays. ensemble, ces enfants parlent un sabir incompréhensible parce qu’ils viennent de familles non francophones et qu’ils ne parlent pas la langue nationale en dehors de l’école. D’autre part l’encouragement au communautarisme les divise en groupes et gangs qui se haïssent et engendre une violence quotidienne dont les enfants mais aussi les adultes, surtout les femmes, sont victimes. Ces ilôts de population allogène ne sont pas conformes aux idéaux de notre nation républicaine. Malheureusement, il est déj trop tard pour favoriser la mixité sociale qui donnerait à chacun et chacune les mêmes chances. Le mal être de la Nation est profond et trop avancé. On ne doit pas s’étonner de la montée du FN et du réveil d’un patriotisme apolitique et puissant dans toutes les strates de la population française.

 

Radio libertaire défend le syndicat de la magistrature et son "mur des cons"

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Il n’y a plus de valeurs, la pensée française a le tourni, par souci d’être révolutionnairement créative, elle abat toutes les références existantes sans discernement, pour le plaisir de prouver qu’elle a raison…ce qui reste à prouver ;-)

Ce matin, j’écoutais radio libertaire, vers 9h30, où une femme commentait l’actualité selon un schéma marxiste-léniniste sorti tout droit des livrets de propagande soviétique. Mais le plus libertaire, c’est à dire le refus de l’Etat policier, restait à venir. L’oratrice aborda l’affaire du "mur des cons" avec la plus grande admiration pour le Syndicat de la magistrature grâce auquel les militants peuvent connaître leurs droits lorqu’ils sont pris dans des manifestations après avoir cassé en brandissant les drapeaux noir et rouge de la CNT.

A écouter cette dame, le syndicat de la magistrature aurait bien fait de composer son" mur des cons" qu’elle décrivit constitué essentiellement de personnalités de droite en omettant de dire que parmi ces portraits figuraient la photo de deux pères de victimes. et de poursuivre sur le caractère sacré d’un lieu privé et de maudire  le journaliste de droite qui avait enfreint la loi…laquelle est bonne pour tout le monde sauf les anars, leurs copains et leur raison de vivre, les opprimés comme les pauvres petits voleurs. Si, si elle l’a dit avec des accents à la Victor Hugo et Zola réunis.

Moi, ce que j’ai compris, c’est que cet anarchisme-là défend des juges partiaux parce qu’elle les pense de son côté et prêts à les absoudre quoiqu’ils fassent, comme pourrir les manifestations pacifiques quand ils ne risquent rien pour en détourner les revendications à leur profit. J’ai compris aussi que le méchant Etat-policier se réduisait à la police et que ces anarchistes là exonéraient les juges du SM et le gouvernement socialiste, à part Cahuzac, un bouc émissaire universel bien pratique pour la bonne cause.

Question subsidiaire : d’où viennent les subsides de Radio libertaire ? Qui la finance ? Quels avantages fiscaux et autres ?

Décidement, tout fout le camp, même les anars !…

La Connectrice est convoquée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) !

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Je suis convoquée le 2 mai à la BRDP de la Préfecture de police de Paris.

L’agent de police judiciaire qui me convoque m’a dit ne pas pouvoir m’informer de l’objet de cette convocation "obligatoire".

Il a seulement dit que c’était à propos de mon site Internet.

Je suis tout de même étonnée que le Parquet mobilise des ressources publiques pour mon petit blog totalement indépendant, inconnu, sans publicité, sans bénéfices, bénévole et qui fait une petite moyenne de 400 visiteurs/jours. La plupart des sites connus font des milliers de connexions quotidiennes …

Je suis d’autant plus étonnée que je prends soin de vérifier les informations dont je traite, que je cite mes sources et que je marque la différence entre les faits et mon opinion. Je m’impose toujours d’être juste et honnête. Ce choix personnel m’est impérieux.

Je suis donc surprise et choquée de faire l’objet d’une enquête de police. Je laisse mes lectrices et lecteurs apprécier. A suivre …

Fusillade d’Istres : dément ou fou d’Allah ?

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L’homme de 19 ans qui a tué jeudi trois personnes et blessé une quatrième avait acheté sa Kalachnikov sur Internet.

 La piste d’un acte commis par un déséquilibré est explorée, jeudi, après la fusillade qui a coûté la vie à trois personnes et blessé une quatrième à Istres (Bouches-du-Rhône).

Selon les premiers éléments de l’enquête, qui reste confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire à la demande du parquet d’Aix-en-Provence, l’auteur des coups de feu a fait usage d’un fusil d’assaut peu après 14 heures en pleine rue, dans un quartier pavillonnaire de la ville situé aux abords de l’étang de Berre. Les victimes, ciblées dans son entourage, semblent avoir été visées un peu au hasard. Il s’agit de deux voisins, âgés de 35 à 45 ans, qui faisaient du bricolage devant leur domicile. La troisième victime est un automobiliste d’une soixantaine d’année qui passait au moment de la fusillade et qui a été tué au volant de son véhicule. La fusillade a duré plusieurs minutes. Plusieurs impacts ont été retrouvés sur des voitures.

Interpellé sur place à un rond-point, le tireur, Karl R., Français de 19 ans originaire de la ville, n’a opposé aucune résistance. Devant les policiers, il a soutenu dans des termes nébuleux avoir agi au nom d’al-Qaida. Mais ses propos ont été jugés «incohérents» par un policier qui confie qu’il «peine à expliquer pourquoi et comment il a commis son geste fou». Lors de ses premières auditions, précise le parquet d’Aix-en-Provence, il ne s’est «revendiqué d’aucune idéologie»

Un «trafic intracommunautaire» d’armes

Connu pour avoir été traité dans des services psychiatriques, il n’apparaît pas dans les fichiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Selon Manuel Valls, le jeune homme a par ailleurs livré le nom d’un soi-disant comparse qui, selon ses dires, allait «commettre un acte». Vite identifié et localisé dans la soirée, Nicolas M., né en 1988 à Corbeil-Essonnes, a été arrêté dans le XVIIe arrondissement de Paris par la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Les perquisitions n’ont permis de trouvé aucune arme. Son téléphone mobile a été confisqué afin d’être expertisé.

Depuis la Chine, où il est en visite d’État, le président de la République, François Hollande, a fait part de sa «vive émotion» et a «immédiatement» demandé à Manuel Valls de se rendre sur place. Le ministre de l’Intérieur, arrivé en fin de journée, a promis que «tout sera fait pour comprendre ce qu’il s’est passé». «L’auteur a tiré parce qu’il possédait une arme de gros calibre», a-t-il déclaré.

Les investigations de la Brigade criminelle ont permis d’établir que Karl R. a effectivement acheté sa Kalachnikov sur Internet. Une note du ministère de l’Intérieur intitulée «Physionomie du trafic d’armes et les saisies d’armes en France» portée à la connaissance du Figaro pointait dès 2010 un «trafic intracommunautaire» permettant aux particuliers français de commander en toute impunité par Internet et remilitariser armes automatiques et fusils en vente libre en Belgique, en Espagne ou en Allemagne.

Au moment des faits, le tueur d’Istres était déjà depuis un an sous contrôle judiciaire pour une affaire de détention d’armes, dont la prolifération est érigée comme une nouvelle priorité du ministère de l’Intérieur.

  • Interprétation des faits par les "amis de la droite libre"

Grande discrétion (ou déformation) des médias sur Istres comme d’habitude : Le Monde, France 2 …évoquent un tueur aux "troubles psychiatriques". Et même un journaliste de BFM TV le 25 avril a affirmé doctement que la fusillade d’Istres n’avait pas de motivation car les cibles semblaient avoir été prises au hasard.

Ah bon ? il n’y avait pas de motivation à l’attentat de Boston alors que les victimes ont été prises au hasard ? et lors du 11 septembre 2001, les victimes ont été choisies ?

Pas de mobile alors que le meurtrier se revendique d’Al Qaida (relaté discrètement sur Le Parisien du 26 avril 2013_page 13). Les islamistes ont commis des centaines d’attentats depuis 20 ans, peut être sont ils tous « troublés » à ce moment là ?

Comme seule motivation avancée, les journalistes affirment que le tueur était « perturbé» alors qu’il disposait d’une Kalashnikov et connaissait un ami qui s’apprêtait à faire la même chose à Paris.

Comme à Boston, les médias choisissent d’être très discrets. A Boston, ils avançaient, au début, la piste d’extrême droite comme pour Merah, une fois de plus les faits leur ont donné tort car 99% des attentats depuis 20 ans sont commis par des islamistes.

Souvenez vous : suite aux 3 drames toulousains de 2012, lors du 1er assassinat, l’annonce publiée par le soldat assassiné précisait seulement qu’un « militaire vendait une moto ». Il est étonnant dans ces conditions que les médias aient voulu vendre la théorie d’un acte raciste visant les militaires alors que manifestement le suspect Mohammed Merah et ses complices ont répondu à l’annonce du fait du statut militaire du vendeur et n’avaient pas connaissance de la race de la future victime. Le 3ème et dernier assassinat à l’école est bien évidemment anti-sémite.

Souvenez vous aussi comme les grands médias avaient été discrets lors de l’attaque de Béziers en 2001. Ils avaient aussi avancé l’hypothèse psychiatrique. Lors des attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center, juste avant que les noms d’Oussama Ben Laden et d’Al-Qaïda ne soient connus dans le monde entier, Safir Bghioua part en guerre à l’arme lourde dans les rues de Béziers.

Ce fut comme un coup de semonce meurtrier, tiré par ce jeune homme lié aux milieux islamistes et mû par le goût du jihad et du martyr. Il jurait d’aller se sacrifier pour Dieu (…). (http://www.midilibre.fr/2011/09/02/,380866.php)

Les amis de la Droite Libre.

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Murs des cons : la partialité de juges mise en évidence

Publié le

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Photos de personnalités affichées sur le "mur des cons" du syndicat de la magistrature. Parmi ces "cons" figurent deux pères dont les filles ont été violées et assassinées.  Sous la photo d’Alain bauer, criminologue, on lit " grippe porcine alerte sanitaire" Source photo http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-mur-des-cons-qui-eclabousse-la-magistrature-et-fait-bondir-la-droite-24-04-2013-2755047.php

Nouveau au 28/04/2013

On apprend que l’image du "Mur des cons" aurait été transmise à Atlantico par un journaliste "de droite" envoyé par FR3 au SM pour le non lieu possible de l’affaire Bettencourt/Sarkozy et que la chaîne aurait diligenté une enquête pour manque à la déontologie journalistique et se débarasser d’un journaliste "de droite" qui fait tâche dans une chaïne de gauche. http://www.ecrans.fr/Un-journaliste-de-France-3-au-pied,16307.htm l Cette hypothèse indigne le syndicat des journalistes SNJ-CGT, le syndicat de la magistrature plus que ne l’avait fait la publication du "mur des cons". Une fois de plus, le coupable est le journalistes qui a révélé l’affaire et non les auteurs du "Murs des cons".

Les journalistes rappellent que ce journaliste, Clément Weill-Raynal, a osé prétendre que Charles Enderlin n’avait pas respecté la déontologie journalistique dans la diffusion d’un film prétendant montrer l’assassinat d’un enfant palestinien, Mohamed A dura, par l’armée israélienne. Il se trouve qu’Enderlin a été soutenu mordicus par l’ensemble de la presse française "naturellement" anti sioniste et de gauche. Pourtant, Enderlin n ‘était pas sur place pendant ce drame et a reçu le film et les informations de son cameraman palestinien…Cette remarque, je l’ai faite personnellement en écoutant une longue émission de france inter consacrée exclusivement à la décharge de Charles Enderlin alors qu’elle était annoncée comme devant nous éclairer et tout nous dire sur l’affaire Al Dura. Cette affaire avait déchiré la communauté juive, la communauté des journalistes et avait mis de l’huile sur le feu du conflit israélo-palestinien vu des salons de la gauche anti-sioniste. Ces gens ont encore des comptes à régler avec Clément Weill-Raynal qui était du mauvais côté. Le dénoncer à propos de la révélation du "mur des cons" est une occasion trop belle de  régler son compte à cet homme de droite et sioniste.

Comme les dénonciateurs de Weill-Raynal rappellent l’affaire Al Dura pour prouver que c’est un sale type de droite et sioniste, le site Juif.org s’en mêle : Le plus étonnant n’est-il pas qu’il reste encore un journaliste se revendiquant de droite dans une presse où règne, sans partage, la gauche ? Le plus éc’urant n’est-elle pas cette précipitation à dévoiler la source de ce petit film concernant un fait sans précédent dans une magistrature se devant à une parfaite neutralité ? Source désireuse, apparemment, de rester anonyme !
Celui-ci sera-t-il sanctionné ? Sera-t-il livré, pour une raison ou une autre, aux mains de ces magistrats si prompts à épingler un opposant au mur ? 
Ceci dit, qui peut donc être ce journaliste ? A suivre Libération, il ne faut pas être très malin pour remonter jusqu’à son nom !
Engagé à droite publiquement, éditorialiste en charge de la Justice sur la chaîne France 3, et de surcroît, précise Libération, « controversé pour avoir  ??mené la campagne contre Charles Enderlin’?, correspondant de France 2 à Jérusalem, qu’il accuse d’avoir truqué les images d’un sujet sur la mort d’un enfant palestinien en 2000 »?
Mais c’est bien sûr ! Clément Weill-Raynal.
La question qui reste à se poser est celle de savoir pour quelles raisons ce journaliste talentueux a préféré filmer ce « mur des cons » au moyen de son téléphone portable, et non pas au moyen de la caméra à sa disposition, puis de communiquer les images à un site marqué à droite plutôt qu’à sa propre rédaction ?
Aurait-il préféré rater un scoop à mettre à son actif par peur de voir étouffer ce scandale par celle-ci ? Ou pire, d’avoir des ennuis judiciaires ?
L’avenir nous le précisera ! http://www.juif.org/blogs/49522,clement-weill-raynal-sera-t-il-le-dindon-du-mur-des-cons.php

Toutes les vipères de gauche se ruent sur Weill-Raynal pour le décrédibiliser et faire oublier l’essentiel, le scandale qu’il a révélé. Moi je lui dis, merci !

Il me semble que toute personne sensée et honnête se serait fait un devoir et un honneur de dénoncer une telle preuve de la partialité de certains juges. Le véritable scandale est là, dans la partialité affichée de juges, pas dans la manière dont il a été révélé. Moi la première, si j’avais vu une telle infamie, je l’aurais dénoncée.

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A voir les jugements iniques qui fleurissent, ce que dénonce "l’Institut pour la justice", on se doutait bien du manque d’objectivité de certains juges plus prompts à exonérer les délinquants et criminels qu’à rendre justice aux victimes. Maintenant, nous en avons la preuve avec l’affichage de photos de personnalités "mal" pensantes dans un local du syndicat de la magistrature qui regroupe environ 10% des magistrats.

Nous nous doutions bien de la partialité des juges qui font pencher la balance de la Justice du côté de l’idéologie de gauche qui soutient qu’il ne faut pas "stigmatiser" les délinquants et criminels, qu’il faut leur donner des chances de se réhabiliter en les relâchant dans la nature sans contrôle car la Justice française, peut-être la plus pauvre d’Europe, n’en a pas les moyens. Mais les juges de droite ne valent pas mieux, l’affaire du juge Courroye en est un exemple récent.

Personnellement, je suis indignée devant la déliquescence des valeurs républicaines qui touche tous les secteurs de notre société. Que la magistrature soit à ce point contaminée est terrifiant car nous n’avons plus aucun rempart contre la criminalité et la délinquance qui ne cessent de croître dans notre vie quotidienne. Qui, désormais s’en remettra à un juge pour obtenir réparation ? Et qui, du côté des prédateurs sera dissuadé par les sanctions rendues pour non respect de la loi ? Les délinquants et les criminels n’avaient pas attendu ce scandale pour se moquer de la justice française et ricaner de ses avertissements.

Qui pourra dire désormais "je fais confiance à la justice de mon pays ?"

http://www.atlantico.fr/decryptage/mur-cons-dans-local-ministere-justice-taubira-peut-elle-en-dedouaner-serge-federbusch-708205.html

  • L’article d’Atlantico qui a révélé ce scandale C’est un magistrat qui a fait cette découverte. Accompagnant un collègue au siège du Syndicat de la magistrature à Paris, ce juge apolitique et non syndiqué a eu la surprise de constater la présence d’un gigantesque panneau dans la salle principal du local syndical, surplombé d’une affichette sur laquelle était écrit "Mur des cons".(voir vidéo ci-dessous)Créé en 1968, le Syndicat de la magistrature représente 1/3 des magistrats de l’ordre judiciaire. Proche de la gauche, il a appelé en 2012 à voter contre Nicolas Sarkozy. C’est la garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a ouvert son 46e Congrès en novembre dernier.
    Sur ce mur, des dizaines de photos de personnalités pour la quasi-totalité classées à droite de l’échiquier politique. Nicolas Sarkozy, au premier chef, mais aussi, Eric Woerth, Edouard Balladur, Nadine Morano, François Baroin, Luc Chatel, Michèle Alliot-Marie, Luc Ferry, Eric Besson, Christian Jacob, ou encore Patrick Balkany y figurent en bonne place. Certains sont marqués d’un signe supplémentaire "d’infamie" : un autocollant du Front National. Le portrait de l’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux est souligné d’une mention particulièrement injurieuse : "L’homme de Vichy".
     
    Mais il n’y a pas que des politiques. Certains intellectuels comme Jacques Attali, Alain Minc, Guy Sorman, ou encore Alexandre Adler sont mis au pilori syndical. Les journalistes ne sont pas en reste. Eric Zemmour est placardé, bien sûr, mais il y aussi deux patrons de presse, l’ancien directeur du Figaro Etienne Mougeotte, et l’ancien patron de TF1, Patrick Le Lay ; l’éditorialiste du Figaro Yves Thréard, la journaliste Béatrice Schoenberg (épouse à la ville de Jean-Louis Borloo) ou encore le présentateur David Pujadas.
     La liste n’est pas close. Le Mur des cons est d’ailleurs évolutif. Chaque magistrat syndiqué est invité à y placarder une prochaine victime. "Avant d’ajouter un con, vérifiez qu’il n’y est pas déjà", averti une seconde affichette placée au milieux des photos.

    Effaré, notre visiteur a eu le réflexe de filmer ce Mur des cons à l’aide de son iPhone.


    En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/justice-impartiale-manifestement-pas-pour-certain-nombre-juges-syndicat-magistrature-qui-ont-mur-cons-706344.html#krhDdlvTTOimd56J.99

Publié le 25 avril 2013 par Roger Heurtebise - Article du nº 300

L’affaire du « mur des cons » exposé dans un local du Syndicat de la magistrature provoque un émoi légitime. Quel crédit peut-on désormais accorder à l’indépendance des juges qui épinglent dans ce tableau de chasse des personnalités politiques, des journalistes, des magistrats et des intellectuels ?

Et horreur absolue, on découvre sur ce « mur des cons » deux photos qui en disent long sur ce scandale. Celle de Jean-Pierre Escarfail, père de Pascale, une jeune fille violée et tuée par le tueur en série Guy Georges. Et celle de Philippe Schmitt, père d’Anne-Lorraine, sauvagement agressée et assassinée dans le RER par une racaille récidiviste.

On a vraiment peine à imaginer ce qui peut se passer dans la tête du ou des magistrats qui ont épinglé anonymement ces deux photos. Et dans celle de tous ceux qui ont vu ces photos sans réagir, sans les retirer. Mais à quoi pensent-ils quand ils ont à juger des auteurs de crimes barbares ? De quoi sont coupables à leurs yeux les parents des victimes, traités de « cons » ? N’est-ce pas une inversion totale des valeurs de justice ?

Non seulement c’est une honte absolue, mais c’est très inquiétant. Les magistrats qui ont commis ces injures ainsi que ceux qui s’en font complices peuvent-ils encore prétendre à la neutralité, dans les affaires politiques et médiatiques tout comme dans les crimes les plus abjects ? Faut-il se résigner à laisser agir de tels juges qui insultent la mémoire des victimes ?http://ripostelaique.com/des-membres-du-syndicat-de-la-magistrature-osent-insulter-des-parents-de-victimes.html

  • Démarche "maladroite" et "inappropriée" pour les ministres socialistes. Tollé et indignation à droite 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/04/25/mur-des-cons-tres-maladroit-pour-vidalies_3166177_3224.html

  • Le mur des cons fait l’affaire de Sarkozy

Anna Cabana : Il n’est pas anodin que ce soit le site de droite Atlantico qui ait révélé l’existence de ce "mur des cons". Et regardez l’angle choisi par Atlantico. "Une justice impartiale ? Manifestement, pas pour un certain nombre de juges du Syndicat de la magistrature qui ont leur mur des cons". C’est ça, le titre de l’article d’Atlantico. Cet article est conçu comme une démonstration implacable. Une démonstration sous-tendue par deux objectifs. Primo, établir que les principales victimes de la haine des juges sont Nicolas Sarkozy et les sarkozystes, montrer que ce sont eux qui sont les premiers à être "punaisés" sur le "mur des cons". Second objectif : délégitimer les magistrats. Comment s’en remettre à des juges – le Syndicat de la magistrature, classé à gauche, représente 30 % de la profession – qui épinglent et étiquettent leurs cons et qui ont, par exemple, écrit sous la tête de Brice Hortefeux "l’homme de Vichy" ? Le Syndicat de la magistrature, le SM – les sigles ont leur poésie, n’est-ce pas ? -, le SM, donc, martyrise ses cons sur un mur. Et la révélation de ce "mur des cons" permet fort opportunément à la sarkozie de se victimiser.

Vous suggérez qu’il s’agit d’une manipulation ?

Attention, je ne dis pas que ce "mur des cons" est une inventionº; je ne dis pas non plus que les magistrats du SM n’ont pas une dent particulièrement acérée contre Nicolas Sarkozy et ses amis. Non, ce que je dis, c’est qu’il y a, de la part des sarkozystes, une tentative d’instrumentaliser politiquement ce "mur des cons". D’utiliser ce prétexte – hallucinant, il faut bien l’avouer – pour prouver que les juges sont vraiment de méchantes gens anti-sarkozystes. Toute la journée d’hier, les sarkozystes qui ont leur photo sur le mur sont venus devant les caméras pour pousser des cris d’orfraie. Et, tiens donc, ô hasard étrange, c’est aussi hier qu’on a eu confirmation de la décision de Nicolas Sarkozy de demander l’annulation de sa mise en examen pour abus de faiblesse dans l’affaire Bettencourt. L’ancien président va saisir, aujourd’hui, l’occasion d’une audience de procédure pour faire contester l’ensemble de l’information judiciaire. http://www.lepoint.fr/politique/la-politique-par-anna-cabana/le-mur-des-cons-et-le-sm-font-les-affaires-de-sarkozy-25-04-2013-1659657_232.php

  • Réaction du père d’Anne-Lorraine Schmitt, violée et assassinée dans le RER

INTERVIEW – Le père d’Anne-Lorraine Schmitt, assassinée en 2007 dans le RER D par un réciviste remis en liberté, figure parmi les personnes visées sur le «mur des cons» du Syndicat de la Magistrature. Il avait à l’époque dénoncé les dysfonctionnements de la justice. Scandalisé, il annonce son intention de porter plainte.

 Quelle a été votre réaction quand vous avez vu votre photo sur ce mur?

Je suis passé de l’incrédulité à la stupeur puis l’indignation. Je trouve cela abject compte tenu de notre histoire personnelle. Comment des magistrats, qui rendent la justice au nom du peuple français, peuvent-ils commettre un acte aussi inconvenant et indigne? Comment peuvent-ils s’amuser d’un drame familial? Je suis profondément révolté.

Vous estimez qu’on a sali la mémoire de votre fille…

Ils l’ont bafouée, tout simplement. Si un juge avait craché sur sa tombe, cela n’aurait pas été différent. Ma famille reste unie mais elle est particulièrement retournée et scandalisée. Mais au-delà des Schmitt, ce sont toutes les familles de France qui ont vécu ce genre de drame qui sont touchées par ce mépris et cette haine.

Croyez-vous payer vos critiques, au moment du drame, à l’encontre de la justice?

Évidemment. En dénonçant la justice parce qu’elle avait remis en liberté un récidiviste, l’assassin de ma fille, j’ai attiré les foudres sur moi. Mais aujourd’hui encore je continuerai à le dire. Rien ne justifie ma présence sur ce mur avec ces qualificatifs.

Comptez-vous intenter une action en justice?

Oui, je vais porter plainte. Mon avocat étudie quelle est la meilleure procédure à lancer. Je veux aussi que des poursuites disciplinaires soient engagées devant le Conseil supérieur de la magistrature et que le syndicat soit conduit à la dissolution. Quand je vois la désinvolture de ses réactions et le garde des Sceaux qui botte en touche, je trouve ça lamentable.

Vous exigez par ailleurs une perquisition au Syndicat de la Magistrature…

Oui car s’agit-il d’un mur ou d’une liste noire? Qu’y a-t-il derrière ces photos, un fichier sur ces gens qui dérangent les magistrats?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/25/01016-20130425ARTFIG00654-philippe-schmitt-je-suis-profondement-revolte-par-le-8220mur-des-cons8221.php

  • Réaction de Jean-Pierre Escarfail, père d’une fillette violée et assassinée par Guy Georges

INTERVIEW – Père d’une des victimes de Guy Georges, et président de l’Association pour la protection contre les agressions et les crimes sexuels, Jean-Pierre Escarfail figure sur le «mur des cons» du Syndicat de la magistrature, mais prend l’affaire avec philosophie.

 LE FIGARO. – Comment avez-vous appris que vous figuriez sur le «mur des cons»?

JEAN-PIERRE ESCARFAIL. – C’est un ami à moi, qui se trouve également sur le mur, qui m’a prévenu. Sur le coup, ça m’a fait un choc. Avec le recul, je trouve ça très drôle en soi, mais aussi totalement inadmissible de la part d’un syndicat de magistrats. On m’a proposé de porter plainte, je ne le ferai pas.

Comprenez-vous pourquoi vous vous retrouvez sur ce mur?

J’ai été très étonné de me retrouver en aussi bonne compagnie! (Rires.) D’autant plus que notre association est totalement apolitique… En 2008, nous avons été reçus, avec d’autres associations de victimes, par le gouvernement sur la question de la rétention de sûreté. J’ai alors dit que j’étais d’accord avec Nicolas Sarkozy sur ce sujet, ça vient peut-être de là. J’ai en tout cas envoyé un e-mail au Syndicat pour leur dire que j’étais très fier d’avoir ma photo, en grand format qui plus est, sur leur mur, et que je serai ravi de rencontrer leur président pour parler de la protection des victimes.

L’Institut pour la justice réclame la dissolution du Syndicat de la magistrature, l’UMP réclame une enquête. Qu’en pensez-vous?

La dissolution du Syndicat de la magistrature serait une très bonne idée! Il est déconnecté des réalités. Pour eux, les vraies victimes ne sont pas les victimes, mais ceux qui sont en prison… Et cette histoire de mur alimente l’eau du moulin de ceux qui veulent une justice indépendante! Mais ça sera à la justice de trancher si ce genre d’attitude est oui ou non condamnable.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/24/01016-20130424ARTFIG00531-mur-des-cons-je-trouve-ca-a-la-fois-tres-drole-et-totalement-inadmissible.php

  • Le rôle du Syndicat de la magistrature et son idéologie depuis sa création

Le fameux « Mur de Cons » dans le local du Syndicat de la magistrature, fait remonter un certain nombre de faits touchant ce syndicat et démontrant sa position perverse dans la formation des magistrats et ce depuis sa formation. Commençons avec l’affaire de Bruay-en-Artois, modèle fondateur du Syndicat de la magistrature.

Membre du tout récent (1972) Syndicat de la magistrature, le juge Pascal livra avec l’aide des maoïstes de « La cause du peuple » (Serge July & co) le notaire Leroy à la vindicte populaire, et surtout l’emprisonna durant trois mois l’accusant d’avoir assassiné la jeune (16 ans) Brigitte Dewère, puis il emprisonna la maîtresse du notaire. L’affaire de « Bruay » se termina lamentablement sans coupable mais avec deux victimes « médiatiques » le notaire Leroy et sa maitresse, qu’il épousa par la suite…

En plaçant la magistrature dans l’au-delà des institutions de la République, puisqu’il n’accepte que la parole de gauche, ce syndicat renoue avec les juges caricaturés par Daumier, sans humanité, sans cœur, idéologiquement inhumain.

L’on comprend mieux aujourd’hiui la relative discrètion de ce syndicat lors de l’affaire dite « d’Outreau » un des plus grand scandale de la vie judiciaire, et leur solidarité avec le juge Fabrice Burgaud à l’origine des mises en détention arbitraire dont la seule punition fut « une réprimande avec inscription au dossier ».

Lazare Zylbergleitt

http://ripostelaique.com/laffaire-de-bruay-en-artois-modele-fondateur-du-syndicat-de-la-magistrature.html

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