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Archives de Catégorie: antisémitisme

Les antisionistes sont complices des crimes de l’Islam

Le coup du sionisme, alibi grotesque pour innocenter l’islam

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Israel3A ceux qui veulent m’enfumer, me détourner  et me distraire avec leur théorie nauséabonde du complot sioniste, qui sous-entend juifs chez eux, qui tue ses apostats, décapite les otages, se livre à la prostitution halal, commet des crimes contre l’humanité, mène une croisade acharnée contre les autres religions, opprime et réprime et les libres-penseurs aujourd’hui, je dis bien aujourd’hui, est-ce l’islam ou le sionisme, de l’hébreu Sion, nom des collines de Jérusalem, devenu un mouvement politique de caractère messianique à la fin du XIX e siècle et dont le fondateur Theodor Herzl serait un saint homme en comparaison avec le fondateur de la secte mahométane ?

Qui est un frein au développement humain et  présente un réel danger pour la petite enfance ? Qui massacre les siens en Syrie, en Irak, en Tunisie, en Afghanistan, au Soudan et son lot des millions de morts,  au Pakistan, en Libye et hier en Algérie c’est encore l’islam ou le sionisme ?

Qui pose des bombes dans les lieux de culte et met en péril la pérennité de l’humanité est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui est en train de somaliser la Tunisie, de liquider physiquement leurs hommes politiques, de massacrer ses forces de l’ordre, de transformer ce pays en mouroir à ciel ouvert, de dégrader son image, pour en faire un pays pourvoyeur de main d’oeuvre sexuelle et djihadiste après avoir été un symbole du bien vivre ensemble et un havre de paix pour ses enfants indépendamment de leurs croyances est-ce le sionisme ou l’islam ?

Qui a vendu sa patrie au nom des intérêts supérieurs de son idéologie et s’illustre par l’exécution sommaire et atroce des opposants politiques en Tunisie, sont-ce des musulmans ou des sionistes ?

Qui défend son territoire et a fait de sa terre un vrai modèle de développement économique, industriel, technologique, culturel, scientifique, éducatif, social, universitaire, bio-médical, sociétal est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui menace publiquement le monde de le mettre à feu et sang, qui tient des propos fracassants et inquiétants quant à la reconquête de  l’Espagne, la chute du Vatican, et veut imposer ses lois criminelles, scélérates et racistes  au monde  est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui excise, mutile, égorge, s’enivre du sang des chrétiens syriens et irakiens, appelle au meurtre des « mécréants »,  exalte, sanctifie l’ultra-violence, rackette les chrétiens, détruit leurs lieux de culte, viole et kidnappe leurs femmes et les assimile à des sous-hommes ainsi que pour les juifs, est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui incite aux pratiques de la pédophilie, de la nécrophilie, du cannibalisme, traite la femme au XXI e siècle comme  objet sexuel, un être dépourvu de foi et de raison, qui ordonne sa lapidation et fait d’elle une coupable de son viol, qui la prive de ses droits les plus élémentaires  est-ce franchement l’islam ou le sionisme ?

Qui est le responsable de la quasi totalité des attentats terroristes dans le monde depuis ce funeste jour du 11 septembre 2001 est-ce l’islam ou le sionisme ?

Qui encore ne reconnaît à l’homme le droit à la liberté de conscience et de culte est-ce l’islam ou le sionisme ? Tout parallèle avec le sionisme est inopportun et insultant pour ce dernier qui oeuvre pour la pérennité de la patrie contrairement à l’islam qui n’a de cesse tant qu’il n’a pas détruit les Etats-nations pour leur substituer le Reich islamique, l’Oumma.

La réalité des faits ne plaide aucunement en faveur de l’islam et personne au monde ne peut lui tordre le cou et la travestir, En l’état actuel de la déferlante de la barbarie humaine sur les pays musulmans, tout indique que l’islam porte en lui tous les germes de crime contre l’humanité.

Quand bien même le sionisme serait une idéologie satanique, malfaisante, totalitaire et génocidaire ce dont il est permis de douter, et à supposer que les laudateurs de l’islam soient à même de prouver le contraire, ce n’est pas pour autant une raison pour esquiver la haute toxicité de l’islam et le draper dans sa vertu.  Un criminel doit répondre de ses actes et non pas chercher à les occulter en prenant comme argument les prétendus crimes d’autrui. Les musulmans sont restés des éternels adolescents, immatures et irresponsables. Ils sont comme cet enfant dans la cour de récré que sa maîtresse attrape la main dans le sac en train de voler des bonbons dans le cartable de son camarade et qui pour sa défense présente comme excuse, pourquoi vous m’incriminez alors qu’il y en a d’autres qui le font. Ces autres n’ont pas été pris pourtant en flagrant délit de vol. S’il y a aujourd’hui un coupable avéré c’est bien l’islam.

Ce ne sont certainement pas les musulmans qui vont accuser l’islam d’enrégimenter les brigades de terroristes et de nymphomanes souvent mineures. Les prostituées d’Allah qui livrent leurs corps aux terroristes ne sont pas sionistes, elles sont musulmanes. Les djihadistes tunisiens qui mènent la guerre de la terreur dans les pays du Levant, peu importe l’identité de leurs commanditaires, ne sont pas non plus des sionistes ils sont des musulmans pris dans le tourbillon de l’ivresse du paradis promis par Mahomet aux criminels qui oeuvrent dans la voie d’Allah.

Le sionisme qui n’a jamais fait de l’islam son bouc-émissaire  ne doit pas servir de voile pour masquer les atrocités abominables imputables aux musulmans ni d’alibi grotesque pour innocenter l’islam.

Salem Ben Ammar

Il est plus facile de combattre le terrorisme islamique en Irak que décréter l’état de siège (article 36) en France

Source image  http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/24/01003-20140924ARTFIG00467-assassinat-d-herve-gourdel-le-crime-djihadiste-qui-defie-la-france.php. Photo Anne-Christine Poujoulat, AFP

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R.I.P. Hervé Gourdel

Actualisation au 26/09/2014

Je viens d’entendre sur RMC qu’Hervé Gourdel pourrait avoir été trahi par un franco algérien de Lille qui l’accompagnait dans ce trekking. Le suspect aurant entraîné Hervé dans une zone réputée dangereuse sans prévenir la police ni les guides locaux. Preuve sil en était besoin que l’ennemi est à l’intérieur, comme je le démontre dans cet article. Rappelons que Lille est connue pour favoriser ses Musulmans avec la volonté de Martine Aubry et le soutien de son époux avocat spécialisé dans la cause des « pauvres » musulmans.

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Ce mercredi soir nous apprenions la décapitation de Hervé Gourdel, 55 ans, originaire de Nice. Ce guide de haute montagne avait été enlevé en Algérie en tant que Français, pour le compte de l’Etat islamique que les experts soupçonnent d’avoir payé Abdelmalek Gouri, alias Khaled Abou Souleimane. Les personnes qui participaient avec Hervé Gourdel à un trekking ont raconté que les terroristes leur avaient demandé leurs passeports et qu’ils avaient choisi leur victime parce qu’elle était française et uniquement pour cette raison. Cela ne vous rappelle rien ? Moi si, l’étoile jaune.

Profondément touchés par cet assassinat, le maire de Nice Christian Estrosi, Pierre Lellouche et l’avocat anti-terroriste Thibault de Montbrial ont tout de suite déclaré, chacun à sa façon, que l’ennemi était déjà installé sur notre territoire et que c’était en France que l’essentiel de la lutte anti-terroriste devait se mener.

En effet, si nos dirigeants désiraient réellement protéger le peuple de France, ils combattraient sur le territoire toutes ces menées djihadistes qui, depuis des années,  visent à semer le chaos pour détruire notre culture afin de nous dominer comme Saladin ou l’empire Ottoman, une nostalgie qu’ils évoquent dans nombre de leurs vidéos de propagande belliqueuse.

C’est ici, en France, qu’il est urgent d’agir pour nous défendre et non pas prétendre juguler le terrorisme en envoyant des avions bombarder l’Etat islamique en Irak à des milliers de kilomètres car l’ennemi est depuis longtemps dans nos murs pour « niquer la France » comme s’en vantent tous ces Français de papiers à travers leurs manifestations de rue, leurs prêches, leurs sites Internet, leurs propos publics (Houria Bouteldja fut relaxée !), leurs vidéos et leurs textes de rap ou de hip hop ainsi que leur comportement hostile au quotidien.

Les djihadistes sont tellement bien insérés parmi nous que,  pour mener à bien l’éradication du terrorisme sur le territoire, il faudrait promulguer l’état d’exception, donner à la police et à l’armée des pouvoirs spéciaux et, surtout affirmer la volonté politique de protéger le peuple. Ce mercredi soir, Le discours de circonstance de François Hollande ne disait rien de cela, il justifiait avec emphase la nécessité de s’engager en Irak tandis que son ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve prétendait nous réconforter en nous adjurant de ne pas avoir peur malgré le ratage incompréhensible de trois jihadistes de retour de Syrie.

Malheureusement, il n’en sera rien car les dirigeants qui voient midi à leur porte, qui gouvernent à court terme et sont dans un déni total du danger qui menace quotidiennement le peuple, préfèrent toucher des avantages en espèces et en nature des dirigeants du monde musulman.

L’Histoire nous enseigne que la conquête d’un territoire ne peut se faire qu’avec la collaboration des pouvoirs autochtones. L’UMPS a depuis longtemps vendu la France aux Musulmans.

 L’Etat islamique appelle les Musulmans du monde entier à tuer les infidèles

L’Etat islamique, Daech vient de déclarer la guerre à la France, ce qu’il a matérialisé tout de suite en enlevant un alpiniste français en Kabylie.

Dans un message audio de 42 minutes diffusé dimanche via Twitter, le porte-parole de l’organisation Etat islamique, Abu Mohammed al-Adnani, exhorte les musulmans du monde entier à tuer les « infidèles américains ou européens ». Il vise les « citoyens des pays qui font partie de la coalition contre l’État islamique », et particulièrement les Français, les Américains, les Australiens et les Canadiens. 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/daech-appelle-a-tuer-des-civils-francais_1577993.html#4FCfxrRuu8Zj6ayf.99

L’état islamique ne fait pas de différence entre les Musulmans contrairement à ce qu’affirment nos dirigeants , ceux qui les soutiennent et tous ces « savants » hypocrites car experts en taqiya qui prétendent nous apprendre ce qu’est le « véritable » Islam. Merci, qu’il soit véritable, authentique ou pas, on peut mesurer chaque seconde le désastre causé par tout ce qui se dit et se fait au nom de l’Islam.

Alors que nos gouvernants et les tenants du politiquement correct s’acharnent à nous répéter, comme si c’était le plus important pour nous,  que tous les Musulmans ne sont pas des terroristes, qu’il faut faire la différence entre les Musulmans, les islamistes et les djihadistes, l’Etat islamique appelle tous les Musulmans du monde entier à tuer les infidèles. Tous les Musulmans. Ce qui est logique  l’oumma islamiya est Une.

Les Français qui se pensent les plus intelligents du monde s’obstinent à expliquer au peuple de France qu’on ne doit pas confondre les Chiites avec les Sunnites, les Salafistes avec les Wahhabites et ainsi de suite. Il est vrai que , officiellement, les Chiites font la guerre aux Sunnites et réciproquement mais en réalité, tous les Musulmans s’unissent lorsqu’il s’agit de soumettre et d’exterminer les Koufir, les non musulmans. De même on nous explique que le voile n’est pas la burqa, que le tchador n’est pas le hijab et que le haïk n’est pas le sitar, comme si le chiffon quelque soit sa longueur n’était pas l’étendard de l’Islam et le symbole de la soumission de la femme.

Moi qui ne suis ni experte ni savante, je constate dans la vie quotidienne qu’en cas de dissension, le Musulman prend toujours le parti du Musulman contre moi sans savoir de quoi il en retourne, que le désaccord soit verbal ou comportemental, qu’il soit bénin ou grave. Au début je ne comprenais pas pourquoi un attroupement se formait très rapidement autour de moi quand j’avais un problème -souvent à cause de ma chienne, l’animal le plus sale pour un musulman- avec un musulman. J’en voyais un arriver, deux, trois, puis dix et je compris comment se développaient les émeutes de banlieue. On se souvient aussi des manifestations de la famille et des amis du criminel assassin de Sohane lors de sa condamnation. Les exemples ne manquent pas, malheureusement.Edwy Plenel et ses semblables pourront toujours sortir des ouvrages en faveur des gentils musulmans, la réalité démontre chaque jour qui passe qu’ils sont gentils en apparence mais que sur le fond ils sont mes ennemis de l’intérieur.

La France est depuis de nombreuses années dans un état de guerre civile

Actes insurrectionnels

Insurrections musulmanes dans les cités de toutes les villes de France dès lors qu’un musulmans délinquant ou criminel (on se souvient du braquage du casino d’Uriage en 2012 quand les braqueurs aux armes lourdes s’étaient réfugiés dans « leur cité » qui avait alors connu de violentes émeutes ; on se souvient aussi des émeutes qui ont suivi l’interpellation à Trappes du mari récalcitrant d’une femme en burqa)

Menaces d’attentat sur le territoire français en permanence dont la dernière officiellement annoncée par l’EI

Djihadistes de nationalité française ou domiciliés en France, des milliers selon certains experts

Cités ou quartiers de logements sociaux repaires de délinquants et criminels qui en font des zones de non-droit en agressant la police, les pompiers, secouristes, médecins et tout représentant de l’ordre social

Sur-représentation des Musulmans dans les prisons françaises

Manifestations dans les tribunaux lors de la condamnation de délinquants et criminels musulmans

Montée notable des meurtres par égorgement à l’arme blanche

Affichage de la religion par le voile, le kamis, la barbe, les drapeaux djihadistes (Hamas, Hezbollah, EIL) dans les manifestations « pro-palestiniennes » et présence de drapeaux algériens, marocains et tunisiens lors de mariages « ethniques » de plus en plus nombreux dans nos mairies.

Recrudescence des actes antisémites

Exhibition des drapeaux du Hamas, du Hezbollah et de l’Etat islamique dans les manifestations « pro palestiniennes », en fait pro musulmanes, antisémites et anti koufar en général.

Propagande et contraintes

Revendication à la France du « paiement de la dette coloniale » soutenue par l’ensemble de la gauche

Refus des lois de la République parce que « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République »

Renouveau de l’Islam primitif nourri par des prêches dans les mosquées, des centaines de sites Internet et des milliers d’enregistrements audio et vidéo massivement diffusés

Diffusion massive du coran en arabe et en français, manuel d’incitation à la haine de tous ceux qui ne sont pas musulmans et « formation » de djihadistes, guerriers pour la cause de l’Islam à l’image de Mahomet chef de guerre

Valorisation de prêcheurs comme Tarik Ramadan, vedette de la télévision francophone, qui détournent les principes des Droits de l’homme pour les retourner à leur avantage (taqiya, mensonge stratégique, inversion des valeurs)

Diffusion sur l’Internet en français de nombreuses vidéos appelant au djihad et exaltant la haine du non musulman.

Diffusion sur l’Internet de nombreux sites en français destinés à convertir à l’Islam et à rééduquer les Musulmans qui n’appliquent pas strictement la charia.

Surveillance par les voisins de l’observation de la charia, notamment pendant le Ramadan.

Enlèvements d’enfants et mariages forcés

Revendications satisfaites et autres concessions

Prolifération de commerces halal , introduction dissimulée de la viande halal dans les boucheries et supermarchés, halalisation des abattoirs et généralisation de la nourriture halal dans les cantines et les manifestations festives publiques. Corollaire : disparition des charcuteries dans de nombreux quartiers.

Célébration du Ramadan à la mairie de Paris et dans d’autres communes.

 salles de prières dans les entreprises et les lieux publics comme les universités

WC à la turque avec tuyau d’arrosage selon le rite musulman

Baux emphytéotiques accordés par les municipalités pour la construction de mosquée

Un deuxième cimetière exclusivement musulman à Strasbourg (le premier est celui de Bobigny).

Citoyens français et ministres nantis de la double nationalité parce qu’on ne peut jamais abandonner la nationalité d’un pays musulman comme on ne peut jamais quitter la religion musulmane sous peine de mort (apostasie)

Etc. etc. vous pouvez continuer la liste ..

Notes :

Qu’est-ce que l’état de siège ?

En France, l’état de siège est un dispositif législatif que la Constitution française de 1958 a encadré dans son article 361.

L’état de siège est codifié dans le Code de la défense. Il permet le transfert de pouvoirs de police de l’autorité civile à l’autorité militaire, la création de juridictions militaires et l’extension des pouvoirs de policeIl ne peut être mis en œuvre que sur une partie du territoire, après délibération du Conseil des ministres et avec signature présidentielle2, lorsqu’il y a péril imminent du fait d’une insurrection armée ou d’une guerre. Pendant l’état de siège, il y a un transfert de pouvoirs des autorités civiles aux autorités militaires. La prolongation de l’état de siège au-delà de 12 jours est soumise à l’autorisation du Parlement1. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_de_si%C3%A8ge_(France)

Le braqueur du casino d’Uriage libéré au grand dam des syndicats de policiers http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120713.OBS7273/uriage-le-second-braqueur-du-casino-libere.html

Daech, Daesch, al-Dawla al-Islamiya fi Iraq wa ash-Sham, Etat islamique, EI, EIIL . Mais kesako ?

Révision au 08/09/2014 

Qu’est-ce donc que ce Daech, cet État islamique, ce califat, ce pays de Sham ou Dawla qui à la fois sème la terreur pour ses opposants et exerce une fascination pour ses partisans ?

Le drapeau de l’Etat islamique

Lep rojet de conquête de l’Etat islamique

ISIS goal of creating a Caliphate across not only the Muslim world but former Muslim regions like Spain (Jihadology)

http://www.aymennjawad.org/14486/iraq-resurgent-insurgency-interview-with-aymenn

2. ISIS has pr

Comme je ne lis par l’arabe et que je ne me fie pas aux traductions automatiques proposées par le Net, je regarde les médias libanais francophones l’Orient-le-jour et Al-manar. J’ai également lu un article sur « nuit-d’orient », un site israélien. C’est une manière intéressante de connaître l’opinion locale sur les questions internationales qui nous préoccupent actuellement.

On pouvait voir sur YouTube des vidéos terrifiantes artistiquement et professionnellement conçues pour attirer de nouveaux Jihadistes dans cette résurrection de califat et peut-être aussi pour avertir les Occidentaux qu’ils ne peuvent que perdre le Jihad, la guerre sainte de l’Islam qui a pour objectif de conquérir tout le monde non musulman mais aussi rééduquer les Musulmans qui se sont écartés de l’application stricte des préceptes du Coran. Dans ces vidéos il est souvent affirmé la nécessité d’une revanche sur la perte de l’empire ottoman et donc la volonté de recréer un empire, le pays de Sham (voir la carte ci-dessous).

Vocabulaire pour comprendre l’Etat islamique

  • Daech ou Daesch : acronyme de al-Dawla al-Islamiya fi Iraq wa ash-Sham
  • al-Dawla al-Islamiya fi Iraq wa ash-Sham : Daech
  • Dawla ou daoula : Daech
  • EIIL : Etat Islamique en Irak et au Levant (Daech)
  • EIL : Etat islamique au Levant (Daech)
  • EI : Etat islamique (Daech)
  • ISIS :  The Islamic State of Irak  and Syria (Daesch)
  • IS : Islamic State (Daech)
  • Cham, Al-Sham ou pays de Cham : pays mythique du Coran qui recouvre le Sud de la Turquie, l’Irak, la Syrie, la Jordanie, Israël, bande de Gaza et une partie de l’Egypte.

Source de la carte  http://www.planete-islam.com/showthread.php?66492-O%F9-se-situe-la-r%E9gion-du-Sh%E2m

  • Jihad ou Djihad : guerre sainte, le devoir de tout véritable Musulman
  • Jihadiste ou djihadiste : le combattant de la guerre sainte
  • Koufar ou koufir : le non musulman
  • Califat ou khilafah : Territoire musulman dirigé par un calife qui se dit successeur de Mahomet. Le dernier califat historique fut l’Empire ottoman. Les Musulmans n’ont jamais accepté leur défaite et le démantèlement consécutif de leur empire. LC

Un califat ou khalifat (arabe : خِلافة) est le territoire reconnaissant l’autorité d’un calife (arabe : خليفة), successeur de Mahomet, le prophète de l’islam, dans l’exercice politique du pouvoir. Ce mot sert aussi à désigner le régime politique lui-même et la période pendant laquelle il s’exerce (ex. « pendant le califat de Haroun Al Rachid »). .. De nombreux mouvements jihadistes et extrémistes ont pour projet politique la restauration du califat, qu’ils partagent avec les mouvements issus de l’islam politique dont Al-Qaïda qui utilise la violence pour y parvenir9.

Le dimanche 29 juin 2014, l’État islamique en Irak et au Levant a été le premier des mouvements djihadistes à prétendre avoir rétabli le califat en proclamant calife son chef Abou Bakr al-Baghdadi, sous le nom d’Ibrahim, le mouvement djihadiste demandant à tous les musulmans de lui faire allégeance10. Quelques groupes djihadistes à travers le monde pourraient accepter de se ranger derrière lui. http://fr.wikipedia.org/wiki/Califat

  • Dajjal : L’Antechrist. Pour les Chiites, le Daech sunnite est l’Antéchrist. LC

Apparaissant dans la tradition musulmane, il fait mention d’une figure eschatologique appelée al-Dajjâl (le Trompeur ou l’Imposteur) ou al-Masîh al-Daajjâl (le Faux Messie ou le Christ imposteur)28 correspondant à l’Antéchrist. C’est un faux-messie qui apparaît à la fin des temps. Certains courants l’identifient à la « Bête » (dâbba)29, dont parle le Coran30 qui sort de terre parmi d’autres signes annonciateurs. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ant%C3%A9christ#Dans_l.27islam

Apparaissant dans la tradition musulmane, il fait mention d’une figure eschatologique appelée al-Dajjâl (le Trompeur ou l’Imposteur) ou al-Masîh al-Daajjâl (le Faux Messie ou le Christ imposteur)28 correspondant à l’Antéchrist. C’est un faux-messie qui apparaît à la fin des temps. Certains courants l’identifient à la « Bête » (dâbba)29, dont parle le Coran30 qui sort de terre parmi d’autres signes annonciateurs.

  • Mahdi :El Mahdi (arabe : mahdīy, مَهْديّ, « personne guidée (par Dieu) ; celle qui montre le chemin ») ou le Mahdi Mountadhar (arabe : المهدي المنتظر, « le guide attendu ») ou le Khalifat Allah (« Roi élu par Dieu ») est le « sauveur » attendu des musulmans qui devrait apparaître à la fin des temps tel qu’annoncé par certains hadiths. http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahdi

Il est souvent fait référence au Mahdi dans les prêches et la propagande islamiste. Pour les Chiites qui contestent Daech, le califat ne pourra être proclamé qu’après l’arrivée du Mahdi. LC

  • kharidjite : Le kharidjisme est une pratique puritaine de l’islam, à la morale rigoriste, condamnant tout luxe. La foi n’a de valeur que si elle est justifiée par les œuvres.http://fr.wikipedia.org/wiki/Kharidjisme Les Kharidjites sont extrêmement minoritaires.
  • Hisba : Police religieuse omniprésente dans Daech et auparavent connue pour réprimer en Iran Gasht e Ershad « Police de la Vertu » en Persan et en Arabie saoudite Muttawa.

La hisba ou Hisbah (arabe : حِسْبة [ḥisba], calcul ; vérification) est un précepte islamique de conformité intégrale avec les lois divines. La doctrine est basée sur le principe coranique Encouragez ce qui est bon, et interdisez ce qui est mauvais. C’est également une institution de contrôle, destinée à vérifier la bonne application de la charia. Fondée au VIIe siècle sous le calife Omar, elle est actuellement une police des mœurs. http://fr.wikipedia.org/wiki/Hisba

On voit la Hisba sévir dans l’Etat islamique, munie de talkie-walkies et de bâtons, elle circule partout, espionne tout le monde, critique tout ce qui n’est pas conforme à la charia, comme ce commerçant qui a omis de couvrir les pieds de son mannequin ou qui a mis des caleçons dans sa devanture. Indécent ! La Hisba se charge aussi de donner des coups de fouet aux contrevenants. LC

Les vidéos de propagande de Daech

La plupart des vidéos que j’avais visionnées ont disparu mais il ne fait aucun doute qu’elle réapparaîtront sous la même forme ou une autre.

*Dawla Islamia La vérité sur l’Etat Islamique d’Irak et du Sham 1  vidéo supprimée, en voici une autre

*Dawla Islamia La vérité sur l’Etat Islamique d’Irak et du Sham 1

VO anglais, sous-titres français

*Film La Vérité sur l’irak Etat Islamique Partie 1 Retour Du Califat

*La verité sur l’irak Etat Islamique Partie 2 – Palestine / le levant / Sham Ajoutée le 24 juil. 2014

Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?…
(Uniquement les freres)

Bientot la suite in sha Allah sur le financement , les hadiths qui décrivent cette époque , les complot contre l’etat islamique, la capacité militaire de L’etat islamique bi idni Allah ( Dawla islamiya) mis en place récemment a pour conséquences les alliances entre pays rivale comme l’iran et les états unis… La destruction entre chiite piloté par la russie et sunnite dans la région , L’Imâm Ahmad (qu’Allâh lui fasse miséricorde) a dit, dans la version de ‘Abdous Ibn Mâlik Al-‘Attâr : « Celui qui a pris le pouvoir par l’épée, qui est devenu calife et a été nommé Amîr Al-Mou’minîn (Chef des croyants), il est interdit à celui qui croit en Allâh de passer une seule nuit sans le considéré comme Imâm, qu’il soit pieux ou pervers. » Le Calife Ibrâhîm, qu’Allâh le préserve, regroupe toutes les conditions du Khilâfah (Califat) qui ont été citées par les gens de science. Les gens de l’autorité et de la noblesse lui ont fait serment d’allégeance en Irak et il a succédé à Aboû ‘Omar Al-Baghdâdî, qu’Allâh lui fasse miséricorde, son pouvoir s’est étendu sur de grandes contrées de l’Irak et du Châm. Et la Terre. Et ne pensez plus que l’etat islamique ne combat pas israel , Et surtout n’écoutez pas les sources sionistes sachez que Allah dit dans le coran : sourate 49 verset 6. Ô vous qui avez cru! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair [de crainte] que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait.

Glorification des armes, vénération des armes, haine d’Israël et invitation au califat.Dans ces vidéos les auteurs veulent montrer l’incommensurable bonté et beauté du califat (khilafah) mais je n’y vois que laideur, promesses de violences, hypocrisie et déclaration de guerre. Que d’hommes plus laids de méchanceté, d’ignorance et de brutalité les uns que les autres ! Les femmes sont totalement absentes. LC.

 

 L’Orient-le-jour : Daech frappera en Europe

L’orient le jour rapporte l’analyse de trois universitaires sur Daech.

Pour combattre Daech, il faut lutter contre les régimes autoritaires qui alimentent la rhétorique de ce groupe

Éclairage. Trois experts de l’islamisme radical se penchent sur les raisons du succès des jihadistes en Syrie et en Irak, sur les dangers qu’ils représentent et sur l’usage politique par Damas et Bagdad de leur présence contre les rébellions sunnites dans ces deux pays.
30/06/2014
 
Multipliant les offensives et les victoires en Irak et en Syrie, Daech (l’État islamique en Irak et au Levant – EIIL) s’impose désormais comme la force majeure du jihadisme au Proche-Orient, mais également comme la principale menace terroriste, non seulement dans la région, mais aussi au niveau mondial, surpassant progressivement el-Qaëda. Ses capacités financières, son idéologie et sa brutalité en font actuellement le groupe jihadiste le plus violent et le plus sectaire, et du coup le plus inquiétant sur la scène régionale.

Fondé en Irak en 2007 sous l’appellation d’État islamique en Irak (EII) par Abou Omar al-Baghdadi, suite à la mort du Jordanien Abou Moussab al-Zarkaoui qui avait créé el-Qaëda en Mésopotamie pour combattre l’invasion américaine du pays, ce nouveau groupe a bénéficié d’un apport important en combattants étrangers venus des quatre coins du monde arabo-musulman. Toutefois, ses combattants ont été repoussés par l’armée irakienne, les forces américaines et les milices sunnites anti-Qaëda, les sahwas. Abou Omar al-Baghdadi, tué dans un bombardement américain en mai 2010, est remplacé par Abou Bakr al-Baghdadi. En déclin, l’EII s’est retranché dans les zones rurales et désertiques des provinces de Anbar et de Ninive, à majorité sunnite.
Le conflit syrien a redonné une dynamique aux jihadistes de Daech qui a réussi à attirer des jihadistes du monde entier et à internationaliser de façon inédite la révolte syrienne. En 2012, est créé le Front al-Nosra, un groupe jihadiste majoritairement composé de combattants syriens – dont des insurgés libérés de prison par le régime d’Assad en 2011 – et irakiens, dont l’EII s’attribue la paternité.
Mais les deux mouvements vont entrer en opposition au printemps 2013 quand l’émir de l’EIIL revendique la mainmise sur le groupe syrien. Ainsi, al-Baghdadi envoie ses hommes dans les territoires libérés du nord de la Syrie, sous la nouvelle bannière de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), connu sous l’appellation arabe « Daech » (al-Dawla al-islamiyya fil Irak wach Cham).

 

(Lire aussi : L’armée irakienne minée par une corruption endémique)
En Irak, la prise de contrôle récemment de Mossoul dans la province de Ninive, frontalière de la Syrie, marque la montée en puissance de Daech. Il s’agit en fait de la deuxième ville tombée entièrement aux mains des rebelles après celle, en janvier, de Fallouja. Menée par les combattants de Daech, l’avancée fulgurante des insurgés sunnites – un mouvement hétéroclite de rebelles (jihadistes, anciens baassistes, tribus), frustrés par la politique discriminatoire du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki – a fait craindre une implosion de l’Irak dans ses frontières actuelles. Avec ses nouvelles conquêtes, Daech entend ainsi concrétiser son projet de créer un État islamique à cheval entre la Syrie et l’Irak.

 

(Dossier : Vers la fin des frontières de Sykes-Picot ?)

 

Discrimination et insurrection
Pour Dominique Thomas, spécialiste des mouvements jihadistes à l’Ehess, « il est exact de dire que l’insurrection irakienne est le résultat d’une politique de Maliki contestée par les sunnites qui considèrent que le pouvoir est totalement confisqué par les chiites en Irak ». « Cette insurrection, précise-t-il, comprend de nombreux groupes d’insurgés qui n’ont pas la même finalité que Daech, à savoir l’instauration d’un émirat islamique au Levant et en Irak, mais ils partagent un même objectif qui est la chute de ce régime discriminant à l’égard de la population sunnite ». Même son de cloche chez Raphael Lefevre, chercheur au centre Carnegie à Beyrouth, pour qui « la réussite de Daech est d’avoir su être pragmatique et d’avoir surpassé, au moins initialement, les conflits politiques et idéologiques qui découlaient nécessairement d’un tel mouvement hétéroclite. Reste à savoir jusque quand cette coalition pourra tenir ». Selon lui, « ce qui est certain, c’est que la tentative de Nouri al-Maliki de caricaturer la rébellion sunnite comme étant « jihadiste » afin de décrédibiliser les demandes de changements politiques ne fera que renforcer cette alliance improbable et la faire perdurer ».

 

(Lire aussi : L’Irak est-il en train de payer les erreurs de Maliki ?)

 

Décrédibiliser les rebelles
Même réflexion chez Dominique Thomas, qui estime que « la présence de Daech en Syrie renforce le régime de Bachar qui cherche à ne faire de son combat qu’une simple lutte contre le terrorisme ». « Maliki, en Irak, ajoute-t-il, va chercher aussi à utiliser l’image négative de Daech pour symboliser son combat contre le terrorisme. Ces régimes nient totalement les problèmes politiques qui ont amené leur population à se soulever. » Ces régimes ne contrôlent pas l’insurrection jihadiste qui les dépasse totalement. « Mais ils savent aussi qu’aucun État dans le monde ne soutiendra une insurrection dominée par un mouvement comme Daech. Ils ont donc tout intérêt à laisser Daech s’émanciper. Cela n’est pas de la manipulation mais plutôt du calcul politique comme l’État syrien, maître en la matière, s’est employé à le faire pendant des années dans la région », martèle M. Thomas.
Dans ce contexte, Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences po Paris et spécialiste de l’islamisme radical, met en garde contre « l’inaction de la communauté internationale en Syrie qui a créé la situation actuelle où les intérêts stratégiques d’al-Baghdadi – dont les jihadistes ne combattent que leurs anciens alliés révolutionnaires – et ceux de Bachar el-Assad – dont les sbires ne combattent plus les jihadistes – s’alimentent réciproquement ». Selon lui, « le « boucher de Damas » se pose comme le rempart contre el-Qaëda, avec le soutien des Russes et un écho croissant dans les opinions occidentales. Si, après avoir abandonné tacitement les Syriens luttant contre le régime, les Occidentaux les abandonnent ouvertement, le choc en retour sera terrible. Cela ne peut qu’alimenter la rhétorique de ces groupes et leur dénonciation de l’hypocrisie des Occidentaux ». Combattre le jihadisme en envoyant des drones contre al-Bagdhadi ne sera pas non plus efficace, affirme M. Filiu, ajoutant que « seule la coalition anti-Bachar lutte efficacement contre Daech. Et seul un succès de la révolution syrienne peut nous prémunir face à ce danger qui monte ».

 

(Lire aussi : A quelques km de Mossoul, les chrétiens irakiens pris au piège se terrent)

 

Pyromanes-pompiers
En d’autres termes, le meilleur moyen de combattre Daech, non seulement sur le terrain, mais aussi idéologiquement, serait de lutter contre les régimes autoritaires qui alimentent la rhétorique haineuse de ce groupe. En marginalisant une partie importante de leur population, en réprimant d’une manière aveugle et féroce toute opposition à leur pouvoir, Bachar el-Assad et Nouri al-Maliki sont en quelque sorte les premiers soutiens aux mouvements radicaux qui s’épanouissent dans leur pays. Ces deux régimes tentent en outre de décrédibiliser et de discréditer la rébellion sunnite contre leur pouvoir en leur imputant la sauvagerie et les exactions des groupes radicaux. En se posant comme le rempart contre les terroristes, Assad et Maliki tentent désespérément de se forger une légitimité qu’ils ont depuis longtemps perdue. C’est ainsi que les pyromanes essaient de devenir pompiers.
Dominique Thomas explique par ailleurs que « la violence de Daech est liée au contexte irakien d’abord, syrien ensuite. La violence étatique des régimes irakien et syrien à l’encontre des sunnites a poussé symétriquement les jihadistes à répondre par la même violence, de type représailles et vengeance. C’est le principe d’œil pour œil, dent pour dent qui est appliqué ».
« On présente souvent la pensée jihadiste comme homogène, alors que c’est, en réalité, un courant secoué par de nombreuses controverses internes et lignes de fractures idéologiques », explique de son côté Raphaël Lefevre. Selon lui, « les désaccords au sein de la mouvance peuvent parfois avoir des conséquences violentes, comme le montrent les combats féroces qui, depuis janvier, opposent en Syrie Daech au Front al-Nosra. Alors que toute l’énergie du Front al-Nosra s’est concentrée sur l’objectif de renverser le régime de Bashar el-Assad, les troupes de Daech se sont, quant à elles, essentiellement accordées autour de l’idée de création d’un État islamique enjambant l’Irak et la Syrie où leur vision de la loi islamique puisse régner en maître ». Cette vision est loin d’être tolérante puisque Abou Bakr al-Baghdadi, l’émir de Daech, puise son inspiration dans les théories d’Abou Moussab al-Zarqawi qui avait fait de la lutte contre les chiites et les sunnites « infidèles » sa priorité dans l’Irak de l’après-Saddam Hussein. « Les méthodes ultraviolentes de Daech et sa vision absolutiste du califat placent l’organisation sur la frange radicale du spectre jihadiste », ajoute-t-il.

 

(Lire aussi : L’ayatollah Ali Sistani revient dans le jeu politique après des années de silence)

 

Daech vs el-Qaëda ?
Pour Raphaël Lefevre « les récents gains territoriaux de Daech en Irak et en Syrie et la création d’un « califat » enjambant les deux pays sont des éléments majeurs qui permettent au groupe de se présenter dorénavant comme l’avant-garde du mouvement jihadiste et, donc, potentiellement de remplacer el-Qaëda comme organisation attirant les vagues de combattants étrangers attirés par la pensée jihadiste ».
« Al-Baghdadi veut en effet s’imposer comme le chef du jihad mondial et, donc, supplanter le successeur de Ben Laden, Ayman al-Zawahiri, à qui il a toujours refusé de prêter allégeance », renchérit pour sa part Jean-Pierre Filiu.
Ce n’est pas l’avis de Dominique Thomas qui estime que « Daech n’a pas remplacé el-Qaëda. Il existe avant tout une discorde entre les deux mouvances qui repose sur un conflit d’autorité. Daech refuse de se soumettre à el-Qaëda et à son chef al-Zawahiri. Ce conflit d’allégeance s’est ensuite étendu à des considérations idéologiques portant sur la stratégie à adopter avec les autres groupes combattant en Syrie. La question du takfir (anathème) est un point de divergence entre les deux. Enfin, el-Qaëda reste une mouvance transnationale alors que Daech est régional (Levant et Irak) ».
Or, pour Raphaël Lefevre, « les différences d’objectifs à court terme entre Daech et el-Qaëda ne doivent pas occulter une certaine similarité, notamment liée à la vision à long terme. Tous deux estiment que l’Occident, de par ses valeurs et sa politique étrangère au Moyen-Orient, est l’ennemi des musulmans pieux. Ce n’est donc pas parce que Daech se concentre actuellement sur la création d’un califat et sur la lutte contre les chiites irakiens que le groupe n’a pas d’ambitions plus globales ».

 

(Lire aussi : Israël pourrait être entraîné dans la spirale jihadiste)

 

Menace pour l’Europe
Ainsi, « pour consolider son éviction d’al-Zawahiri, al-Baghdadi doit organiser un attentat majeur dans un pays occidental, ce dont el-Qaëda a été incapable depuis une décennie. Barack Obama a affirmé la semaine dernière devant les cadets de West Point qu’un 11-Septembre n’est plus possible aux États-Unis. Il a probablement raison, d’autant que les jihadistes américains en Syrie ne sont qu’une poignée. En revanche, le danger d’un 11-Septembre européen est toujours plus réel », met en garde M. Filiu.
« Le compte à rebours a sans doute déjà commencé au sein de Daech pour la préparation d’attentats majeurs sur le continent européen. Bachar el-Assad ne peut que se réjouir d’une telle perspective, lui qui n’a jamais cessé de menacer l’Europe d’un attentat d’el-Qaëda. La passivité internationale a donc abouti à abandonner le peuple syrien face à une dictature féroce et à un « État islamique » tout aussi barbare. Mais, à la différence du régime Assad, le monstre jihadiste inspiré par Baghdadi ne restera pas éternellement confiné au Moyen-Orient », conclut-il.

Daech et l’argent

 
OLJ
30/06/2014

Le financement de Daech est de plusieurs natures, estime Dominique Thomas. Sur le peu d’informations recoupées dont on dispose, Daech a décuplé sa capacité financière grâce à la conquête des zones territoriales réalisées en Syrie et depuis quelques semaines en Irak. « Le contrôle des points de passage avec la Turquie, le contrôle de certains circuits économiques dans la Jazira syrienne, le contrôle de quelques puits de pétrole et de raffineries constituent pour cette organisation une rente de guerre importante. Ensuite, des fonds privés locaux émanant de partisans de ce groupe représentent aussi une part importante. On ne connaît pas d’État qui finance l’EIIL, mais les combattants étrangers qui ont rejoint le groupe ont également apporté avec eux quelques sommes pour contribuer à son financement », ajoute M. Thomas.
« On parle d’une trésorerie qui avoisinerait les 2 milliards de dollars, ce qui en ferait l’organisation terroriste la plus riche de l’histoire », explique pour sa part Raphael Lefevre, ajoutant qu’avec la prise de Mossoul, Daech a dévalisé la Banque centrale et dépouillé les quartiers généraux de l’armée irakienne. « Mais Daech a aussi pu obtenir l’appui de particuliers qui partagent son agenda idéologique, notamment dans le Golfe, où sa tentative d’établir un califat et sa croisade contre les chiites irakiens répondent certainement aux attentes d’individus radicalisés », estime-t-il.

La montée en puissance des jihadistes, une aubaine pour Damas ? 

OLJ
30/06/2014

L’effroi que suscitent les jihadistes en Syrie et en Irak est une aubaine pour le régime syrien qui cherche à retrouver une légitimité auprès des Occidentaux, en défendant l’idée d’une guerre internationale contre le « terrorisme ».
Le pouvoir de Bachar el-Assad n’a jamais reconnu la contestation pacifique qui a débuté en Syrie en mars 2011 et s’est ensuite militarisée, dégénérant en guerre totale. Il a ainsi toujours considéré militants, rebelles et jihadistes de la même façon, les qualifiant tous de « terroristes ».
L’offensive lancée le 9 juin en Irak par les jihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant (Daech-EIIL) a permis à Damas de conforter ce discours sur la « lutte contre le terrorisme », qu’il dit combattre depuis 2011.
« Après plus de trois ans, le moment est arrivé : il faut que l’Occident reconnaisse qu’il s’est trompé en encourageant l’implantation dans la région de tous ces gens-là (jihadistes) », affirme à l’AFP Waddah Abed Rabbo, directeur d’al-Watan, quotidien proche du régime. « Il est temps de se rendre compte qu’il faut constituer une coalition internationale pour lutter contre le terrorisme qui se propage de la Jordanie à la Turquie. Ce n’est plus un problème syrien », ajoute-t-il. « Il faut bien entendu que la Syrie soit intégrée dans cette coalition. C’est elle qui fait tout le travail. En combattant les terroristes chez elle, elle aide à la fois les Jordaniens et les Irakiens », assure M. Abed Rabbo.

Les États-Unis embarrassés
L’offensive jihadiste a notamment mis en lumière la faiblesse de l’armée irakienne créée de toutes pièces par les États-Unis après l’invasion de 2003. Pour Volker Perthes, directeur de l’Institut allemand pour les affaires internationales et de sécurité, « le régime est bien sûr satisfait de cette situation », clairement embarrassante pour l’administration américaine. « Si cette dernière ne soutient pas le gouvernement à Bagdad, elle sera accusée d’avoir laissé ce pays aux mains des jihadistes. Si elle le soutient avec des drones ou des experts, elle sera vue comme coopérant avec le régime de Bachar el-Assad et l’Iran », ajoute-t-il. « Des gens aux États-Unis commenceront à se demander si l’administration américaine ne devrait pas se rapprocher d’Assad et constituer une coalition régionale contre Daech. Je ne pense pas que cela se produira, mais c’est certainement ce que veut Assad, car cela affaiblira la rébellion », ajoute l’auteur de La Syrie sous Bachar.
En Syrie, le conflit est devenu plus complexe depuis un an avec la montée en puissance des jihadistes, désormais en guerre directe avec les rebelles qui accusent de volonté hégémonique et d’exactions leurs anciens alliés.
Jusque-là, « le régime se contentait de bombarder épisodiquement les convois de Daech », constate le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, Rami Abdel Rahmane. « Mais depuis les événements en Irak, l’aviation du régime mène des raids intensifs et quotidiens contre les bastions jihadistes. »

Régime en quête de légitimité
« Le régime se présente ainsi comme menant une guerre contre Daech », assure-t-il, soutenant qu’un « accord tacite » le lie aux « pays occidentaux pour frapper les jihadistes ». « Ils sont en train de coordonner avec le régime », ajoute-t-il.
« Le régime veut pouvoir retrouver sa légitimité. Il est possible que le régime gagne le soutien de quelques pays qui voulaient sa chute, mais il ne retrouvera jamais la légitimité populaire », précise M. Abdel Rahmane.
Cette semaine, les États-Unis ont ainsi indiqué s’opposer à toute intervention militaire de la Syrie dans la crise irakienne. Ils ont aussi révélé un projet d’aide de 500 millions de dollars en faveur de la rébellion syrienne « modérée », estimant que celle-ci pourrait aider à combattre les jihadistes de Daech, en Syrie mais également en Irak.
La guerre, qui a débuté par des manifestations pacifiques avant d’être matées dans le sang et se militariser, a fait plus de 162 000 morts en plus de trois ans.
Pour Samir Nachar, membre de la coalition, « il faut reconnaître que Bachar el-Assad a réussi dans une certaine mesure à dévier l’attention de la révolution du peuple et à la dépeindre comme un phénomène extrémiste ».

(Source : AFP)

AL Manar : Daesch est l’Antechrist (Dajjal)

Organe pro chiite, pro Hezbollah, terroriste, antisémite, conspirationniste ( Ils prétendent que les journalistes américains n’ont pas été décapités, c’est une mise en scène pour justifier leur offensive militaire ; les tours du WTC sont un complot sioniste)

S’oppose (en apparence) à Daech qui est sunnite

Al-Manar (arabe : المنار, Le Phare) est une chaîne de télévision en langue arabe dont le siège est au Liban. Al-Manar a été fondée le 3 juin 1991. Elle est principalement destinée aux musulmans.

Depuis 1997, son actionnaire majoritaire est le Hezbollah, considérée alors comme une organisation terroriste par les États-Unis, d’où une controverse par rapport à son incitation à la haine raciale et l’antisémitisme dans les programmes diffusés de la chaîne. Al-Manar est à la fois une chaîne hertzienne destinée au Liban et une chaîne satellitaire à vocation internationale comme CNN ou Al Jazeera. La langue est l’arabe mais les informations télévisées sont aussi présentées en français et en anglais. Al-Manar est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis d’Amérique1.http://fr.wikipedia.org/wiki/Al-Manar

exemple d’un commentaire antisémite sur Al Manar, origine France !

14 – azer
al sirat al mustaqeem | France 01:58 2014-09-17  
Interressant les chiites du hezbollah ont les capacités de nuire aux youtres qui occupent la palestine et
oppressent les musulmans de cette region, mais ne le font pas. Pourquoi ?

Source : Site de la chaîne http://www.almanar.com.lb/french/main.php

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Daesh en crise, ses champs pétroliers sèchent, les ingénieurs fuient!
L’organisation terroriste Daesh lute pour protéger ses revenus des champs pétroliers qu’il contrôle en Irak et en Syrie, surtout après la fuite d’ingénieurs nécessaires pour assurer le pompage du pétrole brut, indique le journal britannique Sunday Times.En effet, Daesh a gagné en juillet dernier 3 millions de dollars par jour de la vente du pétrole dans le marché noir mais ses gains ont diminué à la moitié après ses défaites militaires en aout.

Michael Stevens, de l’institut royal pour les services de recherches, rapporte après son retour de l’Irak et de la Syrie : « Les revenus ont diminué à moins de 1.5 millions de dollars par jour, et je peux affirmer une diminution plus aigue de la production de pétrole par Daesh par rapport à la production actuelle. Bien que la production en Syrie demeure stable, je pense que Daesh est dans une mauvaise passe ».

Le journal rappelle que depuis l’apparition de Daesh en Syrie en 2012, Daesh a pillé les sites pétroliers et gaziers et a acheminé du pétrole volé, sans oublier l’enlèvement des otages, l’imposition de taxes et les chantages, récoltant ainsi 1 milliard de dollars.

Daesh a aussi nommé un ministre du pétrole pour coordonner la production et le commerce, et possède un arsenal de plus 200 citernes volés en Irak, ainsi que des oléoducs présents à la frontière turque.

Cette organisation terroriste a mis la main sur le champ pétrolier Omar, le plus grand en Syrie, et sur les champs voisins de son bastion à l’Est de Deir Ezzor, sur les champs d’Ajil, de Hamrine au nord de l’Irak.

En effet, révèle le Sunday Times, Daesh a convaincu les employés actuels des sites pétroliers à Malih d’y rester, en haussant leurs salaires ou encore en les menaçant de mort.

De plus, le chef de Daesh Aboubakr elBagdadi a incité les techniciens du monde islamique à venir contribuer à la constitution de l’Etat islamique qu’il dirige !

Des sources de renseignement occidentales pensent que certains experts fanatiques ont répondu à l’appel. En juillet dernier, Daesh aurait pompé près de 80000 barils par jour des champs irakiens et syriens, mais cette activité a reculé à la moitié dans les dernières semaines.

Un activiste assure que Daesh essaie d’employer certains ingénieurs et techniciens par la force au nord de la Syrie afin de préserver l’infrastructure qu’il contrôle. Le commandement de ce groupe terroriste offre des appartements luxueux, une épouse, de gros salaires et cherchent plus d’ingénieurs.

Alors que Daesh paie 600 dollars à chaque combattant, et 900 dollars aux médecins qui soignent leurs soldats. Combien touchera alors un ingénieur ?
Et le journal britannique de poursuivre que la faible production de pétrole a un effet direct et imminent sur les habitants locaux qui vivent sous le contrôle de Daesh. Sachant que cette organisation a offert du carburant à bas prix aux habitants mais les ressources commencent à sécher. Ce qui laisse présager une contestation populaire prochaine.

Toutefois, ce groupe est assez intelligent pour réaliser son besoin des habitants locaux. Pour cette raison, il a diminué les taxes dans certaines régions sous forme d’indemnisation. Mais il semble clair pour les Irakiens et les Syriens qui étaient au début heureux de la mise en place de l’ « Etat islamique » que cet Etat ne possède pas les expertises techniques pour son bon fonctionnement, conclut le Sunday Times!
Source: arabi-press

Monde islamique
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  « Les Etats-Unis visent à travers Daesh de vider l’Islam de son vrai sens »
L’équipe du site
Les députés des sunnites dans la République islamique d’Iran, ont déclaré que l’organisation terroristeDaesh est une pure création des Etats-Unis dans le but attiser les différences entre les musulmans et de provoquer une scission au sein de l’Islam,a rapporté le site d’information iranienFarsnews.Le député iranien sunnite MolowiNazirAhmed Salami, représentant du peuple de la province de Sistan-Baloutchistan dans l’Assemblée des experts, a déclaré en marge de la Conférence internationale des oulémas  musulmans pour le soutien de la résistance palestinienne, que «Daesh  représente l’Amérique et l’exécution des deuxcorrespondants Américains parDaesh  n’est qu’une mise en scène afin de  provoquer la zizanie entre les musulmans, car l’Arrogance est prête aremuer le monde directement ou indirectement ».Concernant les sanctions de l’Occident contre l’Iran, le député iranien a souligné que « l’Amérique et l’Occident veulent nous imposer un étau et assiéger les peuples musulmans de toute part, ils ne veulent pas quenous nouselevons à un niveau scientifique égal à eux ».Lors de cette conférence, le députéAbedNaqibi, sunnite etChafii de doctrine a déclaré: «les groupes terroristes de  Daesh qui ont été formées récemment sont  une réplique desKharijites, il faut les affronter et publier  la vérité et les dénoncer dans les milieux scientifiques et universitaires, et souligner que  leur objectif est  la scission des  musulmans.Il a souligné que « les Etats-Unis se sont  trompés dans leurs calculs, ils ont cru que Daesh recevra un très bon accueil en raison de l’environnement en Irak en leur faveur, mais quand ils ont constaté que  les Kurdes, les sunnites de  l’école chafiite ne soutenaient pas  Daesh au contraire, ils ont décidé de jouer sur les deux cordes : ils soutiennent secrètement Daesh mais publiquement ils les attaquent».Et d’ajouter : «  En raison de la propagation de l’islam en Europe et en Afrique, les ennemis ont cherché via  Daesh, de refléter une fausse image de l’Islam, sans l’ombre d’un doute  Daesh est  le descendant du colonialisme sauf que chaque jour il change de couleur».Il est à noter que la Conférence internationale des oulémas  musulmans pour le soutien de la résistance palestinienne, a débuté le mardi avec la participation d’intellectuels, dignitaires et érudits musulmans venant de 53 pays notamment: la Palestine, le Liban, l’Irak, la Syrie, la Turquie, l’Egypte, la Tunisie, la Jordanie, le Tadjikistan, la Gambie, la Tanzanie, le Bahreïn, l’Inde, le Cameroun, la Malaisie, le Pakistan, l’Ukraine, le Nigeria, le Sri Lanka et le Yémen, le Mali, le Sénégal et l’Afrique du Sud Kazakhstan et d’autres pays.
L’Iran doute du « sérieux et la sincérité » de la coalition contre l’EI
L’équipe du site
L’Iran a exprimé jeudi ses doutes sur le « sérieux et la sincérité » de la coalition internationale que les Etats-Unis souhaitent bâtir pour lutter contre Daech (EI), un groupe armé takfiriste qui sévit en Irak et en Syrie. »Il y a des incertitudes sur la soi-disant coalition internationale (contre Daech) qui a été annoncée après le sommet de l’Otan », a affirmé la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Marzieh Afkham, citée par l’agence officielle Irna. »On peut s’interroger sur son sérieux et sa sincérité pour s’attaquer aux vraies causes du terrorisme », a-t-elle ajouté, quelques heures après l’annonce du président américain Barack Obama de sa volonté de « détruire » ce groupe ultra-radical.

Elle a accusé, sans les nommer, certains pays de la coalition d’avoir « fourni un soutien financier » aux takfiristes en Irak et en Syrie, en allusion à certains pays du Golfe.

Et d’ajouter : « d’autres pays espèrent apporter des changements politiques en Irak et en Syrie pour leurs propres intérêts ».

 

Source: Agences

11-09-2014 – 13:59 Dernière mise à jour 11-09-2014 – 13:59 | 968 v

 

La plupart des vidéos que j’avais visionnées ont disparu mais il ne fait aucun doute qu’elle réapparaîtront sous la même forme ou une autre.

http://www.nuitdorient.com L’Etat Islamique est un produit du Wahabisme

 

Vous ne Pouvez pas Comprendre l’État Islamique sans Connaître l’Histoire du Wahabisme en Arabie Saoudite Par Alastair Cook, agent du MI16 5/9/14

L’irruption spectaculaire de l’Etat islamique (EI) sur le devant de la scène irakienne a surpris nombre d’observateurs occidentaux. Sa violence et son pouvoir d’attraction chez les jeunes Sunnites en déconcertent et en horrifient plus d’un. L’ambivalence de l’Arabie saoudite face à ce phénomène, d’autant plus inquiétante et inexplicable, pose la question de savoir si les Saoudiens comprennent que l’EI est également une menace pour eux.

Même aujourd’hui, les dirigeants du royaume semblent divisés.

- Certains se réjouissent que EI combatte le « feu » des Chiites iraniens par celui des Sunnites, qu’un nouvel Etat sunnite prenne forme au cœur de ce qu’ils tiennent pour des terres historiquement sunnites, et que la stricte adhérence à l’idéologie salafiste de l’EI s’apparente à celle que pratiquent les Saoudiens.
– D’autres, plus pessimistes, gardent en mémoire la révolte des Wahabites de l’Ikhwan contre Abd-al Aziz — précisons que l’Ikhwan en question n’a aucun lien avec l’organisation éponyme des Frères musulmans (Ikhwan al Mouslimim), et que cet article fait exclusivement référence à la milice wahabite ainsi dénommée, N.d.a. — qui a failli marquer la fin de ce mouvement et celui de la dynastie saoudienne à la fin des années 1920.
– D’autres encore s’inquiètent des doctrines radicales de l’EI, et commencent à remettre en question certains aspects de la politique et du discours saoudiens.

La Dualité Saoudienne
Les dissensions internes et les tensions saoudiennes autour de l’EI ne se comprennent qu’à travers le prisme de la dualité historique inhérente et tenace au cœur de la doctrine du royaume.
– Un élément dominant de l’identité saoudienne est directement lié à Mohammad ibn Abd al-Wahab, fondateur du wahabisme et à l’application de sa doctrine radicale puritaine d’exclusion par Ibn Saoud, qui n’était alors qu’un chef de tribu parmi d’autres, les Bédouins se faisant continuellement la guerre dans le désert impitoyable du Nejd.

(voir www.nuitdorient.com/n231.htm)
– Le deuxième élément de cette dualité étonnante est incontestablement dû à la création d’un État souverain par le roi Abd-al Aziz dans les années 1920. II a réprimé la violence de l’Ikhwan, afin de pouvoir instaurer des relations diplomatiques avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

Et il a institutionnalisé l’élan initial wahabite, en prenant opportunément le contrôle du robinet à pétrodollars dans les années 1970, afin de rediriger les excès de l’Ikhwan vers les pays étrangers, par le biais d’une révolution culturelle, plutôt que par une révolution violente de l’ensemble du monde arabe.
Cette « révolution culturelle » n’avait rien d’un mouvement réformiste bénin. C’était une révolution fondée sur la haine quasi-jacobine d’Abd al-Wahab envers la putrescence et le déviationnisme qu’il percevait autour de lui, ce qui explique ses appels à purger l’Islam de toutes ses hérésies et idolâtries.

Les Imposteurs Musulmans
L’écrivain et journaliste américain Steven Coll a expliqué comment Abd al-Wahab, disciple austère et dogmatique du savant Ibn Taa’miya (14èmes), méprisait « la noblesse égyptienne et ottomane bien comme il faut, prétentieuse, fumeuse de tabac et de haschisch, qui traversait l’Arabie en jouant du tambour pour aller prier à La Mecque ».
Aux yeux d’Abd al-Wahab, ces gens-là n’étaient pas des Musulmans, mais des imposteurs. Il ne portait pas dans son cœur non plus les Bédouins du coin. Ils l’agaçaient en honorant des saints, en érigeant des pierres tombales, en se montrant « superstitieux », car ils allaient notamment se recueillir sur des tombes ou des lieux qu’ils estimaient sacrés.
Pour Abd al-Wahab, ce genre de comportement était « bida », une hérésie.
Comme Taamiya avant lui, Abd al-Wahab pensait que le séjour du prophète Mohammed à Médine correspondait à un idéal de société musulmane — la « meilleure de tous les temps » — que tous les Musulmans devraient s’efforcer de retrouver (à peu de choses près, c’est la définition du salafisme).
Taa’miya avait déclaré la guerre aux Chiites, aux Soufis et aux philosophes grecs. Il avait également condamné les pèlerinages sur la tombe du prophète et les festivités liées au jour de sa naissance, estimant qu’ils ne faisaient qu’imiter les rites idolâtres chrétiens. Abd al-Wahab s’était emparé de ces théories initiales, déclarant que « quiconque ne respecterait pas à la lettre cette interprétation de l’Islam devrait craindre pour ses biens et pour sa vie« .
L’un des principes fondamentaux de la doctrine d’Abd al-Wahab se retrouve dans le « takfîr ». Ce texte permettait à Abd al-Wahab et ses disciples de décider qui, parmi leurs coreligionnaires, méritaient d’être considérés comme des infidèles s’ils empiétaient de quelque manière que ce soit sur la souveraineté absolue du roi. Abd al-Wahab dénonçait les Musulmans qui vénéraient les morts, les saints ou les anges. Il estimait que ces croyances les détournaient de l’indispensable soumission totale envers Dieu, et Lui seul. L’Islam wahabite interdisait donc les prières aux saints et aux morts, les pèlerinages sur les tombes et les mosquées, les festivals religieux qui honoraient les saints, la célébration de la naissance du prophète Mohammed, et même l’utilisation de pierres tombales.
Abd al-Wahab exigeait que l’on se conformât, de manière physique et tangible.

Il pensait que chaque Musulman était tenu de faire serment d’allégeance à un chef unique, un calife, le cas échéant. « Ceux qui ne se conforment pas à cette interprétation doivent être tués, leurs femmes et leurs filles, violées, et leurs biens, confisqués« , écrivait-il. La liste des apostats condamnés à mort incluait des Chiites, des Soufis et des Musulmans d’autres confessions, qu’Abd al-Wahab ne considérait pas comme des vrais musulmans.
De ce point de vue, il n’y a aucune différence entre le wahabisme et l’EI. La rupture ne s’est faite que plus tard, au moment de l’institutionnalisation de la doctrine de Muhammad ibn Abd al-Wahab: « Un seul chef, un seul pouvoir, une seule mosquée« , les trois piliers du wahabisme dans lesquels on s’accorde à voir le roi d’Arabie saoudite, le pouvoir absolu de la religion d’Etat, et son contrôle sur « le verbe », c’est-à-dire la mosquée.
C’est cette rupture – le refus de reconnaître ces trois piliers, sur lesquels repose entièrement le pouvoir sunnite – qui fait de l’EI une grave menace pour l’Arabie saoudite, bien que l’organisation se conforme par ailleurs en tout point au wahabisme.

Petit Cours d’Histoire (1741-1818)
Les positions extrémistes d’Abd al-Wahab finirent par le condamner à l’exil et, en 1741, après une longue errance, il trouva refuge auprès d’Ibn Saoud et de sa tribu. Dans le discours novateur d’Abd al-Wahab, Ibn Saoud percevait un moyen de rejeter les traditions et conventions arabes, et de s’emparer du pouvoir.
Le clan d’Ibn Saoud, paré de la doctrine d’Abd al-Wahab, pouvait désormais se livrer à ce qu’il avait toujours fait, c’est-à-dire au pillage des villages alentour. Affranchi du cadre de la tradition arabe, il se revendiquait à présent du jihad. Ibn Saoud et Abd al-Wahab avaient également réintroduit le concept du martyr dans le jihad, puisqu’il leur assurait l’accès immédiat au Paradis.
Dans les premiers temps, ils s’emparèrent de quelques communautés et y imposèrent leur loi. Les habitants avaient un choix – des plus limités – entre la conversion au wahabisme ou la mort.

Dès 1790, l’Alliance contrôlait la quasi-totalité de la péninsule arabe et menait des expéditions répétées contre Médine, la Syrie et l’Irak.
Leur stratégie – comme l’EI aujourd’hui – était d’asservir les peuples des territoires conquis, de préférence par la terreur.

En 1801, ils attaquèrent la ville sainte de Karbala, en Irak, et se livrèrent au massacre de milliers de Chiites, hommes, femmes et enfants. De nombreux sanctuaires chiites furent détruits, y compris celui de l’imam Hussein, le petit-fils assassiné du prophète Mohammed.
Décrivant la situation, le lieutenant britannique Francis Warden écrivit : « Ils ont totalement dévasté Karbala, pillé la tombe d’Hussein (…) et massacré plus de cinq mille personnes en une seule journée, avec une cruauté extraordinaire…« 
Osman Ibn Bishr Najdi, l’historien du premier Etat saoudien, détailla les circonstances de ce massacre : « Nous nous sommes emparé de Karbala, dont nous avons massacré les habitants. Les survivants ont été réduits en esclavage, à la grâce d’Allah, Seigneur de l’univers. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli, et nous disons aux infidèles qu’ils subiront le même sort« 
En 1803, Abdul Aziz entra dans la ville sainte de La Mecque, dont les habitants, cédant à la terreur et à la panique, s’étaient rendus et la même chose allait se produire à Médine. Les partisans d’Abd al-Wahab détruisirent plusieurs monuments historiques, ainsi que toutes les tombes et sanctuaires qu’ils contenaient. A l’issue des combats, des siècles d’architecture islamique avaient été réduits en poussière près de la Grande Mosquée.
Mais, en novembre de la même année, un Chiite assassina le roi Abdul Aziz pour se venger du massacre de Karbala. Le fils de la victime, Saoud bin Abd al Aziz, lui succéda et poursuivit sa conquête de l’Arabie. Les chefs ottomans ne pouvaient cependant plus se contenter de voir leur Empire grignoté peu à peu. En 1812, l’armée ottomane, composée d’Egyptiens, reprit Médine, Djeddah et La Mecque. En 1814, Saoud ibn Abd al Aziz mourut des suites d’une forte fièvre. Son malheureux fils, Abdullah ibnSaoud, fut emmené de force à Istanbul, où il fut exécuté d’une manière particulièrement horrible. Un visiteur de passage explique l’avoir vu traîné dans les rues d’Istanbul trois jours durant, avant d’être pendu puis décapité. Sa tête fut ensuite tirée par un canon, tandis que son cœur était extirpé et planté sur sa dépouille.
En 1815, les forces wahabites furent écrasées par les Egyptiens, sous les ordres des Ottomans, lors d’une bataille décisive. Trois ans plus tard, les Ottomans s’emparèrent de la capitale wahabite, Dariya, qu’ils détruisirent entièrement. Le premier Etat saoudien avait vécu. Les quelques survivants se retirèrent dans le désert, où ils ne firent plus parler d’eux jusqu’au 20ème siècle.

L’Histoire se Répète avec l’EI
Il est aisé d’imaginer la façon dont la création d’un Etat islamique dans les frontières de l’Irak contemporaine peut être perçue par ceux qui connaissent de l’Histoire de cette région. La philosophie du wahabisme du 18ème siècle, loin de s’éteindre à Nejd, a ressurgi dans les décombres de l’Empire ottoman, suite au chaos de la 1ère guerre mondiale. La dynastie Al Saoud – sous sa forme contemporaine – était conduite par le laconique Abd-al Aziz, habile politicien, qui sut unir les différentes tribus bédouines et instauré l’Ikhwan saoudien, dans l’esprit des combattants prosélytes d’Abd-al Wahab et Ibn Saoud.
L’Ikhwan était une réincarnation de l’ancienne mouvance cruelle et semi-indépendante, composée de fervents « moralistes » wahabites armés, qui avaient réussi à conquérir l’Arabie au début du 18ème siècle. Encore une fois, les militants réussirent à s’emparer de La Mecque, Médine et Djeddah entre 1914 et 1926. Mais Abd-al Aziz comprit rapidement que ses intérêts étaient incompatibles avec le jacobinisme révolutionnaire de l’Ikhwan. Les rebelles se révoltèrent, faisant plonger la région dans une guerre civile qui dura jusque dans les années 1930, quand le roi les fit passer par les armes.
Pour Abd-al Aziz, les vérités simples des précédentes décennies n’étaient plus d’actualité. Du pétrole venait d’être découvert dans la péninsule. La Grande-Bretagne et les Etats-Unis le courtisaient, mais continuaient à soutenir Sharif Husain, seul souverain légitime. Les Saoudiens avaient besoin d’élaborer une nouvelle approche diplomatique.
Le wahabisme, mouvement djihadiste révolutionnaire empreint de pureté théologique, fut donc contraint de devenir un mouvement socialement, politiquement, théologiquement et religieusement conservateur, justifiant de faire allégeance à la famille royale saoudienne et au pouvoir absolu du roi.

La Fortune Pétrolière Répand le Wahabisme
L’aubaine pétrolière permit aux Saoudiens, selon les termes du politologue français Gilles Kepel, de répandre le wahabisme à travers le monde musulman, de « wahabiser » l’Islam, et de réduire ainsi la multitude des courants de cette religion à un principe unique transcendant les divisions nationales. Des milliards de dollars furent — et continuent à être — investis dans cette forme de puissance par cooptation.
Ce sont ces sommes étourdissantes — et l’enthousiasme des Saoudiens à faire coïncider les intérêts de l’Islam sunnite avec ceux des Etats-Unis, tout en répandant le wahabisme dans les sphères éducatives, sociales et culturelles islamiques — qui ont créé les conditions d’une dépendance de l’Occident envers l’Arabie saoudite, dépendance qui perdure depuis la rencontre entre Abd-al Aziz et Roosevelt sur un navire de guerre américain ramenant le président de la conférence de Yalta.
Les Occidentaux ont regardé le Royaume, et ils ont vu des richesses innombrables, une apparente modernité et une influence autoproclamée sur l’ensemble du monde musulman. Ils ont choisi de croire que le Royaume allait succomber aux impératifs du monde moderne, et que la gestion de l’Islam sunnite aurait également un effet positif.

Mais l’idéal religieux de l’Ikhwan saoudien ne s’est pas éteint dans les années 1930. Il a battu en retraite tout en maintenant son emprise sur certains des rouages du système, ce qui explique la dualité que nous observons aujourd’hui dans l’attitude des Saoudiens envers l’EI.
D’un côté, l’EI est profondément wahabite. De l’autre, son ultraradicalisme ne s’apparente pas à ce mouvement. On pourrait l’envisager comme un retour de balancier face au wahabisme moderne.
L’EI est un mouvement « post-médinien » : il cherche à imiter les deux premiers califes, plutôt que le prophète Mohammed, et il refuse de reconnaître la légitimité du régime saoudien.
Pendant que la monarchie saoudienne se boursouflait à l’ère du pétrole, le message de l’Ikhwan a gagné du terrain, en dépit de la campagne de modernisation du roi Faisal.

La « méthode Ikhwan » a bénéficié — et bénéficie encore — du soutien d’hommes et femmes influents, et de cheikhs. D’une certaine façon, Oussama ben Laden était l’incarnation parfaite de cette méthode.
Aujourd’hui, le travail de sape de l’EI contre le royaume saoudien n’est pas perçu comme un problème, mais comme un retour aux véritables origines du projet wahabite saoudien.
En laissant les Saoudiens gérer la région avec eux, tandis qu’ils s’adonnaient à leur nombreux projets — contrer les influences socialistes, ba’athistes, nasséristes, soviétiques et iraniennes –, les Occidentaux ont révélé leur vision de l’Arabie saoudite — richesse, modernisation et position dominante — mais ont choisi d’ignorer l’élan wahabite.
Car, pour les services de renseignement occidentaux, les mouvements islamistes les plus radicaux étaient les mieux placés pour éreinter l’URSS en Afghanistan, et renverser les chefs d’Etat et les pays de la région qui n’avaient plus les faveurs de l’Occident.

Au regard de tous ces éléments,

pourquoi sommes-nous étonnés de voir émerger un mouvement révolutionnaire ultraviolent sur les ruines du corps expéditionnaire du Prince Bandar, mandaté par l’Occident et l’Arabie saoudite pour porter secours aux rebelles syriens dans leur combat contre le président Assad ?

Et pourquoi sommes-nous étonnés — quand on connaît un peu le wahabisme — de constater que les rebelles « modérés » en Syrie sont une denrée inexistante ?

Comment a-t-on pu penser que le wahabisme radical engendrerait un mouvement modéré ?

Ou que la doctrine « Un seul chef, un seul pouvoir, une seule mosquée : soumettez-vous ou préparez-vous à mourir » pourrait conduire à la modération et à la tolérance ?

A moins que nous n’ayons tout simplement pas réfléchi.

Après l’agression « anti arabe » de Saint-Mandé, le CRIF livre les chiffres de l’antisémitisme en 2014

Quelques jours après l’agression de deux jeunes Musulmans par des jeunes Juifs- les faits sont ainsi présentés-, à Saint-Mandé, le CRIF sort les chiffres des agressions antisémites depuis janvier 2014. Normal car la tendance politiquement correcte est de faire croire que les Juifs sont les agresseurs et les Musulmans, à l’image de leur modèle Palestinien, sont d’éternelles victimes.

L’agression de Saint-Mandé : Juifs contre Musulmans

http://www.leparisien.fr/saint-mande-94160/saint-mande-deux-jeunes-maghrebins-agresses-par-une-trentaine-de-juifs-08-09-2014-4119159.php

Ce dimanche, vers 18 heures, deux jeunes de 17 ans d’origine algérienne se sont fait violemment agresser par plusieurs dizaines de jeunes issus de la communauté juive, dans le centre-ville de Saint-Mandé, au Sud-Est de . Les victimes, deux lycéens parisiens qui venaient livrer du pain dans deux restaurants de cette banlieue bourgeoise, ont d’abord été pris pour cible par un couple, « à cause d’un simple échange de regards », raconte ce lundi après-midi Ahmed*, l’un d’entre eux.

On notera la description « banlieue bourgeoise« , autrement dit banlieue riche qui s’oppose aux pauvres petits livreurs de pain car, comme nous l’a enseigné Youssouf Fofana, tous les Juifs sont riches. Le cadre de l’interprétation est ainsi posé : les arabes sont des victimes et les Juifs des bourreaux.

A ce jour, on ne connait pas la cause exacte de cette agression puisque seules les victimes et leur famille se sont exprimées. Hier deux jeunes Juifs supposés avoir participé à la bagarre ont été interpellés mais je ne connais pas leur version des faits. Je connais toutefois le contexte des relations Musulmans/Juifs et je sais qu’elles sont mauvaises, on l’a vu récemment à l’occasion des manifestations pro-palestiniennes et on l’expérimente quotidiennement dans mon arrondissement, le 19ème où les communautés juive et musulmane sont démographiquement importantes.

Sans vouloir nier le fait qu’il existe quelques amitiés de quartier entre Musulmans et Juifs, et tant mieux,  l’ambiance générale est à la haine et à la méfiance qui en résulte. Régulièrement se déroulent des affrontements entre les deux communautés. Des bandes se déplacent d’un quartier à l’autre pour donner des leçons à la communauté opposée.

Rien ne nous dit pour l’instant qu’il n’y avait pas de contentieux entre les livreurs de pain, scolarisés dans un lycée du XIIème arrondissement, près de Saint-Mandé et les lycéens juifs de Saint-Mandé. Peut-être se connaissaient-ils et s’étaient-ils déjà affrontés ? L’enquête nous le dira-t-elle ?

527 agressions antisémites depuis le début de l’année

http://www.leparisien.fr/societe/les-agressions-antisemites-ont-presque-double-en-2014-selon-le-crif-12-09-2014-4128629.php#xtor=EREC-109—-2911117@1

Les actes antisémites seraient devenus un «phénomène de masse». Depuis le début de l’année,le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a recensé le quasi doublement des actes antisémites, en hausse de 91%.

 Au , «cinq cent vingt-sept actes ( ou menaces) antisémites ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 juillet 2014, contre 276 sur les sept premiers mois de 2013», précise le Crif en s’appuyant sur les chiffres du Service de protection de la communauté juive (SPCJ) à partir de données émanant du ministère de l’Intérieur.

Selon le SPCJ qui filtre notamment l’accès des synagogues, les actions antisémites (violences, attentats ou tentatives d’attentats, incendies, dégradations et vandalisme) ont crû davantage (+126%) que les menaces (propos, gestes, tracts, courriers, inscriptions…) en hausse de 79%.

«Ces actes, par leur importance et surtout par leur violence, aggravent le malaise grandissant qui oppresse chaque jour les juifs de France et obère désormais leur avenir», constate le Crif en ajoutant que de nouvelles formes de violences émergent. «Les attaques en bande organisée de lieux communautaires, les agressions planifiées et ciblées de synagogues, les actes de vandalisme des commerces juifs et enfin les attentats terroristes», ajoute le CRIF.

Indignation sélective. Manifestants pro-palestiniens, antisémitisme et déficit d’humanisme.

Publié le

Le conflit Israël/Palestiniens/Musulmans a fait descendre des milliers de personnes dans les rues de France et de Navarre. Même en Israël et malgré les milliers de roquettes propulsées par le Hamas, des gens ont demandé un cessez-le feu car peu d’humains se réjouissent de la guerre et de ses conséquences : morts, blessés, traumatisés, perte de biens, destruction de l’économie locale et déni de liberté.

De son côté, le Hamas a fait défiler les Gazaouis dans la rue à l’occasion d’une trêve théorique de 72 h et le retrait de Tsahal, pour célébrer sa victoire militaire.

Dans l’après-midi, des centaines de Palestiniens sont descendus dans la rue à l’appel du Hamas pour revendiquer la victoire militaire, a constaté un journaliste de l’AFP. « Nous avons remporté la victoire sur le champ de bataille et, avec la permission de Dieu, nous allons remporter la victoire sur le terrain politique », a lancé le député Mushir al-Masri. « Résistance, résistance, résistance », a scandé la foule en retour.

Par ailleurs, le Hamas a annoncé avoir exécuté plusieurs Palestiniens soupçonnés d’avoir renseigné les troupes israéliennes pendant leur offensive aérienne et terrestre longue de près d’un mois dans la bande de Gaza.http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/israel-palestine-le-hamas-fait-monter-la-tension-dans-les-dernieres-heures-des-negociations_665397.html (on notera que l’exécution de certains palestiniens est restée sous silence mais on sait bien que cette pratique du Hamas a pour objectif de soumettre les Palestiniens par la terreur ).

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/39563-140808-des-membres-du-hamas-executes-pour-espionnage

http://www.lorientlejour.com/article/879667/le-hamas-a-execute-des-collaborateurs-pendant-la-guerre-a-gaza-site.html

 

On peut comprendre que devant des images terribles, des Français s’émeuvent et prennent position mais on peut s’étonner de ce qu’ils soient si nombreux à se mobilier pour la cause palestinienne (officiellement) alors qu’ils restent impassibles devant d’autres causes toutes aussi dramatiques et inhumaines. Qu’ont donc les Palestiniens de plus ou de moins que les autres populations pour mériter tant de soutiens passionnés ?

Vous me direz qu’il y a tellement de massacres dans le monde qu’on ne peut défendre toutes les victimes. Certes, il est normal pour chaque individu de choisir sa cause mais curieusement, il n’y a pas de cause plus motivante en France et en Europe que la dénonciation du « génocide » des Palestiniens par les Israéliens.

Récemment j’ai été prise à parti par une personne qui me reprochait de demander pourquoi les Palestiniens ne fuyaient pas les bombardements de Tsahal à l’image de toutes les populations du monde qui fuient les guerres pour sauver leur vie. On me répondit violemment « Ils sont chez eux, pourquoi devraient-ils partir ? »

Tout le raisonnement des pro-palestiniens réside dans cette réponse. Israël n’est pas légitime, Israël s’est édifié sur le vol des terres palestiniennes, sur l’impérialisme, sur la colonisation. Tsahal est une armée d’occupation qui veut chasser les Palestiniens en les exterminant. Sur un fond de marxisme mal digéré, le méchant patron serait Israël et le pauvre ouvrier serait le Palestinien. Pour les nostalgiques du marxisme, prendre le parti du Palestinien est une manière de prolonger la lutte des classes.

L’engagement en faveur des Palestiniens repose sur une doxa qui fait fi des réalités pour servir un brouet idéologique produit par la peur des menaces terroristes islamistes, d’un antisémitisme historique fondé sur la notion chrétienne de « peuple déïcide », d’opportunisme économique orienté vers l’Afrique et le Maghreb francophones, de la concupiscence de l’or de l’ORient pétrolier, de la perte des valeurs judéo-chrétiennes au profit de l’islamisation des esprits qui privilégie la loi virtuelle d’Allah au détriment de la loi écrite de la République, de relents marxistes mal digérés et du communautarisme.

Ce succédané de lutte des classes n’existerait pas sans une forte conviction antisémite, cette haine du juif qui s’exprime dans toutes les manifestations pro-palestiniennes. Parce que si le souci d’humanité était universel, nous devrions assister à des manifestations de toutes sortes (défilés, rassemblement, agit prop, campagnes médiatiques, événements artistiques, engagement de personnalités, flash mob, marches, occupation de lieux publics, grèves de la faim, happenings, etc.) pour protester contre des drames inacceptables :

  • Pays musulmans. assassinat de prêtres et de Chrétiens et persécution systématiques de chrétiens en Irak, Egypte, Soudan, Nigeria, Pakistan et tous les pays musulmans
  • Nigéria. Jeunes filles chrétiennes nigérianes, plusieurs centaines, enlevées par les musulmans de Boho Haram, des Sunnites. Le 15 juillet 2014, Human Rights Watch déclare avoir comptabilisé 95 attaques commises Boko Haram lors des six premiers mois de l’année 2014, elles ont causé la mort d’au moins 2 053 civils, dont 1 446 dans l’État de Borno52. Ces 2053 civils tués et ces centaines de jeunes filles enleves et vraisemblablement violées soulèveraient moins d’indignation que 1 500 palestiniens sacrifiés par le Hamas ?
  • Soudan/Darfour. Des milliers de morts, des centaines de milliers de civils déplacés « Rien qu’au premier trimestre de 2014, près de 300 000 personnes ont été déplacées à cause des violences au Darfour », a-t-il précisé, ajoutant que « ces personnes rejoignaient les 2 millions de personnes vivant déjà dans des camps au Darfour et dont la survie dépendait de l’aide humanitaire internationale ».http://www.afriquinfos.com/articles/2014/6/2/lonu-sinquiete-laugmentation-besoins-humanitaires-soudan-254822.asp
  • France. 75 000 femmes violées chaque année en France et pas de foule dans les rues ? Le viol est un phénomène de société considérable dont l’ampleur commence à être reconnue. Des données chiffrées officielles sont disponibles depuis l’enquête nationale menée en 1999 (ENVEFF)85. Selon un rapport d’Amnesty International publié en 2007, 50 000 à 90 000 femmes ont été violées en France en 199986,87 et, selon l’Observatoire national de la délinquance, entre 50 000 et 75 000 femmes, année après année (données de 2012)88. En 2010, les enquêtes de victimation révèlent que 75 000 personnes sont victimes de viols et 198 000 de tentatives de viols, il y a plus de 1 200 000 femmes en France et 206 viols chaque jour, 90 % des violeurs ne présentant aucune pathologie mentale et 90 % des condamnés venant des classes populaires89. 96 % des auteurs de viol sont de sexe masculin et 91 % des victimes sont de sexe féminin (statistiques concordantes du ministère de la Justice et du CFCV, Collectif Féministe Contre le Viol). Les viols collectifs (« tournantes ») représentent 10 % du total selon le docteur Emmanuelle Piet, du Collectif féministe contre le viol88. http://fr.wikipedia.org/wiki/Viol
  • France. Près de 200 femmes décèdent chaque année sous les coups de leur mari. Des milliers de femmes subissent des coups pendant des années. Lire leurs témoignages sur France TV.

J’ai vu ma mère battue ,sous les coups toute mon enfance.( nous étions 5 enfants )..dans les années 60…on ne parlait pas…..tous ont été traumatisés…et une s’est suicidée…puis ma mère plusieurs années après aussi….Quand j’y repense maintenant je regrette que personne de nous ne l’ait tué dans son sommeil..étant enfant, on ne peut pas être poursuivis…
Il est parti aussi.(..en enfer..j’espère )…et je ne le regrette pas..je le hais..même mort..
Pour moi, j’ai toujours dit que je ne me laisserais pas taper depuis la 1ère fois….
Mais j’ai subi avec 3 hommes des insultes..des rabaissements..(.comme mon père, ils disaient que je n’étais bonne à rien.)..et même mon physique a été dénigré…et jugé…menaces verbales..menaces de me tuer..mais jamais que des paroles…( j’étais habituée à ne pas répondre depuis l’enfance..à être effacée )..
Maintenant, je suis seule..et jamais , pour tout l’or du monde..je ne changerais ma place..
J’ ai gagné ma liberté..mérité ma liberté…et je vis comme je veux…mais je ne vis pas , je survis…très atteinte par tout çà…et dépressive…
Ne faites pas supporter ceci à vos enfants…ne restez pas POUR EUX..comme disait ma mère..
Ils ne peuvent pas s’en remettre..!!!!

Cela se passe tous les jours, chez nous, à  notre porte et ça ne vaut pas une petite manif ?

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Source chiffres http://www.francetv.fr/temoignages/violences-conjugales/les-chiffres-cles_61

Je ne donne que quelques exemples de causes qui mériteraient d’être au moins aussi âprement défendues que la cause palestinienne si nous étions réellement justes et humanistes. En effet, à mes yeux, il ne peut y avoir deux poids et deux mesures face à la cruauté humaine.

Manifestation de soutien à Israël jeudi 31 juillet à Paris, après Marseille, Lyon, Londres, New-York, Chicago, Montréal…

Ils sont bien courageux ces juifs et leurs amis qui osent manifester leur soutien à Israël après que des hordes de fanatiques pro-Hamas se soient répandus dans toute la France semant le désastre, la fureur et la haine.

Ils sont bien courageux de sortir la tête haute après ces déferlements de haine antisémite niés par les organisateurs comme Youssef Boussoumah du PIR (vieux routier du parti des indigènes de la République) qui a osé soutenir, affirmer et réaffirmer sur BFM TV qu’il n’y avait pas eu d’expression antisémite dans « sa » manifestation. De nombreuses photos et vidéos publiés dans l’ensemble des médias prouvent le contraire : caricatures antisémites, croix gammée, drapeau israélien brulé, « mort aux juifs » scandé en arabe, etc.

La manifestation de ce jour sera seulement la troisième organisée en France en soutien à Israël alors que des dizaines de rassemblements pro Hamas se sont déroulées avec le succès et le fracas que l’on sait.

Et pourtant ce matin sur RMC, on ose prétendre que le gouvernement fait deux poids deux mesures en autorisant la manif du CRIF après avoir interdit la dernière manif pro-Hamas (qui a quand même eu lieu !). RMC fait clairement de la propagande et de la désinformation sans doute pour garder ses auditeurs politiquement corrects. Comme toujours en France, les médias confondent opinion et information.

QUESTION

Pourquoi personne n’appelle les Gazaouis à quitter leur territoire pour fuir les frappes israéliennes ?

Pourquoi leurs amis arabes ne les invitent-ils pas à se réfugier chez eux en attendant la fin des combats ? Pourquoi ne leur donnent-ils pas asile, pourquoi ne leur offrent-ils pas un passeport ?

Ailleurs dans le monde où les guerres font rage, en Syrie, en Irak, en Libye, au Soudan, au Nigéria des milliers de civils fuient les combats. Ils sont alors pris en charge par l’ONU et des organisations humanitaires. Pourquoi n’est-ce pas le cas à Gaza ?

La Connectrice

Le CRIF ( Conseil représentatif des institutions juives de France) appelle à un rassemblement unitaire de soutien à Israël ce jeudi 31 juillet devant l’ambassade d’Israël à Paris.

Grand rassemblement de soutien à Israël jeudi 31 juillet, 18:30, Ambassade d’Israël à Paris

Depuis 21 jours, Israël est engagé dans une guerre contre les terroristes du Hamas.

Parce que nous affirmons le droit d’Israël à se défendre contre les attaques aveugles qui visent sa population,

Parce que le Hamas est un mouvement terroriste qui prend en otage la population palestinienne,

Parce que nos pensées vont à toutes les victimes civiles,

Parce que nul gouvernement ne peut accepter que ses enfants grandissent sous la menace de missiles et d’attaques terroristes,

Parce que l’Etat d’Israël se bat pour les démocrates du monde entier,

Parce que ce qui menace Israël menace la France,

Le CRIF, avec le Consistoire, le FSJU, l’UEJF, le B’nai Brith, L’UPJF, toutes les associations juives de France, et les Amis d’Israël, appellent à un rassemblement unitaire des amis d’Israël

Jeudi 31 juillet à 18h30

Devant l’ambassade d’Israël

Avenue Matignon

75008 Paris

M° Franklin Roosevelt

Israël a raison de se défendre car tous ses voisins veulent sa mort

oooo

source image http://blog.univ-angers.fr/geopolitiquemoyenorient/2013/11/21/les-religions-principales-au-moyen-orient/

Il suffit de regarder cette carte pour constater qu’Israël est cerné par des millions de musulmans qui, conformément au Coran prônent et souhaitent l’extermination des juifs. Politiquement, ces voisins ne peuvent accepter un pays démocratique au cœur de leur univers totalitaire, raciste et sexiste. Le modèle israélien est un intrus dans cet univers intolérant et cruel pour ses propres peuples.

Si Israël baissait les bras, son peuple serait immédiatement exterminé et c’est vraisemblablement ce que souhaitent les milliers d’antisémites  qui manifestent en France. Se sont-ils seulement posé la question de savoir ce qui se passerait si Israël se soumettait aux roquettes du Hamas, à ses intrusions et à son bellicisme avoué ? N’entend-on pas dans les manifestations pro-palestiniennes « mort aux juifs », « finissons le travail commencé par Hitler » et ne voit-on pas brûler le drapeau israéliens sous les yeux d’une foule inconsciente d’un massacre annoncé clairement dans le coran et par toutes sortes d’imams et de musulmans ? Hitler aussi avait écrit son programme dans Mein Kampf et personne n’a voulu croire qu’il mènerait son projet à terme. On sait ce qu’il est advenu des juifs et de toutes celles et ceux qui n’étaient pas dignes de la race aryenne.

Ces manifestants pro-palestiniens sont-ils seulement conscients des conditions de vie des Palestiniens opprimés par la dictature de leurs chefs, qu’il s’agisse de l’Olp, du Hamas, d’Al-quaida, du hezbollah ou de l’EIL ? En Palestine, quiconque s’oppose à la dictature est immédiatement fusillé, les manifestations sont interdites, la liberté d’expression n’existe pas. Les femmes sont utilisées pour fabriquer des petits soldats conditionnés dès leur plus jeune âge à la haine du juif et privés de leur enfance au profit d’une cause qui ne leur appartient pas mais appartient aux puissances musulmanes qui se servent d’eux pour sauver leurs dictatures en obligeant leurs peuples à regarder ailleurs, vers Israël, éternel bouc émissaire.

Le Hamas compte sur la bêtise des défenseurs de la cause palestiniennes pour poursuivre son djihad en se servant de son propre peuple comme bouclier humain. Plus il y a de morts, plus la côte du Hamas monte chez les antisémitisionistes qui en oublient la finalité du Hamas. Qu’importe le nombre des morts puisque le ventre des femmes palestiniennes fournira d’autres chair à canon sous la contrainte de la loi du mâle qui les assujettit par les violences conjugales, les mariages forcés, les crimes d’honneur et le déni de leurs droits.

Oui, les Palestiniens méritent qu’on les plaigne mais non parce qu’Israël doit se défendre mais parce que leurs dirigeants les sacrifient pour leur propre gloire et pour le djihad de l’oumma islamiya.

Non seulement je soutiens Israël et son peuple avec lequel je partage beaucoup d’une même culture mais je ne ressens aucune affinité avec le monde musulman et sa culture archaïque et totalitaire.

La Connectrice

  • Ce que fait le Hamas pour protéger son peuple

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Source image http://www.leparisien.fr/international/en-direct-israel-gaza-les-tirs-de-roquettes-reprennent-apres-la-treve-27-07-2014-4031119.php

  • Liberté dans les pays du Moyen-Orient

Les graphiques ci-dessous donnent une indication du niveau de liberté en Israël et chez ses voisins ainsi qu’un estimation des mêmes niveaux dans les pays capitalistes et les pays communistes. Ces graphiques ont été réalisés d’après une étude de Hudson institute

Source graphiques http://www.antagoniste.net/2007/07/30/terres-de-liberte/

N.B.: Chaque « liberté » est notée de 1 à 7 (1=le plus libre et 7=le moins libre)

liberte240707a

liberte240707b

liberte240707c (1)

  • Carte interactive sur la liberté dans le monde

http://www.freedomhouse.org/report-types/freedom-world#.U9VkpPl_tx0

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