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Archives de Catégorie: médias

Il est plus facile de combattre le terrorisme islamique en Irak que décréter l’état de siège (article 36) en France

Source image  http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/24/01003-20140924ARTFIG00467-assassinat-d-herve-gourdel-le-crime-djihadiste-qui-defie-la-france.php. Photo Anne-Christine Poujoulat, AFP

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R.I.P. Hervé Gourdel

Actualisation au 26/09/2014

Je viens d’entendre sur RMC qu’Hervé Gourdel pourrait avoir été trahi par un franco algérien de Lille qui l’accompagnait dans ce trekking. Le suspect aurant entraîné Hervé dans une zone réputée dangereuse sans prévenir la police ni les guides locaux. Preuve sil en était besoin que l’ennemi est à l’intérieur, comme je le démontre dans cet article. Rappelons que Lille est connue pour favoriser ses Musulmans avec la volonté de Martine Aubry et le soutien de son époux avocat spécialisé dans la cause des "pauvres" musulmans.

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Ce mercredi soir nous apprenions la décapitation de Hervé Gourdel, 55 ans, originaire de Nice. Ce guide de haute montagne avait été enlevé en Algérie en tant que Français, pour le compte de l’Etat islamique que les experts soupçonnent d’avoir payé Abdelmalek Gouri, alias Khaled Abou Souleimane. Les personnes qui participaient avec Hervé Gourdel à un trekking ont raconté que les terroristes leur avaient demandé leurs passeports et qu’ils avaient choisi leur victime parce qu’elle était française et uniquement pour cette raison. Cela ne vous rappelle rien ? Moi si, l’étoile jaune.

Profondément touchés par cet assassinat, le maire de Nice Christian Estrosi, Pierre Lellouche et l’avocat anti-terroriste Thibault de Montbrial ont tout de suite déclaré, chacun à sa façon, que l’ennemi était déjà installé sur notre territoire et que c’était en France que l’essentiel de la lutte anti-terroriste devait se mener.

En effet, si nos dirigeants désiraient réellement protéger le peuple de France, ils combattraient sur le territoire toutes ces menées djihadistes qui, depuis des années,  visent à semer le chaos pour détruire notre culture afin de nous dominer comme Saladin ou l’empire Ottoman, une nostalgie qu’ils évoquent dans nombre de leurs vidéos de propagande belliqueuse.

C’est ici, en France, qu’il est urgent d’agir pour nous défendre et non pas prétendre juguler le terrorisme en envoyant des avions bombarder l’Etat islamique en Irak à des milliers de kilomètres car l’ennemi est depuis longtemps dans nos murs pour "niquer la France" comme s’en vantent tous ces Français de papiers à travers leurs manifestations de rue, leurs prêches, leurs sites Internet, leurs propos publics (Houria Bouteldja fut relaxée !), leurs vidéos et leurs textes de rap ou de hip hop ainsi que leur comportement hostile au quotidien.

Les djihadistes sont tellement bien insérés parmi nous que,  pour mener à bien l’éradication du terrorisme sur le territoire, il faudrait promulguer l’état d’exception, donner à la police et à l’armée des pouvoirs spéciaux et, surtout affirmer la volonté politique de protéger le peuple. Ce mercredi soir, Le discours de circonstance de François Hollande ne disait rien de cela, il justifiait avec emphase la nécessité de s’engager en Irak tandis que son ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve prétendait nous réconforter en nous adjurant de ne pas avoir peur malgré le ratage incompréhensible de trois jihadistes de retour de Syrie.

Malheureusement, il n’en sera rien car les dirigeants qui voient midi à leur porte, qui gouvernent à court terme et sont dans un déni total du danger qui menace quotidiennement le peuple, préfèrent toucher des avantages en espèces et en nature des dirigeants du monde musulman.

L’Histoire nous enseigne que la conquête d’un territoire ne peut se faire qu’avec la collaboration des pouvoirs autochtones. L’UMPS a depuis longtemps vendu la France aux Musulmans.

 L’Etat islamique appelle les Musulmans du monde entier à tuer les infidèles

L’Etat islamique, Daech vient de déclarer la guerre à la France, ce qu’il a matérialisé tout de suite en enlevant un alpiniste français en Kabylie.

Dans un message audio de 42 minutes diffusé dimanche via Twitter, le porte-parole de l’organisation Etat islamique, Abu Mohammed al-Adnani, exhorte les musulmans du monde entier à tuer les "infidèles américains ou européens". Il vise les "citoyens des pays qui font partie de la coalition contre l’État islamique", et particulièrement les Français, les Américains, les Australiens et les Canadiens. 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/daech-appelle-a-tuer-des-civils-francais_1577993.html#4FCfxrRuu8Zj6ayf.99

L’état islamique ne fait pas de différence entre les Musulmans contrairement à ce qu’affirment nos dirigeants , ceux qui les soutiennent et tous ces "savants" hypocrites car experts en taqiya qui prétendent nous apprendre ce qu’est le "véritable" Islam. Merci, qu’il soit véritable, authentique ou pas, on peut mesurer chaque seconde le désastre causé par tout ce qui se dit et se fait au nom de l’Islam.

Alors que nos gouvernants et les tenants du politiquement correct s’acharnent à nous répéter, comme si c’était le plus important pour nous,  que tous les Musulmans ne sont pas des terroristes, qu’il faut faire la différence entre les Musulmans, les islamistes et les djihadistes, l’Etat islamique appelle tous les Musulmans du monde entier à tuer les infidèles. Tous les Musulmans. Ce qui est logique  l’oumma islamiya est Une.

Les Français qui se pensent les plus intelligents du monde s’obstinent à expliquer au peuple de France qu’on ne doit pas confondre les Chiites avec les Sunnites, les Salafistes avec les Wahhabites et ainsi de suite. Il est vrai que , officiellement, les Chiites font la guerre aux Sunnites et réciproquement mais en réalité, tous les Musulmans s’unissent lorsqu’il s’agit de soumettre et d’exterminer les Koufir, les non musulmans. De même on nous explique que le voile n’est pas la burqa, que le tchador n’est pas le hijab et que le haïk n’est pas le sitar, comme si le chiffon quelque soit sa longueur n’était pas l’étendard de l’Islam et le symbole de la soumission de la femme.

Moi qui ne suis ni experte ni savante, je constate dans la vie quotidienne qu’en cas de dissension, le Musulman prend toujours le parti du Musulman contre moi sans savoir de quoi il en retourne, que le désaccord soit verbal ou comportemental, qu’il soit bénin ou grave. Au début je ne comprenais pas pourquoi un attroupement se formait très rapidement autour de moi quand j’avais un problème -souvent à cause de ma chienne, l’animal le plus sale pour un musulman- avec un musulman. J’en voyais un arriver, deux, trois, puis dix et je compris comment se développaient les émeutes de banlieue. On se souvient aussi des manifestations de la famille et des amis du criminel assassin de Sohane lors de sa condamnation. Les exemples ne manquent pas, malheureusement.Edwy Plenel et ses semblables pourront toujours sortir des ouvrages en faveur des gentils musulmans, la réalité démontre chaque jour qui passe qu’ils sont gentils en apparence mais que sur le fond ils sont mes ennemis de l’intérieur.

La France est depuis de nombreuses années dans un état de guerre civile

Actes insurrectionnels

Insurrections musulmanes dans les cités de toutes les villes de France dès lors qu’un musulmans délinquant ou criminel (on se souvient du braquage du casino d’Uriage en 2012 quand les braqueurs aux armes lourdes s’étaient réfugiés dans "leur cité" qui avait alors connu de violentes émeutes ; on se souvient aussi des émeutes qui ont suivi l’interpellation à Trappes du mari récalcitrant d’une femme en burqa)

Menaces d’attentat sur le territoire français en permanence dont la dernière officiellement annoncée par l’EI

Djihadistes de nationalité française ou domiciliés en France, des milliers selon certains experts

Cités ou quartiers de logements sociaux repaires de délinquants et criminels qui en font des zones de non-droit en agressant la police, les pompiers, secouristes, médecins et tout représentant de l’ordre social

Sur-représentation des Musulmans dans les prisons françaises

Manifestations dans les tribunaux lors de la condamnation de délinquants et criminels musulmans

Montée notable des meurtres par égorgement à l’arme blanche

Affichage de la religion par le voile, le kamis, la barbe, les drapeaux djihadistes (Hamas, Hezbollah, EIL) dans les manifestations "pro-palestiniennes" et présence de drapeaux algériens, marocains et tunisiens lors de mariages "ethniques" de plus en plus nombreux dans nos mairies.

Recrudescence des actes antisémites

Exhibition des drapeaux du Hamas, du Hezbollah et de l’Etat islamique dans les manifestations "pro palestiniennes", en fait pro musulmanes, antisémites et anti koufar en général.

Propagande et contraintes

Revendication à la France du "paiement de la dette coloniale" soutenue par l’ensemble de la gauche

Refus des lois de la République parce que "les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République"

Renouveau de l’Islam primitif nourri par des prêches dans les mosquées, des centaines de sites Internet et des milliers d’enregistrements audio et vidéo massivement diffusés

Diffusion massive du coran en arabe et en français, manuel d’incitation à la haine de tous ceux qui ne sont pas musulmans et "formation" de djihadistes, guerriers pour la cause de l’Islam à l’image de Mahomet chef de guerre

Valorisation de prêcheurs comme Tarik Ramadan, vedette de la télévision francophone, qui détournent les principes des Droits de l’homme pour les retourner à leur avantage (taqiya, mensonge stratégique, inversion des valeurs)

Diffusion sur l’Internet en français de nombreuses vidéos appelant au djihad et exaltant la haine du non musulman.

Diffusion sur l’Internet de nombreux sites en français destinés à convertir à l’Islam et à rééduquer les Musulmans qui n’appliquent pas strictement la charia.

Surveillance par les voisins de l’observation de la charia, notamment pendant le Ramadan.

Enlèvements d’enfants et mariages forcés

Revendications satisfaites et autres concessions

Prolifération de commerces halal , introduction dissimulée de la viande halal dans les boucheries et supermarchés, halalisation des abattoirs et généralisation de la nourriture halal dans les cantines et les manifestations festives publiques. Corollaire : disparition des charcuteries dans de nombreux quartiers.

Célébration du Ramadan à la mairie de Paris et dans d’autres communes.

 salles de prières dans les entreprises et les lieux publics comme les universités

WC à la turque avec tuyau d’arrosage selon le rite musulman

Baux emphytéotiques accordés par les municipalités pour la construction de mosquée

Un deuxième cimetière exclusivement musulman à Strasbourg (le premier est celui de Bobigny).

Citoyens français et ministres nantis de la double nationalité parce qu’on ne peut jamais abandonner la nationalité d’un pays musulman comme on ne peut jamais quitter la religion musulmane sous peine de mort (apostasie)

Etc. etc. vous pouvez continuer la liste ..

Notes :

Qu’est-ce que l’état de siège ?

En France, l’état de siège est un dispositif législatif que la Constitution française de 1958 a encadré dans son article 361.

L’état de siège est codifié dans le Code de la défense. Il permet le transfert de pouvoirs de police de l’autorité civile à l’autorité militaire, la création de juridictions militaires et l’extension des pouvoirs de policeIl ne peut être mis en œuvre que sur une partie du territoire, après délibération du Conseil des ministres et avec signature présidentielle2, lorsqu’il y a péril imminent du fait d’une insurrection armée ou d’une guerre. Pendant l’état de siège, il y a un transfert de pouvoirs des autorités civiles aux autorités militaires. La prolongation de l’état de siège au-delà de 12 jours est soumise à l’autorisation du Parlement1. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_de_si%C3%A8ge_(France)

Le braqueur du casino d’Uriage libéré au grand dam des syndicats de policiers http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120713.OBS7273/uriage-le-second-braqueur-du-casino-libere.html

Conférence de presse du Président Hollande. Bien joué !

Je ne regarde jamais les conférences de presse du Président parce que la langue de bois m’ennuie. C’est donc tout à fait par hasard que j’ai allumé ma TV à l’heure de ce discours et que j’ai regardé jusqu’au bout. Je n’ai toutefois aucun point de comparaison et voici ce que j’ai observé à la volée.

J’ai trouvé que François Hollande jouait très bien le rôle du Président car il était digne, grave mais non dénué de quelques pointes d’humour, sûr de lui et de ses dossiers et même rassurant, non sur l’avenir de la France mais sur sa volonté d’assurer le plus consciencieusement possible les charges de son mandat. Bien maquillé, bien habillé dans son complet en cachemire bleu nuit, il avait même une bonne allure qui pouvait laisser comprendre ses succès amoureux.

Le cadre était magnifique sous les ors de l’Élysée, dont on avait choisi un bel angle pour placer la tribune : devant une fenêtre ouvrant sur le jardin avec un encadrement de lourds rideaux rouges plissés sur leurs embrasses.

Source photo http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-suivez-le-grand-oral-de-francois-hollande-18-09-2014-4145321.php

Les femmes ministres avaient été regroupées offrant un bouquet de turquoises et pastels au milieu de leurs collègues mâles enveloppés de couleurs sombres. NVB avait mis un pantalon sombre pour faire regretter la généreuse exhibition de ses jambes, une apparente pudeur détrompée par la peinture rouge vif de ses lèvres. Elle n’avait pu cependant éviter la faute de goût de porter une veste de soirée à l’heure du cocktail (voir la photo). Notre pauvre ministre de l’Éducation n’aurait pas les moyens de s’offrir un coach ?

Parmi les hommes, le front haut et les yeux clairs du jeune Macron , souriant de concert avec Valls, valait bien le rouge à lèvres de NVB pour l’éclat seulement. Un beau visage souriant à l’Économie, c’est une révolution. Toujours ça de gagné sur la bête ministérielle.

Côté journalistes, une marée de gris viril laissait apparaître quelques couleurs portés par des femmes plus minoritaires dans leur corporation que les ministres de l’actuel gouvernement. Que d’hommes, que d’hommes pour frimer à l’Élysée ! Et que d’hommes blancs ! Plus blancs que le gouvernement qui, dans un élan inverse, affiche une diversité très affichée. J’ai également remarqué, que la grande majorité des questionneurs et questionneuses respectaient une politesse protocolaire, quoique se disputant le micro, à l’exception notable d’un journaleux étranger très mal léché. Il avait été précédé par la question inopportune d’une journaliste "indépendante" sur le problème VT. Encore une arriviste qui ne fait pas honneur aux femmes.

Le Président n’a pas manqué toutefois, très paternel,  de passer de la pommade sur le dos des journalistes, notamment en les suppliant de ne pas se prêter à la prise d’otages.

J’ai entendu, comme ça, entre le réchauffement de mon dîner au micro-onde et la distribution de leur pâtée à mes bêtes, que le Président avait de nouveau rendu un hommage très très appuyé aux combattants maghrébins et africains qui avaient délivré la France et dont les descendants méritaient bien qu’on les remercie en leur réservant le meilleur accueil. Rien pour les Amerloques, les Rosbeefs, les Polacks, les Russkofs, les Ritals, les Youpins, les Niakoués et tous les bons à rien de la Légion étrangère, lesquels ont le gros désavantage de ne pas nous menacer d’attentats, de "paiement de la dette coloniale" et d’invasion. (j’ironise, bien sûr !)

Sur les sujets économiques, le Président nous a conjurés de bien vouloir attendre la fin de son mandat pour juger de la pertinence de ses orientations en nous assurant de toute sa compassion et de sa compréhension pour nos difficultés. Il a minimisé le deficit, les taux d’intérêt et l’importance des notations.

Le Président a montré les dents vis à vis des ennemis de l’extérieur lointain en Irak et au Mali.

Grâce à la dernière question très judicieuse et tombée à pic d’un journaliste sur les leçons de sa fonction, le Président nous a presque fait pleurer en nous avouant qu’il était confronté à des choix trés durs pour nous, le peuple de France, mais encore plus durs pour lui, Président de bonne volonté à défaut de changement.

Ce soir, après la conférence de presse, les commentaires de l’opposition et des commentateurs professionnels sont eux aussi très durs et méprisants rappelant à qui mieux mieux le lamentable score de Hollande en matière de sondage de popularité comme si, quoiqu’il fasse et quoiqu’il dise il n’était plus un interlocuteur valable.

Pour ma part, et quoique je pense de ce Président pour lequel je n’ai pas voté et dont je désapprouve la plupart des choix, je salue la performance que, pour une fois, j’ai trouvé digne et respectable. De toutes façons, la vraie vie se joue ailleurs …et je demeure "agnostique" en matière de politique.

Ce soir, les symboles de la République étaient au rendez-vous, ne les boudons pas.

 

Après l’agression "anti arabe" de Saint-Mandé, le CRIF livre les chiffres de l’antisémitisme en 2014

Quelques jours après l’agression de deux jeunes Musulmans par des jeunes Juifs- les faits sont ainsi présentés-, à Saint-Mandé, le CRIF sort les chiffres des agressions antisémites depuis janvier 2014. Normal car la tendance politiquement correcte est de faire croire que les Juifs sont les agresseurs et les Musulmans, à l’image de leur modèle Palestinien, sont d’éternelles victimes.

L’agression de Saint-Mandé : Juifs contre Musulmans

http://www.leparisien.fr/saint-mande-94160/saint-mande-deux-jeunes-maghrebins-agresses-par-une-trentaine-de-juifs-08-09-2014-4119159.php

Ce dimanche, vers 18 heures, deux jeunes de 17 ans d’origine algérienne se sont fait violemment agresser par plusieurs dizaines de jeunes issus de la communauté juive, dans le centre-ville de Saint-Mandé, au Sud-Est de . Les victimes, deux lycéens parisiens qui venaient livrer du pain dans deux restaurants de cette banlieue bourgeoise, ont d’abord été pris pour cible par un couple, « à cause d’un simple échange de regards », raconte ce lundi après-midi Ahmed*, l’un d’entre eux.

On notera la description "banlieue bourgeoise", autrement dit banlieue riche qui s’oppose aux pauvres petits livreurs de pain car, comme nous l’a enseigné Youssouf Fofana, tous les Juifs sont riches. Le cadre de l’interprétation est ainsi posé : les arabes sont des victimes et les Juifs des bourreaux.

A ce jour, on ne connait pas la cause exacte de cette agression puisque seules les victimes et leur famille se sont exprimées. Hier deux jeunes Juifs supposés avoir participé à la bagarre ont été interpellés mais je ne connais pas leur version des faits. Je connais toutefois le contexte des relations Musulmans/Juifs et je sais qu’elles sont mauvaises, on l’a vu récemment à l’occasion des manifestations pro-palestiniennes et on l’expérimente quotidiennement dans mon arrondissement, le 19ème où les communautés juive et musulmane sont démographiquement importantes.

Sans vouloir nier le fait qu’il existe quelques amitiés de quartier entre Musulmans et Juifs, et tant mieux,  l’ambiance générale est à la haine et à la méfiance qui en résulte. Régulièrement se déroulent des affrontements entre les deux communautés. Des bandes se déplacent d’un quartier à l’autre pour donner des leçons à la communauté opposée.

Rien ne nous dit pour l’instant qu’il n’y avait pas de contentieux entre les livreurs de pain, scolarisés dans un lycée du XIIème arrondissement, près de Saint-Mandé et les lycéens juifs de Saint-Mandé. Peut-être se connaissaient-ils et s’étaient-ils déjà affrontés ? L’enquête nous le dira-t-elle ?

527 agressions antisémites depuis le début de l’année

http://www.leparisien.fr/societe/les-agressions-antisemites-ont-presque-double-en-2014-selon-le-crif-12-09-2014-4128629.php#xtor=EREC-109—-2911117@1

Les actes antisémites seraient devenus un «phénomène de masse». Depuis le début de l’année,le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a recensé le quasi doublement des actes antisémites, en hausse de 91%.

 Au , «cinq cent vingt-sept actes ( ou menaces) antisémites ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 juillet 2014, contre 276 sur les sept premiers mois de 2013», précise le Crif en s’appuyant sur les chiffres du Service de protection de la communauté juive (SPCJ) à partir de données émanant du ministère de l’Intérieur.

Selon le SPCJ qui filtre notamment l’accès des synagogues, les actions antisémites (violences, attentats ou tentatives d’attentats, incendies, dégradations et vandalisme) ont crû davantage (+126%) que les menaces (propos, gestes, tracts, courriers, inscriptions…) en hausse de 79%.

«Ces actes, par leur importance et surtout par leur violence, aggravent le malaise grandissant qui oppresse chaque jour les juifs de France et obère désormais leur avenir», constate le Crif en ajoutant que de nouvelles formes de violences émergent. «Les attaques en bande organisée de lieux communautaires, les agressions planifiées et ciblées de synagogues, les actes de vandalisme des commerces juifs et enfin les attentats terroristes», ajoute le CRIF.

Islamisation. Une jeune femme poignardée à mort à la Poudrerie de Sevran, Seine-Saint-Denis

Photo prise par LaConnectrice vers 1990 au niveau du parc forestier de la Poudrerie à Sevran. Vue du canal de l’Ourcq depuis le pont qui mène vers la station RER du Vert Galant

Je connaissais bien le parc de Sevran au début des années 90 parce que j’y allais régulièrement pique-niquer avec mes enfants il y a une quinzaine d’années. C’était un lieu magnifique, une forêt ancienne qui envahissait les ruines des bâtiments de brique de l’ancienne poudrerie, des restes qui ressemblaient aux fabriques chères aux paysagistes du XVIIIème siècle. A l’automne les petites feuilles jaunes des hêtres ponctuaient de leur éclat l’eau noire du lac dans lequel un ban ce poissons rouges tournoyait sans relâche.

Malheureusement, trop proche des enclaves insurrectionnelles de Sevran et de la Seine-Saint-Mohamed, les ‘djeuns" se mirent à polluer l’endroit par leurs incivilités agressives et je du renoncer à fréquenter ces lieux.

Aussi ne suis-je point étonnée d’apprendre qu’une jeune femme de 23 ans qui faisait tranquillement son jogging dans le parc a été poignardée à mort. http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/sevran-une-joggeuse-poignardee-a-mort-le-meurtrier-presume-arrete-09-09-2014-4120571.php#xtor=EREC-109—-2911117@1

Bien entendu, l’homme est dépeint par le journaliste comme un déséquilibré déjà connu par les services de police mais si gentil que la Justice n’avait pas jugé utile de mettre la population à l’abri.

Poignardée à sept reprises, notamment au niveau de la carotide, du flanc et de l’abdomen, la joggeuse est décédée vers 18 h 30, en dépit de l’intervention d’une équipe du Samu dépêchée sur place.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le meurtrier présumé, qui serait originaire de Livry-Gargan, une commune limitrophe du parc de la Poudrerie, aurait également indiqué aux policiers qui sont parvenus à l’arrêter qu’il ne connaissait pas sa victime.

« Mais ce point reste à vérifier, relate un proche de l’affaire. Cet homme, âgé de 34 ans, est connu des services de police, notamment pour des faits d’exhibition sexuelle, mais aussi pour des affaires de vols, ainsi que des infractions au Code de la route. Pour l’heure, les raisons de son geste demeurent inexpliquées. » Selon plusieurs sources, le suspect, pourrait souffrir de troubles psychiatriques.

Le nom de l’assassin n’est pas révélé vraisemblablement pour ne pas stigmatiser cette population qui s’exprime à l’arme blanche. On ne manque pas de préciser que c’est un fou qui a agi sans raison. Je regrette, s’il avait agi sans raison, il aurait choisi une biche de la ménagerie, un homme, un enfant ou même un garde forestier. Non, le soit-disant fou a choisi une jeune femme sportive qui s’exerçait en toute liberté, une liberté que la population qu’il ne faut pas stigmatiser n’accepte pas chez les femmes.

Tous les jours, des femmes sont assassinées par des hommes qui sont d’avance excusés parce qu’ils sont fous, qu’ils agissent par passion, qu’ils agissent par pulsion ou parce qu’elles les ont poussés à bout. Il est vraiment curieux que des gens instruits continuent à vouloir nous faire croire que c’est par hasard que la majorité des victimes des crimes et délits soient des femmes et que les criminels soient des hommes.

Dire qu’il est politiquement correct de décrédibiliser les féministes et de dire que les femmes sont libérées ! Au contraire dans les faits, la condition des femmes recule au rythme de la progression de la charia en France.

A qui profite ce leurre ?

Pour en savoir plus

  • Les fabriques de jardin à partir du XIIIème siècle

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrique_de_jardin

Une fabrique de jardin est une construction à vocation ornementale (arts décoratifs) prenant part à une composition paysagère au sein d’un parc ou d’un jardin. Elles servent généralement à ponctuer le parcours du promeneur ou à marquer un point de vue pittoresque1.

  • Promenade le long du canal de l’Ourcq

http://laconnectrice.wordpress.com/2006/05/04/promenade-le-long-du-canal-de-lourcq/

  • Islamisation de la Seine-Saint-Denis

http://laconnectrice.wordpress.com/2011/08/30/seine-saint-mohamed-remplace-seine-saint-denis/

La Seine Saint Denis, premier département

à avoir plus de lieux de prière de la religion musulmane

En juin 2009, lorsque André Gerin demandait une commission d’enquête concernant le port de la burqa, dans une lettre ouverte aux Députés, j’écrivais : »Si La France est parsemée d’églises catholiques, c’est le témoignage d’une histoire millénaire. La religion musulmane ne bénéficie en France d’aucun « héritage » en matière de lieux de culte.

Deux ans après la Seine Saint Denis est le premier département à avoir plus de lieux de prière de la religion musulmane (mosquées, salles de prière) que de lieux de prière de la religion catholique (Eglises, Chapelles)……

  • Le logement social à Sevran repère de bandits, cité des Beaudottes

http://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/26/logement-social-pour-les-bandits-cite-des-beaudottes-a-sevran/

Cités et quartiers sont des euphémismes pour désigner des ensembles de logements sociaux, pour la plupart des HLM, abandonnés volontairement à des communautés qui protègent les bandits. Régulièrement, les médias rapportent les crimes et délits qui s’y déroulent depuis des années sans que rien ne soit fait pour y mettre un terme, au détriment des quelques habitants qui souhaiteraient vivre en paix. On se souvient de la déclaration tonitruante de Nicolas Sarkozy qui annonçait un nettoyage "au Karcher". Depuis plus de dix ans, l’ensemble HLM des Beaudottes, à Sevran, n’a cessé de se dégrader malgré les appels à l’aide de son maire EELV et ceux des habitants.

La cité des Beaudottes est un grand ensemble à 74 % HLM situé à Sevran (Seine-Saint-Denis). Le quartier compte près de 10 600 habitants actuellement.http://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_des_Beaudottes_(S

USA et la Recherche mercantile. Les lobbies sont morts, vive les think tanks

Aux Etats-unis, à la différence de la France, les Lobbies sont des groupes d’influence parfaitement organisés et réglementés. Ils ont pignon sur rue et font partie de la vie politique américaine dans laquelle ils occupent une place de choix à l’ombre du Capitole.

Depuis quelques années, les lobbies sont complétés par ou  appuient des groupes de recherche, des think tanks qui, sous couvert de références et sérieux universitaire, tentent d’influencer la politique américaine. Ces organismes sont financés par des Etats étrangers qui leur demandent, études à l’appui, de convaincre les politiciens et législateurs d’adopter des mesures en faveur de leurs stratégies.

Depuis 2011, plus de 64 gouvernements étrangers, des entités gouvernementales ou des officiels étrangers ont contribué financièrement au fonctionnement de 28  organisations  majeures de recherche basées aux Etats-Unis pour un total estimé au minimum à $92 million en quatre ans. Parmi ces pays, on trouve le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Chine, le Japon, la Norvège, l’Allemagne et même la France. On se reportera à l‘article du NYT ci-dessous pour connaître les détails de ces contributions.

D’après le New York Times, les gouvernants commencent à s’inquiéter de l’importance des think tanks et posent la question de leur légalité au regard de l’ingérence des Etats étrangers dans la politique américaine. Josephe Sandler, avocat et expert en lobbies américains pour les gouvernements étrangers estime que les accords entre ces pays et les think tanks ouvrent une toute nouvelle fenêtre sur  l’achat d’influence à Washington, un cas qui n’avait pas encore été étudié." ..Avec un cabinet d’avocats ou une entreprise de lobbying, on s’attend à une plaidoirie pour la défense d’intérêts particuliers mais les Thinks tanks sont recouverts d’une patine de neutralité académique et d’objectivité alors qu’elle est compromise."

Pour certains juristes, les relations étroites entre les think tanks basés aux USA et des gouvernements étrangers pourrait violer le Foreign Agents Registration Act, une loi fédérale de 1938

Certains pays travaillent directement avec les think tanks et établissent les contrats qui définissent le spectre  et la direction de la recherche. D’autres donnent de l’argent aux think tanks et ensite payent des équipes de consultants et de conseils en relations publiques pour pousser les think tanks à promouvoir les objectifs du pays qui finance.

Et en France ?

L’autonomie de la science est la capacité de la communauté scientifique à produire ses propres règles de fonctionnement et à déterminer elle-même ses priorités de recherche, et la façon dont ses recherches doivent être menées puis évaluées, et cela indépendamment des considérations économiques, politiques ou idéologiques. Il s’agit d’un principe apparu avec ce que l’on appelle la modernité.

Cette autonomie, défendue par les scientifiques et justifiée par nombre de sociologues et de philosophes par des considérations épistémologiques, se heurte aujourd’hui à diverses volontés politiques et économiques enjoignant les communautés scientifiques à répondre à des impératifs extra-scientifiques. Elle est également l’objet de critiques émanant de certains courants de la sociologie des sciences. Enfin, elle est au cœur de nombreux débats publics, en particulier autour des questions d’éthique. http://fr.wikipedia.org/wiki/Autonomie_de_la_science

Rien ne nous dit qu’en France la Recherche universitaire n’est pas payée par des gouvernements étrangers pour justifier des décisions politiques. On sait déjà que nos organismes de recherche, gérés et financés par le gouvernement en place au titre du Service Public, alimentent les arguments en faveur de décisions politiques désapprouvées par le peuple : mariage pour tous, PMA et GPA, gestion de l’immigration, gestion de la contrainte pénale et laxisme vis à vis de la délinquance, aide sociale, etc.

Nous savons que les penseurs "politiquement corrects" sont invités dans des cercles d’élite comme "Le Siècle" ou Bilderberg  pour diffuser leurs idées aux décideurs de toutes tendances politiques et secteurs d’activité afin de niveler les modes de pensée et les prises de décisions à travers le monde. Les gouvernants et hauts fonctionnaires sont également friands de ces rencontres.

Conclusion. Il faut se méfier des rapports de recherche

Il est plus qu’indispensable de comprendre l’économie d’un organisme pour juger de l’intérêt de ses études et rapports de recherche.

Par exemple, quand les officiels prétendent s’appuyer sur des études sérieuses pour affirmer que l’immigration est une chance pour la France parce qu’elle rapporte plus qu’elle ne coûte, il convient de regarder de près les auteurs et la méthodologie de ces "études sérieuses".

Il est à déplorer que la plupart des médias se contentent de répéter les communiqués de presse des fournisseurs d"études sérieuses" sans nous informer sur leur financement, leur commanditaire  et , surtout sur leur sphère d’influence.

Je crois que nous vivons toujours en fonction d’un idéal qui voudrait que la recherche soit systématiquement, objective, sérieuse, indépendante et rigoureuse. Malheureusement les chercheurs sont des humains qui doivent gagner leur vie et son confrontés à la dure réalité du financement qui détermine l’objet de la recherche.

Pour l’utilisateur des rapports de recherche il est fondamental de croiser les méthodes et conclusions de ces travaux et de les recouper autant que possible. Heureusement, nous avons l’Internet pour y parvenir.

La Connectrice

Les Think tanks américains les plus influents, des noms à retenir

Which think tanks are the most influential? Several rankings are done every year on think tanks in the United States and the rest of the world. It is hard to make an objective ranking of which are the qualitatively best and most influential think tanks. An annual study by the University Of Pennsylvania, The Global Go-To Think Tanks Report, presents the following list of the most influential U.S. think tanks for 2011. This list is somewhat subjective as it is based on interviews and peer recommendation, but it is included here because it lists some of the most important think tanks in the US. The think tanks in bold receive support from the Norwegian Ministry of Foreign Affairs:

1. Brookings Institution 2. Council on Foreign Relations (CFR) 3. Carnegie Endowment for International Peace 4. Center for Strategic and International Studies (CSIS) 5. RAND Corporation 6. Cato Institute 7. Heritage Foundation 8. Woodrow Wilson International Center for Scholars 9. Peterson Institute for International Economics 10. American Enterprise Institute for Public Policy Research (AEI) 11. Center for American Progress 12. National Bureau of Economic Research 13. Pew Research Center 14. Hoover Institution 15. Atlantic Council of the United States 16. United States Institute for Peace2 17. Open Society Institute New York (OSI) 18. Human Rights Watch 19. Center for International Development, Harvard University 20. Center for Global Development 21. Urban Institute 22. Center for a New American Security 23. German Marshall Fund of the United States 24. James A. Baker III Institute for Public Policy, Rice University3 25. Belfer Center for Science and International Affairs, John F. Kennedy School of Government, Harvard University 26. New America Foundation 27. Earth Institute, Columbia University 28. World Resources Institute 29. Carnegie Council for Ethics in International Affairs 30. Hudson Institute 31. Center on Budget and Policy Priorities 32. International Food Policy Research Institute 33. Foreign Policy Research Institute 34. Freedom House 35. Pew Center on Global Climate Change 36. Resources for the Future 37. Stimson Center, FNA Henry Stimson Center 38. Inter-American Dialogue

L’Article intégral du New York Times

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Borge Brende, the foreign minister of Norway, in June at the Brookings Institution in Washington. CreditStephen Crowley/The New York Times

WASHINGTON — The agreement signed last year by the Norway Ministry of Foreign Affairs was explicit: For $5 million, Norway’s partner in Washington would push top officials at the White House, at the Treasury Department and in Congress to double spending on a United States foreign aid program.

But the recipient of the cash was not one of the many Beltway lobbying firms that work every year on behalf of foreign governments.

It was the Center for Global Development, a nonprofit research organization, or think tank, one of many such groups in Washington that lawmakers, government officials and the news media have long relied on to provide independent policy analysis and scholarship.

More than a dozen prominent Washington research groups have received tens of millions of dollars from foreign governments in recent years while pushing United States government officials to adopt policies that often reflect the donors’ priorities, an investigation by The New York Times has found.

The money is increasingly transforming the once-staid think-tank world into a muscular arm of foreign governments’ lobbying in Washington. And it has set off troubling questions about intellectual freedom: Some scholars say they have been pressured to reach conclusions friendly to the government financing the research.

The think tanks do not disclose the terms of the agreements they have reached with foreign governments. And they have not registered with the United States government as representatives of the donor countries, an omission that appears, in some cases, to be a violation of federal law, according to several legal specialists who examined the agreements at the request of The Times.

As a result, policy makers who rely on think tanks are often unaware of the role of foreign governments in funding the research.

Joseph Sandler, a lawyer and expert on the statute that governs Americans lobbying for foreign governments, said the arrangements between the countries and think tanks “opened a whole new window into an aspect of the influence-buying in Washington that has not previously been exposed.”

“It is particularly egregious because with a law firm or lobbying firm, you expect them to be an advocate,” Mr. Sandler added. “Think tanks have this patina of academic neutrality and objectivity, and that is being compromised.”

The arrangements involve Washington’s most influential think tanks, including the Brookings Institution, the Center for Strategic and International Studies, and the Atlantic Council. Each is a major recipient of overseas funds, producing policy papers, hosting forums and organizing private briefings for senior United States government officials that typically align with the foreign governments’ agendas.

Most of the money comes from countries in Europe, the Middle East and elsewhere in Asia, particularly the oil-producing nations of the United Arab Emirates, Qatar and Norway, and takes many forms. The United Arab Emirates, a major supporter of the Center for Strategic and International Studies, quietly provided a donation of more than $1 million to help build the center’s gleaming new glass and steel headquarters not far from the White House. Qatar, the small but wealthy Middle East nation, agreed last year to make a $14.8 million, four-year donation to Brookings, which has helped fund a Brookings affiliate in Qatar and a project on United States relations with the Islamic world.

“If a member of Congress is using the Brookings reports, they should be aware — they are not getting the full story,” said Saleem Ali, who served as a visiting fellow at the Brookings Doha Center in Qatar and who said he had been told during his job interview that he could not take positions critical of the Qatari government in papers. “They may not be getting a false story, but they are not getting the full story.”

In interviews, top executives at the think tanks strongly defended the arrangements, saying the money never compromised the integrity of their organizations’ research. Where their scholars’ views overlapped with those of donors, they said, was coincidence.

“Our business is to influence policy with scholarly, independent research, based on objective criteria, and to be policy-relevant, we need to engage policy makers,” said Martin S. Indyk, vice president and director of the Foreign Policy Program at Brookings, one of the oldest and most prestigious think tanks in Washington.

“Our currency is our credibility,” said Frederick Kempe, chief executive of the Atlantic Council, a fast-growing research center that focuses mainly on international affairs and has accepted donations from at least 25 countries since 2008. “Most of the governments that come to us, they understand we are not lobbyists. We are a different entity, and they work with us for totally different purposes.”

In their contracts and internal documents, however, foreign governments are often explicit about what they expect from the research groups they finance.

“In Washington, it is difficult for a small country to gain access to powerful politicians, bureaucrats and experts,” states an internal reportcommissioned by the Norwegian Foreign Affairs Ministry assessing its grant making. “Funding powerful think tanks is one way to gain such access, and some think tanks in Washington are openly conveying that they can service only those foreign governments that provide funding.”

The think tanks’ reliance on funds from overseas is driven, in part, by intensifying competition within the field: The number of policy groups has multiplied in recent years, while research grants from the United States government have dwindled.

Foreign officials describe these relationships as pivotal to winning influence on the cluttered Washington stage, where hundreds of nations jockey for attention from the United States government. The arrangements vary: Some countries work directly with think tanks, drawing contracts that define the scope and direction of research. Others donate money to the think tanks, and then pay teams of lobbyists and public relations consultants to push the think tanks to promote the country’s agenda.

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Michele Dunne resigned as the head of the Atlantic Council’s center for the Middle East after calling for the suspension of military aid to Egypt in 2013.CreditGlobal Development Network

“Japan is not necessarily the most interesting subject around the world,” said Masato Otaka, a spokesman for the Japanese Embassy, when asked why Japan donates heavily to American research groups. “We’ve been experiencing some slower growth in the economy. I think our presence is less felt than before.”

After questions from The Times, some of the research groups agreed to provide limited additional information about their relationships with countries overseas. Among them was the Center for Strategic and International Studies, whose research agenda focuses mostly on foreign policy; it agreed last month to release a list of 13 foreign government donors, from Germany to China, though the organization declined to disclose details of its contracts with those nations or actual donation amounts.

In an interview, John J. Hamre, president and chief executive of the center, acknowledged that the organization’s scholars at times advocate causes with the Obama administration and Congress on the topics that donor governments have funded them to study. But Mr. Hamre stressed that he did not view it as lobbying — and said his group is most certainly not a foreign agent.

“I don’t represent anybody,” Mr. Hamre, a former deputy secretary of defense, said. “I never go into the government to say, ‘I really want to talk to you about Morocco or about United Arab Emirates or Japan.’ I have conversations about these places all the time with everybody, and I am never there representing them as a lobbyist to their interests.”

Several legal experts who reviewed the documents, however, said the tightening relationships between United States think tanks and their overseas sponsors could violate the Foreign Agents Registration Act, the 1938 federal law that sought to combat a Nazi propaganda campaign in the United States. The law requires groups that are paid by foreign governments with the intention of influencing public policy to register as “foreign agents” with the Justice Department.

“I am surprised, quite frankly, at how explicit the relationship is between money paid, papers published and policy makers and politicians influenced,” said Amos Jones, a Washington lawyer who has specialized in the foreign agents act, after reviewing transactions between the Norway government and Brookings, the Center for Global Development and other groups.

At least one of the research groups conceded that it may in fact be violating the federal law.

“Yikes,” said Todd Moss, the chief operating officer at the Center for Global Development, after being shown dozens of pages of emails between his organization and the government of Norway, which detail how his group would lobby the White House and Congress on behalf of the Norway government. “We will absolutely seek counsel on this.”

The line between scholarly research and lobbying can sometimes be hard to discern.

Last year, Japan began an effort to persuade American officials to accelerate negotiations over a free-trade agreement known as the Trans-Pacific Partnership, one of Japan’s top priorities. The country already had lobbyists on retainer, from the Washington firm of Akin Gump, but decided to embark on a broader campaign.

Akin Gump lobbyists approached several influential members of Congress and their staffs, including aides to Representative Charles Boustany Jr., Republican of Louisiana, and Representative Dave Reichert, Republican of Washington, seeking help in establishing a congressional caucus devoted to the partnership, lobbying records show. After those discussions, in October 2013, the lawmakers established just such a group, the Friends of the Trans-Pacific Partnership.

To bolster the new group’s credibility, Japanese officials sought validation from outside the halls of Congress. Within weeks, they received it from the Center for Strategic and International Studies, to which Japan has been a longtime donor. The center will not say how much money the government has given — or for what exactly — but an examination of its relationship with a state-funded entity called the Japan External Trade Organization provides a glimpse.

In the past four years, the organization has given the center at least $1.1 million for “research and consulting” to promote trade and direct investment between Japan and the United States. The center also housesvisiting scholars from within the Japanese government, including Hiroshi Waguri, an executive in the Ministry of Defense, as well as Shinichi Isobe, an executive from the trade organization.

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Foreign Government Contributions to Nine Think Tanks

Foreign governments and state-controlled or state-financed entities have paid tens of millions of dollars to dozens of American think tanks in recent years, according to a New York Times investigation.

 

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In early December, the center held an event featuring Mr. Boustany and Mr. Reichert, who spoke about the importance of the trade agreement and the steps they were taking to pressure the White House to complete it. In addition, at a Senate Foreign Relations Committee hearing later that month, Matthew P. Goodman, a scholar at the center, testified in favor of the agreement, his language driving home the very message Japan’s lobbyists and their congressional allies were seeking to convey.

The agreement was critical to “success not only for the administration’s regional economic policy but arguably for the entire Asia rebalancing strategy,” Mr. Goodman said.

Mr. Hamre, the center’s president, acknowledged that his organization’s researchers were pushing for the trade deal (it remains pending). But he said their advocacy was rooted in a belief that the agreement was good for the United States economy and the country’s standing in Asia.

Andrew Schwartz, a spokesman for the center, said that language in the agreements the organization signs with foreign governments gives its scholars final say over the policy positions they take — although he acknowledged those provisions have not been included in all such documents.

“If we put actual money in, we want to have a good result for that money — as it is an investment,” he said.

Qatar and the United Arab Emirates — two nations that host large United States military bases and view a continued American military presence as central to their own national security — have been especially aggressive in their giving to think tanks. The two Persian Gulf monarchies are also engaged in a battle with each other to shape Western opinion, with Qatar arguing that Muslim Brotherhood-style political Islam is the Arab world’s best hope for democracy, and the United Arab Emirates seeking to persuade United States policy makers that the Brotherhood is a dangerous threat to the region’s stability.

The United Arab Emirates, which has become a major supporter of the Center for Strategic and International Studies over the past decade, turned to the think tank in 2007 after an uproar in Congress about the nation’s plan to purchase control of terminals in several United States ports. After lawmakers questioned whether the purchase would be a national security threat to the United States, and the deal was scuttled, the oil-rich nation sought to remake its image in Washington, Mr. Hamre said.

The nation paid the research organization to sponsor a lecture series “to examine the strategic importance” of the gulf region and “identify opportunities for constructive U.S. engagement.” It also paid the center to organize annual trips to the gulf region during which dozens of national security experts from the United States would get private briefings from government officials there.

These and other events gave the United Arab Emirates’ senior diplomats an important platform to press their case. At a round table in Washington in March 2013, Yousef Al Otaiba, the ambassador to the United States, pressed Gen. Martin E. Dempsey, the chairman of the Joint Chiefs of Staff, about whether the United States would remain committed to his country given budget reductions in Washington.

Mr. Dempsey’s reply was quickly posted on the Facebook page of the United Arab Emirates Embassy: The country, he assured Mr. Al Otaiba and others in the crowd, was one of America’s “most credible and capable allies, especially in the gulf region.”

Access to Power

Small countries are finding that they can gain big clout by teaming up with American research organizations. Perhaps the best example is Norway.

As one of the world’s top oil producers, a member of NATO and a player in peace negotiations in spots around the globe, Norway has an interest in a broad range of United States policies.

The country has committed at least $24 million to an array of Washington think tanks over the past four years, according to a tally by The Times, transforming these nonprofits into a powerful but largely hidden arm of the Norway Foreign Affairs Ministry. Documents obtained under that country’s unusually broad open records laws reveal that American research groups, after receiving money from Norway, have advocated in Washington for enhancing Norway’s role in NATO, promoted its plans to expand oil drillingin the Arctic and pushed its climate change agenda.

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John J. Hamre, the president of the Center for Strategic and International Studies, said that he did not view as lobbying his scholars’ advocacy on topics foreign donors have funded them to study.CreditDrew Angerer for The New York Times

Norway is a major funder of forest protection efforts around the world. But while many environmentalists applaud the country’s lobbying for forest protection, some have attacked the programs as self-interested: Slowing deforestation could buy more time for Norway’s oil companies to continue selling fossil fuels on the global market even as Norway and other countries push for new carbon reduction policies. Oilwatch International, an environmental advocacy group, calls forest protection a “scheme whereby polluters use forests and land as supposed sponges for their pollution.”

Kare R. Aas, Norway’s ambassador to the United States, rejected this criticism as ridiculous. As a country whose territory extends into the Arctic, he said, Norway would be among the nations most affected by global warming.

“We want to maintain sustainable living conditions in the North,” Mr. Aas said.

But Norway’s agreement imposed very specific demands on the Center for Global Development. The research organization, in return for Norway’s money, was not simply asked to publish reports on combating climate change. The project documents ask the think tank to persuade Washington officials to double United States spending on global forest protection efforts to $500 million a year.

“Target group: U.S. policy makers,” a progress report reads.

The grant is already paying dividends. The center, crediting the Norwegian government’s funding, helped arrange a November 2013 meeting with Treasury Department officials. Scholars there also succeeded in having language from their Norway-funded research included in a deforestation report prepared by a White House advisory commission, according to an April progress report.

Norway has also funded Arctic research at the Center for Strategic and International Studies, at a time when the country was seeking to expand its oil drilling in the Arctic region.

Mr. Hamre, of the center, said he was invited to Norway about five years ago and given a presentation on the Arctic Circle, known in Norway as the “High North.”

“What the hell is the High North?” he said in an interview, recalling that he was not familiar with the topic until then.

But Norway’s government soon began sending checks to the center for a research program on Arctic policy. By 2009, after the new Norway-supported Arctic program was up and running, it brought Norway officials together with a key member of Congress to discuss the country’s “energy aspirations for the region.”

In a March 2013 report, scholars from the center urged the Obama administration to increase its military presence in the Arctic Circle, to protect energy exploration efforts there and to increase the passage of cargo ships through the region — the exact moves Norway has been advocating.

Brookings organized another event in April 2013, in which one of Norway’s top officials on Arctic issues was seated next to the State Department’s senior official on the topic and reiterated the country’s priorities for expanding oil exploration in the Arctic.

William J. Antholis, the managing director at Brookings, said that if his scholars help Norway pursue its foreign policy agenda in Washington, it is only because their rigorous, independent research led them to this position. “The scholars are their own agents,” he said. “They are not agents of these foreign governments.”

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A drilling rig in the Barents Sea in 2012. Norway, which as a top oil producer has an interest in United States policy, has committed at least $24 million to Washington think tanks in recent years. CreditHarald Pettersen/Statoil, via Scanpix, via Associated Press

But three lawyers who specialize in the law governing Americans’ activities on behalf of foreign governments said that the Center for Global Development and Brookings, in particular, appeared to have taken actions that merited registration as foreign agents of Norway. The activities by the Center for Strategic and International Studies and the Atlantic Council, they added, at least raised questions.

“The Department of Justice needs to be looking at this,” said Joshua Rosenstein, a lawyer at Sandler Reiff.

Ona Dosunmu, Brookings’s general counsel, examining the same documents, said she remained convinced that was a misreading of the law.

Norway, at least, is grateful for the work Brookings has done. During a speech at Brookings in June, Norway’s foreign minister, Borge Brende, noted that his country’s relationship with the think tank “has been mutually beneficial for moving a lot of important topics.” Just before the speech, in fact, Norway signed an agreement to contribute an additional $4 million to the group.

Limits on Scholars

The tens of millions in donations from foreign interests come with certain expectations, researchers at the organizations said in interviews. Sometimes the foreign donors move aggressively to stifle views contrary to their own.

Michele Dunne served for nearly two decades as a specialist in Middle Eastern affairs at the State Department, including stints in Cairo and Jerusalem, and on the White House National Security Council. In 2011, she was a natural choice to become the founding director of the Atlantic Council’s Rafik Hariri Center for the Middle East, named after the former prime minister of Lebanon, who was assassinated in 2005.

The center was created with a generous donation from Bahaa Hariri, his eldest son, and with the support of the rest of the Hariri family, which has remained active in politics and business in the Middle East. Another son of the former prime minister served as Lebanon’s prime minister from 2009 to 2011.

But by the summer of 2013, when Egypt’s military forcibly removed the country’s democratically elected president, Mohamed Morsi, Ms. Dunne soon realized there were limits to her independence. After she signed a petition and testified before a Senate Foreign Relations Committee urging the United States to suspend military aid to Egypt, calling Mr. Morsi’s ouster a “military coup,” Bahaa Hariri called the Atlantic Council to complain, executives with direct knowledge of the events said.

Ms. Dunne declined to comment on the matter. But four months after the call, Ms. Dunne left the Atlantic Council.

In an interview, Mr. Kempe said he had never taken any action on behalf of Mr. Hariri to try to modify positions that Ms. Dunne or her colleagues took. Ms. Dunne left, he said, in part because she wanted to focus on research, not managing others, as she was doing at the Atlantic Council.

“Differences she may have had with colleagues, management or donors on Middle Eastern issues — inevitable in such a fraught environment where opinions vary widely — don’t touch our fierce defense of individual experts’ intellectual independence,” Mr. Kempe said.

Ms. Dunne was replaced by Francis J. Ricciardone Jr., who served as United States ambassador to Egypt during the rule of Hosni Mubarak, the longtime Egyptian military and political leader forced out of power at the beginning of the Arab Spring. Mr. Ricciardone, a career foreign service officer, had earlier been criticized by conservatives and human rights activists for being too deferential to the Mubarak government.

Scholars at other Washington think tanks, who were granted anonymity to detail confidential internal discussions, described similar experiences that had a chilling effect on their research and ability to make public statements that might offend current or future foreign sponsors. At Brookings, for example, a donor with apparent ties to the Turkish government suspended its support after a scholar there made critical statements about the country, sending a message, one scholar there said.

“It is the self-censorship that really affects us over time,” the scholar said. “But the fund-raising environment is very difficult at the moment, and Brookings keeps growing and it has to support itself.”

The sensitivities are especially important when it comes to the Qatari government — the single biggest foreign donor to Brookings.

Brookings executives cited strict internal policies that they said ensure their scholars’ work is “not influenced by the views of our funders,” in Qatar or in Washington. They also pointed to several reports published at the Brookings Doha Center in recent years that, for example, questioned the Qatari government’s efforts to revamp its education system or criticized the role it has played in supporting militants in Syria.

But in 2012, when a revised agreement was signed between Brookings and the Qatari government, the Qatar Ministry of Foreign Affairs itself praisedthe agreement on its website, announcing that “the center will assume its role in reflecting the bright image of Qatar in the international media, especially the American ones.” Brookings officials also acknowledged that they have regular meetings with Qatari government officials about the center’s activities and budget, and that the former Qatar prime minister sits on the center’s advisory board.

Mr. Ali, who served as one of the first visiting fellows at the Brookings Doha Center after it opened in 2009, said such a policy, though unwritten, was clear.

“There was a no-go zone when it came to criticizing the Qatari government,” said Mr. Ali, who is now a professor at the University of Queensland in Australia. “It was unsettling for the academics there. But it was the price we had to pay.”

Valls démissionne son gouvernement pour bonnet blanc et blanc bonnet, kif kif bourricot et du pareil au même

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Les errements des politiques ne m’intéressent pas du tout parce qu’aucun d’entre eux, de l’extrême gauche à l’extrême droit en passant par le centre et l’UMPS n’apporte du sang neuf et des idées nouvelles.

Les politiques forment une communauté impuissante qui tourne sur elle-même, se rend des services mutuels, s’accorde des faveurs réciproques, se tient par la barbichette pour dissimuler des pratiques douteuses et se moque de façon indécente et cynique du bon peuple de France.

Peu me chaut de savoir si Sarkozy reviendra ou pas, si Guèrini et DSK renaîtront de leurs cendres, si Juppé remontera sur le podium ou si Taubira retournera dans son île pour la libérer des vilains colonisateurs de la métropole.

C'est qui l'âne?

ssource image http://www.cdtl.fr/la-selection-des-panneaux-de-signalisation-rigolos-1472-100.html

Depuis des décennies nos dirigeants favorisent la mondialisation et la perte de notre identité française pour se remplir les poches à court terme en s’inclinant devant les exigences des mieux-disant en monnaie sonnante et trébuchante. La crise, c’est pour nous le peuple afin que les plus riches deviennent plus riches et que nous soyons de plus en plus dépendants du bien vouloir de nos "saigneurs" et que les bras nous en tombent.

Ils nous ridiculisent aux yeux du monde entier, ils piétinent notre dignité de peuple,  ils nous trompent, ils nous mentent, ils se moquent de nous, tout cela afin de diviser pour mieux régner.

Vous avez compris, la politique ne m’intéresse pas parce que les politiques la rendent inintéressante et j’en ai assez dit pour aujourd’hui ;-)

 

Égorgement halal de James Foley. Que les Musulmans "modérés" manifestent leur indignation par millions !

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James Foley, qui avait 40 ans, était venu dans le pays comme journaliste indépendant après avoir accompagné l’armée américaine et avoir été capturé par les soldats de Mouammar Kadhafi pendant qu’il couvrait la révolution libyenne, en 2011. "Et il savait l’importance du travail qu’il accomplissait dans des pays comme la Syrie", souligne encore The Atlantic, citant le journaliste : "Ça fait partie du problème avec ces conflits : nous ne sommes pas assez près", avait-il déclaré lorsqu’il avait été libéré après sa captivité en Libye. "Si nous n’essayons pas d’être vraiment très près de ce que ces gens vivent, nous ne comprendrons pas le monde." Courrier international

L’horreur islamique a encore frappé avec la décapitation du journaliste James Foley en Syrie par des djihadistes de l’EIL (ISIS en anglais)J et on ne peut pas dire qu’on ne savait pas de quoi étaient capables les monstres qui se revendiquent de l’islam-religion-de-paix-et-d’amour. Depuis des années de nombreux organes d’information nous rapportent quotidiennement les menées bellicistes et criminelles d’une myriade de sectes musulmanes qui terrorisent de préférence les civils à travers le monde entier. Par exemple que sont devenues les centaines de jeunes filles et de civils enlevés par Boko Haram au Nigéria ? Non seulement les Etats se montrent impuissants à protéger les peuples des barbaries islamistes mais il les nourrissent par l’opportunisme, la fascination pour les pétro dollars, la lâcheté, la perte des valeurs humanistes et le laxisme pénal qui en découle.

Et pourtant les autorités et les médias à leur solde s’acharnent à vouloir nous faire croire qu’il existerait des musulmans "modérés". Si c’était le cas, ils seraient aujourd’hui plus nombreux que les "antisionistes" dans les rues des capitales internationales à manifester leur indignation et à réclamer justice. Ces modérés, je ne les entends pas et je ne les vois pas exprimer leur indignation comme lorsqu’ils défilent avec le drapeau du Hamas et des caricatures antisémites pour dénoncer les" crimes contre l’humanité" d’Israël. Quiconque a plus d’un neurone dans le cerveau devrait s’en inquiéter.

Malgré des évidences implacables, il se trouve en France des millions de gens musulmans et non musulmans pour défendre l’islam en dépit des dommages irréversibles qu’il cause à notre pays économiquement, culturellement, socialement et sur le plan de la sécurité des biens et des personnes. Ces gens ne veulent pas savoir que l’Islam est insoluble dans la République et que ses adeptes pensent ou clament selon leur humeur que "les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République". De plus, dans tous les domaines de la vie, ils privilégient toujours l’Oumma Islamiya, la communauté des Musulmans qui prévaut sur l’individu. Un musulman perd son identité ou sa vie s’il rejette ou est rejeté par l’Oumma. Il est écrit dans le Coran que celui qui fait comme les non musulmans n’appartient plus à l’oumma ce qui leur défend de s’intégrer ou a fortiori de s’assimiler aux coutumes, aux lois, aux usages et à la culture d’un pays non musulman. Les Français ont la fâcheuse tendance à se sentir coupables de leur "fautes" coloniales passées ce qui leur fait inverser les termes du problème. Ils pensent, et c’est typique du PS et de ses soutiens, qe si nous avons des problèmes avec les Musulmans, c’est parce que nous sommes racistes, intolérants, égoïstes, fascistes, islamophobes, néo colonialistes, discriminants et que nous ne payons pas assez pour intégrer ces gentils petits et grands musulmans vis à vis desquels nous devrions assumer notre "dette coloniale" telle qu’ils la revendiquent. La France dépense des milliards d’euros en "Politique de la Ville" et aides sociales pour soit-disant intégrer des gens qui ne le veulent à aucun prix.

Or si les Français sont de plus en plus intolérants à l’Islam, ses adeptes et sa charia, c’est parce qu’ils en veulent aux musulmans de non seulement leur imposer leurs coutumes archaïques mais aussi de répandre terreur et violence à coups d’égorgements halal d’hommes et de bêtes et de les rendre intolérants. De plus en plus de Français deviennent "racistes" islamophobes parce que l’intolérance et le" racisme" christianophobe et judéophobe des musulmans -inscrit dans le Djihad- les a rendus hostiles et que profondément humanistes, ils ne se reconnaissent plus eux-mêmes. De plus en plus de Français ne se sentent plus chez eux physiquement, spirituellement, philosophiquement et moralement. L’islamisation de notre pays est flagrante autant sur le sol que dans les esprits. Chut, il ne faut pas le dire, ce n’est pas politiquement correct mais on en crève.

La Connectrice

Les ravisseurs auraient contacté la famille de James Foley

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/08/21/les-djihadistes-avaient-prevenu-la-famille-de-james-foley-qu-il-serait-tue_4474097_3218.html

Les djihadistes de l’Etat islamique auraient réclamé une « rançon de plusieurs millions de dollars » aux Etats-Unis contre la libération du journaliste James Foley qu’ils gardaient en otage, affirme le New York Times. Le refus des autorités américaines aurait, en partie, poussé les kidnappeurs à assassiner le reporter de 40 ans, ont affirmé des proches de M. Foley et un ex-otage qui l’a côtoyé pendant sa détention.

Le reporter américain James Foley à Alep, le 5 novembre 2012 - AFP PHOTO/HO/NICOLE TUNG

Source image http://www.courrierinternational.com/article/2014/08/20/james-foley-ou-la-mort-du-journalisme-en-syrie

Revue de presse de Courrier international sur la difficulté de réaliser des reportages sur le conflit syrien

 Les médias réduits au silence

Pour le mensuel The Atlantic, cet assassinat est symptomatique des difficultés croissantes que rencontrent les journalistes dans la couverture du conflit syrien. "Foley travaillait dans un endroit qui est à l’heure actuelle l’un des plus dangereux de la planète pour un reporter, un pays où des dizaines de journalistes ont été enlevés et tués au cours des dernières années", écrit le magazine américain. "A cause de la violence aveugle qui s’est répandue dans le conflit syrien, du gouvernement syrien qui a pris les journalistes pour cible, censuré les médias locaux et interdit aux journalistes étrangers d’entrer dans le pays, des groupes extrémistes de plus en plus forts qui ont commencé à enlever des journalistes (…), les organes d’information du monde entier ont fait sortir leurs équipes de Syrie."

Dans les premiers temps, note The Atlantic, "des collaborateurs indépendants ont aidé à assurer la couverture des événements. Mais eux aussi ont été arrêtés par la détérioration de la sécurité et par les médias, qui, conscients des risques qu’ils courent, hésitent à publier leurs articles".

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