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La burqa ridiculisée

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En passant fin septembre 2012 dans une petite rue du 19ème arrondissement, cette partie de Paris fortement islamisée, j’ai vu cette surprenante installation (au sens artistique) exposée à la terrasse d’un café fréquenté par des Arabes libres et des Kabyles. Elle a fait mourir de rire des Kabyles qui disent : "on est venu ici pour fuir l’intégrisme musulmans mais ils nous suivent !"

Dans ce quartier investi par des fanatiques musulmans en nombre, je salue le courage des Musulmans qui osent protester d’une manière humoristique et pacifique contre les excès de l’Islam dont la burqa est le symbole.

Rectificatif : on me signale qu’il ne s’agit pas d’une "installation" mais d’un parasol …mais je reste sceptique. P’tet ben qu’oui, p’tet ben qu’non. Pourquoi ? parce que des parasols géants et noirs, je n’en ai jamais vu, que le noir est contre indiqué pour se protéger de la chaleur et du soleil. Ensuite, quand je suis repassée dans cette rue, le "parasol" avait disparu …

Je pense que la prise de position publique des Musulmans pacifiques est la meilleure chose qui puisse arriver, pour eux qui sont en première ligne et pour nous qui subissons le totalitarisme d’une religion archaïque et impérialiste.

De plus en plus d’individus, Chrétiens, Juifs ou Musulmans s’insurgent et protestent contre l’islamisation de la France mais, malheureusement, très peu de responsables politiques et de personnalités osent prendre le relais. Celles et ceux qui le font, comme Véronique Genest, Philippe Torreton ou Eric Zemmour sont haineusement muselés au prétexte qu’ils joueraient pour l’Extrême droite fasciste. France Inter, radio nationale financée par les deniers du contribuable est la caricature de ce politiquement correct qui déverse sur ses ondes des obsessions imaginaires et dépassées comme la haine du FN et le mépris de l’islamophobie. Ces fossiles de la bien pensance pensent mal et cultivent le déni de nouvelles réalités sociétales auxquelles sont confrontés de plus en plus de Français. Ils illustrent l’immense décalage se creusant entre les élites, les politiques, les médias et le peuple.

On peut espérer que de plus en plus de Musulmans manifestent leur gratitude vis à vis de la France qui les accueille et leur refus de l’impérialisme musulman.

Flora Tristan n’a jamais prôné le voile intégral…

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Portrait de Flora Tristan

En 2010, les islamistes attribuent au hijab les mêmes vertus que le "manto" ou "tapadas", voile décrit par Flora Tristan dans "Pérégrinations d’une paria"

En 2010, des dizaines d’articles ont fleuri sur le net, reprenant en général les mêmes sources et les mêmes arguments pour démontrer que, comme autrefois les "tapadas" à Lima (femmes cachées), le voile était un accessoire de la liberté des femmes. L’argument a notamment fait fureur sur les sites islamistes comme celui-ci :

http://muslimahmediawatch.org/2010/12/learning-from-las-tapadas-of-yesterday/

Just like the las tapadas Limeñas , Muslim women have fought for their right to veil in many settings. The veil has actually transcended the religious meaning, to become a political symbol of resistance. Unfortunately, veiled women cannot wear the veil in public schools in France and Turkey. In addition, European countries with large Muslim populations have begun banning the veil.

Something that Muslim women of today can learn from las tapadas of yesterday is that it was self-assertion and strong principles that led las tapadas to fight for their right to wear the attire and participate in public life; and at the end, they were successful. Therefore, it is up to Muslim women to decide what the veil means for themselves.

http://www.bienpublic.com/fr/france-monde/article/3488629/Quand-les-femmes-se-voilaient.html

http://www.dna.fr/fr/infos-generales/monde/info/3491122-Perou-Femmes-de-Lima-sous-les-tapadas-traditionnels-QUAND-LE-VOILE-EMANCIPAIT

http://www.djazairess.com/fr/elwatan/164469

Pour servir leur argumentation pro-voile, les islamistes situent l’origine des tapadas en Andalousie, elles seraient un vestige de l’influence maure. Ils auraient été importés au Pérou par les colonisateurs espagnols. Les châles andalous ainsi que les mantilles seraient d’ailleurs un vestige du voile musulman. L’argument des musulmans ne tient pas puisque, comme nous l’avons vu, le morceau de tissu que les femmes et les hommes ont porté sur la tête depuis des millénaires est bien antérieur à l’Islam.

Parlant du voile, certains parlent de "burqa catholique", ce qui ne manque pas de sel, considérant que les religieuses se sont inspirées du costume de Marie, la mère de Jésus, qui était juive et portait le costume en vigueur à son époque. Tout comme les moines ont conservé le costume caractéristique des hébreux.

Je me souviens d’un voyage avec mon ami, dans l’automotrice qui nous conduisait de Beyrouth à Damas. En face de nous trônait une femme en robe ample et longue, coiffée d’un bonnet blanc recouvert d’un voile bleu. Mon ami me souffla à l’oreille : "tu as vu, c’est une religieuse!". J’éclatais de rire :"Mais non, c’est une musulmane, le costume traditionnel de la région tel que le portait Marie".

Chronologie des religions pour comprendre l’évolution du costume et de ses codes

http://atheisme.free.fr/Religion/Chronologie_religions.htm

J’ai retenu l’essentiel des princiaples religions.

-Les premières religions, animistes, sont apparues au Néolithique.

-2000 AC la religion védique en Inde

-1900 AC naissance du  judaïsme

-560 AC naissance de Bouddha

42-63 conversion de Saint Paul-Naissance du christianisme

610 révélation de l’ange Gabriel à Mahomet. Naissance de l’islam

On note que l’islam apparaît près de 3 000 ans après le judaïsme et 610 ans après le christianisme et il est donc logique qu’il ait adopté peu ou prou les coutumes vestimentaires et les traditions de son époque qui avaient toutes en commun d’écarter les femmes des instances de décision, à commencer par le culte.

Lorsque des Musulmans s’emparent des descriptions faites par Flora Tristan sur le "manto" des liméniennes et l’attribuent à l’influence maure en Espagne, c’est une contre vérité historique. C’est également un exemple typique des raisonnements à court terme sur les modes et les coutumes qui sont le fruit d’échanges d’influences qui datent de l’aube de l’humanité et qui se sont accélérés avec la communication électronique en général et l’Internet en particulier car l’information et les modèles circulent de plus en plus rapidement.

Le châle indien, ci-dessous, a été importé au Moyen-Orient par les marchands qui circulaient entre l’Asie et l’Afrique. Il serait antérieur à l’Islam.

Quelles que soient les origines du voile et l’obligation pour les femmes de dissimuler leurs cheveux et leur visage, ces coutumes avaient été abandonnées dans certains pays musulmans et elles sont réapparues en France dans le contexte de l’impérialisme musulman, de l’intégrisme musulman et de l’importation du conflit isarélo-palestinien. Le port du voile est aujourd’hui une mode qui repose sur un substrat politique qui utilise les femmes pour mener le djihad. Le voile est avant tout l’étendard d’une armée de conquête.

 

Le port du voile à Lima, au XIXème siècle permettait aux Liméniennes de voir sans être vues et de circuler librement.

Flora Tristan est l’une des plus belles figures du féminisme français. Non seulement elle a oeuvré pour l’émancipation des femmes mais elle est à l’origine des mutuelles d’entraide et des "palais du peuple". Elle est aussi la grand-mère de Paul Gauguin.

Enfant naturelle d’un aristocrate péruvien (en réalité, son père est mort avant que le mariage ne soit officialisé), elle entreprit un voyage de plusieurs mois pour le Pérou dans le but de réclamer son héritage. Elle n’obtint de son oncle qu’une pension mensuelle et relata son voyage dans les"Pérégrinations d’une paria". Dans ce récit, elle décrit minutieusement la vie des péruviennes, en particulier à Lima. Elles les trouve plus libres que les Françaises grâce à un artifice, le "manto". Un châle noir qu’elles replient sur leur visage à l’exception d’un oeil.

Cet accoutrement a marqué tous les voyageurs européens de l’époque. Il est aussi connu sous le nom de "tapadas". Les liméniennes ont longtemps défendu cet accoutrement qui leur permettait de voir sans être vue et de circuler en toute liberté jusqu’à ce qu’il soit supplanté par la mode française.

Extrait des "Pérégrinations dune paria" de Flora Tristan, fragments du chapitre VIII.

Une liménienne déjeune le matin, avec son mari….a-t-elle envie de sortir, elle passe sa saya sans corset (la ceinture de dessous serrant la taille suffisamment), laisse tomber ses cheveux, se tape (tapada veut dire se cacher la figure avec le "manto"), c’est-à-dire se cache la figure avec la manto, et sort pour aller où elle veut...Ainsi ces dames vont seules au spectacle, aux courses de taureaux, aux assembles publiques, aux bals, aux promenades, aux églises, en visites, et sont bien vues partout. Si elles rencontrent quelques personnes avec lesquelles elles désirent causer, elles leur parlent, les quittent et restent libres et indépendantes au milieu de la foule, bien plus que ne le sont les hommes à visage découvert…lorsque les Liméniennes veulent rendre leur déguisement encore plus impénétrable, elles mettent une vieille saya toute déplissée, déchirée, tombant en lambeaux, un vieux manto et un vieux corsage; seulement les femmes qui désirent se faire reconnaitre pour être de la bonne société se chausssent parfaitement bien et prennent un de leurs plus beaux mouchoirs de poche: ce déguisement…se nomme disfrazar. Une disfrazada est considérée comme fort respectable; aussi ne lui adresse-t-on jamais la parole : on ne l’approche que très timidement ; il serait inconvenant et même déloyal de la suivre. On suppose, avec raison, que, puisqu’elle s’est déguisée, c’est parce qu’elle a des motfs importants pour le faire et que, par conséquent, on ne doit pas s’arroger le droit d’examiner ses démarches.

D’après ce que je viens d’écrire sur le costume et les usages des Liméniennes, on concevra facilement qu’elles doivent avoir un tout autre ordre d’idées que celui des Européennes, qui, dès leur enfance, sont esclaves des lois, des moeurs, des coutumes, des prjugés, des modes, de tout enfin; tandis que sous la saya, la Liménienne est libre, jouit de son indépendance et se repose avec confiance sur cette force véritable que tout être sent en lui, lorsqu’il peut agir selon les besoins de son organisation.

Les "tapadas" avec leur jupe longue, la "saya", et leur voile, le "manto".

Couvrir sa tête d’un chiffon est une tradition antérieure à l’Islam

Talith, châle de prière israélite masculin

En réalité, les partisans du voile musulman oublient que ce fut d’abord un accessoire juif, puis, dans l’ordre chronologique d’apparition des religions, un élément du vêtement chrétien, puis musulman. Il est possible d’ailleurs que le voile ait même été antérieur à la civilisation hébraïque, un tissu commun à tous les peuples de la région du Moyen-Orient quand, du fait des conditions climatiques, hommes et femmes se couvraient la tête, à l’image, par exemple, des touaregs qui s’enveloppent complètement pour se protéger du soleil, du froid la nuit, du vent, du sable et, éventuellement des mouches.

Hommes voilés, les touaregs de nos jours

En Inde, les Jaïns portent le voile et la voilette pour ne pas inhaler des insectes car ils respectent toute forme de vie. Le Jaïnisme remonterait à 800 ans avant JC.

La femme tentatrice et impure doit dissimuler sa chevelure

Dans toutes les civilisations à travers les âges, il était courant, parfois obligatoire de se couvrir la tête. Pour les hommes, la coiffe, le couvre-chef était le signe de son appartenance sociale et surtout de son rang. On se souvient de François 1er appelant ses troupes à se "rallier à son panache blanc". Pour les femmes, la coiffe est, depuis des millénaires, une obligation :

La tradition a longtemps voulu que les femmes dissimulent leur chevelure. Déjà vers 1115 avant J.C., le roi d’Assyrie, Téglath-Phalasar Ier ordonne que " les femmes mariées qui sortent dans la rue n’auront pas la tête découverte ". Par la suite les religions ont imposé aux femmes de couvrir leurs cheveux. Ainsi saint Paul, dans la 1ère Lettre aux Corinthiens au chapitre 11 affirme que " la femme … doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend ", la coiffure étant signe de soumission. Dans De virginibus velandis en 213, Tertullien, un des Pères de l’Eglise, va plus loin, puisqu’il impose une coiffure également aux jeunes filles : " il faut voiler nos vierges dès qu’elles sortent de l’enfance ".

On retrouve dans le Coran , sourate XXXIII, la même prescription : " Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes de croyants un voile sur le visage "(57), ce voile étant " la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes ".

Au XVIIe siècle, les religieuses de St-Vincent de Paul qui seront en contact avec la population sont les premières religieuses à porter de larges coiffes, les cornettes, avec lesquelles les barbichets et certaines coiffes bretonnes du début du XIXe siècle présentent des ressemblances. On y ajoutera bien sûr des dentelles.

À ce motif religieux, s’ajoute un rôle protecteur. La coiffe comme toute autre coiffure va protéger du froid, du soleil. La tête considérée comme le siège de toutes les fonctions nobles va se voir particulièrement protégée et cela dès la naissance.

Source : http://parole-et-patrimoine.org/coiffes/des-signes-pour-le-visage.html

Musulmanes à Paris en 2010, manifestant pour réclamer un logement

Carmélite en prière. Sans légende, on pourrait la prendre pour une musulmane.


Religieuse chrétienne. De dos, on ne la distingue pas d’une musulmane.


La fonction première du vêtement est de protéger le corps des éléments mais aussi de la végétation et de blessures dans le cours de leurs occupations. Les religions ont transformé le vêtement protecteur en cache-sexe pour les besoins de leur idéologie. De protection, le voile est ainsi devenu un accessoire stigmatisant et discriminant pour les femmes. A une époque où les guerres étaient fréquentes, la femme de l’ennemi était une proie dont la prise permettait de l’humilier et de aliéner sa descendance en polluant sa race. Le viol des femmes de l’adversaire a toujours été une arme de guerre. Le voile servait à dissimuler les femmes et à les protéger de la concupiscence de l’ennemi. Dans des conflits récents, en Europe et en Afrique, le viol de masse a été utilisé pour effrayer les populations et humilier l’adversaire. Le mythe de "l’enlèvement des Sabines" en est une allégorie.

Enlèvement des sabines par Nicolas Poussin

Dans les religions monothéistes patriarcales, la femme est impure, elle est inférieure, elle est un objet de tentation pour l’homme, elle provoque naturellement son désir qui serait irrépressible. Elle est donc soumise à une obligation de pudeur pour ne pas tenter l’homme. La femme doit dissimuler son corps et surtout sa tête et son visage. Cette contrainte vestimentaire rappelle son infériorisation, son impureté et son incapacité à participer à la gouvernance de sa communauté.

Voilette de mariée algérienne vers 1900. Elle ressemble fort à un cache sexe…voire un string…

La coiffe révèle le statut social

Geneviève de Fontenay, ancienne mannequin, chaperon des Miss France et défenseure de la tradition du bon goût français, ne sort jamais sans son chapeau.

Jusque dans les années 60, en France, une femme sans coiffe, dite "en cheveux", était une femme peu recommandable, une femme légère, une putain, une femme de mauvaise vie. Aujourd’hui, dans l’aristocratie et la grande bourgeoisie on se doit de porter un chapeaux pour les grandes occasions comme les mariages, les baptêmes, les enterrements mais aussi les évènements mondains comme les inaugurations ou les courses de chevaux. Au Royaume-Uni, la reine et ses dames de compagnie ne sortent jamais sans chapeau, des chapeaux extravagants qui tiennent lieu de couronne et témoignent du rang des femmes.

Marie-Antoinette, reine de France arbore un large chapeau à plume

Marie-Antoinette, reine déchue à la prison du Temple. Elle porte une coiffe comme les femmes du peuple

 

Louis WVI a été décapité. Marie-Antoinette porte le voile noir des veuves.

Queen Elisabeth en habit d’apparat. La coiffe y a un rôle spectaculaire, comme tous ses autres chapeaux.


 

Chapeaux de dames de la bonne société à l’hippodrome d’Auteuil

Au XIXème siècle, les coiffes étaient une manière d’afficher son appartenance régionale,chaque province ayant une coiffe distincte des autres, sa religion, son statut social et matrimonial. Protestantes et  catholiques,  femmes mariées ou veuves, paysanne ou bourgeoise se reconnaissaient par leur coiffe qui, dans une société hiérarchisée signalait leur appartenance sociale.

l’Angélus de Millet : paysanne, en prière, coiffée d’un fichu

La quichenotte de Vendée. Elle était portée par les pêcheuses à pied. "Quichenotte" est la francisation de "kiss me not" (ne m’embrassez pas). Elle aurait été conçue pour empêcher les Anglais débarquant sur le côte atlantique d’embrasser les jeunes filles qui pêchaient crevettes, moules et autres coquillages.

Jusque dans les années 70, les villageoises portaient un fichu, comme nos humoristes parisiennes, les "Vamps".

Le code vestimentaire au XIXème siècle

L’apparence extérieure soulignait la place de l’individu dans la société. Le costume était codifié. Les paysans, les ouvriers, les  charpentiers, les menuisiers, les bourgeois, les grands bourgeois, les arstocrates, chacun avait une tenue qui signalait sa place sociale. Selon leur rang social, selon les époques et les civilisations, certaines couleurs étaient réservées comme le jaune pour l’empereur de Chine, le bleu pour les rois de France, le rouge pourpre pour les empereurs romains, le bleu pour les ouvriers au XIXème siècle et le noir pour les bourgeois. Le paysan portait alors un béret, l’ouvrier une casquette, et le bourgeois un chapeau haut de forme. Le port du pantalon était interdit aux femmes sauf dérogation préfectorale dont ont usé la peintre Rosa Boheur, l’archéologue   Jane Dieulafoy ou l’écrivaine George Sand.

Rosa Bonheur dans son atelier. Dans le musée qui lui est réservé, au château de Buy, près de Fontainebleau, on peut voir accroché au mur une autorisation préfectorale pour le port du pantalon.

George Sand est le pseudonyme masculin d’Aurore Dudevant qui doutait de pouvoir être publiée sous un nom de femme

Archéologue, Jane Dieulafoy parcourut la Mésopotamie à la recherche des ruines de Suse, en compagnie de son mari. Une salle du Louvre leur est réservée. Jane avait choisi de porter le pantalon pour plus de commodités dans ses voyages aventureux et pour passer inaperçue au regard des Musulmans.

 

Jeux et enjeux des voiles et voilettes

Flora Tristan a vu dans la manière dont les Liméniennes privilégiées utilisaient le "manto" un moyen de circuler librement mais aussi une manière de coquetterie, un jeu de séduction, un amusement ou une taquinerie.

Alphonse Allais, avec l’humour noir qui le caractérise, a imaginé un conte cruel "Le rajah s’embête" dans lequel le dévoilement d"une jeune bayadère est exigé jusqu’au dépeçage: 

Le rajah s’embête !

 Ah ! oui, il s’embête, le rajah !

Il s’embête comme, peut-être, il ne s’est jamais embêté de sa vie. 

(Et Bouddha sait si ce pauvre rajah s’est embêté des fois !) 

Vous qui riez bêtement, avez-vous jamais vu un rajah qui s’embête ? 

Non ? Alors ne riez pas bêtement.

Victor Hugo qui écrivit, avec un talent incontestable et, comme en se jouant, le Roi s’amuse, n’aurait peut-être pas été fichu d’écrire les dix premiers vers de Le Rajah s’embête, et Victor Hugo n’était pas un serin, pourtant.

Revenons à nos moutons, et laissez-moi vous le répéter, au cas où cette longue digression vous l’aurait fait oublier : le rajah s’embête !

C’est une affaire bien entendue, n’est-ce pas ? Il serait, d’ailleurs, fastidieux de revenir sur ce détail qui ne peut toucher que bien faiblement nos piteuses visions d’Occident : le rajah s’embête !

Dans la cour Nord du palais, l’escorte attend.

Et, aussi, attendent les éléphants du rajah.

Car, aujourd’hui, le rajah devait chasser le jaguar.

À je ne sais quel geste mou du Rajah, l’intendant a compris : que l’escorte rentre ! Que rentrent les éléphants !

Très flemmarde, l’escorte se sent ravie d’aise. 

Les éléphants ronchonnent salement, ce qui est la façon, aux éléphants, d’exprimer leur mécontentement.

Car, à rencontre de l’éléphant d’Afrique qui comprend seulement la chasse aux papillons, l’éléphant d’Asie ne se passionne qu’au hunting du jaguar. 

Alors, amenez les bayadères ! 

Voilà les bayadères ! Les voilà bien, les bayadères ! 

Les bayadères n’empêchent pas le rajah de s’embêter.

En allez-vous, les bayadères ! En allez-vous !

 t les bayadères s’en allent.

Tiens, tiens, tiens ! parmi les bayadères, une petite nouvelle que le rajah ne connaissait pas encore. 

— Demeurez ci, petite bayadère, en allez-vous point ! Et dansez !

La voilà qui danse, la petite bayadère !

Oh ! sa danse !

Le charme de son pas, de son attitude, de ses mines graves !

De vieux rites, on eût dit, d’infiniment vieux rites dont elle serait la suprême et la charmeresse tradition.

Oh ! les arabesques que ses petits pieds écrivent sur l’onisque des dalles ! Oh ! la presque drôlerie religieuse de ses mains menues et lentes !

 hh tout ! 

Et puis voilà qu’au rhythme (je tiens aux deux h) de la musique, elle commence à se dévêtir. 

Une à une, chaque pièce de son costume, agilement détachée, vole à l’enlour.

Le rajah s’allume !

À chaque morceau de vêtement qui tombe, le rajah impatient, rauque, dit :

— Encore !

Et encore un morceau du vêtement de la petite bayadère tombe, et plus impatient, plus rauque, le rajah dit :

— Encore !

Maintenant, la voilà toute nue !

Son petit corps, jeune et frais, est un enchantement.

On ne saurait dire s’il est de bronze infiniment clair ou d’ivoire un peu rosé. Les deux peut-être ?

Le rajah s’est levé tout droit et a rugi, comme fou :

— Encore !

La pauvre petite bayadère tâtonne si elle n’aurait pas oublié, sur elle un insignifiant bout d’étoffe.

Mais non, elle est bien nue.

Le rajah jette à ses serviteurs un mauvais regard noir et rugit à nouveau :

— Encore !

Ils ont compris.

Les larges couteaux sortent des gaines.

Les serviteurs enlèvent, non sans dextérité, la peau de la jolie petite bayadère.

L’enfant supporte, avec un courage au-dessus de son âge, cette ridicule opération, et bientôt, elle apparaît au rajah, telle une écarlate pièce anatomique, pantelante et fumante.

Tout le monde se retire par discrétion.

Et le rajah ne s’embête plus.

 La voilette, plus ou moins courte a été portée par les femmes françaises jusque vers les années 80. Beaucoup de femmes élégantes ne sortaient jamais sans leur chapeau, leur voilette et leurs gants. La voilette était alors un signe d’appartenance sociale, un moyen paradoxal d’afficher sa pudeur mais aussi un accessoire utile aux jeux de séduction. La voilette, confectionnée dans du tulle transparent, plus ou moins longue et enveloppante, ne dissimulait pas le visage mais symbolisait une barrière sur la quelle aurait été écrit :" Ne vous approchez pas, je suis une femme respectable". La voilette demeure encore aujourd’hui un élément de coquetterie qui peut remplacer le voile sur les chapeaux des mariées ou simplement décorer un bibi. 

 

Voilette 1900

 Apicultrice avec son chapeau et son voile de protection, ressemblance certaine avec la voilette 1900

Voilette 1950

 

 Voilette glamour, modèle d’élégance parisienne

 

 Voilette 1980 style bibi

 

 

 

La voilette française a peu avoir avec la voilette algérienne qui a encore ses nostalgiques

http://www.dziriya.net/forums/sujet-culturdz.php?p=35734&l=1&topic=les-voilettes-algeriennes

 

Après la révolution algérienne, les femmes laissaient tomber le voile et la voilette en signe d’émancipation. Elles avaient été nombreuses à participer à la libération de l’Algérie et comptaient bien trouver leur place dans la nouvelle gouvernance. Malheureusement, il n’en faut rien et elles furent progressivement renvoyés à leurs fourneaux.

Femmes algériennes avant la révolution

 

 

Moudjahidates pendant la révolution, vers 1954

La lutte contre le voile avait commencé sous l’administration coloniale française et pour comprendre l’épidémie de voiles comme réappropriation de son identité d’origine en sus de la pression religieuse intégriste, il est intéressant de relire Franz Fanon qui est toujours une référence pour les idéologues anti-capitaliste, anti occident.

 

Campagne de l’administration coloniale en Algérie contre le voile

Dans "L’An V de la révolution algérienne" de Franz Fanon ou sous un autre titre "Sociologie d’une révolution" l’auteur évoque l’enjeu du voile chez le colonisateur français dans "L’Algérie se dévoile". Extrait :
"Avec le voile, les choses se précipitent et s’ordonnent. La femme algérienne est bien aux yeux de l’observateur : "Celle qui se dissimule derrière le voile".
Nous allons voir que ce voile, élément parmi d’autres de l’ensemble vestimentaire traditionnel algérien, va devenir l’enjeu d’une bataille grandiose, à l’occasion de laquelle les forces d’occupation mobiliseront leurs ressources les plus puissantes et les plus diverses, et où le colonisé déploiera une force étonnante d’inertie. La société coloniale, prise dans son ensemble, avec ses valeurs, ses lignes de force et sa philosophie, réagit de façon assez homogène en face du voile. Avant 1954, plus précisément, depuis les années 1930-1935, le combat décisif est engagé. Les responsables de l’administration française en Algérie, préposés à la destruction de l’originalité d’un peuple, chargés par les pouvoirs de procéder coûte que coûte à la désagrégation des formes d’existence susceptibles d’évoquer de près ou de loin une réalité nationale, vont porter le maximum de leurs efforts sur le port du voile, conçu en l’occurrence, comme symbole du statut de la femme algérienne. Une telle position n’est pas la conséquence d’une intuition fortuite. C’est à partir des analyses des sociologues et ethnologues que les spécialistes des affaires dites indigènes et les responsables des Bureaux arabes coordonnent leur travail. A un premier niveau, il y a une reprise pure et simple de la fameuse formule : "Ayons les femmes, le reste suivra". Cette explicitation se contente simplement de revêtir une allure scientifique avec les "découvertes" des sociologues".

 

On comprend mieux alors comment la revendication du port du voile et tout ce qui la sous-tend peut inciter une manifestante à se voiler avec le drapeau français, étendard de la République laïque.

   

Message du voile musulman pour les Françaises

Pour les Françaises, depuis des siècles, le voile a été associé à la soumission des femmes, leur oppression, leur analphabétisme, un grand nombre d’enfants, leur exclusion de la politique et de l’économie noble, leur infériorisation, la polygamie, le harem, l’excision, la lapidation, l’absence de droits, leur minorisation, leur discrimination et les violences conjugales et crimes d’honneur.

Pour les féministes, le voile (quelle que soit sa longueur, sa forme, sa couleur-haïk, burqa, niqab, hidjab, tchador, etc.- a toujours été le symbole de l’oppression des femmes. Les féministes historiques se souviennent de la révolution algérienne quand, au début, la victoire des femmes s’est manifestée par l’abandon du voile. Elles éprouvaient de la sympathie pour Ataturk qui avait instauré la laïcité en Turquie et proscrit le voile.

Les Françaises se souviennent de l’époque, pas si lointaine, où les femmes devaient porter un chapeau, un foulard ou un fichu pour être respectées et l’obligation de se couvrir la tête d’une mantille pour entrer dans une église.


Les Françaises ont été consternées d’assister à une épidémie du voile depuis une quinzaine d’années car, auparavant, les musulmanes pratiquantes ne le portaient plus en France. Les seules femmes voilées étaient les vieilles algériennes qui venaient rendre visite à leur famille ou les riches femmes du Golfe qui venaient faire du shopping sur les champs Elysées.

Les Françaises, qu’elles soient féministes actives ou citoyennes ordinaires, ont bénéficié de la lutte pour l’émancipation et l’égalité des droits depuis la Révolution de 1789 qui a servi de modèle d’émancipation pour le monde entier, à l’exception des femmes. La plupart des pays qui se réfèrent à notre révolution et à la Déclaration des droits de l’homme en ont réservé les principes à la seule gens masculine. Seuls les pays occidentaux, chrétiens dans leur immense majorité, ont concédé des droits aux femmes. Même si la partie n’est pas gagnée, les femmes occidentales de culture judéo chrétiennes sont les plus émancipées du globe.

En portant le voile, les immigrées musulmanes ainsi que les françaises converties, envoient un message négatif aux Françaises, un message de déni de leur émancipation, de leur histoire, de leurs luttes et de leurs revendications pour parfaire l’égalité et la parité qui laissent encore à désirer. Elles tirent la condition des femmes par le bas. A Paris, les femmes voilées sont nombreuses dans les logements sociaux, les centres d’aide sociale de la Ville de Paris (CASVP), les salles d’attente des services d’urgence dans les hôpitaux, celles de la sécurité sociale, de la CAF, des mairies et de tous les lieux publics et associatifs qui distribuent de l’assistance. Elles sont nombreuses aussi dans les manifestations de mal logés et de sans papiers.

En se signalant par le voile, les femmes musulmanes renvoient aux Françaises une images de femmes soumises, pauvres, assistées, incapables de planifier les naissances, économiquement dépendantes, parasites, incultes et illettrées.

Contrairement aux discours dominants, les musulmanes ne sont pas stigmatisées, elles se stigmatisent elles-mêmes par leur code vestimentaire. Elles sont entièrement responsables de leur image et de l’hostilité qu’elles génèrent dans la population françaises. Et ce n’est pas la minorité éduquée qui revendique le port du voile et l’application de la charia en France qui les sortira du dégoût et de la pitié qu’elles inspirent aux Françaises qui, dans leur immense majorité sont éduquées et indépendantes économiquement.

 



Châle russe en laine de chèvre mohair crochété le plus finement possible pour le mariage. Il doit pouvoir passer entièrement à travers une alliance

Colomba, femme corse


 

Paysanne vers 1870


Bibliographie et sources :

1-Flora Tristan

Les Pérégrinations d’une paria

Le tour de France

2-Biographie de Flora Tristan

Lucien Scheler : Flora Tristan, morceaux choisis. La bibliothèque française, 1947

Jules-L. Puech : La vie et l’oeuvre de Flora tristan. Marcel Rivière, éditeur 1925

3-Rosa Bonheur

Danielle Digne : Rosa Bonheur ou l’insolence. Denoël Gonthier, 1980

4-Codification des couleurs et du costume

Manlio Brusatin : Histoire des couleurs http://www.amazon.fr/Histoire-couleurs-Manlio-Brusatin/dp/2081227770/ref=ntt_at_ep_dpi_1

Michel Pastoureau http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Pastoureau

5-Tapadas, saya, manto, hier et aujourd’hui

http://inmemoryoflatapada.blogspot.com/

arch 22, 2007

http://enperublog.com/2007/03/22/la-tapada-limena/

The muslim Moors who conquered much of Spain left their mark there – for hundreds of years after the Christian reconquering many Islamic traditions continued to be followed in the south. The Moors impact on Spanish culture is visible in the language, the architecture and typical dress.
In South America these Islamic influences were brought from Spain by Spanish immigrants in the times of the various vice royalties – during Spain’s colonial height.

In the Vice royalty of Peru which consisted of almost all non-Portuguese South America, Lima was the seat of power and home of the Spanish. This was a time of great wealth. Colonial Lima was a city, known at the time as the City of Kings, with the most beautiful and exquisite colonial buildings. Each building was dominated by its grand wooden balconies, perfectly carved, some pieces even shipped from Spain. The Moorish style of the patterns on some of these buildings is not the Islamic influence I want to draw your attention too, it’s how the balconies were used and who by.

In the times of the vice royalties and even up until some decades after independence it remained custom for Limean women to wear a form of dress very similar to that of Muslim women – the Muslim women of old Spain. The dress consisted of a puffy European exaggerating-hips style skirt that covered all the the legs and draped onto the floor, but not such as it would stop their perfectly embroided shoes being seen. On top women would wear a shroud, that was incorporated into the top part of the outfit, that was wrapped around the front of the body hiding its shape and continued up until and was wrapped around the face and head. This allowed the woman visibility from only one eye and shielding her from the eyes of others. It wasn’t all modesty and preventing unwanted attention from men who would not even know if the woman were even he sister at first glance, sometimes the dress was used flirtatiously – so it seems the Islamic custom had been diluted quite a bit.
It wasn’t considered appropriate in this time for women to go out on the street. If going outside was necessary the women would wear the dress described. To allow the women to observe the goings on in the street while not actually having to leave the home, buildings were constructed with grand balconies from which they could look out below.

The women of this time were known as the limeñas tapadas, the covered limean women, and although the vice royals tried to discourage the use of the dress the old Muslim habits died hard.

Lima’s balconies –

Défilé de tapadas en 2010 :

http://www.youtube.com/watch?v=8QA9gsA_g0g&feature=related


Loi contre la burqa : son application expliquée par Henri Guaino

Publié le

Pédagogie de la loi selon Henri Guaino

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=rhozet_4v_20110411_53_11042011081707_F2

"La loi porte atteinte à ma liberté" soutient une belphégor

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=rhozet_4v_20110411_53_11042011081707_F2

 

Les politiques et les syndicats de police disent qu’il sera difficile d’appliquer la loi contre le port de la burqa et de tout ce qui masque le visage. D’autres disent que cette loi ne réglera rien car elle ne concerne que quelques centaines de femmes ou quelques milliers selon d’autres.

Les belphégors crient haut et fort qu’elles ne se laisseront pas faire, que la loi est anticonstitutionnelle, qu’elle constitue une grave atteinte à leur liberté.

Les policiers se sentent bien seuls, surtout lorsqu’ils auront à verbaliser dans des quartiers majoritairement musulmans où ils font déjà l’objet d’une grande hostilité et de toutes sortes d’agressions violentes.

Cachez cette femme que je ne saurais voir : choisissez votre voile, mesdames

Publié le

Un diaporama de 10 photos de modèles de voiles, masques, burqas, etc. Le choix de la discrimination, synonyme de "pudeur" pour les islamistes.

http://www.20minutes.fr/diaporama/1005-10-0-0-Burqa-niqab-Les-differences-en-images.php

Les islamofascistes niqués place de la Nation le 9 avril

Publié le

La manifestation convoquée par les islamofascistes d’Europe contre la loi interdisant le port du nikab n’a pas rassemblé beaucoup de monde mais les observatrices et observateurs de Riposte laïque et leurs amis étaient sur place.

Anne Zélensky nous fait avec humour un compte-rendu de l’évènement et illustre son billet d’une vidéo tournée sur place et dans laquelle on peut entendre les propos haineux et conquérants des représentants de la "religion de paix et d’amour" et des "chances pour la France".

http://ripostelaique.com/requiem-pour-une-manif-islamiste-interdite.html

Les femmes voilées ont trouvé un maquereau de plus

Publié le
Actualisation : Fin juin, Rachid Nekkaz refait parler de lui, toujours un carnet de chèques à la main, au nom du PS qui dit ne pas le connaitre : Communiqué

http://ripostelaique.com/avec-rachid-nekkaz-comme-candidat-a-la-primaire-socialiste-le-ps-deshonore-la-france-et-la-republique.html

 Article initial: A la veille de l’entrée en application de la loi contre le port du niqab et autres burqas, l’innénarable Rachid Nekkaz lance un appel à une prière oeucuménique (sic) pour la liberté des femmes sur le parvis de Notre-Dame de Paris.

http://touchepasamaconstitution.wordpress.com/

NB L’association de Rachid Nekkaz est hébergé sur wordpress, comme le mien. Etonnant pour un homme d’affaires qui se serait enrichi dans le conseil à la création de sites Internet et qui donne publiquement un numéro de portable et une adresse électronique personnelle…

Rachid Nekkaz s’engage à payer les amendes des femmes qui contreviendraient à la loi pour défendre leur "liberté de s’habiller comme elles le souhaitent". Il aurait vendu deux immeubles pour créer un fonds de solidarité de un million d’euros pour "neutraliser cette loi anticonstitutionnelle".

http://www.dailymotion.com/video/xe12z4_rachid-nekkaz-un-fond-pour-payer-le_news

Rachid Nekkaz aurait fait des études d’histoire et de philosophie. Quand on connait ses déclarations et ses écrits d’un niveau très médiocre, on se demande combien de temps il a réellement passé sur les bancs de l’université. Parler de "liberté de porter le voile", pour un philosophe, c’est un oxymore et témoigne de l’ignorance de textes philosophiques fondateurs comme le "Discours de la servitude volontaire" de La Boëtie.

L’homme s’est fait également connaitre pour avoir mené une grève de la faim en faveur de la libération de son ami, "avocat à abattre", Karim Achaoui, jugé pour avoir été soupçonné d’avoir aidé le mafieux Abel Ferrara à s’évader.

D’ou vient l’argent de Rachid Nekkaz ? On peut lire dans la presse qu’il possède un appartement dans le XVIème et une BMW et que le fisc s’intéresse aux biens de son épouse franco-américaine. On apprend également qu’il serait fondateur de "Vudunet" une société de conseil et de création en sites Internet. Puis qu’il se serait lancé dans l’immobilier.

http://vudunet.fr/ en cliquant on constate que le site "est en création" et qu’il est totalement vide. Etonnant pour un "génération net", un "entrepreneur du net"……

J’ai eu beau chercher sur Internet, je n’ai trouvé aucune information détaillée sur les sociétés de Rachid Nekkaz. On parle beaucoup de ses actions et coups de gueule mais il n’y a pratiquement rien sur ses ressources.

J’aurais adoré découvrir qu’il s’était enrichi en créant des sites pornos pour défendre la "liberté des femmes" mais je n’ai pas trouvé d’information sur le contenu des sites Internet qu’il aurait créés. J’aurais aussi aimé savoir qu’il vivait sur la fortune de son épouse franco-américine chrétienne" mais je n’ai pas trouvé d’autre info que celle relative à l’intérêt du fisc pour ses biens.

De toutes façons une "invitation à prier" ne peut venir que d’un responsable religieux. Il se prend pour qui, le Nekkaz ?

Et les athées comme moi qui veulent être libres de vivre sans dieux et qui s’irritent de voir du dieu partout, dans les vêtements, les voiles, les inscriptions, les discours, les manifestations, les images et les monuments, ils font quoi ?

Comme disait Bakounine, "la liberté de l’autre étend la mienne à l’infini". Que les croyants coirent dans leur maison et qu’ils me laissent libre de ne pas croire. Merci d’avance.

APPLICATION DE LA LOI SUR LE VOILE INTEGRALE (sic)
___________
Ce Lundi 11 avril à 11h 
Un candidat à l'élection présidentielle aux primaires socialistes invite à

PRIER 
POUR LA LIBERTE
sur le Parvis de la Cathédrale Notre Dame à Paris

et 

Lance un Fonds de défense de la 
Liberté et de la Laïcité d'1 000 000 € 
pour payer les amendes au nom du respect de la Liberté.

Rachid Nekkaz, candidat aux aux élections présidentielles dans le cadre des primaires socialistes est à l'initiative de cette prière pour la Liberté et de ce Fonds de défense de la Liberté et de la Laïcité, financé par la vente aux enchères d'un immeuble dont il est propriétaire à Choisy Le Roi.

_______
Contact : 
Association Touche pas à ma Constitution 15 rue de la Paix 94600 Choisy Le roi

Rachid Nekkaz, porte-parole – Tel : 06 63 02 95 27 – Email :rachid.nekkaz@gmail.com

Application de la charia en France : manif le 9 avril interdite

Publié le

Aux dernières nouvelles, la manifestation citée ci-dessous a été interdite par la Préfecture de police:

Voile intégral: un rassemblement interdit

AFP
08/04/2011 | Mise à jour : 18:18 Réactions (91) <!–

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Le préfet de police (PP) a interdit aujourd’hui un rassemblement prévu demain à Paris d’un collectif d’activistes musulmans souhaitant dénoncer la loi sur le voile intégral, en raison des troubles à l’ordre public qu’il "n’aurait pas manqué d’engendrer", selon la préfecture.

Le "Collectif Autour de l’Unicité Tawhid" (CADUT), regroupant quelques organisations d’activistes musulmans, avait déclaré le 4 avril en préfecture la tenue d’un rassemblement samedi place de la Nation contre la loi sur le port du voile intégral qui doit entrer en vigueur lundi.

"Nous avons interdit cette manifestation non pas en raison de l’objet mais en raison des menaces de troubles à l’ordre public qu’elle génère", a expliqué le chef de cabinet de la PP, Nicolas Lerner, estimant à entre "100 et 200 personnes" les participants potentiels à ce rassemblement. Selon les services de renseignement, des contre-manifestants étaient attendus sur place "laissant craindre des affrontements violents", a précisé la PP.

De plus, les messages et les images véhiculés par les organisations appelant à manifester "pouvaient en effet être perçus comme des incitations à la discrimination, à la haine et à la violence", explique la PP dans un communiqué. La loi doit entrer en vigueur lundi.

Sur le site internet de la principale organisation appelant à manifester, on peut notamment lire: "Chers frères et soeurs musulmans, soyez braves et fermes pour défier l’interdiction du Niqab le 9 Avril. L’islam est venu pour dominer le monde y compris la France." Par ailleurs, "plusieurs des dirigeants ou associations à l’origine de ce projet de rassemblement ont été impliqués dans des troubles à l’ordre public, en France ou à l’étranger", précise la PP. L’ancien leader d’une organisation dissoute par les autorités anglaises, "Islam for UK", devait également assister à ce rassemblement, a-t-on appris de source proche du dossier.

Source :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/08/97001-20110408FILWWW00589-voile-integral-un-rassemblement-interdit.php

Dans notre France malmenée par le désordre tous azimuths, on a le droit d’insulter les non musulmans et de bafouer ouvertement les lois de la République mais on n’a pas le droit de critiquer l’islam, ses faits et méfaits.

Ainsi, samedi 9 avril aura lieu une manifestation contre la loi interdisant le port du niqab dans l’espace public qui devrait entrer en application le 11 avril.

Le communiqué de presse est une véritable incitation à la haine et à la violence.

Communiqué De Presse

Allah (swt) nous dit "N’obéissez pas à l’ordre des outranciers qui sèment le désordre sur la terre et n’améliorent rien". [Ar-Room:41]. Ce que nous voyons avec l’interdiction du niqab c’est simplement une continuation de guerre contre l’Islam. Le sang de la haine circule toujours dans les veines du croisade.Même après que ces mécréants interdiront le niqab dans les jours à venir, ils ne seront pas satisfait et voudraient que les musulmans deviennent comme eux. Allah (swt) dit " Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu’à ce que tu suives leur religion…" [Baqara:120].

Ô les Muslumans en France, reveillez vous de cette oppression. Combien de temps vous allez vous soumettre sous cette domination mécréants. Alors que Sarkosy veut que nos soeurs musulmanes soient tout nues comme sa femme qui se prostitue ouvertement sur le magazine Playboy.

Le Niqab c’est le symbol de la soumission et de l’obeissance à Allah(swt). Votre allegeance n’est pas vers la loi de l’homme mais plutôt vers Allah(swt). Si vous choissez de garder la bouche bée, eh bien attendez-vous au diable.

Chère frères et soeurs Musulmans soyez brave et ferme pour defier l’interdiction du Niqab le 9 Avril. L’islam et venue pour dominer le monde y compris La France. N’oublier pas que nous apartenons à l’ummah du Prophet Mohammad (pssl). Notre guidance c’est le Shariah et non pas la constitution de La France. Alors nos soeurs Muslumanes venez en foule et portez votre Niqab le 9 avril Insha Allah.

http://www.jamaat-tawheed.com/

Il y a dans ce communiqué de quoi appliquer la loi et faire interdire cette manifestation au risque de voir tous les bobos de France hurler au racisme (sic), à l’islamophobie, à l’intolérance, à l’Etat policier, à l’atteinte à la liberté d’expression, à l’intolérable atteinte au droits des femmes  de voiler leur face, etc.

L’appel de Jamaat-al-Tawheed est tellement énorme qu’on est en droit de se demander qui est derrière et s’il s’agit d’un canular. Espérons que des journalistes d’investigation nous éclairent.

Canular ou pas, de nombreux éléments de cet appel nous sont familiers, reproduits par des djeuns encapuchonnées ou des rappeurs bagousés.

Les voiles et autres signes discriminatoires, trouble à l’ordre public, infraction à l’égalité

Publié le

La loi contre le port du niqab entrera en vigueur le 11 avril, ce qui donne l’occasion aux gens qui réfléchissent de revenir sur le port de signes religieux ostentatoires et aux politiques de l’UMP d’essayer de piquer des voix au FN.

Dans un article de Riposte laïque, Catherine Ségurane expose clairement et simplement pourquoi tous les voiles, quelle que soit leur longueur, leur couleur et la manière de les porter sont un signe discriminatoire, une stigmatisation des femmes contraire aux principes mêmes de la République française : Liberté, Egalité, Fraternité et ceux de la Déclaration des droits de l’homme : tous les citoyens naissent libres et égaux en droit …

Elle explique aussi pourquoi mettre toutes les religions dans le même sac est une manière de noyer le poisson de l’islamisation.

Contrairement à tous les gémissements actuels sur la soit-disante intolérance des Français, leur "racisme" et leur "xénophobie", les Français, à travers l’histoire, ont toujours accueuilli les étrangers, les réfugiés qui les respectaient. Des générations d’Italiens, de Portugais, d’Espagnols, de Polonais, de Grecs, de Chinois, de Vietnamiens, de Libanais, d’Africains et d’Arméniens se sont parfaitement intégrés dans la société française en conservant leurs coutumes et leurs religions pour lesquelles les Français ne les ont jamais persécutés dans l’histoire récente. Ils n’ont jamais réclamé des modifications des lois de la République.

Ce qui est nouveau dans l’histoire de la France avec les Musulmans, c’est que leur religion est un projet politique de conquête, qu’ils viennent en France réclamer ouvertement le "paiement de la dette coloniale", qu’ils insultent les Français et leur culture dans leurs chansons, qu’ils nous menacent comme les Indigènes de la République et sa porte parole Houria Bouteldja qui n’a toujours pas été condamné pour injures racistes, qu’ils "niquent la France et les Céfrans" en toute fierté et impunité.

Le problème qu’ont les Français avec l’Islam est généré par le comportement agressif, méprisant et conquérant des Musulmans qui se désignent eux-mêmes comme tels au détriment de leur nationalité française ou de leur appartenance à notre société.

Malheureusement, nos politiques et nos élites, au lieu de rappeler à ces insolents les valeurs de la société française et de la République laïque, reprennent leurs arguments à leur compte, se couchent devant leurs revendications destructrices de l’unité nationale, et se battent la coulpe tandis que le peuple subit tous les jours les incivilités, les agressions, les menaces, les insultes, les troubles à l’ordre public, les financements illégaux de mosquées, les menaces pour la laïcité et la loi de 1905, et le traitement ignoble des femmes.

Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner que le peuple se tourne vers celle qui a le courage d’appeler un chat un chat, Marine le Pen. Quand on traite de "gros cons" (Sofia Aram sur France Inter) les partisans du FN, on fait le jeu de ce même FN et non pas celui de la République.

Si les politiques et les élites écoutaient le peuple français et lui apportaient des réponses appropriées, le FN resterait embryonnaire.

 

Déjà, il faudrait se situer sur le terrain juridique adéquat, qui n’est pas celui des signes religieux mais celui  de l’ordre public et du respect des droits et libertés d’autrui.

Le premier débat sur le voile à l’école fut habilement enlisé par la bien-pensance, qui le situa sur le terrain des signes religieux et de la neutralité des services publics, ce qui nous entraîna dans un marécage dont nous ne sommes pas encore sortis aujourd’hui : signes religieux ostentatoires ou pas ostentoires ? Portés par les agents du service public ou par les usagers ? Signes musulmans, juifs ou chrétiens ? Sachant qu’il ne faut pas avoir l’air de cibler une religion plus qu’une autre, même quand ces religions n’attentent pas de la même façon à l’ordre public et aux droits et libertés d’autrui.

En réalité, la question n’est pas là. Le scandale du voile n’est pas qu’il soit plus long ou plus court ou qu’il soit porté par l’institutrice ou par l’élève. Ce scandale tient au fait que le voile affirme l’infériorité de la femme et par là même porte atteinte aux principes fondamentaux qui régissent notre République, qui a pourtant l’égalité inscrite dans sa devise. Les voiles, tous les voiles, doivent être interdits, en tous temps et en tous lieux, et sans qu’il faille pour cela s’embarquer dans des débats sur les kippas, les cornettes des religieuses, les croix plus ou moins grandes et autres impasses.

La plupart des signes religieux ne font rien d’autre qu’affirmer une appartenance religieuse, ce qui n’est pas criticable en soi (sauf pour les agents du service public dans le cadre de leurs fonctions). Tant que ces signes n’ont pas d’autres projet, pas de problème. Mais, quand le projet d’affirmation d’appartenance religieuse cache un projet politique, et que ce projet politique consiste à rétablir la subordination de la femme, il faut dénoncer l’imposture et refuser au signe en question le statut protecteur de signe religieux. Il faut le combattre et l’interdire comme on interdit les emblèmes d’autres idéologies anti-républicaines ou suprémacistes. On ne comprend pas pourquoi il serait moins grave d’affirmer l’infériorité de la femme que d’affirmer l’infériorité de tout autre groupe.

La liberté religieuse n’est pas au dessus des autres. Même la Convention européenne des droits de l’homme le reconnait en son article 9 :

« Article 9 : 1.  Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites.
2.  La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. »

Il est donc parfaitement possible de restreindre la liberté religieuse au nom des droits et libertés d’autrui, par exemple le droit des femmes à l’égalité.

Il est de même possible de la restreindre au nom de l’ordre et de la santé publique, par exemple pour mettre fin aux caprices dans les hopitaux.

Il n’y a qu’une seule religion, l’islam, qui pose de tels problèmes actuellement. Il n’y a donc aucun besoin d’élargir le sujet au christianisme et au judaïsme, provoquant une alliance des religions contre le projet.

S’il advient, sur un autre sujet, qu’une autre religion porte atteinte à l’ordre public ou aux droits et libertés d’autrui, on combattra cette autre religion sur le problème qu’elle posera, mais sans généraliser au delà d’elle.

Catherine Ségurane

 

http://ripostelaique.com/claude-gueant-les-usagers-des-services-publics-et-les-signes-religieux.html?

Niqab interdit le 11 avril

Publié le

Source de l’image : http://www.casafree.com/modules/xcgal/displayimage.php?pid=30817


La loi sur l’interdiction de circuler le visage couvert dans l’espace public entrera en application le 11 avril.

Des "ambassadrices de la laïcité", pour la plupart issues de "Ni putes ni soumises" tentent d’informer la population concernée.

Reportage du Figaro : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/03/23/01016-20110323ARTFIG00736–niqab-l-audacieux-pari-des-ambassadrices-de-la-laicite.php

Choisissez votre niqab: http://www.google.com/images?hl=fr&rlz=&q=photo+niqab&um=1&ie=UTF-8&source=univ&sa=X&ei=FhyLTbWPCdK14gbBuLGNAQ&ved=0CCsQsAQ&biw=1056&bih=657

Les illustrations, excepté le dessin sont extraites de ce site.

Humour: avis de recherche !

cid:1CE6DD5A947C4A9EB0BEC15917E3965A@propri8d87f864

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