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Archives de Tag: PS

« Politique de la Ville ». Des milliards dépensés au profit du PS aux dépens des citadins

Je vous laisse apprécier cet article du criminologue Xavier Raufer paru ce matin sur Boulevard Voltaire. http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-histoire-nen-finit,102746

Xavier Raufer est docteur en géopolitique et criminologue
Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin)

Le criminologue publie ces jours-ci sur Boulevard Voltaire toute une série d’articles très intéressants sur la Politique de la Ville.

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-dargent-public-pas-moins-delinquance,102766

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-moulin-prieres,102751

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-ces-banlieues-croulent-fric,102754

« Politique de la ville » : une histoire qui n’en finit plus

Ville
Le 9 septembre 2014

L’ancêtre de la « politique de la ville » remonte à 1977. Il s’appelait « Habitat et vie sociale ».

Ruineuse, cette « politique de la ville » est aussi désastreuse. Alors que, dès les années 1970, son seul objectif était d’insérer les « quartiers chauds » dans le droit commun et d’y faire émerger des élites policées, ces mêmes quartiers sont pour la plupart devenus de périlleux ghettos où des gangs contrôlent de juteux trafics illicites, et « tiennent » des politiciens complices ou terrifiés.

Même la presse de gauche le déplore. Pour Le Nouvel Observateur(10/1/2013), « la politique de la ville n’a pas empêché la ghettoïsation progressive, la répétition des émeutes et la montée des bandes en lien avec les trafics de drogue ». Et pour Le Monde (7/6/2013) : « Ghettoïsation d’une population issue de l’immigration maghrébine, désarroi social, chômage des jeunes, précarité, pauvreté, violence et trafics en tous genres. On meurt dans les cités sensibles plus que partout ailleurs en France. »

Dans le quartier toulousain du Mirail par exemple (bien sûr, territoire de la « politique de la ville »), « les voyous sont structurés en équipes de malfaiteurs… Le trafic de drogue s’est aggravé de manière quasi exponentielle ces dernières années… la présence des trafiquants pèse de plus en plus » (Le Monde, 7/2/2014).

Au-delà même d’un sévère banditisme, les « quartiers de la politique de la ville » monopolisent les violences urbaines (embuscades visant les forces de l’ordre… incendies massifs de véhicules et de bâtiments… constantes guerres de gangs, assassinats à l’arme de guerre, etc.). Lisons le « Rapport au Premier ministre du Centre d’analyse stratégique » (2006, sur l’explosion de violence de 2005) : « Les communes relevant de la politique de la ville y semblent plus sensibles, concentrant l’essentiels des faits (violences, incendies volontaires, etc.)… Dans la petite couronne [parisienne], les communes de la politique de la ville ont été le théâtre de la plupart des incendies de véhicules de la phase initiale », etc. En juin 2014 et pour la vingtième fois, sinon plus depuis l’origine, l’actuel gouvernement a rebattu les cartes de la « politique de la ville ». Décodeur : fictivement et pour la galerie, le ministre du jour a prétendu redresser et améliorer une « politique », en fait invariablement désastreuse depuis… 37 ans.

L’ancêtre de la « politique de la ville » remonte en effet à 1977. Il s’appelait « Habitat et vie sociale ». 37 ans ! Cette « politique » est ainsi le plus immuable, ruineux et stérile des cadavres politiques encombrant les placards de la France officielle.

Simulacre de démocratie. Anne Hidalgo se moque des Parisiens avec son budget participatif de 20M€

Le budget participatif est à la mode et Anne Hidalgo, maire de Paris prétend offrir aux Parisiens « de tous âges et toutes nationalités » la possibilité de choisir parmi 15 projets l’affectation de  5 % du budget d’investissement de la ville. Soit 426 millions d’euros sur six ans. Une enveloppe de 20 millions d’euros et quinze projets sont en jeu pour cette première édition. Du 24 septembre au 1er octobre, les Parisiens seront invités à hiérarchiser les projets qu’ils estiment prioritaires. Les cinq qui remporteront le plus de voix seront mis en œuvre dès 2015. Le vote se fera par internet sur un site dédié. Mais des urnes seront également installées dans les mairies d’arrondissement pour un vote papier. Source

Le PS est coutumier des simulacres de démocratie en reprenant des termes qui évoquent des concepts propres à l’idéal socialiste comme l’égalité, la participation, le collectif, la démocratie directe, la solidarité, les comités de quartier, la Politique de la ville, les droits humains, la parité, etc.

En réalité, le PS aveugle les Français avec ces mots porteurs d’amélioration de leur vie quotidienne pour mieux les manipuler en disant qu’il les a consultés tout à fait démocratiquement. Car, avec le PS, tout est dans le simulacre. On fait semblant de se soucier du bien commun mais vous remarquerez que cette locution est taboue. Les institutions comme l’Assemblée nationale et le Sénat, toutes deux contrôlées par le PS s’entendent à étouffer toute volonté réellement populaire et participative.

La participation selon le PS est un vaste coup de bluff qui masque un comportement Stalinien et totalitaire. Et puis, à quoi servent les élus s’ils sont en concurrence avec la participation directe des Parisiens ?

Voyons donc ce que nous propose Madame Hidalgo comme « projets participatifs ». Source

Les projetsTrier par : Ordre Alphabétique

Des projets qui ne se soucient pas de la qualité de vie des Parisiens

  • On remarquera que la majorité de ces projets concerne les sports et les loisirs, qu’un seul projet concerne l’emploi (le coworking) et un seul est pédagogique. On a l’impression avec ces choix que la majorité des Parisiens ne travaille pas et que son principal souci est de se distraire.
  • Pour ce qui est de la qualité de vie, nous avons le tri des déchets, un besoin absolument fondamental à Paris, pour lequel  1M€ est prévu quand 8 M€ sont déjà alloués à deux « piscines éphémères » ! Comme pour tous les projets, peu de détails sont donnés sur le traitement final de ces déchets. Les collecter est indispensable mais les recycler et les traiter est fondamental pour garantir la santé de notre terre. Or j’ai entendu dire que les centres de traitement des déchets ne suivaient pas la collecte …
    • Sur la dégradation de la qualité de vie on s’interrogera sur la musique amplifiée et le cinéma de plein air dans les parcs urbains, au plus proche des habitants, une pollution sonore en perspective qui semble ne concerner que les professionnels de santé . Sans oublier que certaines musiques appellent l’alcool autorisé -Aux Buttes-Chaumont la bière est en vente libre- ou pas, les drogues, les incivilités et parfois la violence.

Absence d’information sur les projets, leur sélection et leurs responsables

  • Aucune information n’est donnée sur le nombre de projets proposés au total, leur objet et sur quels critères quinze ont été retenus par le Conseil de Paris.
  • Aucune information n’est donnée sur les porteurs de projets, les chefs de projets, les concepteurs des projets et la ventilation prévisionnelle des dépenses. A qui profitent et profiteront es 20 M€ ? On s’en doute un peu : faire tourner les entreprises amies du PS, fournir des emplois aux amis du PS.

Absence d’information sur les modalités de vote

  • Aucune information n’est données sur les modalités du vote, comment il sera contrôlé (pas de nom d’huissier ou de commissaire), si toute la France pourra voter ou si les parisiens devront présenter leur avis d’imposition, si une même personne pourra voter 100 fois et plus, etc.

Pour le vote en ligne ou papier : il vous sera demandé de déclarer sur l’honneur les informations suivantes :

  • Nom
  • Prénom
  • Adresse
  • Date de Naissance
  • Adresse électronique si vous votez en ligne et dans tous les cas si vous souhaitez être tenus informés de l’actualité du budget participatif. https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/le-budget-participatif-.html

Nous savons bien pour l’avoir observé maintes fois que le PS fait toujours un simulacre de consultation du peuple pour imposer des décisions déjà prises et, surtout pour les légitimer par un « vote démocratique ».

Malheureusement les militants du PS et leurs bobos de copains, pour la plupart vivant dans des quartiers privilégiés et suffisamment à l’aise pour partir au ski, à la mer, à la campagne ou à Bali quand ils le souhaitent soutiendront ces projets qu’ils verront de loin et dont ils ne subiront pas les inconvénients, y compris le manque à gagner pour des investissements plus essentiels pour les Parisiens qui vivent vraiment à Paris et n’ont guère la possibilité d’aller ailleurs.

une Taubira à vélo+deux totos+ deux motos + deux autos=combien d’euros ?

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une belle pagaille dans Paris avec une bonne femme qui veut faire du vélo pour faire semblant d’économiser les sous du contribuable mais fait gonfler les dépenses en réalité
 Démagogie quand tu les tiens !
Si ça c’est pas de la provocation démago-socialo !
2 personnels de sécurité à vélo 
+ 1 monospace (pour mettre le vélo)
+ 1 Peugeot en fermeture 
+ 1 équipage à moto.

Cela fait quand même 2 voitures et une moto qui polluent pour nous narguer à vélo et je ne parle pas du nombre de personnes mobilisées pour les 2 gardes du corps à bicyclette, ça leur fait leur sport du jour sans pour autant économiser sur la salle de sports privée du ministère


 Et à part cela, on DEMANDE AUX FRANçAIS DE PAYER PLUS, toujours plus, encore plus

Moscovici, gros veinard !

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Pierre Moscovici, actuel ministre de l’économie et socialiste actif avait depuis 5 ans une liaison avec Marie-Charline Pacquot, de 30 ans sa cadette, et je n’en savais rien ! Il parait que les amoureux ne se cachaient pas, qu’ils se promenaient bras dessus bras dessous dans la campagne mais que Marie-Charline aurait décidé de se faire remarquer pour soutenir Pierre bouleversé par l’affaire Cahuzac dont tout le monde sait qu’il ne savait rien et ne soupçonnait rien.

Gros veinard parce qu’il s’est trouvé une jeune beauté que tout le monde lui envie et s’inscrit dans la lignée des séducteurs amateurs de chair fraîche comme Eddie Barclay, Johnny Halliday, Yves Montand, Hugh Hefner (fondateur du magazine Playboy) , Arnaud Lagardère, Bruce Willis, Clint Eastwood, Daniel Auteuil, Michael Douglas, Gérard Jugnot et j’en passe de ces Papies papas qui ont déjà derrière eux une famille ou deux avec des enfants qui ont l’âge de leur belle-mère. A ce propos, rappelons-nous la mésaventure du papy Jean-Paul Enthoven et de la jeune Julie Lévy trompée par sa belle mère, Carla Bruni avec son mari Raphaël Enthoven

Gros veinard parce que l’apparition de cette beauté aveugle tous les méchants curieux qui continuent à s’intérroger sur sa naïveté dans l’affaire Cahuzac.

Je vous l’avoue tout de suite j’écris cet article animée par l’envie et la jalousie. Comme j’aimerais être à la place de Marie-Charline ! Tu te rends comptes, Ginette, un ministre ! Bon d’accord, il a trente ans de plus que moi, il est chauve, un peu fripé, un peu fatigué,il a un peu de rhumatismes et parfois une digestion difficile, il s’endort rapidement après un bon repas ou l’effort, il commence à avoir des problèmes de prostate, il a ses habitudes mais il est si cultivé, si riche en biens, relations et réseaux, il connait la vie et m’offre un confort matériel et psychologique que ne me procurerait jamais un garçon de mon âge …

Voici donc la belle Marie-Charline à la une  des médias, un excellent sujet pour l’automne.

L’Express du 15 août  http://www.lexpress.fr/actualite/politique/commentaire.asp?id=1273388

Marie-Charline et Pierre Moscovici: la belle et le ministre

Par Elise Karlin, publié le 15/08/2013 à 12:32

Longtemps, rien n’a percé de la vie privée de Pierre Moscovici. Désormais, il laisse sa compagne, chercheuse en philosophie de 25 ans, afficher leurs sentiments. Et donner de lui une image inédite, loin des rigueurs de Bercy et des tourments de l’affaire Cahuzac.

Paris-Match http://www.parismatch.com/People/Politique/Marie-Charline-et-Pierre-Moscovici-leur-vie-normale-524709

Le site Internet du «Journal du Dimanche» fait le portrait de Marie-Charline Pacquot, la compagne du ministre de l’Economie, Pierre Moscovici. «Il ne se passe rien de notable, nous avons une vie comme n’importe quel autre couple», confie-t-elle. Créditée par la presse anglaise pour avoir rendu «sexy» le socialiste, elle assure pourtant qu’il n’y «pas de calcul» derrière les photos de son désormais célèbre chat Hamlet, qu’elle publie régulièrement sur Twitter. La jeune femme explique également que Pierre Moscovici a été «vraiment blessé, atteint» par l’affaire Cahuzac.

Le JDD http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Qui-est-Marie-Charline-Pacquot-la-compagne-de-Pierre-Moscovici-624208

Qui est Marie-Charline Pacquot, la compagne de Pierre Moscovici?

PORTRAIT – De plus en plus d’articles lui sont consacrés. Marie-Charline Pacquot, 25 ans, suscite la curiosité des médias. La compagne de Pierre Moscovici assure pourtant au JDD.fr mener « une vie de couple normale ».

Pierre Moscovici fêtera ses 56 ans en septembre prochain, il a donc rencontré sa chérie à 51 ans, quand elle en avait 20. Gros veinard, vas ! Car Marie-Charlène est jolie, intelligente et charmante. Doctorante en philosophie actuellement, elle commençait sa vie d’étudiante quand elle rencontra le ministre, fin philosophe mais déjà chauve quand elle séduisait par sa chevelure de lionne.

Heureusement que les parents de Pierre font dans la psychanalyse et ont pris des distances vis-àa-vis de leurs origines judéo-roumaines car une mère juive ne saurait se réjouir de voir son fils s’amouracher d’une chiksé (fille non juive). On peut quand même se demander si pierre resté petit garçon dans son inconscient ne se paie pas une cure de jouvence en s’allongeant auprès de la toute jeune Marie-Charline comme ces vieux Japonais le font dans le roman « Les belles endormies » de Kawabata. Une manière pour le Ministre, en refusant son âge, de rester l’éternel enfant merveilleux de sa maman.

Les articles de presse cités ci-dessus répètent ce que leur a dicté l’attaché de presse du ministre : Très bouleversé par l’affaire Cahuzac, il aurait incité -à son corps défendant- Marie-Charline à monter au créneau pour lui remonter le moral, défendre son honneur et, sans doute aussi pour détourner l’attendion de la vilaine affaire Cahuzac. Et on comprend que àa marche du feu de Dieu, la preuve, j’en fait un sujet d’article.

L’apparition de la belle Marie-charline sur le devant de la scène suscite en moi tout un éventail de réflexions politiques et morales.

Séducteur «ce type qui appartient à la gauche facile, qui aime la belle vie, les belles filles», c’est ainsi qu’une connaissance décrit Pierre Poscovici au début de sa carrière politique sur les rails de laquelle l’avait lancé son professeur à l’ENA, un certain DSK. http://www.liberation.fr/portrait/0101225780-pierre-moscovici-39-ans-ministre-ps-des-affaires-europeennes-est-un-celibataire-en-politique-solidaire-mais-solitaire-le-quant-a-soi

Il ne savait pas pour Cahuzac comme il ne savait pas pour DSK alors qu’il l’a cotoyé de façon intime pendant des annés «Lui m’a connu comme le «petit Pierre», lui m’a fait venir au Parti socialiste. J’étais son étudiant quand il est était un jeune prof, il devait avoir 33 ans, moi j’en avais 24, et puis pendant 25 ans, on s’est vu toutes les semaines. On a passé des vacances ensemble. On avait des relations intimes» http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/pierre_moscovici_blesse_par_dominique_strauss-kahn_251999

Quoi ? Pierre Moscovici connu lui-même pour un célibat très actif, réputé séducteur et amateur de femmes a cotoyé son mentor pendant des années sans connaître ses pratiques de prédateur sexuel et la réputation sulfureuse dont ses victimes l’habillaient ?

Ensuite, qui pourra nous faire croire que Moscovici après 30 ans de mijtge dans le chaudront politique et socialiste en particulier n’était pas au courant de certaines des pratiques qui consistent à s’attribuer individuellement le bien commun parce qu’on le vaut bien, à tricher avec le fisc grâce aux avocats fiscalistes et à mettre un peu de liquidités à gauche au cas où les choses tourneraient mal. Ministre du budget, Cahuzac a regardé les députés droit dans les yeux pour affirmer sans broncher qu’il n’avait pas de compte en Suisse. Je ne vois pas pourquoi le Ministre de l’économie ne mentirait pas aec la même assurance pour affrimer qu’il ignorait les combiens de Cahuzac. Et c’est pourquoi il est tout à fait plausible que le service de presse du Ministre en accord avec celui de l’Elusée ait décidé de détendre latmosphère en poussant la jolie Marie-Charline sous le feux des projecteurs histoire de nous éblouir et de nous faire oublier les responsabilités du Ministre Moscovici qui eut mieux fait de démissionner que d’exposer sa chérie.

Seconde interrogation : que se passerait-il si Christiane Taubira avait  une relation avec un jeune homme de 25 ans ? Je vous laisse deviner le scandale. Notre société est loin d’éprouver la même tolérance pour les choix amoureux des femmes et leur sexualité en général. Mais aussi pourquoi les écarts d’âge sont-ils moindres de femme à home que d’homme à femme ? Ne faut-il pas y voir une preuve supllémentaire du désir irrépressible de domination des hommes sur les femmes ?

Un grand écart d’âge met, de fait, la plus jeune en état de sujétion. Un homme plus âgé a plus d’expérience, plus de connaissances, plus d’argent et, au fina plus de pouvoir qu’un homme plus jeune. Il connait plus de ruses et de moyens de commander, de manipuler et d’impressionner, voire de terroriser. D’emblée, la relation entre un homme plus âgé et une jeune fille est inégale. Et quand bien même la jeunette pense savoir obtenir de son vieux tout ce qu’elle désire, c’est toujours lui qui au final gagne parce que pour le conduire à ses fins elle doit s’aliéner à un modèle de femme poupée, potiche, décorative, supportive et qu’elle n’a aucune liberté en dehors du temps physique et mental qu’elle doit consacrer à son vieux. Elle se rend prisonnière de son rôle.

Dictature socialiste : Nicolas, Samuel, Esteban embastillés

Publié le

La gôche socialiste fait ce que la droite n’avait pas osé : elle embastille ses opposants politiques. Les socialistes exécutent aujourd’hui les œuvres qu’ils dénonçaient hier. Ils se comportent comme les staliniens qui prêtaient à ceux qui les dérangeaient des idées et des actes « contre révolutionnaires », un crime impardonnable. Chez les socialistes dépravés qui nous gouvernent, le crime idéologique est le plus grand de tous. Ils sont capables d’excuser des DSK, Cahuzac, Désir, Cambadélis, Andrieu, Guérini, les racailles des banlieues islamisées mais ils vouent aux gémonies leurs opposants politiques, ceux qui pensent autrement. Nos palais de Justice sont devenus des Loubiankas. On n’y torture pas encore physiquement mais bien psychologiquement. On n’y envoie pas encore les opposants au Goulag parce que nous n’en avons pas encore mais on les expédie dans les geôles avec les criminels et délinquants sexuels assoiffés de chair fraîche.

Tout cela est plus moche que moche, consternant et misérable, méprisable et toxique, destructeur et cynique. 

Heureusement, les municipales approchent. Votons pour le changement.

Esteban, Samuel, Nicolas incarcérés : quand Satan règne sur la « justice »

Publié le 28 juin 2013 par Jacques Philarcheïn – Article du nº 309 http://ripostelaique.com/esteban-samuel-nicolas-incarceres-quand-satan-regne-sur-la-justice.html

doigt-accusateur

A Creil, durant la Fête de la Musique (le Veau d’Or de Jack Lang propice, et c’est étudié pour, au déchaînement des violences) un policier a été passé à tabac, frappé jusqu’au traumatisme crânien comme il se doit dans la France Orange Mécanique. Deux individus ont été interpelés, laissés en liberté, et leur procès aura lieu en juillet ; gageons que les peines seront dérisoires… Vous avez bien lu : laissés en liberté.Et des nouvelles de ce genre, il nous en tombe pratiquement une par jour, sur la liste de diffusion de Riposte Laïque.

  • Pendant que ces barbares jouissent de la surprotection accordée par un État libéral-libertaire liberticide, pendant que la grande orgie d’inversion des valeurs bat son plein, d’autres policiers interpellent des innocents, éventuellement les tabassent, et cela, aussi, dans la plus grande impunité. Le problème n’est pas d’être gendarme ou voleur, d’être flic ou voyou, le question est de contribuer au mal ou de contribuer au bien. Construire ou détruire. Incarner le verbe ou s’abstraire de toute valeur. Si tu fais le pire, tu ne risques rien : la grande dictature socialo-satanique te protège. Si tu fais le meilleur : tu connaîtra l’enfer terrestre (à Fleury-Mérogis éventuellement, comme le jeune Nicolas).

Esteban croupit en prison. Son crime ? S’être défendu lors d’une agression perpétrée par « saint Méric », comme l’appellent ironiquement les camarades catholiques ; « saint Méric », cette figure angélique de Satan, qui sait si bien jouer des apparences. Samuel croupit en prison. Son crime ? Être le camarade d’Esteban, et avoir été présent sur les lieux de l’agression. Nicolas croupit en prison. Son crime ? Avoir manifesté contre le « mariage pour tous », et contre la grande prêtresse de la secte judiciaire, et contre sa « loi ». Esteban et Samuel : la justice envoie un message de soutien chaleureux à leurs agresseurs, à toutes les meutes de barbares. Nicolas : elle interdit jusqu’à l’idée même d’une remise en question de l’ordre luciférien des choses. La justice proscrit le Vrai, le Bien, et même le Beau. Qu’y a-t-il de beau dans le spectacle répugnant de tous ces barbares surprotégés, de tous ces justes qu’on enferme ou qu’on brise ?

"Saint" Méric, le martyr du camp du "bien"

« Saint » Méric, angélique martyr du camp du « bien »

Il est des époques où le Mal se révèle avec une évidence à peine croyable, encore que cette apocalypse ne soit perçue malgré tout que par des « minorités excellentes », le contraire de l’homme-masse, si l’on suit Ortega y Gasset.

Dans Apocalypse 12 10, Satan est présenté comme l’accusateur, celui qui poursuit de sa haine (judiciaire si l’on veut) ceux qui sont les frères du Christ (les justes).

Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

Ce beau verset décrit parfaitement bien l’inversion des valeurs. Ce sont les justes qui apparaissent encore aujourd’hui comme le diable : les accusateurs, et tout particulièrement ceux de l’institution judiciaire, si terrestre, si profane et si démoniaque, eux sont dans le camp du « bien ». Juges contre justes. Bref : Satan, l’accusateur, règne sur la justice.

satan

Le nouveau costume de la magistrature dans le camp du « bien »…

Jacques Philarcheïn

Lire aussi sur Riposte laïque

  • http://ripostelaique.com/aujourdhui-etre-de-gauche-cest-cautionner-beaucoup-de-saloperies-camarades.html
  • Or, non seulement ce régime persiste, sur la base d’une erreur judiciaire avérée, à dissoudre 3e Voie et les JNR, à vouloir faire fermer « Le Local » de Serge Ayoub, non seulement il épargne les agresseurs, antifa et autres groupes gauchistes, mais il entreprend à présent la dissolution de l’Œuvre française et des Jeunesses nationalistes, qui, sans doute, ont attaqué et racketté un car de touristes au Trocadéro, ou un RER sur la ligne D, à Grigny.

Comme si cela ne suffisait pas, il est fortement suspecté d’avoir fait pression sur Facebook pour faire fermer la page de soutien à Estéban. En effet, la page avait disparu sans qu’aucun compte administrateur n’ait été hacké, et sans que Facebook n’ait reçu les habituelles pressions (souvent effectuées par les musulmans contre ceux qui critiquent l’islam) précédant une procédure de fermeture d’une page. Pour ceux qui sont sur Facebook, toutes les informations sont sur ces liens.

https://www.facebook.com/SoutenonsEstebanOfficiel2

https://www.facebook.com/serge.ayoub

https://www.facebook.com/solidariste

http://ripostelaique.com/non-content-de-maintenir-en-prison-des-innocents-ce-regime-a-t-il-fait-fermer-la-page-de-soutien-a-esteban.html

  • en France, sur 5 millions d’affaires pénales :

- 3,5 millions sont classées sans suite;
- 1,5 million sont donc instruites, mais…
- 200.000 ne sont pas traités
- Il reste donc 1,3 million de dossiers traités
- 630.000 proposent des mesures alternatives, au lieu et place du procès
- Il y a donc 670.000 procès par an, mais…
- 80.000 peines de prison ne sont pas exécutées, soit 11 % des condamnations prononcées…
- 19.000 des inculpés en sont à leur 50e délit !
- Les écroués non détenus (quelle belle formule) augmentent de 35 % par an…

http://ripostelaique.com/ce-gouvernement-prefere-embastiller-ses-prisonniers-politiques-que-les-delinquants.html

Condamné pour violences conjugales, Yacine Chaouat est toujours 4ème adjoint à la mairie du XIXème

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Nouveau au 21 janvier 2014

Yacine Chaouat exclu de la campagne pour les municipales ne figure pas sur la photo de groupe de l’équipe Dagnaud. Le courageux Bertrand Jullien a eu gain de cause-apparemment car on ne sait pas quel pont d’or a été offert au gentil Yacine -

Attention, contrairement à ce qu’écrivent certains sites, Chaouat n’a pas démissionné. Il figure toujours en qualité d’adjoint sur le site de la mairie du XIXème. Autrement dit, même s’il n’est pas officiellement membre de la campagne pour les municipales, il continue à faire partie de l’équipe du candidat François Dagnaud.

M. Yacine CHAOUAT

Adjoint au Maire chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de la mémoire

Coordonnees
Tél : 01 44 52 28 34
Fax : 0144522903

Renseignements complementaires

 Ci-dessus, copie du site de la mairie du XIXème réalisée le 21/01/2014

Le PS parisien contraint de se séparer de son élu agresseur sexiste (Ce titre induit en erreur, Chaouat reste en place L.C.)

03 DÉCEMBRE 2013 |  PAR BERTRAND JULLIEN

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. » 

Y a des soirs comme ça qui ont le goût de la victoire. 
On vient de m’apprendre que Yacine Chaouat, adjoint socialiste au maire du 19 serait retiré de la liste PS pour les municipales de 2014. Trois ans de combat, combat qui m’a coûté mon emploi. Trois ans pendant lesquels ce triste individu condamné pour violences conjugales aggravées, qui cognait sa femme à coups de ceinture, a été soutenu et protégé par le maire du 19, son premier adjoint (aujourd’hui nouveau maire du 19), avec la complicité des instances du parti socialiste, des plus hauts responsables de l’Hôtel de Ville. Trois ans où l’hypocrisie socialiste a éclatée au grand jour : féminisme de façade et compromission avec la violence sexiste. 
Je n’ai jamais baissé les bras, subis les pressions, les insultes, les insinuations, les attaques et la perte de mon taff mais grâce à touTEs celles et ceux qui m’ont soutenu j’ai tenu bon. Nous étions déterminéEs à porter le fer au coeur de la campagne municipale. Devant le travail que nous avons poursuivis sur les réseaux, devant les craquements dans le PS lui-même où des femmes, des hommes se sont aussi dresséEs contre cette ignominie, l’appareil PS a pris peur, a senti que la situation était intenable, que nous ne lâcherions rien et que nous allions leur pourrir leur campagne s’il maintenait un salopard sexiste sur la liste. 
Je n’ai aucune illusion, suis lucide, si nous n’avions pas lutté et lutté, rien ne se serait passé et ce salaud sexiste aurait poursuivi tranquillement sa carrière d’élu. Bien sûr, tous ceux qui se sont compromis dans cette affaire, tous ceux qui devraient avoir honte de leurs propos, de leurs actes sont toujours là mais ça ne nous gâchera pas notre plaisir : nous avons gagné ! Et c’est aussi la victoire contre les violences faites aux femmes, une victoire des droits des femmes. Une petite victoire mais une victoire. Que touTEs celles et ceux qui m’ont accompagné dans ce combat en soit remercier, Bernard Jomier, seul élu du 19, adjoint écologiste à avoir réagi et combattu, EELV Paris, les TumulTueuses, une pensée pour les conseils de l’AVFT et touTEs les militantEs qui ont expriméEs leur solidarité, qui ont participé à la longue chaine internet/FB de protestation. Merci aux amiEs qui ont su être à mes côtés et m’ont entouré de leur fraternité et sororité et à celles qui m’ont supporté, dans tous les sens du terme 
Dans cette période où les bonnes nouvelles se font rares, on ne peut que se réjouir de ce succès. Nos valeurs valent plus que vos compromissions, vos lâcheté et petits arrangements.
Osez lutter, osez vaincre ! disait-on dans mes jeunes années militantes.http://blogs.mediapart.fr/blog/bertrand-jullien/031213/le-ps-parisien-contraint-de-se-separer-de-son-elu-agresseur-sexiste

Signez la pétition demandant le départ de Yacine Chaouat http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/bertrand-delano%C3%AB-limoger-yacine-chaouat-adjoint-au-maire-du-19%C3%A8me-arrondissement

Yacine Chaouat avait été condamné en 2010 à 6 mois de prison avec sursis pour avoir séquestré et battu sa femme. Il avait eu le culot de faire appel et sa condamnation avait été confirmée. A l’époque, le maire PS du XIXème, un de ces homosexuels qui « aiment » les femmes, avait fermé les yeux et gardé Chaouat comme attaché parlementaire et adjoint. L’affaire avait indigné EELV, les féministes des Tumultueuses avaient manifesté et Madec avait licencié celui par qui le scandale était arrivé, à savoir non pas le cogneur mais Bertrand Jullien, un collaborateur qui avait dénoncé l’affaire.

« Aucune leçon n’a été tirée du scandale DSK, » a lancé Lola, membre du collectif féministe les Tumultueuses, à l’issue de la séance. « À la mairie du 19e arrondissement, on peut être condamné, en première instance et en appel, pour violences conjugales et rester adjoint. Pire, celui qui ose dénoncer cette situation est renvoyé. »

Madec avait joué du violon idéologique pour protéger l’infâme avec ces mots clefs si chers à son électorat bobo diversité et double peine. Cette semaine, le maire du XIXe arrondissement de Paris, le socialiste Roger Madec, a accusé les écologistes de la capitale de vouloir «l’application de la double peine» à l’encontre d’un «élu de la diversité». http://paris13.eelv.fr/ps-et-eelv-saffrontent-sur-le-cas-dun-elu-condamne-pour-violences-conjugales/

 Il fallu l’intervention de Bertrand Delanoë au Conseil de Paris pour que Yacine Chanouat soit suspendu de ses fontions. En réalité, le maire se contenta de faire un geste en changeant l’élu de fonction. De la « Médiation », on l’affecta à la propreté et aux anciens combattants http://www.dixneufinfo.com/politique/article/yacine-chaouat-suspendu-de-ses

On aurait pu croire que le nouveau maire, François Dagnaud, allait exclure définitivement le délinquant de la mairie. Nenni. Dans « Le Paris du 19ème », le magazine d’informations municipales n°25 de février/mars 2013, édité par la mairie, je constate avec stupéfaction que Chaouat est toujours en place.en 4ème position dans la liste des 14 adjoints au maire. Il est adjoint chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de la mémoire.

Quel exemple pour la jeunesse et quel réconfort pour les nombreuses femmes victimes de violences conjugales. Notre société nous demanderait de respecter un élu condamné par la justice pour violences conjugales qu’un maire excuserait en le gardant comme collaborateur! Un signal fort envoyé aux hommes violents afin qu’ils puissent perpétrer leur forfait en toute impunité.

J’avais déjà évoqué cette présence révoltante et cette indulgence coupable du maire du 19ème dans un article http://laconnectrice.wordpress.com/tag/yacine-chaouat-violences-conjugales/

Monsieur Yacine Chaouat a été condamné en mars 2010, par la 29 e chambre du tribunal correctionnel à six mois de prison avec sursis et dix-huit mois de mise à l’épreuve pour violences conjugales sur sa jeune épouse. En août 2009, Fatma, 21 ans, arrivée récemment de Tunisie, avait été battue à coups de ceinture et retenue à son domicile. Elle avait porté plainte contre son époux qui la brutalisait. « Il voulait la réduire à l’état d’esclave », s’émeut M e My-Kim Yang-Paya, l’avocate de la victime qui a depuis entamé une procédure de divorce. Le jugement a été confirmé en appel le 18 novembre 2011.

A quelques jours de la Journée internationale des femmes, on aimerait que le nouveau maire, François Dagnaud, prenne position contre les violences conjugales en exigeant la démission définitive de Yacine Chaouat et que le PS  soutienne le nouveau maire en retirant sa carte à ce délinquant.

Révision au 2 juillet 2013

Lire l’excellent article de Caroline Alamachère qui rappelle les faits et rajoute quelques pistes dont je me doutais bien. Le lobby homosexuel est partout et son grand mécène protège ses brebis à coup de piécettes.

Une pétition vient de voir le jour pour réclamer le départ de Yacine Chaouat qui continue de célébrer parfois des mariages (4). Bien entendu du côté des médias mainstream le silence est de rigueur. Entre gens de la même caste politique partageant les mêmes porte-couteaux, on ne se désavoue pas. Les droits des femmes ne relèvent en réalité pour ces gens que de la simple communication marketing.

Nous attendons depuis trois ans que dure cette situation d’entendre la condamnation ferme et l’annonce du décollage immédiat et sans indemnités du bourreau Chaouat par Delanoë et par son acolyte Anne Hidalgo, future candidate à la mairie de Paris et ancienne conseillère au Secrétariat d’Etat aux droits des femmes ayant participé à l’élaboration des lois sur la parité professionnelle. Au lieu de cela, un silence plus que feutré entoure les coupables manigances misogynes de la place Armand Carrel.

http://ripostelaique.com/delanoe-madec-protegent-yacine-chaouat-un-maire-adjoint-qui-cogne-sa-femme.html

Révision au 5 juillet 2013

L’affaire Yacine Chaouat embrase l’imagination des habitants de l’arrondissement à la gestion duquel il participe contre toute logique humaniste. Le téléphone arabe colporte un conte noir.

Dans une collectivité locale régnait un homme qui aimait les hommes. Comme il aimait les hommes, il s’entourait d’hommes qui aimaient les hommes et comme il y avait dans cette organisation beaucoup d’hommes qui aimaient les hommes, ils étaient surtout préoccupés du sort des hommes qui aimaient les hommes et leur manifestaient une solidarité résistant à tous les cyclones, les tempêtes et les orages.

Il arriva que le papa d’un homme qui aimait les hommes contraignit son fils à afficher une vie normale et lui trouva une épouse en la personne d’une jeune fille innocente qui était prête à quitter son village natal à n’importe quel prix.

L’homme qui aimait les hommes, terrorisé par son papa qui n’était pas commode et menaçait de le déshériter, se résigna à ce mariage arrangé. Il du même subir une fête interminable au son de youyous stridents et se plier à la cérémonie du drap taché de sang qu’on exhibe le matin de la nuit de noces. L’homme qui aimait les hommes souffrit beaucoup et jura de se venger. Sa rancœur fut telle qu’il se vengea sur la première personne qu’il vit, incarnation de sa souffrance et sa frustration. La jeune et innocente épouse en prit plein la gueule au sens propre et figuré. éberluée, assommée, elle subit mortifications, insultes et coups jusqu’à ce que, attachée à un meuble elle finisse par rompre ses chaînes pour aller déposer plainte au commissariat le plus proche. L’affaire fit grand bruit dans le village et l’homme qui aimait les hommes fut condamné par la Justice de notre pays. Il aurait du être démis de ses responsabilités mais ils n’en fut rien.

Tous les hommes qui aimaient les hommes compatirent au sort que lui avait imposé son papa et restèrent indifférents aux souffrances de la victime malgré leur reconnaissance par la justice de notre pays.

La conclusions de cette histoire est que selon que vous serez un homme qui aime les hommes, tout vous sera permis, vous serez intouchable, pardonné de cogner les femmes, exhibé en héros par vos semblables et maintenu dans des privilèges immérités.

Mai 2012 n’est pas mai 68 ni mai 81

Publié le

En mai 68, je n’étais pas politisée mais je penchais à gauche, comme il était de tradition dans une partie de ma famille. De mon appartement, j’entendais le vacarme des grenades qui éclataient au quartier latin alors, un jour, je suis allée voir ce qui se passait guidée par la voix des journalistes hystériques qui commentaient à la radio les batailles rangées entre CRS et manifestants. Je fus consternant en découvrant du haut du boulevard Saint Michel un champ de ruines avec des arbres abattus, des vitrines et du mobilier urbains fracassés, le sol dépavé, des grilles tordues et entassées ert au milieu de ce chaos quelques groupes ou de simples couples chassés par les CRS qui abattaient sur eux sans discernement leur matraque noire. Je revois encore ce jeune couple tentant de protéger leur tête de leurs mains frappé jusqu’à ce qe le garon et la fille effondrés à terre soient encore assaillis de coups de godillots.

Cette scène violente me fit immédiatement éprouver de la sympathie pour ce mouvement que je ne m’étais pas donné la peine de comprendre. A parti de ce moiment-là je fus de nombre d’assemblées et jusque vers le milieu des années 70, je participais à de nombreuses manifestations contre le pouvoir, contre le système, contre les patrons esclavagistes, contre le capitalisme, contre la guerre au Vietnam et, surtout, pour la libération des femmes.

En 1981, je votai Mitterrand et folle de joie à sa victoire, je me rendis à la Bastille pour faire la fête. Il me semble me souvenir qu’il pleuvait un peu ce soir là. Mauvais présage ? Je devais déchanter rapidement en me rendant compte que la gauche, ce n’était guère mieux que la droite qui avait quand même légalisé l’avortement et créé un ministère pour les femmes avec Françoise Giroud. En 88, je revotais pour Mitterrand, ne pouvant encore quitter ce cheval porteur de l’espérance d’une société plus juste. Dès lors, le PS ne cessa de décliner dans mon estime d’autant plus que je le vis de très près agir dans ma commune et à la FCPE. Je rencontrais une bande de menteurs, d’arrivistes, d’hypocrites, de manipulateurs et de pervers narcissiques. Ils ramenaient l’idéal socialiste au plus petit commun dénominateur de l’être humain, confort personnel et égocentrisme. Le bien commun n’étais pas leur préoccupation. Je me sens bien seule lorsque je l’évoque.

Je suis restée de gauche tendis que le PS et ses satellites et autres succédanés passaient à gôche.  Françoise Giroud et Simone Veil qui avaient fait franchir un pas considérable à la condition des femmes étaient de droite, preuve  que certaines valeurs pouvaient être tout à fait indépendantes des partis et autres dictateurs de la pensée. Preuve aussi que ce sont les actes qui comptent et pas les paroles.

L’article ci-dessous exprime parfaitement les espoirs de la gauche trahis par la gauche.

Les principales différences entre mai 2012 et mai 1981

Posted on 7 mai 2012 by Jean de La Valette – Article du nº 250 http://ripostelaique.com/les-principales-differences-entre-mai-2012-et-mai-1981.html

Un nouveau président élu, socialiste. Dès l’annonce du résultat à 20 heures, des scènes de liesse dans toutes les grandes villes de France. A Paris, sous un ciel pluvieux, la Place de la Bastille prise d’assaut par le « peuple de gauche » auquel les artistes engagés vont donner un concert gratuit. Le nouveau président qui fait sa première déclaration depuis son fief électoral dans la France profonde, avant de prendre l’avion pour Paris. Sur les plateaux de télévision, sur les antennes de radio, on parle de moment historique. Où suis-je ? Ai-je voyagé dans le temps ? 6 mai 2012 ou 10 mai 1981 ? Le flottement sera de brève durée.

Nous ne sommes pas en 1981. Certes aujourd’hui comme hier le mot « changement » est répété à l’envi. Mais hier on voulait changer la vie, aujourd’hui on veut changer de politique. En trente ans l’idéal socialiste français a pris de l’embonpoint, des rides, ses facultés se sont appauvries. Beaucoup de ses amis étrangers sont morts. Lui s’enfonce dans une vieillesse qu’il refuse de nommer, et se gave d’élixirs de jouvence pour défier la Camarde : il veut réenchanter le rêve français, faire rendre gorge à la finance, laisser aux enfants un monde meilleur. Pourtant que pèsent ces incantations face au grandiose projet du siècle écoulé, le socialisme ?

Je vous parle d’un mot que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître. A sa seule évocation, les yeux brillaient, les maux du temps présent étaient supportables car provisoires. Le socialisme, c’était la panacée vainement cherchée par les alchimistes des siècles reculés. L’antidote du capitalisme, lui-même source de tous les malheurs. Les crises économiques, la pauvreté, le chômage ? Le capitalisme. Les injustices de toutes sortes, le sous-développement, le racisme ? Le capitalisme encore. La délinquance, l’inculture, la maladie ? Le capitalisme je te dis. Le Parti Socialiste se donnait « Cent jours pour rompre avec le capitalisme ». L’homo gauchus, comme le croyant, attendait le paradis.

C’est cette dimension messianique qui donnait au 10 mai 1981 son caractère unique, d’autant que la gauche « de rupture » n’avait pas été au pouvoir depuis la Libération, voire le Front Populaire. Quelque part sous la pluie, un journaliste interrogeait un vieil homme : « C’est incroyable… voir le socialisme en France… » bredouille-t-il au milieu de ses larmes de bonheur. Dans son discours, Mitterrand dira « : je pense à ces millions d’hommes et de femmes qui toute leur vie ont attendu ce jour…. C’est désormais à l’histoire de juger chacun de nos actes ». Elle paraît bien terre à terre à côté, la victoire de Hollande. Il a beau essayer de mimer son prédécesseur, hurler ses discours de façon exaspérante là où l’organe vocal exceptionnel de Mitterrand lui permettait de parler posément devant 10 000 personnes, la comparaison est cruelle sur la forme comme sur le fond.

Le fond ? Le socialisme étant mort dans les années 80 écrasé sous les illusions qu’il avait engendrées, la victoire « historique » du 6 mai 2012 ne promet aucun lendemain qui chante, malgré les incantations citées plus haut. La crise de 1981 issue des deux premiers chocs pétroliers ne paralysait pas l’action des gouvernements comme celle de 2008 à l’heure de l’Euro ; les déficits publics n’avaient pas encore atteint les montants abyssaux que nous connaissons. C’est pourquoi en dehors du retour de la retraite à 60 ans qui ne résistera pas à la réalité, aucune mesure phare en matière économique ne vient éclairer le quinquennat qui s’ouvre. Il y a 31 ans, on faisait bombance : nationalisations, semaine de 35 heures (qui dût se contenter d’abord de 39 h) ; cinquième semaine de congés payés…

Ce qui explique que sur les plateaux de télévision ce dimanche 6 mai, il n’y avait aucun triomphalisme chez les socialistes. Les journalistes s’étonnaient même de l’air grave de certains, à commencer par le premier-ministrable Marc Ayrault. En 1981, c’étaient les journalistes de droite (oh, peu nombreux) qui étaient graves : on se souvient de l’air accablé de Jean Pierre Elkabach devant le changement de société annoncé.

Nous ne sommes pas en 1981. Alors, un puissant Parti Communiste, premier parti ouvrier de France, commençait son déclin mais pesait encore sur la vie politique française, et à sa gauche la constellation trotsko-maoïste de mai 68 s’était dissoute dans son vide sidéral. Aujourd’hui le score du PCF est réalisé par le Front National, y compris chez les ouvriers, et l’extrême gauche coalisée dans le Front de Gauche est en embuscade.

Ces deux révélations du scrutin, F.N. et F.G., dessinent la recomposition à venir du paysage politique. D’ici quelques mois à deux ans tout au plus, le scénario bien connu se reproduira : devant l’obligation où se trouvera le gouvernement de tenir compte des réalités, les incurables rêveurs crieront à la trahison. Jusque-là la gauche entrait alors en crise, perdait les élections suivantes, il fallait attendre l’émergence d’une nouvelle génération qui repartait à l’assaut armé d’un nouveau programme bien rose/rouge. Cette fois, rien de tel : le Front de Gauche, qui joue le rôle du PCF d’hier, n’en a pas les inconvénients. Il n’effraie pas comme l’ancien parti pro-soviétique, il a un leader charismatique. La relève sera toute prête, et aux prochaines échéances électorales il faudrait compter avec une gauche radicale revigorée, et un Front National nourri de l’échec de l’UMP. Rien de commun donc avec le statu quo qui avait suivi le reflux de la gauche dans les années 80.

Nous ne sommes pas en 1981. A l’extérieur, la menace venait encore du monde communiste, menace militaire qui recevait une réponse militaire. A l’intérieur, rien ne relayait cette menace, le Parti Communiste ne pouvant être considéré comme l’instrument pur et simple de son homologue soviétique. Aujourd’hui la France est menacée de disparition par une immigration massive qui impose ses valeurs, à commencer par l’islam, et la gauche est la cinquième colonne de cette armée sans armes. Dans toute l’Europe il en est de même. Hollande dans son discours a implicitement nommé les immigrés parmi les catégories censées nécessiter une protection, et on sait ce que cela veut dire. L’immigration a été un thème de débat de la campagne, ce qu’elle n’avait pas été en 1981, et pour cause : c’est après 1981 que les frontières s’ouvrent comme jamais, et que les régularisations massives font leur apparition.

Il y a trente ans, les procès « anti-racistes » n’avaient pas encore envahi les prétoires et paralysé le débat public ; les lois mémorielles n’écrivaient pas l’histoire. Heureux temps où l’on pouvait encore appeler chat un chat.

Au soir du 10 mai 1981 le premier ministre Raymond Barre avait eu cette phrase prémonitoire : « le temps viendra où les Français se détourneront des chimères pour reprendre le dur chemin des réalités ». De ce point de vue, nous sommes en 1981.

Jean de la Valette

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