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Drogues éternelles : les « sels de bain », les « bath salts » ravagent les ados

Révision au 04/06/2012

Finalement, en trois jours,  cet article a reçu près de 6 000 visites. Les motivations de lecture tiennent sans doute à la nécessité de s’informer sur les « sels de bain » mais peut-être et surtout à l’intérêt et la curiosité sur le cannibalisme qui fait l’objet de craintes archaïques mais aussi de fascination. Au cannibalisme est associé la question du zombi, une réalité dans le monde vaudou et aussi un thème récurrent dans les BD, les jeux et les romans.

Marianne 2 fait le point sur le cannibalisme et les zombis dans un article très bien documenté http://www.marianne2.fr/Le-buzz-du-zombie-de-Miami-une-invasion-est-elle-possible_a219152.html?com#comments

Révision au 30/05/2012

Vous êtes plus de deux mille a avoir lu cet article depuis hier suite à un épouvantable fait divers survenu hier à Miami. Un SDF de 31 ans a dévoré le visage d’un autre SDFhttp://abcnews.go.com/US/face-eating-attack-possibly-linked-bath-salts-miami/story?id=16451452#.T8Y5ctV1D8d

Selon la chaîne de télévision ABC, Rudy Eugene 31 ans, a dévoré 75% du visage de Ronald Poppo, 65 ans. Appelés sur les lieux, les policiers n’ont pas réussi à faire lâcher prise à Rudy Eugene qui a du être abattu.

Pour l’instant, on n’a pas la certitude que Rudy Eugene a ingéré des bath salts car il faut entre deux semaines et deux mois pour réaliser une analyse toxicologique. Toutefois, le comportement du cannibale laisse peu de place au doute car il correspond à un tableau clinique de plus en plus fréquent.

D’après les policiers et les médecins, il s’agirait d’un nouveau cas de folie sous l’influence des « bath salts », ces sels de bains que l’on compare à un nouveau LSD. Sous l’emprise de ce produit, les gens ont l’impression qu’ils brûlent de l’intérieur, c’est pour cela qu’ils se déshabillent et cherchent des piscines dans lesquelles se rafraîchir. La drogue plonge ses utilisateurs dans un état psychotique avec du délire paranoïaque, des hallucinations, de l’agitation tandis que la température monte inconsidérément pour descendre ensuite tout aussi inconsidérément. Dan le même temps, ils sont atteints d’une force surhumaine qui nécessite la présence d’une dizaine de personnes pour les maitriser. Conduits à l’hopital, ils sont immédiatement placés sous contention et certains parviennent à briser les attaches.

Le médecin urgentiste Paul Adams affirme que les cas de démence sous l’emprise des bath salts ne cesse de croître et que plusieurs centaines de cas ont été recensés dans le Sud de la Floride depuis un an.

« You can call it the new LSD. It’s a recreational drug, » says Adams. « They [patients] seem to be unaware of their surroundings. They are not rational, very aggressive and are stronger than they usually are. In the emergency room it usually takes four to five people to control them, and we have had a couple of people breaking out of restraints. »

Adams says he believes there have been at least several hundred South Florida cases alone in the last year of people coming in usually in their twenties and thirties on the drug.

« We have seen people going out in pools outside of our hospital to try and cool down. They usually have to be chemically or physically restrained for six to eight hours, » he said.

Si vous en avez le courage, vous pourrez voir les photos des deux victimes sur ce site qui pense qu’elles sont authentiques http://gawker.com/5913979/do-these-unbelievably-horrifying-photos-show-the-miami-cannibals-victim?popular=true

Information sur le site de la police de Miami http://www.miamicountysheriff.org/community-outreach/bath-salt-information

Une nouvelle drogue séduit les ados

Une nouvelle drogue a fait récemment son apparition aux Etats-Unis, les « bath salts » ou sels de bain. La poudre qui peut se sniffer, s’ingérer ou s’inoculer ressemble à des sels de bain, d’où son nom. Elle circule depuis 2007, semble-t-il, en provenance, peut-être, du Royaume-Uni  ou de la Finalnde et aurait été « inventée » par des chimistes dissidents de laboratoires reconnus.

http://mcetv.fr/mon-mag/1609-les-sels-de-bain-une-drogue-devastatrice

http://www.courrierinternational.com/article/2011/09/16/des-sels-de-bain-qui-lessivent-completement

La méphedrone et le méthylène dioxy pyrovalerone (MDPV) sont les principaux composants de cette drogue. Appelée « sels de bain » elle doit son nom à son aspect, présentée dans de petits sachets ressemblants à ceux de sels de bain exotiques, portant des noms tels que Ivory Wave, ou bien encore Vanilla sky. Qu’elle soit sous la forme de petits cristaux ou de poudre cette drogue est véritablement dévastatrice.

Elle est constituée d’un ensemble de molécules que chacun peut se procurer facilement pour un prix relativement modique et dont le mélange provoque des effets ravageurs. Elle déclenche des psychoses avec perte de contrôle, crise de paranoïa, passage à l’acte et hallucinations.Les médecins s’alarment de recevoir en urgence des pathologies jusque là inconnues. L’état d’excitation et d’agitation des drogués est difficilement contrôlables par les moyens habituels.

http://www.lepost.fr/article/2011/09/16/2591860_nouvelle-drogue-en-vogue-les-sels-de-bain-vous-connaissez.html

Et pourtant, sur Internet, la publicité pour les « bath salts » arrive en première ligne quand on tape le mot magique :http://bathsaltsdrug.com/

De même, l’offre de MDPV est importante sur toutes sortes de sites d’annonces. Les offres semblent être domiciliées en Inde, en Chine mais aussi au Kénya, en Afrique du Sud et en Algérie. On ne sait pas toutefois si les offreurs sont producteurs,  distributeurs ou les deux. Les adresses de contacts sont souvent les mêmes ce qui laisse supposer un certain monopole.

Une drogue particulièrement dangereuse pour soi-même et autrui

De nombreux reportages rapportent des faits alarmants :

http://abcnews.go.com/Blotter/dea-busts-alleged-york-seattle-bath-salts-ring/story?id=13957408

http://abcnews.go.com/Blotter/retailers-selling-legal-high-time-bombs-kids-doctor/story?id=13753898

Ces produits sont présentés sous la forme de petits sachets colorés appétissants et décorés de motifs style graffitti ou tags, avec des noms évoquant l’extase, l’illumination et le plaisir. Ils attirent les collégiens et les lycéens qui , aux USA, peuvent se les procurer dans des magasins de quartier, même quand ils sont interdits aux moins de 18 ans. Dans un des liens de abcnews, ci-dessus, un reporter a filmé des jeunes de moins de 18 ans achetant librement la drogue.

Ils l’appellent la « marijuana légale » ou  » nouveau LSD »car elle est vendue légalement dans la plupart des états américains grâce à la mention « impropre à la consommation ». Les fabriquants et les distributeurs sont très remontés contre les autorités qui souhaiteraient interdire ces produits. Les « sels de bains » sont d’ailleurs interdits dans de nombreux pays européens et en Israël. Il était question de l’interdire en France mais j’ignore où ça en est.

Le contrôle des drogues de synthèse est quasiment impossible

En fait, les sels de bains étant entièrement synthétiques et chimiques, il est difficile de les répertorier selon leur structure moléculaire. Une étude citée dans http://mindhacks.com/2012/05/19/legal-highs-making-the-drug-war-obselete/explique comment les chimistes se jouent des lois en apportant de légères modifications à des substances déclarées illégales The study found that legal high labs have just been running through variations of the banned drug using simple modifications of the original molecule to make new unregulated versions. Ce principe est d’ailleurs couramment mis en pratique dans l’industrie pharmaceutique qui, par exemple, va légèrement modifier un médicament susceptible de tomber dans le domaine public comme générique, lui donner un autre nom et le commercialiser au même tarif qu’une molécule originale. C’est ce qui explique la lenteur des autorités à réagir. La nouvelle drogue aurait été inventée par des chimistes exclus de laboratoires reconnus qui continuent leurs recherchent et déposent des centaines de licences pour des produits nouveaux. Dans un article scientifique, l’auteur explique comment il est si facile pour les chimistes d’outrepasser les lois. http://gizmodo.com/5914578/chemists-outrun-laws-in-war-on-synthetic-drugs

L’article cite une étude dans laquelle on a analysé des drogues de synthèse. Since enactment of the federal bans on synthetic cannabinoids and synthetic stimulants, 4.9% of the products analyzed at our facility contained at least one controlled substance. The remaining 95.1% of products contained only uncontrolled drugs. Seulement 4.9% des produits contenaient des molécules officiellement interdites par les lois fédérales. 95.1% des autres produits ne contenaient que des molécules non contrôlées par le gouvernement fédéral …

D’autre part, l’article souligne que n’importe quel chimiste peut, dans un laboratoire de fortune, composer des drogues synthétiques, ce qui explique leur bas coût et leur disponibilité sur le marché. Il est donc extrêmement difficile de les combattre.

Les seules personnes inquiètes sont les parents et les médecins qui voient apparaître des pathologies nouvelles, dangereuses et parfois mortelles. Ils sont d’autant plus inquiets que l’utilisation des « bath salts » par des adolescents qui n’ont pas terminé leur croissance peut avoir des conséquences irréversibles sur le cerveau. Les « sels de bains » ayant un pouvoir d’action limité à environ 45 mn, il est nécessaire d’en reprendre pour garder l’état recherché, ce qui favorise l’addiction au produit. Certains utilisateurs enchainent d’ailleurs sachet sur sachet.

Sous l’emprise des « sels de bains » les conduites à risques sont multipliées et les drogués deviennent dangereux pour autrui et pour eux-mêmes. Avec cette nouvelle drogue la levée des inhibitions, ce que recherchent en général les ados avec les drogues, est plus rapide et plus radicale qu’avec d’autres drogues, en particulier le cannabis.

Sur un site québéquois d’amateurs de cannabis, les consommateurs sont alertés sur les méfaits des « sels de bain ».

http://blocpot.qc.ca/node/1020

« Bubble », « meow meow », « legal high », « drone », « M cat ». Peu importe le surnom qu’on lui donne, la méphédrone, ou 4-methylephedrone, commence à faire des ravages. Parfois vendu sur internet comme de la nourriture pour plante, cette drogue très proche de l’ecstasy fait par exemple fureur en Grande-Bretagne. En novembre dernier, The Sun rapportait le cas d’un jeune homme qui avait été pris de graves hallucinations. Croyant que des milles pattes lui parcourait le corps et mordait, il se serait automutilé en arrachant ses propres bourses…
En outre, le méphédrone peut provoquer des saignements de nez, des problèmes de circulation sanguine, de l’anxiété, des états paranoïaques ou des crises cardiaques. Et provoquer la mort lorsqu’elle est mélangée avec l’alcool.

On trouve déjà des « sels de bain » en France et ils doivent déjà faire fureur à la sortie des collèges et des lycées.

Viceland fait d’ailleurs le point sur les premières expériences d’un produit qu’on peut « pécho sur Internet » pour 5 euros.

http://www.viceland.com/fr/v4n2/htdocs/lachez-les-colombes-295.php

Pourquoi le recours aux drogues depuis la nuit des temps ?

«  notre condition faible mortelle et si misérable que rien ne nous peut  consoler lorsque nous y pensons de près »….Blaise Pascal

L’irruption de cette nouvelle drogue sur le marché pose et repose l’éternelle question des drogues et de l’addiction. Pourquoi autant d’hommes et de femmes ont-ils besoin de prendre des drogues, des substances qui agissent sur le cerveau, multiplient ou diminuent ses capacités, des substances qui agissent sur le corps pour supplirmer la douleur ou augmenter les performances physiques. En sport, on appelle ça le dopage. Dans les campagne on appelle ça l’alcoolisme. En médecine, on parle d’analgésique, de calmant, d’antidépresseur, d’anxiolytique, de sédatif, de produit de substitution, etc.  Chaque catégorie sociale possède son propre vocabulaire pour dénommer la cocaïne, l’héroïne, la métamphétamine, le crack, le cannabis et toutes sortes de nouveautés qui arrivent régulièrement sur le marché.

Pourquoi certains plaisirs sont indissociables de la dégradation du corps et du cerveau ?

Pourquoi faut-il souvent se faire du mal pour se faire du bien ou se faire du bien en se faisant du mal ? Est-ce du bien-être que l’on recherche ?

La répression des drogués et des trafiquants de drogues ne peut que répondre à des situations d’urgence mais pas aux problèmes de fond. Pourquoi faut-il accélérer sa propre mort en se mettant en danger pour pouvoir vivre ?

Pourquoi continue-t-on à faire croire aux jeunes que la vie est « naturelle », que le bonheur est à la portée de toutes et tous, que le plaisir coule de source et que la souffrance ne touche que les malchanceux, les maladroits, les ratés, les imbéciles et les mal foutus ?

Le mal de vivre, le besoin de chercher ses propres limites, l’impérieuse nécessité d’explorer l’inconnu dans les paradis artificiels, le plaisir de transgresser, la nécessité de défier l’autorité sont autant de moteurs dans les sociétés occidentales. Dans d’autres sociétés, des drogues comme le khat sont quotidiennement consommées pour tromper l’inaction, la faim et l’absence de perspectives. On notera d’ailleurs que l’agent actif du khat est la cathinone qui est le principal composant synthétisé du MDPV.

Notons aussi que les hallucinogènes ont ceci de spécifique qu’ils nous font sortir de nous-mêmes, qu’ils nous font perdre le contrôle et qu’ils nous entraînent dans un voyage mental au-delà, quelque part, ailleurs et loin des réalités ordinaires. Les hallucinogènes sont indissociables de certaines recherches spirituelles comme le chamanisme très prisé de nos jours par des mystiques qui se réunissent dans des cercles fermés et qui parcourent des centaines ou des milliers de kilomètres pour y participer.

Y aurait-il une relation autre que la cathinone avec l’augmentation très importante du trafic du khat en Europe et la consommation des sels de bain ?

A priori, il n’y aurait pas de relation entre la consommation des feuilles de khat et les sels de bain autre que l’organisation du trafic. Il est exclu que la cathinone naturelle entre dans la composition des sels de bain car son extraction à partir du khat serait trop longue, délicate et coûteuse. Le seul point commun, à ma connaissance serait l’action des deux drogues qui sont très proches de celles des amphétamines http://www.drogues-info-service.fr/?Khat

Effets et conséquences[modifier]http://fr.wikipedia.org/wiki/Khat_(botanique)#Effets_et_cons.C3.A9quences

Homme somalien à Mogadiscio en train de préparer des feuilles de khat.

L’effet est proche de celui des amphétamines (soulager la fatigue et la faim) et induit une accélération du rythme cardiaque, de l’hypertension, une accélération de la respiration, de l’hyperthermie et unemydriase2.

Son usage régulier entraîne des risques d’accoutumance — voire une toxicomanie — et une tolérance croisée avec les amphétamines2 et peut provoquer une dénutrition.

À long terme, des modifications de l’humeur, des hallucinations, des troubles du sommeil, digestifs et sexuels voire des accidents cardiaques3 sont signalés2.

Trafic de khat

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  4. Charles Debonneaugure,

    Je ne peux pas vous laisser aire l’apologie des « bath salts », ni d’aucune drogue ou addiction d’ailleurs qui sont des antalgiques aux conséquences souvent néfastes, voir criminelles, pour soi comme pour autrui.

    Par contre que vous, pour vous-même, ayez trouvé une alternative qui vous convient, tant mieux pour vous. Chacun a ses propres recettes et fait comme il peut avec ses souffrances, l’essentiel étant d’arriver à fonctionner à peu près correctement malgré ses propres fardeaux.

    Un petit détail, Israël n’existait pas en 1930 -création de l’état d’Israël en 1948-, il n’y avait donc pas de soldats israéliens pour tester les « bath salts ». Merci de revoir vos informations et de me tenir au courant.

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  5. Charles DEBONNEAUGURE

    Désolé mais je trouve votre discours un brin minimaliste et vu et revu, dommage pour ceux qui sont jeunes et idéalistes de lire des choses comme « pourquoi ? ou mais comment peut on se détruire à ce point ?.Madame,ne cherchez pas les réponses à ces questions car aucun toxicomane ne se les pause,jamais.Quelque soit son age et sa dépendance,le consommateur de cannabis recherche un bien être ou disons un vivre mieux ou moins difficile ou des sensations que d’autres toxicos se procurent dans un état d’esprit de chasseur souvent en manque,courbaturé,la sueur qui colle à la peau et le fric,indispensable à l’achat des doses magiques et haut combien sournoises.L’effet est la seule et unique quête quotidienne du dépendant !! Observez l’alcoolique au petit matin,qui se presse au bar,sans un mot et se précipite sur le tout premier verre du jour…Le dépendant que je fut et celui que je suis à plus de 44 ans me rassure car j’ai le recul suffisant sur mon état de santé actuel de consommateur occasionnel de « bath salts » de bonne qualité et je vous assure que comparé à des années de prises massives de cocaine,certains sels sont un bon compromis entre bonne et grave addiction.En tous les cas, celà convient parfaitement au petit quelque chose mensuel nécessaire à mon équilibre en tant que substitué à la méthadone depuis 11 ans déjà…et oui,la méthadone est assurément la pire de toutes les addictions.Ce produit redoutable n’a pas de substitut et il n’a d’ailleurs pas été proposé pour être un jour stoppé.Ce n’est pas sa vocation première…mais c’est un vaste sujet,bien plus problématique q’une prise de sels de qualité,donc chère à l’achat.Si vous trouvez à la vente le gramme à moins de 50 Euros,soufflez dessus mais ne la sniffaient jamais,surtout.les bons produits ne sont jamais bradés sauf pour les idiots trop presses de se démolir en faisant des bad trips perchés comme des vautours qui tournent en rond pour ne pas avoir patienté un peu plus ou s’être précipités sur les mauvais plans.Etre consommateur est une sorte de qualité que tout le monde ne possède pas,c’est pareil pour un vendeur,le mauvais et le bon qui choisit en connaissance de cause même au bord du gouffre du manque !!
    Ah,j’allais oublier…les premiers tests des composants actifs pour leur effet speed et prolongé ont été faits avec des militaires en Israël en 1930 et les résultats furent au dessus des attentes des chimistes de l’époque.Bien que considérée à après les essais comme la drogue du soldat fantassin,jamais fatigué,ni affamé et fier voire fou de plaisir de combattre l’ennemi au corps,cette substance disparu totalement des drogues militaires et resurgit en 1980 en Grande Bretagne,pour subitement disparaître à nouveau après de graves dommages.
    A présent bien organisée et discrètement produite et vendue sans effet de masse,comme sa triste cousine,la cocaine,elle ne se propage pas massivement ni anarchiquement,je crois à la longévité de ce produit car il fut testé en amont et retravaillé pour éviter les accidents dus à sa consommation !! soyez discrets et prudents dans vos actes car vous en êtes responsables… oxido bubble oups !!

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