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La condition des femmes françaises recule inexorablement

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Pour qui en douterait encore,la condition des femmes régresse au fur et à mesure que les intégrismes religieux s’affirment  . L’un ne va pas sans l’autre surtout dans la mesure où les représentants de Dieu sur terre sont presque exclusivement des hommes. Il ne manquerait plus que les religions considèrent autrement les femmes que comme des machines à reproduire l’espèce, leur espèce.

Il n’y a pas une religion au monde qui n’assigne pas aux femmes un statut de reproductrice et de servante. Toutefois, certaines religions comme le christianisme et le judaïsme ont su évoluer avec leur temps, à l’exception de leurs franges intégristes. De son côté, l ‘Islam refuse toute évolution du statut des femmes dans la société comme dans la famille. Le retour du voile en est l’étendard.

Aucune relgion n’échappe à l’intégrisme, catholiscismes, protestantismes, islams et regroupement sectaires.

Le prêtre d’une paroisse proche de bureaux financiers racontait qu’à l’heure du déjeuner il observait des traders venir prier.

Les manifestations provie contre l’avortement, organisée par des catholiques romains se multipfient en enflent d’année en année.

Les voiles et autres étendards de l’Islam ont envahi notre espace public tout comme les produits associés à la foi musulmane et les revendications pour le financement public des lieux de culte. Cette dernière revendication a d’ailleurs entrainé les autres religions à réclamer à l’Etat des espaces de culte spécifiques. Hier à l’occasion d’un drame survenu dans un lieu de prière évangélique, la première réaction du pasteur a été de déplorer le manque d’églises.

Entre la crise économique et les religions, les femmes trinquent dans tous les sens du terme

L’emploi contre les femmes

  • Les femmes championnes du sous emploi

Les derniers chiffres du chômage en France, publiés lundi 26 mars, font état de deux tendances distinctes pour les femmes. Sur un mois, le nombre de demandeuses d’emploi en catégorie A (qui n’ont pas du tout travaillé) est en léger recul. Sur un an, la hausse du chômage des femmes (+6%) est légèrement plus faible que chez les hommes. Dans cette catégorie les hommes ont été, depuis 2008, les principales victimes de la crise.

Mais les chiffres montrent dans le même temps que la tendance au sous-emploi chez les femmes ne s’améliore pas. Il s’agit là des catégories B et C des statistiques du chômage : les personnes en activité réduite et tenues de chercher un emploi. Alors que la courbe se stabilise depuis quelques mois chez les hommes, la tendance à la hausse qui a débuté en 2009 se poursuit pour les femmes : + 7% sur un an.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/1793-toujours-plus-de-femmes-en-sous-emploi

Petite évolution des conditions de travail des femmes dans seulement 350 entreprises

  • La charte de la parentalité 

Mais ces 350 signataires ne représentent encore qu’une faible part du monde du travail. « Au-delà des discours et de l’affichage, les entreprises ne sont pas si nombreuses à s’investir réellement », relève le ministère des Solidarités. « Édicter des règles ou signer des accords ne suffit pas », renchérit le président de l’ORSE, Daniel Lebègue.

Et l’entreprise ne peut pas tout. Cette culture de l’égalité passe aussi par « une révolution conjugale » qui doit pour Jérôme Ballarin « amener les hommes à s’impliquer davantage dans les tâches familiales et domestiques, pour que les femmes disposent d’une égale capacité à s’investir dans la sphère professionnelle ».

Pour aller plus loin
Le site de l’OPE
Le site de l’ORSE, égalité pro

Reste aussi à composer avec le poids du contexte économique. Une étude menée en 2011 par le fournisseur de solutions d’espaces de travail Regus révélait un certain cynisme de crise : la proportion des entreprises prêtes à embaucher davantage de mères de famille a chuté de 20 % en un an. Mais « 57 % d’entre elles apprécient les mères reprenant le travail car elles offrent leur expérience et leurs compétences sans pour autant demander des salaires élevés »…http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/entreprendre-articles-section/entreprendre/1812-quand-le-travail-devient-mixte

Les femmes toujours moins payées que les hommes, une situation qui stagne depuis 1990

Que se passe-t-il depuis 15 ans pour que le rattrapage soit stoppé, alors que le niveau scolaire des femmes relatif à celui des hommes n’a cessé de s’accroître ? Tout se passe comme si les femmes étaient confrontées à un « plafond de verre » qui les empêche d’atteindre l’égalité. Un grand nombre d’emplois qu’elles occupent se trouvent dans le secteur des services peu qualifiés : grande distribution, services domestiques, etc. En même temps, de nombreux postes à responsabilité les mieux rémunérés leurs restent fermés. Enfin, une proportion plus importante de femmes que d’hommes semble refuser la compétition qui résulte d’un marché du travail très hiérarchisé et de plus en plus tendu. Pour de nombreuses raisons : par choix personnel – orienté notamment par l’éducation des jeunes filles, du fait de contraintes – comme le fait de garder des enfants – ou parce qu’elles savent qu’elles partent dans la compétition avec un handicap.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article366&id_mot=93

Le salaire mensuel net moyen des hommes est de 2 221 euros pour un équivalent temps plein, celui des femmes de 1 777 euros (données 2009). Les hommes perçoivent donc, en moyenne, un salaire supérieur de 25 % (en équivalent temps plein) à celui des femmes. Ou, ce qui revient au même, les femmes touchent un salaire équivalent à 80 % de celui des hommes, donc inférieur de 20 % (voir notre encadré méthodologique en fin d’article). L’écart mensuel moyen est de 445 euros, soit presque un demi Smic.http://www.inegalites.fr/spip.php?article972&id_mot=104

Travail domestique, les hommes sont flemmards

Les femmes consacrent toujours plus de temps que les hommes aux tâches domestiques, 3H52/jour pour les femmes contre 2h24 en moyenne pour les hommes, soit 90mn de plus à la charge des femmes. Autant de temps ris sur leur temps de repos, de détente, de loisirs et de sommeil.

Les femmes seraient-elles plus douées, plus compétentes ou mieux naturellement équipées pour accomplir ces tâches. Certains hommes et certaines femmes le pensent qui affirment que c’est « naturel ». Pourtant, hommes et femmes sont également équipés de bras, de jamabes, d’yeux, d’oreilles et de neurones pour effectuer toutes les tâches domestiques basiques.

Mais les femmes passent trois fois plus de temps que les hommes à faire le ménage, la cuisine, les courses ou s’occuper du linge et deux fois plus à s’occuper des enfants ou d’un adulte à charge à la maison. Cette dernière tâche tendant à être essentiellement prise en charge par les femmes, qui travaillent ou non.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article245&id_mot=93

La maternité pénalise lourdement la carrière des femmes

Le fait d’avoir un enfant dans les sept premières années de vie active pèse essentiellement sur la situation professionnelle des jeunes femmes. Alors que les hommes en couple restent, pour 90 % d’entre eux, à temps plein quel que soit le nombre de leurs enfants, les femmes ne sont plus que 68 % à travailler à temps complet avec un enfant et seulement 39 % avec plusieurs enfants. Parmi les femmes qui ne travaillent pas à temps complet, une partie est au chômage et une autre occupe un temps partiel.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article773&id_mot=93

La démission des pères contribue à la pauvreté des femmes seules avec enfants

32,9 % des familles monoparentales (essentiellement des femmes avec enfants), soit 1,6 million de familles, disposent de revenus inférieurs au seuil de pauvreté à 60 % contre 10,8 % des couples. Si l’on considère le seuil à 50 % du revenu médian, les taux sont respectivement de 20,8 % (1 million de familles monoparentales) et 5,8 %. Depuis les années 1980, le nombre de familles monoparentales a doublé pour atteindre 1,8 million en 2005. 17,7 % des enfants de moins de 25 ans vivent avec un parent seul.

Au seuil de 50 %, la pauvreté concerne 43,8 % des femmes inactives contre 16,2 % des femmes actives, souvent victimes de bas salaires, de temps partiels contraints, morcelés et peu rémunérés. 13,2 % des pères seuls sont pauvres.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article366&id_mot=93

L’économie est sous le contrôle  des mâles

La parité dans 70 ans ?h

Qui – homme ou femme – produit et énonce les « vérités » de l’économie ? Il faut ici distinguer le champ académique (université et recherche) avec ses relations internes de pouvoir, et le champ médiatique, celui des économistes les plus « visibles ».

En France, parmi les professeurs universitaires d’économie, on comptait 10 % de femmes dans la deuxième moitié des années 1990 (1) . En 2010, on atteint 16 %. À ce rythme (+ 0,5 point par an), la parité professorale est en vue… dans 70 ans.

Quant aux économistes les plus visibles, les stars de l’économie, ils forment en France un petit groupe de 15 à 20 personnes, toutes de sexe masculin. Leur fonction officielle (« expliquer l’économie ») est moins importante que leur fonction réelle : faire croire que l’économie est sous contrôle, qu’ils en détiennent les clés, et que certains principes ou dogmes sont indiscutables.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/chroniques-articles-section/chroniques/1784-economie-nom-masculin

Réunion des ministres du travail et de l’emploi du G20 en 2011

et pourtant, beaucoup de jeunes femmes sont déplômées en économie

Beaucoup d’étudiantes brillantes en économie à Dauphine et en fin de carrière, elles ont curieusement disparu de la scène …comme si le grand tropu noir de la discrimination sexiste les avait englouties…

Galerie Dorée de la Banque de France  Jeudi 27 janvier 2011

« L’impact de la crise sur les entreprises »

La sous-représentation des femmes en politique demeure la régle

La loi sur la parité n’y a rien changé, les partis politiques préfèrent payer des amendes plutôt que mettre autant de femmes que d’hommes dans les listes électorales.

Et lorsqu’une femme sort du lot et se présente aux élections présidentielles avec une sérieuse chance de l’emporter, toute la classe politique s’unit comme un seul homme pour l’empêcher d’être élue. Ce fut le cas de Ségolène Royal victime de la grande misogynie française, y compris de celle de son propre parti.

En 2011, 76 femmes ont été élues au Sénat et représentent 21,8 % de la Haute Assemblée. Pour la première fois depuis longtemps, cette part est en diminution : elles étaient 21,9 % en 2008.

Lors des législatives de 2007 la proportion de femmes élues a atteint 18,5 %. Un net progrès par rapport à 2002 (12,5 %). A ce rythme de progression en nombre de sièges obtenus par les femmes (+ 36) la parité serait atteinte à l’Assemblée dans 25 ans, sauf s’il se passe le même phénomène qu’au Sénat.

Si l’on compte 48 % de femmes dans les conseils régionaux en 2010 contre 47,6 % en 2004 et 27,5 % en 1998, seules deux femmes sont à la tête d’une région, contre trois auparavant. Parmi les conseillers généraux élus en mars 2011, 13,8 % sont des femmes, contre 10,9 % en 2004 et 9,8 % en 2001. Six femmes seulement sont présidentes de conseil général.

Aux élections municipales de 2008, le pourcentage de conseillères municipales était de 35 %. On peut noter cependant une différence importante entre les communes de moins de 3 500 habitants, non soumises aux contraintes de la loi sur la parité, qui comptent 32,2 % de conseillères municipales, et les autres communes qui en comptent 48,5 %. Malgré ces chiffres encourageants, seuls 13,8 % des maires sont des femmes, et celles-ci ne dirigent que 6 des 38 communes de plus de 100 000 habitants.

Que dit la loi ?
– Le 8 juillet 1999, un amendement de la Constitution de la Vème République indique que la loi « favorise l’égal accès des hommes et des femmes aux mandats électoraux et aux fonctions électives » et son article 4 stipule que les partis et groupements politiques « contribuent à la mise en œuvre » de ce principe « dans les conditions déterminées par la loi ».- La loi du 6 juin 2000 contraint les partis politiques à compter moitié de candidates pour les élections qui ont lieu au scrutin de liste : municipales (dans les communes de 3 500 habitants et plus), régionales, européennes et, en partie, sénatoriales. Pour les législatives, les partis qui n’ont pas au moins 48 % de femmes candidates sont pénalisés financièrement. Pour les sénatoriales, seuls les départements de quatre sénateurs et plus (contre 3 et plus auparavant) appliquent la proportionnelle. Ainsi, seuls la moitié des sénateurs sont élus sur scrutin de liste.- La loi du 31 janvier 2007 étend l’obligation de parité aux exécutifs régionaux et municipaux (dans les communes de plus de 3 500 habitants). Lors des élections cantonales, candidat(e) et suppléant(e) doivent être de sexe opposé.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article59&id_mot=105

L’électorat féminin méprisé

  • Sarkozy refuse de débattre avec les femmes

Bis repetita : le candidat Nicolas Sarkozy avait décliné l’invitation des féministes en mouvement le 7 mars à la Cigale… Il n’a pas honoré ses engagements avec le magazine Elle.

Ce jeudi, le magazine Elle organisait un forum sur les droits des femmes à Sciences po Paris où étaient conviés tous les candidats à l’élection présidentielle. Plusieurs d’entre eux se sont succédé, dont Eva Joly venue en personne malgré son accident récent. Après la candidate d’EELV, le président de la République candidat était annoncé. Quelques minutes confuses ont remplacé sa venue puis, Valérie Toranian, directrice de la rédaction de Elle, a expliqué que l’équipe de sécurité du candidat avait jugé que les conditions n’étaient pas réunies pour le protéger. Une manifestation d’étudiants devant et dans le hall d’entrée de Sciences Po l’a dissuadé d’entrer.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1818-sarkozy-ne-fait-pas-campagne-chez-les-femmes

Les femmes bonnasses pour engraisser les industriels de la poudre aux yeux

Une femme chargée de sacs de shopping en train d’hurler. C’est l’illustration choisie pour le site du « Salon national de la femme » qui se déroulera à Marseille mi-avril. L’introduction laissait pourtant espérer le meilleur en présentant les femmes comme « actrices de la vie économique de notre pays ». Par leur travail ?… Et c’est là que ça se gâte. C’est par leur consommation que ces femmes agissent. « Avec près de 33 millions de femmes, influençant à 80% les décisions d’achats des foyers… ».

Les organisatrices veulent réunir « ce qui les préoccupe, les intéresse, les passionne ». Autrement dit : beauté, shopping, déco, santé… et en dernier lieu seulement carrière, culture. Le programme prévoit des cours de cuisine, des démonstrations de « véhicules » (les femmes ne sont pas très douées avec les voitures c’est bien connu) ou encore « les secrets de maquillage et de coiffure réussis ».

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1819-salon-national-des-folles-de-la-conso

L’image des femmes dans les medias

  • Brigitte Grésy a quitté la commission Reiser

Auteure de nombreux travaux sur l’égalité entre hommes et femmes, Brigitte Gresy renonce à la commission sur l’image des femmes dans les médias présidée par Michèle Reiser.

Un bref arrêté du Journal Officiel du 6 avril 2012, page 6364 l’apprend sobrement :   « il est mis fin, à sa demande, au mandat de Mme Brigitte Grésy, membre de la commission sur l’image des femmes dans les médias. »

Brigitte Gresy,  avait été mandatée en février 2008 par Valérie Létard, alors secrétaire d’Etat à la solidarité pour remettre, en septembre 2008 un rapport sur l’image des femmes dans les médias au sein d’une commission présidée par Michèle Reiser, membre du CSA.  Un rapport très complet soulignant à la fois la sous-représentation des femmes et les stéréotypes dans lesquels elles restent enfermées. Cette commission a proposé aux médias de signer une simple charte qui n’imposait aucune contrainte en 2010.

Puis la commission a été renouvelée et sa composition a évolué le 24 mai 2011.Roselyne Bachelot, Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale signait alors le décret qui vient d’être modifié.

La composition de la commission laissait songeurs nombre d’observateurs. Elle ne comptait par exemple aucun membre du GMMP qui réalise des enquêtes sur la place des femmes dans les médias depuis 1995 et dont la méthodologie a inspiré la commission. En revanche, elle comptait des acteurs de cinéma ou des animateurs de télévision qui ne s’étaient jamais distingués auparavant par leur engagement pour l’égalité hommes femmes.

En décembre dernier, la commission remettait un nouveau rapport qui dressait encore des constats sur les stéréotypes persistant à dévaloriser les femmes et n’affichait guère d’amélioration.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1820-brigitte-gresy-quitte-la-commission-sur-limage-des-femmes-dans-les-medias

  • Pas de femmes à RTL

Alors que les journalistes allemands réclament 30 % de femmes dans les rédactions en chef, les médias français comme RTL restent dirigés par des hommes.

« Partout. Où vous voulez. Quand vous voulez » L’accroche de la nouvelle page d’accueil de RTL se veut démocratique. Elle oublie juste un détail : la moitié de la population se compose de femmes. Et elles n’ont manifestement pas voix au chapitre pour hiérarchiser l’information, nous dire ce qui mérite débat et ce qui est digne d’intérêt dans la société. Sur le visuel, des hommes journalistes, chroniqueurs, humoristes, footballeur promettent de nous dire ce que nous devons penser.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1722-pas-de-femmes-sur-rtl-

Secteur numérique,femmes invisibles sauf …dans l’industrie du porno numérique

La République numérique n’est pas paritaire, ça se confirme. Le magazine de l’industrie, l’Usine Nouvelle, vient de publier « les 100 du numérique.» Un exercice journalistique permettant de créer des vedettes tout en gagnant quelques abonnés… Et ça marche ! Enfin presque. Quelques-uns des hommes cités plaisantent sur Twitter : « Ma mère va s’abonner à Usine Nouvelle maintenant qu’elle a vu que j’étais parmi les « 100 » ». Mais, s’il gagne le cœur des mères de ces stars en herbe, le magazine se prive de la moitié féminine des acteurs du numérique. Impossible pour elles de se reconnaître dans ce tableau impressionniste en 100 photos.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1817-93-des-100-du-numerique-ont-du-poil-au-menton

  • Arte confond femme et poulette

Pour promouvoir l’émission Théma « doit-on encore manger des animaux ? », Arte aligne, côte à côte, de la viande et des femmes nues. Déjà en février dernier, Rue89 cédait aux sirènes du « dénudez plus pour vendre plus » à l’occasion de la sortie de son mensuel sur la malbouffe. La Une du magazine, représentait une femme dévêtue sous cellophane et exaspérait par exemple la bloggeuse Olympe ou Jacques Rosselin(directeur de la rédaction de La Tribune).

Cette fois-ci, pour réfléchir aux « conséquences écologiques de l’augmentation de la production de viande », Arte publie sur son site et sur sa page Facebook plusieurs visuels avec la question : « doit-on encore manger des animaux ? »… et des corps de femmes en guise d’illustration. Quel rapport entre le végétarisme et une blonde jouant à la volaille ? entre ces deux poulets préparés pour la vente et la grande brune dénudée qu’ils entourent ?

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1795-arte-la-viande-et-les-femmes-nues

Les femmes sous représentées dans les prix littéraires

Bien que les femmes lisent plus et écrivzent plus que les hommes, elles sont sous-représentées dans les prix littéraires, une incohérence qui s’explique par le contrôle par les mâles de l’édition et des médias.

Au total, sur 648 prix littéraires décernés depuis le début du 20e siècle, 16 % ont été attribués à des écrivaines, soit 104 femmes lauréates. L’égalité est encore lointaine en littérature, comme dans bien d’autres domaines.

Par ailleurs, les jurys des prix littéraires sont souvent très masculins (hors Femina, composé d’un groupe de femmes). L’Académie française, la plus prestigieuse institution culturelle, n’a compté que 7 femmes sur 721 membres depuis sa création (1 %) ; l’Académie Goncourt, 5 femmes membres pour 55 hommes (9 %).

Le nombre de femmes auteures éditées a toujours été inférieur à celui des hommes, d’où leur faible part dans les prix décernés. Outre que l’on peut se demander pourquoi (écrivent-elles vraiment moins ou leur production est-elle jugée moins digne d’intérêt ?), c’est de moins en moins vrai aujourd’hui. Le monde littéraire n’est cependant pas exempt de misogynie.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article281&id_mot=105

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  1. le feminisme est un sexisme

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    • wwwouaaaahhhh! que voilà une belle vérité …qui n’a rien à voir avec la réalité des innombrables discriminations, exploitations, tortures, maltraitances et violences que subissent des millions de femmes à travers le monde et peut-être aussi à votre porte …

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  2. Pingback: La condition des femmes françaises recule inexorablement | Sauvons la Liberté – Save Freedom

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