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Bretagne Japon 2012, le Japonisme breton à l’honneur

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Quand j’ai écrit « je fais mon Hiroshige en Bretagne »,https://laconnectrice.wordpress.com/2013/02/14/je-fais-mon-hiroshige-en-bretagne/,  j’ignorais que l’année passée avait mis le Japonisme à l’honneur et que de nombreuses manifestations artistiques et culturelles avaient été programmées tout au long de l’année en Armorique. On pourra encore jouir de l’exposition organisée au Musée de Quimper jusqu’au 3 mars 2013.

Du 30 novembre 2012 au 3 mars 2013

Musée départemental breton de Quimper

1, rue du Roi Gradlon
29000 Quimper

Tél. 02.98.95.21.60

Fax : 02.98.95.89.69

musee.breton@cg29.fr

Henri Rivière, Départ de sardiniers à Tréboul, planche n°39 des Paysages bretons, 1893

Dans l’ancien Palais des Evêques de Cornouaille, le Musée départemental breton présente les plus riches collections bretonnes d’art régional.

Pour la première fois en France, son exposition révèle l’impact de l’art japonais sur les maîtres français de la gravure sur bois à la fin du XIXe siècle. Fascinés par la découverte de l’estampe japonaise en couleurs, ces graveurs en adoptèrent les techniques. Les figures majeures furent Henri Rivière, Auguste Lepère, Jacques Beltrand, Adolphe Beaufrère, Henri Guérard, Amédée Joyau, Prosper-Alphonse Isaac, Jules Chadel ou Geo-Fourrier.

L’exposition s’ouvre par la reconstitution du cabinet d’un graveur-collectionneur : sculptures, masques Nô, céramiques, armes de samouraï, etc. Les plus grands noms de l’estampe japonaise y figurent : Hokusaï, sa célèbre Grande vague et sa manga, les élégances féminines d’Utamaro, les paysages d’Hiroshige. Alternant exemples japonais et occidentaux, l’exposition évoque tour à tour les thèmes abordés par ces graveurs français adeptes des techniques nipponnes : paysages parisiens, marines, ports de Bretagne, bestiaire, types et costumes régionaux, etc.

L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels du Département des Estampes de la Bibliothèque nationale de France.

On pourra aussi se procurer, dans le courant de l’année, les actes du colloque international organisé par l’Université de Rennes

Dans le cadre de « Bretagne – Japon : un archipel d’expositions », le laboratoire Histoire et critique des arts vous propose un colloque international les 27, 28 et 29 septembre 2012 à l’Amphi Victor Basch, campus Villejean, sur le thème « Territoires du japonisme ». http://www.univ-rennes2.fr/histoire-critique-arts/actualites/colloque-international-territoires-japonisme Les actes du colloque seront publiés.

le colloque « Territoires du japonisme » en propose un prolongement scientifique présentant des recherches récentes sur la notion de Japonisme, de son évolution et de ses prolongements.

Sont tout d’abord étudiés plusieurs rares exemples sur les conditions historiques de la connaissance et de la diffusion de la culture japonaise en Occident, grâce à l’arrivée d’objets en provenance du Japon. Le rôle des premiers collectionneurs et des cercles japonisants est ensuite souligné, avant que soient traitées certaines des répercussions de la découverte de l’art du Japon par les artistes occidentaux, notamment dans le domaine de l’estampe et celui des arts décoratifs.

Le japonisme s’impose, au-delà d’un seul apport strictement formaliste, comme fait culturel large, partagé entre Japon et Occident jusqu’au début du XXe siècle, dont les dernières communications témoignent de la diversité et de la richesse.

 

Je me suis alors souvenue de mon goût pour les oeuvres du peintre graveur Henri Rivière qui était le plus connu des artistes japonisants de l’Art Nouveau, à la fin du XIXème siècle. Ses oeuvres avaient été largement reproduites sur des objets décoratifs et des emballages et boites de biscuits.

Henri Rivière (1864-1951) fut une grande figure du cabaret montmartrois Le Chat noir et l’un des acteurs les plus inventifs de l’estampe de la Belle époque. Une sélection de plus de 200 œuvres comportant des estampes, des aquarelles et des travaux d’atelier retracent soixante ans de création artistique. Pour Bruno Racine, président de la BnF, « cette exposition, qui fait suite à une dation exceptionnelle, permet de découvrir ou de redécouvrir Henri Rivière, qui a défendu un art généreux et proche du public. »

Entre impressionnisme et japonisme, l’art d’Henri Rivière (1864-1951) est tout entier voué à restituer « les aspects de la nature », au fil des heures et des saisons. L’enrichissement de ses collections par la dation, en 2006, du fonds d’atelier de l’artiste, offre à la Bibliothèque nationale de France l’opportunité de rendre hommage à un coloriste hors pair, unanimement célébré, dans les dernières décennies du XIXsiècle, pour ses innovations dans le omaine de l’estampe en couleurs. « Le nom de Rivière incarnera tout un chapitre de l’histoire de l’estampe et du paysage : après l’impressionnisme, il a son rang précis dans l’évolution. » Même si le nom d’Henri Rivière a été quelque peu oublié, l’affirmation de Raymond Bouyer dans la revue L’Art décoratif, en 1902, n’en demeure pas moins vraie. Grâce à une sélection de plus de deux cents œuvres, l’exposition s’attache à le montrer. A propos d’une exposition organisée à la BNF en 2009 http://www.bnf.fr/documents/dp_riviere.pdf

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