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Justice rendue à Agnès et Julie. Matthieu M., violeur assassin condamné à perpétuité.

Publié le

Actualité au 27/04/2015

La Famille d’Agnès Marin demande au Conseil de la Magistrature la sanction de la juge qui avait remis en liberté Matthieu M. suite à sa condamnation pour tentative de viol sous la menace d’une arme en 2010 sur la personne de Julie.

Les proches d’Agnès Marin demandent donc au CSM de prononcer une sanction disciplinaire à l’encontre de la juge d’instruction – sollicitée par Le Figaro, celle-ci n’a pas souhaité s’exprimer.

Le 7 février 2014, ils ont déjà porté plainte contre l’État pour «faute lourde», exigeant que toute la lumière soit faite sur les dysfonctionnements au sein de la justice et de l’Éducation nationale.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/04/27/01016-20150427ARTFIG00124-la-famille-d-agnes-marin-saisit-le-conseil-superieur-de-la-magistrature.php

Actualité au 10 octobre 2014

La condamnation à perpétuité du violeur assassin d’Agnès vient d’être confirmée en appel après 11 jours de procès, devant la cour d’assises du Puy-de-dôme.

http://www.franceinfo.fr/actu/justice/article/assassinat-d-agnes-marin-mathieu-condamne-la-reclusion-perpetuite-en-appel-582907

L’indécence et le cynisme de Matthieu M., de sa famille et de ses conseils sont sans limites, il se pourvoit en cassation !

Leur arrogance est d’autant plus scandaleuse que le criminel avait déjà fait l’objet d’une indulgence coupable puisqu’il a profité de sa liberté après une première tentative de viol sous la menace d’une arme pour violer, assassiner, démembrer et brûler Agnés.

Révision au 1/07/2013

La police politique a encore sévi : J’ai donc réduit le nom de famille du monstre à son initiale. J’ai déjà été convoquée à la BRDP pour avoir parlé d’une rumeur sur les frasques présidentielles, ça suffit.

dojf
dojf@hotmail.com
192.54.145.146

Faut-il vous rappeler l’article 306-6 du code de procédure pénale qui interdit la divulgation de l’identité d’un mineur ??

Ma réponse :

Envoyé le 01/07/2013 à 14:35 | En réponse à dojf.

Je constate que la police politique a beaucoup de moyens pour rémunérer ses sbires.
Oui, vous avez raison, et c’est au nom de cet article que la famille et avocates du monstre font appel sans nul respect pour les victimes et leur famille. Mais il va falloir mettre au pas tous les organes de presse qui ont donné son nom de famille car moi, petite blogueuse de rien du tout, je l’ai trouvé dans les médias …

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Matthieu M. 19 ans vient d’être condamné à perpétuité pour le viol et le meurtre sauvage d’Agnès et le viol sous la menace d »une arme de Julie. Le ministère public avait requis 30 ans de réclusion criminelle mais le jury, après une délibération de plus de 4 h, a prononcé la perpétuité. Ce verdict, quoique cruel, ne pourra jamais rendre Agnès à la vie et effacer le traumatisme de Julie. Il ne consolera jamais leur famille éplorée. Il ne découragera pas les violeurs en puissance de passer à l’acte. Une seule chose est sûre, le garçon est mis hors d’état de nuire pour un bon moment. En effet, nous ne pouvons savoir ce qu’un appel de la condamnation pourrait réserver ni le temps effectif que ce criminel unanimement reconnu dangereux, passera derrière les barreaux. Il rejoindra les 30% de prisonniers enfermés pour crimes et délits sexuels.

L’avocat de la famille Marin, Me Francis Szpiner, a salué pour sa part le «réquisitoire remarquable» de l’avocate générale. Pour tenter d’expliquer le verdict exceptionnellement sévère du jury, l’avocat a évoqué «un accusé terriblement effrayant», et d’après lui, c’est son «absence totale d’empathie» qui a pu donner aux jurés «sous le coup de l’émotion le sentiment que les réquisitions n’étaient pas assez sévères». http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-d-agnes-30-ans-de-reclusion-requis-contre-matthieu-19-ans-28-06-2013-2936443.php

Le grand-père d’Agnès Marin a eu une pensée pour la mère de l’accusé mais, à ma connaissance, les parents du meurtrier violeur n’ont pas exprimé publiquement de pensée pour les victimes de leur fils. Je dois dire que j’ai du mal à croire que ce dernier n’a jamais manifesté sous le regard de ses parents une certaine tendance à la violence et la perversité. Des parents seraient-ils moins sensibles vis-à-vis des émotions de leur enfant que ma chienne qui détecte sans jamais se tromper la bonté intérieure des gens ?

Matthieu a été décrit dans la presse comme issu d’un milieu favorisé. Qu’entend-on par là ? Que ses parents avaient une bonne situation, étaient éduqués, possédaient de l’argent et de l’entregent ? Si c’était une référence, comment ont-ils pu négliger les tendances perverses d’un enfant qui, à 15 ans était capable de violer une amie en la menaçant d’un couteau ? Et comment ont-ils pu négliger son suivi psychiatrique et judiciaire ? Qui sont donc ces parents aussi aveugles, négligents et irresponsables ?

En tant que féministe, je suis satisfaite de constater que, pour une fois dans la jurisprudence actuelle, un violeur ait pu être mis hors d’état de nuire. Trop de violeurs sont condamnés en assises à des peines ridicules. Trop de violeurs sont transformés en harceleurs pour éviter les assises. Trop de violeurs sont excusés, à commencer par leur famille.

J’ose espérer que la condamnation de Matthieu M. mineur au moment des fait, servira de jurisprudence pour tous ces mineurs violeurs qui prolifèrent dans notre pays. Oui, les jeunes ne sont plus innocents de nos jours. Ils volent, pillent, harcèlent rackettent, violent et tuent comme les grands. S’ils se comportent comme des adultes, ils doivent être jugés comme des adultes. C’est triste mais les fillettes, les jeunes filles et les femmes n’ont pas à subir les conséquences d’un changement sociétal abominable.

Pour en savoir plus

  • Un portrait de Matthieu en 2011

Au départ, de bonnes fées semblaient s’être penchées sur son berceau: né à la veille de la Saint-Sylvestre 1993, Mathieu grandit au côté de ses deux sœurs cadettes dans une famille aimante et stable. Son père, professeur, dirige une petite société de formation continue pour adultes. Sa mère assure la comptabilité d’une clinique privée. Après de premières années à Nîmes, il déménage à Nages-et-Solorgues, village de 1 500 âmes dans le canton de Sommières. Inscrit au collège voisin de Calvisson, puis au lycée Dhuoda à Nîmes, Mathieu cultive un profil tranché à la Janus. Versé dans les domaines scientifiques, il s’adonne à sa passion dévorante, l’informatique…

De façon plus sourde, ce petit fumeur de joints est tenaillé par des perversions sexuelles longtemps inassouvies. En août 2010, il est accusé du viol d’une adolescente de 15 ans de son village. L’agression, d’une violence inouïe, a déjà été orchestrée à l’avance. Mathieu avait notamment préparé les liens pour l’entraver et la bâillonner. Mis en examen pour viol avec violences, le lycéen purge quatre mois de détention provisoire avant d’être libéré en novembre. Pendant sa première incarcération, quatre experts diligentés par la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), dont un psychologue, l’ont visité en cellule avant de pondre un rapport d’investigation et d’orientation éducative (IOE). Bien qu’assez fouillé et destiné à éclairer les magistrats dans leur décision, ce document épais de plusieurs dizaines de pages n’a, à aucun moment, décelé la venimosité latente du personnage. Dans leurs conclusions, les experts psychiatriques avaient jugé le garçon «réadaptable, réinsérable et ne présentant pas de dangerosité ».

«Nous sommes devant un cas très rare, capable d’une manipulation extrême», observe un proche du dossier. Lors de ses auditions, Mathieu n’a fait jamais preuve de la moindre émotion. Animal à sang-froid, ce calculateur a même nié toute idée de préméditation pour obtenir une remise en liberté en un délai record. «Depuis lors, il a toujours observé les termes du contrôle judiciaire lui interdisant de revenir dans le Gard et ma cliente ne l’a jamais revu», confie au Figaro Me Valérie Devez, conseil de la première victime.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/23/01016-20111123ARTFIG00702-le-trouble-jeu-de-mathieu-lyceen-pervers.php

  • Un prédateur redoutable

« Très froid et sans émotion. » C’est ainsi que Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Clermont-Ferrand, qualifie Matthieu, l’assassin présumé de la jeune Agnès, une collégienne de 13 ans, durant sa garde à vue, au moment de ses aveux. Une froideur qui frappe d’autant plus que le jeune homme n’est âgé que de 17 ans et que le récit partiel qu’il a fait aux gendarmes de la section de recherches de Clermont-Ferrand montre que la jeune fille « a été tuée de façon extrêmement violente et brutale »…

Le scénario des événements d’alors, rapporté par le Midi-libre après les aveux du jeune homme, laisse penser à celui révélé dans le cas d’Agnès : un guet-apens préparé. « La fois précédente, explique le procureur, les circonstances étaient identiques. C’était la même chose, sauf que la victime est restée en vie. » Dimanche 1er août 2010, le jeune lycéen aurait appelé la jeune fille de 15 ans pour lui rendre 10 €. Il l’aurait entraînée à l’extérieur du village de Nages-et-Solorgues (Gard), avant de l’attacher par les poignets à un arbre et de lui imposer des rapports sexuels sous la menace d’un couteau.

http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/agnes-matthieu-17-ans-presume-violeur-et-assassin-158615.html

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  1. Je suis surprise par votre verdict sur la famille du meurtrier, vous parlé d’eux avec une telle arrogance. Je vous assure qu’un psycopathe est capable de cacher son comportement et ses déviances à tout le monde, y comprit ses parents. Il a bien réussis à faire croire à 4 experts psychiatriques qu’il était innofensif ….

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    • *inoffensif

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    • Juliette,

      Je suis désolée mais je ne crois pas aux gens sans histoire (ce qui veut dire qu’ils ne se sont pas fait prendre auparavent et qu’ils n’ont pas été condamnés par la Justice) qui commettent des délits graves ou des crimes.
      Le déni existe chez les parents comme chez les psychiatres influencés par des signes de respectabilité comme semblent présenter les parents de Matthieu M.
      Je rappelle que Matthieu avait violé une jeune fille sous la menace d’une arme blanche, qu’il avait été condamné et que cette condamnation avait été cachée par les parents et la Justice …
      Les faits parlaient d’eux-mêmes mais la « respectabilité » des parents a fait pression sur le diagnostic des psychiatres.

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    • Je connais la papa. C’était mon professeur quand j’ai fait mon diplôme d’état.
      Un professeur remarquable. Plein d’humanisme.
      Je suis triste pour les deux familles.

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  2. Faut-il vous rappeler l’article 306-6 du code de procédure pénale qui interdit la divulgation de l’identité d’un mineur ??

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    • laconnectrice

      Je constate que la police politique a beaucoup de moyens pour rémunérer ses sbires.
      Oui, vous avez raison, et c’est au nom de cet article que la famille et avocates du monstre font appel sans nul respect pour les victimes et leur famille. Mais il va falloir mettre au pas tous les organes de presse qui ont donné son nom de famille car moi, petite blogueuse de rien du tout, je l’ai trouvé dans les médias …

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      • Sauf que quelle que soit votre expérience de blogueuse, il faut vérifier les informations que vous publiez et ne pas suivre aveuglément les organes de presse. La loi existe pour tout le monde.

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  3. Bonsoir, tout d’abord je tiens à saluer la qualité de votre article. Ceci étant je ne comprends pas pourquoi dans les commentaires il faut toujours que l’on parle de jeunes de cités quand l’affaire ne concerne pas l’un d’entre eux. Le crime qu’a commis Matthieu est horrible et sa personnalité est effrayante. S’il se prénommait Mohamed ou Mamadou il aurait quand même pris perpetuité, vu l’horreur du crime commis. (je tiens à préciser que je suis français, ainsi que mes parents, mes grand-parents, etc….)

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    • laconnectrice

      JP,
      J’en suis désolée mais si je parle des jeunes des cités, c’est parce qu’ils font trop parler d’eux, en particulier dans les affaires de viol collectif. C’est une triste réalité.
      Je ne saurais que vous inviter à dénoncer ces faits si vous vous sentez meurtri par ce constat. Chacun, chacune a un rôle à jouer afin que la société soit plus belle et, surtout, plus humaine.

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  4. Ce monstre a été mis hors d’état de nuire et, que l’on soit féministe, masculiniste, ou alors, comme moi, simplement humaniste, on ne peut qu’être soulagé.
    Mais je suis choqué par vos propos sur la famille du meurtrier, que vous semblez pourtant ne pas connaître.
    Un psychopathe, homme ou femme, ne montre jamais ce qu’il est, ni à ses proches, ni à ses victimes, tout juste fait-il parfois des allusions, prises naturellement pour de l’humour noir. Il ne montre son côté dangereux qu’une fois sur le point de commettre son crime, puis lorsqu’il est confondu, jusqu’au prononcé du jugement. Ensuite, dans l’immense majorité des cas que j’ai étudié, il redeviendra double, manipulateur, charmeur, … et dangereux,
    Il est donc aisé pour un père, une sœur, une fille, un psy, un enseignant,… de se tromper totalement sur l’individu. Et le proche présente encore l’excuse de l’amour.
    J’ai côtoyé un homme lors de mon service militaire, sur plusieurs années: un sportif d’élite, généreux, fondateur de puit d’eau et d’école au Mali, un homme qui remettait à l’ordre certains camarades qui manquaient de respect à une serveuse ou une caissière.
    Suite à une vague de viols et meurtres sur des jeunes femmes de notre région, il a été confondu et condamné à perpétuité; ce qui, chez nous, signifie qu’il mourra en prison.
    Lui et moi n’étions pas proche mais, n’étant moi-même pas féru de fiesta alcoolisée sur le thème de la salacité, sa compagnie me paraissait plus enrichissante que celle d’autres soldats.
    Jusqu’à ce que je découvre sa photo en première page d’un journal.
    Un adulte sorti depuis longtemps de la crise d’adolescence, contrairement à ce cas, et qui trompa tout son monde, un champion de la manipulation.
    J’avais donc serré une main qui avait torturé et tué. Et qui, entre deux, s’entraînait au tir à mes côtés. A mon grand regret.
    Les commentaires de presse racontèrent beaucoup de vérités sur lui, sa vie, son enfance. Mais plus encore d’inexactitudes, exagérations et inventions, aux desseins racoleurs et politiques.
    Et par dessus tout, sans respect pour les victimes.
    Contrairement à beaucoup, devant l’insistance parfois perverses des journalistes, je n’ai jamais prétendu avoir remarqué quelque chose. Car il n’y avait rien à remarquer durant ces mois de vie commune sous les drapeaux. Seulement des dégâts à constater.
    Comment oserais-je penser que sa mère était une personne irresponsable et négligente? Car le monstre a toujours un visage humain. On a le droit de ne pas croire que son enfant ne puisse être ainsi fait. Mais je reconnais que l’on ne peut pas le comprendre si l’on n’est soi-même pas parent.
    Votre chienne sait reconnaître la beauté intérieure? Elle lui aurait sans aucun doute léché la main…
    Vous pensez que ces hommes commettent leurs crimes parce qu’ils sont d’immondes machistes? Sans égard pour la femme? Qu’ils violent et tuent leur victime parce qu’elle est une femme?
    Si seulement c’était aussi simple: on aurait déjà pu entrevoir des solutions. Et les psychiatres ne se feraient pas pareillement abuser.
    La grande majorité haït avant tout un concept (la vie, une mère abusive ou considérée comme telle, une frustration quelconque et tant d’autres encore) et se venge en violant ce concept. Mais ce concept doit avoir, bien entendu, un visage correspondant à son attirance sexuelle, qu’elle soit dirigée vers les femmes, les hommes, les fillettes ou les garçonnets.
    Je vous encourage à quitter votre PC, vos journaux et étudier cette criminologie particulière avant d’en parler car la sensibilité que votre féminisme vous donne limite grandement votre champ de vision.
    Et le féminisme lui même en perd tout crédit.

    Merci de nous faire partager vos pensées et de jouer le jeu de la liberté d’expression.

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    • laconnectrice

      Florian,
      Dans ce cas, il ne s’agit pas d’un adulte mais d’un enfant qui a commis sont premier crime à 15 ans. Je regrette d’insister mais quand on est un parent attentif, on voit très tôt ce qui ne va pas chez son enfant. Là je m’exprime en tant que mère.Et en tant qu’adulte attentive, je peux vous assurer qu’il n’est pas très difficile de déceler chez de jeunes enfants que je côtoie régulièrement si quelque chose cloche, ou tout simplement des aspects de leur caractère, positifs ou négatifs.
      Je suis persuadée que les monstres trompent leur entourage parce que ce dernier ne veut pas savoir qu’il côtoient un monstre.Et je les comprends. Le déni est une forme d’autoprotection très répandue parce que nous voulons croire que les autres sont bons, surtout quand ils sont proches, qu’ils nous sont utiles, que nous les aimons et qu’il est invivable de suspecter tout le monde.

      Je sais bien qu’une thèse romanesque veut faire accroire que certains monstres sont des gens tout à fait normaux,lisses et insoupçonnables. Je ne crois absolument pas à cette thèse si plaisante pour la Justice et ses sous-traitants car elle permet de les décharger de toute responsabilité.On ne savait pas, on ne pouvait pas prévoir, on n’aurait jamais soupçonné …Foutaises !

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      • Je peux vous assurer que vous faites fausse route, certainement plus par excès de confiance que par orgueil, quand vous affirmez que tout parent attentif perçoit tout ce qu’il y a à percevoir de l’état psychique de son enfant.

        Je peux l’affirmer car mes parents, tous deux aimants, attentifs, présents, mais aussi ma soeur, ma famille, mes enseignants (à une exception près) et pédiatres n’ont jamais remarqué le moindre changement en moi malgré ce qui m’est arrivé et qui déstabiliserait bien des enfants au point de les transformer profondément et durablement, ne laissant planer aucun doute sur ce qui leur est arrivé.
        Un lourd secret, que j’ai partagé avec deux camarades de classe qui ont su eux aussi le cacher à leurs proches jusqu’au bout, sans pour autant tous réussir à le surmonter, puisque l’un d’eux a mis fin à ses jours le surlendemain de notre réussite à ce qui s’appelle chez vous le baccalauréat. Ses parents, et c’est mieux ainsi, pensent toujours qu’une rupture amoureuse en est la cause.

        Il est illusoire et naïf de penser qu’un enfant intelligent ou malin ne peut cacher ce qu’il pense nécessaire aux parents les plus attentifs. Car il aura parfois une raison impérieuse, selon lui, de le faire: par honte, par amour, par peur, par souci de protéger, ou, tout au contraire pour de basses raisons.

        Ma ‘double personnalité’ ne découlait en aucun cas d’une ‘thèse romanesque’ et j’étais parfaitement capable de berner qui que ce soit, comme je l’aurais fait avec vous, sauf votre respect, si vous aviez été ma mère et malgré votre clairvoyance.
        Et vous auriez été de la même façon affranchie de ce déni dont vous parlez et qui est beaucoup moins répandu que vous le pensez.

        Je n’ai pas la même certitude que vous sur la capacité de mes enfants à me dissimuler quelque chose car ils ont l’intelligence nécessaire pour le faire. En revanche, j’ai la certitude de leur donner ce qui leur est nécessaire pour ne pas en arriver là par ma faute.

        Je partage votre avis sur les responsabilités collatérales et il y a certainement des mères et des pères indignes, ainsi que des psy, enseignants et magistrats qui devraient figurer sur le banc eux aussi.

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        • laconnectrice

          Je ne parle pas de secrets et de dissimulation de choses précises mais de comportement. Personne n’est transparent. L’intelligence n’a rien à voir avec le comportement sur le long terme mais seulement avec l’habileté à dissimuler des faits précis. Et encore, il y a différentes formes d’intelligence.
          Je parle, dans le contexte de ce procès, d’un comportement pervers et auto destructeur. La perversité apparaît très tôt chez l’enfant sous la forme de ce qu’on appelle généralement un caprice.L’enfant qui cherche des limites est capable de tous les excès pour capter l’attention des adultes et les manipuler en ce sens. Il appartient à l’adulte de recadrer l’enfant et de lui signifier clairement des limites.L’absence de limites est très angoissante pour un jeune enfant et peut l’inciter à aller toujours plus loin dans la transgression. Le fait que les parents de Matthieu n’aient pas posé de limites catégoriques après son premier viol n’a pas du lui faire du bien.
          D’autre part, je trouve invraisemblable que des parents ne se rendent pas compte que leur enfant est addict aux jeux, aux drogues et à l’alcool. Une cuite, un jeu non stop toute une nuit ou une prise de drogue de temps en temps peuvent passer inaperçus mais quand ça devient une habitude, ça se voit.

          Je suis sincèrement désolée pour la souffrance que vous avez du dissimuler mais votre cas personnel n’a rien à voir -d’après ce que vous en dites- avec un comportement pervers évoluant vers la criminalité.

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  5. Bonjour,

    Je suis trés surpris de cette décision, sourtout sous un gvt socialiste qui a organisé une justice laxiste envers les uns tyrannique pour les autres.

    Ben pour moi, pour ce genre de crime odieux, c’est pas assez!

    Bonne journée

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    • laconnectrice

      Bonjour Willy,
      Vous pensez à la castration chirurgicale ? Il est certain que ça en découragerait plus d’un ;-))))

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      • Cela serait un minimum.
        la castration du porte chef, serait idéale pour tout crime de sang ou envers un enfant.

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        • Et vous n’avez jamais pensé à la prévention ? Au soin ?
          Ah bah non, j’oubliais que vous preniez la justice comme une vengeance personnelle aux souffrances atroces que vous vivez quotidiennement. Je suis confus.

          Plus sérieusement, peu importe la sanction que vous donnerez pour ce type de crimes, ils n’en seront pas moins éliminés. Pour arriver à éradiquer le viol, le meurtre et, en fin de compte, les esprits qui ne vous paraissent pas sains, il faut passer par la cure, par l’écoute, et non pas par la menace ou la sanction.

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  6. Je suis, aussi, contente mais étonnée par ce verdicte. J’ai lu « La France Orange Mécanique » et je sais que ce verdicte est exceptionnnelle parce que, comme vous le dites, souvent les violeurs sont relaxés ou recoive les peines ridicules.

    Mais je ne peux pas m’empêcher de me demander ce qu’aurait été le verdicte si Matthieu Moulinas avait été un des ‘chances pour la France’…

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    • laconnectrice

      Oui, Sarah, les hordes de mineurs des « cités » qui violent ont toujours des excuses. Une affaire est en cours, attendons voir …

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