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Algérie. Elections. Bouteflika’s team ou le chaos islamiste

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Les Algériens ne se font aucune illusion car ils n’ont que le choix entre l’équipe dictatoriale de Bouteflika ou le « printemps » islamiste.

Les Algériens qui vivent une paix relative après une cruelle guerre civile -décennie noire- ne choisiront pas le risque du chaos islamiste. Ils rééliront sans nul doute le symbole Bouteflika qui pour l’instant les ont préservés d’un nouveau « printemps » arabe comme celui que subissent leurs voisins tunisiens.

Les Algériens qui veulent s’évader du système émigrent en France où ils déplorent que les islamistes lui suivent pour les convertit au Djihad. A en juger par l’engagement de la jeunesse issue de l’émigration algérienne dans l’insurrection contre la République française et le terrorisme ubi et orbi, les Français n’ont pas fini de subir les répercussions de la maladie algérienne.

La Connectrice

La décennie noire (« guerre civile algérienne », « décennie du terrorisme », « années de braise » selon Hamit Bozarslan2) est le conflit qui opposa le gouvernement algérien, disposant de l’armée nationale populaire et divers groupes islamistes à partir de 1991.

On estime que ce conflit coûta la vie à plus de 60 000 personnes3 ; d’autres sources avancent le chiffre de 150 000 personnes4 (avec des milliers de disparus, un million de personnes déplacées, des dizaines de milliers d’exilés et plus de vingt milliards de dollars de dégâts1). Le conflit armé se termina par la victoire du gouvernement, suivi de la reddition de l’armée islamique du salut et la défaite en 2002 du groupe islamique armé (GIA). Cependant, des combats continuent toujours dans certains secteurs…

En septembre 2005, un référendum proposant l’amnistie fut soumis par le gouvernement de Bouteflika, comme la loi de 1999, pour mettre un terme aux poursuites pour les personnes qui n’avaient plus d’activités militaires et pour offrir des compensations aux familles des personnes tuées par les forces gouvernementales. La proposition fut acceptée par 97 % des votants. Ces résultats restent mitigés.

En 2006Abdelmalek Droukdal, alias Abou Moussab Abd El-Ouadoud, le numéro 1 du GSPC algérien, sous le parrainage d’Abou Moussab El-Zarqaoui, fait allégeance à Al-Qaida. Le GSPC devient Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). L’organisation va perpétrer plusieurs attentats spectaculaires dont plusieurs en ayant recours aux kamikazes (11 avril et 11 décembre 2007). On lui attribue aussi des attentats et des prises d’otage au Sahel, notamment l’exécution de 11 gendarmes à Tinzaoutine le 30 juin 2010 et celle de Michel Germaneau (revendiquée) le 25 juillet 2010 au Mali.

Le bilan mensuelle des violences en 2010 s’élèvent à entre 20 et 25 tués. Un bilan de l’OTAN tiré de sources publiques annonce, en 2011, 105 attaques terroristes causant 159 tués, 191 blessés et 9 enlevés15.

Depuis l’amnistie de 2005, les services de sécurité ont arrêté jusqu’à septembre 2010 1 290 terroristes, tandis que 7 540 autres, dont 81 émirs, à leur tête Hassan Hattab, se sont rendus et ont bénéficié de la cessation de l’action publique16.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_alg%C3%A9rienne

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