Flux RSS

Insurrection 2014. Chanteloup-les-vignes , Behren-les-forbach, Neuilly-sur-marne, Alençon, Trappes ? Mais qui c’est qui commande en France ?

Publié le

A tort ou à raison , les médias ne qualifient pas les récurrentes émeutes urbaines d' »insurrection » alors qu’à mes yeux le comportements de certains musulmans habitant des logements sociaux (les médias disent « les cités ») sont clairement insurrectionnels.

Insurrection : soulèvement qui vise à renverser le pouvoir établi

synonymes : émeute, mutinerie, rébellion, résistance active, révolte, révolution, sédition, soulèvement

source : Le Petit Robert

Quand des musulmans affirment que « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République », ils ne plaisantent pas et le prouvent en se rebellant contre la force publique, en créant par la force et la menace des zones de non droit (les fameuses cités, ensembles de logements sociaux), en se livrant à toutes sortes de trafics illicites (drogues, armes, vols, recel), en refusant les contrôles d’identité, de permis de conduire et de carte grise, en semant la terreur chez leurs voisins afin qu’ils ne portent pas plainte, en terrorisant les jeunes filles et les femmes, en organisant des viols collectifs (tournantes en  politiquement correct), en détruisant les biens publics et en attaquant les commissariats et les policiers.

Ils qualifient les interventions policières de « provocation » affirmant par ce terme qu’ils ne reconnaissent pas les forces de l’ordre républicain qui font leur travail. Ils attaquent les policiers (comme les pompiers) à coup de pierres et de cocktail Molotov et quand ceux-ci ripostent en tirant des cartouches de gaz lacrymogène pour les disperser, cette racaille ose clamer sur tous les réseaux de communication que « la police a tiré » sur eux.

Vous trouverez ci-dessous plusieurs récits de l’insurrection du 16 mars à Chanteloup-les-vignes et celle du 11 mars à Behren-lès-Forbach, le 24  janvier à Neuilly-sur-Marne, à Alençon 21-22 mars . Comme à Trappes ou ailleurs, tout a commencé avec un refus d’obéissance à la force publique suivi de la riposte de l’oumma islamiya.

Visiblement, les différents ministres de l’intérieur qui se sont succédés ne font pas peur aux insurgés qui se regroupent de plus en plus nombreux et de plus en plus violents. Idem pour les ministres de la Justice qui n’ont pas le courage de prendre des sanctions dissuasives.

Désormais en France seules les forces du désordre commandent.

La Connectrice

Insurrection à Chanteloup-les-vignes

  • Les événements racontés par le JDD

Les faits se sont déroulés dimanche après-midi dans cette ville des Yvelines. Vers 16h30, une patrouille de police – qui avait pris en chasse un véhicule ayant refusé d’obtempérer – a repéré un individu faisant l’objet d’un avis de recherche. Mais alors qu’elle tentait de l’interpeller, un attroupement d’une soixantaine de personnes s’est créé. Elles s’en sont violemment prises aux fonctionnaires de police qui ont, eux, fait usage de gaz lacrymogènes…

Le premier syndicat des gardiens de la paix, Unité-SGP, s’est alarmé lundi de la multiplication de violences visant les policiers, après une série assez inédite depuis trois jours, dont celles de Chanteloup-les-Vignes. « C’est un week-end relativement marquant. Et on a l’impression que tout le monde trouve ça un peu banal. C’est assez inquiétant. On aurait pu avoir des drames beaucoup plus graves », a expliqué à l’AFP le porte-parole d’Unité-SGP, Nicolas Comte, qui cite aussi des événements à Alès (Gard), à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et à Grigny (Essonne).

« Certes le métier de policier est un métier à risques, mais là… Nous refusons que cette violence se banalise. Mais bizarrement ça n’a pas l’air d’émouvoir grand monde », a-t-il ajouté. Avant de conclure : « Nous attendons une réponse ferme de la justice après cette série. »

Manuel Valls s’est rendu lundi après-midi sur les lieux des incidents. « Je suis frappé par des faits de très grande violence et inadmissibles à l’égard des forces de l’ordre qui ont fait leur travail », a déclaré le ministre de l’Intérieur. « L’Etat ne peut se laisser intimider par de tels actes », a-t-il ajouté, assurant les policiers de son « soutien » et « sa protection ». « Il peut y avoir parmi vous des moments de découragement mais je veux vous encourager à poursuivre votre travail », a conclu Manuel Valls. Les jeunes, placés en garde à vue, devaient être déférés mardi devant la justice, a indiqué le procureur de la République au ministre. http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Nuit-sous-tension-a-Chanteloup-les-Vignes-657489

  • Les évènements racontés par TF1

SOCIÉTÉ – 1min 50s – Le 17 mars à 20h35

A Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, la nuit de dimanche a été tendue après les affrontements entre groupes de jeunes et forces de l’ordre. Ces affrontements font suite à une tentative d’interpellation dans un quartier sensible.

Source vidéo : Le choc à Chanteloup-les-Vignes après une nuit de violences

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/le-choc-a-chanteloup-les-vignes-apres-une-nuit-de-violences-8384528.html

  • les événements racontés par l’union des associations musulmanes de Seine -UAM93

Une vidéo fait le buzz sur internet car elle montre des policiers en train de tirer des grenades lacrymogène en direction de personnes sortant d’une mosquée. Des jeunes auraient été attaqués par les forces de l’ordre ce dimanche 16 mars 2014 à Chanteloup-les-Vignes. Des scènes d’émeutes se sont produites à la suite d’une arrestation d’un jeune à proximité de la mosquée. Selon plusieurs témoignages sur internet, les policiers auraient tiré des gaz lacrymogènes vers des fidèles musulmans…Dimanche tendu dans les Yvelines, à Chanteloup-les-Vignes. Des policiers ont été violemment pris à partie en fin d’après-midi par quelques dizaines d’individus à la suite d’une tentative d’interpellation dans cette ville de 10.000 habitants, située à 30 kilomètres à l’ouest de Paris. Six fonctionnaires ont été blessés et cinq personnes ont été interpellées et placés en garde à vue au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine.

Titre trompeur de la vidéo pour faire croire que la police tire à balles et à balles sur d’innocents croyants : Émeutes: Police armé tire sur des jeunes musulmans, le 16/03/2014 à la Cité Noé

http://www.uam93.com/news/chanteloup-les-vignes-78-la-police-tire-a-la-sortie-dune-mosquee.html?643dd299ab0d63a14113ad040155a4a7=d78003ff9ba38e0e65314a0f817bb208

  • Les événements racontés par un journaliste indépendant
Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, a connu une journée et nuit de dimanche à laquelle les habitants israéliens de Judée Samarie sont habitués : jets de pierres, cocktails molotov, embuscades, émeutes. Dans les deux cas, il s’agit de conquête de territoire. Dans les deux cas, il s’agit de l’islam.
Sauf qu’en France, les policiers ne sont pas bien équipés, leur riposte doit être proportionnée, ils ont les mains attachées dans le dos, et c’est eux qui se retrouvent à l’hôpital.
Les terroristes – car ils ont beau être français, ils terrorisent la population et font régner leur loi par la violence et la menace – sont remis en liberté par le pouvoir qui craint – à juste raison – que la France tout entière ne s’enflamme en cas de tentative d’exercer son pouvoir régalien et d’appliquer la loi.
Dimanche 16 mars a commencé comme une journée normale, dans le quartier de la Noé :
Dans l’après midi, des policiers prennent en chasse un véhicule en infraction qui refuse d’obtempérer. Ils l’arrêtent, mais ils sont immédiatement entourés par une bande dont les médias ont décidé de cacher l’origine pour donner à croire que l’immigration en cours est une réussite, une chance.
Puis vers 16h30, une patrouille repère un voyou qui fait l’objet d’un avis de recherche : il est suspecté d’avoir dérobé, la veille dans un supermarché le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. La police tente de faire son travail : l’interpeller. Les policiers sont alors insultés et frappés.
Comment ont-ils oser. User de leur pouvoir de police ? Interpeller un délinquant recherché ? Pas question : ici règne une autre loi.
La police donc, tente d’interpeller le voyou. Des hommes menaçants sortent de la mosquée et se rapprochent, les bandes se massent, certains courent et tentent de prendre la police par l’arrière, laquelle les repousse avec des gaz lacrymogènes. Un attroupement se forme, et c’est la glissade : les fonctionnaires de police sont agressés. Trois ou quatre tombent, blessés, et seront conduits à l’hôpital.
Puis les bandes arabo-musulmanes caillassent une maison de l’emploi (de crainte que celle-ci leur propose du travail ?). Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées, les locaux ont été dégradés, des bureaux et du matériel renversés.
Une voiture bélier sera lancée contre la grille du poste de police.
Une crèche a été endommagée.
Dans la soirée, ils mettent le feu au bâtiment. Les Français qui payent leurs impôts payeront sa reconstruction.
Six autres policiers sont blessés au cours des affrontements.
Vers 22h30, la tension monte encore d’un cran. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles sont envoyés sur place en renfort. Mais cela ne servira à rien : ils ont ordre de ne pas réagir, de laisser faire en évitant le pire.
Les musulmans caillassent la façade de l’Espace emploi entreprises (quel acharnement contre les sources potentielles de travail) à dix reprises, rapporte une journaliste de l’AFP.
Puis ils lancent des cocktails molotov. Un incendie est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble.
A quelques mètres, dans l’enceinte de l’antenne de la police nationale, ils ont mis le feu à un véhicule, qui est entièrement calciné.
Dehors, parmi les pierres visibles un peu partout, des pneus incendiés jonchent les rues.
Au milieu de la nuit, le quartier était bouclé comme une zone de combat : une quinzaine de cars de CRS aux abords de l’espace emploi, et des CRS et gendarmes mobiles étaient positionnés aux carrefours et devant les équipements publics.
L’interview du maire rappelle le mantra des journalistes : hier, il était interdit de parler des dangers de l’immigration arabo-musulmane, ça n’existait pas, c’était un fantasme de fachos. Ensuite, il était interdit de parler de remplacement de peuple, de nettoyage ethnique des Français de souche, c’était un délit raciste et islamophobe. Aujourd’hui, le peuple est en cours de remplacement, il est trop inutile de parler de tout ça. Il n’y a rien à faire, sauf courber le dos et subir.
Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, a assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux. Je réponds qu’il s’agit d’une vaste blague. Rien ne sera fait, personne ne sera mis en prison, ou si peu…
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.
A propos de l’auteur
Hervé Roubaix est un ex data-journaliste pour un média en ligne nord américain.

Insurrection à Behren-lès-Forbach

Une nuit de violences a laissé d’importants dégâts dans la cité de Behren-lès-Forbach (Moselle) près de Forbach. L’interpellation d’un jeune a provoqué un déchaînement de violences…

 D’après les premiers éléments rapportés par de nombreux témoins, de véritables scènes de guerre urbaine se sont jouées dans la nuit de lundi à mardi dans les secteurs de Forbach et de Behren-lès-Forbach. Les deux villes de Moselle-Est qui sont placées en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) ont du faire face à un vrai déchainement de violence gratuite. Les habitants sont encore sous le choc. C’est avant tout la cité de Behren-lès-Forbach qui a été le théâtre de violences urbaines hallucinantes.

 Les habitants de Behren-lès-Forbach, petite commune de 7 800 habitants située juste à côté de Forbach a été prise en otage par un nombre importants de vandales. Dès 22H et ce jusque tard dans la nuit, des voitures ont été incendiées, la mairie a été prise pour cible et des sapeurs-pompiers ont été agressés. La mairie de Behren-lès-Forbach a été attaquée à coups de jets de pierres et cocktails Molotov. Des dizaines de voitures ont été dégradées et incendiées et des caves d’immeubles ont également été brûlées. Les sapeurs-pompiers obligés d’intervenir dans le quarter sensible ont également été pris pour cible attaqués à coup de jets de pierres.

 Un important dispositif de gendarmerie a été mis en place dans la nuit pour retrouver les dizaines d’individus à l’origine de ces scènes de guerre. Un hélicoptère avec un puissant projecteur a survolé la zone et de nombreux gendarmes mobiles étaient au sol pour contenir les violences.

 Un jeune interpellé, motif des violences

 Selon le Parquet de Sarreguemines, une «trentaine» de jeunes cagoulés  s’est déchaînée contre la mairie de la ville, une vitrine de magasin ou  «20 à 30» voitures. Les violences urbaines sont liées à l’interpellation d’un jeune du quartier, décrit comme «meneur» d’une bande violente qui sévit régulièrement.

 L’interpellation qui s’est déroulée lundi vers 16H dans la cité s’est très mal terminée. Par vengeance, ces casseurs ont semé la terreur à Behren-lès-Forbach durant plusieurs heures. Cinq gendarmes mobiles sur la centaine mobilisés dans la nuit ont été légèrement blessés tandis qu’un camion de pompier a été pris pour cible par des jets de pierre alors qu’il intervenait pour des feux de poubelles et de caves.

 Il n’y a eu aucune interpellation cette nuit suite aux violences. Les gendarmes sont toujours mobilisés pour tenter d’identifier les jeunes casseurs.  

 Behren-lès-Forbach est régulièrement le théâtre de violences urbaines. La ville ainsi que Forbach sont placés en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) depuis octobre dernier par Manuel Valls. Présentée comme l’une des villes les plus pauvres de France, Behren est fortement touchée par le chômage et l’économie souterraine.

C’était la 1ère fois que la mairie de Behren-Lès-Forbach était attaquée. Une flambée de violence lundi soir sur l’ensemble de Behren-cité. Des cocktails Molotov et des pavés ont été envoyés par des dizaines d’individus sur les vitres de plusieurs établissements municipaux, sur la Poste, et deux commerces. Les vitres de dizaines de voitures ont également été brisées.

Des dizaine de voitures ont été cassées autour de la mairie de Behren-lès-Forbach.  François Pelleray © Radio France

Le déclencheur a été l’interpellation dans l’après-midi d’un jeune homme âgé de 18 ans qui étaitrecherché depuis longtemps pour des vols et des dégradations dans l’agglomération forbachoise. Un « meneur » indique la vice-procureur de Sarreguemines. L’individu a déjà un casier judiciaire. Dernièrement, il arrivait à échapper aux forces de l’ordre. « A chaque fois il était prévenu par des guetteurs ».

Lundi, les gendarmes décident de lui tomber dessus, après avoir arrêté le week-end dernier des complices présumés d’un vol de voitures. Encore une fois, ils l’ont manqué chez lui, mais ils l’ontretrouvé sur la place du marché de Behren, bien entouré par des camarades pour être protégé. L’interpellation a donc été musclée. Cinq gendarmes ont été légèrement blessés. Mais des habitants dénoncent de leurs côtés une réponse démesurée des forces de l’ordre face à des mineurs.

 Les habitants n’avait jamais vu l’hélicoptère de la gendarmerie au dessus de chez eux

Les habitants ne sont pas prêts d’oublier le survol de l’hélicoptère de la gendarmerie avec un spot lumineux ultra puissant pour traquer les casseurs. « C’était la première fois que Behren était à ce point en état de siège » témoigne un habitant.

 Mathieu habite juste en face de la mairie. Il compte déménager à la campagne.

C’est l’effet ZSP, depuis l’automne dernier, Behren est classée en zone de sécurité prioritaire. Une centaine de gendarmes ont donc pu être mobilisés lundi soir. Mais la ZSP, « ça ne sert à rien » rétorque de jeunes habitants de la cité. « C’est du cinéma. Behren est beaucoup plus calme qu’il y a 10 ans », et ils tiennent à cette image de leur ville.

 Des violences qui pourraient peser sur les élections municipales

 Le 1er à avoir réagit est le voisin de Forbach, candidat du FN, Florian Philippot. Mais à Behren, pas de candidat FN parmi les 5 listes. L’un des prétendants, Jean-Luc Bless, dénonce « une mauvaise solidarité entre jeunes ». Mais aussi « une interpellation peut-être au mauvais moment qui a mis le feu au poudre ».

« Behren n’a jamais été totalement pacifiée » déclare l’ancien maire Michel Obiegala. Il ajoute que « la zone de sécurité prioritaire est une bonne chose ». Quant au 1er adjoint Romain Flaus, qui lui aussi veut succéder au maire, il estime qu’il faut « mettre le paquet sur l’emploi ». Behren est une ville de près de 8 000 habitants qui atteint le taux impressionnant de 40% de chômeurs selon Romain Flaus. D’ailleurs, le jeune interpellé de lundi, venait d’être inscrit à un chantier d’insertion le jour même des violences.

La Poste de Behren-lès-Forbach a été la cible de casseurs pour la seconde fois en 15 jours.  François Pelleray © Radio France

Insurrection à neuilly-sur-marne

Trois heures d’affrontements à Neuilly-sur-Marne

 C.S. | Publié le 24.01.2014, 21h48

irLa tension était vive, ce vendredi soir à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). Pendant trois heures, des jeunes du quartier des Fauvettes se sont opposés aux forces de l’ordre. Tout serait parti d’un contrôle de police qui a dégénéré, vers 17 heures. Des jeunes ont commencé à caillasser les . Des renforts ont été appelés. Un hélicoptère a même survolé les lieux. 

En tout, une centaine de policiers ont été mobilisés. Le calme est revenu vers 20 heures. LeParisien.fr

Insurrection à Alençon

  • Alençon http://www.tendanceouest.com/alencon/actualite-70203-quinze-vehicules-incendies-a-alencon-.html

    Quinze véhicules incendiés à Alençon Publié le 22-03-2014 à 08:25:53 par T.V




    Nouvelle vague de violences à Alençon. Des véhicules ont été incendiés dans le quartier de Perseigne dans la nuit de vendredi à samedi.

    Des incidents violents, se sont déroulés dans le quartier populaire de Perseigne à Alençon dans la nuit de vendredi à samedi. Quinze véhicules, des voitures et des utilitaires, ont été incendiés, rue Lamartine, devant un garage automobile, la plupart appartenant à des clients du garage ou au garage.

    Des incendies criminels qui auront mobilisé une vingtaine de sapeurs-pompiers.

    Le secrétaire général de la préfecture de l’Orne Benoît Huber précise ce samedi matin qu’il n’y a pas eu d’affrontements avec la police ou les sapeurs-pompiers. Un dispositif de sécurité, sans évoquer la présence de CRS,  sera établi en fin d’après-midi pour assurer les biens et les personnes.

    Déjà plusieurs véhicules avaient été la cible de feux volontaires ces derniers jours après l’interpellation d’un jeune il y a deux semaines.

    La préfecture avait alors fait appel aux CRS pour surveiller et ramener le calme dans ce quartier le week-end dernier.

"

  1. Rien est inventé dans vos récits, faudra inventer une solution pour vivre en paix, la racaille cela suffit largement !!

    J'aime

    Réponse
    • laconnectrice

      si tout cela était inventé, je n’en parlerais pas …
      les réalités d’aujourd’hui sont cruelles, une guerre mondiale dont les pouvoirs ne veulent pas dire le nom

      J'aime

      Réponse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :