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Racisme arabe anti-noirs. Ratonnades à Tanger

Une fois de plus, des Arabes ont agressé des Africains à Tanger vendredi 29 août, dans le quartier de Boukhalef à la sortie de Tanger où vivent de nombreux Africains qui cherchent à rejoindre l’Espagne et l’Europe en général. La plupart sont sans papiers. Il y aurait environ 30 000 noirs sans papiers sur le territoire marocain, la plupart stationnés à Boukhalef.

Au cours de cette descente, un Sénégalais a été égorgé et 14 immigrants ont été gravement blessés.

Les descentes dans les quartiers où vivent les Noirs sont monnaie courante et ne sont que partiellement justifiées par les désagréments causés par la présence de milliers d’immigrants en attente de pouvoir gagner l’Europe. En général, les Arabes considèrent les Noirs comme des êtres inférieurs tout juste bons à être leurs esclaves.

Selon Naiwu Osahon, du mouvement Pan africain, « les africains sont traités comme la crasse de l’humanité » dans le monde arabe. Selon lui, la politique arabe depuis le 7è siècle n’a été que « élimination, déplacement, séparation, marginalisation et suppression » des noirs africains. On pourrait dire qu’elle se poursuit encore à ce jour. Les noirs africains qui travaillent en Egypte, en Algérie et en Libye racontent comment ils sont ridiculisés publiquement et physiquement agressés par les arabes.http://www.jpic-jp.org/opt/46-fr.html

Les Musulmans qui sont si prompts à envahir nos rues pour demander justice pour les Palestiniens sont aux abonnés absents quand les noirs sont sauvagement attaqués, tués, discriminés et ostracisés. Pour les Arabes, les Noirs ne sont pas de vrais Musulmans.

Pourtant, il s’agit là d’un véritable racisme qui perdure depuis des siècles. On sait que ce sont les Arabes qui ont « inventé » l’esclavage et la traite des noirs et qu’ils ont été particulièrement cruels avec eux puisqu’ils les ont castrés afin qu’il n’aient pas de descendance. C’est là toute la différence avec les Etats-Unis d’Amérique qui comprennent aujourd’hui une importante communauté noire descendante des esclaves alors qu’il n’y a pratiquement pas de noirs descendants d’esclaves dans les pays musulmans qui ont pratiqué leur génocide. Malgré ces évidences historiques, des gens comme Dieudonné et ses semblables continuent d’accuser les Juifs et les blancs dans leur ensemble d’être responsables de la traite des Noirs.

La traite orientale a été la plus longue et la plus régulière des trois traites, ce qui explique qu’elle ait globalement été la plus importante en nombre d’individus asservis : 17 millions de noirs selon l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, du viie siècle à 192014.http://fr.wikipedia.org/wiki/Traites_n%C3%A9gri%C3%A8res

On aimerait bien que le « justicier » Dieudonné s’exprime sur les persécutions des Noirs par les Arabes, notamment par les Marocains à Tanger.

Pour être juste, il est nécessaire d’ajouter que les Noirs sont souvent racistes vis à vis des arabes et, surtout vis-à-vis des Blancs comme on peut le constater dans la vie quotidienne.

La Connectrice

Konaté (pseudonyme) travaille pour l’association espagnole Caminando Fronteras, qui fournit une aide humanitaire aux migrants à Tanger. Il prenait un thé dans le quartier quand les violences ont éclaté.

On m’a dit qu’il fallait que je parte car j’étais noir. Pourtant, j’ai un travail, j’ai mes papiers. Mais ces soirées-là, où ça chauffe, il n’y a aucune distinction. Ce ne sont rien d’autre que des scènes de justice populaire : les assaillants accusent les Noirs d’être des squatteurs, des alcooliques, à l’origine de problèmes d’insécurité dans le quartier [RFI évoque des expéditions commanditées par des promoteurs immobiliers pour pousser au départ les migrants squatteurs NDLR]. Comme ils estiment que les autorités ne prennent pas suffisamment le problème au sérieux, ils ont décidé de les chasser eux-mêmes. Ils font l’amalgame entre « Noir-sans-papier-insécurité », alors qu’il y a beaucoup d’habitants en situation régulière à Boukhalef, qui payent leur loyer.

Ce sont des groupes organisés avec un chef qui donne des ordres. Ils sortent le plus souvent le vendredi, après la prière du soir, et visent à la tête, ce qui laisse penser qu’ils veulent blesser mortellement. Ils entonnent des chants racistes en arabe tels que « on ne veut plus voir ces singes ici « ou « c’est notre guerre sainte ! « .
Le plus grave, c’est que cela se passe souvent sous l’œil des policiers qui n’interviennent pas. Vendredi, le Sénégalais a été tué à quelques mètres du commissariat de Boukhalef. Des personnes dont on a détruit les appartements ou qui ont été blessées ont attendu des heures pour déposer plainte. Tout est fait pour dissuader les Noirs africains de rester ici. 

En réaction à ces attaques, une centaine de Noirs africains ont défilé dans les rues de Tanger pour dénoncer les violences dont ils sont régulièrement victimes, avant d’être dispersés par la police. Ces épisodes haineux se sont multipliés ces six derniers mois. Il y a quinze jours, dans le même quartier, quatre personnes avaient été blessées à l’arme blanche dans une attaque similaire.

http://guineeinformation.fr/index.php/insolite-people/item/1244-a-tanger-des-noirs-africains-attaques-a-la-machette-un-senegalais-egorge-quelques-jours-apres-la-lapidation-d-un-joueur-camerounais-que-cherchent-encore-les-africains-chez-les-arabes

Pour en savoir plus

Sur le côté de la route de Fnideq à Ksar Sghir, dans le nord du Maroc, six jeunes hommes sont assis, les mains tendues dans un geste suppliant.

“Attention, ces Noirs pourraient vous manger”, nous lance sous forme de mise en garde un Marocain vendeur de jus dans la ville frontalière de Fnideq. Ils pourraient quoi ? “Oui, vraiment”, répond-il. “Ils sont capables de tout”. Les chauffeurs de taxi en attente de clients sur la place poussiéreuse manifestent peu d’enthousiasme lorsqu’il est question d’aller visiter ces Africains qui campent dans la forêt. “N’y allez pas, c’est dangereux”.

“Les Arabes détestent les Noirs. Et cela ne date pas d’aujourd’hui, c’est dans leur sang », déclare Aboubakr, un jeune ressortissant du Sénégal qui espère éventuellement rallier l’Europe. Il a passé près d’un an à Rabat, la capitale du Maroc, avant d’arriver dans ce campement près de la frontière espagnole et ses expériences là-bas lui font ressentir de l’amertume.

“Certains de mes amis ont été attaqués au couteau. Les bandits nous prennent pour cible parce qu’ils savent que nous ne pouvons pas aller à la police, même si nous sommes dépouillés et blessés. Étant sans papiers, nous serons plutôt arrêtés. Les Noirs n’ont aucun droit ici”.

– See more at: http://maliactu.net/les-arabes-detestent-les-noirs/#sthash.x8atV1lj.dpuf

  • Le grand tabou. Le racisme arabe.

Rebecca Tinsley
Journaliste et activiste des droits humains.
Huffington Post, le 9 Septembre, 2011. http://www.jpic-jp.org/opt/46-fr.html

…Rien de cela n’est arrivé au hasard. Déjà en 2000 il y avait eu des émeutes sanglantes contre les immigrés en Libye. Ni non plus y a t-il une chose inhabituelle dans l’attitude libyenne. Le racisme arabe envers les noirs africains est monnaie courante même s’il demeure un sujet tabou. Pour le lauréat du prix Nobel de littérature, Wole Soyinka, le manque de volonté de confronter le racisme arabe trouve ses racines dans le rôle que les Arabes ont joué dans les commerces des esclaves. Il écrit: « Les Arabes et l’Islam sont coupables d’une brutalité culturelle et spirituelle envers le continent ».

L’Intellectuel éthiopien Mekuria Bulcha estime que les esclavagistes aient vendu 17 millions d’Africains au Moyen Orient et en Asie entre le 6è et le 20è siècle. Et pourtant il y a une résistance presque totale de la part des intellectuels à examiner le rôle central des arabes dans l’esclavage passé et présent.

Selon Naiwu Osahon, du mouvement Pan africain, « les africains sont traités comme la crasse de l’humanité » dans le monde arabe. Selon lui, la politique arabe depuis le 7è siècle n’a été que « élimination, déplacement, séparation, marginalisation et suppression » des noirs africains. On pourrait dire qu’elle se poursuit encore à ce jour. Les noirs africains qui travaillent en Egypte, en Algérie et en Libye racontent comment ils sont ridiculisés publiquement et physiquement agressés par les arabes.

L’écrivain egyptien Mona Eltahawy raconte d’avoir vu une fille soudanaise violentée et tourmentée sur le métro du Caire et conclut : « Nous sommes des racistes en Egypte et pourtant nous nous obstinons à le nier ». Elle emplie son observation pour affirmer que le monde arabe ignore la souffrance du Darfour parce que les victimes sont des noirs. « Nous payons attention seulement quand c’est l’Amérique et Israël à se mal comporter ».

La Ligue Arabe et l’Organisation de la Conférence Islamique ont à maintes reprises refusé de censurer le régime totalitaire du Soudan pour tuer ses propres citoyens noirs africains, même quand les victimes sont des musulmans. Leurs conférences se place du côté plus sûr en condamnant d’une manière routinière Israël pour sa manière de traiter les palestiniens.

On peut bien dire que les leaders arabes et musulmans refusent de critiquer les leurs parce qu’ils perçoivent -en utilisant un mot mal inspiré de Bush- une croisade orchestrée par les Etats Unis d’Amérique contre eux. On reconnait moins le syndrome par lequel ils s’enfoncent dans leur propre victimisation et plaintes persistantes en ignorant les atrocités et les violations des droits humains envers les minorités dans leurs propres pays.

Mais il y a une autre raison pour l’indifférence arabe à la souffrance au Darfour et Somalie. Ces victimes sont « le faux type de musulman », c’est-à-dire, ce sont des noirs africains et non des arabes.

Au début des années 1900, Winston Churchill était écoeuré de voir comme les militaires arabes soudanais utilisaient les noirs nubiens pour leurs exercices de tir. Rien n’a changé, sauf que maintenant on tire sur eux dès les hélicoptères qui planent au dessus des Monts Nouba où se sont refugiés des civils noirs africains.

Dans le Soudan moderne c’est une pratique courante pour les soudanais qui se définissent à eux mêmes arabes, d’appeler ouvertement les soudanais noirs « abid », esclaves; ignorant même le fait qu’il y a eu mariages mixtes depuis plusieurs années. L’intellectuel Canadien Salim Mansur affirme: « Les noirs sont vus par les arabes come racialement inférieurs et la violence arabe contre les noirs a une longue et turbulente histoire ».

Toute tentative de faire face au racisme arabe persistant est dominée par les appels à la solidarité arabo-africaine contre les néo-colonialistes de l’Occident. Selon les mots de l’intellectuel nigérian Moses Ebe Ochonu, qui vit aux U.S. A., « les leaders noirs africains se donnent de la peine pour plaire et pour protéger les intérêts des arabes nord africains ».

 …

La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. La convention, très formelle, se traduit par un traité (bakht) entre l’émir et le roi de Nubie Khalidurat.

La traite ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle. C’est à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae :«Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d' »extinction ethnique par castration »» (*).

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  1. anticlandestins

    Konaté (pseudonyme) travaille pour l’association espagnole Caminando Fronteras, qui fournit une aide humanitaire aux migrants…Rien que cette phrase me fait comprendre pourquoi ces paresseux,cherchent à venir en France;trois gosses,deux femmes,quatre autre gosses,ou se faire entretenir par une idiote blanche.Paresseux,ils sont,paresseux,ils restent.Aucune dignité!.Clandestins ,dehors!.Ils sont tous en couple avec des Blanches,pour se faire entretenir.Gros muscles,gros sexe,mais petit cerveau. »Migrants »=clandestin!.Dehors!.

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    • Être noir est peut-être un privilège ♡♡

      Dieu entend tes paroles ma pauvre tu payera certainement l’injustice que tu aura causé sur cette terre qui ne t’appartient pas. Dieu rendra justice entre le paradis et l’enfer on n’a le choix médité sur vos paroles elle non aucunes valeur vous ne faites que vous tourmenter vous même.

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  2. Tout est approximatif émotionnel dans ce texte… Non les Arabes n’ont pas mis en esclavage ou inventer l’esclavage des Noirs. L’esclavage des Noirs par de Noirs existait avant. Comme l’esclavage de Blancs par des Blancs ou des Arabes par des Arabes des Jaunes par des Jaunes etc. Le pays des esclaves pour les Arabes était PREMIER en Europe central. Jamais la couleur de peau n’a été lié une condition de servitude ou de liberté. C’est vrai en même en Afrique du Nord ou en Mauritanie où les plus fonçés ne sont pas tous issus de lignés serviles et les plus clairs de la noblesse . Même si ça arrange certains de se sentir du bon coté. Les Arabes achetaient à des marchands y compris Noirs leurs esclaves mais le plus souvent ils attaquaient par surprise et déportaient les captifs. Il y a eu des razzia tout autour de la Méditerrané. Et même en Irlande. Le christianisme a soudé l’Europe qui a résisté aux razzias. Les Arabes se sont concentrés sur l’Afrique, achat d’esclaves vendus en Afrique de l’Ouest et razzias des populations isolés d’Afrique centrale. Et comme pour eux un homme libre ne travaille pas, le besoin de main d’oeuvre a duré et dure encore aujourd’hui au M Orient ce sont les étrangers plus ou moins esclaves qui font Tourner le pay.Surement que le fait de voir des hommes plus souvent à la peau noire dans des situations dégradantes peut éveiller un sentiment de supériorité et de sadisme. Le rapport à l’altérité étant inexistant dans le monde arabe, ils ne se sentent pas tenus de respecter l’étranger,l’autre et la couleur de peau est la différence la plus visible.
    En poésie en littérature au Maghreb, le Noir représente aussi le mystère la magie et la poésie et une forme de beauté poétique. Malgré l’influence occidentale, la beauté est africano-orientale ( peut être pas du type bantou certes).
    Dans le monde arabe, le complexe de supériorité qui tend vers le racisme est dirigé vers tout le monde, ça commence par le plus éloigné et finit en famille. Seul le rapport de force compte. Donc faites vous respectez ou mieux évitez de les fréquenter

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    • laconnectrice

      Merci pour la leçon. Savez-vous qu’il existe d’autres façons plus respectueuses pour mon travail de contribuer ?
      Oui, les arabes n’ont pas inventé l’esclavage qui existait déjà aux temps biblique et qui est bien connu chez les Egyptiens.
      Par contre, d’après mes sources, ils ont inventé ou développé le commerce des esclaves et la coutume de les castrer afin qu’ils ne se mélangent pas à la population, une preuve étant qu’il n’y a pas de noirs ou de métis noir/arabe dans les pays arabes malgré le nombre d’esclaves qui y vécurent

      Et merci pour vos conseils de me faire respecter ou de les éviter, pas très pratique dans un quartier où ils sont en très grand nombre et font la loi par les menaces verbales et physiques !

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