Flux RSS

Islamisation. Les loups sont entrés dans Paris de Serge Reggiani

Écrite en 1967 par Albert Vidalie, mise en musique par Louis Bessières, cette chanson a été interprétée par Serge Reggiani. Elle a connu un énorme succès et demeure toujours une chanson de révoltés et d’insoumis.

D’après Wikipedia, cette chanson serait pour certains une allégorie de l’invasion allemande,de l’occupation de Paris et de la Résistance, pour d’autres ce serait une image prémonitoire de mai 68. Elle aurait été inspirée par un fait divers relatant l’arrivée de loups dans la ville de Madrid.

Quelle que soit l’inspiration de ces paroles, elles collent parfaitement avec le bouleversement démographique et culturel qui nous est actuellement imposé par une immigration musulmane pléthorique et vindicative avec la complicité de nos dirigeants et de l’oligarchie française, quant à eux bien à l’abri des loups, aussi bien en nature qu’en espèces.

La Connectrice

Les loups sont entrés dans Paris

    Les hommes avaient perdu le goût
    De vivre, et se foutaient de tout
    Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
    Pour eux c’était qu’du cinéma
    Le ciel redevenait sauvage,
    Le béton bouffait l’paysage… alors
    Les loups, ououh! ououououh!
    Les loups étaient loin de Paris
    En Croatie, en Germanie
    Les loups étaient loin de Paris
    J’aimais ton rire, charmante Elvire
    Les loups étaient loin de Paris.

Mais ça fait cinquante lieues

    Dans une nuit à queue leu leu
    Dès que ça flaire une ripaille
    De morts sur un champ de bataille
    Dès que la peur hante les rues
    Les loups s’en viennent la nuit venue… alors

Les loups, ououh! ououououh!

    Les loups ont regardé vers Paris
    De Croatie, de Germanie
    Les loups ont regardé vers Paris
    Tu peux sourire, charmante Elvire
    Les loups regardent vers Paris.
    Et v’là qu’il fit un rude hiver
    Cent congestions en fait divers
    Volets clos, on claquait des dents
    Même dans les beaux arrondissements
    Et personne n’osait plus le soir
    Affronter la neige des boulevards… alors

Des loups ououh! ououououh!

    Des loups sont entrés dans Paris
    L’un par Issy, l’autre par Ivry
    Deux loups sont entrés dans Paris
    Ah tu peux rire, charmante Elvire
    Deux loups sont entrés dans Paris.
    Le premier n’avait plus qu’un oeil
    C’était un vieux mâle de Krivoï
    Il installa ses dix femelles
    Dans le maigre square de Grenelle
    Et nourrit ses deux cents petits
    Avec les enfants de Passy… alors
    Cent loups, ououh! ououououh!
    Cent loups sont entrés dans Paris
    Soit par Issy, soit par Ivry
    Cent loups sont entrés dans Paris
    Cessez de rire, charmante Elvire
    Cent loups sont entrés dans Paris.
    Le deuxième n’avait que trois pattes
    C’était un loup gris des Carpates
    Qu’on appelait Carêm’-Prenant
    Il fit faire gras à ses enfants
    Et leur offrit six ministères
    Et tous les gardiens des fourrières… alors
    Les loups ououh! ououououh!
    Les loups ont envahi Paris
    Soit par Issy, soit par Ivry
    Les loups ont envahi Paris
    Cessez de rire, charmante Elvire
    Les loups ont envahi Paris.
    Attirés par l’odeur du sang
    Il en vint des mille et des cents
    Faire carouss’, liesse et bombance
    Dans ce foutu pays de France
    Jusqu’à c’que les hommes aient retrouvé
    L’amour et la fraternité…. alors
    Les loups ououh! ououououh!
    Les loups sont sortis de Paris
    Soit par Issy, soit par Ivry
    Les loups sont sortis de Paris
    Tu peux sourire, charmante Elvire
    Les loups sont sortis de Paris
    J’aime ton rire, charmante Elvire
    Les loups sont sortis de Paris…

Source paroles http://www.toupie.org/Chansons/Les_loups_sont_entres.htm, site qui rassemble des chansons engagées et qui écrit « Cette chanson est considérée comme une allégorie de l’entrée de l’armée allemande dans Paris et une ode à la résistance. »

"

  1. Alfred Dichar

    Serge Reggiani a dit : »c’est une chanson qui a été parfois mal interprétée, on a pensé résistance, on a pensé… mais c’était les loups, des vrais loups, qui arrivent dans Paris parce que les gens ont démissionné, de quelque chose, d’une certaine moralité, les gens avaient perdu le goût de vivre, ils se foutaient de tout. Alors, les loups ont senti ça, et ont senti la bêtise qui s’installait dans une ville, qui était Paris en l’occurrence, et ils sont venus envahir Paris. Et c’est l’amour qui conjure le fléau, comme toujours, le poète, il dit à la fin, l’amour et la fraternité… »

    J'aime

    Réponse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :