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Antisémitisme. Alexis Tsipras est juif. Syriza ce serait Bielderberg, les Illuminati, Rothschild, le Mossad et le complot sioniste international réunis

J’en apprends de belles ce matin en lisant riposte laïque. Une dame française établie à Athènes nous dévoile les dessous de la victoire de Syriza.

J’admets que je suis une pauvre ignorante pour m’être réjouie de la victoire de Syriza sans savoir que c’était le fruit d’un complot international sioniste.

Alexis Tsipras est juif, sa famille aurait changé son nom d’origine « Cipras » (ce qui laisse insidieusement penser qu’il aurait voulu masquer ses origines, des fourbes ces juifs …). Le grand-père aurait fait fortune dans la traite négrière et le père serait un requin mafieux du bâtiment. La famille aurait été proche des généraux fascistes.

Alexis Tsipras serait donc un de ces oligarques  juifs (les juifs sont riches et aiment l’argent, c’est bien connu …de Fofana et de ses émules) entouré de millionnaires à son image, rien de populaire donc. Un reproche facile : avez-vous déjà vu des pauvres accéder au pouvoir ? Et Alexis Tsipras ne serait qu’une marionnette ? Il n’aurait ni charisme, ni intelligence, ni habileté politique, ni vision politique, ni expérience ?

Alexis Tsipras n’aurait aucun mérite. Il serait la marionnette du complot sioniste international …Source photo http://www.bvoltaire.fr/christianvanneste/syriza-ou-le-mepris-des-electeurs-qui-peut-faire-gober-nimporte-quoi,154642

Le peuple grec qui a donné la victoire à Syriza serait donc ignorant, imbécile et suicidaire, voire maso. Il n’est pas aussi intelligent, loin de là, que les Français qui ont élu le président Hollande…

Les médias grecs défavorables à Syriza auraient révélé les dessous de Tsipras et de Syriza, ce qui ne devrait pas déplaire à la puissante et riche Eglise orthodoxe qui tremble d’être menacée d’avoir à payer des impôts sur ses immenses propriétés foncières et les revenus qu’elles lui rapportent. Par ailleurs, tout le monde connaît l’amour de l’Eglise orthodoxe pour ces Juifs « qui ont tué le petit Jésus »…

Dans mon précédent article sur la victoire de Syriza, j’écrivais que j’espérais que la Révolution grecque ne connaîtrait pas le sort de la Révolution orange. Hé bien voilà, l’offensive est lancée et dans les deux cas on trouve cette Eglise orthodoxe, toujours proche des pouvoirs qui la vénèrent et plus soucieuse de défendre ses propres intérêts que ceux des peuples.

J’ai aussi appris, et là je suis plus inquiète, que le programme de Syriza allait favoriser l’islamisation en donnant aux immigrés autant que la France : légalisations, regroupement familial, aides sociales, accès à la santé, nationalisation, etc.http://ripostelaique.com/la-victoire-de-syriza-entrainera-lislamisation-de-la-grece-pays-ou-leurope-a-vu-le-jour/ Une objection autrement plus sérieuse et inquiétante que l’attitude complotiste au bénéfice de l’oligarchie orthodoxe.

Sur Boulevard Voltaire, Dominique Jamet se réjouit comme moi tandis que Christian Vanneste s’alarme. Comme quoi, la lecture des élections grecques est à géométrie variable selon les positions et opinions des uns et des autres. C’est pourquoi il est plus sensé de s’attacher aux faits. Pour ma part, j’entends la volonté majoritaire du peuple grec et j’attends la suite avec impatience. La tâche est rude et je souhaite bonne chance à Tsipras et ses alliés, en espérant toutefois qu’il n’ait pas le loisir de mettre en oeuvre son programme sur l’immigration …

Allez la Grèce, montrez-nous ce que vous savez faire !

La Connectrice

Pour en savoir plus sur le nouveau gouvernement grec

  • Excellent article d’Alain Rubin sur la vision de Simone le Baron qui voit la main « crochue et avide des juifs » dans la révolution grecque

La victoire de Syriza, la main des juifs, vraiment ? http://ripostelaique.com/la-victoire-de-syriza-la-main-des-juifs-vraiment/


A PROPOS DE L’ARTICLE DE SIMONE LE BARON

http://ripostelaique.com/la-victoire-de-syriza-entrainera-lislamisation-de-la-grece-pays-ou-leurope-a-vu-le-jour/

Sa thèse centrale est que Syriza veut islamiser la Grèce. Quelles preuves sont avancées, venant confirmer cette audacieuse affirmation :

– Tzipras n’est pas Tzipras, ancien leader étudiant stalinien, mais Cipras, un Juif séfarade qui se camoufle en Grec en ayant, lui ou son père, hellénisé le patronyme.

– Le père du chef de la nouvelle équipe gouvernementale, qui ne rompt pas avec l’union européenne et l’euro (ça c’est, pour l’instant, un fait politique objectif, pas une rumeur), était (il est décédé) un milliardaire organisant un « trafic négrier» (esclavagiste donc) depuis l’Afrique vers la Grèce, pour se procurer une main d’oeuvre à bas coût : parce qu’organiser des filières de main d’oeuvre à bas coût (si c’est vrai), c’est pareil que la traque des Africains ou leur achat à des chefferies guerrières possédant des captifs pour en faire des esclaves…

– le père de Tzipras/Cypras, outre qu’il fut un trafiquant d’Africains, bénéficiant de la connivence de la dictature des colonels pour obtenir des marchés, « était lié au Mossad ». Ici, on nage en plein dieudonnisme, mâtiné d’Okhrana de l’époque de la rédaction et de la diffusion du « protocole des sages de Sion ».

Que vient faire le Mossad dans cette trière?

Pour faire court : pour notre retraitée française, – vivant sa retraite en  Grèce où, – nous explique-t-elle-, l’austérité n’était en réalité pas aussi terrible ou si drastique que nous le disent Tzypras, Mélenchon, les médias -, le sionisme manigance l’islamisation du pays... via le fils d’un milliardaire juif lié au Mossad et enrichi par la traite moderne des Africains et grâce à ses liens personnels avec les hommes de la junte militaire au pouvoir. Ici, on se retrouve avec une variante de la dénonciation du complot et de l’action judéo-ploutocrato-bolchevique combinée à l’islamisation.

L’islamisation : il est vrai qu’un Rabbin du Talmud, ayant vécu au deuxième siècle de l’ère chrétienne avait prophètisé, que le signe le plus certain de la venue proche du Machia’h (le Messie ramenant dans le pays d’Israël tous les fils d’Israël, dont les « dix tribus perdues », ce sera le « triomphe d’Ismaël » ; Ismaël étant le demi-frère d’Isaac et l’ancêtre éponyme des populations sémites dites arabes, devenues très majoritairement musulmanes).

Les ‘Hassidim Naturei Karta, vivant à Jérusalem, ont déduit de cette prophétie : qu’il faut être contre l’Israël reconstitué comme Etat souverain en 1948, et que le triomphe de l’islam lui est préférable, même s’il comporte des désagréments.

Les Naturei Kartas ne sont pas liés au Mossad qu’ils haissent. Ils détestent le Mossad, comme ils excècrent toutes les institutions politiques juives d’Israël ; ils vont même régulièrement donner le baiser aux dignitaires de Qom, en se rendant en Iran. Ils arborent, à l’occasion, le kiffieh ou le drapeau de l’OLP, en guise de foulard.

Si l’on examine les autres parties de son texte, on y retrouve les lubbies classiques de l’antisémitisme du 19ème et aussi de la première partie du 20ème siècle. Citons-en la substance :

(Que) la révolution française n’est pas une grande révolution française, mais une aventure criminelle judéo-maçonnique ; que le soulèvement grec de 1821 est lui aussi une déclinaison de la «révolution mondialiste ». Tous deux portent la marque du complot juif et sioniste…

Au 1er siècle-, Marcion inventera en effet l’antijudaïsme chrétien. Il dénoncera le judaïsme, sous le christianisme. Il défendra une rupture radicale avec le judaïsme et ses figures.

Ce théologien est toujours en vogue, du côté de Monseigneur Saba et de ses amis et collègues membres de la hiérarchie catholique proche-orientale, des hommes intériorisant et justifiant la dhimmitude chez les arabes et autres catholiques palestiniens.

Les partisans de Marcion, ce sont ces catholiques qui préconiseront de déshébraïser le christianisme et la figure de Jésus.

En cela, leurs disciples actuels peuvent partager les délires des islamistes réécrivant l’Histoire de l’ancienne Judée, devenue pour quelques temps unité administrative romaine appelée Palestine à la suite de l’écrasement de la révolte de Bar Ko’hba.

Ils s’autorisent à convertir Jésus, Marie, et tous les autres figure marquantes, chez les Hébreux, à l’Islam ; ils contestent aussi l’existence des deux Temples juifs sur l’esplanade, là ou les conquérants arabes batiront les deux mosquées (le Dôme et Al aqsa) pour marquer la continuité entre le passé et la nouveauté de l’Islam, – là où Abraham aurait sacrifié et où salomon a installé l’arche d’alliance et la loi, -entourée, selon la croyance, d’une présence divine faisant de la cité anciennement jébuséenne, Jérusalem ha koddesh (Jérusalem le Saint), qui sera arabisée en Al qods ou «qouds»(le Saint) selon les variantes dialectales.

De même que les tenants du djihad anti Israël -djihad intellectualisé, s’il est possible de parler d’intellectualisation, lorsque l’on a affaire à de grossières absurdités, à des affabulations de circonstances, à des falsifications ou à des négations cyniques de faits établis- décrétent que les Juifs sont des colonialistes et qu’ils « judaïsent » Jérusalem- les Marcionites voulaient et veulent réécrire l’Histoire du Christianisme. Ils revendiquent le droit de nier que le christianisme était une école de pensée religieuse de Juifs par des Juifs et qu’il le restera plus de trois siècles durant, tout en s’étant ouvert aux non-hébreux par l’action initiale d’un Juif (Saül devenu Paul).

Comment donner le moindre crédit à la théorie de l’hellénitude,dénonçant la main des Juifs, l’ombre du complot infâme, dans les révolutions françaises (1789-1815, 1830, 1848, 1871) et grecque (1821), dans la victoire et la politique de Syriza ?

Alain Rubin

Vainqueur des élections grecques de dimanche dernier, le parti Syriza a déjà composé son gouvernement. Une nouvelle équipe dévoilée hier sous les feux des projecteurs en Europe. Le nouveau Premier ministre, Alexis Tsipras, a choisi un économiste anti-austérité, Yanis Varoufakis, comme ministre des Finances. Celui-ci sera chargé de négocier une restructuration de la dette du pays, point phare de la campagne du parti.

 « Tout le monde attend la confrontation lors du prochain Eurogroupe avec le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schaüble », affirme Le Monde. Yanis Varoufakis, nouveau ministre grec des Finances, « l’économiste rock », « devenu médiatique en même temps que la crise grecque (…) est apparu rapidement comme l’un des plus vigoureux pourfendeurs des plans de sauvetage de la Grèce » mais il « n’est pas pour autant un révolutionnaire », nuance le site du quotidien.

Pour Le Nouvel Observateur, il est la « voix de ‘l’anti-austérité’ en Grèce, il pourfend depuis des années ‘la dette odieuse’, et est partisan de la ‘fin des mesures d’austérité’, qui ont provoqué ‘une crise humanitaire' ». Pourtant, l’économiste « dit ne pas vouloir d’affrontement avec les partenaires européens d’Athènes », précise le site du journal.

La Tribune affirme que Yanis Varoufakis « apparaît comme l’homme de la situation capable d’initier une politique économique à même de répondre à l’urgence de la situation grecque mais aussi d’offrir des réponses à l’anémie de la zone euro ». Le journal renchérit en affirmant que « le succès de l’entreprise d’Y. Varoufakis et de Syriza peut être l’occasion historique de sortir de l’austérité et d’apporter de vraies réponses aux problèmes de l’Europe qui sont le manque d’investissement, le chômage de masse et la croissance des inégalités ».

La nouvelle coqueluche des médias pourra s’appuyer sur « le précédent irlandais », lors des négociations. En effet, « en 2013, la BCE a accepté de restructurer la dette irlandaise », rappelle La Tribune. Autre argument, Syriza « a plusieurs fois jugé que l’Allemagne devait expier son passé [nazi] en Grèce, ou du moins afficher davantage de clémence face aux problèmes des Grecs », rapportent Les Échos. La plupart des Grecs « ont éprouvé du ressentiment » à l’égard de l’Allemagne, qui « a joué un rôle clef dans la mise en place et le contrôle de ces mesures » d’austérité, analyse le site du quotidien.

« Berlin joue la discrétion après la victoire de Syriza en Grèce », titre Le Monde. Tandis que sur France Info, le commissaire européen Pierre Moscovici « s’est montré très prudent sur la réponse européenne, dans l’attente ‘des demandes’ grecques, tout en marquant sa volonté d’arriver à un compromis qui récompense le pays ‘des efforts’ accomplis ».

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  1. Pingback: КО СТОЈИ ИЗА ЦИПРАСА? | Serbia world news.rs

  2. Oui c’est bien l’amour immodéré des gauchistes pour l’islam, la pierre d’achoppement.
    On verra bien si le nouveau patron, opte pour le suicide ou pas.

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  3. « Il n’est pas aussi intelligent, loin de là, que les Français qui ont élu le président Hollande… »

    J’adore ^^

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