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Blancs et Français de souche n’existent pas selon la XVIIème chambre correctionnelle

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La relaxe des « nique la France » est justifiée par la XVIIème chambre du tribunal correctionnel par l’argument juridique de l’inexistence de Français blancs de souche en tant que groupe social.

Ce matin trois femmes dont, en tant que féministe, je suis très fière, dénoncent avec ironie cette aberration qui nie l’existence de la grande majorité de la population française avec sa culture, ses idéaux, son Histoire, ses coutumes et son attachement à la nation France.

A force de nous imposer le déni de tout ce qui constitue une identité personnelle et nationale (origines, sexe, race, famille), on ne s’étonnera pas de la démission des parents et, surtout, de celle des enfants qui, en dehors de jeux de cour de récréation, ne voient pas très bien ce qu’ils font à l’école. La vraie vie est évidemment ailleurs, dans la rue, les halls d’immeuble sociaux, le chouf des trafics de drogue et d’armes,  les fonds de cave et, surtout, dans les films porno, les jeux vidéos, les prêches d’imams sur le net et l’action glorieuse à leurs yeux de l’Etat islamique pour la renaissance de l’Oumma islamiya dans le pays de Sham.

Les jeunes Français diplômés ont compris, ils quittent la France par milliers chaque année.

Je-suis-invisible

La contrepartie de ce déni des réalités des Français est l’autorisation implicite donnée aux revanchards haineux de poursuivre leur œuvre de destruction corps et âme de notre pays France. Comme le observateurs sont de plus en plus nombreux à le dire, nos dirigeants sont schizophrènes. Ils sont tous « Charlie » pour s’afficher dans les rues en tête d’un cortège de millions de Français mais ils encouragent la haine de la France et de ses valeurs en relaxant le club des Indigènes de la République qui de Houria Bouteldja au rappeur Saïd et à Bouamama répandent les mêmes arguments que les Djihadistes : colonialisme, esclavagisme, capitalisme, sionisme et impérialisme.

D’un côté ce gouvernement schizophrène embauche des policiers et édicte des lois liberticides pour réprimer le terrorisme, de l’autre il encourage implicitement les appels haineux et belliqueux à l’encontre de la nation France et des Français blancs.

L’avenir est sombre, bien sombre.

La Connectrice

NB Pour vous faciliter la lecture rapide, j’ai souligné en gras le meilleur de ces articles

Les beaux articles

  • Puisque les Blancs doivent disparaître, je deviens invisible

« Je vous prie d’ôter vos doigts de mes yeux ! » disait la voix aérienne du ton d’une prière farouche. « La vérité est que je suis là tout entier, tête, mains, jambes, et le reste ; mais il se trouve que je suis invisible. C’est bien ennuyeux, mais c’est ainsi »

(L’Homme invisible – HG Wells)

Je-suis-invisible

Au moment où vous lirez ces lignes j’aurai disparu. Et vous aussi…

… puisqu’à en croire le verdict du tribunal de Paris, les Français blancs ne constituent pas un groupe de personnes, ce que conteste bien entendu le CRAN qui, lui, estime que nous sommes encore trop présents et trop visibles. Alors qui croire ?

Cette facétieuse association se plaint que dans 80 départements la représentation de personnes « issues de la diversité », donc non blanches, soit de 0%. On pourrait rétorquer à Louis-Georges Tin que le taux d’hermaphrodites et de roux dans ces mêmes départements n’atteint pas non plus des sommets et qu’il ne faudrait pas qu’il prenne systématiquement toute représentativité un peu basse de diversité colorielle pour une attaque personnelle.

Le CRAN, connu pour son humour racialiste, se base sur des données précises autres que les statistiques ethniques qui sont toujours interdites, à savoir le délit de faciès d’après photographies, le pays d’origine et le nom. Louis-Georges Tin et ses proches amis ont donc étudié à la loupe chaque patronyme et chaque visage des soixante-quatre millions d’individus peuplant l’hexagone.

Devant un travail d’une telle ampleur on ne peut qu’être profondément admiratifs.

Si cela peut rassurer M. Tin, par un phénomène étrange et tout à fait inexpliqué, dans les autobus de mon quartier ainsi que dans les prisons de nos beaux départements de France, ces chiffres s’inversent du tout au tout.

On pourra éventuellement rétorquer au CRAN qu’au Ghana, bizarrement, la majorité des habitants est noire et que là-bas sans doute aussi il faudrait peut-être songer à y introduire quelques « whites », à moins de soupçonner les Ghanéens de racisme… Bref, le CRAN a du pain sur la planche et il devient urgent d’ouvrir des succursales partout dans le monde.

Mais comme de toute façon il paraît que les races n’existent pas plus que les sexes, on ne voit pas trop où M. Tin veut en venir avec ses photos. Noirs, blancs, jaunes, hommes, femmes, on s’en fout puisque de tout cela a été fait table rase pour donner vie à une créature nouvelle, hybride, mi-homme mi femme, café au lait, dont la beauté et le cerveau atteindrait des capacités jusqu’ici inégalées, à en croire certains politiciens.

On pensera notamment à Sarkozy qui a pour visée de nous contraindre à nous métisser par la force si nécessaire, à l’heure où les écologistes s’émeuvent bruyamment de la disparition de l’ours blanc, où les humanistes déplorent avec fatalisme la disparition lente des millénaires Tibétains avec l’indifférence planétaire qui sied à un pays sans pétrole, où les bien-pensants nous sortent à tout bout de champ de leur chapeau l’épouvantable disparition des Indiens d’Amérique. Il est des disparitions pour lesquelles il est de bon ton de s’apitoyer, mais allez donc protester de votre refus de disparaître sous le métissage forcé auprès de tous ces marchands de regrets, allez leur expliquer que le monde est beau de sa diversité et non d’une uniformité où les humains auraient tous le même visage et la même couleur de peau de Sofia à Tamanrasset, de Lahore à Reykjavik, et ils vous riront au nez. L’humanité perd ce que le temps, la géographie et le climat ont patiemment façonné durant des millénaires pour le profit d’une poignée de salopards qui nuisent à toute la planète pour mieux en jouir. Il faudrait donc accepter qu’en quelques décennies soit anéantie cette merveille de la nature qui fait que les Suédois sont blonds aux yeux bleus et les Togolais noirs aux cheveux crépus…

L’important, on l’aura bien compris, est de couper toute racine pour que l’arbre occidental meure et laisse la place aux futurs exploités des puissants. Personnellement, je préfère encore être à ma place de future disparue que de devenir ce que nos remplaçants sont appelés à devenir : des esclaves. Car si nos remplaçants fanfaronnants se figurent que si on les a introduits chez nous c’est dans le but de faire d’eux les futurs rois du monde, ils se mettent le doigt dans l’œil bien profond, pauvres inconscients naïfs qu’ils sont à ricaner et à insulter les Français de souche sur les forums, impatients de devenir les soumis de demain que nous-mêmes ne pouvons être de par notre culture et notre foi absolue en la démocratie et en nos droits. Quand on songe que « musulman » signifie « soumis », on se dit qu’il y a du destin dans l’air… soumis par le fil du glaive de Mahomet jadis, soumis par les requins de la finance demain… Ceux-là aussi mangent leur pain blanc. Les Bouddhistes diront que c’est leur karma et que, ma foi, ils paient leurs méfaits passés.

Un signe annonciateur de notre disparition est ce curieux phénomène à la limite du paranormal, une sorte de triangle des Bermudes qui se serait déplacé sur notre pays. Comme dans Retour vers le Futur, notre représentation s’efface peu à peu de la photo. En effet, comme je vous le disais ci-dessus, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que la notion de « Français blancs dits de souche ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que cette population ne constitue pas « un groupe de personnes » au sens de la loi française, et que la « blancheur » ou « race blanche » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français »… Eh bien !

Nous voilà donc plusieurs millions à être balayés, karchérisés, désintégrés, gommés, effacés, moralement génocidés avant de l’être physiquement. Encore qu’au rythme des égorgements, on peut présumer que celui-ci a déjà commencé et va suivre son cours.

Alors nous pourrions de prime abord en être choqués, outrés, indignés, ce serait légitime, mais songez aux perspectives intéressantes de ce verdict : si l’on n’existe pas on ne peut pas payer d’impôts, on ne peut pas solliciter nos voix électorales, on ne peut pas nous demander de payer au supermarché ni nous réclamer d’agios à la banque, on ne peut pas nous arrêter si on arrache le voile d’une niqabée ou qu’on tire la barbe de son mari, on ne risquera rien si on balance des maquereaux avariés sur Hollande au prochain 14 juillet, ni si on va filer des baffes à tous ceux qui nous insultent, ou qu’on balance un gros seau de glycéro blanche sur l’écharpe de Christophe Barbier, ni non plus si on va mettre le boxon dans les diners mondains communautaristes des politiques. Bref, les possibilités offertes grâce à notre nouvelle nature invisible sont multiples.

Non, il faut être positif, il y a forcément du bon à disparaître. Tiens, demandez donc aux Aztèques…

Caroline Alamachère

  • Les innombrables Français de souche n’ont pas à avoir honte d’exister

Etre Français de souche n’est pas une insulte aux gens qui ne le sont pas, mais un fait. Certains (comme Aurélie Filipetti) font semblant de ne pas savoir ce qu’est un Français de souche et pour eux c’est un gros mot puisque c’est une extrême violence, selon Cécile Duflot :

D’autres, comme Didier Raoult, disent que le Français de souche n’existe pas : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/le-francais-de-souche-n-existe-pas-23-08-2012-1498404_445.php et que la France est un mythe. A souhaiter que M. Raoult n’existe pas non plus. Mais Taubira, elle, a droit à ses Guyanais de souche :

http://www1.rfi.fr/fichiers/MFI/PolitiqueDiplomatie/2068.asp

deux poids, deux mesures.

Même François Hollande s’est pris les pieds dans le tapis et la main dans le pot de confiture. Trop nier revient finalement à reconnaître ce qu’on voudrait cacher.

Bravo à Finkielkraut qui remet les choses en place :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/02/07/31003-20140207ARTFIG00274-alain-finkielkraut-une-partie-de-la-gauche-a-perdu-la-raison-et-la-memoire.php

Mais voilà, ce 19 mars, la justice a nié l’existence des Français de souche : http://www.leparisien.fr/politique/racisme-anti-blanc-la-justice-rejette-le-concept-de-francais-de-souche-19-03-2015-4618383.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

d’après elle, nous n’existons pas !…

Selon Michèle Tribalat, un Français de souche est un Français né en France de parents Français tous les deux. En ce qui me concerne, je suis française de souche . Devrai-je me cacher ? Changer d’identité ? Mentir ? Fuir très loin ?…Comment peut-on être persan, comment peut-on être français de souche ?…C’est pourtant bien simple : dans mon cas, comme dans celui de millions (encore) de Français de souche, il a suffi de faire des recherches généalogiques et de tirer le fil : tout est venu avec, très facilement, et bien plus que mes deux parents !… Ma famille est française depuis plusieurs siècles et sans contribution étrangère. C’est un fait. Je le dis haut et fort, non par fierté (encore que…), mais tout simplement parce que je tiens à être reconnue comme existante, et même, goûtant la vie (française) à belles dents, et prête à continuer.

Et, l’immigration de masse étant récente quoi qu’on nous raconte,  tellement de Français sont  « de souche » !… Presque tous, même si certains ignorent encore comment. Ce n’est pas une définition, c’est une réalité, comme la pluie et le beau temps. Ils sont presque tous de souche lointaine car n’ayant que peu bougé, contrairement à ce qu’on veut leur faire croire. Les Auvergnats, les Bretons, etc, sont montés à Paris, on le sait. Mais ils sont bien enracinés dans leurs provinces d’abord, et dans Paris ensuite. Il suffit de faire une étude sur les patronymes et les régions pour s’en convaincre. Pourquoi, si c’était faux, y aurait-il cette coqueluche pour la généalogie ? Pourquoi les Français hanteraient-ils massivement les archives de l’état civil, s’ils devaient ne rien y trouver ? S’ils étaient Patagons ou Javanais il n’y aurait pas ces salles bondées aux archives départementales. Mais ils sont Français, ils sont d’ici. Et ils n’en ont pas honte. Ils n’ont pas à s’excuser de ce qu’ils sont. Leurs familles ont contribué au cours de l’histoire à construire la France, de manière plus ou moins visible, plus ou moins cachée. Elles ont cultivé la terre, construit les routes, les maisons, les églises, les édifices communaux. Elles ont pris part à la vie politique depuis bien avant le suffrage universel, en choisissant leurs édiles locaux, en payant ou en refusant de payer leurs impôts, en manifestant contre les potentats locaux, en sortant leurs fourches ou leurs fusils, en faisant les guerres locales ou lointaines, et en s’y faisant tuer. Et en faisant des enfants. Les Français de souche récente eux aussi participent à la France dès lors qu’ils l’aiment et qu’ils acceptent ses règles.

Les tenants de la fable selon laquelle nous serions tous métissés seraient comiques s’ils n’étaient pas aussi mensongers. Métissés de régions françaises proches les unes des autres, oui, mais c’est tout. Le Français est suffisamment typé, physiquement et moralement, pour qu’on le reconnaisse à l’oeil nu et qu’on ne le confonde pas avec un Finlandais ou avec un Andalou. Nulle trace de métissage dans ma famille, mes voisins, mes amis : ils sont Français, c’est tout et c’est comme ça. Nous sommes un nombre écrasant dans ce cas et encore une fois, nous n’avons pas à nous en excuser.

Certains, croyant légitimer ainsi l’immigration, disent que nous descendons tous de Clovis qui était un envahisseur franc. Peut-être, mais c’était un curieux envahisseur dans ce cas : il avait adopté à l’avance nos coutumes et pour parachever, il a épousé Clotilde, une femme de la contrée envahie, et s’est converti à sa religion : qui dit mieux ?… ah, si nos envahisseurs actuels en faisaient autant, il n’y aurait plus de problème.

Les Français récents sont aussi de souche, mais d’une souche autre, ils ont construit autre chose, ailleurs, ou du moins en ont eu l’opportunité. Il n’y a aucune comparaison à faire, aucune fausse honte à avoir. Mais pour leur faire visiter la maison France, avec ses règles, ses coutumes, il n’y a que les Français de souche qui puissent le faire, de même qu’on visite beaucoup mieux une maison accompagné des gens qui y vivent. Et qui savent par exemple pourquoi à tel endroit il y a une lame du parquet qui craque, et comment telle poignée de porte tourne. C’est pourquoi seuls les Français de souche peuvent communiquer les caractéristiques de la France aux nouveaux venus. A conditions que ceux-ci le veuillent. Or la volonté n’y est plus, ni d’un côté ni de l’autre.

La volonté n’y est plus du côté des Français parce que les « autres » sont trop nombreux et commencent à se montrer menaçants pour l’ identité française. Du côté des « autres » elle n’y est pas non plus parce qu’on leur fait croire qu’il n’y a tout simplement pas de Français de souche : la boucle est bouclée. Il suffit d’aller sur le site internet « oumma » pour s’en convaincre en lisant des commentaires d’une sottise alarmante. On leur a dit que la France était récente, qu’elle appartenait à tous, que c’était une sorte de no man’s land, de terrain vierge, de friche inculte (malgré ses champs à perte de vue, ses voies romaines, ses clochers romans ou autres, ses châteaux-forts…), et qu’on pouvait en faire ce qu’on voulait et qu’on n’avait donc pas à être documenté sur des lois, des us, coutumes et traditions n’existant pas et que si par hasard il y en avait, ces lois, us et coutumes pouvaient être transformés au gré des arrivants et remplacés par les leurs !… La vérité, c’est qu’on veut supprimer ceux qui étaient là « avant » et faire de la France une terre quasiment vierge pour mieux laisser la place aux nouveaux venus. Une sorte de nouveau monde où il y aurait à peine quelques vieux Indiens honteux, dépravés et consanguins, à parquer dans des camps, pas d’Histoire, et pas de monuments, pas de culture, pas de patrimoine.

Puisque nos gouvernants prétendent mensongèrement qu’il n’y aurait « que » 5 à 6 % d’immigrés en France (il y en a bien plus certainement), prenons les au mot : que sont les habitants de France autres que ces 6 % s’ils ne sont pas «Français  de souche » c’est à dire nés en France avec deux parents français ?… On aimerait bien avoir une réponse là-dessus. Nos gouvernants, piégés par eux-mêmes, se taisent et interdisent les statistiques. Oui, qui sont ces 94 % autres que les immigrés  : des zombies ? Des fantômes ? En effet nous risquons à terme de le devenir si on continue avec cette immigration aussi massive.

Pourquoi cette flagrante contradiction qui consiste à nier l’existence des Français de souche  tout en essayant de nous faire croire qu’il y a très peu de nouveaux venus ?… Et quel est ce « vivre ensemble » qui exclurait les Français de souche ?…Quel est ce pays dans lequel seuls les étrangers pourraient être fiers de ce qu’ils sont et où il vaut mieux être Congolais ou Malien que « banalement » Français ?…Quel est ce génocide qui ne dit pas son nom ?…Et qui est un non-sens, car tout Français récent a vocation a donné le jour à des Français de souche…( du moins s’ils ne sont pas « de papier »)…qui seront génocidés à leur  tour.

Or, manque de chance, les Français de souche ne sont pas prêts à se laisser éradiquer comme cela et même, comble de l’impertinence, ils lèvent la tête quand par exception on parle d’eux et ils disent : « nous sommes là ». Et ils y sont. La France n’est pas une « terra incognita » à prendre (terra incognita : territoire qui n’a jamais été exploré par l’homme). La France existait bel et bien et même remarquablement bien, bien avant le début de l’immigration de masse.

Mais puisque nous, les Français de souche (récente ou ancienne, peu importe), encore largement majoritaires dans ce pays, nous n’existons pas, nous allons commencer par ne plus jamais voter pour des gens qui ne reconnaissent pas notre existence. Ne leur donnons pas non plus d’existence. Ce sera la moindre des choses. Et le début de la reconquête.

Sophie Durand

 
Si la justice française voulait instaurer un apartheid racial, s’y prendrait-elle autrement ?
Ancien chef d’entreprise
 

L’affaire remonte à 2010, quand le sociologue Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou – du collectif ZEP (Zone d’expression populaire) – enregistrent un disque Nique la France – Devoir d’insolence, entraînant une plainte de l’AGRIF pour « injure publique à caractère racial et une provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes ».

Nique la France martèle le passé colonialiste et impérialiste du pays, « ses odeurs, ses relents, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes » et oppose les « petits Gaulois de souche » et « les culs tout blancs présents à l’Assemblée nationale » aux « Arabes, Noirs et musulmans ».

L’AGRIF relève alors l’escroquerie du procédé sémantique consistant à amalgamer ces trois catégories « comme si tous les Arabes et les Noirs étaient musulmans et comme si tous les musulmans étaient anti-français ». 

La XVIIe chambre du tribunal de Paris vient pourtant de débouter l’Alliance générale contre le racisme et l’identité française de sa plainte au motif que « la blancheur » ne repose sur aucun « critère scientifique », et ne constitue pas « une composante juridique de la qualité de Français ». En outre, la « blancheur », pour le juge de la XVIIe chambre, « varie selon les époques, les cultures et les classifications administratives propres à chaque pays ».

Nous avons donc, d’un côté, Nique la France qui voit la France indubitablement composée de « petits Gaulois de souche » et de « culs tout blancs » – qu’ils ont été et sont encore majoritairement –, de l’autre, l’AGRIF, qui estime ces expressions injurieuses… et, entre les deux, un tribunal qui affirme que le blanc n’existe pas !

Notons, au passage, que si la blancheur n’a aucune existence scientifique reconnue – et aucune visibilité -, la XVIIe chambre – en cohérence avec elle-même – aurait donc dû souligner comme nulles et non avenues les paroles de Nique la France…

L’AGRIF revendiquait vouloir protéger tout autant la majorité des Français blancs que tous les autres groupes de personnes française non blanches. Arabes, Noirs et musulmans mis dans le même panier – tous musulmans et anti-français. Mais cela ne retiendra pas l’attention du tribunal, qui préfère se focaliser sur la couleur blanche qui n’existe pas…

Semblable jugement pose question. Quand madame Taubira, s’estimant dénigrée par certaines caricatures, dépose plainte pour les mêmes raisons et que le tribunal en condamne les auteurs, ce même tribunal reconnaît donc la couleur noire de madame Taubira. Ainsi donc, un tribunal s’octroie le droit de reconnaître explicitement l’existence des « Noirs » tandis qu’un autre nie celle des « Blancs ».

Mieux : quand un tribunal stipule – à juste titre – que la race blanche ne constitue pas une « composante juridique », en donnant raison à une personne noire se disant victime de racisme, le tribunal de Cayenne, lui, attribue bel et bien une composante juridique à la couleur noire…

Autre question : qu’adviendrait-il de la plainte pour discrimination ou incitation à la haine raciale, émanant d’une personne métissée, objectivement ni noire ni blanche ? Aux yeux de ce même tribunal, aurait-elle à moitié tort ? À moitié raison ?

Si la justice française voulait instaurer un apartheid racial, s’y prendrait-elle autrement ?

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  1. Je ne comprends pas la visée de cet article ni la plainte qu’il sous entend « les blancs, français de souche sont invisibles ». Je comprends qu’on puisse dire qu’il n’y a pas de groupe social blanc parce que les blancs sont l’écrasante majorité et ne subissent pas vraiment de discriminations à l’embauche, au logement, délits de faciès… Être blanc n’est en rien un stigmate en occident puisque c’est considéré comme étant la normalité.

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