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France déboussolée. Le viol c’est bien, la prostitution c’est bien, le voile c’est bien. Le féminisme c’est mal.

Publié le

Fillettes, jeunes filles et femmes ont du souci à se faire car malgré une égalité prétendue, la discrimination sexiste perdure et gagne du terrain tandis que le féminisme est voué aux gémonies.

Les femmes ont tellement intériorisé leur assujettissement que même les plus émancipées n’osent parler de leur infériorisation qu’en commençant leur propos par « bien que je ne sois pas féministe … »

Alors que certaines féministes s’abandonnent à des errements douteux, quelques hommes évoquent les discriminations sexistes sans devoir s’abriter derrières des circonvolutions couardes. Ils donnent l’impression d’être plus convaincus que ces quelques féministes historiques qui ont oublié la cause des femmes au profit d’une mode politiquement correcte, celle du droit-à-. Droit au mariage des couples de même sexe, droit à la prostitution, droit à la GPA, droit à la PMA, droit au genre, droit au voile, droit à l’oubli, etc.

Nous assistons au retour du politique dans le féminisme, ce politique qui clamait en 68 que l’oppression des femmes était une contradiction secondaire tandis que la lutte des classes était la contradiction principale. Comme la masse des ouvriers s’est considérablement réduite, l’immigré est devenu le pauvre à défendre. Or cet immigré est majoritairement un homme musulman qui méprise, domine et violente les femmes.

Entre la féministe « bourgeoise » parce que éduquée et l’immigré prolétaire, sexiste et djihadiste, les féministes crypto-marxistes ont choisi le « camarade » au détriment de la « sœur ». Cet évolution s’accompagne à son corps défendant de la régression de la condition des femmes, avec le retour du mâle sur toutes les avant-scènes du pouvoir, la recrudescence des viols et violences conjugales, l’augmentation des agressions à la personne vis à vis des femmes de tous âges, la normalisation du voile pourtant symbole de l’infériorisation des femmes, le combat en faveur de la prostitution et des maisons closes, la lutte contre l’avortement, l’explosion de la pornographie qui est le principal éducateur à la sexualité des enfants et l’absence d’application des lois sur l’égalité professionnelle et salariale.

Malheureusement, les jeunes femmes sont trop préoccupées de leur avenir dans une société insécure à tous les niveaux pour envisager de prendre la relève de leurs glorieuses ancêtres dont la lutte a permis qu’elles aient aujourd’hui ces droits qui leur paraissent tellement naturels : étudier là où bon leur semble, travailler sans demander la permission au père ou au mari, voter, porter le pantalon sans autorisation préfectorale, choisir un mari ou ne pas se marier et avoir des enfants hors mariage, choisir le nombre de leurs enfants, choisir de divorcer, choisir de travailler la nuit contre l’opposition des syndicats, voyager sans demander la permission du père, frère ou mari, sortir « en cheveux » (sans chapeau, sans voilette, sans fichu), etc.

Il serait temps que les jeunes femmes se soucient de leur avenir en adoptant la philosophie féministe selon les modalités de leur temps qui restent à être inventées.

La Connectrice

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  1. Althaea Officinalis

    le voile pour les unes, les talons aiguilles pour d’autres…

    tant de femmes continuent à ne pas pouvoir se traiter elles-même à égalité
    – dehors le travail à salaire inégal
    – dedans trop de travail ménager,
    les fils comme les conjoints traités comme des sous-développés congénitaux

    l’équité viendra de toutes parts grâce à des relations interpersonnelles plus justes
    c’est un processus lent qui demande des changements cognitivo-politico-sociaux en profondeur et des cadres solides

    la violence, c’est le problème pour tous :
    le plaisir de la domination, la joie de la manipulation, l’avidité, l’âpreté au gain…
    la surchauffe de la consommation
    la médiocrité

    changement et AUTO-RESPECT !

    EDUCATION NOT MEDICATION !

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    • laconnectrice

      Sur les talons aiguilles, ils grimpent et s’affinent au fur et à mesure que la condition des femmes régresse
      J’appelle ça des chaussures de violables car on ne peut courir avec
      ou des « décorations de pieds », pas des chaussures

      Les femmes soumises ont compris : elles portent un voile sur la tête et des talons aiguilles aux pieds !

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