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Migrants. Réfugiés syriens et irakiens de Montmorency mécontents de leurs papiers, logements, nourriture, etc.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je vous livre tout cru cet article édifiant du Parisien de ce jour qui contient des informations précises sur ce que la bonne France offre aux réfugiés et le mécontentement de ces migrants qui n’en ont jamais assez et n’ont même pas appris à dire « merci » en français.

Il faut les comprendre : ils pensent que nous sommes responsables de la guerre en Syrie et en Irak, que c’est de notre faute s’ils ont du fuir leur pays et abandonner leurs bien et, en conséquence, nous avons le devoir de les prendre en charge sans contrepartie car c’est un du.

C’est au même titre que Bouteflika envoie les Algériens en France revendiquer « le paiement de la dette coloniale » et que les enfants d’Algériens nous agressent en criant « vous êtes venus chez nous et vous nous avez tout pris, maintenant nous venons chez vous et nous vous prendrons tout ».

On ne peut pas discuter avec ces gens-là, majoritairement des musulmans qui ont été dressés pour le Jihad, la conquête du monde non musulman.

La seule manière de les faire taire et d’appliquer strictement nos propres lois en les sanctionnant fermement lorsqu’ils ne respectent pas les lois de la République.

Malheureusement, le laxisme de la Justice encouragée par les menaces de l’oumma islamiya représentées par toutes sortes d’associations droitsdel’hommiste subventionnées, scie la branche républicaine sur laquelle nous pensions être assis en sécurité.

La Connectrice

http://www.leparisien.fr/montmorency-95160/les-refugies-de-montmorency-manifestent-leur-impatience-19-10-2015-5200797.php

Les réfugiés de Montmorency manifestent leur impatience

Daniel Pestel | 19 Oct. 2015, 21h04 | MAJ : 19 Oct. 2015, 21h04

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Montmorency, lundi 19 octobre 2015. Xavier Ricard, coordonnateur départemental adjoint des réfugiés, est venu rassurer les réfugiés.
Montmorency, lundi 19 octobre 2015. Xavier Ricard, coordonnateur départemental adjoint des réfugiés, est venu rassurer les réfugiés. (LP/DP.)

Vive tension ce lundi devant l’ancienne maternité de Montmorency, où vivent depuis la mi-septembre une cinquantaine de réfugiés syriens et irakiens. Postés devant le bâtiment, ils ont écrit leurs revendications en arabe, traduites en anglais, sur des bouts de carton qui font office de pancartes.

 

C’est l’annonce qui leur a été faite du transfert de vingt-sept d’entre eux au centre de séjour Hubert-Renaud de l’île de loisirs de Cergy-Pontoise qui a mis le feu aux poudres. « Certains ne veulent pas aller à Cergy, où ils vont être cinq ou six par chambre, alors qu’ici nous sommes seulement deux ou trois », explique un réfugié, ancien chauffeur de taxi syrien, seul du groupe à parler français. Lui, se dit prêt à déménager à Cergy, trop content de bénéficier d’un titre provisoire de séjour tout neuf, daté du 13 octobre et qu’il brandit fièrement.

Rabira, mère de famille syrienne dont les deux enfants sont scolarisés à l’école Pasteur de Montmorency, explique ne pas souhaiter quitter la ville pour cette raison.

Mais le projet de transfert a fait surgir d’autres angoisses plus graves. Oubliée la nourriture de l’hôpital d’Eaubonne qui ne leur convient pas, le manque de connexion à Internet ou les soucis d’intrusion sur un site où les chambres ferment mal : certains évoquent leur impatience par rapport au regroupement avec leurs familles qui ne les ont pas encore rejointes. Djebal, père de famille syrien, s’impatiente. « Mon épouse enceinte de cinq mois et notre enfant handicapé sont bloqués à Istanbul », explique-t-il, très inquiet.

En fin d’après-midi, Xavier Ricard, coordonnateur départemental adjoint aux réfugiés, est venu apaiser les esprits en donnant des assurances. « Ce déménagement, c’est pour votre confort, explique-t-il. Par ailleurs, il faut continuer à faire confiance à l’Etat français. Nous n’avons pas l’intention de vous mettre en difficultés à Cergy. » Le représentant de la préfecture a indiqué la marche à suivre à ceux qui ont leur femme et enfants à faire venir. « Qu’ils prennent contact avec les consulats d’Istanbul, Ankara ou Beyrouth, a-t-il indiqué. Nous sommes en situation de guerre, c’est compliqué, mais nous allons faire en sorte que vos familles puissent franchir les obstacles comme vous les avez passés vous-même. »

Avant le transfert prévu dans le courant de la semaine à Cergy, il restera à régler des petits problèmes matériels comme il s’en pose quotidiennement. Il va ainsi falloir trouver des valises ou des sacs – deux par personne – pour transporter les effets personnels de ces réfugiés.

« À Munich, il leur avait été promis des logements définitifs, ils s’impatientent », explique Bouchra Bougara, de l’association pontoisienne d’entraide humanitaire « Redouane et les autres », aux côtés des réfugiés depuis leur arrivée, et qui leur sert notamment d’interprète.

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