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Le captagon, drogue des jihadistes pour tuer sans peur et sans conscience

De tous temps, les hommes ont tué en se droguant pour affirmer leur virilité meurtrière. A croire qu’ils ne sont pas assez virils, selon leurs propres critères, pour semer désolation et mort au nom de leurs principes destructeurs.

Baudelaire parlait déjà des Hashashins, les sbires du « Vieux de la Montagne » qui se dopaient au hashich pour piller les voyageurs et les caravanes.

Définition moderne du Hashashin  une secte qui se proclamait de l’Islam Un petit groupe d’hommes résolus voue une obéissance aveugle à un maître absolu. Le crime est ritualisé, l’esprit de sacrifice élevé au rang d’éthique.

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 Et maintenant un jeu : http://tamrielvault.com/group/character-building/forum/topics/character-build-the-hashashin

The fun part about this build is the feeling of being extremely powerful without being heavily armed or armored. Your power comes from your ability to petrify opponents, leaving them open to deadly strikes to which they cannot defend from or do anything about it!

Pendant les guerres mondiales et celles qui ont suivi, l’administration militaire distribuait aux soldats tabac, alcool et, selon la nationalité, cannabis.

Les Jihadistes se sont inventé une drogue moderne à leur niveau, le captagon, molécules de fénéthylline qu’ils fabriquent dans leurs laboratoires syriens.

La drogue ferait fureur et aurait eu les honneurs de l’Arabie saoudite : un prince saoudien a été interpellé au Liban alors qu’il chargeait deux tonnes de captagon dans son avion privé !

Gorgés de captagon, les virils jihadistes doivent faire piètre figure auprès des 72 vierges qui les attendent au paradis d’Allah.

 

La Connectrice

 

Attentats : le Captagon, la drogue des jihadistes

A.D. | 19 Nov. 2015, 07h27 | MAJ : 19 Nov. 2015, 07h27

Fabriqués illégalement en Syrie,les comprimés de Captagon sont revendus dans tout le Moyen-Orient.
Fabriqués illégalement en Syrie,les comprimés de Captagon sont revendus dans tout le Moyen-Orient. (AFP/Joseph Eid.)

Une détermination sans faille. Inhumaine, surhumaine, comme sous l’effet d’une drogue. Les analyses médicales diront formellement si les terroristes traqués mercredi à Saint-Denis, ainsi que les jihadistes qui se sont fait exploser ou ont été abattus par les forces de l’ordre vendredi, avaient avalé des comprimés de Captagon.

Pour le professeur Michel Reynaud, professeur de psychologie et d’addictologie à l’hôpital Paul-Brousse à Villejuif (Val-de-Marne), ce scénario est tout à fait envisageable. Le comportement mécanique et l’extrême résolution des jihadistes décrits par les rescapés des attaques de vendredi le laissent penser. Le recours à ce stimulant ne serait pas une première. Les soldats de l’EI ont déjà usé de cette drogue, la fénéthylline, molécule classée depuis 1986 sur la liste des substances stupéfiantes placées sous contrôle international de l’Organisation mondiale de la santé(OMS).

Deux tonnes de comprimés dans le jet d’un prince soudien

L’autopsie du terroriste qui a tué 39 touristes sur une plage de Sousse (Tunisie), il y a cinq mois, avait révélé des traces de ce produit qui appartient à la famille des amphétamines. En Syrie, à Kobané, des comprimés de Captagon ont aussi été retrouvés dans les paquetages de nombreux combattants de Daech. Fabriqués dans des laboratoires clandestins en Syrie, ils sont ensuite revendus dans tout le Moyen-Orient et constituent une manne financière considérable pour l’EI. Fin octobre, un prince saoudien a été arrêté au Liban alors qu’il chargeait à bord d’un avion privé près de 2 t de comprimés de Captagon.

Pourquoi ces combattants ingèrent-ils ces pilules ? « Cette drogue procure une sensation d’hypervigilance. Elle permet de se concentrer sur ce qu’on fait et de se sentir hyperpuissant, explique le professeur Reynaud. Elle augmente l’attention, empêche de dormir, de ressentir la douleur ou la fatigue.» Mais, pour le président du Fonds actions addictions (FAA), l’utilisation de dopants chimiques pour aider les hommes qui partent au combat n’est pas nouvelle : « On a toujours voulu que les soldats soient plus attentifs et concentrés. C’est la gourde de gnôle des poilus pendant la Première Guerre mondiale, les amphétamines utilisées par les kamikazes japonais pendant 1939-1945 ou les pilotes américains au Viêt Nam. » Une puissante arme de guerre donc… qui tient dans le creux d’une main.

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