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La sexualité du musulman malade du coran

La sexualité abjecte du mâle musulman selon le Coran et la Sunna

Publié le 15 janvier 2016 – par 26 commentaires

Au cours de ma vie, au départ dénuée de préjugés, j’ai appris à me méfier du mâle musulman du fait de son comportement agressif, vulgaire, dominateur et misogyne. Les pires horreurs que j’ai pu entendre en tant que femme sortaient de la bouche de musulmans. Les dragues les plus lourdes, les plus importunes,  les attouchements furtifs et indécents, les bruits de bouche évoquant la succion, les coups de poing pour avoir refusé des avances pressantes, je l’ai subi de la part de musulmans. Exemple le plus récent : alors que je circulais au milieu du marché de Belleville, les deux bras chargés de provisions, un musulman me saisit par le pubis en passant ! Exemple plus ancien : alors que je venais de décliner les avances d’un musulman dans le métro : « Salope, soulève tes jupes, montre tes cuisses, ça dégouline ».

En conséquence, je n’ai pas accumulé les relations intimes avec les musulmans mais à la lueur de ma petite expérience et des confidences de mes amies, je confirme que le musulman a une sexualité masturbatoire et qu’il n’a aucune considération pour la femme qui lui permet d’éjaculer. Normal, la masturbation est un acte solitaire. L’homme musulman aime à éjaculer sur le corps des femmes, du bébé fille jusqu’à l’ancêtre (en France des femmes de 70 à 90 ans ont été violées par des racailles musulmanes en 2015), sans les pénétrer par pénis et, bien entendu, sans faire le ménage après usage. Le musulman a tellement besoin de vérifier ses performances qu’il s’entraîne avec tout et n’importe quoi comme avec les pastèques dans lesquelles il perce un trou pour davantage de plaisir.

La sexualité de l’homme musulman est tellement pathologique que les faits divers nous apprennent que les crimes sexuels, les viols, les viols collectifs, les violences conjugales  et le harcèlement sexuel envoient en prison une proportion importante de la population musulmane et qu’ils sont surreprésentés dans les cellules (60% de musulmans incarcérés dont 30% pour crimes et délits sexuels). Le procès des viols collectifs de Fontenay-sous-bois avait révélé l’origine musulmane des violeurs tandis que sur l’Internet, une certaine « Nadia » venait défendre leur cause et resalir les victimes selon la conviction musulmane que « toutes les femmes sont des putes sauf ma maman ». C’est d’ailleurs au nom de cette conviction que la pire injure des Musulmans à leur ennemi est « nique ta mère ».

Oui, la mère musulmane porte une lourde responsabilité dans la sexualité morbide de son fils qu’elle traite comme un petit dieu pour se consoler de sa condition infériorisée et de son absence de libertés. Cette relation incestuelle explique en partie la violence du mâle musulman, il est étranglé par le cordon ombilical de maman au point qu’il doit utiliser toutes ses forces pour s’en dégager. De plus, tromper maman avec une autre femme est porteur de culpabilité vis à vis d’elle et de mépris pour toutes les autres femmes, a fortiori losqu’elles sont des mécréantes.

Le mâle musulman est d’autant plus frustré que la société musulmane sépare les hommes des femmes dès leur plus jeune âge entretenant sa convoitise pour la femelle à laquelle il a appris à donner une valeur marchande et utilitaire si elle appartient à l’Oumma islamiya.  Frustré par les interdits et les coutumes de l’oumma, il exerce sa sexualité avec la pornographie et les prostituées. En conséquence, lorsqu’il se rend dans une société où les femmes sont indépendantes et libres, il se rattrape sans limite  dans une transe de désir dément, d’autant plus qu’il sait que dans nos sociétés démocratiques on plaindra plutôt sa « misère sexuelle » que le sanctionner sévèrement et efficacement. Les récidivistes en sont la preuve.

Le texte qui suit permet de comprendre les raisons de la sexualité morbide du mâle musulman. Non seulement il obéit à des principes coraniques mais il conditionne le comportement des mères qui, à leur tour, élèveront leurs fils dans le dégoût de la femme et l’apprentissage de son instrumentalisation au seul profit du mâle. Elles prendront ainsi leur revanche sur leur propre malheur en envoyant leur fils semer le malheur chez les autres femmes. C’est ainsi que se comportent les gens sans instruction ni morale. Je dois préciser « morale chrétienne » car le musulman ne connait d’autre morale que celle d’Allah, c’est-à-dire de lui même puisque Allah ne parle pas directement mais par la voix d’hommes, eux-mêmes misogynes et faibles devant les « tentations »  comme ils disent.

Alice Braitberg

Relisez en entier cet article publié par Bernard Dick, médecin,  sur Riposte laïque le 14/10/2012, il est éclairant autant que consternant.

Islam : la petite fille qu’on épouse et dont on jouit

Posted on 14 octobre 2012 by Bernard DICK – Article du nº 272 http://ripostelaique.com/islam-la-petite-fille-quon-epouse-et-dont-on-jouit.html

L’article ci-après a été rédigé par Dina Kadri (*)  pour dénoncer les atteintes physiques et psychologiques que subissent dans le monde musulman les petites filles pour assouvir les désirs de désaxés du sexe. Cet article n’évoque pas uniquement la pédophilie du Prophète, mais celle de têtes enturbannées censées guider les pieux musulmans. Nous nous sommes permis de supprimer quelques courts passages redondants tout en laissant au texte sa pertinence originelle. 

Préambule

L’imam Khomeiny, un chiite, avait émis une fatwa qui  rendait licite la jouissance sexuelle dans les cuisses d’une petite fille à l’âge de téter. C’était dans son livre  Libération du moyen  (Tahrir al-wasila), en réponse à la question 12 p. 216 : « Il n’est pas permis de chevaucher l’épouse avant la fin de ses 9 ans, que la fornication soit complète ou interrompue, alors que toutes les autres jouissances comme l’attouchement avec désir, l’entrelacement, la jouissance entre les cuisses, toutes sont bonnes, même avec une enfant en âge de téter. »…  cette fornication existe aussi dans les livres des plus réputés des savants sunnites eux-mêmes.

En vérité, c’est un scandale et une infamie qui touche tous les musulmans, sunnites et chiites, et d’autres groupes et confessions. … Les savants sunnites et chiites sont tous musulmans et tous ont raison … Le sujet, en réalité, est fixé dans les livres de la biographie du Prophète (al-sîra al-nabawiyya), dans le Sahih (1) d’al-Boughari, confirmé comme le livre le plus sûr après le Coran. De même, dans le  Sahih de Mouslim … A ceux-là nous ajoutons les livres des savants musulmans, des cheikhs, des docteurs en droit (islamique) dont les noms brillent au firmament du droit comme ceux des quatre idéologues des écoles juridiques. …

Définitions En arabe,  fakhkhaza signifie séparer, écarter, mais par convention, c’est « introduire  l’organe sexuel de l’homme entre les cuisses de celle avec qui il veut forniquer, sans pénétration ni dans l’anus ni dans le vagin. » Quand on dit moufâkhaza (2) au sujet d’une petite fille, cela signifie jouir de l’enfant, de « l’épouse non encore pénétrée », même si elle est encore au sein, c’est l’embrasser dans l’extase,  l’étreindre, pratiquer le sexe avec elle, sans pénétration, en se servant de ses cuisses ou de sa main pour se faire masturber….

Le Coran Dans le Coran, on peut lire (Surate le divorce 65 : 4) « Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) pour vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, le délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles  […]. » Cela indique que la petite fille qui n’a pas eu de règles peut être mariée et divorcée, que la période d’attente est aussi de 3 mois. Si un homme mûr se marie avec une petite fille, il lui est permis de jouir à travers elle de toutes les jouissances légales …

La Sunna Dans la Sunna (3), un hadith dans le Sahih d’al-Boughari, transmis d’Aïcha, la femme du Prophète, indique : « […] Elle (ma mère)  m’a livrée à lui (l’Envoyé d’Allah), j’avais 9 ans ». Elle était petite d’apparence et on l’a fait grossir. …Les Hanbalites disent : « Lorsque la petite fille atteint 9 ans, elle est poussée vers l’époux et elle est contrainte de l’accepter. Ils (les parents) n’ont plus à la retenir après sa neuvième année, même si elle est chétive de corps. Cela, à l’image du prophète qui a consommé le mariage  alors qu’elle (l’épouse) n’avait que 9  ans … »…

Les savants musulmans

Voici quelques citations extraites des écrits des plus célèbres des savants musulmans : Dans le livre Les merveilles du bien-être (Badâ’ al-Faoua’id), ’Ibn al-Qiyam al-Jaouzyya (T. 4, p. 906) raconte qu’un homme concupiscent eut peur que  sa vessie n’éclate  pendant le ramadan et ne savait comment la vider (5). Le savant lui conseilla « d’expulser son liquide (spermatique) de façon à ne pas rompre le jeûne,  soit manuellement, soit au contact du corps de sa femme ou de son esclave qui ne jeûne pas, soit, s’il possède une enfant esclave ou une petite fille, par masturbation avec la main de celle-là. ».

Dans le livre Le jardin des demandeurs (Rawdat al-Talibîn) d’al-Nawawi (T. 5, p. 315), on peut lire « […] il est possible de se servir d’un petit esclave ou d’un petit âne, le temps qu’il faut. Il est possible aussi de forniquer avec une petite (fille). »

Dans le livre La victoire divine, qui est une explication du  Sahih d’al-Boughari d’Ibn Hajar (T. 9, p.101) et selon Ibn Battal : « Il y a un consensus permettant de marier une petite fille avec un adulte, même si elle est encore au berceau. Mais elle ne sera pénétrée que lorsqu’elle sera apte à être chevauchée. »

Dans le livre Le Chanteur (al-Moughanni) d’Ibn Kadama (T. 9, p. 210) il est écrit : « Si l’homme se marie avec une femme adulte et la fillette de celle-ci,  et s’il n’a pas pénétré la mère pendant les deux ans que dure d’allaitement de la petite fille, la mère lui sera interdite mais le mariage avec la petite reste valable. S’il a pénétré la mère, les deux lui seront interdites. La moitié de la dot de la petite revient à la mère. »

Dans son livre  L’adouci (al-Mouhalla ) (T. 9, p. 458), Ibn Hazm précise aussi : « Le père se doit de marier, sa fille vierge, sans sa permission, même si elle n’est pas pubère, et même si elle devient pubère, elle n’aura pas le choix. »

L’ensemble des savants sunnites autorisent le chevauchement et la copulation avec la petite fille, même si elle a un an, à condition qu’elle supporte la copulation, si elle a  une forte constitution et en qu’elle est  bien en chair.

Ibn al-Mounzer dit, dans son livre Le consensus » (al-Ijmâ’) : « Il y a consensus sur la licitation de la copulation du père avec sa fille vierge s’il la marie avec quelqu’un digne d’elle. De même, il y a consensus permettant  la sodomisation par le père de son fils en bas âge. »

Dans le livre d’al-Nawawi expliquant  Le Sahih de Mouslim (T. 9, p. 206), on peut lire : « Quand le temps de consommation du mariage de la petite fille, déjà mariée, approche, si l’époux et le détenteur de l’autorité parentale sont d’accord sur une décision qui ne nuit pas à la fille, ils pourront appliquer cette décision. S’il y a désaccord, seule celle qui a 9 ans est contrainte au mariage ». Pour Mâlik, al-Shafi’i et Abou Hanifa : « C’est la capacité de supporter le rapport sexuel qui détermine la décision et non pas la contrainte de l’âge. »

Les fatwas des cheikhs et des savants

La fatwa n° 56312 du 23/11/2004,  dont le titre est : La jouissance avec l’épouse petite fille, énonce : « Il n’y a aucun mal à éjaculer entre les cuisses d’une petite fille qui n’est pas apte physiquement à supporter la copulation. Il n’y a aucune gêne à embrasser la jeune épouse avec envie, à pratiquer un jeu de cuisses ou quelque chose de semblable. Les savants (Qu’Allah leur accorde sa miséricorde !)  ont démontré que le principe est la possibilité qu’a l’homme de jouir de son épouse comme bon lui semble tant qu’il n’y a pas de dommage, y compris, selon eux, de se laisser masturber par la main de l’épouse, de la caresser, de l’embrasser etc. … »…Enfin, la fatwa n° 11251 dit : « Il est possible à l’homme mûr, âgé, de se marier avec une petite fille non encore pubère. »… Si l’homme mûr se marie avec une petite fille, il lui est permis de jouir d’elle par tous les moyens de jouissance autorisés légalement. Quant à la chevaucher, cela n’est permis que si elle tolère (le poids de l’époux, NDT) et si cela ne lui cause pas de dommage.

C’est le temps de la réflexion

… Quel homme pourrait supporter le regard de cette pauvre fille apeurée et paniquée, qui ne reconnaît ni époux ni mariage ?? Pour elle, il n’est qu’une créature qui veut la dévorer sans pitié. Dans ces actes, il exprime sa bestialité et se sent revigoré et heureux à mesure que les cris de la petite augmentent … Il veut se convaincre de son bon droit (car elle est son épouse) alors qu’il n’a pas ce droit. Aucune religion, aucune loi, aucune coutume ne reconnaît cela.

Bernard DICK

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  1. La betise humaine et la haine raciale n ont malheureusement aucune limite.

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  2. Levoisin Sylvie

    Et vous n’avez pas parlé des problèmes de consanguinité très répandu chez eux…. et qui provoque inévitablement des dégénérescences physiques et mentales. Par dessus le marché, ils touchent des allocations pour les élever ces enfants…Qui selon vous s’occupent de ces enfants ? Les occidentaux (éducateurs spécialisés, assistantes sociales…)

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  3. En lisant ce texte d’Alice Braitberg, je vois que l’Islam a engendré depuis son origine jusqu’à nos jours des « dégénérés » psychologiques à cause du rejet systématique des femmes, toujours depuis l’origine de cette soi-disant religion.

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