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Bernadette Dimet a tué son mari à la carabine

Bernadette Dimet, épouse battue et violée, vient d’être condamnée à cinq ans avec sursis pour avoir tué son mari d’un coup de carabine.

Une fois de plus, on apprend que l’entourage savait et personne n’est intervenu, semble-t-il. La responsabilité de ceux qui savaient pose question …Peur, sentiment d’impuissance, hostilité des gendarmes, négligence du maire, passivité des services sociaux, passivité de l’employeur de Bernadette et des enseignants de ses enfants, banalisation des faits, opinion générale que « elle l’a cherché », « Dieu pour tous et moi pour moi, demande de la victime de ne rien faire par crainte de se faire tuer, Refus de « chercher des embrouilles », etc. ?

Les faits

Comme Jacqueline Sauvage, Bernadette Dimet a été battue et violée pendant une quarantaine d’année. Tout le monde savait mais les autorités ne sont pas intervenues alors que l’homme était connue pour sa violence et les viols de ses proches. On apprend ainsi que l’homme avait violé deux de ses belles-sœurs et que l’une d’elles aurait eu un enfant né du viol.

La Connectrice

Ce jeudi matin s’est ouvert le procès de Bernadette Dimet, une Iséroise de 59 ans accusée d’avoir assassiné son mari, Bernard Bert, le 2 janvier 2012 à Parmilieu.

Le premier jour de ce procès a été l’occasion pour la cour d’assises de l’Isère de plonger au cœur de la vie de l’accusée et de son mari. Une vie marquée par un lourd secret de famille : le viol qu’aurait commis Bernard Bert sur l’une de ses belle-sœur et l’agression sexuelle dont il se serait rendu coupable sur une autre des sœurs de l’accusée en 1976. Un secret qui a volé en éclat avec la mort de l’ancien carreleur que Bernadette Dimet présente comme violent. Quelques semaines avant les faits, l’ouvrière iséroise voulait quitter son mari qui l’aurait contrainte à revenir au domicile familial.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler le cas de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix années de réclusion criminelle pour le meurtre de son époux.

Le Jugement

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/02/05/huit-annees-d-emprisonnement-requises-a-l-encontre-de-bernadette-dimet

18h38 : Bernadette Dimet, accusée d’avoir assassiné son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu, a été reconnue coupable, par la cour d’assises de l’Isère, de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d’assises n’ a donc pas retenu l’intention homicide et, de fait, la préméditation.
Bernadette Dimet, qui encourrait la réclusion criminelle à perpétuité, a été condamnée à cinq années d’emprisonnement avec sursis.

15h13 : Huit années d’emprisonnement ont été requises ce vendredi à l’encontre de Bernadette Dimet, 59 ans, jugée devant la cour d’assises de l’Isère pour la mort de son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu. Ce jour-là, l’iséroise reconnait avoir tiré sur son époux avec le fusil de chasse de ce dernier. L’homme de 62 ans avait été atteint d’une balle de chasse dans le thorax.

Selon l’avocate générale, Bernadette Dimet, qui affirme que son mari était physiquement et moralement violent à son égard, « aurait pu s’échapper autrement qu’en l’éliminant ». Le verdict est attendu en fin de journée.

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