Flux RSS

Les signes précurseurs de la pire des crises …

J’entends dire ça et là que nous sommes à l’aube d’une crise pire que toutes celles que nous avons connues. En voici un exemple mais où sont les solutions ?

LC

http://www.loretlargent.info/crise/la-petite-musique-qui-adoucit-les-peurs/17208/

En dépit des signes évidents du naufrage généralisé de l’économie mondiale, certains continuent à croire (ou à vouloir nous faire croire !) que tout va bien. Le bateau coule, mais tant que l’orchestre continue à jouer, il n’y a pas de raisons de s’inquiéter.

Disons les choses simplement : les marchés financiers de la planète toute entière sont en train de s’effondrer. Non seulement sous leur propre poids, en raison de la spéculation « no limits » vantée par tous y compris par les plus hautes instances européennes, mais aussi et surtout à cause de l’interdépendance indémêlable de tous ces marchés entre eux, à commencer par le marché bancaire. Rappelez-vous, en 2008, tout le système a failli exploser à cause d’une surexposition des banques sur le marché des subprimes. Quatre ans plus tard, c’est l’imprévoyance de ces mêmes banques face à leurs investissements en Grèce qui a bien failli les perdre. Et aujourd’hui, après avoir prêté sans compter au marché pétrolier qui les faisait saliver avec un baril à plus de 100 dollars, les voilà réduites à regarder le monde s’écrouler autour d’elles en faisant mine de ne pas s’en inquiéter.

Mais au contraire, nous devons nous inquiéter. Même si François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France lui-même, est obligé de monter au créneau pour dire sur BFM ou dans le Figaro que « les banques françaises sont deux fois plus solides qu’avant la crise financière » de 2008. Même si on aimerait bien croire, nous aussi, que les gens qui font tourner le monde avec notre argent savent ce qu’ils font. Rendons-nous à l’évidence, ce n’est pas le cas.

Aucun des modèles qui faisaient la fierté de nos économistes et analystes de tout poil ne fonctionne plus désormais. Qu’il s’agisse des formules presque magiques leur servant à prévoir l’évolution des marchés, comme des mécanismes visant à réguler les excès et réparer les défaillances du système, plus rien ne marche ettoutes les bourses du monde entier sont en train de dévisser malgré ces fameux modèles qui prédisaient le contraire. Une fois de plus, pourrions-nous dire. Sauf que les crises se succèdent de plus en plus rapidement, espacées de périodes de répit de plus en plus courtes, quelques mois, un an, un peu comme un malade en phase terminale sur qui plus aucun remède n’a d’effet. Alors certes, on entend bien quelques voix s’élever pour tenter de nous faire prendre conscience de la réalité, comme celle de la Banque Royale d’Écosse qui lançait récemment à ses clients un « Vendez tout ! » pas vraiment rassurant. Mais c’est une banque, et les banques n’inspirent plus confiance, on ne les croit plus.

De toute manière, la mécanique économique est cassée, elle n’est plus fiable et, pire, elle n’est plus adaptée au monde d’aujourd’hui. Alors on triche, on ment, on SE ment, pour ne pas admettre qu’on fait fausse route. On anesthésie la société moribonde sous une économie de façade, elle aussi plus morte que vive, sur laquelle on a déjà commencé à entreprendre les opérations de maquillage pour masquer sa décomposition. On fabrique des billets et de l’inflation pour faire croire qu’on est riche ; on se félicite des taux d’intérêt proches de zéro parce que ça pousse à la consommation et que, c’est bien connu, la croissance vient de la consommation ; on se frotte les mains face à un pétrole au plus bas parce que cela favorise les marchés du transport routier et aérien. Bref, on nous fredonne des comptines rassurantes dont la petite musique vient occulter les raisons de ces déséquilibres, et on préfère positiver sur toutes ces anomalies des marchés, lesquelles sont pourtant les signes précurseurs d’une crise qui pourrait bien être la pire de toutes celles qu’on a connues jusqu’ici. Des solutions positives existent pour éviter le pire, clairement, mais ça c’est une autre histoire… Restons à l’écoute.

Jean-François FAURE

"

  1. Un Indien a écrit un livre vers le début des années 80. Le commentaire que j’ai retenu lorsque j’ai entendu parlé de ce livre, est que la mixité des races causerait la fin du monde. J’ai fait des recherches pour retrouver ce livre et je n’ai rien trouvé. J’imagine que son livre a dû déranger. C’est bien de mélanger, mais pas tout mélanger. Encore là, la nature c’est faire et en cuisine, on découvre cela assez vite.
    Ici, au printemps, il y a des voiliers de bernaches et d’oies blanches impressionnants. J’imagine que si la nature décidait de les diriger en partie vers le sud de la France, d’autres espèces d’oiseaux migrateurs seraient dérangées.

    J'aime

    Réponse
    • En sociologie on dit que les autochtones ne peuvent pas accepter plus de 10% d’allogènes
      Ici dans le parc des Buttes-Chaumont, nous avons une vingtaine de bernaches qui cohabitent avec les col-verts, les poules d’eau, les carpes, le pélican et même
      les dizaines de mouettes qui remontent la Seine pour se réfugier en ville quand la mer est mauvaise.
      Par contre dans certains quartiers de Paris et en banlieue, il y a plus de 30% d’étrangers caractérisés par leurs moeurs, leur mode de vie, leur religion et leur non francophonie, qu’ils aient ou non la nationalité française …

      J'aime

      Réponse
  2. En 1986, le film du Québécois Denys Arcand « le Déclin de l’empire américain » sortait et ce film fut un succès. Nous sommes véritablement en déclin, pour moi pas de doute, Les signes de ce déclin peuvent tapisser des murales à ne plus finir. Les films donnent en général un portrait assez fidèle de notre monde, et de ce que nous sommes. Il me semble que la raison, le raisonnement n’ont plus raison, ni de sens. Oui les banques ont de grandes responsabilités, oui les banquiers mentent, et oui le monde ment, même le parfait innocent parfait … Le déclin dont sa décroissance doivent s’arrimer en douceur. Est-ce possible?

    Nous devons vivre en harmonie avec l’Univers (je ne parle pas de Dieu ici, ni de spiritualité xyz). En fait, JE dois faire ma part car je suis un maillon de cette nature que je respecte et qui raisonne infiniment pour vivre. La nature ne vise pas son déclin!

    J'aime

    Réponse
    • La nature a une faculté adaptation indestructible, c’est à la fois un modèle et un espoir.
      Je ne suis pas sûre que nous soyons en déclin sur tout car beaucoup de choses sont relatives et ne se transforment pas de façon linéaire
      C’est juste une interrogation …
      La seule chose certaine est que nous sommes en guerre de civilisations

      J'aime

      Réponse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :