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Etat islamique. Belle vierge 12 ans 12 500 $ à saisir

L’Etat islamique l’avait promis, il le fait. Les esclaves sexuelles font partie de son programme pour le repos de ses guerriers mais aussi pour contribuer à son trésor de guerre.

Qu’en disent tous ces musulmans qui nous jurent que l’Etat islamique, ce n’est pas l’Islam, que l’Islam est une religion de paix et d’amour qui respecte les femmes et qui serait même féministe ?

J’attends depuis longtemps des manifestations massives de musulmans s’indignant contre ces crimes contre l’humanité et pratiques du VIIème siècle…

Tant que les musulmans ne bougeront pas, enlèvements, séquestration et esclavage sexuel de fillettes et de femmes se poursuivront dans les dictatures musulmanes et pas seulement dans le califat. Il appartient aux musulmans de mettre de l’ordre dans l’oumma islamiya, encore faudrait-ils qu’ils le veuillent. Pour l’instant, tous les musulmans qui se taisent sont des complices objectifs du rapt, de la séquestration, du viol et de la mise en esclavage des fillettes, des jeunes filles et des femmes.

La Connectrice

L’Etat islamique vend des esclaves en ligne, les féministes occidentales se taisent, Lidia Catalano

Publié le 10 juillet 2016  http://www.danilette.com/2016/07/l-etat-islamique-vend-des-esclaves-en-ligne-les-feministes-occidentales-se-taisent-lidia-catalano.html

« Vierge. Belle. 12 ans. Son prix a atteint 12 500 $ et elle sera vendue très vite ».

On trouve cette annonce au milieu de dizaines d’autres annonces qui proposent au plus offrant, une portée de chatons, des armes ou du matériel militaire. Qu’il s’agisse d’un équipement militaire de camouflage ou d’une fillette ne fait aucune différence ! Ces messages sont postés sur Telegram, une application comme WhatsApp mais avec un niveau de protection des données tellement élevé que les décrypter est une mission impossible même pour le FBI. Celui qui a mis en lumière les ultimes atrocités perpétrées par l’Etat islamique contre la minorité Yazidi, est un homme qui se bat pour arracher aux hommes du Califat, les trois mille femmes et filles enlevées et transformées en esclaves sexuelles.

L’État islamique perd progressivement du terrain en Syrie, en Libye et en Irak mais son emprise sur les prisonniers ne se relâche pas et il utilise un mix de technologie et de barbarie. La traite des esclaves en 2016 est gérée par une application de Smartphone, il existe une base de données avec les photos des prisonnières accompagnées du nom de leur maître pour bloquer toute tentative d’évasion.

Le calvaire des Yazidi a commencé il y a exactement deux ans. Durant l’été 2014 les miliciens du califat ont conquis leurs villages dans le nord de l’Irak dans le but d’anéantir la minorité kurde. Depuis lors, environ 130 personnes par mois réussissaient à s’enfuir et à se mettre en sécurité grâce à l’aide des combattants kurdes. Mais depuis le mois de mai, le contrôle s’est intensifié et seul 39 prisonnières ont réussi à retrouver la liberté, selon les données fournies par le Gouvernement régional du Kurdistan. Toutes les esclaves sont répertoriées et si l’une d’entre elles essaye de s’échapper, son signalement est diffusé dans tous les check-points et immédiatement des miliciens se lancent à sa poursuite, raconte Mirza Danaï, fondateur de l’organisation humanitaire irako-allemande « Luftbrucke Irak ».

L'Etat islamique vend des esclaves en ligne, les féministes occidentales se taisent, Lidia Catalano

Lamiya Aji Bashar a essayé de s’échapper à quatre reprises avant de réussir à atteindre les territoires contrôlés par le gouvernement. Ces deux camarades qui étaient avec elle n’ont pas réussi. Elles ont sauté sur une bombe alors qu’elles traversaient à pied un champ de mines. Almas avait huit ans, Katherine en avait 20. « C’est tout ce que je sais car malheureusement je ne peux pas me rappeler de leurs noms de famille », a raconté la jeune fille de 18 ans à l’Associated Press. L’explosion lui a arraché l’œil droit et son visage garde les multiples impacts de l’explosion. Pourtant Lamiya, assise sur un lit avec ses jambes croisées, dans la maison de son oncle à Baadre, dans le nord de l’Irak se considère comme une fille chanceuse : « j’ai finalement réussi et même si j’avais perdu mes deux yeux cela en aurait valu la peine. La seule chose qui compte c’est d’être sortie vivante de cet enfer ».

Sources : www.informazionecorretta.com et www.lastampa.it

© adapté de l’italien par http://www.danilette.com

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