Flux RSS

Bonne année 2017 avec les loutres du parc de Yellowstone

Publié le

Je souhaite à mes lectrices et lecteurs beaucoup de petits bonheurs et encore plus de satisfactions dans ce monde chamboulé dont il serait vain d’attendre LE bonheur. Il vaut mieux espérer petit et durable-modeste et local- pour ne pas être contrarié ;-).

Je vous propose pour un petit moment de simple plaisir, ce film sur la vie des loutres dans le parc naturel de Yellowstone. Vous y trouverez des curiosités, de la drôlerie, des exemples plutôt pacifiques de lutte pour la vie et le plaisir de voir une belle nature au fil des saisons.

Je n’avais pas prévu de vous offrir ces étrennes mais venant de regarder ce film avec plaisir j’ai eu envie de vous le faire partager car c’est un superbe film avec de très belles images montrant une famille de loutres terrestres (différentes des loutres de mer par les pattes arrières  palmées entre les doigts mais pas soudées en palmes) dans le grand parc de Yellowstone (superficie approximative de trois états de l’Ouest américain avec vastes forêts, de nombreux lacs, cascades et chutes d’eau, monts et reliefs volcaniques avec sources d’eau chaude)..

A bientôt pour de nouvelles aventures de la pensée,

La Connectrice

https://i0.wp.com/i33.fastpic.ru/big/2014/0120/58/f9a77f7c5083a33ce9b84139c240be58.jpg

PBS Otters Of Yellowstone PDTV x264 AAC MVGroup org. 1997   durée 54.43 mn Commentaires en anglais mais images très explicites si on ne comprend pas la langue.

Cliquez ci-dessous pour voir le film.Si vous ne souhaitez pas tout regarder, vous trouverez ci-dessous des repaires pour ne voir que ce qui vous intéresse.

https://youtu.be/S_c_JOtZu4Q

Au début du film, c’est l’hiver et les loutres glissent joyeusement sur la neige qui recouvre les collines pour rejoindre un lac au pied d’une grande cascade. La loutre serait dotée de la fourrure la plus dense du monde animal, ce qui la protège efficacement des glaces. Elles plongent au milieu des glaces pour pêcher et ramener des truites qu’elles dévorent hors de l’eau, sur la berge ou un tronc d’arbre, tout en se garant des prédateurs, en particulier les coyotes et les aigles. Pendant que la mère se restaure, sa progéniture tient un coyote à distance en grognant et tentant de lui mordre le museau. Il finira par s’enfuir mais reviendra plus tard avec un complice sans toutefois avoir gain de cause. En été, le coyote ne constitue pas une menace sérieuse pour les loutres car il se nourrit en abondance de petits rongeurs mais en hiver il convoite le poisson pêché par les loutres.A 17.25, la femelle rencontre un mâle. Grognements, lutte pacifique, contorsions de séduction jusqu’à ce qu’un autre mâle se présente. Les deux mâles entreprennent de se battre tandis que la femelle s’ennuyant retourne dans les eaux pêcher. Quand les mâles s’aperçoivent de son absence, elle est déjà loin…

18.22, Dégel du lac avec l’arrivée du printemps et de nouvelles venues, les oies bernaches du Canada. Elles entreprennent de se battre entre elles pour le contrôle du territoire. Pas très amènes ces bestioles que nous pouvons observer à Paris, entre autres au lac du parc des Buttes-Chaumont.

22.00, La glace a disparu, les eaux sont limpides et pullulent de bancs de poissons, une opportunité que va saisir la maman loutre pour éduquer à la pêche ses rejetons. Après le déjeuner de sa portée, la mère retourne chercher sa propre pitance mais elle est encore forcée de partager. Puis sieste postprandiale en totale relaxation sur les troncs d’arbre pointant hors de l’eau.

27.00, c’est l’été et nous pouvons voir un échantillon de la faune du parc : cervidés, coyotes, bisons, aigles, loups…

27.40, l’orage éclate et il se met à pleuvoir. Les loutres plongent dans l’eau pour se mettre à l’abri ! L’orage terminé, les jeunes se mettent à jouer entre eux avec une énergie renouvelée.

30.20, la famille se met en route à la recherche d’autres campements. Elle rencontre un troupeau de loups, récemment réintroduits dans le parc, et se sentent en danger à proximité de ces chasseurs qu’elles connaissent moins bien que les coyotes et savent plus dangereux. Elles s’aplatissent dans l’herbe en attendant de pouvoir repartir.

32.58, arrive l’automne et la baisse drastique de la température mais la mère connait les poches d’eau encore tièdes où se sont réfugiées petites et géantes truites. Elle connait aussi les sources de vapeur volcanique qui permettent à la faune et la flore du parc de survivre en toute saison. Il est temps pour les enfants de pêcher pour eux-mêmes. On dit que Yellowstone n’a que trois saisons : printemps, été et hiver car, à partir de septembre, il fait déjà très froid.

38.20, Une jeune loutre vient de se joindre à la petite famille qui rencontre un mur de béton. La mère le franchit aisément mais les petits n’y parviennent pas alors, après plusieurs essais infructueux, la mère les saisit par la tête et les voilà hors de portée du coyote qui attendait avec impatience un nouvel échec pour se saisir de la proie.

https://i2.wp.com/i33.fastpic.ru/big/2014/0120/26/773b3873525b5a502774f0af656d5c26.jpg

Source images capture d’écran https://ebookee.usbypass.info/PBS-Otters-Of-Yellowstone-1997-PDTV-x264-AAC-MVGroup_2479482.html

35.00, dans le ciel deux jeunes aigles (bald eagle, pygargue à tête blanche ) se livrent à un étonnant et acrobatique rituel de renforcement de leurs liens de couple (renouvellement de voeux). L’aigle est monogame et fidèle pour la vie.

40.00 Quand l’hiver est revenu et que toutes les eaux sont gelées, la mère connait les emplacements des sources d’eau chaude où il est possible de pêcher la truite alors que les autres animaux sont condamnés à la faim, la transhumance, la migration ou l’hibernation. Le coyote les suit car, à défaut de petits rongeurs, il se contenterait bien de poisson mais …la famille loutre veille. A 43.50, profitant de l’inattention d’une loutre trop occupée à dévorer sa truite, il réussi à lui chiper ce qu’il en reste et, malgré les grognements des loutres, il l’avale tout en restant à proximité.

47.45, un aigle tente de ravir la proie des loutres qui s’enfuient en abandonnant quelques restes dans la neige mais un corbeau vient les disputer à l’aigle.

50.00, le coyote retrouve deux congénères et ils décident ensemble de chasser la loutre. La fille réussit à prendre la fuite mais la mère est coincée par les trois prédateurs. Elle tente de les éloignée en crachant, se contorsionnant et les mordant au museau.à 51.53, elle trouve un trou et échappe pour cette fois aux trois coyotes. Sur la neige, des traces de sang indiquent qu’elle a été blessée. Curieuse, elle pointera le nez hors de son trou pour assister à la retraite des prédateurs.

Le film se termine avec l’arrivée d’un mâle. Le fils est parti vivre sa vie et la mère, le mâle et la fille repartent vers de nouvelles aventures en glissant sur la neige comme au début de ce beau documentaire.

La Connectrice

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :