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Julien Mickaël, né sous X, recherche ses parents biologiques

Publié le

Pourquoi laisse-t-on souffrir les enfants nés sous X ou sous PMA, GPA lorsqu’ils revendiquent, fort légitimement, de connaître leurs origines biologiques ? A qui cela profite-t-il ? Sommes nous encore sous la dictature morale des seigneurs qui engrossaient leurs servantes et vivaient dans la hantise qu’elles revendiquent leur héritage ? Devons-nous nous soumettre à ces lobbies qui prétendent décourager l’avortement en facilitant l’adoption par l’anonymat des origines ? Plions-nous devant la pression des lobbies qui militent pour la légalisation de la GPA (mères porteuses) ?

Sommes nous manipulés par un dessein totalitaire qui voudrait que tous les humains soient déracinés pour les réduire en esclavage ? Connaissance des origines et des racines sont nécessaires pour construire l’avenir, tous les philosophes l’affirment.

Va-t-on laisser les sciences biologiques et médicales nous clouer sous un microscope pour étudier nos gènes afin d’identifier notre origine ethnique et géographique ? Et comment prévenir les maladies génétiques si nous sommes ignorants de notre hérédité ? Et que faire de la psychogénéalogie qui contribue à soigner des troubles de comportement ?

Julien Mikaël, né sous X en appelle à toutes les bonnes volontés pour connaître ses origines parce que c’est un besoin viscéral, vital, existentiel et que notre société archaïque est malveillante vis-à-vis d’enfants innocents auxquels elle veut faire porter le poids des difficultés de leurs ascendants.

Je plaide pour la suppression de l’anonymat de la conception et l’inscription dans la Constitution de l’obligation de mention des origines biologiques de TOUT enfant…sous réserve qu’il-elle le demande.

La mère biologique de Julien aurait été retrouvée mais nie avoir accouché. Une analyse ADN aurait du être pratiquée pour donner une réponse à Julien sans forcément obliger sa génitrice à le rencontrer.

Sous la pression des enfants nés sous X, la loi du 22 janvier 2002, portée par Ségolène Royal, alors ministre déléguée chargée de la famille, redéfinit les contours de l’accouchement sous le secret. Elle maintient la possibilité d’accoucher anonymement mais crée le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (Cnaop), dont l’objectif est de faciliter l’accès aux origines de l’enfant…En 15 ans, le Cnaop a reçu 7 900 demandes d’enfants à la recherche de l’identité de leur mère.

Qui peut prétendre que la recherche des origines est sans importance ?

 

La Connectrice

Je ne peux plus nier ce mal intérieur qui m’empêche d’avancer.

L’administration détient les éléments qui m’appartiennent, mais ma mère ne reconnait pas mon existence, le secret de son identité est maintenu au dépend de MON histoire.

Julien Mikaël http://julien-ne-sous-x.e-monsite.com/

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Je suis Né sous X

le 04/12/81

à St Quentin

-de Père né en 1958

-de mère née en 1965

( retirée de sa famille adoptive

dans les années 70 )

Le Bourguignon Julien vient régulièrement à Saint-Quentin pour poursuivre ses recherches. (Gaël Hérissé )

Le Bourguignon Julien vient régulièrement à Saint-Quentin pour poursuivre ses recherches. (Gaël Hérissé )

Pas facile de savoir où on va quand on ne sait pas d’où on vient. Julien a été adopté à l’âge de 3 mois, après un passage en pouponnière. « Mes parents ne m’ont jamais caché cela », raconte cet homme de 36 ans, qui a grandi en Bourgogne.

Julien (Mickaël est son deuxième nom) a été abandonné à la naissance par celle qui lui a donné la vie. Ce qu’il sait de sa mère biologique se résume à peu de chose : elle est née en 1965 et a été élevée elle-même par une famille d’adoption. En rupture avec ses proches, elle est ensuite placée en foyer à Saint-Quentin et tombe enceinte, à l’âge de 16 ans. Elle est conduite à l’hôpital, par un éducateur, et accouche le 4 décembre 1981 d’un petit garçon….http://www.aisnenouvelle.fr/10932/article/2017-03-05/ne-sous-x-saint-quentin-julien-veut-connaitre-son-histoire

  Souffrances et démarches

HISTORIQUE  DE MES DEMARCHES ET  DE MON PARCOURS
Avant d’entâmer mes recherches en 2007, je pense (depuis toujours) être né à LAON et porter les 3 prénoms inscrits sur ma carte d’identité.

2004 Naissance de mon 1er enfant

Mais c’est aussi l’année de mon Mariage, de mon embauche  à temps complet dans une entreprise de transport de voyageurs et de l’ achat d’une maison à 800m de mes parents (adoptifs).

2007  après une prise de conscience face à ma consommation régulière et abusive d’alcool, je décide d’arrêter définitivement avec une aide médicale pendant 2ans  >>>> abstinence totale d’alcool depuis avril 2007

Demande de transfert de mon dossier d’adoption du Conseil Général de l’Aisne 02 au Conseil Général de Saone et Loire 71.

Demande de dossier médical au CHU de LAON 02 >>>>> il n’y a pas de dossier me concernant.

Juillet: Consultation  de mon dossier à l’Aide Sociale à l’Enfance de Mâcon 71 >>>>> je ne suis pas né à Laon mais à St Quentin, ma mère avait 16 ans, avait caché sa grossesse, était elle aussi adoptée, était placée en foyer suite à d’importants problèmes avec sa famille adoptive, elle m’a donné 3 autres prénoms (Julien, Mickaël et …) Mon père n’est pas au courant de sa paternité et a 23 ans.

1ère Demande de dossier médical à l’hopital de St Quentin 02 >>>>> il n’y a pas de dossier me concernant.

Août: Saisie du CNAOP (Conseil National d’Accès aux Origines Personnelles) >>>>>> ils retrouvent ma mère et la contactent. Elle confirme être la personne recherchée au vu des éléments du dossier, mais nie avoir accouché… mon dossier au cnaop est donc fermé en avril 2008

Les années suivantes:

Chaque année je passe quelques jours pendant les fêtes de fin d’années dans la ville de St Quentin avec ma femme et mes enfants.

Consultation régulière des sites de nés sous x (La bouteille à la mer, cadco, les x en colère…) inscription et messages ponctuels.

Création de ce site au cas où quelqu’un me rechercherai (un frère, une tante, une amie à ma mère ou encore mon père)

Envoi de ce site à des adresses mails qui apparaissent sur des sites d’associations d’anciens élèves et collectivités dans l’aisne, et des sites d’associations de parents adoptifs, femmes isolées, enfants adoptés dans toute la France, ainsi qu’à des personnes inscrites sur le site « les copains d’avant »‘>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> plus de 2 500 visites à ce jour (mars 2017)

2012 Naissance de mon 2ème enfant

Janvier 2015 je décide de perdre du poids et perd 25 kgs dans l’année

octobre 2015 1ère Parution de mon « avis de recherche »  sur un article dans « l’Aisne Nouvelle » >>>> sans conséquences

Décembre 2015 en pleines crises d’angoisses depuis octobre, le médecin  diagnostique une dépression. Je décide de consulter psychologue et psychiatre. >>>> arret de travail depuis le 15 janvier 2016 (toujours en cours en 2017)

Septembre 2016 lecture du livre  de Sabine Menet « née sous x l’enquête interdite ».

2ème courrier au CNAOP pour relancer la recherche >>>>> mais dossier est définitivement cloturé car maintient du secret par ma mère.

Octobre 2016:Je fais imprimer « recherche origines » avec le nom de mon site  sur 2 500 flyers que je distribue à St Quentin, Laon et Soisson avec ma femme. On se rend à la DDASS où l’on nous reçoit pendant 1h sans rendez vous >>>>> on nous promet de consulter à nouveau le dossier pour voir si on peut nous donner plus d’éléments et de nous contacter ultérieurement …… …….  >>>>> sans nouvelles

Recherche renouvelée sur « les copains d’avant » >>>>> grâce à un ancien éducateur dans l’Aisne,  j’apprends que Jacqueline YOUF (l’éducatrice qui a signé mon PV d’abandon) était mariée à un éducateur de la Protection Judiciaire Jeunesse.  J’en déduit que le couple éducateur doit se rappeller de l’ histoire  de ma mère puisque Mme YOUF m’a placée à l’adoption pendant que Mr YOUF surveillait ma mère au foyer de St Quentin…

Novembre 2016:

je ne trouve pas Jacqueline, mais Je contacte par téléphoneMr YOUF à St Quentin, ancien directeur de la PJJ, divorcé de Jacqueline dans les années 80 . >>>>>Il se souvient de ma mère car la grossesse a échapé à toute l’équipe d’éducateurs… Elle était en grande souffrance suite au rejet de sa famille adoptive, elle était typée méridionale… Il n’en dira pas plus car il est soumis au secret professionnel… 

Je fais part de mes recherches à Jacky , un passionné des enquêtes qui aide bénévolement de nombreuses personnes sur le site « la bouteille à la mer ». Il me soutient dans ma recherche et me donne confiance et bonne conscience. Il me conseille d’envoyer un courrier à Mr Youf pour lui suggérer une rencontre… >>> je lui laisse un message sur son répondeur…. Sans nouvelles depuis.

2017 J’ai repris les 25 kgs perdus il y a 2 ans

4 mars: je me rend sà St Quentin pour faire paraître un 2ème article dans l’aisne nouvelle >>>>>(parution le 6 mars) . Accompagné de ma mère (adoptive), je me rend à nouveau sans rendez-vous à la DDASS où la directrice nous accueille gentiement dans un bureau et me demande de rappeler pour fixer un rendez vous afin de prendre le temps de regarder le dossier … >>>>> >>>>>>>>>>>>>> rendez vous fixé au 14 mars

7 mars: je reçois 10 000 flyers que je décide de distribuer dans tout le département accompagné cette fois de mon père (adoptif)

14 mars : Rendez vous avec la directrice de la DDASS pour d’éventuels renseignements complémentaires sur mes origines… ….

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> à suivre… ….

 

envoyez cette page à:

-TOUTES LES FEMMES NEES EN 1965

       -TOUS LES HOMMES NES EN 1958

-vos connaissances ayant vécu à St Quentin dans les années 70 et 80.

-les assistantes sociales

-les salariés de l’Hopital de St Quentin (actuels et anciens)

-les anciens éducateurs et résidants de Foyers de l’aisne

les instituteurs et professeurs ayant enseigné en Picardie entre 70 et 83

-Toutes les familles adoptives

-les membres d’associations de parents adoptifs, femmes isolées, enfants adoptés

et puis TOUS vos Collègues, Amis et connaissances partout en France.

Pour en savoir plus

L’accouchement sous le secret, une spécificité française

Chaque année, environ 600 enfants naissent « sous X » en France . Que désigne cette pratique , d’où vient-elle et pourquoi fait-elle régulièrement débat ?

LE MONDE | 03.07.2016 à 08h21 • Mis à jour le 03.07.2016 à 12h56 | Par Solène Cordier

La France est l’un des rares pays à disposer d’une législation encadrant l’accouchement sous le secret. Cette pratique, considérée comme une garantie contre l’accouchement clandestin, l’ abandon sauvage et l’infanticide, concerne un nombre marginal de naissances . Mais ces dernières années, sous la pression des enfants nés sous X qui se battent pour le droit àconnaître leurs origines, elle est régulièrement dénoncée. Le point sur les enjeux.

  • Un phénomène marginal

En France, toute femme enceinte qui ne souhaite pas élever son enfant a la possibilité de le mettre au monde sans laisser d’informations sur son identité . Elle doit simplement mettre au courantl’équipe médicale de l’établissement hospitalier où elle accouchera : au préalable si elle est suivie lors de sa grossesse , ou le jour de son accouchement. Aucune pièce d’identité ne peut lui êtredemandée et les frais médicaux de son accouchement sont pris en charge.

 Après sa naissance, l’enfant est confié aux services départementaux de l’ aide sociale à l’enfance (ASE). Pendant deux mois, il est placé en pouponnière ou dans une famille d’accueil . C’est le tempslégal accordé aux parents pour se manifester s’ils souhaitent revenir sur leur décision . A l’issue de cette période, l’enfant devient pupille de l’Etat et peut être adopté.

Les accouchements sous X concernent peu de femmes. Selon le dernier rapport de l’Observatoire national de l’enfance en danger (ONED), le nombre de naissances sous le secret était de 625 en 2014, en légère baisse par rapport à 2013 (640). Ces 625 naissances représentent un taux de 76,5 naissances sous le secret pour 100 000 naissances vivantes, soit moins d’une naissance pourmille, précise l’observatoire.

  • Une pratique ancienne

De tout temps , des femmes ont abandonné leur enfant sans laisser d’informations sur leur identité. Les raisons qui les poussent à le faire aujourd’hui sont multiples : familiales, personnelles,économiques. « La plupart de ces grossesses sont impossibles, le secret le plus absolu doit être maintenu, en raison parfois d’un risque de mort pour les femmes concernées » , explique-t-on au Planning familial, une association qui défend l’accouchement sous le secret.

Le premier cadre législatif organisant cette pratique remonte à la Révolution française . La Convention adopte un décret -loi le 28  juin 1793 pour organiser le recueil des filles mères et des nourrissons. Il dispose que « la fille enceinte pourra se retirer secrètement pour faire ses couches, elle pourra y entrer à telle époque de sa grossesse qu’elle voudra. Il sera pourvu par la Nation aux frais de gésine [d’accouchement] de la mère, et à tous ses besoins pendant le temps de son séjour qui durera jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement rétablie de ses couches : le secret le plus inviolable sera conservé sur tout ce qui la concerne » .

Plusieurs textes et décrets précisent au cours du XIX e  siècle le traitement réservé aux enfants abandonnés. Les tours d’abandon, souvent situés dans des hospices , sont progressivement remplacés par un système de bureaux , qui accueillent, à toute heure et dans le respect de l’anonymat, les mères et les nouveau-nés.

Le secret de l’abandon est introduit dans la loi du 27 juin 1904, qui rassemble les dispositions prises tout au long du siècle précédent, et précise que, « dans tous les cas où la loi ou des règlements exigent la production de l’ acte de naissance , il pourra y être suppléé si le préfet estime qu’il y a lieu d’observer le secret, par un certificat d’origine , dressé par l’inspecteur et visé par le préfet » .

Un décret-loi du 2 septembre 1941 sur la protection de la naissance pris par le maréchal  Pétain entérine l’accouchement sous le secret tel qu’il existe encore aujourd’hui. Cette référence historiqueest d’ailleurs régulièrement mise en avant par les opposants à cette pratique pour la dénoncer. Même si, comme l’explique dans la revue Clio la sociologue spécialiste de la famille Nadine Lefaucheur, « le décret-loi de 1941 ne faisait guère que prolonger l’article 98 du décret du 29  juillet 1939 relatif à la famille et à la natalité françaises , qui avait rendu obligatoire la création , dans chaquedépartement , d’un établissement public dit maison maternelle, destiné à accueillir sans formalité les femmes enceintes d’au moins sept mois, les indigentes et les femmes enceintes “qui réclament le régime du secret” pouvant être admises dès que leur état de grossesse était médicalement constat » .

En 1993, l’accouchement sous X fait son entrée dans le code civil. L’article 326 dit : « Lors de l’accouchement, la mère peut demander que le secret de son admission et de son identité soit préservé. » La rupture du lien de filiation est légalisée. Puis, en 1996, la loi Mattei prévoit que les éléments non identifiants entourant la naissance (lieu, date et heure) soient recueillis et conservés. Un accompagnement psychologique et social des mères est prévu, ainsi que la possibilité pour elles de renoncer à l’anonymat à tout moment si elles le souhaitent.

  • La rupture de la loi de 2002 et le poids croissant des partisans du droit aux origines

Sous la pression des enfants nés sous X, la loi du 22 janvier 2002, portée par Ségolène Royal, alors ministre déléguée chargée de la famille, redéfinit les contours de l’accouchement sous le secret. Elle maintient la possibilité d’accoucher anonymement mais crée le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (Cnaop), dont l’objectif est de faciliter l’accès aux origines de l’enfant.

Depuis l’entrée en vigueur du texte, les mères dites de naissance, par opposition aux mères adoptives reçoivent théoriquement à la maternité la visite d’un correspondant du Cnaop, qui leur enjoint de laisser des informations sur leur santé, les origines ethniques de l’enfant, les circonstances de sa naissance et les motifs de son abandon. Elles sont également informées de la possibilité de laisser leur identité sous pli fermé.

De son côté, à sa majorité, l’enfant a désormais la possibilité de demander au Cnaop d’entreprendre des recherches pour retrouver sa mère de naissance. Si les recherches aboutissent, cette dernière conserve cependant en dernier ressort le droit de refuser tout contact et de conserver l’anonymat.

Depuis sa création, le Cnaop a reçu 7 900 demandes d’enfants à la recherche de l’identité de leur mère.

  • Un débat toujours clivant

La loi de 2002, subtil compromis entre les tenants de l’anonymat et les militants des origines, n’a pas clos le débat. La dernière parution préconisant de modifier le cadre actuel est le rapport « Famille, filiation, parentalité », commandé en octobre 2013 par la ministre de la famille Dominique Bertinotti en vue de la préparation du projet de loi sur la famille, abandonné depuis. Il préconisait que l’anonymat des dons de gamètes et de l’accouchement sous X soit maintenu pendant dix-huit ans, mais que les enfants doivent avoir accès à leurs origines à leur majorité.

Des parlementaires ont souhaité eux aussi faire évoluer la loi vers un accouchement discret, mais leurs tentatives sont restées vaines jusqu’à présent. En 2006, Valérie Pécresse, alors rapporteure de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur la famille et les droits des enfants, a demandé d’instaurer « un accouchement dans la discrétion » qui se substituerait à l’accouchement sous X. Sa proposition de loi n’avait pas été suivie d’effet, pas plus que celle déposée au Sénat en 2008.

En décembre 2011, la députée (Union pour un mouvement populaire) Brigitte Barèges a demandé, à son tour, la « levée de l’anonymat ». Dans son premier article, elle invoquait la Convention internationale des droits de l’enfant, qui précise que l’enfant a, « dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux ». C’est un des arguments des associations militant pour le droit des origines, qui dénoncent également les dommages psychologiques liés au secret de la filiation.

Les associations qui plaident pour le maintien de l’accouchement sous le secret considèrent, elles, que la législation française actuelle protège à la fois les enfants et les femmes. Elles mettent en avant le droit des femmes à ne pas vouloir ou pouvoir, à un moment donné de leur vie, devenir mère, et estiment que la possibilité d’accoucher secrètement permet de réduire les risques pour la santé des femmes et des enfants.

La législation relative à la filiation a évolué avec la loi du 16 janvier 2009. Depuis cette date, rappelle le Conseil constitutionnel, « si l’enfant découvre l’identité de sa mère, la législation civile ne fait plus de l’accouchement sous X un obstacle à l’engagement d’une action aux fins d’établissement de la filiation maternelle ».

 
 
  • Solène Cordier
    Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/famille-vie-privee/article/2016/07/03/l-accouchement-sous-le-secret-une-specificite-francaise_4962761_1654468.html#16fs3SVlFlZZT1uD.99

 

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  1. Je suis l’épouse de « Julien » et suis rassurée que des personnes non concernées par la méconnaissance de leurs origines puissent être en capacité de comprendre le côté vital de cette recherche. Je vous remercie de votre compréhension vous « la connectrice » et vous qui avez lu tout le sujet. Ceci panse un peu sa frustration. Ad.

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    • laconnectrice

      Bonjour AD,

      Je suis heureuse de soutenir Julien et les enfants à la recherche de leurs origines, c’est un besoin vital, une nécessité impérieuse, surtout au moment où on construit sa famille.
      Et merci pour lui d’avoir une épouse aussi compréhensive et solidaire.
      LC

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      Répondre
  2. je comprends parfaitement cette recherche, j’ai moi-même recherché mes origines et ai pu y parvenir grâce a heureux concours de circonstances.
    Courage donc et n’abandonnez pas !

    J'aime

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