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La femme du président est de sortie. Après le panda, le Johnny…

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Ah, le job de l’épouse du président, quelle gageure ! Toutes les petites filles de France rêveront désormais de s’extasier devant un bébé panda et de présenter leurs condoléances à la famille d’un chanteur populaire. Ce qui est bien dans la fonction c’est qu’on n’a pas besoin de faire de longues études et encore moins d’y exceller. Le problème réside plutôt dans la probabilité  d’épouser un futur président sachant que, si on est motivée, on peut le fabriquer de toutes pièces. On prend un jeune ado, on le séduit, on l’éduque, on le conditionne en le flattant abondamment : tu seras président mon petit et le petit devenu grand ne pourra plus se passer de sa pygma-lionne. Il aura même été dressé à l’embrasser spectaculairement devant un public populaire enthousiaste.

Johnny, c'est la France

http://talent.paperblog.fr/7455783/johnny-c-est-la-france/

Bon, d’accord, Johnny est un monument national et quand on aime le peuple, on se doit d’honorer le chanteur le plus populaire du populo. On se doit de comprendre que si Johnny plaisait autant, c’est parce que monsieur tout le monde pouvait s’identifier à une star si modeste, si simple et si gentille. Dit-on. Et une star si humaine qui menait la vie de tout le monde, transpirait comme tout le monde, divorçait et se remariait comme tout le monde, dépensait comme tout le monde, se ruinait comme tout le monde, cachait ses sous restants en Suisse comme tout le monde et partait en Amérique pour pouvoir faire ses emplettes comme tout le monde sans être importuné par le populo. Faut quand même pas exagérer, ce n’est pas parce qu’on est populaire qu’on doit subir le populo. Et comme tout le monde, Johnny imitait ses idoles, avec succès il faut le reconnaître. Fasciné par les rockeurs, Elvis en tête, il en avait adopté le style et les manières dès son enfance en les imitant et en traduisant leurs meilleures chansons en français. Plus tard il devait s’étonner de ne pas connaître la gloire au pays de ses idoles mais il aurait du comprendre que quand on a l’original on n’apprécie pas les copies. Qu’importe, son succès étant établi solidement en France et en Belgique, il devait cultiver sa francité en interprétant des chansons composées par les meilleurs compositeurs français tels Michel Berger ou Jean-Jacques Goldman. Johnny aurait composé lui-même une centaine de chansons sur des milliers.

On se souviendra que dans les années 1960, il intègre à son répertoire de l’Aznavour (Retiens la nuit) et du Jean-Jacques Debout. À la même époque, il excelle déjà dans les adaptations et les reprise du rock venu d’Amérique. On sait qu’il vouait une admiration sans borne à Chuck Berry.

Au milieu des années 1970, Johnny devient presque un chanteur classique. Après avoir utilisé le talent de plume de Philippe Labro (Que je t’aime), il emprunte Pierre Delanoë (Derrière l’amour) à Bécaud. Avec Gilles Thibaut et son vieux complice Long Chris, ils feront exploser les hit-parades avec des tubes comme Gabrielle et Requiem pour un fou.

Le grand tournant pour Johnny se situe au tournant du siècle. Il sait alors qu’il doit se renouveler sous peine de disparaître. Il va alors travailler avec Michel Berger, Jean-Jacques Goldman ou Gérald de Palmas. Signe du destin, à la fin de sa carrière il reprendra les chefs-d’œuvre d’Édith Piaf et de Jacques Brel. La boucle était bouclée. Les deux génies de la chanson peuvent l’accueillir sereinement au paradis des grands interprètes .http://www.lefigaro.fr/musique/2017/12/06/03006-20171206ARTFIG00006-vingt-chansons-de-johnny-hallydayqui-ont-marque-l-histoire.php

Vous l’avez compris, je n’ai pas d’attirance particulière pour ce que l’on dit populaire, y compris les chanteurs. Je suis plutôt snob ayant une préférence pour les auteurs compositeurs interprètes comme Brel, Brassens, Barbara ou Lavilliers. Adolescente j’avais été choquée par la passion que ma meilleure amie vouait à Johnny et l’hystérie dans laquelle l’avait plongée le fait de recevoir sur son visage une goutte de sueur de l’idole. Sa passion pour Johnny nous avait séparées.

Johnny était une bête de scène, un phénomène de foire, un musicien déchaîné, un rockeur émérite, une puissance vocale impressionnante, une gueule remarquable mais, Madame Macron, et le contenu dans tout ça ?

La Connectrice

 

 

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