Flux RSS

Trop de féminismes se détournent de leur objectif au profit du maternage de l’Autre

Publié le

 

img_6122

https://christineld75.wordpress.com/2016/10/07/combien-y-a-t-il-de-feminismes/?wref=tp
(Je n’ai pas trouvé le nom de l’auteur de ce dessin)

Féministe historique, je déplore les orientations « intersectionnelles » de la plupart des tendances féministes contemporaines. En effet, et pour caricaturer, le violeur musulman est plus respecté et protégé que la femme occidentale victime de ce crime.

Malgré des avancées considérables de la condition des femmes depuis les années 60, nous assistons aujourd’hui à un retour du maternage qui consiste à protéger le plus faible politiquement (en fonction d’une idéologie crypto marxiste et tiers-mondiste) au détriment de la femme blanche qui serait par essence bourgeoise, capitaliste et raciste. Cette femme blanche ne pourrait trouver la rédemption qu’en maternant indifféremment femmes et hommes théoriquement plus pauvres à cause du capitalisme des blancs. Quand il s’agit d’exploitation capitaliste, le blanc et les blanches sont génétiquement coupables.

Au nom de cette consternante et stupide qualification de la femme occidentale, sa voix est déformée, ridiculisée et diabolisée. C’est ce que nous observons dans les réactions hostiles au mouvement #balancetonporc -#metoo venant de gens qui sur d’autres sujets se montrent plus doctes. Le magazine « Causeur » étant le parangon du néo-machisme.

Depuis le XIXème siècle qui donna naissance au féminisme tel que nous le concevons aujourd’hui, le mouvement a été presque toujours lié au socilisme et à la lutte des classes. Tout en reconnaissant la contribution historique du socialisme et du communisme à l’émancipation des femmes, il serait nécessaire d’ouvrir les yeux et le coeur sur les changements politiques et sociétaux qui nécessitent une autre lecture de la condition des femmes aujourd’hui, ne serait-ce que parce qu’en France et en ce moment une femme est violée toutes les 7 minutes et que globalement, les femmes sont sous-payées et trop peu nombreuses dans les postes de responsabilité malgré leurs compétences.

Je vous invite à lire cette tribune de  Fatiha Boudjahlat, enseignante et essayiste, cofondatrice du mouvement Vivre la République, que je trouve pleine d’intelligence et de bon sens.

La Connectrice

http://www.leparisien.fr/societe/fatiha-boudjahlat-contre-le-racisme-des-bons-sentiments-qui-livrent-les-femmes-au-patriarcat-oriental-18-08-2018-7856688.php

Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, Fatiha Boudjahlat, enseignante et essayiste, critique le concept d’intersectionnalité qui, selon elle, « a dévoré le féminisme et l’a détourné de ses objectifs ».

Fatiha Boudjahlat, enseignante et essayiste, cofondatrice du mouvement Vivre la République.

« Du 27 au 31 août se tiendra le huitième congrès international des recherches féministes dans la francophonie, à Paris-Nanterre. Un événement majeur, réunissant artistes, chercheuses, militantes du monde entier, avec des financements publics français et européens considérables. Un des thèmes sera : Dés-effacer les féministes racisées. Pourtant, maghrébine donc racisée, féministe, j’ai été effacée de ce colloque.

Racisé est le terme qui permet de réhabiliter la distinction raciale dans les recherches en sciences sociales. La race obsède les nouveaux sociologues et les militantes, y compris celles qui se réclament du féminisme. Les 14 et 15 juin derniers, un colloque avait déjà pour thème Approches phénoménologiques du genre et de la race. Avec toujours un seul courant de pensée représenté et homologué : celui des indigénistes.

Ceux-là mêmes qui ont vu dans la victoire de l’équipe de France de foot celle de l’Afrique, refusant de considérer les joueurs comme des Français, et qui prétendent que les petits-enfants d’immigrés sont traités comme des sous-citoyens par un État structurellement raciste. Nous étions deux féministes dites universalistes, invitées dans ces réunions, Christine Le Doaré et moi. Nous allions défendre une autre vision, tout aussi légitime. Nous n’étions que deux, mais c’était déjà deux de trop.

Il nous a été expliqué d’abord que notre présence, actée officiellement dans le programme dès mai, était un malentendu. Puis que nous n’étions pas en capacité de lancer et d’entretenir un débat dans des conditions sereines. Nous avons enfin pu lire que c’est la menace d’actions violentes de la part de militantes indigénistes qui avait contraint les organisatrices à nous déprogrammer.

Notre discours pose problème et nos opposants fuient le débat. Nous critiquons l’intersectionnalité -concept utile quand il est étudié par des spécialistes-, qui a dévoré le féminisme et l’a détourné de ses objectifs : l’émancipation individuelle et collective des femmes. De toutes les femmes. Nous combattons le culturalisme, qui consiste à défendre des droits différents en fonction de la couleur et de la culture des femmes, en fait leur ethnie et leur religion.

L’intersectionnalité, qui prétend faire reconnaître le cumul de discriminations (femme et noire par exemple), fonctionne comme une intersection routière : il y a toujours une priorité et un cédez le passage. Avec l’intersectionnalité, ce sont toujours les femmes qui cèdent le passage aux intérêts du groupe ethnique et religieux auquel on les assigne. Houria Bouteldja, digne représentante de ce courant de pensée, explique qu’une femme noire violée par un Noir ne devrait pas porter plainte contre cet homme pour ne pas nuire à sa communauté, des féministes s’opposent à la pénalisation duharcèlement de rue parce qu’elle aurait visé les hommes d’une certaine origine ethnique !

Je considère que ma couleur de peau, mes origines, mes croyances ne me rendent pas différente de mes compatriotes blanches. Que ces nouvelles féministes me contestent le droit à la parole parce que je ne reste pas à la place qu’elles me destinent, voilà le racisme. Celui des bons sentiments qui livrent les femmes au patriarcat oriental. Voilement, excision, mariages précoces et/ou forcés, triptyque imposé aux femmes de la virginité, de la pudeur et de l’humilité.

Que l’État et ses institutions financent sans mesure ces colloques qui ne prêchent que la haine de la République, réhabilitent le racisme, nient tous les progrès qui font de nous une communauté nationale, accrochent les femmes non blanches à de nouvelles laisses, est une faute et un scandale. Si vous refusez aux femmes qui ne sont pas blanches ce que vous exigez pour vous, ce n’est pas de la tolérance, c’est du racisme, celui qui protège vos privilèges de classe. »

Pour en savoir plus

  • Manifeste de Vivre la République

Je ne suis pas entièrement d’accord avec ce manifeste, notamment parce que j’estime que le FN n’est plus aujourd’hui notre ennemi principal, ce dernier étant plutôt l’islamisation et les faveurs dont elle bénéficie du fait de nos gouvernants et de leur politique méprisante pour le peuple qui en subit les conséquences. LC

 

MANIFESTE

A TOUS LES CITOYENS,

L’égalité femme / homme, la dignité humaine, la liberté d’expression, le droit à disposer de son corps, tout ce qui fait de la France la République qui nous rassemble et nous grandit est menacé. La laïcité l’est également, or elle est un préalable à l’exercice des libertés et à l’exigence d’égalité.

La laïcité est menacée, or elle est un préalable à l’exercice des libertés et à l’exigence d’égalité

L’humanité commune que nous avons reçue en partage est de plus en plus niée au profit de l’affirmation de particularismes qui nous rendent irréductibles et antagonistes : c’est ainsi que l’on dévalue la citoyenneté pour promouvoir l’assujettissement à des appartenances ethniques ou confessionnelles. Cela commence souvent, très concrètement, par des revendications présentées comme traditionnelles et religieuses, qui réclament que la fonction et la place des individus dans la société soient déterminées par le sexe auquel on appartient. Ainsi transforme-t-on en domination la quête d’universalité de notre République.

ETRE FIERS DE CE QUE NOUS SOMMES

Or, la France n’a pas à s’excuser d’être ce qu’elle est. Ses idéaux et son universalisme ne sont pas utopiques, ils sont un souffle et un espoir, une ambition et un chemin. La France est une histoire à partager dans ses heures éclatantes, comme dans ses périodes sombres. Elle nous lègue un héritage intellectuel pour penser un monde plus juste et bâtir un avenir, et un capital créatif pour forger les lois et tisser les liens qui font de nous des compatriotes. Elle est notre pays à tous, une aspiration et une inspiration en permanente construction. Soyons fiers de ce patrimoine, de ce que nous sommes, de ce que nous défendons. Pour nous, l’adhésion à certains principes universels forge des êtres humains libres et des citoyens engagés.

Aujourd’hui, les islamistes ont fait la démonstration de leur force, que ce soit par l’intimidation dans les quartiers, le noyautage de nos institutions, mais aussi par la terreur, la violence et le crime. À la peur du terrorisme se mêle l’inquiétude de voir cette idéologie mortifère gagner du terrain dans les territoires oubliés de la République, et de constater que leurs représentants imposent leur mode de vie. L’aboutissement est la partition, le confinement dans l’entre-soi ethnique et religieux. Ici comme dans le reste du monde, ce totalitarisme religieux fait des ravages et sème le sang, la haine et la guerre. A nos portes, le basculement de la Turquie vers une dictature violente sous l’égide d’un islamisme que l’on qualifiait naguère de modéré devrait nous alerter.

Ici comme dans le reste du monde, ce totalitarisme religieux fait des ravages et sème le sang, la haine et la guerre.

Pourtant, après les attentats qui ont endeuillé notre nation, ce n’est pas la peur qui nous a réunis. Ce n’est pas la peur qui nous a fait observer une minute de silence. Ce n’est pas la peur qui nous a fait défiler le 11 Janvier. C’est le sentiment d’appartenance à notre pays qui nous a rassemblés. Nous étions Nation. La Nation française. Malgré ces attentats, cette nation a su se montrer digne en se tenant debout sans sombrer dans des représailles aveugles, au risque de décevoir les promoteurs du chaos.

LUTTER CONTRE LE DENI ET LA CENSURE

Hélas, tandis que les citoyens attendent une parole forte et des actions, de trop nombreux responsables politiques cultivent le déni et le clientélisme en composant avec des communautés organisées en lobbies. En cédant peu à peu du terrain à leurs représentants, c’est notre socle commun de valeurs qu’ils bradent. Ils « ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »

Les citoyens attendent une parole forte et des actions, mais de trop nombreux responsables politiques cultivent le déni et le clientélisme

Quant à ceux qui osent manifester leur réprobation, ils sont aussitôt taxés de racisme ou de suppôts du Front national, ce chiffon rouge que des politiques sans vision et certains médias sans discernement ne cessent d’agiter. Il y a certes un combat à mener contre l’extrême-droite qui partage la vision de l’islam politique d’un monde vitrifié, immuable. Le leur est blanc, catholique mais tout aussi rigide et réducteur en terme d’identité. Ils ne commettent pas d’attentats sur notre sol et cela fait une différence fondamentale, mais ils sont de plus en plus proche de l’exercice du pouvoir, la médiocrité des partis de gouvernement crédibilisant leur capacité et le déni de nos représentants donnant l’illusion que le FN, seul, dit le réel et en tire des conséquences. Nous affrontons deux dangers aussi mortifères l’un que l’autre pour ce que nous sommes : le danger islamiste, dont le soutien d’une extrême gauche influente médiatiquement favorise l’emprise, relaie la propagande et cautionne le discours obscurantiste et celui de l’extrême-droite, cette dernière étant aujourd’hui aux portes du pouvoir.

Nous affrontons deux dangers aussi mortifères l’un que l’autre : le danger islamiste, et celui de l’extrême-droite.

Face à la démission de ceux qui sont censés nous protéger, prenons nos responsabilités. Retrouvons le sens de la République, nous relèverons la France. Une France claire dans ce qu’elle est, accueillante avec tous ceux qui partagent ses idéaux et participent à la construction du monde commun. Mais une République exigeante, tout aussi claire vis-à-vis de ceux qui veulent abattre ce commun, qu’ils parlent au nom d’une certaine idée de la religion, d’une appartenance ethnique ou de toute autre identité essentialiste et excluante.

Les effets du renoncement à cet idéal républicain, nous les connaissons. La diffusion dans certaines mosquées ou de nombreuses librairies et sur les réseaux sociaux de l’idéologie sectaire et totalitaire de l’islam politique, relayée par de multiples pressions sur les lieux de vie et de travail, instille peu à peu l’idée de l’inégalité entre femmes et hommes. Dans certains quartiers, la mode pudique, en fait pudibonde, devient la condition de la sécurité des femmes. La contagion de ces pratiques est le pendant des actes et des menaces terroristes répétées qui s’abattent sur notre pays. Aux uns, les attentats sanglants contre nos vies et nos libertés; aux autres, les empiétements croissants sur notre mode de vie et les exigences adressées aux élus, hélas souvent aveugles ou consentants, pour obtenir concessions et privilèges. Les Français de confession juive, entre autres, en sont souvent les victimes. Dans certains territoires de la région parisienne, l’école de la République n’accueille plus d’enfants juifs faute d’avoir réussi à les protéger et l’antisémitisme se vit au quotidien.

L’IDÉAL RÉPUBLICAIN POUR GARDER LA FRANCE EN COMMUN

La République est partout, sinon elle n’est nulle part. Elle est à la fois ouverte à tous et exigeante envers chacun. Les valeurs républicaines ne sont ni de gauche, ni de droite, elles les transcendent pour mieux se détacher des particularismes religieux, ethniques ou partisans. C’est la République qui nous permet d’avoir la France en commun. Nos libertés sont menacées ; notre patrie est attaquée. Elle a déjà été frappée, en raison de ce qu’elle représente dans le monde. C’est à chacun de nous d’agir pour la protéger, nous en montrer dignes et la faire vivre, pour transmettre cet héritage de liberté, d’égalité et de fraternité à nos enfants. C’est à nous de faire exister et respecter ces valeurs dans le réel et de veiller à ce que ceux qui nous représentent ou aspirent à le faire assument leur mission de légitimation des principes et idéaux qui fondent notre société.

REDONNER SENS A LA POLITIQUE PAR LE VERBE ET L’ACTION

Nous allons nous associer aux initiatives comme celles qui visent à redonner aux femmes toute leur place dans l’espace public, nous nous mobiliserons avec d’autres lanceurs d’alerte, car les procès et attaques contre eux se multiplient. Nous interpellerons les élus clientélistes et informerons leurs électeurs de leurs pratiques. Nous pointerons toutes les atteintes à la laïcité et à l’égalité femmes – hommes commises dans les entreprises et administrations, et demanderons que des sanctions fortes et réelles soient appliquées. Nous lutterons contre les manipulations du FN qui tend à s’approprier les principes républicains. Nous travaillerons pour redonner sens à nos idéaux, réarmer le discours républicain, ranimer l’amour pour ce que l’on est capable d’être collectivement, et nous donner envie de le réinvestir.

Prenons nos responsabilités, retrouvons le sens de la République, nous relèverons la France. Une France accueillante avec ceux qui partagent ses idéaux, Mais une République exigeante, etclaire vis-à-vis de ceux qui veulent l’abattre .

Nous ne sommes pas nostalgiques, nous ne rêvons pas au retour d’un âge d’or mythifié. L’idéal républicain, l’aspiration démocratique, la dignité humaine et l’émancipation individuelle sont des combats, pas des sinécures.

Nos idéaux ne sont pas dominants, ils sont universels. Notre citoyenneté n’est pas soumission, elle est création.

Nous ne défendons pas seulement un héritage, nous construisons un avenir. La liberté, la fraternité et l’égalité sont nos buts, et la laïcité, notre levier.

Nous vous invitons à nous rejoindre sur ce chemin, à créer vos propres associations sur vos territoires pour que l’idéal laïque et républicain ne soit pas bafoué. Le nombre est une force, la proximité, un espace d’engagement, la citoyenneté, une légitimité d’action et un pouvoir de changement. Nous sommes la souveraineté, ne la déléguons pas à n’importe qui. Organisons-nous pour que la délégation ne soit pas une confiscation. la représentation ne doit pas être une dépossession et l’élection ne doit récompenser la trahison de l’intérêt général. Individu, association de défense de quartiers, collectif engagé, regroupons-nous pour agir ensemble car ce sont ces liens-là qui font Viv(r)e la République.

Excellent travail de réflexion féministe.  J’apprécie. LC

Féminisme, Droits Humains, laïcité…

Juriste dans ma vie professionnelle.

Co-fondatrice du réseau féministe et laïque Les VigilantEs : https://vigilantes2015.wordpress.com/

J’ai participé à des associations et collectifs féministes, MDF de Paris, Paris Féministes…

J’ai présidé SOS homophobie de 1997 à 2002, le Centre LGBT Paris IdF de 2004 à juin 2012, ai été membre du Bureau Exécutif de l’ILGA-Europe(International lesbian and gay association) de 2006 à 2010.
Sur Facebook : Christine Le Doaré  –  Sur Tweeter : @ChLeDoare

774166_10151392972664743_424855922_o

 

 

https://christineld75.wordpress.com/2016/10/07/combien-y-a-t-il-de-feminismes/?wref=tp

"

  1. Bonjour.

    Vivre la république est enrichissant à lire.

    Il est clair que le féminisme devrait avoir une vocation universelle, égalitaire, réunissant les individus ou nations adhérant à un idéal humain pluriel, qui s’élève au delà de l’apparence, de l’âge, de l’origine, des croyances ou ascèse communes ou personnelles.

    Je partage l’avis de ceux qui déclarent que le féminisme ne doit pas se focaliser sur des communautés car alors les féministes n’auraient plus rien en commun.

    Il est probable que celles et ceux se souciant davantage des descendantes de femmes venues d’ailleurs ( pour ne citer qu’un exemple ) fassent partie de cette génération a laquelle on a imprimé un sentiment de culpabilité face à elles. Alors qu’aujourd’hui, nul ne devrait porter sur ses épaules ni le poids de la culpabilité ou du joug de ses ancêtres.

    Une certaine culpabilité est parfois entretenue, et c’est un cercle vicieux pour chacun. (Je dois avouer avoir été victime de cette optique stérile) 😦

    Il y a beaucoup de femmes souhaitant changer le monde sincèrement, et qui en oublient les problèmes prioritaires, ceux de notre terrain.
    A trop soigner la vigne de ses voisins, on risque de ne plus prendre soin de notre vigne de France.

    Ce n’est qu’un point de vue personnel mais voilà : Penser à soi en tant qu’individu et membre de l’humanité nous permet d’élever la conscience globale par l’exemple. Élever son pays c’est participer à l’évolution humaine grâce a nos exemples clairs rayonnant hors des frontières, adoptés de bon sens.

    De plus, on peut imaginer que vouloir prendre en charge une minorité, surtout si elle est peu instruite, de façon particulière, on risquerait de la voir stagner dans son état mineur, retarder son adhésion au civisme. Chacun doit apprendre à marcher.

    Beaucoup de discussions naissent entre amies et parfois amis des femmes, ou chacun souhaite et s’indigne pour l’émancipation par l’habit, l’étude, le travail, l’indépendance et mille bienfaits bien souhaitables. Mais il est possible que militer en la faveur de celles ne nous ayant pas encore joint, les conforte et fige dans leur conditionnement ou agite dangereusement leurs composés « virils » instables.
    Un risque pour celles et ceux ayant rejoint le camp de la liberté, pour la sécurité et la pérennité de notre communauté française.

    Si ces amis pensaient au temps de leurs grands-parents, nous retrouverions les photographies de nos grand-mères studieuses, instruites, et pourtant cantonnées encore à ne disposer de ce savoir que pour leur maisonnée, ou bien que maîtresses de ce nid et souvent du budget, c’était entre nombre de chaudrons et bassines.
    Ou malgré un cigare* ou une coupe de cheveux fraîche comme de l’herbe et encore « osée » les photos de plage nous les révèlent a demi vêtues et pourtant en sembler encore confuses!
    Si on prêchait 2000 à cette époque-là, nous serions sûrement regardés avec un air ahuri.
    Tout cela nous montre que nous sommes les fruits de cette époque et que le « bikini* ne s’est pas fait en un jour. »

    ( * Le cigare est bien sûr juste cité en signe d’égalité et de liberté car souvent marque masculine et honnies celles qui s’en emparaient. Pas à cautionner car nocif. Le bikini pareil, libres de le choisir. Juste ici pour souligner l’oppression des femmes d’hier et d’aujourd’hui. Il y à d’autres façons d’illustrer son féminin ou plutôt son être, l’essentiel étant d’être soi et bâtir par son esprit.)

    Il y a peu de rencontres autour du féminisme la ou je vis mais Vivre la république m’a rappelé
    a y participer.

    J'aime

    Réponse
  2. Quel travail et quelle recherche, je vous félicite

    J'aime

    Réponse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :