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Archives de Catégorie: Actualité de la Connectrice

Automne. le vent a dénudé les arbres mais pas tous

En ce jeudi 23 novembre 2017, le temps est doux mais le vent qui a soufflé fort la nuit dernière continue à pousser les nuages qui masquent alternativement le soleil et excitent les oiseaux, perruches ou pigeons, qui volent par groupe de branche en branche en piaillant. Leur vol est lourd et se confond avec le tourbillon des feuilles de platane ou d’érable qui planent lentement avant de se poser au sol. Certains ginkgos sont encore dorés mais d’autres ont perdu toutes leurs feuilles qui recouvrent le sol d’un tapis épais jaune d’or. L’odeur pestilentielle de leurs fruits commencent à se dégager bien qu’ils ne soient pas encore tombés.

Les perruches volent d’arbre en arbre et il est possible de les voir se percher dans les branches nues.

Perruches

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Sophoras

Le sophora remarquable dont une lourde branche surplombe le lac est pratiquement invisible lorsqu’il a perdu ses feuilles

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Ce Sophora pleureur encore bien vert commence à jaunir par une extrémité

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Surface du lac couverte de feuilles de ginkgo et de peuplier

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A l’automne la couleur de la chevelure feuillue des ginkgos et la densité de leur tapis nous font prendre conscience de leur présence en nombre dans le parc

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Le « Gouffre » de Sylvain Kinsburger

En 1933, Sylvain Kinsburger (1855-1935) exécute en pierre la figure du Gouffre, aujourd’hui envahie de lierre, que le promeneur empruntant la route circulaire du lac ne peut manquer.http://laparisienneetsesphotos.eklablog.com/parc-des-buttes-chaumont-statue-gouffre-de-sylvain-kinsburger-a105893708

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Petite cascade et son tapis de feuilles de ginkgo

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Entrée principale du parc, peuplier nu

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Le cavalier King Charles Togo a le coup de foudre pour la labrador Zya21-IMG_3360

Perspective d’arbres comme Jean-Baptiste Corot les a peints

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http://fr.muzeo.com/artiste/corot-jean-baptiste-camille-0

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MBS, prince saoudien nouvelle coqueluche de l’Occident. Ah ! Ah?

Une fois de plus « on » veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes en louant les mérites du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salmane (MBS pour le show), qui représenterait un changement salutaire pour son pays, ses relations internationales et la condition des saoudiennes ,  qui pour nos médias se résumerait au droit de conduire …

En réalité, MBS serait un wahhabite intégriste et belliqueux (Qatar, Yemen, Syrie, Iran) soucieux de passer des contrats d’armement pour mener ses campagnes féroces et qui n’aurait de moderne que la nécessité économique d’assurer l’après manne pétrolière. 

En outre, les médias ferment leur chastes yeux sur l’épuration massive que MBS vient d’ordonner au prétexte de lutter contre la corruption et ne s’interrogent point sur le sort des réprouvés quand par ailleurs ils évoquent pudiquement les manquements aux Droits de l’Homme …

Après les hommages appuyés de Macron à MBS, on se demande comment la France gèrera ses relations avec ses chers amis que sont les deux frères ennemis Qatar et Arabie saoudite, car nous n’oublions pas que ces alliés financent le terrorisme même si pour l’instant, le seul Qatar est mis au ban des méchants. Et qui paiera alors la vindicte de nos chers amis ? Vous, moi, nos enfants, nos voisins, nos amis…

Arabie saoudite : cet ambitieux prince Ben Salmane qu'a rencontré Macron

Emmanuel Macron s’est entretenu moins de deux heures avec l’homme le plus pressé du Moyen-Orient. Après avoir passé quarante-huit heures aux Emirats arabes unis, le chef de l’Etat s’est rendu jeudi soir à Riyad, en Arabie Saoudite. Une courte escale pour rencontrer le prince héritier Mohammed Ben Salmane qui vient de faire arrêter 200 personnes pour corruption. Au menu des discussions notamment : les tensions entre l’Arabie saoudite et l’Iran.

http://www.europe1.fr/international/arabie-saoudite-cet-ambitieux-prince-ben-salmane-qua-rencontre-macron-3488498

Officiellement, le président Macron a rencontré le prince héritier MBS dans le cadre d’une action diplomatique destinée à contribuer à apaiser les tensions entre l’Arabie Saoudite et l’Iran. Rappelons que Ryad est sunnite de tendance wahhabite et que l’Iran est chiite, que les saoudiens sont arabes et les iraniens perses. Vu de chez nous, ce sont les mêmes mais en réalité ils représentent des histoires, écoles religieuses et cultures différentes.

Le passage de Macron à Ryad faisait suite à son déplacement aux Etats arabes unis pour l’inauguration du Louvre Abu Dhabi. et aussi pour conclure des contrats d’armement.

Les enjeux sont aussi économiques. Les Émirats arabes unis achètent à la France ses armes et ses Airbus par dizaines. Peut-être qu’un jour les Rafale s’ajouteront à cette liste. Pour faire venir Vincent van Gogh et Léonard de Vinci au milieu du désert, le Louvre va également recevoir près d’un milliard d’euros. Voilà donc une amitié à célébrer pour l’Elysée, quitte à ne pas faire trop de vagues sur les droits de l’homme ou l’implication du pays dans la guerre au Yémenhttp://www.europe1.fr/international/macron-a-abu-dabhi-pour-soigner-un-partenariat-strategique-et-juteux-3487706

Les médias se réjouissent de faire la promotion enthousiaste de Mohammed ben Salmane Al Saoud  alias MBS, jeune prince et fils préféré de la troisième épouse du roi Salmane qui vient de lui laisser les rênes du pouvoir en attendant de lui succéder définitivement. Ce sont les autres épouses et leurs fils qui doivent être contents ! Officiellement ils sont soudés comme une famille idéale devrait l’être.

Le , à 31 ans et à la surprise générale, il est nommé prince héritier par le roi Salmane et le conseil d’allégeance de la famille royale saoudienne en remplacement de son cousin Mohammed ben Nayef8,9,

Arabie : MBS, un réformateur à la poigne de fer

Le président américain Donald Trump et le vice-prince héritier saoudien et ministre de la Défense Mohammed bin Salman s’adressent aux médias dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington le 14 mars 2017. (NICHOLAS KAMM / AFP / Getty Images) http://www.epochtimes.fr/arabie-mbs-un-reformateur-a-la-poigne-de-fer-107601.html

De partout fusent des cris de joie face à l’ouverture d’esprit et la modernité du jeune souverain qui aurait l’intention d’autoriser les femmes à conduire (quelle victoire féministe 😉 qui masquera polygamie, voile et autres misères de la femme musulmane), moderniser l’économie en la diversifiant, lutter contre la corruption, revoir à la baisse les privilèges de ses sujets, encourager les arts et la culture et se démarquer du Qatar qui serait le seul à financer le terrorisme mondial. Un petit rappel, Ben Laden était saoudien et n’aurait ni successeurs, ni émules, ni admirateurs confits en djihad, ni famille dans son pays d’origine ? Permettez-moi d’en douter.

MBS va-t-en-guerre -Yemen, Qatar, Iran. Contribuons-nous à son armement ?

...L’initiative la plus distinctive et la plus conséquente prise par MbS depuis qu’il a commencé à acquérir un pouvoir exceptionnel a été la guerre au Yémen, un désastre. L’agressivité et le bellicisme dont MbS a fait preuve vis-à-vis de l’Iran, et maintenant du Qatar, présentent tous les ingrédients d’aventures régionales supplémentaires et coûteuses…https://www.les-crises.fr/un-chaos-potentiel-dans-le-royaume-par-paul-r-pillar/

MBS favorable à l’émancipation des femmes ? Pas sûr.

…rappelons que les Salman font partie[s7 de la tribu des « Soudayris » plus proches des thèses fondamentalistes des wahhabites Mohamad ben Salman (MBS) n’a pour le moment pas brillé par sa volonté d’ouvrir le royaume aux réformes,

Que va devenir nôtre amitié avec le Qatar ennemi juré (en apparence) de l’Arabie saoudite ?

Comme autrefois il était de bon ton d’aller s’afficher au Qatar, aujourd’hui il faut s’afficher en Arabie saoudite, nouvelle démocratie moyen orientale. Mais alors, que deviendra notre grande amitié avec le Qatar, ses investissements, ses accords fiscaux, ses acquisitions industrielles en France et en Europe, sa publicité gratuite Fly Emirates sur le dos du Paris Saint Germain qui lui appartient, ses prix hippiques qui lui donnent une belle visibilité avec les kakemonos des Champs Elysées, ses subventions en faveur du Louvre, ses promesses d’investissement dans les banlieues, etc. ?

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http://www.footyheadlines.com/2017/08/paris-saint-germain-to-terminate-fly-emirates-deal.html

 

http://www.culturepsg.com/news/club/des-maillots-du-psg-facon-vuitton-hermes-et-versace-faits-par-des-designers/4563

En été je crois quotidiennement des dizaines de très jeunes et moins jeunes jeunes affublé de leur T-shirt Fly Emirates Paris Saint-Germain et je me demande s’ils sont jeunes sandwiches pour le Qatar ou le Paris Saint-Germain à moins que les deux ne soient indissociables …

La structure en bois représente le design conçu par notre agence de communication visuelle pour la célèbre course

 

http://perrinehenocq.com/graphisme-arc-triomphe-chantilly-2017/

 

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http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/06/anne-hidalgo-annonce-une-piste-cyclable-sur-les-champs-elysees-paris_a_21649443/

J’ai eu du mal à retrouver les photos des champs Elysées pavoisant Qatar pour le dernier prix de l’Arc de Triomphe, panneaux que j’avais vu de mes yeux au mois d’octobre  et qui m’avaient choquée. Quelle différence entre le Qatar pavoisant sur les Champs et Marcel Campion occupant la place de la Concorde et les Champs ? Une question d’échelle financière et politique, je suppose.

Pour en savoir plus

  • L’épuration du gentil prince héritier
Mouvement d’épuration sans précédent lancé ce soir par le prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane visant à se débarrasser de la vieille garde au pouvoir : près de 40 dignitaires ont été mis aux arrêts. Pour nombre d’observateurs proches du dossier, l’arrestation de l’homme d’affaires saoudien Walid ben Talal, ainsi que l’éviction du ministre de l’Économie et de la Planification Adel al-Faqieh, du ministre de la Garde nationale Met’ib ben Abdallah ne sont qu’un début

Dix princes et des dizaines d’ex-ministres saoudiens ont été arrêtés dans le pays dans le cadre d’une enquête sur la corruption, rapporte Al Arabia. Parmi ceux arrêtés, le prince Al-Walid bin Talal, l’une des personnes les plus riches du monde, connu au Maroc pour être le cousin du prince Moulay Hicham…

Ces évictions semblent s’inscrire dans le cadre d’une stratégie portée par le prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane et visant à se débarrasser de la vieille garde au pouvoir. La lutte contre la corruption se déroule dans un contexte de réforme en Arabie Saoudite et de lancement imminent d’une offre publique initiale pour le géant pétrolier public Saudi Aramco l’année prochaine. L’introduction en bourse devrait être la plus importante dans l’histoire, et Aramco est largement attendue par les investisseurs internationaux…Pour nombre d’observateurs proches du dossier, l’arrestation de l’homme d’affaires saoudien al-Walid ben Talal, ainsi que l’éviction du ministre de l’Economie et de la Planification Adel al-Faqieh, du ministre de la Garde nationale Met’ib ben Abdallah ne sont qu’un début.

http://www.lelibrepenseur.org/mouvement-de-purge-sans-precedent-en-arabie-saoudite/

  • Appel dans le désert d’Amnesty contre la vente d’armes à l’Arabie saoudite

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2016/02/states-must-stop-selling-weapons-to-saudi-arabia-amid-yemen-conflict/

  • Révolution féministe en Arabie saoudite ?

Arabie saoudite : les femmes seront autorisées à assister à des événements sportifs dans trois stades

L’Arabie saoudite va autoriser à partir de 2018 les femmes à se rendre en « familles » dans trois stades du pays, alors qu’elles y étaient jusque-là interdites d’accès.

L’Arabie saoudite va autoriser les femmes à assister à des événements sportifs dans trois stades du pays à partir de 2018, une première dans ce royaume ultraconservateur, ont indiqué dimanche les autorités. « Début de la préparation de trois stades à Ryad, Jeddah et Dammam pour accueillir des familles à partir de début 2018 », a annoncé l’Autorité générale du sport sur Twitter. Cette décision intervient alors que le royaume du Golfe a récemment entamé un assouplissement des restrictions imposées aux femmes. 

Autorisées à conduire. En septembre, le roi Salmane avait notamment autorisé les Saoudiennes à conduire à partir de juin 2018, une décision historique dans le dernier pays au monde qui interdisait aux femmes de prendre le volant. Quelques jours plus tôt, des centaines de Saoudiennes avaient pris place pour la première fois dans un stade de Ryad, à l’occasion de la fête nationale qui a donné lieu à des concerts et des feux d’artifice. Jusque-là, les femmes n’étaient pas admises dans les stades en application de la règle de séparation entre les sexes dans les espaces publics.

 Un ambitieux plan de réformes. En Arabie saoudite, les femmes sont soumises à la tutelle d’un homme de leur famille – généralement le père, le mari ou le frère – pour faire des études ou voyager. Dans le cadre d’un ambitieux plan de réformes économiques et sociales à l’horizon 2030 pour limiter sa dépendance au pétrole, Ryad semble assouplir certaines des restrictions imposées aux femmes et tente prudemment de promouvoir des formes de divertissement malgré l’opposition des ultraconservateurs, dans un pays où la moitié de la population a moins de 25 ans.

http://www.europe1.fr/international/arabie-saoudite-les-femmes-seront-autorisees-a-assister-a-des-evenements-sportifs-dans-trois-stades-3478013

Il est diplômé de droit de la King Saud University, père de deux garçons et de deux filles, et n’est pas partisan de la polygamie en vigueur dans son pays.

> LIRE AUSSI : L’Arabie saoudite réduit les pouvoirs de sa police religieuse

« Les femmes ont des droits dans l’islam qu’elles ont encore à obtenir »

Un facteur de modernité qui pourrait lui valoir l’adhésion des femmes. D’autant que le prince a suggéré qu’il pourrait aller jusqu’à étendre ses réformes à la société. « Nous croyons que les femmes ont des droits dans l’islam qu’elles ont encore à obtenir », a-t-il confié à Bloomberg.

« Les femmes ont des droits dans l’islam qu’elles ont encore à obtenir »

Un facteur de modernité qui pourrait lui valoir l’adhésion des femmes. D’autant que le prince a suggéré qu’il pourrait aller jusqu’à étendre ses réformes à la société. « Nous croyons que les femmes ont des droits dans l’islam qu’elles ont encore à obtenir », a-t-il confié à Bloomberg.

Les Saoudiennes ont récemment obtenu le droit de vote, décision prise par feu le roi Abdallah, un « despote éclairé », selon un spécialiste. Elles doivent encore obtenir l’accord d’un homme – un tuteur –, pour travailler, voyager ou se marier et attendent toujours l’autorisation de conduire. Le Royaume saoudien est le seul pays au monde qui interdit aux femmes de prendre le volant.

MBS ira-t-il jusqu’à leur accorder ? Interrogé sur la possibilité que l’augmentation de la participation des femmes à la force de travail – l’un des objectifs de son plan économique – puisse aboutir au droit pour elles de conduire, il est resté sibyllin : « À ce jour, la société n’est pas convaincue (…), mais nous insistons sur le fait qu’il revient à la société saoudienne » de décider, soutenant que le changement ne peut pas s’opérer par la force…

Les inégalités entre les sexes restent très importantes : Malgré une nette volonté réformiste de Mohamad ben Abdelazziz- al-Saoud, les femmes saoudiennes restent des « dépendantes », re­cluses de la société. Elles sont par la suite confrontées à un fort taux de chômage…Les femmes représentent 60 % de l’ensemble des diplômé[e]s, mais moins de 15 % ont accès au marché du travail. Les femmes doivent avoir un tuteur masculin (Mahram) : Elles ne peuvent sortir seules sans être accompagnées d’un tuteur masculin. Elles doivent recevoir l’autorisation de leur tuteur pour se marier, voyager, s’inscrire à l ‘école, ou à l’université et accéder aux services de santé. La poly­gamie des hommes est permise. La ségrégation des sexes est de rigueur dans les espaces publics et les femmes ne peuvent sortir qu’entièrement recouvertes de l’Abaya, tunique noire ne découvrant que les yeux.

Les milices de la Commission pour la prévention du vice et la promotion de la vertu (Muttawain) surveillent dans chaque quartier la bonne application de ces règles.

Par ailleurs, l’Arabie Saoudite a récemment obtenu la présidence du conseil consultatif de la commission des Droits de l’Homme des Nations Unis !

Pour conclure, il est à craindre que cette stratégie d’ouverture ne s’arrête depuis que le Prince Mouqrine, réformateur et réformiste a été écarté du pouvoir au profit de Mohamad ben Salman : rappelons que les Salman font partie[s7 de la tribu des « Soudayris » plus proches des thèses fondamentalistes des wahhabites Mohamad ben Salman (MBS) n’a pour le moment pas brillé par sa volonté d’ouvrir le royaume aux réformes, obsédé par une frénésie de guerres contre les chiites, la première en Syrie contre le pouvoir de Bachar al Assad et la seconde, plus silencieuse, au Yémen contre les Houtis, guerre qui se déroule dans le silence où les pires atrocités sont permises.

Traiter des droits de l’homme en Arabie Saoudite nécessite de s’étendre sur la doctrine de l’État saoudien : le wahhabisme.

  • ARTE. Portrait d’une femme courageuse, l’auteure saoudienne Hissa Hilal, engagée dans la défense des droits des femmes et contre l’extrémisme.

Diffusion : mercredi 22 novembre à 22h30

En ligne du 22 novembre au 22 décembre 2017

Portrait d’une femme courageuse, l’auteure saoudienne Hissa Hilal, engagée dans la défense des droits des femmes et contre l’extrémisme.

En Arabie saoudite, où les femmes ne peuvent voyager et travailler sans l’autorisation d’un homme, la poétesse saoudienne Hissa Hilal a déployé une arme bien particulière : les rimes. Après la publication de ses œuvres sous pseudonyme, sa participation à l’émission « Le poète du million, » sur la chaîne publique des Émirats arabes unis, lui a offert une tribune inespérée. Formulées devant 75 millions de téléspectateurs, ses critiques à l’égard de la société arabe patriarcale, et des sévères fatwas lancées par certains religieux, ont été largement relayées par la presse arabe et occidentale. Ce documentaire dresse le portrait de cette femme courageuse, prête à risquer sa vie pour défendre ses idées et faire évoluer la condition féminine dans les pays du Golfe.

  • Arabie saoudite et contrats d’armement

USA http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armement-le-megadeal-de-110-milliards-dollars-qu-offre-ryad-a-washington-718474.html

Russie https://www.menadefense.net/2017/10/05/larabie-saoudite-signe-contrat-darmement-russie/

France https://www.challenges.fr/monde/moyen-orient/armement-rien-ne-va-plus-pour-la-france-en-arabie-saoudite_500833

…Là où Paris plafonne à 700 millions d’euros de ventes d’armes à Riyad en 2016, Washington en vend plus de cinq milliards. « Les Américains continuent d’appuyer sur l’accélérateur, estime le même industriel. Mohammed ben Salmane va faire un très gros forum le 26 octobre pour attirer des investisseurs. Les grands pontes américains seront tous là. Il y aura notamment les PDG de Boeing, Raytheon, Lockeed Martin. Côté français ce sera nettement plus clairsemés même si les patrons de Thalès et Arianespace seront présents »…

Zéromacho : « l’homme est un prédateur sexuel et c’est parfaitement accepté, voire encouragé »

Dans la manière dont le débat se déroule, on se rend compte qu’une majorité de la société voit ces agressions comme une exception, alors qu’il s’agit de la règle. On entend toujours les mêmes arguments : on ne peut plus rien dire, ni rien faire, on judiciarise tout. On entendait les mêmes arguments au moment de la criminalisation du viol. Et ces arguments ne changeront pas. Quand bien même, on admet l’ampleur du phénomène, on ne le regarde toujours pas comme un phénomène de société. Nous interrogeons le comportement individuel, alors qu’il faudrait interroger la construction sociale.

http://www.50-50magazine.fr/2017/11/10/gerard-briard-lhomme-est-un-predateur-sexuel-et-cest-parfaitement-accepte-voire-encourage/

Gérard Biard, rédacteur en chef de Charlie Hebdo est également co-fondateur et porte-parole du réseau international Zeromacho. Homme engagé contre la prostitution et pour l’égalité femmes/hommes, il a certainement plus de légitimité à s’exprimer sur la question du harcèlement sexuel que certains hommes à qui des médias ont donné la parole.

Quelle a été votre première réaction face au phénomène #balancetonporc ?

Je trouve cela très bien. Cela a permis de libérer une parole qui ne s’était libérée, ni après l’affaire DSK ni après l’affaire Denis Baupin. Et cette parole ressemble à un soulagement : enfin la société peut parler, les femmes peuvent raconter leur quotidien. Cela a pris une incroyable ampleur !  Nous nous rendons compte que le harcèlement, les agressions ne se reproduisent pas uniquement dans les lieux de pouvoir, dans le milieu du cinéma, ou dans certains quartiers. Les agressions ont lieu partout où le pouvoir s’exerce, où il y a un patron et des employé·e·s.

Le phénomène #balancetonporc est très positif. Il y a une histoire française qui met mal à l’aise avec le mot « balance ». Mais pour les victimes, je crois qu’il s’agit davantage d’exprimer le soulagement de pourvoir dire « ça m’est arrivée aussi » plutôt que de réellement dénoncer l’agresseur. Il n’y a pas eu de délation contrairement à ce que pensaient celles/ceux qui se sont élevé·e·s contre ce hashtag. Je ne sais pas ce que cela va donner de concret. Ce qui est intéressant c’est que le débat est ouvert. Cela montre à quel point le harcèlement est ancré dans la société. Dans l’affaire Weinstein, l’exemple de Jane Fonda est intéressant : elle a arrêté sa carrière, donc elle n’avait rien à perdre à dénoncer Weinstein, dont, comme elle a avoué, elle connaissait les agissements. De plus, c’est une militante féministe historique et revendiquée, mais elle n’a rien dit pendant un an. Cela montre la tolérance, la passivité, l’acceptation de comportements inacceptables. Ce n’est pas encore vu comme un phénomène de société.

Dans la manière dont le débat se déroule, on se rend compte qu’une majorité de la société voit ces agressions comme une exception, alors qu’il s’agit de la règle. On entend toujours les mêmes arguments : on ne peut plus rien dire, ni rien faire, on judiciarise tout. On entendait les mêmes arguments au moment de la criminalisation du viol. Et ces arguments ne changeront pas. Quand bien même, on admet l’ampleur du phénomène, on ne le regarde toujours pas comme un phénomène de société. Nous interrogeons le comportement individuel, alors qu’il faudrait interroger la construction sociale.

Avez entendu parlé de harcèlement dans le milieu journalistique ?

Bien sûr ! Le journalisme est un milieu masculin, un milieu où il faut s’affirmer parce qu’il faut imposer ses sujets etc. Ce n’est pas un milieu « soft ». C’est un vrai lieu de pouvoir qui est très largement masculin. Forcément il y a du harcèlement.

Pourquoi aussi peu d’hommes ont réagi, mis à part Zéromacho dont vous faites partie ?

Il faut que les hommes réagissent parce que, comme pour la prostitution, ils sont le paramètre. Question : qui agit ? Réponse : les hommes. Il faut arrêter de se cacher derrière les paravents traditionnels de la galanterie et de la grivoiserie, qui ne sont que des constructions sociales. La société considère presque comme un réflexe de mettre une main aux fesses à une femme dans la rue, et ne voit pas pourquoi il faudrait s’en offusquer. Il faudrait mettre sur pied des brigades d’hommes qui harcèleraient d’autres d’hommes pour qu’ils puissent percevoir ce qu’est une agression. Marlène Shiappa dit qu’elle veut verbaliser le harcèlement de rue mais considère que se faire siffler ce n’est pas du harcèlement !

Chez Zéromacho on est sur les problématiques de l’égalité. On soutient des initiatives. Mais c’est compliqué de mobiliser des hommes sur des principes féministes qui, par définition, vont contre leurs intérêts.

Comment peut-on faire pour changer les choses ?

Ce sont tous les comportements de la société qu’il faut changer. Ce sont les comportements des hommes, mais aussi les regards que les femmes ont sur ceux-ci. Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes qui éduquent les hommes. On n’a pas entendu le ministre de l’Éducation nationale sur cette question comme si ce n’était pas son domaine de compétence. Or on fera bouger les choses par l’éducation. La loi a son rôle à jouer. C’est très bien que Marlène Schiappa travaille avec la justice, mais ce serait mieux si elle travaillait aussi avec Jean-Michel Blanquer.

Le ministère des Droits des femmes devrait être un ministère d’État parce que les discriminations touchent tous les domaines de la société : la santé, le travail, l’économie, le sport, la famille etc. Au lieu de cela on a un gouvernement, qui soit disant voulait faire de l’égalité une grande cause nationale, et qui a fait un casting avec une blogueuse comme Secrétaire d’État à l’Egalite femmes/hommes. Emmanuel Macron n’est peut-être pas sexiste mais l’égalité n’est pas un sujet qui le préoccupe. Il se dit concerné pour des raisons d’affichage, certes, mais il ne se battra pas pour cela.

Que pensez-vous du concept de consentement ? 

En ce qui concerne le consentement, la notion est trop floue. Il y a des choses auxquelles on consent malgré soi. Pour que la notion de consentement soit en débat il faut qu’une enfant de 11 ans soit violée et considérée par le tribunal comme consentante !

4 millions de Français·e·s ont été victimes d’inceste. On oublie que dans l’écrasante majorité des viols, la victime connaît son agresseur. Il y a un vrai problème de société : on est dans le rapport à l’autre, dans la construction sociale, l’homme est un prédateur sexuel et c’est parfaitement accepté, voire encouragé. Bien des parents élèvent leurs enfants en reproduisant, volontairement ou pas, cela. Il y a le rôle de l’école, mais il y a aussi le milieu familial.

Nous ne demandons pas un droit, le principe d’égalité est inscrit dans la Constitution, nous voulons changer la société, et c’est pour cela que c’est si difficile. La loi doit avoir sa fonction mais en l’occurrence, ici, la loi sera d’abord pédagogique.

Propos recueillis par Caroline Flepp, 50-50 Magazine

Sugar Daddy par JC Brialy et Sylvie Vartan 1977

 

10 septembre 1977 Jean-Claude BRIALY, incarnant le rôle d’un imprésario, chante « Sugar Daddy c’est moi », aux côtés de Sylvie VARTAN, en jeune ingénue souhaitant devenir une star. Émissions TV, Archive tv, Archive television, tv replay live, live music, french tv Images d’archive INA Institut National de l’Audiovisuel

Courageuses femmes iraniennes luttant contre l’obligation du hijab. ‪#‎whitewednesdays‬, #my stealthyfreedom

Ce mercredi 25 octobre 2017 est le 23ème depuis le début de la campagne féministe pacifique pour la liberté de porter un voile ou pas. Des femmes iraniennes de toutes conditions manifestent pour la liberté en portant un symbole blanc. Des hommes solidaires de leur lutte le portent aussi. https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1969104689770282&id=858832800797482

L’événement récurrent trouve peu d’échos en France depuis son lancement en mai 2014. Pourtant il existe une certaine similitude entre le mouvement #balancetonporc et #mystealthyfreedom et ce dernier devrait nous donner une bonne idée comme porter un signe distinctif quand on adhère, femme ou homme, au refus du harcèlement sexuel.

Ci-dessus, une jeune iranienne promène sa chienne tête nue tout en expliquant que le peuple iranien manque cruellement de liberté. Elle est insultée parce qu’elle se promène tête nue et parcequ’elle a une chienne. Elle regrette que ses compatriotes soient si cruels avec ces chiens qui pourtant ont sauvé nombre d’entre eux dans les différents séismes qui on frappé l’Iran.

Campaign Logo. Image: My Stealthy Freedom

Campaign Logo. Image: My Stealthy Freedom

Alors qu’en France des femmes et des hommes musulmans ou non revendiquent la liberté de voiler la tête des fillettes et femmes musulmanes, que Science Po apprend aux étudiantes à porter le voile, des femmes iraniennes luttent depuis 2014 pour la liberté de ne pas porter le hijab.

Le mouvement My stealthy Freedom  (ma liberté furtive) a démarré sous l’impulsion d’une femme d’origine iranienne Masih Alinejad et encourage des milliers de femmes iraniennes à se photographier tête nue et publier leur photo sur des réseaux sociaux. Ce faisant, ces femmes courageuses risquent les coups de la police religieuse, les insultes et menaces des hommes et femmes scandalisés par cette impudence.

Masih Alinejad, dans le cadre de My Stealthy Freedom encourage les iraniennes et les iraniens à célébrer chaque mercredi leur opposition en s’habillant de blanc. Ce sont les mercredis blancs ou white wednesdays.

No automatic alt text available.

https://www.facebook.com/StealthyFreedom/photos

Pour en savoir plus

http://www.lci.fr/international/feminisme-en-iran-du-blanc-pour-protester-contre-le-voile-obligatoire-2059061.html

WHITEWEDNESDAYS – Pour protester contre le port du voile obligatoire, des Iraniennes se parent de blanc le mercredi. Une façon pacifique de protester sans se faire arrêter par la police des mœurs.

C’était le 19 mai dernier. Ce jour-là, le président sortant de la République islamique d’Iran, seul candidat modéré en course, a été réélu dès le premier tour avec 57% des voix. Une victoire largement fêté dans les rues. Et certaines femmes n’ont pas hésité à ôter leur foulard. 

Dans la foulée, le mouvement My Stealthy Freedom ressortait une revendication, pacifique : permettre aux femmes qui le souhaitent de ne pas porter le voile. Et pour signifier leur soutien à cette idée, certaines d’entre elles ont commencé à poster des photos d’elles avec un hijab blanc. Une façon de manifester, sans se placer dans l’illégalité. 

Derrière la page Facebook « ma liberté cachée » se cache une journaliste iranienne, Masih Alinejad. Depuis 2014, elle se bat pour que les femmes en Iran puissent choisir de porter ou non le hijab.  Dans un premier temps, ce sont des photos de femmes non voilées qui ornaient sa page. Et depuis cette nouvelle campagne baptisée #whitewednesdays (« mercredis blanc »), les vidéos et les photos envahissent les réseaux sociaux. Les hommes aussi sont invités à apporter leur soutien, en s’affichant avec une chemise blanche ou un foulard de la même couleur. 

Et question voile, la question évolue en Iran. Hassan Rohani en personne, s’est illustré, en publiant sur son compte Twitter une photo de la mathématicienne iranienne Maryam Mirzakhani, tête nue. Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir les plus conservateurs. 

Pour l’heure, se balader sans voile en Iran n’est toujours pas sans risque. Le port du voile est, en effet, obligatoire pour toutes les femmes, depuis la révolution islamique de 1979. 

  • La mathématicienne Maryam Mirzakhani lauréate de la medaille Fields en 2014 et déédée d’un cancer le 15/07/2017, elle était âgée de 40 ans. Le président progressiste Hassan Rohani avait publié son portrait sans voile sur son compte twitter.

Élagueurs-grimpeurs de Paris, pirates des canopées

Publié le

En automne, les jardiniers nettoient les plantations et préparent la terre pour de nouvelles invitées. Les bûcherons-élagueurs-grimpeurs de la Ville de Paris examinent les arbres, coupent les branches mortes, celles qui sont malades ou envahissantes. A l’aide d’un appareil dédié, ils sondent les arbres susceptibles d’avoir été creusés par des champignons ou des insectes. Les arbres fragilisés ou morts sont coupés. Parfois, le public s’étonne de ce que certains arbres paraissant sains soient coupés mais cette décision n’est jamais prise à la légère puisque l’état phytosanitaire de l’individu est établi. Certains arbres totalement creusés par des parasites peuvent paraître sains en apparence. Les arbres coupés sont remplacés.

Depuis la semaine dernières, des élagueurs agissent avenue de Laumière, dans le XIXème arrondissement. Ils viennent par équipe d’environ 8 hommes. L’un d’entre eux grimpe dans l’arbre à l’aide d’une échelle et se sécurise en passant une corde autour des branches. Il est guidé dans son installation par ses compagnons restés au sol, la tête levée vers lui en état de vigilance.

Une fois bien installé, l’élagueur met sa scie en marche et coupe branches mortes et envahissantes. Au sol, des hommes empilent les branches qui tombent tandis que d’autres guident le bûcheron vers les branches à couper. Quand l’opération est terminée, elles sont jetées dans la benne du camion broyeur qui les réduit en morceaux.

L’opération est assez spectaculaire mais ce qu’elle a de plus remarquable est la beauté du travail d’équipe quelle donne à voir. Un exemple à suivre pour toutes les professions.

JB, le beau pirate des canopées de la Ville de Paris

L’élagueur perché se sécurise avec sa corde puis met sa scie en marche

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Les compagnons surveillent et guident l’élagueur perché

Après l’élagage, toute l’équipe ramasse les branches pour les livrer aux mâchoires du camion broyeur

Pour en savoir plus

  • Fiches métier

http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/elagueur-elagueuse

  • Témoignage et formation

http://infos.emploipublic.fr/metiers/les-secteurs-qui-recrutent/ingenieurs-et-techniciens-dans-la-fonction-publique/devenir-arboriste-grimpeur-fonctionnaire-comme-kevin/apm-71655/

…Former les plus jeunes – L’école du Breuil, située dans le bois de Vincennes et gérée par la municipalité de Paris, forme chaque année, en un an, une quinzaine d’étudiants au certificat de spécialisation en élagage, afin qu’ils puissent travailler en collectivité ou dans le secteur privé.

« Depuis trois ans, je suis formateur au sein de l’école du Breuil, indique Kevin Douart, également maître de stage. Cela me plaît beaucoup, car il s’agit d’un métier qui évolue et j’aime beaucoup transmettre. » Et d’ajouter : « Cela me permet aussi de rester au goût du jour sur toutes les nouvelles techniques qui peuvent s’appliquer à mon métier. » Kevin Douart, qui bénéficie d’un détachement lorsqu’il doit assurer les formations dans cette école, s’est vu récemment proposer un poste de formateur à temps plein. Il y réfléchit…

Elagueurs (pin noir)© Flickr CC by J.C Utard

Après vérification de l’état phytosanitaire des arbres, les élagueurs abattent ou démontent les arbres aux branches nécrosées, qui présentent des risques mécaniques…

Actualités

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HCE – Avis pour une juste condamnatiProcès de Pontoise : un appel à changer la loi pour mieux protéger les victimes mineures de viol

26 septembre 2017

En dépit d’une plainte pour viol, un homme est aujourd’hui jugé au Tribunal de Pontoise pour « atteinte sexuelle » car le Parquet a estimé que la victime mineure de 11 ans était consentante.

Pour Danielle BOUSQUET, Présidente du Haut Conseil à l’Egalité : « il est impensable que l’on interroge encore le consentement de jeunes enfants dans le cas de relations sexuelles avec des adultes. Ces faits sont des viols et doivent être jugés comme tels. »

Le Haut Conseil à l’Egalité rappelle que parmi les victimes de viols et de tentatives de viol, 59% l’ont été pour la 1ère fois avant leurs 18 ans.

A l’instar de ce qui existe déjà en Espagne (12 ans), en Angleterre (13 ans), au Danemark (15 ans), en Belgique (14 ans), et dans bien d’autres pays, le Haut Conseil à l’Egalité recommandait en octobre 2016, dans son « Avis pour une juste condamnation sociétale et judiciaire du viol et autres agressions sexuelles » que l’âge de 13 ans soit retenu comme seuil en dessous duquel les mineur.e.s seront présumé.e.s ne pas avoir consenti. Pour les mineur.e.s de 13 à 18 ans, le droit actuel continuerait de s’appliquer.

Rappels :

  • Le délit d’atteinte sexuelle est définit par l’article 227-25 du Code pénal :« Le fait, par un majeur, d’exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d’un mineur de quinze ans est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »
  • Le crime de viol est définit par l’article 222-23 du Code pénal : « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. »

Retrouvez l’intégralité de l’Avis du HCE : http://haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/hce_avis_viol_2016_10_05-2-2.pdf

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