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Archives de Catégorie: Actualité de la Connectrice

Sahra Wagenknecht, à la gauche de la gauche allemande, une politique à observer

Sahra Wagenknecht est une économiste allemande du mouvement de gauche Die Linke (proche de La France insoumise) qui vient de créer le mouvement Aufstehen (Debout) lequel regroupe des partisans de Die Linke, des Verts, du centre et de la droite (CDU, CSU, AFD…). Belle et charismatique, cette femme politique a rallié 100 000 adhérents en l’espace d’un mois sans doute parce qu’elle allie l’idéologie traditionnelle de la gauche au nationalisme défensif contre l’insécurité sociale provoquée par une immigration pléthorique. Elle défend clairement le droit d’asile mais s’oppose à l’immigration économique qui porte atteinte aux droits des travailleurs allemands. Elle défend le principe de la préférence nationale pour l’emploi, le rôle de Poutine et les acquis du socialisme.

Sahra Wagenknecht illustre une tendance européenne à l’union des différentes tendances politiques pour faire face à la déstabilisation sociale, culturelle et économique induite par la mondialisation, l’immigration de masse non contrôlée et la colère populaire qui en résulte.

L’article ci-dessous publié par le journal La Croix résume à peu près tout ce que l’on sait actuellement de cette actrice politique telle que nous la présentent quelques médias français.

L.C.

Sahra Wagenknecht veut rassembler la gauche allemande

La leader du mouvement « Aufstehen » (Debout) entend aussi attirer des électeurs du parti populiste de droite.

Sahra Wagenknecht.


Sahra Wagenknecht. / Tobias Schwarz/AFP

Sahra Wagenknecht n’est pas connue pour son côté fédérateur. Celle que l’on surnomme souvent en France la « Mélenchon allemande », car elle représente la gauche de la gauche, divise régulièrement l’opinion publique et sa propre formation, le parti de gauche radicale Die Linke.

Pourtant, c’est bien le rassemblement que prône cette économiste de 49 ans, en lançant officiellement, le 4 septembre, un nouveau mouvement, baptisé Debout, (« Aufstehen » en allemand) dans le but de « créer une majorité parlementaire » en « faisant pression » sur les partis écologiste et social-démocrate, avec un agenda résolument social. Sahra Wagenknecht dit s’inspirer de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et de Podemos en Espagne.

Parler aux « gens en colère »

Pour y parvenir, elle souhaite renouer le contact avec les électeurs de gauche devenus abstentionnistes et avec ceux attirés par le parti populiste de droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). « L’Allemagne change, dans une direction qui déplaît à beaucoup » avec « la montée des inégalités sociales, de la haine et du racisme », constate-t-elle. Coprésidente du groupe parlementaire de Die Linke, elle estime que « la majorité des électeurs de l’AfD sont des gens en colère, qui se sentent laissés pour compte et non écoutés par les partis traditionnels… Ce ne sont pas tous des néo-nazis ! » affirme-t-elle.

Reconquérir les électeurs de l’AfD, le pari tombe à pic alors que l’Allemagne observe avec stupeur, depuis une semaine, la mobilisation de l’extrême droite dans la ville de Chemnitz et, depuis 2015, le succès croissant de l’AfD. Ce parti a fait son entrée en trombe au Bundestag en 2017 et monte encore dans les intentions de vote. Sahra Wagenknecht parviendra-t-elle à limiter cette ascension ?

La classe politique sceptique

Si le but est louable, le scepticisme est grand au sein de la classe politique. « Le problème est Sarah Wagenknecht elle-même, estime le politologue Klaus Schroeder. Elle divise plus qu’elle ne rassemble. »

Cette charismatique députée, née d’un père iranien qu’elle n’a pas connu et d’une mère allemande, et élevée par ses grands-parents à Jena (ex-RDA), connue pour ses discours enflammés, choque avec ses prises de position sur les migrants. Flirte-t-elle avec les idées de l’extrême droite ? C’est ce que lui reprochent certains de ses camarades.

Si elle soutient l’accueil des réfugiés de guerre et la nécessité de les aider à s’intégrer, elle refuse un accueil illimité des migrants économiques qui, selon elle, « font pression sur les petits salaires », sur les logements sociaux, les écoles et les crèches. Elle juge que l’arrivée de centaines de milliers de migrants, depuis 2015, a renforcé une crise sociale déjà en cours.

Dans le sillage d’Oskar Lafontaine

En minorité dans son propre parti, Sahra Wagenknecht prône une limitation de l’immigration économique et s’est fait huer en juin en déclarant que « des frontières ouvertes n’aident en rien les gens qui meurent de faim en Afrique ».

Pour Klaus Schoeder de l’Université libre de Berlin, l’influence de son mari, Oskar Lafontaine, ancien ministre social-démocrate devenu cofondateur du parti Die Linke, est de taille. « Lafontaine plaide depuis des années pour que les chômeurs allemands aient la priorité sur les emplois, avant les étrangers, et il estime que le changement social ne peut se faire que dans un cadre national », explique ce chercheur.

Charismatique mais polémique, Sahra Wagenknecht a en tout cas déjà réussi une chose : susciter en un mois l’intérêt de 100 000 personnes, inscrites en tant que membres de ce nouveau mouvement.

Delphine Nerbollier (à Berlin)

Trop de féminismes se détournent de leur objectif au profit du maternage de l’Autre

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https://christineld75.wordpress.com/2016/10/07/combien-y-a-t-il-de-feminismes/?wref=tp
(Je n’ai pas trouvé le nom de l’auteur de ce dessin)

Féministe historique, je déplore les orientations « intersectionnelles » de la plupart des tendances féministes contemporaines. En effet, et pour caricaturer, le violeur musulman est plus respecté et protégé que la femme occidentale victime de ce crime.

Malgré des avancées considérables de la condition des femmes depuis les années 60, nous assistons aujourd’hui à un retour du maternage qui consiste à protéger le plus faible politiquement (en fonction d’une idéologie crypto marxiste et tiers-mondiste) au détriment de la femme blanche qui serait par essence bourgeoise, capitaliste et raciste. Cette femme blanche ne pourrait trouver la rédemption qu’en maternant indifféremment femmes et hommes théoriquement plus pauvres à cause du capitalisme des blancs. Quand il s’agit d’exploitation capitaliste, le blanc et les blanches sont génétiquement coupables.

Au nom de cette consternante et stupide qualification de la femme occidentale, sa voix est déformée, ridiculisée et diabolisée. C’est ce que nous observons dans les réactions hostiles au mouvement #balancetonporc -#metoo venant de gens qui sur d’autres sujets se montrent plus doctes. Le magazine « Causeur » étant le parangon du néo-machisme.

Depuis le XIXème siècle qui donna naissance au féminisme tel que nous le concevons aujourd’hui, le mouvement a été presque toujours lié au socilisme et à la lutte des classes. Tout en reconnaissant la contribution historique du socialisme et du communisme à l’émancipation des femmes, il serait nécessaire d’ouvrir les yeux et le coeur sur les changements politiques et sociétaux qui nécessitent une autre lecture de la condition des femmes aujourd’hui, ne serait-ce que parce qu’en France et en ce moment une femme est violée toutes les 7 minutes et que globalement, les femmes sont sous-payées et trop peu nombreuses dans les postes de responsabilité malgré leurs compétences.

Je vous invite à lire cette tribune de  Fatiha Boudjahlat, enseignante et essayiste, cofondatrice du mouvement Vivre la République, que je trouve pleine d’intelligence et de bon sens.

La Connectrice

http://www.leparisien.fr/societe/fatiha-boudjahlat-contre-le-racisme-des-bons-sentiments-qui-livrent-les-femmes-au-patriarcat-oriental-18-08-2018-7856688.php

Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, Fatiha Boudjahlat, enseignante et essayiste, critique le concept d’intersectionnalité qui, selon elle, « a dévoré le féminisme et l’a détourné de ses objectifs ».

Fatiha Boudjahlat, enseignante et essayiste, cofondatrice du mouvement Vivre la République.

« Du 27 au 31 août se tiendra le huitième congrès international des recherches féministes dans la francophonie, à Paris-Nanterre. Un événement majeur, réunissant artistes, chercheuses, militantes du monde entier, avec des financements publics français et européens considérables. Un des thèmes sera : Dés-effacer les féministes racisées. Pourtant, maghrébine donc racisée, féministe, j’ai été effacée de ce colloque.

Racisé est le terme qui permet de réhabiliter la distinction raciale dans les recherches en sciences sociales. La race obsède les nouveaux sociologues et les militantes, y compris celles qui se réclament du féminisme. Les 14 et 15 juin derniers, un colloque avait déjà pour thème Approches phénoménologiques du genre et de la race. Avec toujours un seul courant de pensée représenté et homologué : celui des indigénistes.

Ceux-là mêmes qui ont vu dans la victoire de l’équipe de France de foot celle de l’Afrique, refusant de considérer les joueurs comme des Français, et qui prétendent que les petits-enfants d’immigrés sont traités comme des sous-citoyens par un État structurellement raciste. Nous étions deux féministes dites universalistes, invitées dans ces réunions, Christine Le Doaré et moi. Nous allions défendre une autre vision, tout aussi légitime. Nous n’étions que deux, mais c’était déjà deux de trop.

Il nous a été expliqué d’abord que notre présence, actée officiellement dans le programme dès mai, était un malentendu. Puis que nous n’étions pas en capacité de lancer et d’entretenir un débat dans des conditions sereines. Nous avons enfin pu lire que c’est la menace d’actions violentes de la part de militantes indigénistes qui avait contraint les organisatrices à nous déprogrammer.

Notre discours pose problème et nos opposants fuient le débat. Nous critiquons l’intersectionnalité -concept utile quand il est étudié par des spécialistes-, qui a dévoré le féminisme et l’a détourné de ses objectifs : l’émancipation individuelle et collective des femmes. De toutes les femmes. Nous combattons le culturalisme, qui consiste à défendre des droits différents en fonction de la couleur et de la culture des femmes, en fait leur ethnie et leur religion.

L’intersectionnalité, qui prétend faire reconnaître le cumul de discriminations (femme et noire par exemple), fonctionne comme une intersection routière : il y a toujours une priorité et un cédez le passage. Avec l’intersectionnalité, ce sont toujours les femmes qui cèdent le passage aux intérêts du groupe ethnique et religieux auquel on les assigne. Houria Bouteldja, digne représentante de ce courant de pensée, explique qu’une femme noire violée par un Noir ne devrait pas porter plainte contre cet homme pour ne pas nuire à sa communauté, des féministes s’opposent à la pénalisation duharcèlement de rue parce qu’elle aurait visé les hommes d’une certaine origine ethnique !

Je considère que ma couleur de peau, mes origines, mes croyances ne me rendent pas différente de mes compatriotes blanches. Que ces nouvelles féministes me contestent le droit à la parole parce que je ne reste pas à la place qu’elles me destinent, voilà le racisme. Celui des bons sentiments qui livrent les femmes au patriarcat oriental. Voilement, excision, mariages précoces et/ou forcés, triptyque imposé aux femmes de la virginité, de la pudeur et de l’humilité.

Que l’État et ses institutions financent sans mesure ces colloques qui ne prêchent que la haine de la République, réhabilitent le racisme, nient tous les progrès qui font de nous une communauté nationale, accrochent les femmes non blanches à de nouvelles laisses, est une faute et un scandale. Si vous refusez aux femmes qui ne sont pas blanches ce que vous exigez pour vous, ce n’est pas de la tolérance, c’est du racisme, celui qui protège vos privilèges de classe. »

Pour en savoir plus

  • Manifeste de Vivre la République

Je ne suis pas entièrement d’accord avec ce manifeste, notamment parce que j’estime que le FN n’est plus aujourd’hui notre ennemi principal, ce dernier étant plutôt l’islamisation et les faveurs dont elle bénéficie du fait de nos gouvernants et de leur politique méprisante pour le peuple qui en subit les conséquences. LC

 

MANIFESTE

A TOUS LES CITOYENS,

L’égalité femme / homme, la dignité humaine, la liberté d’expression, le droit à disposer de son corps, tout ce qui fait de la France la République qui nous rassemble et nous grandit est menacé. La laïcité l’est également, or elle est un préalable à l’exercice des libertés et à l’exigence d’égalité.

La laïcité est menacée, or elle est un préalable à l’exercice des libertés et à l’exigence d’égalité

L’humanité commune que nous avons reçue en partage est de plus en plus niée au profit de l’affirmation de particularismes qui nous rendent irréductibles et antagonistes : c’est ainsi que l’on dévalue la citoyenneté pour promouvoir l’assujettissement à des appartenances ethniques ou confessionnelles. Cela commence souvent, très concrètement, par des revendications présentées comme traditionnelles et religieuses, qui réclament que la fonction et la place des individus dans la société soient déterminées par le sexe auquel on appartient. Ainsi transforme-t-on en domination la quête d’universalité de notre République.

ETRE FIERS DE CE QUE NOUS SOMMES

Or, la France n’a pas à s’excuser d’être ce qu’elle est. Ses idéaux et son universalisme ne sont pas utopiques, ils sont un souffle et un espoir, une ambition et un chemin. La France est une histoire à partager dans ses heures éclatantes, comme dans ses périodes sombres. Elle nous lègue un héritage intellectuel pour penser un monde plus juste et bâtir un avenir, et un capital créatif pour forger les lois et tisser les liens qui font de nous des compatriotes. Elle est notre pays à tous, une aspiration et une inspiration en permanente construction. Soyons fiers de ce patrimoine, de ce que nous sommes, de ce que nous défendons. Pour nous, l’adhésion à certains principes universels forge des êtres humains libres et des citoyens engagés.

Aujourd’hui, les islamistes ont fait la démonstration de leur force, que ce soit par l’intimidation dans les quartiers, le noyautage de nos institutions, mais aussi par la terreur, la violence et le crime. À la peur du terrorisme se mêle l’inquiétude de voir cette idéologie mortifère gagner du terrain dans les territoires oubliés de la République, et de constater que leurs représentants imposent leur mode de vie. L’aboutissement est la partition, le confinement dans l’entre-soi ethnique et religieux. Ici comme dans le reste du monde, ce totalitarisme religieux fait des ravages et sème le sang, la haine et la guerre. A nos portes, le basculement de la Turquie vers une dictature violente sous l’égide d’un islamisme que l’on qualifiait naguère de modéré devrait nous alerter.

Ici comme dans le reste du monde, ce totalitarisme religieux fait des ravages et sème le sang, la haine et la guerre.

Pourtant, après les attentats qui ont endeuillé notre nation, ce n’est pas la peur qui nous a réunis. Ce n’est pas la peur qui nous a fait observer une minute de silence. Ce n’est pas la peur qui nous a fait défiler le 11 Janvier. C’est le sentiment d’appartenance à notre pays qui nous a rassemblés. Nous étions Nation. La Nation française. Malgré ces attentats, cette nation a su se montrer digne en se tenant debout sans sombrer dans des représailles aveugles, au risque de décevoir les promoteurs du chaos.

LUTTER CONTRE LE DENI ET LA CENSURE

Hélas, tandis que les citoyens attendent une parole forte et des actions, de trop nombreux responsables politiques cultivent le déni et le clientélisme en composant avec des communautés organisées en lobbies. En cédant peu à peu du terrain à leurs représentants, c’est notre socle commun de valeurs qu’ils bradent. Ils « ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »

Les citoyens attendent une parole forte et des actions, mais de trop nombreux responsables politiques cultivent le déni et le clientélisme

Quant à ceux qui osent manifester leur réprobation, ils sont aussitôt taxés de racisme ou de suppôts du Front national, ce chiffon rouge que des politiques sans vision et certains médias sans discernement ne cessent d’agiter. Il y a certes un combat à mener contre l’extrême-droite qui partage la vision de l’islam politique d’un monde vitrifié, immuable. Le leur est blanc, catholique mais tout aussi rigide et réducteur en terme d’identité. Ils ne commettent pas d’attentats sur notre sol et cela fait une différence fondamentale, mais ils sont de plus en plus proche de l’exercice du pouvoir, la médiocrité des partis de gouvernement crédibilisant leur capacité et le déni de nos représentants donnant l’illusion que le FN, seul, dit le réel et en tire des conséquences. Nous affrontons deux dangers aussi mortifères l’un que l’autre pour ce que nous sommes : le danger islamiste, dont le soutien d’une extrême gauche influente médiatiquement favorise l’emprise, relaie la propagande et cautionne le discours obscurantiste et celui de l’extrême-droite, cette dernière étant aujourd’hui aux portes du pouvoir.

Nous affrontons deux dangers aussi mortifères l’un que l’autre : le danger islamiste, et celui de l’extrême-droite.

Face à la démission de ceux qui sont censés nous protéger, prenons nos responsabilités. Retrouvons le sens de la République, nous relèverons la France. Une France claire dans ce qu’elle est, accueillante avec tous ceux qui partagent ses idéaux et participent à la construction du monde commun. Mais une République exigeante, tout aussi claire vis-à-vis de ceux qui veulent abattre ce commun, qu’ils parlent au nom d’une certaine idée de la religion, d’une appartenance ethnique ou de toute autre identité essentialiste et excluante.

Les effets du renoncement à cet idéal républicain, nous les connaissons. La diffusion dans certaines mosquées ou de nombreuses librairies et sur les réseaux sociaux de l’idéologie sectaire et totalitaire de l’islam politique, relayée par de multiples pressions sur les lieux de vie et de travail, instille peu à peu l’idée de l’inégalité entre femmes et hommes. Dans certains quartiers, la mode pudique, en fait pudibonde, devient la condition de la sécurité des femmes. La contagion de ces pratiques est le pendant des actes et des menaces terroristes répétées qui s’abattent sur notre pays. Aux uns, les attentats sanglants contre nos vies et nos libertés; aux autres, les empiétements croissants sur notre mode de vie et les exigences adressées aux élus, hélas souvent aveugles ou consentants, pour obtenir concessions et privilèges. Les Français de confession juive, entre autres, en sont souvent les victimes. Dans certains territoires de la région parisienne, l’école de la République n’accueille plus d’enfants juifs faute d’avoir réussi à les protéger et l’antisémitisme se vit au quotidien.

L’IDÉAL RÉPUBLICAIN POUR GARDER LA FRANCE EN COMMUN

La République est partout, sinon elle n’est nulle part. Elle est à la fois ouverte à tous et exigeante envers chacun. Les valeurs républicaines ne sont ni de gauche, ni de droite, elles les transcendent pour mieux se détacher des particularismes religieux, ethniques ou partisans. C’est la République qui nous permet d’avoir la France en commun. Nos libertés sont menacées ; notre patrie est attaquée. Elle a déjà été frappée, en raison de ce qu’elle représente dans le monde. C’est à chacun de nous d’agir pour la protéger, nous en montrer dignes et la faire vivre, pour transmettre cet héritage de liberté, d’égalité et de fraternité à nos enfants. C’est à nous de faire exister et respecter ces valeurs dans le réel et de veiller à ce que ceux qui nous représentent ou aspirent à le faire assument leur mission de légitimation des principes et idéaux qui fondent notre société.

REDONNER SENS A LA POLITIQUE PAR LE VERBE ET L’ACTION

Nous allons nous associer aux initiatives comme celles qui visent à redonner aux femmes toute leur place dans l’espace public, nous nous mobiliserons avec d’autres lanceurs d’alerte, car les procès et attaques contre eux se multiplient. Nous interpellerons les élus clientélistes et informerons leurs électeurs de leurs pratiques. Nous pointerons toutes les atteintes à la laïcité et à l’égalité femmes – hommes commises dans les entreprises et administrations, et demanderons que des sanctions fortes et réelles soient appliquées. Nous lutterons contre les manipulations du FN qui tend à s’approprier les principes républicains. Nous travaillerons pour redonner sens à nos idéaux, réarmer le discours républicain, ranimer l’amour pour ce que l’on est capable d’être collectivement, et nous donner envie de le réinvestir.

Prenons nos responsabilités, retrouvons le sens de la République, nous relèverons la France. Une France accueillante avec ceux qui partagent ses idéaux, Mais une République exigeante, etclaire vis-à-vis de ceux qui veulent l’abattre .

Nous ne sommes pas nostalgiques, nous ne rêvons pas au retour d’un âge d’or mythifié. L’idéal républicain, l’aspiration démocratique, la dignité humaine et l’émancipation individuelle sont des combats, pas des sinécures.

Nos idéaux ne sont pas dominants, ils sont universels. Notre citoyenneté n’est pas soumission, elle est création.

Nous ne défendons pas seulement un héritage, nous construisons un avenir. La liberté, la fraternité et l’égalité sont nos buts, et la laïcité, notre levier.

Nous vous invitons à nous rejoindre sur ce chemin, à créer vos propres associations sur vos territoires pour que l’idéal laïque et républicain ne soit pas bafoué. Le nombre est une force, la proximité, un espace d’engagement, la citoyenneté, une légitimité d’action et un pouvoir de changement. Nous sommes la souveraineté, ne la déléguons pas à n’importe qui. Organisons-nous pour que la délégation ne soit pas une confiscation. la représentation ne doit pas être une dépossession et l’élection ne doit récompenser la trahison de l’intérêt général. Individu, association de défense de quartiers, collectif engagé, regroupons-nous pour agir ensemble car ce sont ces liens-là qui font Viv(r)e la République.

Excellent travail de réflexion féministe.  J’apprécie. LC

Féminisme, Droits Humains, laïcité…

Juriste dans ma vie professionnelle.

Co-fondatrice du réseau féministe et laïque Les VigilantEs : https://vigilantes2015.wordpress.com/

J’ai participé à des associations et collectifs féministes, MDF de Paris, Paris Féministes…

J’ai présidé SOS homophobie de 1997 à 2002, le Centre LGBT Paris IdF de 2004 à juin 2012, ai été membre du Bureau Exécutif de l’ILGA-Europe(International lesbian and gay association) de 2006 à 2010.
Sur Facebook : Christine Le Doaré  –  Sur Tweeter : @ChLeDoare

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https://christineld75.wordpress.com/2016/10/07/combien-y-a-t-il-de-feminismes/?wref=tp

Liberté d’expression et censure des réalités contrariant les pouvoirs

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Égorgements musulmans, QI africains, islam : je persiste et je signe…

Publié le 14 août 2018 – par – 78 commentaires – 1 222 vues

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Mon dernier article sur la barbarie des égorgeurs et éventreurs qui frappent quotidiennement sur le territoire, m’a valu bon nombre de critiques, parmi lesquelles les habituelles accusations de racisme, de xénophobie, d’islamophobie, sans parler de mon degré zéro d’intelligence, avec un QI plus proche de 50 que de celui d’Einstein.

https://ripostelaique.com/la-liste-des-francais-egorges-par-des-musulmans-sallonge-tous-les-jours.html

Rien de bien nouveau. Les lepénistes ont toujours été traités de bas du front et de racistes. Ça fait quarante ans que ça dure, nous sommes blindés.

Je constate simplement que les bas du front attachés à leur culture et à leur identité, se multiplient au fil des ans et que le FN est arrivé au second tour de l’élection présidentielle avec 11 millions d’électeurs. Mais revenons à l’actualité.

Plus de 1 000 commentaires, pour ou contre. Et plus de 200 000 visites en 48 h sur le texte.

Mais aussi de nombreux lecteurs qui préfèrent garder la tête dans le sable, totalement anesthésiés par la petite musique politiquement correcte diffusée quotidiennement par l’establishment et ses complices. Ils refusent la vérité.

Cela dit, j’accepte toutes les critiques, puisque j’estime que la liberté d’opinion et d’expression, passablement malmenée par nos dirigeants qui tentent par tous les moyens de museler les citoyens réfractaires à la pensée unique, est un droit absolu du citoyen dans une démocratie digne de ce nom.

Mais cette liberté d’expression, que je reconnais à tous sans la moindre réserve, qu’on me permette de la revendiquer aussi pour moi.

J’ajoute qu’une critique n’est constructive que si on sait de quoi on parle, ce qui n’est pas le cas de certains intervenants qui se contentent de condamner sans jamais argumenter.

Avant de répondre à certaines critiques, rappelons cette liberté fondamentale.

La liberté d’expression est définie par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui dispose que “Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.”

Ainsi, chacun a le droit d’avoir son opinion, ses idées et de les exprimer par n’importe quel moyen et sous n’importe quel format.

L’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) réaffirme la liberté d’expression en disposant que « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. »

“La Convention ayant valeur supra-législative, elle prime les lois nationales, y compris constitutionnelles, chaque État devant adapter sa législation interne aux exigences européennes.”

“En outre, en droit français, la liberté d’expression est formulée aux termes de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) de 1789 et a donc valeur constitutionnelle, c’est-à-dire que les lois doivent respecter cette liberté.”

Et pour finir, ce rappel…

“Le Conseil constitutionnel a précisé en 1994 que la liberté d’expression est une « liberté fondamentale d’autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés. »

Mais, me direz-vous, la liberté d’expression n’autorise pas la diffamation ou l’incitation à la haine.

Vaste sujet. Si la diffamation semble à peu près bien cernée, pour ce qui est de “l’incitation à la haine”, c’est le “fourre-tout” qui permet aux bien-pensants et aux veilleurs de l’islamophobie de traîner à tout propos Riposte Laïque devant les tribunaux, la liberté d’expression étant devenue un droit à la gueule du client.

Plusieurs critiques ont porté sur l’étude de Lynn, qui classe les pays en fonction de leur QI, voyant dans ces conclusions un condensé de racisme.

Je n’ai pas l’intention de polémiquer sur le sujet, mais si le QI d’un individu dépend de l’environnement culturel dans lequel il vit et de bien d’autres facteurs, plusieurs études ont démontré que le facteur génétique entre pour environ 50 % dans le résultat obtenu.

Je vous renvoie à une étude très documentée parue sur le site RL.

https://ripostelaique.com/plus-il-y-a-dimmigration-plus-le-qi-des-populations-europeennes-baisse.html

On peut contester les résultats et les méthodes d’une étude scientifique. Mais ce n’est pas parce qu’elles ne correspondent pas au discours politiquement correct du moment que les conclusions relèvent du racisme. Un minimum d’objectivité ne serait pas de trop.

Dans notre monde hypocrite, dire que les Asiatiques caracolent en tête du classement, c’est bien. Mais dire que les Africains sont dans le bas du tableau, c’est forcément raciste.

C’est l’inverse en athlétisme. Les Noirs raflent toutes les médailles aux JO et les Blancs sont à la traîne, ce qui ne pose aucun problème à qui que ce soit.

En France, dire que les minorités sont sous-représentées au Parlement, c’est bien.

Mais dire que les joueurs blancs sont sous-représentés dans l’équipe nationale de foot, c’est du racisme à l’état pur.

Au pays de la liberté, on nage en plein délire.

Assez d’hypocrisie ! Place à la vérité et à la liberté d’expression.

Faut-il abolir la notion de QI pour plaire aux bien-pensants ? Soyons sérieux.

Mais ce qui est indiscutable, c’est le fait que l’Afrique, qui possède le plus riche sous-sol de la planète, reste désespérément sur le quai pendant que le monde avance.

Avec nos lois liberticides, le simple fait de dire que l’Afrique n’invente rien, c’est déjà du racisme. Faut-il taire la vérité et se comporter en hypocrite bien-pensant ?

La vérité se moque du racisme et de l’islamophobie, elle est vérité, c’est tout. Toute dictature de la pensée est une violation de la démocratie.

Sachez que les 1,1 milliard d’Africains produisent moins que les 67 millions de Français. C’est ainsi. Ce continent engloutit la quasi-totalité de l’aide internationale mais compte le plus grand nombre de pays pauvres.

Sur les 25 pays les plus pauvres du monde, 21 sont en Afrique !

http://www.camer.be/43758/12:1/les-25-pays-les-plus-pauvres-du-monde-21-sont-en-afrique-dapres-un-rapport-africa.html

60 ans après l’indépendance, 60 % des Africains n’ont toujours pas d’électricité.

La RDC, ex-Congo belge, le plus riche pays de la planète par son sous-sol, reste le pays le plus pauvre du monde, rongé par les guerres et la corruption généralisée.

Mais le Japon, qui ne possède aucune ressource minière, a longtemps été la deuxième économie du monde derrière les États-Unis.

“Il n’est de richesses que d’hommes”, disait déjà Jean Bodin il y a 500 ans.

Et avec 6,5 millions de chômeurs, la France n’a pas besoin d’une immigration de masse de miséreux non qualifiés qui vont gonfler le flot des assistés et sont inutiles à une économie moderne. Nous sommes à l’ère du numérique.

Selon une étude de l’Insee de 2008, la part du social dans les revenus d’un natif est de 4 %. Mais elle atteint 22 % pour un Maghrébin et 24 % pour un Africain installés en France.

Avec nos 2 200 milliards de dettes, est-il nécessaire de charger la barque et de ruiner encore plus les générations futures ? Il est temps d’ouvrir les yeux.

Et quand nos bébés naissent déjà avec 33 000 euros de dettes dans leur berceau, accueillir toute la misère du monde est irresponsable et suicidaire.

La deuxième principale critique de mon texte n’est pas nouvelle. C’est l’amalgame islam-islamisme.

Encore une fois, si tous les musulmans vivaient leur foi dans la discrétion et la non-violence, comme toutes les autres religions, CFCM, CCIF et autres organismes musulmans n’auraient aucune raison d’être dans notre République laïque et le débat serait inexistant.

Mais dès lors que les fanatiques veulent imposer leur islam politique, et de plus en plus par la violence, le conflit est inévitable.

Contrairement à ce que dit un intervenant, il se trouve que j’ai lu le Coran et que j’en possède deux traductions reconnues par les autorités musulmanes.

Et comme ces mêmes autorités n’ont jamais voulu expurger le Coran des versets les plus violents, au prétexte que c’est un livre sacré, donc intouchable, on dénombre plus de 600 versets violents, sur le jihad, la guerre aux non-musulmans ou les apostats.

Et que dire des innombrables versets misogynes et machistes, à 180° de notre conception de l’égalité et de l’image que les sociétés occidentales ont de la femme !

Aussi longtemps que les musulmans refuseront d’abroger les versets médinois pour ne conserver que les versets mecquois d’origine, le Coran restera un livre violent.

Daech applique le Coran à la lettre. Mais dans sa version médinoise, donc la plus violente.

Le Coran chronologique: versets mecquois et versets médinois

https://kabyleuniversel.com/2017/03/10/le-coran-chronologique-versets-mecquois-et-versets-medinois/embed/#?secret=W1n8vbL7di

Par conséquent, rabâcher que “l’islam, ce n’est pas ça” à chaque nouveau bain de sang terroriste est complètement stérile et n’a aucun sens.

Il n’y a pour l’instant qu’un seul Coran qui regroupe et mélange les 86 chapitres mecquois et les 28 chapitres médinois pour former les 114 sourates.

Et l’islam, c’est le Coran. Les terroristes ne font que suivre les préceptes les plus meurtriers.

Tous les musulmans ne sont pas des islamistes, loin s’en faut, mais la majorité des terroristes et égorgeurs sont des musulmans. L’actualité le prouve.

Je ne connais aucune autre religion, en 2018, qui tue au nom de son Dieu.

Mais le problème est que la majorité des musulmans qui veulent s’intégrer se taisent face aux revendications islamistes. Et ceux qui ne pratiquent pas, ou très peu, sont considérés de plus en plus comme des apostats, ce qui n’arrange rien.

Les islamistes méprisent les musulmans intégrés qui se sentent républicains.

Et quand on sait que 50 % des jeunes musulmans de nos banlieues estiment que la charia est au-dessus de la loi républicaine, ce n’est pas en bêlant au racisme qu’on va réussir l’intégration.

C’est en fermant les frontières et en essayant d’intégrer les millions de Français musulmans, avant qu’il ne soit trop tard, que l’on pourra éviter le chaos qu’a connu le Liban dans les années 80 ou, pire, la guerre civile qu’a connue l’Algérie dans les années 90. Les malheurs n’arrivent pas qu’aux autres…

Car nombreux sont les fanatiques qui aspirent à islamiser le pays.

Il devient donc impossible de critiquer l’islam sans subir les foudres du CCIF, qui voit un islamophobe derrière chaque arbre. Mais quel est l’objectif réel du CCIF ?

D’abord, rappelons que le mot “islamo-phobie” signifie “peur de l’islam”.

Pour le CCIF, la peur de l’islam est donc un délit comme le racisme ! C’est génial.

On instaure le délit de blasphème uniquement pour l’islam !

Pendant ce temps, en Arabie, berceau de l’islam, les églises sont interdites et si les chrétiens sont tolérés, à condition de raser les murs, les juifs y sont indésirables.

Pure christianophobie ou judéophobie, pour parler comme le CCIF, mais là, les champions de l’antiracisme se taisent. Un simple oubli, peut-être ?

Tolérance à sens unique, comme toujours.

Voici ce que disait l’ex-directeur du CCIF, Marwan Muhammad, qui a quitté ses fonctions en octobre 2017.

“Nous sommes une partie de la France. Chacun de nous représente 1/60 000 000 de l’identité de ce pays. Si cette expression identitaire va dans le sens d’un changement ethnique, culturel ou religieux, alors, ceux qui écrivent les livres d’Histoire doivent en prendre conscience et non essayer d’écrire le roman de leurs rêves d’antan”.

Ou encore, en 2008 :

“Qui a le droit de dire que la France, dans trente ou quarante ans, ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam.Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française.”

On l’aura compris. Muhammad est chez lui, si nous ne sommes plus chez nous…

C’est lui qui peut définir ce qu’est l’identité française pour un musulman !! Ce n’est pas un tel discours qui va faciliter l’intégration !

Qui divise la société ?

Et c’est ce collectif, qui se présente comme une association de défense des droits de l’homme, dont la mission est de combattre l’islamophobie !

Est-ce cet islam conquérant que veulent les Français ? Car Muhammad dit tout haut ce que de plus en plus de musulmans radicalisés pensent tout bas.

Faire de la France une terre musulmane, c’est donc ça la tolérance de l’islam ?

C’est donc ça le “vivre-ensemble” que les élites nous vendent ?

L’islamisation de la France ?

J’ajoute que le CCIF est proche des Frères musulmans et que Muhammad ne dit pas de paroles en l’air. Il a été porte-parole du CCIF avant d’en être le directeur.

Est-ce que le combat contre l’islamophobie vise à islamiser la France, tout comme les Frères musulmans veulent islamiser le monde  ? A Marwan Muhammad de répondre.

Je rappelle aussi ce que disait Youssef al-Qaradawi, le maître à penser des Frères musulmans, organisation qui œuvre à l’islamisation de la planète.

“L’islam va retourner en Europe, comme un conquérant et un vainqueur, après en avoir été expulsé à deux reprises. Cette fois-ci, la conquête ne se fera pas par l’épée, mais par le prosélytisme et l’idéologie…” ou encore :

“Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons ; avec nos lois coraniques, nous vous dominerons”.

Muhammad et al-Qaradawi ne sont pas des farfelus que personne n’écoute. Bien au contraire, ils ont leurs entrées dans tous les cercles musulmans pour diffuser la bonne parole.

Il ne faut donc pas prendre leurs discours à la légère. Ils n’ont jamais renié ce qu’ils ont dit par le passé.

Quant à la presse, si elle faisait son travail d’information en toute objectivité et en toute transparence, les sites de ré-information comme RL n’auraient aucune raison d’exister.

C’est la médiocrité et le manque d’éthique de la presse qui font la réinfosphère.

Riposte Laïque est là parce que les citoyens ont le droit de savoir ce que le système en place leur cache.

Pour conclure, les Français doivent savoir que c’est le combat de la vérité qu’il faut mener, car c’est le seul qui permettra de sauver notre identité et de défendre notre patrimoine culturel contre ceux qui veulent sa disparition.

Les accusations de racisme et d’islamophobie ne doivent pas empêcher la vérité de faire son chemin dans l’esprit des Français, afin qu’ils puissent décider en toute connaissance de cause de leur propre avenir et de celui de leurs enfants.

Les mondialistes veulent la disparition des nations dans un grand village mondial multiculturel, mais les islamistes, quant à eux, veulent avant tout l’islamisation totale de l’Europe.

C’est donc de cela qu’il s’agit, d’un combat existentiel pour la civilisation occidentale et l’avenir de l’Europe.

Et quand ils entendent le discours d’un Marwan Muhammad ou d’un al-Qaradawi, les Français sont en droit de se sentir menacés.

J’ajoute que ceux qui veulent faire passer le discours de vérité pour un discours de haine, se font complices de ceux qui rêvent d’anéantir l’Occident.

Jacques Guillemain

Prédit en 2017: Macron confirme qu’il ne fait pas du nouveau

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Publié dans Riposte laïque le 28 avril 2017, juste avant l’élection présidentielle, cet article n’avait pas retenu beaucoup d’intérêt et pourtant les actions et le comportement de Macron depuis son accession au pouvoir confirment totalement ce que j’en disais LC –https://ripostelaique.com/macron-est-a-la-nouveaute-ce-que-le-canada-dry-est-a-lalcool.html

Macron est à la nouveauté ce que le Canada Dry est à l’alcool

Pub Canada Dry 1974. Canada Dry avait la couleur de l’alcool, son nom sonnait comme un nom d’alcool, sa bouteille ressemblait à une bouteille d’alcool mais ce n’était pas de l’alcool…

Transposition : Emmanuel Macron avait le look d’un nouvel élu, son nom sonnait comme une nouveauté, son programme ressemblait à un programme inédit mais ce n’était pas une nouveauté. C’est le même programme du PS pour lequel vous votez aujourd’hui.

Les plus vieux d’entre nous se souviennent sûrement des réclames pour le soda Canada Dry qui ont martelé nos oreilles dans les années 70. Le soda y était représenté à l’époque de la Prohibition et le FBI s’y laissait prendre parce qu’il avait la couleur et l’aspect de l’alcool mais ce n’en était pas. La pub était tellement amusante que l’effet Canada Dry était passé dans le langage courant pour désigner une tromperie, une illusion, une copie frelatée, un leurre. En référence à cette publicité, l’appellation « Canada Dry » est parfois utilisée pour qualifier une chose ou une personne qui a l’apparence de ce qu’elle prétend être sans en avoir les qualités : diplôme « Canada Dry »3, contrat « Canada Dry »4, étude scientifique « Canada Dry »5, justice « Canada Dry »6etc.

Macron est une illusion de nouveauté, une apparence de sang neuf politique mais en réalité, il a été formé à la social-démocratie, par tous les éléphants du PS, leurs idéologues, leurs think tanks comme Terra Nova et tous les intellectuels qui s’abreuvent aux sources du PS. Il suffit de passer en revue ses fréquentations pour le constater. Il suffit aussi d’observer les ralliements qui pleuvent comme le Déluge dans son escarcelle de soutiens. Les politiques de droite qui le rejoignent se soucient avant tout de ne pas perdre leurs avantages en nature et en espèces. Que faire d’autres quand on est un politique professionnel que de se recycler dans la politique ? L’affaire Fillon a eu le mérite de nous éclairer sur les prébendes de ces messieurs en sus de leur traitement.

Macron plait parce qu’il est tendance ;il est millenium; il est familialement autrement avec une épouse plus âgée, une famille recomposée et peut-être métrosexuel ; il a une villa au Touquet plus snob tu meurs mais c’est différent ; il est argenté et a fait sa fortune en jouant en bourse, le rêve des trentenaires ; Dès les résultats du 1er tour, il fait la fête à La Rotonde, c’est quand même autre chose que le Fouquet’s parce que c’est Montparnasse, le café des peintres et des poètes, la rive gauche des intellos, en face de La Coupole et proche de la Closerie des Lilas, des lieux que la grande majorité des Français ne connaissent pas et ne fréquenteront jamais parce que le boulevard du Montparnasse, rien à voir avec le clinquant des Champs Elysées, c’est happy few. Avec Macron couleront des flots de DMDA pour faire la fête entre semblables après avoir posé cravate et collier -petit -créateur à côté de sa tablette hyper smart. Macron, c’est chic et choc.

Maintenant que vous avez cuvé votre DMDA, revenez à la réalité et voyez comment votre vie pourrait empirer avec le jeune premier :

Vous avez détesté la politique de François Hollande ? Avec Macron ça continuera.

Vous avez envie de voir de nouvelles têtes au sommet de l’État ? Avec Macron, les vieux schnocks sont déjà de retour : François Hollande, Eric Woerth, Christian Jacob, Bernard Cazeneuve, Manuell Valls, Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Bertrand, Christian Estrosi, Jean-François Copé, Thierry Solère, Gérard Larcher, Luc Chatel, Pierre Gattaz –  président du Medef, François Baroin, que des gens nouveaux qui n’ont aucune responsabilité dans la mauvaise gestion de la France depuis 40 ans, du véritable sang neuf pour de nouvelles politiques garanties (à lire avec ironie).

Vous avez détesté la loi El Khomri ? La pauvre  (retraite de ministre garantie pour le sale boulot) n’a fait que la porter, c’est Macron qui l’a concoctée et présentée au Conseil des Ministres le 10/12/2014 (http://discours.vie-publique.fr/notices/146002927.html le 02/09/2015). Myriam El Khomri remplaçait François Rebsamen au ministère du Travail, ce dernier ayant oficiellement démissionné pour reprendre la mairie de Dijon mais peut-être aussi parce qu’il désavouait cette loi.

Vous avez souffert de la vente de nos joyaux de famille et des licenciements qui ont suivi ? Macron poursuivra son plan, ce n’était qu’un début, notre patrimoine industriel coûte trop cher pour ne pas être vendu à l’encan.

Vous avez été indignés par les détournements par Fillon de l’argent public  ? Demandez à Macron de justifier ses frais de bouche à Bercy et la disparition de ses millions de revenu obtenus en vendant du lait en poudre à des Africaines qui manquent d’eau potable.

Vous avez perdu des amis à Toulouse, au Bataclan, à Charlie, aux terrasses des cafés ou à l’Hyper cacher et ailleurs ? Vous tremblez pour vos enfants ? Macron n’a pas eu le temps depuis 5 ans d’établir un plan de protection anti-terroriste. Il l’a avoué à RTL.

Vous avez perdu le bénéfice de la demi-part des veuves, votre CSG a augmenté, la TVA a augmenté ? Ce n’est qu’un début, Macron continue.

Propriétaires, vous voulez payer un loyer fictif ? Taxe sur les loyers implicites qui compenserait la suppression de l’ISF. Le Monde Decodex a démenti que Macron voulait appliquer cette mesure mais elle a les faveurs de nombreux économistes de gauche. L’OFCE, Observatoire français des conjonctures économiques, vient à son tour  de préconiser la « taxation des loyers implicites ». Il s’agit d’ajouter un revenu fictif aux propriétaires correspondant aux montant des loyers qu’ils paieraient pour occuper leur logement. Et de fiscaliser ce revenu. Cette « taxe » a d’ailleurs déjà existé en France, de 1914 à 1964, jusqu’à ce que Valéry Giscard d’Estaing l’abroge en 1965…

Indépendant, vous croulez sous les charges ? Le RSI sera supprimé (quand ?) et vous pourrez cotiser plus pour votre retraite avec Macron, ce qui rapportera à l’État l’argent de celles et ceux qui disparaîtront avant d’avoir atteint 62 ans, âge légal de départ à la retraite. Combien de petits indépendants pourront cotiser plus ?

Que compte faire Macron pour relancer le pouvoir d’achat, encourager le commerce en local les deux mamelles du petit commerce et de l’artisanant ? Macron promet de supprimer la taxe d’habitation qu’un Français/deux ne paie pas, de supprimer les cotisations salariales pour augmenter le salaire net…c’est  magicron !

Si vous voulez reprendre du Hollande pour 5 ans, votez Macron.

Alice Braitberg

 

La Ve République et ses séïdes, barbouzes et autres nettoyeurs

Publié le

Cet article a été publié le 10 août 2018 dans Riposte laïque

Le comportement du marocain Alexandre Benalla ou Lahcène Benahlia (selon un journal algérien) est fidèle à celui des  barbouzes, séides ,  nettoyeurs et autres hommes de main dont les hommes de pouvoir s’entourent immanquablement.

L’affaire du SAC en 1980 a généralement mis en lumière la persistance de diverses organisations paramilitaires extrémistes et la négligence bienveillante de l’appareil d’État à leur égard pendant deux décennies (. Source Wikipedia)

Le scandale d’Etat Macron/Benalla/Collomb a l’avantage de porter à la connaissance du public tout ce que le fonctionnement de l’Élysée et de nos institutions républicaines recèle d’actions louches, illégales, antidémocratiques et forcément obscures au profit non pas du Bien commun France mais d’intérêts personnels qui relèvent de la vie privée du président ou de ses ambitions politiques y compris de son cercle d’intérêts.

Ce système voyou n’est pas propre à Macron, tous les présidents de la République en ont usé et il semble qu’on ne puisse pas gouverner un pays sans le soutien mafieux d’hommes de l’ombre. Il est tout de même contrariant d’observer que ce qui nous a été vendu comme politique nouvelle ne soit à la nouveauté que ce que le Canada Dry est à l’alcool.

Finalement, la question est de savoir s’il est possible de diriger une Nation sans intrigues, manipulations, sans magouilles, sans tricherie en toute honnêteté et transparence. Il semblerait que non. La révision de la Constitution qui vient d’être suspendue à cause du scandale Benalla aurait pu reprendre en incluant la question des cabinets noirs et des séïdes ? Ne rêvons pas.

Quatre faits majeurs ressortent pour l’instant de cette  affaire « nauséabonde »: la présence  en nombre et fonction de musulmans d’origine marocaine au plus proche du président Macron, l’existence d’un cabinet noir dont Gérard Collomb serait le parapluie de son plein gré, l’activité illégale du séïde Alexandre Benalla au service de Jupiter et toute une kyrielle de mensonges depuis le président jusqu’au préfet et leurs nettoyeurs.

Cabinets noirs de la Ve république

Le corollaire du cabinet noir c’est  l’homme de main ou barbouze, séide, nettoyeur, sbire, ami voyou délinquant ou criminel selon ses missions.

Au prétexte de la raison d’État, les présidents se sont souvent entourés d’un « cabinet noir » effectif ou virtuel chargé d’organiser les missions de leurs séïdes (« séide » personnage de Voltaire dans Le Fanatisme, ou Mahomet le prophète, est une transcription de « Saïd » fils adoptif de Mahomet !) aussi bien pour des affaires privées que des affaires politiques. Le premier cabinet noir de la Vème république remonterait à 1960 sous la présidence de de Gaulle et aurait été animé par Jacques Foccart qui pilotait le Service d’Action Civique, le SAC. Tous les présidents de la Vème république, de De Gaulle à Hollande, ont eu des cabinets noirs dont les têtes étaient souvent connues mais dont les actions et les agents restaient dans l’ombre. Dans l’affaire Benalla, il serait vraisemblable que la tête du cabinet noir de Macron soit Gérard Collomb. Ce n’est qu’une hypothèse, ce vieux routard du PS qui a bouffé à tous les râteliers du parti et qui, récemment interrogé par la commission d’enquête (bidon) de l’Assemblée nationale, prétendait ne rien savoir. Gros mensonge dans l’intérêt de la nation ou de l’intérêt très personnel du président et de ses hommes ?

La Vème république a ainsi connu de grands scandales dont le président de la République était le commanditaire se faisant servir par des individus peu recommandables mais entièrement dévoués à leur mission. On connait la collusion du général de Gaulle avec le SAC pour lutter contre l’OAS qui refusait de quitter l’Algérie.

La présidence de Valéry Giscard d’Estaing a connu les affaires Boulin et Bokassa (diamants)  dans lesquelles on retrouve Jacques Foccart, le SAC et Charles Pasqua.

Avec François Mitterrand les affaires pleuvent : écoutes téléphoniques abusives, deuxième famille, Françafrique, attentat de la rue des Rosiers Irlandais de Vincennes, Rainbow Warrior, etc. François Mitterrand ordonne la création d’une cellule antiterroriste à l’Élysée, dirigée par le gendarme Christian Prouteau et qui n’obéit à aucun contrôle autre que celui du président. Très vite, il s’en sert pour son intérêt personnel et étouffer de gênantes affaires.

Avec Jacques Chirac on apprend que la France a vendu des armes à l’Angola (Angola gate) malgré l’embargo décrété par l’ONU. Les intermédiaires sont Charles Pasqua, l’ex préfet Mariani  .

Avec Nicolas Sarkozy on déplore l’assassinat de onze ressortissants français à Karachi pour une sombre histoire de rétrocommissions, les intermédiaires étant Alexandre Djouhri, né Ahmed, Robert Bourgi ben Mahmoud, , Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir . Ils sont tous originaires du Liban, vraisemblablement musulmans et spécialisés dans la vente d’armes.

Alexandre Ben Allah, un séïde ordinaire

Un haut fonctionnaire, a fortiori un président, exige d’être servi selon son bon vouloir et peu lui importent les moyens utilisés par ses hommes de main pour le satisfaire. Le patron exige , le serviteur obéit.

Par exemple, dans les affaires de financement des campagnes électorales, le candidat ne ment pas forcément lorsqu’il affirme ne pas être au courant de la manière dont les fonds ont été rassemblés. Il a ordonné et ne s’est pas mêlé des détails. D’ailleurs, une fois élu, comme par exemple Nicolas Sarkozy, seuls les exécutants sont sanctionnés.

Ce que nous savons de Ben Allah le dessine comme un homme dévoué au président au point de s’arroger les fonctions de la police et de la gendarmerie sans en avoir la légitimité.

Officiellement garde du corps du président et de son épouse il semble avoir été choisi , au nom de la protection de ses maîtres, de sa fidélité au PS depuis 2011 , son expérience de garde du corps auprès d’Aubry et Hollande et son absence de scrupules.

D’après l’avocate Caroline Mecary, Ben Allah aurait collecté l’ADN d’opposants à Macron (gobelets, mégots, déchets divers) afin de les identifier et de les surveiller illégalement. La fin justifie les moyens.

Les besoins du patron qui doivent être impérieusement satisfaits ne peuvent s’accommoder des principes et des serments des gardes républicains, des gendarmes et des policiers qui sont officiellement destinés à assurer sa sécurité. Ces hommes constitués en GSPR sont entraînés car ils viennent tous du GIGN. Mais s’ils sont compétents en matière de sécurité, ils ne sont pas fiables pour mener des actions secrètes plus personnelles et illégales sauf à imiter Vincent Crase, chef d’escadron de la réserve opérationnelle de la gendarmerie, acolyte de Ben Allah dans l’affaire du 1er mai.

Bien que Macron ait fréquenté depuis des décades les sphères du pouvoir et bien qu’il se soit entouré de coquins rusés et expérimentés, il semblerait que ses prétentions l’aient rendu imprudent et qu’il  ait peut-être été conseillé par des gens qui voulaient sa chute. Étant donné ce que nous savons de son narcissisme et de son cynisme, il est probable qu’il ait perdu tout sens de la mesure affecté par le vertige des hauteurs, ce qui n’est pas surprenant quand on sait qu’il fut élu puis conditionné par sa grand-mère et Brigitte sa prof de théâtre comme l’enfant le plus exceptionnel de la terre naturellement destiné à un avenir glorieux.

Le fait que Macron se soit entouré de musulmans pour le conseiller et le protéger est cohérent avec sa politique immigrationniste islamisatrice. Comme nombre de ses prédécesseurs et de l’élite politico financière du pays il éprouve un penchant marqué pour le Maghreb, en particulier pour le Maroc et l’Algérie qu’il a honorés de sa présence tout fraîchement élu. Ne s’est-il pas entouré de musulmans pour donner des gages à ses amis ? Imprudent Manu. Le séïde aurait fréquenté l’ex avocat Karim Achaoui radié pour fréquentation du grand banditisme, fondateur de la ligue de défense judiciaire des musulmans. Outre un engagement musulman, c’est une connexion utile pour recruter des hommes de main, constituer un réseau clandestin et se procurer tout ce que les marchés parallèles peuvent offrir en armes, drogues et matériel volé comme des uniformes et équipements de police ou de gendarmerie.

Jupiter aurait-il oublié que bien des monarques sont été assassinés par des proches comme Indira Gandhi le fut en 1984 par deux sikh de sa garde rapprochée ?

Connaissant la stratégie des islamistes -écrite en clair par l’état islamique- qui consiste à infiltrer pour détruire de l’intérieur et puisqu’on prête à Ben Allah une appartenance aux frères musulmans et au roi du Maroc, la débandade à laquelle nous assistons n’est-elle pas préméditée ? J’avais déjà écrit sur l’omniprésence du Maroc dans notre gouvernement et chez les terroristes. On apprend que ce serait Najat Belkacem qui aurait introduit Ben Allah au PS. Quand on sait que Najat a eu Gérard Collomb comme mentor et que ce dernier a couvert Ben Allah, on a de quoi s’interroger sur ce qui ressemble à une filière intemporelle.

Je le redemande, peut-on gouverner la France proprement ? L’honnêteté et le souci du Bien commun France sont-ils incompatibles avec la direction du pays ? Le fait d’avoir humilié l’armée et manipulé la police par l’intermédiaire de SON préfet est un signe de l’intérêt de Jupiter pour les gredins au détriment des institutions républicaines.

Alice Braitberg

Pour en savoir plus et sources

Selon un certain Karim B. qui a constitué un dossier sur l’affaire, l’homme se dénommerait en réalité LAHCENE BENAHLIA et serait membre des services secrets marocains. L’info aurait été donnée par un journal algérien.

Hommes de main et cabinets noirs de la Vème république : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cabinet_noir

Présidence de De Gaulle : Le SAC, utilisé par le président pendant la guerre d’Algérie contre l’OAS puis pendant les évènements de 1968.

e service d’action civique (SAC) a été, de 1960 à 1981, une association au service du général de Gaulle puis de ses successeurs gaullistes, mais souvent qualifiée de police parallèle, créée à l’origine pour constituer une « garde de fidèles » dévouée au service inconditionnel du général après son retour aux affaires en 1958. ..Par le déchaînement de violence et par les implications politiques de ces assassinats, l’affaire a eu un grand retentissement dans la presse française au début des années 1980. Elle a généralement mis en lumière la persistance de diverses organisations paramilitaires extrémistes et la négligence bienveillante de l’appareil d’État à leur égard pendant deux décennies      Source

Présidence de Valéry Giscard d’Estaing : affaire Boulin, diamants de Bokassa

Boulin menaçait de révéler des secrets sur des affaires encore inconnues sur son parti. Son emploi du temps et ses relations convergent tous vers le RPR et le Service d’action civique, bras armé de de Gaulle, dirigé par Charles Pasqua, ennemi politique de Boulin, et Jacques Foccart, l’homme secret de la République, qui semble se placer au nœud de l’affaire.

Les diamants de Bokassa : VGE avait reçu pour environ 1 million de francs de diamants qu’il n’avait pas déclarés. En 1979, à la chute de Bokassa , les soldats français détruisent les archives. Qui étaient ces « soldats français » et qui les dirigeait ? On peut penser que des hommes de l’ombre étaient derrière la destruction de ces archives compromettantes pour le président.

Présidence de François Mitterrand : écoutes téléphoniques, deuxième famille, Françafrique, Irlandais de Vincennes, etc.

Suite à l’attentat de la rue des Rosiers, en 1982, François Mitterrand ordonne la création d’une cellule antiterroriste à l’Élysée, dirigée par le gendarme Christian Prouteau et qui n’obéit à aucun contrôle autre que celui du président. Très vite, il s’en sert pour son intérêt personnel et étouffer de gênantes affaires. Entre 1983 et 1986, François Mitterrand ordonne la mise sur écoute de 150 personnalités d’horizon différent, hors de tout circuit légal.

Rainbow warrior

L’affaire du Rainbow Warrior désigne le coulage du navire amiral de l’organisation écologiste Greenpeace, le Rainbow Warrior, par les services secrets français le 10 juillet 1985, ainsi que ses suites médiatiques, politiques et judiciaires. Le navire, à quai en Nouvelle-Zélande, était paré à appareiller pour l’atoll de Moruroa afin de protester contre les essais nucléaires français. L’opération de sabotage fut commanditée par le ministre de la Défense français Charles Hernu, avec l’autorisation explicite du président de la République française François Mitterrand (selon le témoignage de Pierre Lacoste, patron de la DGSE)1. L’opération fit un mort : Fernando Pereira, photographe, membre de l’équipage de Greenpeace.

Présidence de Jacques Chirac : vente d’armes à l’Angola

en pleine guerre civile dans une Angola sous embargo de l’ONU, deux marchands d’armes, le Français Pierre Falcone et le Russo-Israélien Arcadi Gaydamak, fournissent entre 1993 et 1998 pour 790 millions de dollars de chars, navires et munitions soviétiques aux forces loyalistes du président, qui s’était vu refuser l’aide officielle de la France. Mais, en sous-main, l’Hexagone et son ministre de l’intérieur de l’époque Charles Pasqua (l’incarnation même des réseaux en Afrique) facilitent les connexions. Sans accord officiel, ces ventes d’armes sont rendus possibles par des pots-de-vin qui achètent le silence de nombreux politique et facilitent les rencontres entre hommes d’affaires, élus, conseillers et écrivains : on y retrouve Jean-Christophe Mitterrand, qui bénéficie des réseaux de papa, l’ex-préfet Jean-Charles Marchiani, l’homme à tout faire Jacques Attali et même l’auteur Paul-Loup Sulitzer.

SAC-service d’action civique https://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique

Les hommes de l’ombre https://www.linternaute.com/actualite/politique/hommes-de-l-ombre/

Définitions de Séïde, barbouze et homme de main  Séïde (début du XIXe siècle) Translittération du prénom arabe سعيدSaïd [1] donnant Séide, personnage de Voltaire dans Le Fanatisme, ou Mahomet le prophète, inspiré de Zayd ibn Harithah[2], esclave affranchi et fils adoptif de Mahomet. Fanatique aveuglément dévoué à un chef, une cause ou à un parti. ; Barbouze est un terme argotique péjoratif désignant les membres des diverses officines chargées de la lutte contre l’OAS par des méthodes que ne pouvaient employer officiellement ni la police ni l’armée ; homme de main (h muet)\ɔm də mɛ̃\ masculin Homme d’exécution, homme bravehardi.

Humour. GPA, PMA, X, etc

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Violences sexistes de rue. Signez la pétition de Marie

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https://www.change.org/p/marl%C3%A8ne-schiappa-harc%C3%A8lement-violences-%C3%A7a-suffit?recruiter=55321028&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=395118

Harcèlement, violences faites aux femmes : Ça suffit !

Je m’appelle Marie Laguerre, et je marchais tranquillement dans mon quartier quand j’ai subi un harcèlement sexuel dans la rue, comme vous êtes des milliers à le subir. Quand j’ai refusé de me taire et que j’ai répliqué « Ta gueule ! » à mon harceleur, ce dernier m’a frappée, violemment, en pleine rue.

Cette humiliation, ce coup, je sais que ce n’est pas une affaire personnelle. C’est un fait de société. Beaucoup d’hommes considèrent normal le fait d’imposer des comportements sexistes aux femmes, voire de les frapper. De nombreux témoignages le montrent. Mais il n’y a pas de fatalité, en changeant les mentalités, nous pouvons mettre fin à tout cela.

Pénaliser, c’est prévenir toute la société que ce phénomène n’est ni anodin, ni de l’ordre du privé, mais qu’il s’agit d’un délit. Le comportement des harceleurs montre bien que leur intention n’est pas de séduire, mais de dénigrer, d’humilier, de dominer : commentaires sexistes, regards concupiscents, insistance, sifflements, remarques sur le physique, tutoiement, propos ou bruits graveleux, insultes voire menaces. Si les femmes esquivent ou refusent ces « avances », même si elles osent tout simplement les ignorer, elles ont droit à des représailles qui peuvent aller jusqu’à la violence physique. Ce phénomène a un réel impact sur la vie et la liberté des femmes. Il nous incite à sortir moins que les hommes, à rentrer plus tôt le soir, à modifier nos trajets, nos tenues, nos habitudes, à avoir souvent peur.

Lutter contre le harcèlement sexuel, aussi bien dans l’espace public que privé, ou professionnel, c’est bien. Mais avec quels moyens ? Les mesures symboliques ne peuvent suffire. Je réclame un vrai changement de société, pour renverser des siècles de comportements misogynes.

Le projet de loi proposé par le gouvernement prévoit une amende de 4ème catégorie passible de 90 à 750€ d’amende pour outrage sexiste. Si j’approuve la volonté politique de réprimer le harcèlement dans la rue, je rappelle que la loi punit déjà ce qui se déroule majoritairement : Les injures sexistes sont passibles de six mois de prison. Les menaces de viol ou de mort de trois ans de prison. Les avances répétées relèvent du harcèlement sexuel. Les « mains aux fesses » ou les actes des « frotteurs » sont des agressions sexuelles passibles de cinq ans de prison. Il est hors de question que tous ces délits soient déqualifiés en simples contraventions. Pour tout le reste, commentaires sur le physique ou sifflements, ils devront être pris en flagrant délit par la police du quotidien, afin que les agents dressent des procès-verbaux, ce qui exige une formation extrêmement ambitieuse de ces agents.

Pour vraiment lutter contre ce phénomène, il faut apprendre aux enfants que tous ces comportements sexistes sont intolérables. Que les femmes ne sont pas à la disposition des hommes.

MES REVENDICATIONS :

  • Je réclame la prévention contre le sexisme à l’école, de la maternelle au supérieur. Les mesures ne peuvent rester de nature sécuritaire et répressive seulement.
  • Je réclame de grandes campagnes nationales de sensibilisation contre le sexisme et les violences (télévision, radio, affichages publics, internet, transports en commun) à l’initiative de l’État. Ce quinquennat est censé être celui de la Grande Cause Nationale de l’égalité femmes-hommes. Le voyez-vous partout sur nos murs, dans nos médias ?
  • Je réclame, comme en Espagne, un milliard d’euros pour former les professionnel·les qui interviennent : les policier·es, les magistrat·es, les médecins du travail et infirmier·es scolaires, etc, et permettre l’application des lois existantes. Le manque de moyens mis à disposition de notre cause est désolant. Les associations féministes sont submergées et sous-financées. Elles reçoivent, écoutent, accompagnent les victimes dans leurs démarches, ce qui devrait être pris en charge par des politiques publiques, par l’état, par les collectivités.

Nous devons changer notre société. Nous sommes des milliards de femmes dans le monde à subir cette violence. Ensemble, agissons !

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