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Archives de Catégorie: Afrique

Les noirs reprochent l’esclavage aux blancs mais ils le pratiquent dans les usines à Bébés

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Les noirs, les racisés, les indigènes de la République et de nombreuses associations africaines entretiennent une haine tenace contre eles blancs qui les ont esclavagisés il y a deux siècles. Ces noirs ignorent à dessein que le commerce triangulaire a commencé grace aux chefs africains qui vendaient leurs propres esclaves aux marchands arabes initiateurs de ce sordide commerce.

Non seulement les noirs ne se repentent pas de ce crime contre l’humanité (comme dirait Macron ) mais ils continuent à esclavagiser les leurs, en particulier les jeunes femmes  et les fillettes qu’ils enlèvent, séquestrent, violent et engrossent dans des usines à bébés, un commerce rentable grâce à la vogue de la GPA.

Nigeria, babies factories, usines à bébés

Les policiers nigérians viennent de libérer 19 jeunes femmes séquestrées dans une usine à bébés, sans doute l’arbre qui cache la forêt de ces monstrueux centre d’élevage d’êtres humains.

https://www.midilibre.fr/2019/10/04/des-adolescentes-enceintes-sechappent-dune-usine-a-bebes-qui-vendait-les-nouveau-nes,8456924.php

Sept filles et jeunes femmes enceintes âgées de 13 à 27 ans viennent de s’échapper d’une « usine à bébés » à Lagos, au Nigeria. Dans la structure, elles étaient mises enceinte et forcées de donner naissance à des enfants, relatent nos confrère du Monde.

Quelques jours plus tôt, 19 femmes et jeunes filles enceintes, certaines consentantes, d’autres retenues contre leur gré, avaient été découvertes dans une autre maternité illégale de la ville, rapporte de son côté France Info.

760 € pour une fille, 1 260 € pour un garçon

« La plus âgée a 28 ans, mais la plupart sont des adolescentes de 15 ans. Elles étaient enceintes et retenues dans ce lieu en attendant leur accouchement », explique Bala Elkana, porte-parole de la police de Lagos, cité par le site de la radio française. Les bébés devaient être vendus par les organisateurs du trafic : 760 € pour une fille, 1 260 € pour un garçon.

Dans ce pays miné par les bandes criminelles, six lycéennes et deux employés ont été enlevés jeudi, dans un pensionnat, par des hommes armés, selon Le Figaro.

A la fin de la vidéo il est indiqué que des hommes également détenus en esclavage ont été libérés.

Ces enfants sont souvent adoptés de façon illégale. Certains sont mis en esclavage. Et dans des cas extrêmes, ils sont victimes de crimes rituels.

On notera la pudeur des journalistes à écrire « mises enceintes » sachant que la plupart de ces fillettes de 15 ans ont été séquestrées et violées.

Alors que le Nigeria affirme légaliser l’adoption et lutter contre le trafic de b&bés, il semble que la prévention n’y soit pas très efficace puisque le trafic est connu depuis 2011 et qu’en 2014 il y avait encore eu un scandale https://www.rtl.fr/actu/international/nigeria-huit-jeunes-filles-liberees-d-une-usine-a-bebes-7770665509

D’après Africa top business, les acheteurs potentiels seraient des couples homosexuels., des pédophiles et des femmes stériles craignant de perdre leur mari (répudiées, remplacées par une énième épouse)

Niger et Bénin aussi. Soudan et Boko Haram

https://www.jeuneafrique.com/47941/societe/niger-b-nin-nigeria-usines-b-b-s-le-trafic-de-la-honte/

Dix-sept personnes, dont douze femmes, ont été écrouées jeudi au Niger dans une affaire de trafic présumé de nouveaux-nés venant du Nigeria voisin, a indiqué l’un de leurs avocats.

Elles ont été inculpées mercredi de « supposition d’enfant » (un délit qui consiste à attribuer la maternité d’un enfant à une femme qui n’en a pas accouché, NDLR), « faux et usage de faux » et « déclaration mensongère », a révélé une source judiciaire.

Parmi la trentaine de personnes arrêtées depuis lundi, treize ont été relâchées dans cette affaire de trafic international de bébés entre le Nigeria, où ils ont été conçus, le Bénin et le Niger, de même source.

« Beaucoup de nos clients ont passé leur première nuit en prison: les femmes à la prison de Kollo (localité au sud de Niamey) et les hommes à la prison civile de Niamey », a déclaré à la presse Me Kadri Ali, qui défend plusieurs accusés.

Le doyen des juges d’instruction, qui les a simplement entendus « en première comparution », « les a placés sous mandat de dépôt », a poursuivi l’avocat, sans plus de précisions.

Un personne a été inculpée mais remise en liberté, a confirmé à l’AFP une source judiciaire.

Parmi les personnes incarcérées figurent l’une des épouses du président du Parlement, Hama Amadou, le principal opposant au président Mahamadou Issoufou, et celle de l’actuel ministre d’Etat à l’Agriculture, Abdou Labo, selon cette même source.

La soeur de Hama Amadou, qui figure également parmi les prévenus, a à l’inverse été remise en liberté par le juge d’instruction, selon ses proches.

Des usines à bébés médicalisées un peu partout dans le monde

Quand on parle de GPA, on fait géénralement référence

Ukraine, Thaîlande, et Inde

Une immense usine à bébés va voir le jour en Inde

Autorisée depuis 2002 en Inde, la gestation pour autrui est devenue une gigantesque industrie et attire de plus en plus de convoitises.

La gestation pour autrui et le recours aux mères porteuses sont encore beaucoup discutés en France, mais certains pays du monde sont déjà passés à la vitesse supérieure. En Inde, une immense clinique est en train de sortir de terre à Anand, dans la province du Gurajat, sous l’impulsion de Nayna Patel, une femme médecin, spécialiste de la fécondation in vitro, formée à Singapour, en Angleterre et en Corée du Sud. L’établissement abritera des centaines de mères porteuses qui aideront des couples occidentaux infertiles à concevoir un enfant.

Selon BBC News, le marché indien de la gestation pour autrui est estimé à plus d’un milliard de dollars par an, dans un pays où un tiers de la population vit avec moins de 0,6 dollar par jour. Pour porter un enfant, une femme pourra espérer toucher jusqu’à 8 000 dollars.

[…] Contre les critiques qui l’accusent d’exploiter la pauvreté et le corps de ces femmes, [Nayna Patel] se défend :

« Ces femmes réalisent un travail physique et elles sont rémunérées pour cela. Elles savent qu’on n’obtient rien sans peine. Font-elles quelque chose de mal ? Ont-elles tué quelqu’un ? (…) Commettent-elles un acte immoral ? Non. Que font-elles ? Elles font une bonne action en offrant un bébé à quelqu’un. »

Lettre aux supporters algériens « mal élevés » et dégâts de la « fête »

A l’occasion (aubaine pour les racailles) de la qualification de l’Algérie pour la finale du CAN (Coupe d’Afrique des nations de football 2019) et de sa victoire sur le Sénégal le 20 juillet, des milliers d’Algériens vivant en France légalement ou illégalement ont mis à sac l’hexagone, notamment Paris, Lyon et Marseille. Les désordres avaient commencé à chaque qualification des Fennecs.

La liesse algérienne est très typée en ceci qu’elle consiste à brailler, youyouter, klaxonner toute la nuit, commettre des infractions routières, faire vrombir les moteurs de motos et grosses cylindrées, faire partir pétards et fumigènes, commettre des actes racistes, insulter les non algériens, casser et piller, faire flamber des voitures, insulter et agresser les femmes  non voilées tout ceci en invoquant Allah.

La nuit de la victoire de l’Algérie sur le Sénégal, Castaner, ministre de l’Intérieur, a renforcé la présence policière aux frais des contribuables français, pour limiter les dégâts prévisibles. Limiter les dégâts, mais pas les empêcher par « souci d’apaisement » car si on avait empêché ces Algériens de célébrer à  leur manière la victoire des Fennecs,  leur équipe de foot, ça aurait tellement chauffé qu’aucun responsable irresponsable n’a osé prendre ce risque. Bien qu’il y eut des saccages, du ramdam, de la pollution sonore et des voitures brûlées, les politiques et les médias se sont réjouis de « l’absence d’incidents majeurs ».

Quelques incidents graves, des morts, des blessés, des  nuisances sonores et des dégâts à chaque qualification des Fennecs

Bazar le 11 juillet pour la qualification en quart de finale de l’Algérie.

Paris

Dès la fin du match, la foule s’était retrouvée sur les Champs-Elysées dans un brouhaha de chants, de klaxons et aux cris de «One, two, three, viva l’Algérie». ..

Peu avant minuit, des groupes s’en sont pris à trois magasins de motos situés sur l’avenue de la Grande-Armée tandis qu’à quelques mètres d’autres continuaient à faire la fête. Une fois la vitrine cassée, plusieurs dizaines de personnes ont pillé deux magasins, dont une enseigne Ducati, s’emparant des accessoires – casques, gants… – mais aussi de motos avant que les forces de l’ordre n’interviennent…

Les supporter ont bloqué le périphérique parisien et envahi les Champs-Élysées une bonne partie de la nuit avant de saccager deux magasins.

Six motos flambant neuves ont été volées la veille vers 23 heures 15. À cette heure, les forces de l’ordre faisaient usage de gaz lacrymogène. Si les motos ont toutes été retrouvées en bon état, des gants, des casques à 800 euros l’unité ou encore des kits bluetooth ont été dérobés.

D’autres vitrines ont été brisées et, quelques temps plus tard, peu avant 1h00 des échauffourées ont éclaté et les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène notamment autour de la place de l’Etoile pour repousser des groupes qui leur lançaient des projectiles. La tension est finalement retombée autour de 01H30 même si le concert de klaxons se poursuivait. Selon Le Parisien, les forces de l’ordre ont procédé à une trentaine d’interpellations et une vingtaine de policier ont été blessés…

Montpellier

A Montpellier, la soirée festive s’est terminée en drame. Un supporter de l’Algérie qui a perdu le contrôle de son véhicule a fauché une famille, tuant la mère et blessant gravement sa fille et son bébé. Le supporter, qui roulait «à vive allure» selon la même source, a été placé en garde à vue. Le bébé, polytraumatisé, a été transporté en urgence absolue à l’hôpital. Une jeune fille de 17 ans a eu les membres inférieurs fracturés.

Incidents lors de la qualification pour la finale de l’Algérie, le 14 juillet

(informations recueillies sur Ouest France) 

282 interpellations en France et 249  gardes à vue

Marseille

Des motos font pétarader leurs moteurs, des jeunes escaladent les réverbères, drapeau algérien à la main. Plusieurs personnes sont interpellées après avoir allumé des feux et jeté des projectiles. Les échauffourées se sont poursuivies aux premières heures de la journée lundi. Des dizaines de jeunes à scooters ou à motos improvisaient encore des concours de « wheeling », des rodéos ou faisaient brûler la gomme de leurs pneus sur le haut de la Canebière. D’autres, vers la porte d’Aix, ont entrepris de démolir méthodiquement tous les abris de bus de la place.

Lyon et environs

lA Lyon, les scènes de joie des supporters de l’équipe d’Algérie ont fait place à des heurts entre jeunes et forces de l’ordre et de nombreux véhicules ont été incendiés, selon la préfecture et des pompiers…Les pompiers du Rhône avaient recensé peu avant 2 h des dizaines de véhicules brûlés à Lyon centre, ainsi que dans les villes voisines de Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Bron ou Villeurbanne. Ont également été dénombrés plus de cent feux divers (poubelles, barricades) sur la voie publique. À 2 h, ils avaient relevé un total de 147 interventions sur le département

 Paris

Vers 1h du matin, sur les Champs Elysées, à plusieurs reprises, les forces de l’ordre, mobilisées en nombre pour parer d’éventuels incidents, font usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule. Les policiers sont la cible de quelques jets de pétards et de projectiles. Peu après 02 h, alors que les Champs-Élysées et la place de l’Étoile se vident peu à peu et sont réinvesties par les forces de l’ordre, l’avenue est tapissée de vélos et trottinettes cassés, quelques poubelles incendiées…Selon un bilan provisoire de la préfecture de police à 2 h, 25 personnes avaient été interpellées, notamment pour refus d’obtempérer, mise en danger de la vie d’autrui, jets de projectiles.

Jeudi, après la qualification de l’Algérie en demi-finale, des incidents avaient déjà éclaté dans le secteur des Champs-Élysées, avec notamment des commerces pillés ou dégradés.

Montpellier : une morte et un bébé gravement blessé

Les festivités avaient été endeuillées jeudi par la mort d’une mère de famille fauchée par un chauffard, l’avenue d’Heidelberg, lieu de l’accident, est animée par de nombreuses voitures circulant fenêtres ouvertes, drapeau algérien au vent.

Sur le trottoir, beaucoup de familles avec enfants profitent de la fraîcheur du soir et des jeux dans le parc adjacent. Les klaxons résonnent, les véhicules défilent. Une personne a été interpellée pour un rodéo dans le centre-ville.« Je rentre vite chez moi car je sais que ça va dégénérer », craint une maman accompagnée de ses deux enfants. « Regardez il n’y a pas de police pour nous sécuriser. Ils s’en fichent et les jeunes vont continuer ».

Victoire des Fennecs algériens sur les Lions sénégalais le  19 juillet

Lyon : un blessé à l’oeil

Une enquête a été ouverte samedi 20 juillet pour éclaircir les circonstances dans lesquelles un jeune homme a été blessé à l’œil à Lyon en marge des célébrations de la victoire de l’Algérie en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), a-t-on appris auprès du parquet. D’après les proches du jeune homme de 20 ans, il aurait été blessé par un tir de LBD par des forces de l’ordre alors encerclées par des dizaines de manifestants.

Des individus cagoulés ont frappé le véhicule de la famille, alors arrêté à un feu tricolore, et brisé une vitre, occasionnant de légères blessures au père. Les faits se sont produits en marge des célébrations de la victoire de l’Algérie en finale de la CAN. ..La famille a également déclaré que leurs agresseurs avaient proféré des menaces et des insultes à caractère raciste… »Des individus vêtus de noir, cagoulés, munis de battes, venant du vieux Lyon et criant ‘sales bougnoules’. Comment ne pas voir là la marque nauséabonde de l’ultra droite ? Il est temps que ces groupuscules violents soient mis hors d’état de nuire ! », a réagi sur Twitter le président de la métropole de Lyon, David Kimelfeld, après la révélation de cette agression.

Paris : église profanée

Ce matin [dimanche 21 juillet] à la fin de la messe de 11 h, à Saint-Jean-Baptiste-de-Belleville, dans le XIXe arrondissement de Paris situé (139 de la rue de Belleville), le curé de la paroisse, le Père Stéphane [Esclef], nous apprenait que diverses dégradations s’étaient produites le vendredi soir [19 juillet], et le samedi [20 juillet], dans la foulée de l’euphorie de la victoire sportive de l’Algérie, que des “jeunes” s’étaient introduits dans l’église le vendredi soir en brisant une lucarne et s’étaient livrés à des actes violents, en dispersant sur le sol des livrets de messe, ainsi que divers objets…

Rouen et environs: un mort

Mahmoud Barry était un enseignant-chercheur d’origine guinéenne, diplômé d’une licence en droit de l’université de Sonfonia, en 2010, il avait poursuivi ses études en France. Après avoir obtenu deux masters, à l’université de Rouen, il venait de soutenir une thèse en doctorat il y a moins d’un mois. Il aurait été insulté « sale noir fils de pute on va vous niquer » puis frappé par un turc « déséquilibré ». Sa nuque aurait percuté le trottoir et il en est mort.

Montceau-les-mines : un mort

C’est au pied de la ZUP du Plessis, à quelques centaines de mètres du centre-ville de Montceau-les-Mines, que le drame a eu lieu. Depuis 23 heures, la communauté algérienne avait investi le rond-point dit de la ZUP, en bordure d’un lac. La fête battait son plein, avec des scènes de joie, mais aussi des feux d’artifice, quand Giovani, un jeune qui vit dans le quartier depuis son enfance, a effectué un énième tour du rond-point, au guidon de sa moto, une moto de cross, et alors qu’il ne portait ni casque ni protections d’après des témoins.

Il est alors entré en collision avec une voiture qui venait de prendre le rond-point à contresens. Le choc a été très violent selon plusieurs témoins de la scène qui ont indiqué que la voiture ne circulait pas à grande vitesse. Alors que le jeune motard gisait au sol, le conducteur ne s’est pas arrêté et a pris la fuite.

Evreux : statue du général de Gaulle à terre

Après la victoire de l’Algérie en finale de la CAN, « certains jeunes sont descendus en ville et ont commencé à faire des rodéos puis à s’en prendre aux équipements publics, raconte l’élu. Ils ont fini par s’attaquer à la statue : elle a été cassée au dessus des pieds, au-dessus du scellement. »

La statue, de taille réelle, avait été inaugurée le 18 juin dernier, jour anniversaire de l’appel du général de Gaulle. « Ces voyous ne connaissent rien, ils ne connaissant pas le général de Gaulle, a-t-il regretté. Ils se revendiquent du drapeau algérien sans savoir que c’est le général qui a accordé l’indépendance à l’Algérie. »

La Connectrice

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Ecoute-moi bien, toi le « supporter » algérien…

Lettre à ces supporters « mal élevés »

Lettre d’un grand frère aux « hooligans » algériens.


Tu te dis amateur de foot, mais tu n’es rien d’autre qu’un mal-élevé. Tu te présentes comme supporter de l’équipe d’Algérie, mais tu n’es rien d’autre qu’un aigri qui passe ses nerfs sur le mobilier urbain. Un lâche qui a besoin de la foule pour passer à l’acte.

Le drapeau algérien est ton alibi, ce qu’il représente t’est indifférent. Les seules couleurs que tu défendes sont les tiennes et elles sont tristes et délavées comme ton maigre bilan dans la vie.

Tu es un embarras binational

Tu n’es pas Algérien. Tu es simplement le résultat d’erreurs commises par des Algériens (tes parents qui n’ont pas su t’élever). Ton impolitesse fait de toi une caricature. Une sorte de bête de foire qui fait peur en même temps qu’elle inspire la pitié. Un cliché ambulant qui coche toutes les cases du « détestable ».

Viva l’Algérie ! De quoi tu parles ?

En réalité, tu es un embarras binational. En France, tu causes la consternation. En Algérie, tu provoques la sidération à cause de ton manque total de savoir-vivre.

A lire aussi : ‘La société multiculturelle est de plus en plus synonyme de société multiconflictuelle »

« Viva l’Algérie ! » De quoi tu parles ? Est-ce qu’il t’arrive de t’entendre ?

Tu ne connais même pas l’histoire de l’Algérie, autrement tu n’attirerais par l’opprobre sur le peuple qui a engendré des grands seigneurs comme Abdelkader ou Mokrani, nobles guerriers craints et respectés par leurs ennemis.

Brûle ton passeport et casse-toi

Tant de gens sont morts pour l’Algérie, tant de braves ont connu la faim et le froid pour te donner un pays souverain, tant ont soutenu la cause algérienne, avec armes et munitions parfois. Et toi, tu ne trouves rien de mieux à faire que de poser tes fesses sur le capot d’une voiture en France et crier « Viva l’Algérie ! » Crois-tu honorer leurs sacrificies en te faisant passer pour un clown ?

Un homme, un vrai, vit en fonction de ses valeurs. Si tu détestes la France, alors brûle ton passeport et casse-toi. Si tu estimes que tu as des droits sur la France, engage-toi dans un parti politique quel qu’il soit et défends-y tes intérêts.

Ta maladie (car tu es vraiment malade) est une compulsion. À la moindre occasion, tu dois te remplir les poumons et la cervelle d’insultes et de bruits de sirène. On dirait que tu es vide de l’intérieur et que tout (et surtout n’importe quoi) peut combler ta vacuité.

L’intégration fonctionne pour les autres

Il t’a manqué une paire de baffes à un âge précoce. Tu avais besoin d’un cadre et l’on t’a donné des caresses. Tu languissais pour des règles et l’on t’a offert des excuses. Résultat : tu t’es perdu dans l’existence et tu as laissé passer ta chance de réussir.

Maintenant, tu imputes ton échec aux autres. Tu veux gâcher la victoire du football algérien, en faire un événement triste et déplorable, ruiner l’œuvre de ces joueurs talentueux qui eux ont trouvé un sens à leur vie. L’histoire du sport africain se souviendra d’eux ; de toi personne ne gardera la moindre trace.

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En vérité, tu n’es rien de plus qu’un aigri et un jaloux. En brûlant les voitures et en cassant les vitrines, tu veux faire croire au monde qu’il n’y a pas d’intégration possible, que les Arabes ne seront jamais des bons citoyens. Or, tu le sais bien au fond de toi : l’intégration fonctionne pour certains. Pas assez pour absorber les bouleversements démographiques mais suffisamment quand même pour que des Algériens dirigent des cliniques ou donnent des cours à l’université. Leur succès t’est insupportable. Alors, tu casses et tu craches pour éclabousser leur aura.

Le « traumatisme colonial », de quoi parles-tu?

Tu as la passion triste des peuples du sud qui aiment saboter les étoiles qui montent et cultiver les mauvaises herbes. Dès qu’une fille sort du lot, tu la traites de « pute », dès qu’un mec se distingue, tu le qualifies de « traitre ». Tu n’es qu’une pâle copie des millions d’aigris qui peuplent les cafés au sud de la Méditerranée, comme eux tu es le porteur passif d’un virus mental nommé défaitisme.

« Oui mais la France a colonisé l’Algérie pendant 130 ans ! » Ah le traumatisme colonial ! Pauvre garçon, tu as dû souffrir le martyre sous le joug des pieds noirs, toi qui es né après 1962 ! Tu n’as pas honte de t’approprier la souffrance de tes aïeux ?

Toi qui compatis tellement aux crimes du passé, tu devrais t’intéresser aux outrages faits au peuple algérien avant 1830. Renseigne-toi sur l’occupation ottomane qui a duré plus de trois siècles… Tente de localiser sur une carte les infrastructures et les hôpitaux légués par les Ottomans en Algérie… Tu n’en trouveras pas.

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Les Ottomans ont prélevé l’impôt en Algérie, pratiqué l’esclavage, discriminé les populations autochtones qu’ils ont maintenues dans l’analphabétisme et le dénuement… et toi tu fermes les yeux ! Pourquoi tu ne vas pas crier « Viva l’Algérie » à Istanbul ?

La France a tant fait pour l’Algérie

En 1962, la France a laissé un pays équipé. Des routes magnifiques, des barrages, des centres de recherche, une chaîne de télévision moderne. Les Français ont soigné le typhus, le paludisme et la variole. Ils ont dépensé des fortunes pour améliorer le sort des Algériens. Pourquoi crois-tu que De Gaulle a tout voulu remballer et partir illico presto ? C’est aussi parce que ça coûtait cher à la France de soigner la misère accumulée par des siècles de mauvaise gouvernance et de retard technologique.

Bien entendu, la France aurait dû faire plus, beaucoup plus. Elle a attendu 1954, c’est-à-dire le début des hostilités, pour se retrousser les manches sérieusement : campagnes de vaccination, dissémination des soins médicaux au djebel, développement de l’irrigation. Oui, la France a des choses à se reprocher mais tant de choses à mettre à son crédit. L’histoire est têtue mais elle est aussi faite de contrastes. Il n’y a que les enfants et les sots pour refuser la nuance.

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« L’Algérie est un pays riche et la France l’a pillé ! » Douce illusion. Il faut lire Jacques Marseille et Daniel Lefeuvre pour comprendre que la colonisation n’a pas été une bonne affaire pour les Français. Elle l’a été pour certains capitalistes, c’est indéniable, mais pas pour la République Française.

La valise ou le cercueil

La colonisation a été réellement utile pour la France pendant la Seconde Guerre Mondiale lorsque les musulmans d’Algérie, les pieds noirs et des dizaines de milliers d’indigènes (Maliens, Sénégalais, Marocains) ont combattu le nazisme. Là pour le coup, il y a de quoi être fier. Malheureusement, je ne t’ai jamais entendu réclamer la revalorisation des pensions versées aux anciens combattants et à leurs descendants.

L’Algérie aurait pu être un pays riche… si elle avait seulement gardé ses pieds noirs. Une population dynamique et parfaitement adaptée aux conditions locales. Parmi eux, il y avait des industriels, des médecins et des professeurs, des talents inestimables expulsés par le slogan : « la valise ou le cercueil ». L’Algérie ne cesse de payer le prix de cette erreur historique (ce n’est pas moi qui le dis, c’est Hocine Ait Ahmed).

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« La France a torturé en Algérie ! » Il n’y a aucun doute que la présence française a été entachée d’immenses parts d’ombre. Tu connais un peuple de saints toi ? Un peuple immaculé, exempt de toute culpabilité ? Es-tu suffisamment naïf pour croire que les Arabes ont dominé les Berbères d’Algérie en distribuant des roses et du miel ?

Passer à autre chose

Passer les doigts en permanence sur les cicatrices réveille les vieux souvenirs, même les plus abjectes. Combien de tués au nom de la libération de l’Algérie ?

Apprends à tourner la page. Il n’y a que les enfants qui vivent dans la mémoire immédiate. Les adultes sont capables d’aller de l’avant.  Est-ce que les Chinois passent leur vie à cracher sur les Japonais pour le viol de Nankin ? Non, ils préfèrent travailler ! Est-ce que les Vietnamiens tiennent rigueur aux Français pour l’Indochine ? Non, ils n’ont pas le temps de se plaindre, ils bossent !

Chaque année, plus de 1,5 milliards d’euros sont transférés vers l’Algérie par la diaspora installée en France. Pas mal, tu ne trouves pas ? Je ne connais pas un programme d’aide au développement qui soit aussi généreux et durable ! Considère ça comme une sorte de réparation, un solde de tous comptes. Et passe à autre chose.

À ta décharge, ceux qui devraient t’ouvrir les yeux brillent par leur absence… Artistes, joueurs de football et autres stars issues de la diversité se taisent. Ils suivent le sens du vent dominant chargé de repentance.

La coupe est pleine

À ta décharge aussi, il est évident que tu souffres. Ton agressivité n’a d’égale que ton mal-être.

La France te considère comme un enfant turbulent qui pourrit la vie de parents fatigués.  Un enfant adopté que l’on regrette d’avoir amené à la maison. Ceux qui doivent t’orienter sont eux-mêmes en détresse : ils sont égarés par un malaise dans les valeurs qui remonte à 1968 et lessivés par tant de reproches et de récriminations. Avoir pitié de toi ne te rend pas service. La France ne va pas changer pour te faire une place, le monde non plus. Tu as raté la première mi-temps, ce n’est pas si grave que ça. La vie est un match de foot qui se gagne aux prolongations. Ressaisis-toi, arrête de chahuter et va t’entraîner, la deuxième mi-temps est pour tout de suite.

 

Ségolène Royal sincèrement féministe et éclairée

« Ce que je peux enfin vous dire » aux éditions Fayard.

A l’occasion de la sortie de son livre témoignage de son expérience politique, Ségolène Royal est invitée dans les médias où elle apparaît lumineuse, digne, avec un sens de la répartie tel que j’avais pu le constater en meeting, pleine de sagesse et de réalisme. Elle ne semble pas épuisée par 40 années de vie politique comprenant des cruautés personnelles auxquelles elle a vaillamment fait face. Dans ce livre témoignage elle rappelle certaines perles sexistes venues de son propre camp qui a préféré la victoire de Sarkozy à celle de la femme qui avait été choisie démocratiquement par les militants de son parti. Elle revient aussi sur ses initiatives dénigrées à l’époque mais passées aujourd’hui dans l’ordinaire des réflexions : le métissage culturel, les initiatives citoyennes, le drapeau français, le service national citoyen, l’interdiction du bizutage, etc.

Ségolène Royal a longuement insisté sur la nécessité de prévenir les migrations de masse causées par la famine conséquence de la sécheresse, en confiant aux femmes africaines les moyens de développer l’irrigation et l’agriculture locales. Sauf erreur de ma part, je n’ai pas entendu qu’on l’ait interrogée sur l’invasion migratoire actuelle et les solutions pouvant être apportées en temps réel aux désordres qu’elle cause, en particulier l’islamisation. C’est bien regrettable !

Invitée sur le plateau de ONPC elle a brillamment tenu tête à un Charles Consigny borné et bourré de préjugés empressé d’exprimer ses opinions plutôt qu’écouter celles de l’invitée Ségolène et la conduire à approfondir sa pensée comme devrait le faire tout bon journaliste. (Consigny est-il seulement journaliste ou chroniqueur ?)

Je vous laisse faire vôtre opinion vous-même en écoutant/regardant cette vidéo.

 

Esclaves chrétiennes pour le plaisir des hommes musulmans

 

8 mars 2018. Faisons la fête aux migrants criminels que la France accueille bras ouverts

Chaque année, nous célébrons la journée internationale des droits des femmes pour honorer les grandes figures féminines de tous les temps, récapituler toutes les discriminations qui affligent les femmes en faisant le point sur le respect de leurs droits et exprimer notre solidarité avec toutes celles qui sont écrasées et torturées par des mâles cruels.

Que signifie le fait d’afficher notre solidarité avec des femmes cruellement opprimées quand nous accueillons des milliers de migrants qui viennent de pays où les femmes sont exploitées, marchandisées, martyrisées, infériorisées, prostituées et massacrées pour l’honneur ?

Il est tout de même aberrant que nous donnions l’hospitalité à des hommes au nom des droits de l’Homme alors qu’ils ne respectent ces droits ni chez eux ni chez nous où ils considèrent les femmes comme du gibier ou une opportunité de placement envers et contre tout respect.

Je vous invite à lire ou relire cet état des lieux que j’avais écrit en novembre 2016 et si vous avez encore envie d’héberger, protéger et nourrir des migrants, c’est que vous leur ressemblez et que vous devriez migrer dans leurs pays pour savourer les spécificités culturelles qui vous semblent si respectables. OK, je dis un peu n’importe quoi parce que je suis bouleversée d’indignation à la pensée que l’on puisse ouvrir les bras à de dangereux criminels qui seraient excusées parce que leurs victimes ne sont que de pauvres femmes.

Dans l’élan du  fantastique mouvement libérateur #balancetonporc il serait temps de rajouter #balancetonporcdemigrant.

La Connectrice

Migrants . Et si on s’apitoyait sur les femmes de leurs pays ?

Figure 1 : Excision rituelle avec infibulation.

Source image http://urofrance.org/science-et-recherche/base-bibliographique/article/html/chirurgie-plastique-reconstructrice-du-clitoris-apres-mutilation-sexuelle.html

Toutes les aimables et charitables bénévoles  qui se pressent autour des migrants, ces personnes compatissantes et pour la plupart sincères, savent-elles qu’elles aident des criminels de la guerre qu’ils mènent contre les femmes de leurs pays respectifs ?

Ces mâles migrateurs  originaires du Soudan, de l’Érythrée, de l’Afghanistan ou du Nigéria sont acteurs, complices et bénéficiaires de cultures où les femmes sont cruellement maltraitée. Elles son excisées, infibulées, mariées de force dès qu’elles sont nubiles. Elles sont vendues ou enlevées, séquestrées et violées pour faire baisser le prix de la marchandise. Elles y sont interdites d’éducation, privées de droits et de liberté de se déplacer sans autorisation du père, frère ou mari. Elles sont fouettées ou emprisonnées quand elles refusent de se soumettre à la charia, la loi islamique qui régit leur vie au service du mâle et de son bon plaisir.

On peut d’ailleurs se demander pourquoi ce ne sont pas ces femmes qui demandent l’asile politique. A une époque, nous, féministes, demandions que les femmes victimes de crimes sexistes bénéficient automatiquement de l’asile politique mais ce critère ne fut pas retenu parce que pour nos « amis » de gauche, la question des femmes n’est pas politique.

Imaginez qu’on nous demande d’accueillir en masse des bourreaux en fuite. Éprouveriez-vous  de la pitié et de la compassion pour ces pauvres prisonniers politiques qui fuiraient le régime qui voudrait les juger et les condamner pour leurs crimes ? Certainement pas. Mais quand il s’agit de victimes femmes, tout le monde ferme les yeux au nom du respect de la culture, de la religion et de la non ingérence dans les affaires de famille.

Pour exciter la pitié des Européens, ces mâles exhibent leurs cicatrices comme preuve des tortures qu’ils ont subies dans leur pays d’origine ou qui leur ont été infligées par des bandits sur le chemin de l’émigration.

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Un Érythréen exhibe ses cicatrices de tortures pour attendrir les bénévoles. Il a été victime du trafic humain dans le Sinaï où des bédoins (ou l’EI) kidnapperaient les migrants pour leurs organes ou pour exiger des rançons. Source image : http://alencontre.org/moyenorient/egypte/sinai-le-desert-des-tortures.html

Verrait-on des femmes exhiber leur vulve mutilée, leur périnée durci et déformé par de multiples bourrelets de cicatrisation , leurs fistules anales ou urinaires ? Savez-vous que la vulve, les lèvres vaginales, le périnée et parfois l’anus doivent être re-charcutés à chaque accouchement ou à chaque rapport pour les excisées et excisées/ infibulées ? Ces femmes n’exhibent jamais les conséquences de leur excision qui sont pourtant dramatiques et multiples y compris l’incontinence urinaire et fécale dont l’odeur sert de prétexte à les chasser de leur famille, à les exclure du village, à les répudier afin que le mari puisse en prendre d’autres plus neuves. Celles qui ne sont pas exilées dans leur propre pays sont mortes au cours de l’accouchement compliqué par leurs mutilations ou ont perdu leur bébé pour les mêmes raisons.

Désinfibulation pour permettre l’accouchement. Puis la femme sera recousue, ceci autant de fois qu’elle accouchera, avec chaque fois de nouveaux bourrelets de cicatrisation douloureux ou mettant la vie de la mère et de l’enfant en danger.

Kyste sébacé conséquence d’une excision

Source images ci-dessus http://mienmo.e-monsite.com/

Ces femmes mutilées par et pour leurs compatriotes ne méritent-elles pas votre compassion ou la méritent-elle moins que leurs hommes qui approuvent les horreurs qu’on leur inflige parce qu’une femme non mutilée est une femme « sale » dont personne ne veut sauf les prostituteurs ? Comment peut-on accueillir ces bourreaux, les nourrir, les soigner, les habiller, les héberger, les protéger en leur accordant l’asile politique ? Ignorance, mépris, cécité idéologique, cynisme politique, misogynie partagée ?

Même mis à l’abri en Europe, ces migrants, culture oblige, poursuivent leurs pratiques gynécidaires et misogynes en exploitant les gentilles bénévoles qui les aident, en en violant et tuant certaines comme la suédoise Elin Krantz en 2010 ou la petite Marion Bouguenais le 19 mars 2012. Une femme de 67 ans a été sexuellement agressée jeudi dernier, le 10 novembre 2016, par un migrant soudanais de 16 ans. Je ne reviendrai pas sur le taharruch, le jeu du viol collectif, qui a fait des centaines de victimes en Europe du Nord avant et après le drame de Cologne au Nouvel an 2016.

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Elin Krantz, militante suédoise anti raciste avant et après son viol par un immigrant Ethiopien en 2010

Une image vaut mieux que mille mots

Malgré tous ces événements tragiques pour les femmes et l’humanité tout entière, il s’est trouvé des gens pour donner des excuses culturelles à des migrants indifférents à la misère d’une des leurs marchant nu pieds dans la neige tout en portant deux enfants et en tenant une troisième par la main ! Non seulement ces virils migrants ne sont pas solidaires de leurs sœurs de misère mais tels les Nigérians, ils embarquent avec des milliers de jeunes Nigériannes  -certaines âgées de 12 ans-captives de réseaux de prostitution. 433 Nigérianes sont arrivées sur les côtes italiennes en 2013, 1.454 en 2014, 5.653 en 2015, 7.768 au 30 septembre de cette année. (Source OIM -Office international des migrations). Au mieux leurs compatriotes nigérians les ignorent, au pire ils gèrent les réseaux de prostitution et surveillent la marchandise.

Ne pas aider une femme en peine est culturel disent les défenseurs de ces migrants

Cette photo a été prise par le photographe Vajinovic,   de l’AP avec la légende suivante : «Un groupe de migrants marche dans la rue en direction de la frontière entre la Serbie et la Croatie, près du village de Berkasovo, lundi le 19 octobre 2015.  l’avocat militant conservateur Canadien Ezra Levant  le 3 janvier 2016, la photo est devenue virale et a fait le tour du monde soulevant l’indignation des authentiques humanistes de tous bords. Mais dans la sphère des pro-migrants des justifications « culturelles » abondent.

Ces jeunes mâles sont bien chaussés, bien habillés ils gardent leurs mains dans leur poches pour les protéger du froid, ils ont même mis des sacs poubelle sur leur tête pour s’abriter de la neige mais leur cœur de machos reste un glaçon.

Ne pas venir en aide à une mère en peine, mais c’est la coutume chez ces gens-là, Mesdames et Messieurs. Il faut les comprendre …Et si vous ne comprenez pas c’est que vous êtes d’extrême droite, lepéniste, facho, raciste, néo-colonialiste et xénophobe. Voilà aujourd’hui ce que les gens « politiquement corrects » pensent de ceux qui ne compatissent pas à leur manière. Un exemple de plus, s’il en fallait, du détournement des valeurs humaines.

Je ne peux pas passer en revue tous les pays dont proviennent ces migrants qui persécutent les femmes, des crimes que les généreux bénévoles ignorants justifient au nom du respect de leur culture. Tous ces hommes sont des tortionnaires qui ne se remettront jamais en question car  leur religion les manipule –Islam signifie soumission. Le pire est qu’ils n’ont aucune raison de ne pas traiter les femmes des pays d’accueil de la même façon. Pire que pire encore, ils servent de caution à nos mâles en lesquels sommeille un cochon dominateur et misogyne. La condition des femmes occidentales ne régresse-t-elle pas à vue d’œil ?

 Pour en savoir plus

Les fistules post excision, un fléau qui affecte plus de deux cent millions de femmes dans le monde .http://www.slateafrique.com/657971/niger-la-lutte-contre-les-fistules-fleau-pour-les-femmes-et-la-societe

https://www.plan-international.fr/info/actualites/news/2016-02-03-causes-et-consequences-de-la-pratique-de-lexcision

Martyr des femmes au Soudan

http://www.jeuneafrique.com/366958/societe/nations-unies-alertent-sort-petites-filles/

http://www.jeuneafrique.com/268104/societe/sud-soudan-milliers-de-femmes-reduites-esclavage-violees-soldats/

Femme fouetté pour avoir porté un pantalon

Martyr des femmes en Erythrée

Dans un rapport de l’UNICEF publié en février 2016, on apprend que 83% des Erythréennes sont excisées alors que le pays a officiellement aboli les mutilations sexuelles en 2007 mais rétabli la polygamie en même temps.

Filles astreintes au service militaire pour servir d’esclaves sexuelles. Jeunes gens et jeunes filles sont contraints de faire leur service militaire au camp de Sawa où les conditions seraient tellement épouvantables que ceux qui le peuvent fuient le pays tandis que les jeunes filles se marient ou tombent enceintes afin d’éviter de devenir des esclaves sexuelles.

http://www.lejdd.fr/International/Afrique/Pourquoi-il-y-a-autant-d-Erythreens-parmi-les-migrants-729014

http://senego.com/lerythree-decrete-la-polygamie-marier-au-moins-deux-femmes-ou-aller-en-prison_296599.html

Je suis de la RDC est je m’investis vivre en polygamie...Cette pratique va montrer aux deux futures epouses de bien aimer leur mari et a obeir l’aine.moi je veux que l’on dise l’avenir de l’Erythree est beau et qu’il attend de son peuple sa reconstruction.

Martyr des femmes en Afghanistan

Femme lapidée à mort soupçonnée d’ adultère. https://www.youtube.com/watch?v=M-jmGip4xI0

Nigéria, Gambie et Sénégal

Pour beaucoup, les abus et les violences ont déjà commencé en route, en particulier en Libye, mais la reconnaissance se mêle encore à la peur vis-à-vis des passeurs qui, malgré tout, ont tenu leur promesse de les conduire en Europe.- 20 à 50.000 euros à rembourser -…De plus, toutes les victimes sont liées par des rites vaudous parfois cruels réalisés avant le départ et redoutent un mauvais sort ou des représailles contre leur famille si elles ne remboursent pas leur dette.Aussi la plupart gardent-elles le silence pour suivre le flot vers un centre d’accueil où les trafiquants viendront les chercher... http://www.slateafrique.com/699506/litalie-voit-arriver-des-nigerianes-destinees-

Un migrant soudanais de 16 ans agresse une femme de 67 ans http://www.breizh-info.com/2016/11/13/53083/arzon-migrant-agresse-sexuellement-femme-procureur-confirme

http://ripostelaique.com/agression-sexuelle-120-bretons-devant-le-centre-pour-migrants.html

Réclusion criminelle à perpétuité pour le congolais qui avait violé et assassiné Marion, 14 ans http://www.20minutes.fr/nantes/1963475-20161117-assassinat-marion-bouguenais-yannick-luende-bothelo-condamne-perpetuite-reelle

 

 

 

La traite négrière est triple : l’occidentale (la plus dénoncée), l’intra-africaine (la plus tue) et l’orientale (la plus taboue).

Un article lucide et courageux de Karim Akouche : la traite négrière arabe ne s’est jamais arrêtée. Des sportifs et des travailleurs du Qatar et de l’Arabie saoudite en ont témoigné mais les droitsdel’hommistes ne sont pas descendus dans les rues pour protester en accusant la France comme ils viennent de le faire après la révélation des marchés aux esclaves de Libye. D’ailleurs, comme je l’écrivais dans un article précédent, l’ensemble des médias se tait sur l’origine des esclavagistes, passeurs, chasseurs, violeurs, geoliers et acheteurs. Silence au PIR-Houria Bouteldja protégée de nos intellos de gôche-, le CRAN, Dieudonné – martyr de la liberté d’expression et tous les arabo-islamophiles ? Rien. Ils diraient au mieux que c’est la faute à l’Etat islamique-c’est-pas-ça-l’islam alors que la culture de l’esclavage fait partie intégrante des pratiques des arabo-musulmans.

Merci au lecteur Pascal qui me  transmet cet article édifiant.

La Connectrice

Le tabou de la traite négrière arabe

par Karim AkoucheKarim Akouche est un écrivain algérien, auteur du roman La Religion de ma mère (éd. Écriture)

La traite négrière est triple : l’occidentale (la plus dénoncée), l’intra-africaine (la plus tue) et l’orientale (la plus taboue).

On y dénombre plus de 40 millions d’esclaves. La plus longue, la plus constante aussi, est l’orientale. A-t-on le droit de le dire ? A-t-on la liberté de l’écrire sans se faire taxer de néocolonialiste ?

Que les révolutionnaires de canapé soient rassurés ! Je ne recycle pas les clichés de Saint-Arnaud. Je ne repasse pas les chemises de Cavaignac ou les culottes de Bugeaud. Je ne suis pas atteint du syndrome du colonisé. Je ne suis pas non plus rongé par la haine de soi ou je ne sais par quel autre complexe.

Entre le Moyen Âge et le XXe siècle, les Arabes et les Ottomans ont vendu plus de 17 millions d’esclaves africains. C’est un fait. Ils approvisionnaient en zengis aussi bien les foyers des familles influentes arabes et turques, les palais, les souks, les fermes, les champs et les harems que les terres sous contrôle musulman à l’époque, comme la Péninsule Ibérique, l’Andalousie, la Sicile, les Balkans.

Les images, que les journalistes de CNN ont captées non loin de Tripoli, ont ému le monde entier. Au-delà des larmes versées en silence et la rage nouant nos tripes, elles nous renvoient à la face nos laideurs, nos bas instincts, nos plaies et nos guenilles. Le progrès a-t-il perdu en chemin la générosité et la justice ? La modernité n’a pas tué, hélas, les réflexes barbares en nous. L’être humain reste un animal tribal et froid : il a beau voter des lois, brandir le droit, revendiquer la démocratie et chanter la fraternité, l’ivresse de la domination, le mépris de l’autre et la préférence de soi ne l’ont guère quitté.

On ne veut pas fâcher les seigneurs africains et leurs clients

Les trafiquants vendant aux enchères des migrants africains rappellent, toute proportion gardée, ceux des cales de l’Île de Gorée, des comptoirs de Charleston et des marchés de Zanzibar. Le trafic des Noirs rapporte. Environ 400 euros la tête en 2017. Moins cher qu’un mouton de l’aïd. Mais peu importe. On mise sur la quantité. Les prisons libyennes sont pleines de chair noire, de bras noirs, de sueur noire, de sang noir, de torture noire, de douleur noire.

En Mauritanie, l’esclavage officiellement aboli en 1981, est toujours pratiqué. 300 000 à 700 000 individus ont des maîtres. On n’en parle pas. C’est tabou. On ne veut pas fâcher les seigneurs africains et leurs clients. Et si on faisait une enquête sérieuse sur le commerce des êtres humains au Congo, en Somalie, au Soudan, au Burundi, au Liberia, en Arabie saoudite ?

Le Qatar n’a supprimé la kafala, système ségrégationniste envers les étrangers, qu’en 2016. Avant, tout travailleur étranger avait un parrain et, pour quitter le pays ou changer de métier, celui-là devait en obtenir l’autorisation de celui-ci. Et quelle est la situation des migrants africains en Algérie ? C’est encore plus tabou. La négrophobie est revendiquée sans complexe par une partie de l’opinion publique.

Une directive de la wilaya de Mostaganem, avant d’être suspendue sous la pression des réseaux sociaux, recommandait aux taxis et aux chauffeurs de bus de ne pas transporter les Subsahariens. Ne qualifie-t-on pas en Algérie, de manière avilissante, le Noir de kehlouch, l’équivalent de « nègre » en langue dialectale ? Ne raconte-t-on pas dans les cafés cette blague aux relents racistes : « Un Algérien, devant un Noir, commande un café. Il dit au serveur : Je veux un café noir. L’Africain, se sentant visé, lui réplique gentiment : Pourquoi ajouter l’adjectif « noir », puisque le café est déjà de couleur noire ? L’autre lui tourne le dos et reformule sa demande : Je veux un café plus que noir, je veux un café négro. » ?

 SUR LE MÊME SUJET

Si noirs et blancs coopéraient ..

A propos des manifestations pour Adam et Théo.

A regarder les manifestations insurrectionnelles contre « la police raciste », je constate que de jeunes blancs se sont joints aux insurgés et je me dis qu’il est dommage, très dommage que tous ces jeunes choisissent de s’unir pour détruire et non pas pour construire, que les jeunes blancs ont la tête si mal faite qu’ils n’ont pas réfléchi au sens du comportement insurrectionnel des noirs.

Si les noirs se considéraient  humains comme les autres avec un potentiel individuel de développement personnel, tout le monde y gagnerait

Quand Louis Armstrong et Frank Sinatra chantaient en plaisantant ensemble, c’était possible parce qu’ils avaient, chacun de son côté, développé leur potentiel musical et partageaient la même créativité artistique.

 

 

Quand je regarde sur PublicSénat le débat qui accompagnait le film documentaire « Noirs de France », je n’entends aucun désir de coopération mais une liste de plaintes plus ou moins fondées dans lesquels le socle figé des récriminations est le racisme anti noir. Aucune remise en cause de l’attitude des noirs, de leur désintérêt pour la nation française, sa langue, ses lois et ses usages. Les couleurs de peau ne sont pas la réelle cause de rejet, ce sont les comportements qui se rapportent à telle ou telle couleur de peau. Parmi les invités, seul l’écrivain Gaston Kelman se distingue par sa lucidité positive. Quant à Rokhaya Diallo, regardez ce qu’en pense le Lapin Taquin

Les interlocuteurs du journaliste Benoit Duquesne sont d’une telle mauvaise foi qu’ils semblent ne pas se rendre compte des bêtises qu’ils expriment, encouragés par le co auteur blanc, Pascal Blanchard.

Si tous les Français, quelle que soit leur origine et leur couleur de peau, voulaient se donner la main pour construire au lieu de détruire …on peut rêver.

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En attendant, la réalité est que la France est un des pays européens qui compte le plus de mariages mixtes noir/blanche ou blanc/noire, que beaucoup de noirs bénéficient d’avantages conséquents dans l’administration française, que si les noirs le souhaitent ils peuvent gravir l’échelle sociale avec autant de difficultés -ni plus ni moins- qu’un petit blanc sans relations ni matelas financier.

La Connectrice

Pour en savoir plus

Gaston Kelman : des paroles de sagesse

Le français Gaston Kelman est né au Cameroun dans la religion chrétienne et a fait le séminaire. Sa religion explique certainement son adhésion à la culture française imprégnée elle-même de christianisme. Au sens étymologique, religion signifie « relier ». On peut dire que le christianisme relie contrairement à l’islam qui sépare et hait l’Autre. Malheureusement pour l’union, les afro-musulmans ne peuvent pas partager le discours de Gaston Kelman. LC

Mise en ligne le 30 mai 2008

C’est très Gaullien !!
Gaston Kelman, écrivain d’origine camerounaise, parle d’immigration, d’esclavage et de colonisation de l’Afrique, dans une émission télévisée le 23 Septembre 2007.

Pour ce que dit Gaston Kelman à la fin de cet extrait, il a de la chance d’être noir. On peut imaginer le tollé, actuellement, si un européen avait dit « Mon choix ce n’est pas que dans 50 ans le Président de la France soit un chinois » (ou un noir, ou un arabe). C’est une idée très gaullienne :

Dans le passé quand la liberté d’expression était moins bafouée, le Général De Gaulle a dit :

« Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche … » « Sinon, la France ne serait plus la France. »
(A l’Elysée, le 5 Mars 1959. Dans « C’était De Gaulle – Alain Peyrefitte – Editions de Fallois/Fayard, Paris 1994 ».).

Et le même jour De Gaulle a dit :
« Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »
(Même source)

Pendant que Gaston Kelman expose ses idées pleines de bon sens, il est intéressant de remarquer la tête que font les collabos de la colonisation de l’Europe, Philippe Val (directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Charlie-Hebdo), et Christiane Taubira (députée de Guyane).
Les autres invités de l’émission étaient Brice Hortefeux (ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale), Patrick Weil, Eric Zemmour (journaliste au Figaro).

——–
Le cameroun est africain, le gabon et le ghana aussi. En chine il y a des chinois asiatiques. En afrique il y a des africains noirs ou blacks. Le gaullisme a des gaullistes et gaulliste du général de gaulle. gaulisme et gauliste ou gaulistes sont des fautes comme de gaule. Il est gaullien. La résistance a un résistant et un collabo ou collabos de la collaboration. Les délinquants de l’immigration clandestine sont clandés ou clandé et passent les frontières. Les identitaires et le ji défendent l’identité de france et europe. L’union européenne est l’ue. De gaulle défend la race blanche et est contre le racisme antiblanc ( anti blanc ) ou les racismes antiblancs (blancs). Les immigrés sans papiers (ou sans papier) sont l’immigration subie et la colonisation de l’europe ou son invasion. Un immigré choisie c’est voulu par sarkozy ou sarko en plus des clandestins ou clandestin. L’esclavage fait des esclaves ou esclave. La colonisation des colons. La nationalité des français est française. En europe il y a des européens et européen. Parfois ils sont nationalistes, et ont du nationalisme. de gaulle fait du gaullisme avec les gaullistes.

  • LA France pays de race blanche…Réponse à Nadine Morano

https://youtu.be/jIBSwLlD9JA

Ajoutée le 16 juin 2016

Entretien avec Gaston Kelman, Auteur de « La France, pays de race blanche… vraiment ? » aux éditions de L’Archipel.
Ancien membre des Black Panthers, Gaston Kelman s’est fait connaître par un livre dont le titre a fait mouche : « Je suis noir et je n’aime pas le manioc ». Aujourd’hui, il revient avec une réponse à l’eurodéputée Nadine Morano pour qui « la France est un pays de race blanche ». Gaston Kelman conteste l’idée d’une société fragmentée en couleurs et nous met en garde : les races n’existent pas, le racisme est un piège.

sur le même sujet à partir de 5.37 

http://la1ere.francetvinfo.fr/emissions/paris-sur-mer/gaston-kelman-supermanioc-video.html

Ajoutée le 21 nov. 2013

L écrivain et l auteur du BEST seller  » je suis noir et je n aime pas le manioc  » remet les  » pendules mal mises a l heure  » par les castes des « élites  » en publiant son dernier ouvrage MONSIEUR VENDREDI EN CORNOUAILLE chez MICHEL LAFON : l histoire de KOFI YAMGNANE homme politique FRANCAIS au parcours inimaginable !

 

 

Ouganda. Viols, grossesses forcées, assassinats pour soumettre les populations

Le procès de l’Armée de résistance du Seigneur devant la CPI

Dominic Ongwen, l’un des principaux chefs de la rébébellion ougandaise de la LRA, lors de sa première comparution devant la Cour pénale intenationale (CPI), ce lundi 26 janvier 2015.
© REUTERS/Peter Dejong

Onze ans après l’émission d’un mandat d’arrêt contre lui, Dominic Ongwen sera jugé devant la Cour pénale internationale à partir de ce mardi 6 décembre. Enlevé à l’âge de 14 ans par les hommes de Joseph Kony, dans le nord de l’Ouganda, l’enfant soldat était devenu l’un des commandants redoutés de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), mais doit désormais répondre de crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

De notre correspondante à La Haye,

Après lecture des 70 chefs d’accusation portés contre lui, Dominic Ongwen aurait perdu la joie qu’il manifestait lors de ses premières semaines en cellule. Poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, il doit répondre des attaques au nord de l’Ouganda de quatre camps de déplacés, émaillées de massacres, de pillage et d’enlèvements ; de la conscription forcée d’enfants de moins de 15 ans ; et de viols et grossesses forcées.

 

Lorsqu’il avait franchi les portes de la prison de Scheveningen en janvier 2015, Dominic Ongwen s’enchantait, pourtant, de son nouveau monde. Enlevé par l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) lorsqu’il avait 14 ans, il venait de passer 17 années dans le bush. Les échos de la prison laissaient entendre qu’il se « goinfrait de miel au petit-déjeuner » et contemplait ravi ses nouveaux costumes, autrement plus saillants que ses treillis élimés par des années de combat à la tête de la brigade Sinia. Excellent combattant, le jeune Ongwen s’était vite révélé pour ses talents de commandement et avait donc rapidement franchit les échelons hiérarchiques de l’Armée de résistance du Seigneur.

Les déplacés ciblés

Formée par Joseph Kony à la fin des années 1980, la LRA voulait renverser le régime de Yoweri Museveni. La milice s’inspire des 10 commandements de la Bible et exige le partage des richesses avec le nord du pays, délaissé. En 30 ans de combat, d’abord dans le nord de l’Ouganda, puis, suite à l’échec de négociations de paix, en Centrafrique, au sud du Soudan, et en République démocratique du Congo (RDC), la LRA aurait tué plus de 100 000 personnes et capturé au moins 30 000 enfants.

En 2003 et 2004, date des crimes reprochés à Dominic Ongwen, l’armée régulière ougandaise avance alors en godillots usés, malgré son budget exponentiel alimenté par Washington, fidèle parrain du régime. Les camps de déplacés, nés des massacres de la LRA, deviennent des cibles faciles pour les rebelles, qui tuent, enlèvent, et pillent. Pour les seules années 2002, 2003 et 2004, l’armée ougandaise a recensé 712 attaques de la LRA.

Un dossier à charge très étoffé

Au cours du procès qui s’ouvre ce mardi, le procureur reviendra en détail sur quatre de ces attaques, celles des camps de Pajule, Lukodi, Odek et Abok. Dans son mémoire, le procureur décrit les scènes terrifiantes que les témoins devraient évoquer à la barre dans les prochains mois. Des civils de 2 à 80 ans battus à mort, étranglés, brûlés vifs. Des femmes enlevées, obligées d’abandonner leur bébé sur la route. Le pillage des échoppes, et même d’un stock du World Food Programme. Des scènes d’enfants enrôlés, obligés à tuer et pour l’un, à regarder les corps, dont celui de son père, se décomposer pendant trois jours. Partout, M. Ongwen aurait ordonné de « tuer tous ceux qui ne sont pas les nôtres ».

Pour prouver les faits, le procureur dispose d’un solide dossier. Les communications de la LRA, à travers des radios hautes fréquences pillées dans les missions catholiques ou dans les véhicules des ONG, ont été écoutées pendant dix ans, et 24 heures sur 24, par les renseignements ougandais. Dix-huit auteurs de ces interceptions ont témoigné pour le procureur, qui en 2006, avait même dû leur fournir carnets, stylos, piles et enregistreurs. Le procureur fera aussi venir des victimes, des officiers de l’armée régulière et des insiders, dont deux anciens bras droits de Dominic Ongwen. Parmi ses témoins comptent aussi sept « ex-femmes » de l’accusé. Enlevées lors des combats, elles étaient « des butins de guerre », décrit le procureur dans son mémoire.

Viols et grossesses forcées

Car les règles de la LRA sont strictes : elles interdisent le sexe hors mariage. Ongwen choisit les épouses des officiers de sa brigade et gratifie aussi ses plus vaillants soldats, ce qui le rend « populaire » auprès de ses recrues. L’une des « épouses » du commandant Ongwen, enlevée à 7 ans, avait été forcée de porter des sacs de sel pendant plus d’un mois dans le bush, puis violé lorsqu’elle n’avait que dix ans. « Dégoutée et terrorisée », elle avait fini par céder au chef rebelle après avoir été battue avec des tiges de bambou pendant une semaine. Le procureur a identifié 12 enfants nés de ces viols, grâce à des tests de paternité. Selon l’une de ses « femmes », le commandant Ongwen donnait ses ordres aux gamins de 10 ans, conscrits de force, puis « quelquefois, allait jouer avec eux ».


 ■ Ouganda: un procès très attendu par les populations du Nord

Dominic Ongwen est poursuivi pour 70 charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Dans les communautés locales du nord de l’Ouganda, son procès est très attendu.

Je veux que ce procès ait lieu parce que je ne me sentirais pas bien que quelqu’un comme Dominic Ongwen soit laissé libre. Nous avons perdu nos enfants, moi-même j’ai deux enfants encore dans le bush. Je ne sais même pas s’ils sont vivants ou morts. Qu’il soit jugé et s’il est reconnu coupable qu’il aille en prison. Je ne veux pas qu’il soit tué mais comment un homme qui a causé tant de peine pourrait se promener libre ?
Reportage dans le nord de l’Ouganda
06-12-2016 – Par Charlotte Cosset

 

Tourisme. Attention au moustique porteur du virus Zika

Publié le

Nouveau au 09/10/2016

L’OMS vient de recommander au femmes et aux couple de 46 pays atteints par le virus Zika de reporter leur projet d’enfant, les risques de microencephalies et d’anomalies neurologiques graves étant trop élevés. On ne sait si la recommandation sera suivie dans les pays catholiques où contraception et avortement n’ont pas l’approbation du Vatican.

Les centres de santé et de prévention  (Centers for Disease Control and Prevention) ont refusé de soutenir la recommandation de l’OMS considérant que les médecins du service public ne devraient pas s’immiscer dans les choix des couples.

Les mineures victimes de viols et les femmes victimes de violences conjugales sont particulièrement à risques de grossesses infectées par le virus.

Les rapports sexuels sous la contrainte, qui touchent 10% des jeunes filles dont les premiers rapports sexuels ont eu lieu avant l’âge de 15 ans, contribuent aux grossesses adolescentes non désirées….

La proportion de naissances qui ont lieu au cours de l’adolescence est d’environ 2% en Chine, 18% en Amérique latine et dans les Caraïbes, et de plus de 50% en Afrique subsaharienne.

La moitié de toutes les naissances chez des adolescentes survient dans sept pays seulement: le Bangladesh, le Brésil, les États-Unis d’Amérique, l’Éthiopie, l’Inde, le Nigéria et la République démocratique du Congo.

http://www.nytimes.com/2016/06/10/health/zika-virus-pregnancy-who.html?rref=health&module=Ribbon&version=context&region=Header&action=click&contentCollection=Health&pgtype=Multimedia

http://www.who.int/maternal_child_adolescent/topics/maternal/adolescent_pregnancy/fr/

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 Le virus Zika est une épidémie «explosive»

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Les vacances d’été approchant, si vous comptez voyager  en Floride, Amérique centrale, Amérique du Sud, à Cuba ou en Guadeloupe (la liste n’est pas exhaustive) il importe de prendre des précautions afin de se prémunir contre la transmission du virus Zika, particulièrement dangereux pour le bébé que portent les femmes enceintes  car il provoque des anomalies du développement cérébral chez le fœtus et chez l’enfant. La recrudescence de microcéphalies au Brésil est particulièrement inquiétante et a popularisé le danger que fait courir Zika car on y a comptabilisé .entre 440 000 à 1 500 000 cas suspects rapportés.

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Microcéphalie © Lianne MILTON PANOS-REA

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Le virus ZIKA a été signalé dès les années en 1947 chez un singe en Ouganda, dans la forêt Zika, puis chez un moustique AEDES en 1948. avec un impact relativement faible, peu de sujets infectés mais a connu ses plus fortes atteintes en 2015.

Zika ©  Le Point

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Il n’existe pour l’instant que des traitements symptomatiques et pas de vaccin. La meilleure maniere de se protéger et de ne pas se faire piquer par le moustique AEDES.

Dans les régions infectées par  la dengue et le chikungunya, le diagnostic est plus difficile à établir car les symptômes se ressemblent.

On trouvera informations et conseils dans le document de l’Institut Pasteur ci-dessous.

LC

Tout savoir sur le virus Zika avec l’Institut Pasteur

Repas de sang d'Aedes aegypti femelle, moustique vecteur du Zika. © Institut Pasteur/Anna-Bella Failloux

Le virus Zika est un Flavivirus transmis par les moustiques du genre Aedes. Il est répandu en Asie et en Afrique, et a récemment émergé en Amérique centrale et en Amérique du Sud. La maladie qu’il provoque se manifeste trois à douze jours après la piqûre de l’insecte vecteur, par divers symptômes, évoquant ceux de la dengue ou du chikungunya, eux aussi véhiculés par ce même moustique : fièvre, maux de tête, éruption cutanée, fatigue, douleurs musculaires et articulaires … Silencieuse chez la plupart des personnes infectées, elle reste le plus souvent bénigne, et peut durer jusqu’à une semaine. Chez le foetus, transmis à la femme enceinte, le virus pourrait en revanche être à l’origine d’une malformation sévère, la microcéphalie, responsable d’un retard mental irréversible. Il n’existe actuellement pas de vaccin, ni de traitement spécifique de la virose Zika. Les seuls traitements disponibles sont symptomatiques.

CONSULTER LA FAQ CONSACRÉE AU VIRUS ZIKA

> Causes
> Symptômes
> Complications
> Epidémiologie
> Moyens de lutte contre la maladie
> A l’Institut Pasteur
> Les équipes mobilisées
> La carte des Instituts Pasteur mobilisés

CAUSES

La fièvre Zika est due à un arbovirus (virus transmis par les insectes), appartenant à la famille des Flaviviridae, du genre flavivirus, comme les virus de la dengue ou encore de la fièvre jaune. L’insecte vecteur de la maladie est le moustique femelle du genre Aedes qui est identifiable grâce à la présence de rayures noires et blanches sur ses pattes. L’espèce actuellement capable de transmettre le virus Zika est l’Aedes aegypti, originaire d’Afrique. L’Aedes albopictus (moustique tigre, originaire d’Asie) pourrait s’avérer également être un vecteur du virus Zika, comme il l’est déjà pour la dengue et le chikungunya. (Lire l’actualité du 04/03/2016 : Zika : le moustique Aedes peu compétent pour la transmission du virus)

Le moustique est infecté par le virus lors d’un repas sanguin, quand il pique une personne porteuse du Zika. Le virus se multiplie au sein du moustique sans conséquence pour l’insecte. Puis, lors d’une prochaine piqûre, le moustique déverse le virus dans le sang d’une nouvelle personne. Les symptômes apparaissent 3 à 12 jours après la piqûre, mais durant ce laps de temps la personne peut être à l’origine de l’infection d’autres moustiques si elle se fait piquer à nouveau. C’est pourquoi les malades atteints du Zika doivent éviter d’être piqués afin d’interrompre le cycle de transmission virale.

SYMPTÔMES

La majorité des personnes infectées par le virus (on estime 70 à 80 % des cas) ne développent aucun symptôme. Dans le reste de la population, les symptômes provoqués par le virus Zika sont de type grippal : fatigue, fièvre (pas nécessairement forte), maux de tête, douleurs musculaires et articulaires dans les membres. A ces symptômes s’ajoutent différents types d’éruptions cutanées. Une conjonctivite, une douleur derrière les yeux, des troubles digestifs ou encore des œdèmes des mains ou des pieds peuvent apparaitre. Dans la plupart des cas, les troubles sont modérés et ne nécessitent pas d’hospitalisation.

Ces symptômes étant peu spécifiques, et le virus Zika se trouvant dans les mêmes régions que ceux de la dengue et du chikungunya, rendent difficile le diagnostic exact.

COMPLICATIONS

Les complications sont peu fréquentes mais dans le cas d’une importante épidémie, elles ne doivent être négligées. Certains cas de complications neurologiques post-infectieuses, de type syndrome de Guillain-Barré, ont été constatés au Brésil et en Polynésie française. Ce syndrome se caractérise par une paralysie ascendante progressive qui peut atteindre les muscles respiratoires. (Lire le communiqué de presse du 01/03/2016 : Zika : confirmation d’un lien de causalité entre le virus Zika et les syndromes de Guillain-Barré)

Les femmes enceintes risquent de transmettre le virus au fœtus, ce qui peut engendrer de graves anomalies du développement cérébral chez l’enfant. (Lire le communiqué de presse du 16/03/2016 : Zika et microcéphalie : le premier trimestre de grossesse est le plus critique)

EPIDÉMIOLOGIE

Le virus Zika est détecté pour la première fois chez un singe en Ouganda en 1947. Un an plus tard, il est isolé dans la même région chez un moustique Aedes.

Les premiers cas humains apparaissent dans les années 1970 dans d’autres pays d’Afrique (Ouganda, Tanzanie, Égypte, République centrafricaine, Sierra Leone, Gabon et Sénégal), puis, dans certains pays d’Asie (Inde, Malaisie, Philippines, Thaïlande, Viêt Nam et Indonésie).

En 2007, une réelle épidémie s’est déclarée en Micronésie (Ile de Yap dans le Pacifique), causant 5 000 infections.

En 2013 et 2014, en Polynésie française, 55 000 cas de Zika ont été signalés. L’épidémie se propage ensuite dans d’autres îles du Pacifique et notamment, la Nouvelle-Calédonie, les îles Cook et l’île de Pâques.

Le virus Zika est détecté pour la première fois dans le Nord-Ouest du Brésil en mai 2015 et sa présence s’étend très rapidement dans les autres régions du pays. Le Brésil rapporte le plus grand nombre de cas de Zika jamais décrit jusqu’à présent : entre 440 000 à 1 500 000 cas suspects rapportés.

Le virus est présent depuis octobre 2015 en Colombie, Salvador, Guatemala, Mexique, Panama, Paraguay, Surinam, Venezuela et Honduras.

En novembre 2015, l’Institut Pasteur de la Guyane confirme les premières détections de virus Zika au Surinam.

Le 18 décembre 2015, deux cas ont été détectés en Guyane française par l’Institut Pasteur de la Guyane. Deux cas ont été identifiés également en Martinique.

A la date du 7 avril 2016, la Martinique compte 16 650 cas évocateurs (en cours de confirmation biologique). La Guyane en compte 3 620 et la Guadeloupe 1 090.

En France métropolitaine, 176 cas ont été confirmés biologiquement chez des personnes revenant de zone de circulation du virus Zika, dont 7 femmes enceintes et 1 cas de complications neurologiques. Une personne a été infectée par le virus Zika par voie sexuelle.  

L’expansion de la fièvre Zika pourrait avoir lieu dans les régions où le moustique Aedes est déjà implanté et où une personne déjà infectée par le Zika séjournerait. En France métropolitaine, le moustique Aedes albopictus (moustique tigre) est présent dans 22 départements du Sud. La période d’expansion vectorielle se produit en général au mois de mai et sa période d’activité (et donc le risque de transmission du virus) se situe entre mai et novembre.

MOYENS DE LUTTE CONTRE LA MALADIE

Traitement

Actuellement il n’existe pas de vaccin pour prévenir l’infection par le virus Zika, ni de médicament spécifique pour soigner la maladie.

Le traitement va consister à atténuer les symptômes douloureux, par la prise d’antalgiques. Toutefois, la prise d’aspirine est à éviter tant que le diagnostic n’a pas clairement écarté la possibilité d’une infection par le virus de la dengue, car dans ce cas l’action anticoagulante du médicament pourrait induire des saignements.

Diagnostic

Dès l’apparition des symptômes, des prélèvements de sang et d’urine doivent être effectués pour confirmer le diagnostic, grâce à une méthode de RT-PCR (Reverse Transcriptase – Polymerase Chain Reaction) qui permet de détecter la présence de gènes du virus.

En cas de doute après un résultat négatif par RT-PCR, un dosage sérologique pourra confirmer ou non la présence d’anticorps spécifiques du virus Zika.

Ces tests sont réalisés uniquement par les Centres nationaux de référence des arboviroses (CNR).

Prévention

La seule façon de se protéger de la maladie Zika est de se protéger des piqûres de moustiques de jour comme de nuit, en particulier en début et en fin de journée, périodes d’activité maximale du moustique, par des moyens physiques et chimiques : porter des vêtements couvrants (manches longues, pantalons), utiliser des produits répulsifs adaptés sur les vêtements et sur les parties découvertes du corps, utiliser des moustiquaires imprégnées d’insecticide et des diffuseurs électriques d’insecticides en intérieur.

Les femmes enceintes vivant dans les zones à risques doivent se protéger des piqûres de moustique par tous ces moyens, particulièrement pendant les deux premiers trimestres de la grossesse durant lesquels les risques de malformations fœtales sont les plus importants. Elles respecteront les précautions d’emploi recommandées dans leur cas, concernant les produits répulsifs.

Les femmes enceintes désirant se rendre dans une zone touchée par l’épidémie de Zika doivent évaluer les risques au préalable avec leur médecin traitant.

En parallèle de ces mesures de protection individuelle, la prévention de la maladie passe par la lutte contre la prolifération des moustiques. Pour cela, tous les gîtes potentiels pour le développement des larves de moustiques, c’est-à-dire les eaux stagnantes, doivent être éliminés : pots de fleurs, gouttières, pneus usagés, etc. Après chaque pluie notamment, il est recommandé de vider les rétentions d’eau qui peuvent se trouver autour de son lieu d’habitation.

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> Cliquer sur la carte pour l’agrandir

 Fort de son expertise historique dans le domaine des arboviroses, l’Institut Pasteur, ainsi que plusieurs instituts du Réseau international des Instituts Pasteur, sont mobilisés depuis l’apparition des premiers cas pour lutter contre cette épidémie. Dès novembre 2015, l’Institut Pasteur de la Guyane a confirmé la première détection du virus au Surinam, et le 18 décembre 2015, il a identifié le premier cas en Guyane française. Après la confirmation de ces premiers cas cette même équipe a publié dans la revue The Lancet le séquençage complet du génome du virus Zika responsable de cette épidémie, ce qui a permis de mettre en évidence l’homologie quasi complète avec les souches à l’origine de l’épidémie qui a sévi en 2013 et 2014 dans le Pacifique. Depuis 2015, l’Institut Pasteur travaille de manière étroite avec ses partenaires brésiliens, au travers d’un accord de coopération tripartite établi entre la Fiocruz, l’Université de Sao Paulo et l’Institut Pasteur. Il sollicite en parallèle ses équipes au sein du Réseau international des Instituts Pasteur, qui travaillent avec de nombreuses institutions et organisations locales. 

L’Institut Pasteur mobilise actuellement, au sein d’une task force coordonnée par Maria Van Kerkhove, plusieurs de ses unités de recherche pour développer des tests de diagnostic sérologique et moléculaire, travailler sur la conception de nouveaux vaccins et fournir des conseils sur les différentes options en matière de lutte contre les vecteurs. Ses équipes mènent également des études épidémiologiques, notamment afin de mieux comprendre les symptômes neurologiques observés chez les patients, et en particulier chez les femmes enceintes.

Développement d’outils de diagnostic moléculaire et sérologique

> La Cellule d’intervention biologique d’urgence (CIBU), dirigée par Jean-Claude Manuguerra, fait partie du Centre collaborateur de l’OMS de référence et de recherche pour les arbovirus et les fièvres hémorragiques virales. Elle est impliquée dans le diagnostic et la recherche sur le virus Zika au travers de plusieurs de ses équipes :

Le Pôle d’identification virale (PIV) de la CIBU a mis au point et validé une technique de sérologie permettant de réaliser rapidement et à haut débit le diagnostic du virus Zika et d’autres arbovirus. Cette technologie a été déployée dans le Pacifique, en Asie et en Afrique, et est en cours de déploiement en Amérique du Sud, afin d’aider à lutter contre l’épidémie. D’autre part, le PIV développe actuellement un test moléculaire simple, rapide et peu coûteux permettant de gagner du temps et d’augmenter l’efficacité de prise en charge des patients.

Le Pôle de génotypage des pathogènes (PGP) a quant à lui réalisé le séquençage de souches du virus Zika de l’épidémie en Polynésie française en 2013 et ayant circulé dans le Pacifique, en collaboration avec l’Institut Louis Malardé en Polynésie française. Par ailleurs, le PGP est partenaire de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie pour le séquençage des isolats circulants actuellement dans le Pacifique, en Asie et en Afrique.

> L’unité Génétique fonctionnelle des maladies infectieuses, dirigée par Anavaj Sakuntabhai, travaille sur la susceptibilité génétique à l’infection au virus Zika chez l’homme. En collaboration avec Amadou Sall (Institut Pasteur de Dakar), les chercheurs ont mesuré le taux d’anticorps de plusieurs arboviroses au sein d’une population locale. Par l’étude des gènes au sein des familles, ils cherchent à identifier une région du génome contenant un gène de résistance au virus Zika. Pour cela, ils vont tester des gènes candidats se situant dans cette région, grâce à des modèles d’infection in vitro. Ils étudient plusieurs modèles de souris pour identifier le mieux adapté, en collaboration avec l’unité de Génétique fonctionnelle de la souris.

> L’Institut Pasteur de la Guyane héberge au sein du laboratoire de virologie, dirigé par Dominique Rousset, le Centre national de référence des Arbovirus, laboratoire associé pour la région Antilles-Guyane. Le laboratoire est donc légitimement sollicité pour toute suspicion d’arbovirose et notamment les émergences dans les territoires français des Amériques. C’est ainsi que les chercheurs ont pu confirmer début novembre 2015, par PCR en temps réel, les 5 premiers cas au Surinam. C’est en décembre que le laboratoire a détecté de façon assez rapprochée d’abord des cas d’infection importés du Surinam puis, des cas autochtones.

Grâce à ces échantillons, les chercheurs de l’Institut Pasteur de la Guyane ont pu séquencer l’intégralité du génome de ce virus. Le résultat publié dans The Lancet le 7 janvier 2016, montre que le virus qui circule actuellement est très proche de celui qui circulait en Polynésie française en 2013-2014.

> En 2014, suite à l’épidémie de virus Zika qui a concerné la Nouvelle-Calédonie, l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie a dû faire face à un afflux important de demandes de diagnostic. Dans ce contexte, les chercheurs de l’unité Dengue et autres arboviroses, dirigée par Myrielle Dupont-Rouzeyrol, ont démontré que le virus Zika était détecté beaucoup plus tardivement dans les urines par rapport au sang et que cela pouvait permettre ainsi un meilleur diagnostic biologique des patients (Gourinat et al, 2015). Dans la prolongation de ces résultats préliminaires, les chercheurs collaborent à un projet avec l’Institut scientifique de santé publique (Belgique), l’Institut Pasteur de la Guyane et l’Institut Pasteur (Paris), qui vise à améliorer le diagnostic des arboviroses et plus particulièrement celui du virus Zika, en comparant l’utilisation des prélèvements d’urine et salive par rapport au prélèvement de sang. L’unité cordonne également avec l’Institut Pasteur de Dakar (et impliquant l’Institut Pasteur du Cambodge, l’Institut Pasteur du Laos, l’Institut Pasteur à Paris et l’Institut Louis Malardé) un projet visant à évaluer la capacité de différents moustiques à transmettre le virus Zika lors d’une piqûre et à étudier la diversité génétique du virus Zika en Afrique, Asie, Pacifique et Amériques.

> En Décembre 2015, l’Institut Pasteur de Dakar a transmis son savoir-faire et formé pendant quatre semaines les équipes de l’Université de Sao Paulo (USP) sur la culture d’isolats viraux, l’utilisation sur le terrain de son laboratoire mobile et les outils moléculaires et biologiques en vue du développement de tests diagnostiques spécifiques du virus Zika. Depuis, l’Institut PasteurParis  et le Réseau international) a soutenu la création du Réseau de diversité génétique des virus (VGDN) qui a créé la force d’intervention « Rede Zika », impliquant plus d’une trentaine de groupes de l’état de Sao Paulo, en collaboration avec des équipes nationales et internationales (Fiocruz, Unicamp, UNESP, Institut Butantan, Adolfo Lutz, Emilio Ribas…) et des Hôpitaux (Clinicas, Sao Joje do Rio Preto, Botucatu, Universitario, Unicamp…).  

> Depuis mars 2016, l’Institut Pasteur de Madagascar est capable de diagnostiquer le virus Zika dans le cas d’une éventuelle épidémie à Madagascar. En effet, l’unité de Virologie, qui héberge le Laboratoire national de référence pour les arbovirus, a mis en place un test moléculaire pour détecter le virus Zika. Ce test pourra être utilisé pour identifier des potentiels individus infectés.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé Madagascar parmi les pays vulnérables. C’est pourquoi, les chercheurs de l’Institut Pasteur de Madagascar, en collaboration avec les équipes du Ministère de la santé publique, travaillent activement sur la construction d’un plan d’action en cas de survenue du virus Zika sur la Grande Ile. La complémentarité des expertises de l’Institut en virologie, épidémiologie, immunologie et entomologie, est un atout réel pour mieux comprendre l’émergence de ce virus et se préparer collectivement à une riposte.

Epidémiologie – comprendre le lien entre le virus Zika et les complications neurologiques

> En collaboration avec le Bureau de veille sanitaire en Polynésie française, le Centre hospitalier de Polynésie française ainsi que l’Institut Louis Malardé, l’unité Epidémiologie des maladies émergentes (UEME), dirigée par Arnaud Fontanet à l’Institut Pasteur, travaille depuis janvier 2014 sur l’épidémie de Zika ayant touché la Polynésie française d’octobre 2013 à avril 2014.

Le projet, financé en partie par le LaBex IBEID, a confirmé le lien entre le virus Zika et l’augmentation nette de manifestations neurologiques graves à type de paralysie, appelés syndromes de Guillain-Barré (GBS), observée pendant la période épidémique du virus Zika. Ce travail a associé également les équipes de laCellule d’intervention biologique d’urgence (CIBU) et de l’unité Génétique fonctionnelle des maladies infectieuses à l’Institut Pasteur. Les résultats ont été publiés dans The Lancet le 1er mars 2016.

Suite à l’augmentation suspecte de l’incidence des microcéphalies, l’UEME a travaillé également sur une description de l’incidence de cette malformation congénitale avant et après l’épidémie ainsi qu’à déterminer si l’infection par Zika de la femme au cours de la grossesse en est la cause, d’estimer la période de grossesse la plus à risque en cas d’infection ainsi que la probabilité de malformation chez l’enfant dont la mère aurait contracté le virus. Les chercheurs ont confirmé dans un article paru dans The Lancet le 16 mars 2026, que le risque de microcéphalie est de l’ordre de 1% pour un fœtus/nouveau-né dont la mère a été infectée par le virus Zika durant le premier trimestre de sa grossesse.

Recherche sur le moustique vecteur> En collaboration avec l’Institut Oswaldo Cruz à Rio de Janeiro (Brésil), les chercheurs de l’unité Arbovirus et insectes vecteurs, dirigée par Anna-Bella Failloux, ont testé la réceptivité (la capacité à contracter le virus) des moustiques Aedes aegypti et Aedes albopictus du Brésil et de Floride où ces deux espèces cohabitent. Par ailleurs, ils ont évalué la compétence vectorielle (l’aptitude à transmettre le virus) d’Aedes aegypti de Guyane française, de Martinique et de Guadeloupe, où cette espèce est présente seule.

Ces populations de moustiques récemment récoltées sur le terrain ont été infectées en laboratoire de haute sécurité de niveau P3 avec le virus Zika de génotype asiatique qui provient de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie. Ce virus est quasiment identique à celui qui circule actuellement en Amérique centrale et en Amérique du Sud.

Ces travaux ont permis de déterminer la contribution des deux espèces Aedes aegypti et Aedes albopictusdans la dynamique de l’épidémie de Zika dans les Amériques. Les résultats publiés dans PLoS Neglected Tropical Diseases montrent que bien qu’Aedes aegypti et Aedes albopictus soient tous deux capables de s’infecter et de disséminer le virus en leur sein, ils sont en revanche très peu compétents à transmettre le virus Zika au cours d’une piqûre. Ainsi, d’après les scientifiques, plus que la compétence vectorielle des moustiques d’Amérique, l’importante population humaine naïve sur le plan immunitaire pour ce nouveau virus vivant à proximité d’une forte densité de moustiques vecteurs pourrait plus probablement expliquer la diffusion rapide du virus Zika en Amérique.

Afin d’anticiper l’éventuelle implantation du virus Zika en France et en Europe, à l’image de ce qui s’est produit avec le chikungunya et la dengue (cas autochtones en France de chikungunya en 2010, 2014 ; et de dengue en 2010, 2014, et 2015) avec une transmission par Aedes albopictus, les chercheurs ont testé deux populations d’Aedes aegypti de l’île de Madère et deux populations d’Aedes albopictus du Sud de la France (Nice et Bar-sur-Loup).

Ces deux projets ont été financés par le LaBex IBEID (dirigé par Pascale Cossart et Philippe Sansonetti) et le projet européen DENFREE (coordonné par Anavaj Sakuntabhai).

> L’équipe de l’unité d’Entomologie médicale, dirigée par Romain Girod au sein de l’Institut Pasteur de la Guyane, travaille à la mise au point de systèmes de piégeage couplés à des appâts sucrés pour la détection précoce de la circulation du virus Zika en Guyane. Il s’agit pour les chercheurs de tester, au laboratoire et sur le terrain, de nouveaux outils de surveillance entomologique et virologique dont l’objectif est d’identifier les zones et les périodes de transmission les plus propices au virus, afin de guider efficacement les actions de prévention et de lutte antivectorielle. Des travaux antérieurs menés dans le cadre de l’épidémie de chikungunya qui a touché la Guyane en 2014-2015, ont déjà montré les potentialités des outils développés. C’est dans cette continuité que les travaux actuels se poursuivent sur le virus Zika.

> Au sein de l’Institut Pasteur de la Guadeloupe, le laboratoire d’Entomologie médicale, dirigé par Anubis Vega-Rua, a participé à l’évaluation de la compétence vectorielle des populations de moustiques des Amériques vis-à-vis du virus Zika dans le cadre d’un projet coordonnée par Anna-Bella Failloux à l’Institut Pasteur à Paris. Le laboratoire a également été impliqué avec l’Agence régionale de la santé de Guadeloupe (ARS) dans des actions de sensibilisation sur le risque que représente le virus Zika pour la population guadeloupéenne. Actuellement le laboratoire et l’ARS sont en train de définir une nouvelle stratégie d’intervention et d’investigation entomologique qui pourrait être déployée en cas de détection de cas autochtones de Zika en Guadeloupe. Par ailleurs, le laboratoire de biologie médicale de l’Institut Pasteur de Guadeloupe réalise le diagnostic moléculaire des infections par le virus Zika.
> Le Groupe Arbovirus, au sein de la Cellule d’intervention biologique d’urgence (Institut Pasteur, Paris) s’intéresse à développer des modèles animaux afin de mieux comprendre les effets pathologiques observés chez l’homme. Par ailleurs, il cherche à mieux définir l’interaction entre le virus Zika et les moustiques Aedes aegypti (vecteur principal) et Aedes albopictus (vecteur potentiel d’émergence et/ou de propagation du virus au niveau mondial) afin de mieux comprendre les mécanismes impliqués dans la transmission vectorielle de ce virus et de pouvoir définir de nouvelles cibles pour bloquer l’infection de nouveaux hôtes vertébrés.

VIDEO – VIRUS ZIKA, POURQUOI AUJOURD’HUI ?

Arnaud Fontanet, responsable de l’unité d’épidémiologie des maladies émergentes, co-directeur de l’école Pasteur/CNAM de Santé publique

Arnaud Fontanet nous explique dans cette vidéo les résultats obtenus avec ses collègues de Polynésie française lors de l’épidémie de Zika de 2013-2014 : les scientifiques ont établi le lien de causalité entre le virus et certains cas graves avec syndromes de Guillain-Barré d’une part, et d’autre part des cas de microcéphalie chez des enfants nés de femmes ayant été infectées au cours de leur grossesse.

VIDEO – ZIKA SUMMIT 2016

Zika virus poses many questions and concerns for humanity. Scientists and experts are racing to understand the relationship between Zika virus infection and associated neurological complications such a microcephaly and Guillain-Barré syndrome. 
The Institut Pasteur, WHO and other partners convened reserachers and public health experts working on this ongooing public health emergency to share preliminary results and discuss next steps.

Les équipes de l’Institut Pasteur mobilisées sur le virus Zika

À l’Institut Pasteur à Paris : 

Unité Arbovirus et insectes vecteurs
dirigée par Anna-Bella Failloux

Unité Epidémiologie des maladies émergentes
dirigée par Arnaud Fontanet

Cellule d’intervention biologique d’urgence
dirigée Jean-Claude Manuguerra

Unité Génétique fonctionnelle des maladies infectieuses
dirigée par Anavaj Sakuntabhai

Dans le Réseau international des Instituts Pasteur :

L’Institut Pasteur de la Guyane
Centre national de référence des arbovirus, laboratoire associé pour la région Antilles-Guyane
dirigé par Dominique Rousset

Unité d’Entomologie médicale
dirigé par Romain Girod

L’Institut Pasteur de la Guadeloupe

Laboratoire d’Entomologie médicale
dirigé par Anubis Vega-Rua

L’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie

URE Dengue et autres arboviroses
dirigé par Myrielle Dupont-Rouzeyrol

L’Institut Pasteur de Dakar (Senegal)

Unité d’Arbovirologie
dirigée par Amadou Sall

L’Institut Pasteur de Madagascar

Unité de Virologie
dirigée par Jean-Michel Heraud

Dans les instituts partenaires :

L’Institut Oswaldo Cruz – Fiocruz (Rio de Janeiro, Brésil)

Laboratório de Transmissores de Hematozoários
dirigé par Ricardo Lourenço-de-Oliveira

L’Institut de sciences biomédicales de l’Université de Sao Paulo (Sao Paulo, Brésil)

« Force Tarefa Zika « , dirigée par Paolo M.A. Zanotto
Département de Microbiologie, dirigé Luís Carlos Souza Ferreira

L’Institut Butantan (Sao Paulo, Brésil)

Dirigé par Jorge Kalil

Avril 2016

Chasse à la femme. Il n’y a pas d’âge pour être violée ni d’âge pour violer. Viols et jugements en 2015

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Elin Krantz, militante suédoise anti raciste avant et après son viol par un immigrant Ethiopien en 2010

Le viol est une abomination parfaitement bien tolérée, et parfois encouragée par toutes les sociétés à travers le monde et les temps. La majorité des victimes sont des femmes mais il arrive aussi que des hommes soient violés.

Il n’y a pas d’âge pour être violée, des bébés de deux mois sont victimes et cette année une septuagénaire et une nonagénaire ont été violées.

De même il n’y a pas d’âge pour violer, ceux qui ont été pris étaient âgés de 17 à 77 ans.

Contrairement aux idées reçues, beaucoup de violeurs sont mariés ou vivent en couple. Ils ont des enfants et se servent parfois parmi leurs propres filles. Tous les violeurs ne sont pas de pauvres types incultes et pauvres, ils se recrutent dans toutes les sphères de la société.

Contrairement à ce qu’affirme les partisans de la prostitution, à savoir qu’elle empêcherait le viol, la pérennité de la prostitution accessible à tous les hommes ne les empêche pas de violer, y compris les prostitués.

Ces violeurs sont souvent des proches : parents, amis, voisins, connaissances. Parmi ces proches se trouvent des enseignants, des entraîneurs, des coaches et d’autres adultes qui ont autorité sur leurs jeunes victimes.

La victime est souvent une femme vulnérable, soit parce qu’elle est handicapée, soit parce qu’elle est en état d’ébriété et qu’elle est isolée, soit parce qu’elle est en état de sujétion face à un adulte qui a autorité sur elle : patron, enseignant, formateur, entraîneur, agent de la force publique, etc. Et si elle n’est pas vulnérable, le violeur la drogue pour qu’elle le soit.

En théorie, le viol est jugé en cours d’assises et le criminel risque une peine de 20 ans de réclusion. En pratique, les peines sont beaucoup plus légères et les condamnations les plus longues ne sont pas effectuées.

Souvent les qualifications de viol sont transformées en « agression sexuelle », celle-ci étant jugée au pénal et non en cours d’assises.

La complaisance de notre société pour les violeurs encourage la récidive. On lira ci-dessous des cas de procès de violeurs en récidive.

En période de guerre, le viol des femmes de l’ennemi est encouragé pour humilier l’adversaire et lui saper le moral mais aussi pour faire disparaître une ethnie en mélangeant les sangs.

Le viol est souvent accompagné de brutalité, d’actes de torture et de barbarie jusqu’au meurtre. Mais le viol peut s’effectuer sans violence physique, soit que la victime ait été droguée, soit qu’elle soit manipulée par l’agresseur qui la culpabilise (tu es une allumeuse) ou la persuade qu’elle le désire et qu’elle aime « ça », soit qu’il la terrorise en usant de son pouvoir contre elle.

Pour une trop grande majorité d’hommes, la femme, quel que soit son âge, sa condition ou son apparence, n’est jamais que quelques trous montés sur deux jambes.

La société dans son ensemble est beaucoup plus indulgente pour les violeurs que solidaire des victimes, il suffit de lire les commentaires des articles qui relatent des viols ou d’écouter la vox populi. En gros, l’homme a des besoins irrépressibles et des pulsions incontrôlables, c’est sa nature ; la femme elle l’a cherché, même une vieille dame peut avoir provoqué un homme à partir du moment où elle lui a sourit ou offert un verre pour le remercier d’un service rendu. La machine tourne tellement bien que, se sentant coupables la plupart des femmes violées ne le font pas savoir et ne portent pas plainte.

La Connectrice

Clip de Lady Gaga contre le viol : Till it happens to you

Des images crues et tournées en noir et blanc : dans son dernier clip, Lady Gaga a choisi  de dénoncer les viols et abus sexuels dont sont victimes les jeunes filles sur les campus américains. Une vidéo bouleversante et militante réalisée par Catherine Hardwick et qui sert de bande-originale à un documentaire traitant d’un véritable phénomène de société aux Etats-Unis.

Dans le clip, quatre étudiantes sont agressées sexuellement alors que Lady Gaga affirme : « Till it happens to you, you don’t know how it feels » (Jusqu’à ce que ça t’arrive, tu ne sais pas ce que ça fait).

A la fin de la séquence, on apprend qu’une jeune femme sur cinq est attaquée chaque année sur un campus, tandis qu’un numéro d’urgence et d’écoute est diffusé.

Lady Gaga elle-même a confié il y a quelques années avoir été violée alors qu’elle n’était âgée que de 19 ans. Elle n’a jamais révélé l’identité de son agresseur, qui travaillait dans l’industrie musicale.

Les images de ce clip peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/19/2180611-lady-gaga-denonce-le-viol-dans-un-clip-choc.html#07ZuC0ahdDrFAqYg.99

Terminologie et qualification juridique des faits. Viol, attouchements, agressions sexuelles, harcèlement sexuel. Pour la victime qui survit, cela ne fait pas beaucoup de différence mais pour la Justice le traitement du violeur est différent. Seul le viol caractérisé par le juge d’instruction sur la foi du témoignage des enquêteurs est passible de la cour d’assises. Les autres qualifications aboutissent au tribunal correctionnel qui sanctionne légèrement un accusé qui comparaît libre … de violer encore.

Viols connus commis en 2015

Liste mise à jour au fil du temps

Source image http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/07/la-justice-autorise-le-viol-collectif.html

  • 30/11/2015 Marseille : séquestrée, violée et contrainte de se prostituer à 15 ans par des djeuns armés

Stéphane Sellami et Florian Loisy | 05 Déc. 2015, 09h24 | MAJ : 05 Déc. 2015, 09h37 http://www.leparisien.fr/faits-divers/marseille-sequestree-violee-et-contrainte-de-se-prostituer-a-15-ans-05-12-2015-5342279.php

Trois hommes, soupçonnés d’avoir séquestré, violé puis contraint une jeune fille de 15 ans à se prostituer à Marseille, ont été présentés, ce jeudi 3 décembre, devant un juge d’instruction marseillais en vue de leur mise en examen. Au cours des perquisitions, les policiers ont découvert de l'argent et un bel arsenal (notre photo).
Trois hommes, soupçonnés d’avoir séquestré, violé puis contraint une jeune fille de 15 ans à se prostituer à Marseille, ont été présentés, ce jeudi 3 décembre, devant un juge d’instruction marseillais en vue de leur mise en examen. Au cours des perquisitions, les policiers ont découvert de l’argent et un bel arsenal (notre photo).
DR

.. Trois hommes, soupçonnés d’avoir séquestré, violé puis contraint une jeune fille de 15 ans à se prostituer à Marseille, ont été présentés, ce jeudi 3 décembre, devant un juge d’instruction marseillais en vue de leur mise en examen notamment pour des faits de « viols » et « proxénétisme aggravé ». Les trois suspects ont été interpellés, ce lundi 30 novembre, en début desoirée, alors qu’ils se trouvaient avec une autre jeune femme, âgée de 19 ans, également tombée sous leur coupe.

La mineure, en rupture avec sa famille, était parvenue, début octobre, à dénoncer les actes qu’elle avait subis après avoir échappé à ses ravisseurs. A l’époque, la victime se présente dans un commissariat du IIIe arrondissement de la cité phocéenne. Là, elle confie qu’elle a fugué, depuis plusieurs semaines, du domicile familial avant d’être « prise en main » par trois jeunes hommes…Selon ses premières déclarations, ces derniers l’auraient séquestrée dans un appartement, puis un hôtel, avant de la frapper et de la violer à plusieurs reprises et pendant plusieurs jours. « Cette jeune fille a expliqué que ses ravisseurs l’avaient forcé à faire commerce de son corps sur la voie publique, précise une source proche de l’affaire…… « Sur une vidéo, les trois suspects sont aperçus en train de s’en prendre physiquement à la victime avant de la conduire dans cet hôtel, poursuit la même source. L’adolescente a indiqué qu’elle y avait encore subi des viols ».

Finalement identifiés, les trois souteneurs présumés, âgés de 19 ans et de 23 ans, pour deux d’entre eux, ont été localisés dans les quartiers Nord de la ville, ainsi qu’une autre prostituée de 19 ans, travaillant pour leur compte. « L’enquête a déterminé que cette jeune femme, même si elle ne semblait pas sous la contrainte directe de ces trois hommes, avait été battue, à plusieurs reprises, certains soirs où elle ne voulait pas se prostituer, confie un proche de l’affaire. La perquisition du domicile d’un des proxénètes a permis la saisie de près de 26 000 € en liquide, de quatre armes de poing, trois fusils à pompe, trois autres armes d’épaule, un gilet pare-balle et une grenade défensive». Les investigations se poursuivent afin de déterminer si d’autres jeunes filles ont été victimes de ce trio de proxénètes présumés.

  • 17/10/2015 Vaux-sur-seine.  Un professeur de clarinette mis en examen pour viols

Pédophile, le professeur de 53 ans reconnait les faits mais estime toutefois qu’il n’a pas vraiment violé les deux garçons, car il n’a, selon lui, exercé aucune violence à leur encontre.

Décrit comme sournois et manipulateur, un professeur de clarinette âgé de 53 ans a été mis en examen pour viols sur mineurs de moins de 15 ans, jeudi soir, à Versailles, avant d’être écroué à la maison d’arrêt de Bois-d’Arcy. La justice le soupçonne d’avoir violé en 2004 deux garçons, âgés alors de 8 et 12 ans, à Vaux-sur-Seine et à Marseille (Bouches-du-Rhône). 

L’affaire commence au début de l’année, lorsque la mairie de Vaux-sur-Seine, la police et les associations locales reçoivent une série de dénonciations anonymes accusant Jean-Luc L., le professeur de clarinette, d’être un pédophile. « J’ai été prévenu depuis plusieurs mois par des associations et la mère d’une des victimes dont les faits ont été prescrits. Elle le poursuivait depuis longtemps », confirme le maire de la commune, Julien Crespo, qui a été interrogé par les enquêteurs de la brigade de protection de la famille, chargés de l’enquête.

« Les policiers ont travaillé pour retrouver des victimes, précise une source proche de l’affaire. Ils ont découvert que les méfaits de cet homme avaient commencé en 1984 mais une grande partie des faits dénoncés est aujourd’hui prescrite ».

Les victimes racontent que le professeur les invitait à son domicile et leur faisait regarder des films pornographiques avant d’abuser d’elles. « Il agissait avec ruse, au point qu’une des deux victimes raconte qu’a son jeune âge, il lui semblait normal d’avoir des rapports sexuels avec son professeur de musique. Ce n’est qu’en atteignant l’âge adulte que le caractère nauséabond de cette expérience lui est apparu » poursuit la même source.

Les forces de l’ordre ont interpellé le professeur pédophile à son domicile de Vaux-sur-Seine mercredi. Placé en garde à vue dans leurs locaux de Viroflay, l’homme serait passé aux aveux complets. « Il reconnaît qu’il a un problème, souffle une source proche de l’affaire. Il s’est dit prêt à se faire soigner et à démissionner de toutes les associations pour lesquelles il travaille et où il donne des cours à des enfants ».

Installé depuis environ 25 ans à Vaux-sur-Seine, Jean-Luc L. est un personnage public dans la commune. Fondateur de l’association Musique à Vaux, organisatrice d’événements musicaux soutenus par la ville, il est également clarinettiste de l’orchestre départemental des sapeurs-pompiers des Yvelines.

« C’est un homme au caractère assez véhément mais je n’ai jamais remarqué d’attitudes équivoques de sa part lors des événements organisés par la ville ou à l’église, confie Julien Crespo. Ce qu’il a fait est lamentable. »

S’il a reconnu les faits, le professeur de musique estime toutefois qu’il n’a pas vraiment violé les deux garçons, car il n’a, selon lui, exercé aucune violence à leur encontre.

http://www.leparisien.fr/vaux-sur-seine-78740/vaux-sur-seine-le-professeur-de-clarinette-suspecte-de-viols-d-eleves-18-10-2015-5197373.php

  • 17/10/2015 Clermont-Ferrand Un conseiller municipal mis en examen pour viol

Un élu de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a été mis en examen samedi pour le viol d’une de ses administrées d’une quarantaine d’années, ce qu’il nie.  En garde à vue depuis jeudi matin, François Barrière, 40 ans, conseiller municipal d’opposition (Les Républicain) et conseiller de la communauté d’agglomération clermontoise, a été remis en liberté samedi et placé sous contrôle judiciaire. 

Il lui est interdit d’entrer en contact avec la victime, rencontrée sur le siteinternet Meetic.

«C’était sa compagne depuis deux mois. Ils avaient des relations habituelles ensemble. Elle prétend qu’un soir il lui aurait imposé des relations sexuelles non consenties, ce qu’il dément totalement», a déclaré Me Jean-François Canis, l’avocat de l’élu.

Me Charles Fribourg, avocat de la victime, a lui évoqué un «viol particulièrement violent» sur la radio France Bleu Pays d’Auvergne. «Ma cliente a été maintenue et immobilisée contre son gré, étouffée par un oreiller et s’est vue imposer des relations sexuelles d’une rare violence totalement incompatibles avec une relation sexuelle consentie», a-t-il décrit.

François Barrière «tente d’expliquer les accusations de ma cliente dans le cadre d’un chantage économique doublé d’une prétendue volonté de nuire à sa carrière politique. Ma cliente n’a aucun problème ou difficulté financière et son agresseur s’est perdu dans des explications fumeuses et fantaisistes», a-t-il ajouté.

http://www.leparisien.fr/clermont-ferrand-63000/clermont-ferrand-un-conseiller-municipal-mis-en-examen-pour-viol-17-10-2015-5195279.php

À l’origine de l’affaire, une vidéo. Vingt-huit élèves de seconde de l’internat d’excellence de Montpellier ont été entendus par la police après la découverte d’images montrant un élève cible d’un groupe de garçons. Ces derniers lui baissaient son pantalon et pointaient un stylo au niveau de ses fesses. Pour le Figaro, il n’y aurait pas eu pénétration alors que France bleu Hérault fait état de viol: Depuis vendredi dernier, quatre élèves de l’internat d’excellence de Montpellier ont été entendus pour s’expliquer sur ce « jeu » sordide consistant à introduire des crayons dans l’anus d’un de leurs camarades. L’enquête a été confiée à la brigade des mineurs.

  • 8 octobre 2015. Condamné pour viol, en cavale après une permission de sortie, il viole et poignarde une femme à Haguenau.

L’enquête sur son évasion est confiée au commissariat de Toul, mais les policiers ne le retrouvent pas. Survient alors l’agression au couteau, vendredi dernier vers midi, d’une femme d’une quarantaine d’années qui promène son chien dans un bois d’une commune proche d’Haguenau. La victime, poignardée dans le dos, est également violée. Elle est hospitalisée d’urgence à Strasbourg où elle survit malgré ses graves blessures.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/haguenau-sauvagement-agressee-par-un-violeur-en-cavale-13-10-2015-5180895.php

  •  7 Oct. 2015, Un instituteur âgé de 42 ans du département du Cher qui donnait des cours particuliers de chant durant son temps libre a été mis en examen, mardi soir à Bourges, pour viols et agressions sexuelles.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cher-un-professeur-de-chant-mis-en-examen-pour-viols-et-agressions-sexuelles-07-10-2015-5162303.php

  • 05 Oct. 2015 Violée en pleine rue de Niort sous la menace d’un couteau par deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années.

Une étudiante de 19 ans a été victime d’un viol dans la nuit de jeudi à vendredi près de la poste de Niort (Deux-Sèvres). Selon « le Courrier de l’Ouest », l’agression se serait déroulée vers 4 heures sous les yeux de son compagnon généreusement tabassé.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/niort-violee-en-pleine-rue-sous-les-yeux-de-son-compagnon-05-10-2015-5156489.php

  • Pierrelaye. Il a 25 ans et viole une femme de 75 ans

http://95.telif.tv/2015/05/21/interpelle-apres-le-viol-dune-septuagenaire/

Les faits se sont produits dimanche peu après 10 heures, dans un wagon du RER C. Un homme monte alors dans le train, en direction de Pierrelaye. Il aborde sa victime, une femme de 75 ans, et l’agresse verbalement. A l’arrivée en gare de Pierrelaye, l’individu force la septuagénaire à descendre et l’emmène dans un sous bois. Il la violera et lui portera des coups, avant de s’enfuir.

Diffusé, le signalement du violeur présumé a permis d’identifier un homme déjà connu des services de police pour des faits de délinquance. Celui-ci a été interpellé mercredi après-midi.

  • Cannes. Une nonagénaire de Cannes a été violée à son domicile par un voisin de 27 ans, dans la nuit du 17 au 18 septembre

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cannes-une-nonagenaire-violee-deux-fois-par-un-proche-29-09-2015-5137587.php

  • Ainey, Lyon. Indulgence de la société pour le violeur remis en liberté … de violer ?

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/lyon-une-prostituee-violee-et-frappee-pour-avoir-exige-le-port-du-preservatif-7779561576

…Une fois arrivés dans une chambre d’un hôtel du quartier d’Ainey, dans le 2e arrondissement de Lyon, le quinquagénaire refuse de porter un préservatif, ce qu’exige pourtant la femme.

Contrarié, l’homme se met en colère et agresse la prostituée. Il la viole, la frappe et lui vole son argent. En partant, la victime prend note du numéro d’immatriculation du véhicule du suspect, dans lequel elle avait embarqué à la gare, puis porte plainte. Interpellé lundi dernier et placé en garde à vue par la brigade des mœurs, l’homme, qui habite dans l’Ain, a été reconnu par la prostituée. Mis en examen, il a été présenté à un magistrat et remis en liberté. Une commission rogatoire a été mise en place pour la suite de l’enquête.

  • Gignac-la-Nerthe (Bouches-du-Rhône), près de Marseille L’entraineur de foot agressait sexuellement les mineurs de l’équipe qu’il coachait

http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-entraineur-de-foot-mis-en-examen-pour-des-agressions-sexuelles-sur-mineurs-30-09-2015-5141591.php

Un entraîneur de football, qui encadrait des jeunes de l’association sportive de Gignac-la-Nerthe (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, a été mis en examen ce mercredi pour des agressions sexuelles sur des mineurs de moins de 15 ans, des faits qui auraient fait au moins 4 victimes.

Une information judiciaire pour corruption de mineurs de 15 ans et agressions sexuelles de mineurs de 15 ans a été ouverte mercredi. L’entraîneur, âgé de 54 ans, a été mis en examen et laissé libre sous contrôle judiciaire. Le quinquagénaire, qui «reconnaît en partie les faits» qui lui sont reprochés, n’a pas d’antécédent judiciaire. «Pour l’instant, il y aurait quatre victimes, mais on ne sait pas s’il y en a d’autres qui vont se manifester», a poursuivi le parquet.

L’affaire a démarré avec une plainte déposée par une des victimes présumées il y a quelques jours. L’enfant a déclaré qu’il a subi des attouchements sexuels de la part du suspect, selon les informations de M6. L’entraîneur avait été interpellé et placé en garde à vue lundi au commissariat de Marignane.

  • Commentaires accusateurs de la victime pour la liaison d’un prof avec son élève mineure

http://www.leparisien.fr/faits-divers/liaison-coupable-au-conservatoire-de-paris-27-09-2015-5130925.php

En parallèle de ces décisions administratives, une enquête pénale a été ouverte, confiée à la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire. Elle fait suite à la plainte déposée par Catherine en mars pour «viol sur personne vulnérable» ainsi que pour atteinte sexuelle sur mineur, une qualification punissant les relations consenties avec un ou une adolescente de plus de 15 ans, dès lors que l’auteur est une personne ayant autorité. Un délit passible de trois ans de prison et 45 000 € d’amende…De cette relation, Catherine dit être sortie exsangue. Elle a tenté par la suite de mettre fin à ses jours, enchaînant les dépressions. « Pendant très longtemps, j’ai cru que c’était moi la responsable de tout ça, soupire-t-elle, que tout était de mon fait. Puis j’ai compris que j’avais été abusée. »…

  • Paris. Il a pu violer tranquillement des fillettes pendant 20 ans !

http://www.leparisien.fr/faits-divers/abus-sexuels-l-electricien-s-attaquait-aux-fillettes-des-beaux-quartiers-28-09-2015-5132999.php

Avec 33 victimes recensées, des fillettes âgées de 7 à 13 ans, Giovanni C. est l’un des violeurs en série pédophiles présumés les plus terrifiants que laFrance ait connus. Arrêté en 2012 après vingt-deux ans de traque et grâce aux progrès de l’ADN, celui que la brigade de protection des mineurs (BPM) avait surnommé l’Electricien a récemment été renvoyé devant la cour d’assises de Paris pour 18 viols et agressions sexuelles sur mineurs, en raison des règles de prescription…

L’homme agit toujours dans des immeubles des quartiers chics des XVIe, VIIIe ou VIIe arrondissements de la capitale, et se présente comme un électricien ayant besoin d’un coup de main pour atteindre un boîtier, une ampoule. Il propose parfois une pièce de 10 F pour appâter les enfants, qu’il emmène dans un endroit isolé, au dernier étage ou à la cave. Il n’hésite pas à gifler celles qui tentent de résister, répétant au passage qu’il ne faut « rien dire » à leurs parents. Parfois, un bruit dans l’immeuble ou l’irruption d’un voisin met fin aux supplices des petites victimes, dont le nombre grandissant permet au fil du temps de compléter le portrait du violeur : son accent est « latin », il porte un vieux béret et son âge oscille entre 50 et 60 ans…

  • Toulouse. A 22 ans il viole une lycéenne de 14 ans en plein rue

http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/28/2186216-jeune-homme-avoir-viole-lyceenne-pleine-rue.html

Un jeune Toulousain de 22 ans a été mis en examen, hier, pour «viol sur mineur de 15 ans» et placé en détention provisoire.

Ce suspect est accusé d’avoir violé une adolescente de 14 ans, vendredi, en fin d’après-midi, non loin du lycée Georges-Guynener, rue Léo-Lagrange, quartier résidentiel des Demoiselles, àToulouse. «Cet homme conteste les faits qui lui sont reprochés», a indiqué, hier, le parquet de Toulouse.

Vendredi, en fin d’après-midi, une lycéenne de 14 ans, scolarisée au lycée Guynemer, aurait donné l’alerte après avoir été contrainte à une relation sexuelle avec un jeune homme de 22 ans qui fréquentait les abords du lycée. Les faits se seraient déroulés dans une rue du quartier, non loin de l’établissement scolaire de la victime.

Choquée, l’adolescente donne un signalement aux policiers. Grâce à ces premiers éléments, les fonctionnaires retrouvent assez rapidement le suspect non loin des lieux. Il est aussitôt conduit au commissariat central et placé en garde à vue. L’enquête est confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale. Lors de son audition, le jeune homme nie les accusations de viol affirmant qu’il ne «s’est rien passé», malgré les charges qui pèsent contre lui. Une plainte est déposée par la victime. Selon les premiers témoignages, ce n’était pas la première fois que cet homme rôdait autour du lycée. Il aurait été aperçu à plusieurs reprises par différentes lycéennes et serait entré en contact avec l’adolescente.

À l’issue de sa garde à vue, il a été présenté, hier, au palais de justice.

Une information judiciaire a été ouverte et confiée à un juge d’instruction. L’enquête qui se poursuit devrait s’attacher à mieux cerner la personnalité et le profil de cet homme qui n’est pas connu pour des affaires de viol.

  • Montréal, Narbonne. Deux pères de famille « sans histoire »

http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/29/2186837-montreal-une-quadragenaire-victime-d-un-viol-barbare.html

Sordide, sauvage, barbare… Les qualificatifs concernant le viol commis au cours de la nuit de vendredi à samedi à Montréal ne sont pas assez forts pour le décrire, ce que nous nous garderons de faire d’ailleurs dans le détail.

Hier après-midi, deux hommes ont été mis en examen pour «viol en réunion» et ont été placés en détention dans deux maisons d’arrêt distinctes nous a appris hier soir le parquet de Narbonne devant lequel ils ont été déférés.

Les deux suspects sont âgés d’une quarantaine d’années et sont suspectés d’avoir fait subir un véritable calvaire à une mère célibataire habitant dans le village de Montréal au cours de la nuit de vendredi à samedi. Les mis en examen résident tous deux dans la commune ou aux abords immédiats et connaissaient d’ailleurs très bien leur victime. C’est d’ailleurs au domicile de cette dame qu’ont été commis les faits présumés, au terme d’une soirée beaucoup trop arrosée.

Pour des raisons encore indéterminées, si ce n’est une alcoolisation excessive, la situation a dégénéré et les deux hommes ont fait subir les pires assauts et sévices sexuels à la victime.

Dans un premier temps, ce sont les sapeurs pompiers qui ont été alertés et ont pris en charge la malheureuse femme qui souffrait de très sérieuses lésions au niveau des organes génitaux. Les services de gendarmerie ont été avisés immédiatement et ont appréhendé les deux hommes qui se trouvaient encore sur les lieux. Ils ont été conduits à la brigade de gendarmerie de Bram où ils ont été placés en garde à vue différée en raison de leur état d’ébriété.

Dès samedi matin, les enquêteurs de la brigade de recherche flanqués des techniciens d’identification criminelle ont investi la maison de la victime où, pendant de très longues heures, ils ont procédé à de nombreux prélèvements, et relevés de traces et indices.

Selon nos sources, les zones à éclaircir sont nombreuses et les enquêteurs auront fort à faire, dans le cadre de l’information judiciaire, pour attribuer les responsabilités respectives aux deux suspects et pour reconstituer le déroulement de cette épouvantable soirée.

Hier, la victime était toujours hospitalisée et son état de santé comme son état de choc nécessiteront encore de nombreux soins.

En outre, la nouvelle de cet odieux crime présumé s’est vite répandue à Montréal. Le choc dans la commune est réel, d’autant plus que les deux hommes n’ont pas d’antécédents, ont un travail, une vie de famille et ne présentaient jusqu’alors aucun signe laissant imaginer qu’ils puissent basculer dans la sauvagerie et se retrouver derrière les barreaux…

Deux hommes, âgés d’une quarantaine d’années, ont été mis en examen hier à Narbonne et ont été placés en détention. Ils sont suspectés d’avoir commis un «viol en réunion» au cours de la nuit de vendredi à samedi à Montréal.

  • Mulhouse. Bon père de famille violeur de prostituées

http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/23/2183141-alsace-le-pere-de-famille-agressait-et-violait-des-prostituees.html

Un homme âgé de 47 ans, marié et père de famille, a été placé en garde à vue lundi soir. D’après Les Dernières Nouvelles d’Alsace, il est accusé d’avoir agressé plusieurs prostituées à Mulhouse. Le quadragénaire menaçait les femmes avec un pistolet pour obtenir des relations sexuelles non tarifées. La police l’a interpellé grâce à sa plaque d’immatriculation relevée par une de ses victimes et l’a emprisonné. Le Mulhousien a tout d’abord nié les faits avant de finir par avouer. Il sera jugé pour « viols et tentatives de viols sous la contrainte et la menace d’une arme ».

  • Viols en série à Toulouse

http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/16/2105874-viols-en-ville-l-inquietante-serie.html

La plupart des actes de violence se déroule la nuit./Archives DDM
Depuis un mois, trois jeunes filles de 21 ans et 22 ans ont subi des viols dans le centre-ville deToulouse. Une inquiétante série qui incite certaines à la méfiance.

Est-il dangereux pour une jeune fille de se promener seule en pleine nuit dans le centre-ville de Toulouse ? L’actualité de ce dernier mois laisse à penser que oui. Avec trois viols commis sur des jeunes filles ces dernières semaines dont le dernier, jeudi matin (notre édition d’hier), dans le secteur d’Arnaud-Bernard, certains commencent à se poser la question.

«Mes filles sont plus rassurées quand elles sortent à Paris qu’à Toulouse, affirme ainsi Jean-Marie, le père de deux jeunes filles de 18 ans et 25 ans. Elles me disent qu’elles n’ont pas une seule copine qui ne se soit pas fait accoster une fois.»

Et les faits de ces dernières semaines ne sont pas pour rassurer les Toulousaines. Dans la nuit du 10 au 11 avril, une étudiante polonaise de 22 ans en avait fait les frais. Elle avait passé sa soirée dans un bar de la place Saint-Pierre avec une amie. Alors que sa copine s’était absentée un instant, l’étudiante s’est volatilisée. Elle a disparu pendant trois heures avant d’être retrouvée à l’autre bout de la ville, amnésique. Elle avait été violée mais ne gardait aucun souvenir.

«On ne pense pas du tout à la drogue du violeur quand on va boire un verre, confient Aude et Samia, toutes deux étudiantes à l’université Capitole. On est dans une ambiance festive et c’est vrai qu’on ne se méfie pas. Quand on va danser ou juste aux toilettes, on laisse nos verres sur la table. Par contre on surveille nos sacs.»

Une fois la soirée terminée, beaucoup de groupes se raccompagnent mutuellement. Jeudi, la jeune fille agressée venait de quitter une amie avec laquelle elle avait passé la soirée lorsque son violeur l’a abordée.

«Mes filles m’appellent lorsque leur soirée est terminée, poursuit Jean-Marie. Je vais les chercher et elles ne sortent qu’une fois que je suis arrivé et que je les appelle. Elles pourraient prendre un taxi mais ici il n’y en a pas la nuit et quand il y en a, ça coûte un prix fou.»

Dans la nuit du 4 au 5 mai, une jeune femme de 22 ans avait été séquestrée et violée par un homme qu’elle avait rencontré fortuitement autour d’une bière dans le quartier de la gare Matabiau (notre édition du 9 mai). Interpellé, le suspect avait 2 grammes d’alcool dans le sang. L’auteur présumé du viol commis jeudi, lui aussi était alcoolisé et sous produit stupéfiant. «C’est vrai que les mecs bourrés peuvent être agressifs dans la rue et même nous suivre, concède Julia, une étudiante étrangère. Une fois, un homme saoul a essayé de me tripoter.»

«Trois quarts des victimes connaissent leur agresseur, tempère Émilie Teyssedre d’Osons le féminisme 31. Les viols au hasard restent minoritaires.»


50 minutes de calvaire

La jeune étudiante en droit agressée vers 5 heures, jeudi matin dans le centre-ville de Toulouse, a subi un calvaire de près d’une heure. Son violeur présumé, Dimitri B., un homme de 35 ans, a été présenté au parquet hier, à l’issue de sa garde à vue. Il a été mis en examen et devait être écroué. Il a reconnu les faits et expliqué qu’il était sous l’empire de l’alcool, de cannabis et de cocaïne au moment de l’agression.

Cette nuit-là, il avait suivi sa victime qui sortait d’un établissement proche de la place Saint-Pierre et rentrait à son domicile. Il l’avait accostée au niveau de l’université Capitole et traînée derrière un buisson. Sous la menace d’un couteau, il l’avait obligée à avoir un rapport sexuel non protégé. Le viol avait duré une cinquantaine de minutes. L’homme avait ensuite dérobé la carte d’identité de la jeune fille, lui promettant de la tuer si elle déposait plainte. Un passant avait recueilli la victime et prévenu la police. Grâce à la description, les hommes de la BAC avaient rapidement mis la main sur le suspect, en possession de la carte d’identité. L’étudiante avait été transportée à l’hôpital Rangueil.

  • Le 25 septembre un enfant de 11 ans est enlevé sous la menace d’un cutter à la sortie du collège pour être violé

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/kidnappe-et-viole-a-la-sortie-du-college-29-09-2015-5135675.php

  • Paris XIIème. L’ado violée dans l’ascenseur de son immeuble

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/paris-une-ado-violee-dans-l-ascenseur-de-son-immeuble-31-08-2015-5050351.php

Il n’a pas hésité à agir en plein jour, à visage découvert et dans l’ascenseur d’un immeuble d’habitation ! L’homme d’une trentaine d’années qui a abusé d’une adolescente de 14 ans ce week-end dans le XIIe arrondissement présente tous les traits d’un dangereux prédateur sexuel.

 Le violeur, qui est tranquillement reparti après avoir menacé sa victime de représailles si elle parlait, est désormais activement recherché par la police judiciaire.

Les faits se sont déroulés dimanche à 16 heures dans un immeuble du quartier de la porte de Charenton. En ce milieu d’après-midi, Chloé* rentre chez elle après avoir rendu visite à une amie. La jeune fille compose le code d’entrée de son immeuble. Le violeur qui se trouvait derrière elle rentre, lui aussi, dans l’immeuble. Mais sans précipitation, ni violences. L’homme qui fait simplement mine d’avoir profité de la porte ouverte engage même la conversation avec sa victime tandis qu’ils montent tous deux dans l’ascenseur.

Frappée à coups de casque de moto

Quelques étages plus haut, l’affaire bascule dans l’horreur. Alors que l’adolescente allait sortir de l’ascenseur, son agresseur la frappe violemment au visage, à coups de casque de moto puis à coups de poing, et la retient dans la cabine qu’il renvoie au dernier étage.

Là, il bloque l’ascenseur, menace sa victime en se disant armé et lui ordonne de lui pratiquer une fellation. Après ce viol, il ira jusqu’à se faire raccompagner à la sortie de l’immeuble par la jeune fille à qui il précise qu’il tuera sa famille si elle raconte ce qui vient de se produire.

La mère, horrifiée de découvrir sa fille blessée mais mutique, a alerté les policiers quelques minutes plus tard. Le violeur était déjà loin. La terrible affaire a été confiée à la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire. Outre le signalement de l’agresseur, les enquêteurs disposeraient d’autres éléments d’identifications laissées sur les lieux du viol pour tenter d’interpeller au plus vite le prédateur.

Violeurs jugés en cour d’assises en 2015. Liste non exhaustive

  • Cour d’assises de l’Essonne. Abominable cruauté d’un ado musulman violeur récidiviste et raciste

Un avocat du barreau de l’Essonne n’hésite pas à qualifier ce dossier comme « le plus sensible traité par le parquet d’Evry (Essonne) depuis vingt ans ». Le 30 mars 2014, une jeune femme de 18 ans était violée et torturée à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes, par quatre adolescents de 13 à 17 ans, dont trois frères d’origine turque… Des motivations racistes ?
Durant l’instruction, les mis en cause avaient avancé des motivations racistes. Lors de sa garde à vue, le plus âgé avait ainsi lancé : « Quand je sortirai, je niquerai la France. » Un autre avait demandé ses origines à la victime. Et un troisième déclaré s’en être pris à cette jeune fille parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises. Des éléments que les autorités policière et judiciaire locales avaient refusé de confirmer à l’époque. http://www.leparisien.fr/essonne-91/assises-de-l-essonne-la-barbarie-d-un-adolescent-violeur-recidiviste-19-10-2015-5199869.php

  • Cour d’assises de l’Aude. L’homme a violé pendant 8 ans la fille et le fils de sa compagne, des mineurs de moins de 15 ans

Un couple d’une quarantaine d’années qui vivait à Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales) a été condamné en appel lundi soir par la Cour d’assises de l’Aude à Carcassonne pour «viols, abus sexuels et corruption» sur deux enfants de moins de 15 ans. L’homme a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle et la femme à 15 ans.
A l’issue de trois jours d’audience à huis clos, la cour est allée au-delà des réquisitions de l’avocat général Francis Battut. Le magistrat avait réclamé la confirmation du jugement de première instance, le 19 février 2013 à Perpignan (Pyrénées Orientales), à savoir 25 ans de prison pour l’homme et 15 ans pour la femme.

Le calvaire des deux enfants – la fille et le fils de la femme mise en cause – a duré entre 2001 et 2009. L’adolescente avait notamment été mise enceinte par son beau-père et contrainte d’avorter alors qu’elle n’avait que 13 ans. Après huit années de silence, elle s’était finalement confiée à l’infirmière scolaire qui avait averti les gendarmes.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/aude-un-couple-condamne-a-15-et-30-ans-de-prison-pour-viol-d-enfants-06-10-2015-5159879.php

  • Condamnés à 9 ans pour viol en réunion. Ils étaient mineurs au moment des faits

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2015/09/26/TOURS-Viol-en-reunion-neuf-ans-chacun-2479668

La cour d’assises a rendu hier son verdict dans une affaire de viol en réunion commis le 14 avril 2013 par deux jeunes hommes, mineurs au moment des faits.
Ils ont été condamnés chacun à neuf ans de réclusion.

  • Cour d’asssises de Seine-et-Marne, Melun. Viol d’une fillette de 7 ans par son grand-père par alliance

http://www.leparisien.fr/trilport-77470/trilport-dix-ans-de-reclusion-pour-l-agresseur-sexuel-d-une-fillette-29-09-2015-5138317.php

La cour d’assises de Seine-et-Marne, à Melun, a condamné un habitant de Trilport à dix ans de réclusion criminelle, pour tentative de viol sur mineure de moins de quinze ans et corruption de mineure. Les jurés ont donc suivi les réquisitions de l’avocate générale Aurélie Champion.

La peine a été assortie d’un suivi sociojudiciaire d’une durée de cinq ans. L’accusé, âgé de 65 ans, sera en outre inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Le procès s’est tenu pendant deux jours, à huis clos. C’est le 3 juillet 2013 que l’accusé avait tenté de violer sa petite-fille par alliance, alors âgée de 7 ans, après lui avoir montré un film pornographique.
  • Cour d’assises de mineurs du Tarn. Violée par un homme de 17 ans

http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/28/2186232-accuse-de-viol-a-la-fete-de-carlus.html

C’est devant la cour d’assises des mineurs du Tarn que sera jugé à huis clos, aujourd’hui et demain, un jeune accusé de viol sur une personne vulnérable. Il sera défendu par Me Hervé Renier et la partie civile représentée par Me Jean-Baptiste Alary.

Le 1er juillet 2012, les gendarmes sont intervenus à la fête de Carlus pour une affaire de viol commis dans une tente du camping provisoire. Un groupe de trois jeunes filles a été abordé par deux autres jeunes. L’une d’elles, en état d’ébriété, a été conduite dans une tente par l’accusé.

Quelques minutes plus tard, elle est ressortie en pleurs et en état de choc, expliquant à ses amies qu’elle avait été violée. L’agresseur présumé, âgé de 17 ans, a été interpellé le 3 juillet. Il a nié avoir utilisé la violence ou des menaces mais pour les juges qui ont instruit le dossier, l’état d’ébriété a caractérisé la vulnérabilité de la jeune fille et son absence de consentement.

  • Tours. Il viole son ex-femme parce qu’il n’acceptait pas le divorce

Tours. Du 15 au 25 septembre, les jurés auront à connaître de deux dossiers de viol (dont un en réunion),

Le premier concerne des faits datant du 29 janvier 2013. Ce soir-là, Antonio Oliveira Dos Santos se rend à Bléré où réside désormais son ex-épouse.
Sous prétexte d’avoir des explications sur leur divorce auquel il ne se résout pas après trente ans de mariage, il l’attire au dehors et l’entraîne de force dans sa voiture.
Quelques kilomètres plus loin, à Athée-sur-Cher, il la contraint à un rapport sexuel sous la menace d’un couteau, puis la ramène chez elle. Résolue à porter plainte, elle veut se rendre à la gendarmerie mais est interceptée par Antonio, qui la ramène chez lui, à Montlouis, et la séquestre.

Antonio Oliveira Dos Santos est poursuivi pour viol, séquestration, rébellion, et sera jugé les 15 et 16 septembre.

Le procureur avait requit trois ans de prison ferme contre Stéphane, deux avec sursis pour trois de ses complices et six mois pour le dernier. Le président les a relaxés.
Pourquoi ? Parce que la « conscience de l’absence de consentement de la victime » était « impossible à établir »… Les experts sont pourtant clairs, la jeune fille est « très affectée, d’une fragilité et d’une vulnérabilité notoire et pas apte à refuser une relation sexuelle ».

Comment croire qu’ils aient pu penser une seconde que cette jeune fille était « consentante » avec un âge mental de six ans et la nécessité de l’alcool pour qu’elle se laisse faire…

Une décision d’autant plus incompréhensible que pendant que Stéphane se défaussait sur l’alcool dans une ultime lâcheté , l’un des cinq a timidement reconnu leur monstruosité : «J’ai bien vu qu’elle n’était pas bien », a-t-il admis, avant de reconnaître que la victime s’était sentie « un petit peu obligée ».

La question « pourquoi » a été posée à Stéphane, il a répondu froidement : « Je ne voulais pas de cette fille, donc c’est pour ça que je leur ai refilé, pour m’en débarrasser »…

Des témoignages qui laissent entrevoir le poids du calvaire que le président de ce tribunal a refusé de voir, comble de l’injustice…

Outre son horreur propre, cette décision de « justice » pose plusieurs questions glaçantes.

Si le juge a décidé que ces hommes étaient incapables de déceler le consentement de cette jeune fille à l’âge mental enfantin, qui nous protégera demain de la pédophilie ?
En suivant rigoureusement l’argumentaire de cette décision, on arrive à cette question : comment douter de la parole d’un homme qui affirmerait qu’il pensait l’enfant violé consentant ?
Cette jeune femme a repoussé l’agresseur avant de céder, à cause de l’alcool peut-être, mais également parce qu’elle pensait pouvoir faire confiance à celui par qui elle croyait être aimée… comme un enfant. Un de ses bourreaux précisera même lors du procès : « C’était sa chose, elle le faisait pour lui prouver son amour »…

Et par ailleurs, qui, en dehors de la victime, peut affirmer cette absence de consentement ? Elle a refusé cette relation, ils ont avoué l’avoir alcoolisée et l’avoir forcée. Faudra-t-il demain que les filles violées aient un témoin pour que leur absence de consentement soit avérée ?

Une autre question se pose, d’actualité brulante celle-ci.
Si ce juge a été assez naïf pour croire que ces hommes ignoraient l’absence de consentement de leur victime, comment la justice pourrait-elle par ailleurs être certaine que des centaines d’autres malades bien plus fragiles encore ont donné leur consentement pour mourir ?
Il serait impossible de déceler le consentement d’une handicapée lors d’un viol, mais celui qu’elle donnerait pour mourir oui ?

La vérité c’est que la faiblesse est l’une des beautés les moins bien protégées de ce pays, et qu’il s’agit là d’un signe très clair de barbarie…

http://www.bvoltaire.fr/charlottedornellas/viol-collectif-dune-handicapee-relaxes,91556

  • Cour d’assises de l’Aude . Narbonne. Viol collectif sur une femme vulnérable

http://www.lindependant.fr/2015/05/30/de-6-a-15-ans-pour-un-odieux-viol-collectif,2037637.php

Cinq Narbonnais ont été condamnés vendredi soir pour avoir fait vivre une nuit d’horreur à une femme.

Le soulagement pour les proches de la victime, des larmes chez ceux des cinq condamnés. La cour d’assises de l’Aude a rendu son verdict à 20 h 45, vendredi, au palais de justice de Carcassonne. Et le verdict est allé au-delà des réquisitions du Ministère public. Du moins pour les deux principaux accusés.

Davy M., âgé de 37 ans, a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle. Il était de loin le plus âgé de la bande, le meneur aussi. Quant à Hakim K., il a écopé de 10 ans. Les trois autres peines ont été identiques aux vœux du procureur Jean-Philippe Rey. Romain A., 23 ans, et Salim H., 21 ans, ont écopé de 7 ans de réclusion criminelle. Mickaël, âgé de 18 ans, a été condamné à 6 ans. Il était le seul mineur au moment des faits. Lors d’un long délibéré, les jurés avaient répondu oui à une trentaine de questions sur la réalité du viol, le fait qu’il se soit déroulé en réunion et avec violence, et que la victime était vulnérable. Les cinq violeurs devront suivre une mesure de suivi sociojudiciaire pendant cinq années, s’exposant à une peine de 3 ans d’emprisonnement maximum s’ils ne la respectaient pas. Tous ont dix jours pour faire appel.

« La plaie est devenue béante »

« Elle voulait être entendue et elle l’a été. Elle voulait que ses agresseurs soient condamnés et ils l’ont été », a lancé Me Fornairon à propos de sa cliente, âgée de 31 ans, lors de l’audience d’intérêts civils. « Mais rien ne pourra jamais réparer le préjudice subi. Elle était fragile et vulnérable, et la plaie est devenue béante à cause des agissements qu’elle a endurés. Depuis, elle fait l’objet d’un suivi hebdomadaire par une infirmière-psychologue et un médecin-psychiatre ».

Ce qui explique que les agresseurs aient été condamnés solidairement à verser la somme de 40 000€ à leur victime, plus 6 000€ de dommages et intérêts. Au cours des six jours du procès, qui n’était ouvert qu’aux familles et aux proches, les faits qui se sont déroulés dans la nuit du 30 au 31 mars 2012, dans le cœur de Narbonne, ont été examinés à la loupe.

Mais l’état d’ivresse dans lequel se trouvaient les cinq agresseurs n’explique pas le déchaînement de violence et les nombreuses humiliations sexuelles subies par leur victime, justement choisie parce qu’elle était fragile. Aujourd’hui, ce verdict devrait lui permettre de se reconstruire, et c’est bien le principal.

  • Cour d’assises du Val d’Oise. Saint-ouen-l’aumône. Le bon père de famille de 55 ans violait sa voisine handicapée

http://www.leparisien.fr/saint-ouen-l-aumone-95310/saint-ouen-l-aumone-accuse-du-viol-d-une-jeune-femme-handicapee-01-10-2015-5145621.php

L’homme comparait libre

  • Tribunal correctionnel de Créteil. L’instituteur de maternelle, bon père de famille de 48 ans,   violait ses petites élèves

http://www.leparisien.fr/creteil-94000/creteil-juge-pour-des-agressions-sexuelles-sur-ses-eleves-de-maternelle-01-10-2015-5145147.php

C’est une de ses victimes présumées qui avait fait éclater l’affaire, se plaignant de son enseignant et de souffrir de douleurs « à sa nénette ». Elle dit aussi qu’une copine subit la même chose qu’elle. Des parents déposent plainte, suivis par d’autres. Trois victimes présumées sont identifiées courant mars ; une autre le sera durant l’instruction. Toutes sont dans la même classe et toutes racontent que l’instituteur « les prenait sur ses genoux, mettait sa main entre leurs jambes mais avec les vêtements », rapporte une source proche de l’enquête. Le prévenu en revanche « change énormément de version : il a nié puis reconnu les faits puis nié à nouveau », poursuit cette source.

Le brave instituteur a été condamné à 30 mois de prison ferme, une broutille pour ce criminel qui ne pourra plus exercer pendant dix ans. http://www.leparisien.fr/creteil-94000/creteil-l-instituteur-pedophile-ecope-de-30-mois-de-prison-ferme-02-10-2015-5149213.php Mais alors si le papy ne travaille pas, il aura tout le temps de rechercher de petites proies lorsqu’il sortira de prison, sans doute bien avant 30 mois.

  • Melun, le père de famille violait régulièrement sa belle-fille depuis ses dix ans

http://www.larepublique77.fr/2015/09/28/accuse-de-viols-sur-sa-belle-fille-mineure/

Un homme de 37 ans comparaît à partir de mardi 29 septembre aux assises de Seine-et-Marne pour viols aggravés et agressions sexuelles sur sa belle-fille mineure. Les faits auraient été commis de 2011 à 2014 à Melun, dans la chambre à coucher et dans la salle de bain. Ils auraient débuté alors que la victime était âgée d’une dizaine d’années, pendant que la mère était sortie ou endormie.
L’enquête de police avait démarré après un signalement de l’Aide sociale à l’enfance. En garde à vue, le suspect, père de trois enfants d’une union précédente, a rapidement avoué, expliquant éprouver des sentiments amoureux pour l’adolescente, qu’il voyait comme ” une femme particulièrement mature “. Il admettait lui avoir demandé de se taire pour ne pas aller en prison. Déjà, son propre père, qui l’avait abandonné à la naissance, avait été incarcéré pour des viols sur mineur.
L’expertise psychologique de l’accusé, qui est actuellement en détention provisoire, a relevé une immaturité affective ralentissant la prise de conscience de la gravité des actes. Le verdict sera rendu mercredi, après deux jours d’audience.

christine
2015-09-29 22:30:28
Faux la mère n’était pas sortie ni endormie elle était présente tout du moins lors des bains et des douches car c’est elle même qui demandais au beau-père de la laver car elle disait que sa fille ne voulais pas se laver avec elle et que sa fille étais une « crasseuse qui ne voulait jamais se laver » cela s’est passer devant moi mais a aucun moments je n’aurais imaginer que le beau-père faisait des attouchements et autres actes a l’enfant car je vous jure que j’aurais agis immédiatement en faisant intervenir qui de droits(police et services sociaux…)…alors au lieu de parler a tords et a travers renseignez vous avant..certes il a fait le con il assume mais pour moi il n’est pas le seul en cause…une ancienne amie de la famille
  • Cour d’assises de l’Aude à Carcassone. Le couple violait ses enfants

http://www.midilibre.fr/2015/09/29/un-couple-des-p-o-rejuge-pour-viols-sur-ses-enfants,1219581.php

Un homme et sa compagne, âgés tous deux d’une quarantaine d’années, seront rejugés à partir de ce jeudi 1er octobre devant la cour d’assises de l’Aude à Carcassonne. Le procès était initialement prévu le 3 avril dernier et a été renvoyé en raison de l’indisponibilité de l’avocate de la défense, Me Catherine Barrère. Les accusés devront donc répondre à nouveau de « viols, abus sexuels et corruption » sur les deux enfants de cette dernière, une fille et un garçon alors âgés de moins de 15 ans, entre 2001 et 2009 à Saint-Cyprien.

Un calvaire subi durant une dizaine d’années par les victimes. La jeune fille y aurait mis fin à l’âge de 17 ans en confiant à l’infirmière scolaire de son lycée qu’elle était victime, ainsi que son jeune frère, de violences physiques et sexuelles de la part de son beau-père. Elle affirmait aussi avoir été mise enceinte par ce même homme à l’âge de 13 ans et avoir dû avorter. Et le récit, insoutenable, ne s’arrête pas là.
Insoutenable

Menaces avec des armes à feu, coups et punitions d’une extrême sévérité qui, pour être levées, conduisaient à des rapports sexuels imposés avec le compagnon de sa mère mais aussi de tous les membres de la famille entre eux. L’accusée a expliqué qu’elle avait laissé faire au départ parce ce que sa fille était « consentante et amoureuse » de son beau-père. Celui-ci, ainsi que les enfants, soutiennent qu’elle gardait le silence parce « qu’elle avait peur » que son compagnon quitte le domicile.
Au terme de trois jours d’audience aux assises des P.-O., les deux accusés avaient été reconnus coupables le 19 février 2013. Le « beau-père », en état de récidive du fait d’une précédente condamnation en 1998 pour trafic de stupéfiants, avait été condamné à 25 ans de réclusion criminelle assortis d’un suivi sociojudiciaire pendant 30 ans. La mère des enfants avait, quant à elle, écopé d’une peine de 15 ans de réclusion (14 ans avaient été requis par l’avocat général). En outre, le jury avait ordonné que tous les deux soient inscrits au fichier national des délinquants sexuels. Le verdict est cette fois attendu le lundi 5 octobre.
(SOURCE : L’INDEPENDANT)

  • Marseille. Jugé pour trois viols, trois tentatives de viols et une agression sexuelle commis entre septembre 2012 et février 2013, Il dit avoir honte alors qu’il a violé plusieurs fois …

http://www.lindependant.fr/2015/09/07/assises-l-un-des-vrais-jumeaux-accuse-de-viols-reconnait-les-faits-au-premier-jour-de-son-proces,2081094.php

Pour ces faits, il encourt 20 ans de réclusion criminelle. Extrait de détention provisoire pour le procès, l’accusé, atteint d’une surdité partielle de naissance contrairement à son frère, s’est présenté sans appareil auditif fonctionnel en raison d’un problème de pile, ce qui a largement compliqué l’audience.

Dès qu’il est interrogé, Yoan Gomis regarde intensément le président. Il ressort de l’enquête que M. Gomis lit très bien sur les lèvres. Mais il demande cependant systématiquement au président de répéter, parfois plusieurs fois. « Je suis désolé d’avoir menti depuis tout ce temps », explique-t-il avec une élocution difficile, en raison de sa surdité, j’avais honte de moi, je n’arrivais pas à le dire », poursuit-il, affirmant ne pas comprendre pourquoi il avait agressé ces femmes.

L’une de ses avocates, Me Vanessa Cerda, s’est dite lors d’une suspension d’audience « extrêmement soulagée » des déclarations de son client. « Ça aurait été très difficile de le défendre », explique-t-il, au vu « des éléments à charge difficilement contestables ». « C’est un soulagement pour les parties civiles d’entendre que les faits ne sont pas contestés », a réagi Me Christophe Bass, l’avocat de l’une des six parties civiles présentes à l’audience, pour qui « il faut se satisfaire de cheminement ».

  • Savoie. Condamné à 5 ans pour des viols d’il y a 20 ans sur sa cousine

Un homme âgé de 36 ans a été condamné à cinq ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve de trois ans, ce mardi 29 septembre au soir, par la cour d’assises des mineurs de la Savoie. Il était accusé de viols et d’agressions sexuelles sur mineur de 15 ans. Les faits dénoncés par sa cousine en 2011 remontaient aux années 1992 à 1998. La cour d’assises a constaté la prescription des délits d’agression sexuelle. Le verdict a été conforme aux réquisitions.

http://www.ledauphine.com/savoie/2015/09/30/cinq-ans-de-prison-avec-sursis-pour-des-viols-vieux-de-20-ans

  • ANNONAY.  Viol et actes de torture sur une sexagénaire par un récidiviste de 18 ans

http://www.ledauphine.com/ardeche/2015/09/27/juge-pour-viol-et-acte-de-torture-sur-une-sexagenaire

À partir d’aujourd’hui, jusqu’à mercredi, Karim Bouchoucha est jugé devant la cour d’assises de l’Ardèche, à Privas, pour le viol avec acte de torture et de barbarie sur une sexagénaire, habitant la région d’Annonay.

Des faits qui se sont produits le week-end des 26 et 27 octobre 2013. Ce samedi soir, la sexagénaire, retraitée, qui vit seule, rentre chez elle, vers 23 heures, après avoir dîné avec un ami.

Le dimanche soir, vers 21 h 30, un couple d’amis, à la demande du frère de la victime, inquiet de ne pas avoir eu de nouvelles, se rend à son domicile. Ils y découvrent une scène cauchemardesque. Dans l’entrée, de nombreuses des traces de sang. Dans le salon et la cuisine, des traces de lutte. Près du bureau, dans une mare de sang et du verre brisé, ils retrouvent leur amie, gisant, en chemise de nuit. Désorientée, la sexagénaire se souvient qu’un homme a pénétré chez elle, plusieurs fois dans la nuit, avant de repartir.

Souffrant de multiples lésions, sur le visage et toutes les parties de son corps, transportée à l’hôpital et examinée, il s’avère qu’elle a été victime de viol, et de nombreux coups administrés, notamment à l’aide d’un couteau.

L’accusé déjà condamné en correctionnelle pour l’agression sexuelle d’une septuagénaire
« Elle ne sait pas si elle pourra s’en remettre un jour, souligne son avocat, Me Jérôme Chomel de Varagnes, du barreau de Lyon. Elle est détruite, psychologiquement et moralement, et attend une réaction sévère, face à ces faits imondes et gratuits. »

Son agresseur est reparti avec son ordinateur, une tablette tactile, des bijoux, sa carte bancaire et son chéquier. Les investigations sur le compte bancaire de la victime font apparaître, le 29 octobre, qu’un chèque de 1 500 euros a été déposé sur un autre compte bacaire : celui de Karim Bouchoucha, 18 ans au moment des faits.

Le 1er novembre 2013, il est interpellé dans une rue d’Annonay, après avoir tenté de fuir les gendarmes. Placé en garde à vue, il reconnaît immédiatement les faits qui lui étaient reprochés, dont il fait un compte-rendu détaillé. Il reconnaît le viol, mais aussi avoir brisé un vase sur la tête de sa victime, l’avoir battue avec une pince de préhension et lui avoir asséné plusieurs coups de couteau. « Il reconnaît tout, explique son avocat, Me Patrice Reviron, du barreau de Lyon. Il a beaucoup évolué, depuis, et a lui-même du mal à comprendre comment il a pu perpétrer des faits aussi graves. » En février, l’accusé a été condamné, devant le tribunal correctionnel de Privas, à quatre ans de prison, pour s’être introduit chez une autre retraitée, le 30 octobre 2013, et l’avoir agressé sexuellement.

Le verdict devrait être connu mercredi.

La réclusion criminelle à perpétuité. C’est la peine à laquelle a été condamné Karim Bouchoucha, 20 ans, aujourd’hui, mercredi 30 septembre, par la cour d’assises de l’Ardèche, à Privas. L’avocat général avait requis 30 ans de réclusion. L’accusé était poursuivi pour le viol, avec actes de torture et de barbarie, d’une sexagénaire habitant la région d’Annonay. Des faits commis le 26 octobre 2013. À l’époque, il avait 18 ans depuis trois semaines.

Plus d’informations dans nos éditions Drôme-Ardèche du jeudi 1er octobre.

http://www.ledauphine.com/ardeche/2015/09/30/a-20-ans-condamne

Par Audrey MOREL | Publié le 28/09/2015 à 06:05 Vu 9234 fois

  • Cour d’assises de l’Aude. Il viole son ex-compagne sous la menace d’un couteau en avril 2013

http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/29/2186507-assises-juge-pour-avoir-viole-sa-compagne.html

Jugé pour avoir violé sa compagne

Publié le 29/09/2015 à 03:48, Mis à jour le 29/09/2015 à 07:47

Justice

Depuis hier après-midi et jusqu’à jeudi comparaît à huis clos devant la cour d’assises de l’Aude Michel Boisnier, un homme âgé de 52 ans accusé d’avoir violé «avec plusieurs circonstances aggravantes» assorties d’un «usage illicite de stupéfiants» son ancienne compagne dans un village de Haute-Vallée au cours du mois d’avril 2013.

La partie civile, représentant la victime, a souhaité qu’il n’y ait pas de publicité des débats en raison du caractère particulier de ce viol et des éléments contenus dans le dossier. Pour résumer, il est reproché à l’accusé d’avoir imposé des rapports sexuels particulièrement violents et sous la menace d’un couteau à son ex-petite amie.

Les débats devraient être clos jeudi en milieu de journée et le verdict sera rendu dans la foulée.

De vendredi à lundi, la cour se penchera sur le procès en appel d’un couple perpignanais accusé de viols sur mineurs en récidive. Enfin, du mardi 5 au vendredi 9 octobre, Ayoub Bouromane, répondra en appel lui aussi, du meurtre en 2011 d’une jeune buraliste montpelliéraine pour lequel, en première instance il a écopé d’une peine de réclusion à perpétuité prononcée par les assises de l’Hérault. Un procès sous haute tension qui va mobiliser d’importants effectifs de sécurité et des policiers d’élite autour du Palais de Justice.

  • Poitiers. Le mineur violeur sortait librement du centre éducatif fermé et viole deux femmes. 2008-2009-2010

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2015/09/25/Le-violeur-sortait-beaucoup-trop-librement-2478033

Poitiers. Il était placé en centre éducatif fermé. Mais ce mineur reconnu coupable de viols sortait très librement. Trop. L’État risque la condamnation.

Quand les enquêteurs de la police étaient venus consulter le registre des locataires du Foyer des jeunes travailleurs, ils avaient pu lire que Moussa (1) se trouvait dans sa chambre. Une formule toute théorique. En réalité, il vaquait à ses occupations en toute liberté. Sans le moindre contrôle serré. Et pourtant, Moussa n’est pas n’importe qui. C’est un mineur de 17 ans placé en 2009 au centre éducatif fermé du Vigeant.

Moussa est alors sous le coup d’une mise en examen pour un viol assorti de violences extrêmes commises à Privas en 2008 (2). Après une année de détention provisoire, le garçon est placé sous contrôle judiciaire et envoyé en 2009 au CEF (centre éducatif fermé) du Vigeant géré par l’association le Nouvel Horizon.

Il viole deux femmes pendant son temps libre

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’horizon est plutôt dégagé pour l’adolescent. Il dispose de larges plages de liberté entre ses formations à Poitiers et son stage d’insertion à la base de canoë-kayak de Moussac-sur-Vienne.
Il en profitera pleinement. A trois reprises, des femmes seront agressées. Novembre 2009 : dans un parking souterrain de Buxerolles une jeune femme menacée d’un couteau dans un parking souterrain est contrainte de se déshabiller. Le jeune garçon fuit alors qu’il entend du bruit. Sa victime venait de lui dire que ses parents allaient arriver.
Juillet 2010, sur la passerelle, à Poitiers, une adolescente menacée d’un tournevis est contrainte d’exécuter une fellation.
Août 2010, sur la base de canoë de Moussac, une touriste anglaise de 37 ans est violée sur le bord d’un chemin alors que son mari et ses enfants descendent la rivière.

Reparti en stage

Pour ces trois faits-là, Moussa avait été condamné, début 2013, à quatorze années de réclusion par la cour d’assises des mineurs de la Vienne. Un verdict confirmé en appel à Saintes (3).
La responsabilité du centre éducatif du Vigeant avait occupé une partie des débats. Elle est revenue sur le devant de la scène, hier, à la faveur d’une procédure engagée pour faire reconnaître la responsabilité du ministère de la Justice.

« Pas irréprochable »

Le tribunal administratif rendra sa décision dans quinze jours. Le rapporteur public estime que la responsabilité de l’État est engagée. « Le lien de causalité est évident », entre la liberté peu surveillée dont bénéficiait le jeune garçon placé sous contrôle judiciaire et les agressions commises. Il estime que le fonctionnement d’alors du CEF est « loin d’être irréprochable ».
La famille de l’adolescente violée à Poitiers réclamait un total de 32.000 € pour le préjudice subi que le rapporteur public a proposé de ramener à 25.000 €
« Ce qui s’est passé est hallucinant », relève le père de la jeune femme. « Il était sous contrôle judiciaire et il avait commis une agression, qui n’avait rien de sexuel, normalement il aurait dû retourner en prison. Là, non, il était reparti au centre et après il est retourné en stage. Quand il était au FJT le centre passait juste un coup de fil au garde, c’est tout. depuis, ils ont changé les règles. Ce que j’attends, c’est que l’État soit condamné, que sa responsabilité soit reconnue. »

Se reconstruire

Le ministère ne la conteste pas, il voudrait juste que le montant des réparations soit moins élevé.
Cinq ans après les faits, la jeune fille violée, désormais âgée de 21 ans, tente toujours de se reconstruire. Elle vient juste de reprendre des études, loin de Poitiers.

(1) Le prénom a été modifié. (2) Condamné à cinq ans de prison en septembre 2010 par le tribunal pour enfants d’Avignon. (3) L’instruction concernant des faits susceptibles d’avoir été commis à Mayotte se poursuit.

Emmanuel Coupaye
  • Cour d’assises du Val-de-Marne. L’artiste peintre violait son élève de 16 ans en récidive. En 2003 il avait été condamné à 18 ans pour le viol de quatre mineures dont ses deux filles.

http://www.liberation.fr/societe/2015/09/29/creteil-ouverture-a-huis-clos-du-proces-d-un-peintre-violeur-recidiviste_1393181

Le procès d’Augusto de Fontenelle, peintre argentin septuagénaire accusé de viols sur une élève mineure à qui il promettait les Beaux-Arts, s’est ouvert à huis clos à la demande de la victime, mardi à Créteil.

«Ma cliente est très troublée, émotive et était mineure au moment des faits. Son intimité n’appartient qu’à elle seule, je demande le huis clos», a déclaré à l’ouverture des débats Me Sophie Thonon-Wesfreid, avocate de Julie, 19 ans. Cela lui a été accordé par le président.

Bras en écharpe, diction douloureuse et ouïe défaillante, l’accusé, 74 ans, longue barbe blanche et crâne dégarni, est apparu très affaibli dans son box.

L’artiste est jugé jusqu’à jeudi devant la cour d’assises du Val-de-Marne pour avoir abusé de son élève Julie, 16 ans à l’époque, à qui il avait fait miroiter un appartement, une Rolls-Royce et une rencontre avec Karl Lagerfeld.

L’homme est connu de la justice: en 2003, la cour d’assises du Val-d’Oise l’a condamné à 18 ans de réclusion pour les viols de quatre mineures dont ses deux filles.

Quand, à l’été 2011, elle recommande sa fille à Augusto, alors en liberté conditionnelle, la mère de Julie n’ignore rien de son passé judiciaire. Elle a fait sa connaissance en prison, via son épouse qu’elle accompagnait lors des parloirs.

Il lui explique qu’il a été victime d’une erreur judiciaire. Elle le croit et, l’été suivant, lui délègue par écrit et sous sa dictée son autorité parentale. L’adolescente emménage chez Augusto: le piège se referme.

D’abord des mains sur sa poitrine, puis des fellations, des cunnilingus et des pénétrations: les exigences sexuelles du vieillard en échange de ses promesses montent rapidement d’un cran.

L’épouse d’Augusto savait, accuse Julie. L’intéressée conteste mais reconnaît savoir le penchant de son mari pour les jeunes filles. Elle n’a pas été inquiétée par la justice.

Fragilisée par une vie de famille chaotique et une scolarité abandonnée, la jeune ado, décrite comme «naïve et immature» par des experts, pleure, mais cède, sous l’emprise de son prétendu mentor, qui la menace de la renvoyer si elle refuse de le satisfaire.

Lui reconnaît la réalité des faits mais nie les viols et assure que son élève était consentante, estimant que les accusations sont «sorties de la vérité absolue».

Mythomane manipulateur, il se présente tour à tour comme professeur des Beaux-Arts à l’université de Cordoba, mais aussi ancien chef de la garde personnelle du président argentin Juan Peron ou encore membre des services secrets.

Le verdict est attendu jeudi.

  • Cour d’assises de Loire-Atlantique. L’ex champion de moto cross violait son élève

http://www.lecourrierdupaysderetz.fr/2015/09/15/un-ex-champion-de-moto-juge-pour-viols-sur-ancienne-eleve/

La cour d’assises de Loire-Atlantique juge depuis mardi 15 septembre 2015 un ancien champion de moto. Il est accusé de « viols » et « agressions sexuelles » entre 2006 et 2008 sur une ancienne élève de son centre de pilotage moto, à Corcoué-sur-Logne.

L’accusé est une figure connue du monde de la moto. Reconnu pour sa « compétence »et son « charisme », lui nie totalement tout « viol » ou « agression sexuelle » sur ses élèves. Seule fille à l’époque dans son équipe de compétition, la jeune femme affirme pourtant qu’elle avait commencé à se faire « masser pour soigner son mal de dos », sur ses vêtements puis ses sous-vêtements. La jeune Bordelaise, âgée aujourd’hui de 24 ans, avait également fait état d’une « fellation » imposée lors d’un déplacement à La Tremblade (Charente-Maritime), et de « très nombreuses pénétrations digitales » dans le sexe et dans l’anus.

« Cicatrice sous les testicules »

Adolescente au moment des faits, elle avait également affirmé que l’accusé, âgé aujourd’hui de 62 ans, la « regardait quand elle allait uriner », et qu’il lui avait aussi demandé de « courir nue dans les bois ». Selon elle, les faits se passaient dans le camion 19 tonnes de la « Team » ou dans le chalet du centre de pilotage de Corcoué-sur-Logne, alors qu’elle venait s’y entraîner pratiquement tous les week-ends et durant ses vacances scolaires.

Pour appuyer ses propos, la jeune femme avait également révélé aux gendarmes un détail troublant : l’existence d’une « cicatrice de 4-5 cm sous les testicules » de l’accusé, ce qui a été confirmé par une expertise médicale. La jeune femme avait aussi expliqué ne pas avoir osé arrêter à l’époque ses cours de moto de compétition, compte-tenu des coûts d’inscription déboursés par ses parents (30.000 €).

La jeune femme avait finalement cessé de fréquenter le centre de pilotage de l’accusé, en raison des nouveaux coûts d’inscription réclamés (60.000 €). Rongée par la« culpabilité », selon une enquêtrice, sa mère s’était finalement suicidée peu après la révélation des faits.

Verdict vendredi 18 septembre

Au cours de l’enquête, une autre ancienne stagiaire du centre avait aussi fait état d’attouchements ou de « comportements déplacés », mais sans qu’il n’y ait eu viols pour autant.

Pour sa défense, l’accusé a justifié les accusations de la jeune femme par sa « jalousie »et sa volonté de « vengeance », pour n’avoir « jamais accepté de ne plus être dans l’école de compétition ». Celles de la seconde partie civile s’expliqueraient par le fait qu’elle ait voulu « soutenir son amie ».

Au final, l’ancien champion de moto dont le casier judiciaire est vierge a simplement admis avoir « fauté », en pratiquant des massages sur les deux victimes alors qu’elles étaient nues, « mais uniquement dans un but de récupération physique ».

Les jurés de la cour d’assises rendront leur verdict à son encontre vendredi 18 septembre 2015.

http://www.ouest-france.fr/assises-10-ans-de-reclusion-requis-contre-lex-champion-de-moto-3697103

L’avocate générale vient de présenter ses réquisitions contre l’ex-champion de moto devenu entraîneur. Il est accusé d’agressions sexuelles ou viols par deux anciennes élèves.

L’avocate générale, Elsa Guyon, vient de requérir, ce vendredi matin, une peine de 10 ans de réclusion criminelle à l’encontre de l’ex-champion de moto-cross accusé de viols répétés par une ancienne élève de son école de pilotage de compétition située à Corcoué-sur-Logne. Une autre jeune femme l’accuse d’agressions sexuelles. Les deux jeunes femmes situent les faits quand elles étaient adolescentes. Le ministère public demande aussi un suivi sociojudiciaire.

L’accusé, lui, conteste depuis toujours ces accusations. Il a reconnu avoir prodigué de simples massages de récupération aux deux jeunes femmes, nues, au terme de longues journées d’entraînement. Rien de plus. Et surtout rien de sexuel.

Place maintenant à la plaidoirie des deux avocats du coach de compétition, qui a couru tous les rallyes africains et qui est monté sur le podium du Paris-Dakar. Pendant l’enquête, il n’a pas été placé en détention provisoire. Il comparaît libre devant la cour d’assises.

Verdict attendu en fin d’après-midi.

Et à l’étranger

  • Finlande. L’infirmier de 24 ans a violé 27 vieillards de 74 à 100 ans patients de la maison de retraite médicalisée où il travaillait

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/un-infirmier-finlandais-condamne-pour-le-viol-de-27-vieillards_1721433.html

Jugé par le tribunal de la région de Pirkanmaa (sud-ouest), l’homme risquait 12 ans de prison, mais sa peine a été moins longue car il a entièrement collaboré à l’enquête sur des faits « qui ont eu lieu sans témoin et que les victimes n’étaient pas en mesure de dénoncer du fait de leur état de santé ». Ces victimes souffraient toutes de sénilité et certaines étaient handicapées. 

 Le prévenu avait réclamé la clémence, avec un suivi judiciaire et des travaux d’intérêt général. Mais considérant qu’il avait agi « de manière systématique », le tribunal l’a envoyé en prison et l’a par ailleurs condamné à indemniser ses victimes pour un total de 18 000 euros. 
  • Belgique. Thuin: cinq ans requis pour viols et attentats à la pudeur sur ses deux petites voisines de moins de dix ans!

http://www.lanouvellegazette.be/1385793/article/2015-09-29/thuin-cinq-ans-requis-pour-viols-et-attentats-a-la-pudeur-sur-ses-deux-petites-v

C’est par l’entremise de conversations Facebook osées qu’il entretenait avec ses deux victimes que Roland V., un Thudinien de 50 ans, a été découvert. Au fil de ses auditions, il a fini par reconnaître des faits de mœurs qui se sont déroulés sur une période infractionnelle de huit ans.

Les premiers attouchements ont eu lieu avec l’aînée, entre 2005 et 2008, alors qu’elle n’était pas encore âgée de 10 ans. La cadette était tout aussi jeune lorsque le prévenu a procédé à ses premiers attouchements, avant de procéder à deux viols. En l’espèce, des fellations. Ces abus se sont produits lorsque Roland V. et les enfants se trouvaient en vacances « à la caravane ».

Pour le parquet, les aveux du prévenu n’effacent pas ses actes. Selon le substitut Clausse, le fait que Roland V. n’a pas purgé un seul jour de détention préventive est un mauvais signal envoyé à la société et aux victimes. Le ministère public a donc requis une peine de cinq ans de prison, avec un sursis probatoire éventuel, mais souhaite qu’une partie de la peine soit effectivement purgée.

Me Khoulalène, conseil du prévenu, a pour sa part sollicité un sursis probatoire total. Selon l’avocat, les rapports psychiatriques sur son client sont particulièrement favorables et le risque de récidive est quasi nul. Il ne conviendrait donc pas d’annihiler les efforts déjà consentis.

Jugement attendu le 27 octobre.

  • Belgique, Huy et Lobbes: un homme qui publiait des photos pédopornographiques de sa fille de 4 ans sur Internet et un complice arrêtés

http://www.lanouvellegazette.be/1385440/article/2015-09-28/huy-et-lobbes-un-homme-qui-publiait-des-photos-pedopornographiques-de-sa-fille-d

La police fédérale de Liège a arrêté, quasiment coup sur coup, deux hommes. Un premier à Hamoir : ce père de famille prenait des photos de sa fillette âgée de 4 ans et diffusait ces images, très largement, sur Internet. Et un complice, domicilié à Lobbes (Hainaut), qui a été arrêté la semaine dernière, dans le cadre de ce dossier.

Tout démarre d’une alerte lancée par les autorités canadiennes, surprises par un nombre important d’images d’une enfant âgée de 4 ans, dans des postures équivoques. L’enquête initiée par les Canadiens montrait que ces images diffusées sur Internet l’étaient au départ de la Belgique. De Huy, plus précisément. Les autorités liégeoises, prévenues, ont mené leur enquête. une enquête de fond, ouverte en mars 2014, déjà. Et celle-ci a porté ses fruits… une année plus tard.

  • Belgique. Un homme de 31 ans a été condamné par le tribunal de Mons à 8 ans de prison et 5 ans de privation de ses droits civils et politiques pour deux viols et un attentat à la pudeur.

Le 21 janvier 2015, Marietta (prénom d’emprunt), 30 ans, rencontre Bilal dans un bar à Mons. «Un dernier verre chez moi?» Elle accepte. Mais ça va vite dégénérer.

Marietta a le courage de porter plainte d’emblée et de faire constater ses lésions par un médecin. Bilal est interpellé et vite confondu. Devant le tribunal il a tenté de faire croire que sa victime était consentante, mais le jugement établit que le prévenu a bien commis un viol, comme en attestent les blessures de défense de Marietta.

Ce n’est pas tout car lorsque l’ADN de Bilal a été encodé dans la banque de données, il est apparu qu’il correspondait aussi à un autre dossier de viol, non résolu depuis 2012. Il aura fallu l’agression de Marietta, trois ans plus tard, pour identifier le violeur.

Le même individu a encore commis une autre agression à caractère sexuel, qualifiée par la justice d’attentat à la pudeur, sur une troisième victime.

 
  • L’immigration musulmane a fait de Stockholm la capitale mondiale du viol

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BREIZATAO – ETREBROADEL (13/07/2014) Depuis les sept premiers mois de l’année 2014, plus de 1000 Suédoises ont été violées dans la ville de Stockholm, capitale de la Suède. Plus de 300 de celles-ci étaient des mineures de moins de 15 ans. Le nombre de viols est en hausse de 16% cette année. Une part non négligeable des viols concerne même des pré-adolescentes.

Les enfants pris pour cible par les immigrés afro-musulmans

Le BRC, le Conseil National Suédois pour la Prévention du Crime, a révélé que seulement 10 à 20% des viols étaient rapportés à la police. Près de 30% des viols sont commis contre des jeunes filles de moins de 15 ans. Les auteurs de ces viols sont presque exclusivement des immigrés musulmans, dont beaucoup de demandeurs d’asile aidés par l’extrême-gauche et le gouvernement suédois.

La Suède, deuxième taux de viol le plus élevé au monde

La Suède détient désormais le deuxième taux de viol le plus élevé du monde, après l’Afrique du Sud, à 53,2 viols pour 100 000 habitants. Six fois plus qu’aux USA.

Les peines prévues par le gouvernement, largement sous pression du lobby antiraciste et immigrationniste, rendent pour ainsi intouchables les violeurs, lesquels ont culturellement une prédilection pour la pédophilie dans leur pays d’origine.

Le cas Elin Krantz

Un de ces cas est celui de Elin Krantz, 27 ans. Militante antiraciste, elle était fervente partisane d’une Suède multiraciale, faisant notamment une large place aux immigrés afro-musulmans. En 2010, l’un d’eux la viola sauvagement au point de la laisser désarticulée dans un sous bois, la tête écrasée.

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Elin Krantz avant d’être violée et torturée par un afro-musulman

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L’auteur, le kaffir Ephrem Yohannes

Naturellement, si un gouvernement nationaliste était en place en Suède, l’auteur n’aurait pas reçu 16 ans de prison, mais un châtiment d’une brutalité exemplaire avec à la clef, sa mise à mort, en guise d’avertissement. Mais dans la Suède socialiste, le violeur pourra, moyennant remise de peine, sortir de prison dans quelques années et aller vivre dans un autre pays occidental et y récidiver. Car celui-ci avait d’abord émigré aux USA où il avait commis de nombreux crimes avant de venir sévir en Suède et assouvir sa soif d’asservissement de la femme blanche.

NB : notre rédaction prend le parti explicite de montrer la réalité telle qu’elle est car c’est la meilleure façon de briser le lavage de cerveau pro-colonisation de peuplement servi par la presse institutionnelle.Le réel, rien que le réel est la meilleure arme contre l’idéologie antiraciste.

  • Allemagne. Des migrants violent des migrantes

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2458862/2015/09/17/Viols-bagarres-et-prostitution-dans-un-camp-de-refugies-un-document-secret-divulgue.dhtml

Michaël Bouche
17/09/15 – 13h44
© afp.

La situation dans le plus grand centre d’accueil pour migrants d’Allemagne (HEAE), à Giessen, où séjournent actuellement 6.000 personnes, est absolument désastreuse, selon des journaux allemands et hollandais. Viols, bagarres, violences, prostitution forcée: femmes et fillettes craindraient même de se rendre aux toilettes de peur de se faire agresser sexuellement. La nuit, elles seraient contraintes de dormir habillées.

Les faits rapportés par la presse locale germanique se passent dans le HEAE (Hessische Erstaufnahmeeinrichting für Flüchtlinge), le principal centre de réfugiés en Allemagne, situé à Giessen (ville universitaire d’Allemagne dans le centre du Land de Hesse). Lieu de coexistence entre différents groupes ethniques, il serait le théâtre de bagarres entre bandes albanaises et réfugiés somaliens et érythréens.

Fuite d’un document confidentiel
Le scandale est né suite à la révélation d’un document confidentiel. Dans une lettre signée par quatre organisations de protection sociale en Allemagne (voir ci-dessous) et adressée aux autorités politiques locales, elles dénoncent la violence et la criminalité au sein du camp.

Selon elles, les femmes non accompagnées seraient des proies faciles. On évoque de « nombreux » cas de viols et d’attouchements. Les auteurs de la lettre déplorent la fuite du document, qui circule ça et là sur les forums de sites d’extrême-droite ou conspirationnistes.

« Ce n’est pas une exception »
Pour le psychiatre Klaus-Dieter Grothe, qui travaille avec les réfugiés et connaît très bien le camp en question, la situation dans le HEAE n’est pas une exception. « Cela arrive partout où hommes et femmes, qui ne se connaissent pas, sont entassés les uns sur les autres ».

On ignore combien de viols exactement ont été commis, difficile de donner des chiffres, selon l’expert. « Il y en a beaucoup. Giessen compte 80.000 habitants, et il y a 6.000 réfugiés, sauf que 10% du nombre de naissances dans la ville concernent des enfants de demandeuses d’asile. Les femmes qui fuient leur pays ne font pas massivement des enfants. Cela témoigne de grossesses non désirées », analyse-t-il sur le site hessenschau.de.

La situation alarmante dans le camp allemand est en contraste net avec les images de joie que l’on voit lors de l’accueil des réfugiés par les citoyens allemands. Elle embarrasserait même Berlin. La situation serait tout à fait différente quand ils regagnent leur centre d’accueil, selon le spécialiste. Pour lui, il est impératif de séparer femmes et hommes pour éviter des cas d’agressions sexuelles. « Heureusement, cela va bientôt changer », ajoute-t-il.

« Les viols sont occasionnels »
Les autorités allemandes reconnaissent les incidents. « Mais les viols sont occasionnels », tente de nuancer le porte-parole du camp, qui a une longue tradition en matière d’accueil de migrants. En Somalie par exemple, la ville de Giessen est très connue car elle accueille depuis plusieurs décennies des réfugiés somaliens. « Les Albanais sont très racistes et ne veulent absolument pas vivre sous le même toit qu’un Africain », affirme le psychiatre.

  • Centrafrique. Des soldats français accusés de viol sur enfants

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/04/centrafrique-la-justice-saisie-apres-de-nouvelles-allegations-d-abus-sexuel-contre-un-militaire-francais_4746394_3212.html

La justice française a ouvert vendredi 4 septembre une enquête préliminaire pour viol par personne usant de son autorité, à l’encontre d’un soldat français déployé en Centrafrique. Elle a été confiée à la gendarmerie prévotale, chargée des investigations concernant les forces militaires françaises engagées à l’étranger.

Cette décision intervient après la saisie par le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, du parquet de Paris, suite à un signalement des Nations unies (ONU). Le haut commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Zeid Ra’ad Al Hussein, a dévoilé jeudi que son service disposait d’éléments mettant en cause un membre de la force militaire française Sangaris, déployée depuis décembre 2013 dans le pays.Les faits se seraient produits à l’été 2014. La victime présumée, une jeune fille, alors en fin d’adolescence, a donné naissance à un enfant en avril et a déposé une plainte pour reconnaissance de paternité auprès des autorités locales. Le personnel onusien en a été informé le 30 août.

Quatorze militaires déjà mis en cause

La France enquête déjà sur des accusations d’abus sexuels sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014. Ces allégations, révélées en avril par le quotidien britannique The Guardian, visent notamment quatorze militaires français. Leurs victimes présumées, âgés de 8 à 13 ans, auraient également été violées par des soldats du Tchad et de Guinée équatoriale.Lire aussi : Treize soldats français accusés d’avoir violé des enfants en CentrafriqueAutre scandale touchant l’armée : deux membres des forces spéciales françaises soupçonnés d’attouchements sur deux petites filles au Burkina Faso ont été immédiatement suspendus et transférés en juillet en France où l’un des deux a été mis en examen, sur la foi d’images vidéo.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/04/centrafrique-la-justice-saisie-apres-de-nouvelles-allegations-d-abus-sexuel-contre-un-militaire-francais_4746394_3212.html#p3ee67oAaQZbujJU.99

  • Canada, viol d’une adolescente handicapée

http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2015/09/28/001-viol-adolescente-nouvelle-ecosse.shtml

La mère d’une adolescente victime de viol croule sous le poids du chagrin en racontant l’épreuve que vit sa fille. Cette dernière souffre de handicap intellectuel et doit composer avec cet événement qui a bouleversé la vie de la famille.

L’identité de la victime et de sa mère est protégée en vertu d’un interdit de la cour.

La femme a téléphoné au réseau CBC après que l’agresseur Anthony Leo Gough, 49 ans, a été condamné à cinq ans de prison pour le viol de l’adolescente.

Gough était directeur de Social Opportunities and Rec Society of Nova Scotia, un organisme communautaire qui offre des programmes aux gens souffrant de handicap intellectuel ou physique.

L’adolescente était inscrite à un programme de la SOARS au mois de mars. Gough l’a agressé sexuellement dans l’autobus la ramenant à la maison.

« Lorsque ma petite fille est arrivée à la maison cette journée-là, j’ai vu qu’elle saignait et qu’elle pleurait… Vous ne pouvez imaginer, raconte la mère éplorée. J’étais en état de choc. »

La mère a téléphoné immédiatement au 911.

« Ç’a été le début de l’une des plus longues nuits de ma vie. Et depuis, je crois que ni l’une ni l’autre n’avons dormi depuis six mois », lance-t-elle.

Pas de remords

Gough a plaidé coupable et a reçu sa peine la semaine dernière. Lorsque le juge Timothy Gabriel lui a demandé s’il avait quelque chose à déclarer, l’accusé a hoché la tête pour décliner l’offre.

« Le fait qu’il n’a rien dit en cour, alors qu’il avait la chance de s’excuser, veut tout dire », affirme la mère de la victime.

Le juge Gabriel a décrit l’attaque comme étant l’oeuvre d’un prédateur.

« Vous avez volé une partie de sa vie qu’elle ne pourra jamais rattraper. »— Juge Timothy Gabriel

La mère raconte que les six derniers mois ont été difficiles.

« Des rendez-vous stressants chez les médecins, chez les psychologues. C’est un énorme nuage foncé qui nous enveloppe. »

Elle ajoute que sa fille ne veut même plus s’asseoir seule sur les marches de l’escalier extérieur. Elle ne veut plus aller jouer seule au parc.

« Elle fait des cauchemars, je fais des cauchemars. Voilà à quoi ressemblent nos nuits. Je n’étais pas là quand cela s’est produit, mais j’imagine la peur et la terreur qu’elle a pu ressentir. J’aurais tellement aimé être là pour la sauver », dit-elle.

La mère a rencontré Gough avant d’inscrire sa fille au programme. Elle n’imaginait pas ce qu’il pouvait faire.

« À quoi ressemble un prédateur sexuel? Ils sont très habiles pour cacher leur vice. Je suis convaincue qu’il avait planifié son geste pendant des mois. »

Elle laisse entendre qu’elle sera sur place lorsque Gough demandera sa libération conditionnelle.

« Je vais me battre de toutes mes forces pour m’assurer qu’il n’ait pas un jour de liberté avant la fin de sa sentence », conclut-elle.

  • Los Angeles, le Prince saoudien agressait ses employées

http://www.leparisien.fr/faits-divers/los-angeles-un-prince-saoudien-accuse-d-agressions-sexuelles-26-09-2015-5129487.php

a police de Los Angeles a arrêté le prince saoudien Majed Abdulaziz mercredi en début d’après-midi dans sa propriété de Beverly Hills après avoir reçu un appel de témoins dénonçant une possible agression. Ces témoins ont rapporté avoir vu une femme en sang appelant à l’aide alors qu’elle essayait d’escalader le mur entourant la maison, selon le quotidien local Los Angeles Times.

Le prince, âgé de 28 ans, a passé la nuit en prison avant d’être remis en liberté jeudi moyennant une caution de 300.000 dollars. Soupçonné d’avoir forcé son employée à lui pratiquer une fellation, il est également accusé de séquestration, coups et blessures et «menaces criminelles» (menace de tuer ou blesser quelqu’un). Selon le LA Times, les enquêteurs du  LAPD auraient recueilli les témoignages d’autres femmes assurant avoir été agressées sexuellement par le prince à l’intérieur de sa propriété.

Emmenée de force dans un camp militaire, l’une a été attachée et violée durant deux mois. Une autre a été kidnappée par des soldats et violée cinq nuits d’affilée: l’enlèvement systématique de femmes et de filles, transformées en esclaves sexuelles est une nouvelle facette terrifiante de la guerre au Soudan du Sud…

Les combats et les pluies limitent considérablement l’accès à certaines zones du pays, dont l’Etat d’Unité qualifié par des humanitaires de « trou noir en terme d’informations ». « Personne ne sait ce qui se passe dans le comté de Mayom », où nombre des victimes interrogées par l’AFP ont été emmenées, explique un enquêteur d’une organisation humanitaire, chargé rassembler des données sur les violations des droits de l’Homme.

« Dans tous les comtés du sud d’Unité, c’est la même chose: les femmes qui parviennent à fuir (lors des offensives) ont de la chance. Les autres sont enlevées et violées, ou tuées », ajoute-t-il, « l’enlèvement des femmes semble être systématique », elle peuvent rester prisonnières « une journée, ou plus, ou pour toujours ».

Nyamai, 38 ans et mère de cinq enfants, enlevée dans le comté de Koch, a passé la plupart du temps attachée. Dix soldats faisaient parfois la queue la nuit pour abuser d’elle. Quand elle les a implorés « qu’un seul s’occupe d’elle », elle a été battue. Nyatuach, elle, n’a plus de nouvelles de deux de ses trois filles adolescentes, depuis leur enlèvement lors de l’attaque de leur village.

Mais elle sait tout de leur calvaire, depuis que la troisième, 17 ans, est revenue avec trois de ses nièces, toutes « très malades et très maigres ». Elles « étaient faibles et, tellement d’hommes ayant eu des rapports avec elles, des fluides s’écoulaient de leurs corps », explique Nyatuach, décrivant une incontinence provoquée par une fistule obstétrique – une déchire de la paroi entre le vagin et la vessie ou le rectum -, conséquence possible de viols particulièrement violents.

« Quand les filles sont  « cassées », ils s’en débarrassent », ajoute Nyatuach, pour expliquer que celles qui ne peuvent plus en supporter plus sont libérées ou tuées.

  • Inde, New Delhi 15/10/2015 Des fillettes de 2 et 5 ans violés par des garçons de 17 ans

…Selon la télévision NDTV, les deux mineurs de 17 ans interpellés habitaient à Nagloi, le même quartier que la fillette de 2 ans enlevée avant d’être violée et abandonnée dans un parc. La victime a été hospitalisée et devait être opérée en urgence. Selon la police, les deux auteurs des faits ont été arrêtés sur la base des images d’une caméra de surveillance située près du domicile de la fillette. Par ailleurs, la police continue de traquer les trois hommes impliqués dans le viol en réunion d’une fillette de 5 ans toujours dans la nuit de vendredi à samedi après avoir été attirée dans la maison d’un voisin dans la zone de Anand Vihar dans l’est de New Delhi.

L’inquiétante multiplication des viols sur mineurs

La rapidité d’action des policiers peut s’expliquer par la vive émotion et la colère suscitées par ces deux nouvelles affaires de viols. Plus d’une centaine de personnes avaient manifesté leur indignation devant la maison de la plus jeune des fillettes, accusant la police d’inaction. Le maire de New Delhi, Arvind Kejriwal, avait rejeté la responsabilité de la situation sur legouvernement du Premier ministre Narendra Modi. «La multiplication des viols sur mineurs est une honte et une évolution effrayante. La police de Delhi a totalement échoué à assurer la sécurité. Que font le Premier ministre et son gouverneur?» a-t-il écrit sur twitter.

Ces faits interviennent une semaine après le viol d’une fillette de quatre ans dans la capitale. La police avait arrêté un homme de 25 ans après cette attaque, qui venait s’ajouter à une longue liste d’agressions sexuelles en Inde. Le viol en réunion d’une étudiante, ensuite morte de ses blessures, dans un bus à New Delhi en 2012, avait suscité une vague de manifestations en Inde et poussé le gouvernement à durcir les peines pour les délinquants sexuels.

En 2014, 36.735 cas de viol ont été recensés en Inde, dont 2.096 à New Delhi. Les experts estiment que ces chiffres ne reflètent qu’une partie de la réalité.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/inde-deux-mineurs-arretes-apres-le-viol-d-une-fillette-de-2-ans-18-10-2015-5196591.php

  •  Inde. Touriste américaine de 46 ans violée

Une touriste américaine âgée de 46 ans a été agressée sexuellement par deux hommes en Inde, révèle l’AFP. La quadragénaire voyageait seule depuis un mois dans le pays et se promenait dans un marché à Dharamsal au moment des faits, mardi dernier. Elle a été enlevée et violée par deux individus et s’est évanouie pendant son agression. La police du district de Kangra est actuellement à la recherche des violeurs et visionne les caméras de vidéosurveillance de Dharamsal. L’Inde a récemment durci sa législation en matière de viol après de nombreuses agressions de touristes qui ont causé l’émotion dans le pays, mais le danger est toujours présent pour les femmes. En 2012, une étudiante est décédée après avoir été victime d’un viol en réunion dans un bus.

  • Inde, condamnées à être violées par un tribunal coutumier

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Petition-contre-une-condamnation-au-viol-en-Inde-2015-08-31-1350427

deux sœurs indiennes, condamnées par une assemblée locale à être violées et exposées nues en guise de « punition ». La famille des deux femmes appartenait à la communauté des Dalit (Intouchables).

Elles ont été contraintes de se cacher après que leur frère se fut enfui avec une femme mariée d’une caste supérieure, les « jats », a indiqué Vivek Singh, l’avocat de la sœur aînée qui a saisi la Cour Suprême. Le conseil des anciens de la caste des « Jats » avait ordonné en juillet le viol des sœurs, âgées de 23 et 15 ans….

Bien que les conseils de village ou d’anciens n’aient aucune valeur juridique, ils conservent une influence dans l’Inde rurale. Ils sont accusés par leurs détracteurs de tolérer les « crimes d’honneurs » contre des couples qui ne se plient pas à la tradition.

« La violence sexuelle est très importante en Inde. Dans les campagnes, il n’est pas rare de voir des femmes violées se pendre, car elles s’estiment déshonorées. Dans les villes, les violeurs sont poursuivis. Pas dans les campagnes. Mais, l’État indien n’est pas hostile à notre action » souligne Geneviève Garrigos.

  • USA, Oklahoma City 10/09/2015 Une enfant de 2 ans ne survit pas à son viol 

http://www.journaldemontreal.com/2015/09/10/une-fillette-de-2-ans-meurt-victime-dun-viol-sordide

OKLAHOMA CITY – Un homme d’Oklahoma City a été arrêté la semaine dernière, puis accusé du meurtre au premier degré et du viol sordide d’une fillette de 2 ans.
Justin Williams Lawson s’en serait pris à la fille de sa copine, Keah Cudjo. Shaleah Denice Cudjo, 2 ans, a été retrouvée jeudi, inconsciente à sa résidence. Elle a été transportée à l’hôpital dans un état critique. Lorsqu’elle a été trouvée, elle tremblait violemment, de l’écume lui sortait de la bouche et elle avait perdu énormément de sang.
Elle est morte des suites des blessures infligées lors du viol. L’agression sexuelle se serait produite environ deux jours avant sa mort.
La mère de l’enfant, Keah Cudjo, avait une grande confiance envers son ami de coeur, qui était également ami avec sa famille depuis très longtemps.
«Je n’arrive pas à croire ce qu’il lui a fait, je ne sais pas à quoi il a pensé. Je veux savoir pourquoi il a fait ça à mon bébé», a confié la mère en entrevue à KOCO News. La mère faisait garder sa fillette par l’homme, afin de se rendre en classe pour étudier.

Sa mère avait constaté que sa fille n’allait pas tellement bien, mais croyait qu’elle avait contracté un virus passager. La veille de sa mort, la petite vomissait et avait de la diarrhée. Lors de l’agression sexuelle, d’autres adultes se trouvaient dans la résidence. Le suspect, Justin Williams Lawson, a tenté de nettoyer la scène et a fui avant que les policiers n’arrivent. Il a été arrêté par la suite.
D’autres enfants qui vivaient à la même adresse ont été pris en charge par les services sociaux en attendant que l’enquête sur la famille soit terminée.
Aucun cas d’abus n’avait été rapporté concernant la maman ou même l’accusé.
Un mémorial a été érigé devant la maison en souvenir de la petite qui est partie d’une bien cruelle façon.

  • Irak Femmes violées par l’Etat islamique

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Jinan-est-restee-trois-mois-esclave-de-Daech-2015-09-15-1356532

Jinan Badel est timide. Mais elle est aussi déterminée et a décidé de parler. La jeune femme est l’une des milliers de Yézidies à avoir été faite prisonnières par les combattants de Daech lors de leur avancée en Irak, l’année dernière. Battues, violées, vendues comme esclaves, ces femmes sont souvent converties et mariées de force.

Les islamistes radicaux considèrent comme des hérétiques les membres de ce groupe ethnique qui pratiquent une religion issue de l’islam et des anciens cultes mésopotamiens. « Les combattants de Daech sont très méchants avec les femmes yézidies, ils n’ont pas cessé de nous insulter et d’insulter notre religion », témoigne Jinan d’une voix douce.

Soutien, aide, lutte contre le viol

  • Réseau des violettes

Fondé en 2014, le Réseau des Violettes veut lancer une plateforme internet afin d’identifier les auteurs de viols et inciter les victimes à porter plainte.

 Elle a créé cette association car elle a été confrontée à l’expérience de la violence. « Pas moi directement mais j’ai des proches qui ont été concernés par ça », raconte Floriane Alves.

Originaire de Montpellier, installée à Châtellerault depuis 8 ans, cette jeune femme a fondé en 2014 (elle en est la présidente) le Réseau des Violettes – en référence à la couleur des coups qui pleuvent – voué à l’entraide aux victimes de violences physiques ou psychologiques.
L’objectif est de soutenir les victimes de maltraitance physique ou psychique, de viols, d’agressions sexuelles, d’inceste…

«  Il ne s’agit absolument pas de faire de la délation  »

« On parle vraiment d’entraide, précise Floriane Alves. On n’est pas des professionnels. Notre rôle, c’est d’écouter les victimes et de les orienter vers les interlocuteurs compétents. On a des professionnels pour nous aider, psychologue et psychiatre. La Croix-Rouge nous prête aussi ses locaux et son adresse. On travaille également avec le CIDFF (1). »
Violettes veut aussi générer du lien et de la solidarité entre les victimes, susciter des rencontres et des échanges. Ainsi a-t-elle lancé le « café Violettes » (2), ouvert une fois par mois aux femmes comme aux hommes. « Des gens y viennent régulièrement », souligne la présidente. Le réseau indique avoir eu depuis sa création une dizaine de contacts avec des victimes. « Là, on commence à nous connaître, indique Floriane Alves. Cette année, l’association va être plus active. »
Elle le sera sans doute à travers une initiative qui risque fort de faire débat : l’Action violette, une plateforme internet au service des victimes de viols ou d’agressions sexuelles. « Il s’agit de permettre de recenser des victimes et d’identifier éventuellement un même agresseur, explique la responsable de l’association. Il ne s’agit absolument pas de faire de la délation. Mais bien que les femmes se regroupent et puissent avoir un dossier plus solide auprès de la justice. »
Car on sait qu’une grande majorité des victimes de viols ne pousse jamais la porte du commissariat.

(1) Centre d’information sur les droits de femmes et des familles. (2) Le dernier vendredi de chaque mois à la Vie associative (ancienne école Denard), rue Arsène-et-Jean-Lambert.

Réseau Violettes, 55 rue Krebs à Châtellerault. Tél. 07.81.91.51.72. L’association est aussi présente sur Facebook et sur Twitter.

elle a dit

 » Ni nom, ni description « 

Floriane Alves anticipe d’ores et déjà les critiques qui pourraient être émises contre l’Action violette. « Au niveau de la police, ils sont circonspects. Mais on se veut respectueuses de la présomption d’innocence. On va s’attacher les services d’un avocat. L’idée n’est pas de dénoncer : il n’y aura ni nom, ni description sur le site. On veut simplement que les victimes puissent se regrouper pour une éventuelle procédure. Au final, le but c’est bien que les femmes portent plainte. Nous, on veut les aider à reprendre leur pouvoir et leur vie en main. Le sujet est toujours tabou. Il faut sortir de la victimisation et la culpabilité. »
Pour lancer cette plateforme, les Violettes ont besoin de 6.000 €. Un appel aux dons est lancé via ulule.fr, site de financement participatif.

Franck Bastard

  • Collectif féministe contre le viol

http://cfcv.asso.fr/

https://fr-fr.facebook.com/Collectif-F%C3%A9ministe-Contre-le-Viol-167420460056803/timeline/

campagne 2015. Dans 8 cas de viol sur 10, le violeur fait partie de l’entourage

  • Viols-Femmes-Informations
    0.800.05.95.95.

Comment peut-on empêcher le viol ?

Prévention

Dès leur plus jeune âge, les enfants devraient apprendre le respect d’autrui, un respect total et absolu. Pour cela, il faudrait que les adultes en charge de cette transmission respectent réellement les enfants.

Des sanctions appropriées devraient être prononcées contre les propos sexistes et sexuels lâchés dans les cours d’école.

La pornographie ne devraient pas être accessible aux enfants dès leur plus jeune âge et le sujet devrait être abordé dans les cours d’instruction civique. L’inceste et la pédophilie devraient être également discutés et les enfants avertis afin qu’ils puissent se défendre en comptant sur leurs propres forces mentales et comportementales.

Les discussions devraient porter sur l’estime de soi.

Autodéfense

S’entrainer au krav maga, par exemple. Cette technique est à la mode actuellement, il y a donc le choix des formations.

Sanction

Il suffirait d’appliquer la loi qui criminalise le viol, donner les peines maximales et s’assurer que les condamnés effectuent réellement leur peine et se soumettent à l’obligation de soins. Les peines devraient tenir compte de la profession du criminel et lui interdire de postuler à des fonctions d’autorité. Les sanctions devraient être dissuasives et publicité devrait être donnée aux violeurs.

Veiller à ce que la police et la justice ne déqualifient pas le viol en « agression sexuelle » ou « attouchements ».

Lire aussi

Lydia Gouardo est née en 1962. Son père légitime Raymond Gouardo la viole entre 1971 et 1999, date à laquelle il meurt. Elle fera plusieurs fugues, tentant de chercher secours auprès de différents services sociaux ou de la gendarmerie. Elle sera toujours renvoyée chez son père. Elle aura six enfants de ses viols ; elle écrit en 2008 un livre Le silence des autres et en 2014

En 1977, Roman Polanski est arrêté ; il aurait mis de la drogue dans du champagne qu’il aurait fait boire à  une adolescente de 13 ans, Samantha Geiner . Il l’aurait ensuite violée, bucalement, vaginalement et analement.

2014-2015. Des soldats de l’ONU – dont des français – sont accusés d’avoir violé des enfants entre 8 et 15 ans en Centrafrique : l’affaire est révélée par la transmission d’un rapport confidentiel de l’ONU.  Pendant un an, l’ONU et l’UNICEF ont mené des entretiens avec les enfants faisant état de violences sexuelles. Ces entretiens n’ont pas déclenché d’enquête, ni amené qui que ce soit à offrir protection ou aides aux enfants concernés. L’un des enfants interrogés révélait ainsi continuer à être violé alors que l’enquête de l’ONU avait – normalement – commencé.

http://www.crepegeorgette.com/2015/08/27/tolerance-viol/

  • La culture du viol ou l’autorisation tacite de violer
La plupart des cultures humaines développées au cours des siècles et autour de la planète, ont participé et participent encore d’une forme de « culture du viol », c’est-à-dire qu’on y pratique l’occultation, l’indulgence, la promotion voire l’obligation rituelle du viol. Notre époque et notre culture n’y échappent pas.
De la Bible au Coran, de l’Antiquité gréco-romaine à l’Histoire récente, des contes de fées aux récits de guerre, du cinéma à la littérature contemporaine, de la publicité aux BD, les scènes de viol (qui ne disent pas toujours leur nom) foisonnent au sein même de nos références culturelles les plus fondatrices. Les réponses (ou l’absence de réponse) des institutions judiciaires et policières ne font que renforcer ce constat.

Pourtant, quelques sociétés dans toutes les parties du monde ne connaissent pas le viol… Ce ne serait donc pas une manifestation inévitable de la virilité, comme beaucoup le croient ? Qui l’eût cru !

>> Lire l’analyse « La culture du viol, ou l’autorisation tacite de violer » (Format PDF)

  • Les hommes violent aussi les hommes

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/06/02/tabou-universel-le-viol-des-hommes-par-les-hommes-comme-arme-de-guerre/

Le viol des hommes est bien moins documenté que celui des femmes d’une part parce qu’il est inférieur en nombre et surtout parce qu’il est voué à une omerta généralisée. Seulement 3% des ONG feraient état de viol masculin dans leurs rapport sur l’usage du viol dans les conflits armés. Un homme violé n’est plus un homme selon la loi machiste. Les hommes violés portent rarement plainte et surtout ne se confient à personne, gardant pour eux ce secret honteux qui les ronge et parfois les rend fous.

Le viol des hommes est surtout connu depuis 2008, date à laquelle une humanitaire, Eunice Owiny (dans le documentaire ci-dessus, elle témoigne à 17:15)  a découvert ce terrible secret au cours de son action de soutien psychologique auprès des réfugiès congolais. D’un côté elle soignait des hommes présentant de sévères déchirures anales, des perforations intestinales, des incontinences fécales et contaminés par le SIDA et d’autres IST (infections sexuellement transmissibles). D’un autre côté, elle recevait les confidences d’épouses qui se plaignaient de ce que leur mari se refuse à tout rapport sexuel. Dans le même temps elle devait traiter des hommes mutiques, traumatisés, parfois fous qui se refusaient catégoriquement à toute confidence sur l’origine de leur mal. Certains d’entre eux avaient été rejetés par leur famille, femme et enfants compris, ainsi que par toute leur communauté.

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