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Archives de Catégorie: alimentation

Gastronomie. Restaurant L’Hommage Paris 13ème

Je n’aime pas les restaurants mais ce jour, une amie m’a invitée à L’Hommage, un jeune restaurant animé par une jeune équipe sous la direction de Jonathan Lor, chef français de parents cambodgiens de souche qui a su faire une magnifique synthèse de ses études culinaires, de ses stages auprès de grands chefs et de ses voyages à travers le monde. Seulement âgé de 28 ans et entouré d’une jeune équipe, il sert des plats raffinés goûteux et créatifs avec chaleur (du cœur) et simple gentillesse.

Je me suis régalée avec une entrée au saumon mariné dans de la betterave rouge, servi avec de fines rondelles de betterave blanche et toutes sortes de petites choses parfumées et fondantes.

J’ai ensuite goûté un plat d’épaule d’agneau échevelée enfermée dans des lingots panés croustillants reposant sur du quinoa blanc et noir agrémenté de confit d’oignon aux agrumes.

Mon amie et moi-même avons quitté le restaurant rassasiées, l’estomac pourtant léger, ravies d’être accompagnées par le sourire de Jonathan et sans le besoin de sombrer dans une sieste postprandiale. Un déjeuner très réussi. Merci L’Hommage !

Ce jeune restaurant n’est pas encore très connu, courez-y vite avant que son succès très mérité n’oblige Jonathan à revoir ses modestes principes.

Petit détail important, L’Hommage est une entreprise indépendante qui ne dépend d’aucun groupe hôtelier et qui s’est créé avec un emprunt bancaire classique, ce qui nécessite courage, détermination et talent.

La Connectrice

Pour en savoir plus

https://www.ecole-des-papilles.fr/2017/07/05/jonathan-lor-restaurant-lhommage/

L’Hommage

Adresse : 36 Avenue de Choisy, 75013 Paris

Réservations : lhommageparis.com
Avis des internautes
Avis des critiques
Au cœur du quartier chinois, entre des barres d‘immeuble sans âme, cette jeune équipe rend un bel hommage à la cuisine française dans cette version… Avis complet
Dans ce quartier où fleurissent les cantines chinoises, cet établissement se démarque par sa partition bistronomique à la française, mais aussi par sa décoration épurée – très loft nordique. Avis complet

Michelin Inspector
Le guide Michelin

Et si les Végans perturbaient la Fête de l’Aid-el-Kebir ?

Publié le

 

https://www.causeur.fr/france-aid-el-kebir-fete-abattage-rituel-islam-163877

Le sang d'animaux sacrifiés pour la célébration de l'Aïd (fête musulmane) dans les rue de Dakha, la capitale du Bangladesh

SYFUL ISLAM RONY/PROTHOM ALImage captionLe sang d’animaux sacrifiés pour la célébration de l’Aïd (fête musulmane) dans les rue de Dakha, la capitale du Bangladesh https://www.bbc.com/afrique/monde-37368336

Demain dimanche 11 août, c’est la fête musulmane de l’Aïd. Des milliers de moutons seront égorgés en présence de jeunes enfants (école de l’égorgement), déversant des flots de sang sur les sols des abattoirs mais aussi des trottoirs et des places publiques.

Tous les végans qui manifestent librement dans les rues sans présence policière et harcèlent sauvagement boucheries et charcuteries sans trop de risques auront demain une occasion exceptionnelle de manifester contre l’abattage sans étourdissement de milliers de moutons innocents.

Alors, les végans, vous allez les empêcher ces massacres ?

Ajoutée le 10 août 2019

Pierre Cassen évoque la fête de l’Aid, qui se déroulera durant trois jours, à partir de ce jour. Il exprime ses inquiétudes, des fois que les Vegans, qui défendent la cause animale et se sont déjà attaqués à de nombreuses boucheries françaises, venaient perturber la Fête de l’Aid… http://www.ripostelaique.com

En savoir plus sur l’Aïd-el-kebir

https://www.cnews.fr/france/2019-08-10/aid-el-kebir-date-origine-sacrifice-tout-ce-quil-faut-savoir-711657
L’expression aïd el-kébir, qui veut dire la «grande fête» est principalement utilisée au Maghreb. De nombreux pays utilisent eux, le nom aïd al-Adha, la «fête du sacrifice». Il convient de la distinguer de l’aïd el-Fitr, qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan…

Décroissance, Effondrement, Collapsologie. Le système croule, mais on peut réagir !

Publié le

Les collapsos ne sont ni illuminés, ni paranoïaques, ni complotistes, ni ignorants. Ils sont en majorité éduqués, scientifiques, cadres, occidentaux blancs trentenaires et pragmatiques. Les collapsos sourient, plaisantent, imaginent et collaborent entre eux. Les théorie s de l’Effondrement ne sont pas catastrophistes, ne sont pas des théories de la fin du monde mais de celle de NOTRE monde, celui de la société industrielle et de la croissance économique sans limites. Les collapsos ne disent pas que l’effondrement est inéluctable mais qu’il est possible. L’effondrement ne serait pas l’Apocalypse qui balaierait la planète d’un seul sursaut mais une série d’effondrements qui toucheraient certains pays, certaines régions, ceci progressivement. Pragmatiques, les collapsos cherchent des solutions pour faire face à la décroissance, c’est-à-dire à la baisse du niveau de vie par raréfaction de l’énergie fossile et des conséquences de l’abus de la Terre en biocapacité (capacité de renouvellement et de production) et empreinte écologique (destruction durable des eaux, de la terre, des espèces végétales et animales).

La collapsologie est une philosophie qui inclue la permaculture. Cette dernière n’est pas une méthode de production agricole mais une ligne de conduite, une éthique de respect du vivant. Ecouter et voir la vidéo ci-dessous la vidéo

La permaculture face à l’effondrement – Arthur Keller, Vincent Mignerot et Joris Danthon

Conférence du 12 avril 2019 « La permaculture face à l’effondrement » menée par Arthur KELLER, Vincent MIGNEROT et Joris DANTHON. L’événement était organisé à Nantes par les associations Permaculture 44 et Adrastia.

Le constat de l’état du monde actuel est sévère : les êtres humains ont abusé des richesses de la terre qu’ils ont épuisée. Leurs déchets trop importants ne sont plus digérés par la terre qu’ils dégradent. La croissance a atteint ses limites. Dans quelques années, les magasins pourraient être vides. Il est donc nécessaire de rechercher l’autonomie alimentaire et des solutions d’autosuffisance en énergie. Dans les campagnes françaises et américaines, les collapsos cultivent leur terrain en collaboration avec leurs voisins, échangent leurs expériences et troquent leur production par exemple des pommes contre du blé.

Un volet plus sombre est celui des guerres pour le partage de moyens de subsistance devenus rares. Aux USA, les collapsos s’arment pour protéger le produit de leur autosuffisance.

En 1968, étudiants et professeurs faisaient l’éloge de la pluridisciplinarité et après une période de retour à la spécialisation et la rivalité entre les sciences, il semblerait que l’union des talents soit de retour. La collapsologie est une synthèse de toutes les sciences (biologie, agronomie, mathématiques, médecine, physique, climatologie, géopolitique, démographie, économie, etc. ) reliées à l’environnement. Leurs penseurs connaissent un grand succès auprès de toutes celles et ceux qui s’inquiètent pour leur avenir et s’activent pour imaginer des solutions opérant un tissage entre l’histoire de la terre et de l’humanité, les traditions socles des sociétés modernes et les connaissances actuelles . Les collapsos font du neuf avec le vieux des expériences dans une approche holistique. Leur démarche ressemble beaucoup à celle des écolos des années 70 qui partaient élever des chèvres sur le plateau du Larzac et rêvaient de créer des communautés avec des arguments semblables. Qu’en dit José Bové ?

Les théories de l’Effondrement dont la collapsologie n’est qu’un des aspects recouvrent un immense domaine dont je n’ai pas encore fait le tour. J’y reviendrai.

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

Théories de l’effondrement

Décryptage du rapport Meadows : les limites à la croissance

Ajoutée le 9 mai 2019

Un des textes fondamentaux de la collapsologie, exposé et mis en perspective par Hugo Joudrier (expert en systèmes dynamiques), à l’occasion de la 10ème séance des cafés collapsologie de Grenoble. Le PDF de la séance est téléchargeable ici : https://frama.link/z8yd-4Fd Les (nombreuses) sources utilisées par Hugo sont ici : https://frama.link/R8z93yU1 Enfin les documentaires que nous avons utilisé pour illustrer nos propos sont recensés sur notre chaîne YouTube , mais au cas où…(https://frama.link/W0_Vu-Aw). — 1. 0:00 introduction 2. 1:38 : problèmatique 3. 2:11 : l’histoire de la construction du rapport, et sa diffusion 4. 11:00 : les mains dans le modèle 5. 21:05 : les 12 scenarii 6. 40:20 : réception du rapport 7. 53:00 : « et pendant ce temps là »… ce qui s’est passé, ou pas, après la réception du rapport 8. 1:24:40 : débat (désolé pour le manque de discipline dans le passage de micro…)

« La voiture, ça tue, ça pollue et ça rend con » René Dumont

Ajoutée le 25 juin 2019
le problème est : comment cultiver la nature ? des acteurs culturels et politiques en france évoquent la mémoire de l’ingénieur agronome engagé rené dumont. 5 mai 1974, premier tour de l’élection présidentielle, un mois après le décès de georges pompidou. pour la première fois, un candidat écologiste se frotte au suffrage universel pour l’accession à la magistrature suprême. son nom : rené dumont, professeur d’agronomie mondialement réputé de 70 printemps. il a accepté de mener la bataille au pied levé pour un rassemblement d’une vingtaine d’associations écolo. car à l’époque, point de parti écologiste. d’ailleurs le mot, (« écologiste »), ne figure même pas dans le dictionnaire larousse, la référence. cette candidature ouvre la voie à la politisation des enjeux environnementaux. candidat iconoclaste et farfelu, le professeur dumont prône un changement radical de société : abandon de l’automobile, désurbanisation, limitation des naissances ? sans quoi prophétise-t-il le monde court à sa perte. résultat : 1,3 % des sondages, autrement dit rien…parce que rené dumont est un trouble-fête, un cassandre qui empêche les français de consommer en rond ? or, on sait aujourd’hui à quel point ses prédictions étaient justes. rené dumont savait mieux que personne : « on a toujours tort d’avoir raison trop tôt ». vidéos originales bases de ce montage : _ René Dumont : naissance de l’agronomie, le développement agricole : https://www.youtube.com/watch?v=wWcAf… _ René Dumont. une biographie de arte (beau documentaire) : https://www.youtube.com/watch?v=I3G7Z…

Jared Diamond

Février 2003

Pourquoi une société décline-t-elle? En parlant des Normands de l’age du fer au Groenland, du déboisement de l’Île de Pâques et du Montana contemporain, Jared Diamond nous parle des signes précurseurs de l’effondrement et comment — si nous nous en rendons compte à temps — peut-on l’éviter.

S02 E02 – DECROISSANCE : ANTIDOTE A L’EFFONDREMENT ? (Agnès Sinaï)

Ajoutée le 26 oct. 2017 Xerfi Canal a reçu Agnès Sinaï, journaliste environnementale et enseignante à Sciences Po Paris, dans le cadre de son livre « Gouverner la décroissance : Politiques de l’Anthropocène III ». Une interview menée par Thibault Lieurade.

« L’humanité en péril » : le cri d’alarme écologiste de Fred Vargas

La Grande Librairie

Ajoutée le 2 mai 2019 François Busnel reçoit Fred Vargas qui nous livre un cri d’alarme écologique à travers son dernier livre : « L’humanité en péril » (Éditions Flammarion). Face à l’urgence climatique, elle propose un manuel d’information et de survie. Elle dresse un panorama de toutes les menaces qui pèsent sur la planète et met en avant des motifs d’espoirs, des actions innovantes et des idées simples pour agir, ensemble.

Pablo Servigne https://pabloservigne.com/

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/collapsologie-comment-vivre-avec-la-fin-du-monde

Arthur Keller

Arthur Keller est ingénieur en aérospatiale de formation. Il est aujourd’hui consultant et conférencier sur les questions d’énergie, de climat et de transition écologique. Il a notamment été le coordinateur de la commission environnement au parti Nouvelle Donne, et référent du programme de Charlotte Marchandise, candidate citoyenne à l’élection présidentielle. Il est membre du conseil d’administration de l’association Adrastia, qui travaille sur l’anticipation du déclin de la civilisation thermo-industrielle. Arthur Keller est également auteur et scénariste, et explore comment le storytelling peut être un outil de pédagogie et de mobilisation autour du sujet de la vulnérabilité de nos sociétés, ainsi que des stratégies de résilience.

Arthur Keller auteur de « Twice as bright »

Arthur Keller s’est attelé à l’écriture d’une série télévisée américaine sur le thème de l’effondrement.

Selon lui, il est urgent de proposer à nos imaginaires un récit d’effondrement et de résilience qui permette au plus grand nombre de prendre conscience de l’insoutenabilité de nos sociétés, des chaos à venir et des possibilités de transition pour amortir les chocs.

Synopsis de Twice as bright

Twice as Bright nous avertit de ce qui peut se produire demain si nul n’infléchit aujourd’hui le business as usual, et nous propose des pistes possibles pour évoluer vers une anti-fragilité collective.

 

2030, l’effondrement du monde ? Avec Yves COCHET

c2dnantes

Ajoutée le 7 juin 2019
Questions Publiques du 14 mai 2019 : Invité : Yves Cochet, ancien ministre de l’aménagement et de l’environnement, Président de l’Institut Momentum. Interview conduite par Franck Renaud, Directeur de la Revue Place Publique, Philippe Audic, Président du Conseil de développement de Nantes métropole #Collapsologie#Effondrement#ecologie

« Qu’est-ce que la collapsologie ? » – Yves Cochet et Anne Rumin

Ajoutée le 15 oct. 2018
Yves Cochet et Anne Rumin sont les invités de ce Rendez-vous des Futurs dédié à la collapsologie. L’heure des grands drames n’a jamais été aussi frappante et pourtant les citoyens semblent rester hypnotisés par la tragédie des horizons. Canicules, migrations humanitaires, catastrophes aux 4 coins du monde… notre logiciel culturel et civilisationnel n’a jamais semblé aussi paradoxal. Nous voulons changer et nous ne voulons pas changer. Nous sommes dans une ère schizophrène où pour l’effondrement pour certains semble inéluctable. Un terme pas si récent que cela ressurgit avec force, celui de la Collapsollogie. Et si nous faisions le point ensemble ? Et si nous réunissions des spécialistes de ces questions pour en parler pendant une soirée très spéciale dans laquelle le positif ne sera jamais très loin du négatif et la confiance si proche de la défiance. Avec Anne Rumin, Clément Montfort et Yves Cochet. «L’utopie a changé de camp : est aujourd’hui utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant». Pablo Servigne

Dénoncer la « collapsologie » pour faire face aux catastrophes [Gilles Boeuf]

https://youtu.be/VqkFU1R-kck
Ajoutée le 4 juin 2019 Xerfi Canal a reçu Gilles Boeuf, biologiste, professeur à l’université Pierre-et-Marie-Curie, ancien président du Muséum national d’histoire naturelle, pour parler de la collapsologie. Une interview menée par Adrien de Tricornot.

Laurent TESTOT – « Il ne reste probablement que quelques décennies à l’Humanité avant le chaos »

Histoire des petits Effondrements qui, au fil de l’évolution de l’Humanité, ont conduit les peuples à se déplacer et les animaux à évoluer. 7 révolutions majeures dans l’histoire et l’humain avec son environnement
https://youtu.be/RfhIw8p11GE
Ajoutée le 23 janv. 2019 
 Laurent TESTOT. Auteur notamment du livre « Cataclysmes », il nous raconte une histoire complète et globale des rapports entre Singe (nom donnée à l’Humanité) et le reste du vivant.
Pour acheter le livre : https://www.librairiesindependantes.c… Nous avons également évoqué les livres suivants : « Sapiens » de Harari https://www.librairiesindependantes.c… « Effondrement » de Diamond https://www.librairiesindependantes.c… « De l’inégalité parmi les sociétés » de Diamond https://www.librairiesindependantes.c… « Homo Canis » de Laurent Testot https://www.librairiesindependantes.c… Et l’article de Nicolas Casaux et Ana Minski « Non, l’humanité n’a pas toujours détruit l’environnement » https://reporterre.net/Non-l-humanite…

wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_sur_les_risques_d%27effondrement_de_la_civilisation_industrielle Les théories sur les risques d’effondrement de la civilisation industrielle sont des théories relatives aux risques de déclin imminent du monde industriel contemporain qui incluent l’extinction de nombreuses espèces vivantes, dont éventuellement l’espèce humaine, et qui s’inscrivent dans un processus d’effondrement global envisageable. Ces conceptions décrivent un risque systémique de catastrophes planétaires provoqué directement par le mode de fonctionnement anthropique contemporain1,2. Ces théories de l’effondrement s’appuient sur des indices mesurables et des études documentées3,4,5.

Les avertissements apocalyptiques (ou de fin du monde) s’inscrivent dans une tradition ancienne6, mais l’originalité des théories actuelles est qu’elles s’appuient sur des faits scientifiques dont la réalité est reconnue par des rapports et expertises scientifiques et institutionnels, tels que ceux du Club de Rome, du GIEC7,8, d’autorités militaires internationales9,10, de la Banque mondiale11 et du Forum de Davos12. Par ailleurs, les risques mis en avant ont désormais pour origine l’activité humaine et à la différence des effondrements de civilisations du passé (qui ont été régionaux, îliens, ou n’ont concerné qu’une partie d’un continent), l’effondrement en question pourrait conjointement concerner tous les pays et tous les continents à la fois.

Biocapacité et empreinte écologique

Si l’empreinte écologique (demande) d’une zone dépasse sa biocapacité (offre), cette zone est en déficit écologique et n’est pas utilisée de manière durable. C’est le cas de la France4 et de la plupart des pays développés (à l’exception des pays fortement boisés : Canada, Russie, Norvège, Brésil).

Si l’empreinte écologique d’une zone est inférieure à sa biocapacité, cette zone est en excédent écologique.

Biocapacité

La biocapacitécapacité biologique, d’une zone biologiquement productive (appelée aussi zone bioproductive) donnée désigne sa capacité à produire une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les déchets découlant de leur consommation, notamment la séquestration du dioxyde de carbone1.

La biocapacité est mesurée en hectares globaux (hag, ou gha en anglais), comme l’empreinte écologique2.

Empreinte écologique

L’empreinte écologique ou empreinte environnementale est un indicateur et un mode d’évaluation environnementale qui comptabilise la pression exercée par les hommes envers les ressources naturelles et les « services écologiques » fournis par la nature. Plus précisément, elle mesure les surfaces alimentaires productives de terres et d’eau nécessaires pour produire les ressources qu’un individu, une population ou une activité consomme et pour absorber les déchets générés, compte tenu des techniques et de la gestion des ressources en vigueur. Cette surface est exprimée en hectares globaux (hag), c’est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité moyenne2.

 


https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-fin-du-monde-et-si-c-etait-serieux_3468609.html

La fin du monde n’a jamais été aussi proche… Date annoncée de « l’apocalypse » : 2030. Et cette fois-ci, ce n’est pas une prophétie qui le dit, mais des scientifiques très sérieux. On les appelle les « collapsologues », du latin collapsus, qui signifie effondrement.

A cause du réchauffement planétaire et de l’épuisement des ressources énergétiques, ils sont convaincus que nos sociétés sont condamnées à disparaître. Leur « star », c’est Pablo Servigne, un ingénieur agronome français qui multiplie les conférences. Dans ses livres vendus à plus de 100 000 exemplaires, il démontre « scientifiquement » qu’il est déjà trop tard pour lancer la transition écologique et qu’il faut réfléchir à l’ »après ». Certains disciples y croient dur comme fer et sombrent dans de profondes angoisses existentielles.

Catastrophes naturelles et réfugiés climatiques

Selon les collapsologues, les catastrophes naturelles vont se multiplier et les réfugiés climatiques déferler dans nos villes et campagnes. « Complément d’enquête » s’est plongé au cœur de ce mouvement catastrophiste qui mobilise de plus en plus de citoyens, de tous horizons. En France, le magazine a rencontré des cadres supérieurs ou des fonctionnaires qui migrent dans le Cantal. Ils s’initient très sérieusement à la permaculture pour assurer leur autonomie alimentaire.  

Comment se préparer à la fin du monde ? Aux Etats-Unis, des activistes sont prêts à saboter des routes et des usines pour accélérer l’effondrement de la civilisation. Les autorités envisagent-elles ce scénario du pire ? Le gouvernement a-t-il un plan de secours ? Pour évaluer la crédibilité de cette menace, « Complément d’enquête » a interrogé des experts, des climatologues, des ingénieurs, des démographes, et même le Premier ministre.

Un documentaire réalisé par Sylvain Pak.

L’invitée : Alice Desbiolles, médecin, spécialisée en santé environnementale.

La rédaction de « Complément d’enquête » vous invite à commenter l’émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

Mon témoignage sur mon expérience personnelle de décroissance

Personnellement, j’ai trouvé le documentaire de France2 extrêmement intéressant d’autant plus que je ne m’étais pas penchée sur cette tendance auparavant. Mais sans adhérer aux théories catastrophistes actuellement en vigueur, je suis consciente de la nécessité de consommer raisonnablement autant pour la santé que pour le porte-monnaie et le respect de Dame Nature. Ce souci était présent dans ma famille et je ne fais pas beaucoup d’efforts pour être « écolo » car cela fait partie de ma culture.

Sans être intégriste, je consulte rarement le corps médical me soignant, selon le cas, avec l’homéopathie, les plantes, les épices, les huiles essentielles et la sélection des aliments. Je cultive des plantes aromatiques et quelques fruits sur mon balcon utilisant vinaigre, feuilles de thé et marc de café pour les soigner; je ne recours aux produits phytosanitaires du commerce qu’en cas de nécessité absolue comme l’invasion de cochenilles. J’achète vêtement et chaussures d’occasion, j’accumule ceux qu’on me donne ou que je trouve en archéologie urbaine. (trouvailles sur les trottoirs parisiens) Je redistribue autour de moi ce qui ne m’est pas utile. Je trouve dans les vide-greniers toutes sortes d’ustensiles de cuisine ou objets domestiques. Pour mon hygiène corporelle et celle de mon habitat, j’utilise des produits naturels comme le bicarbonate de soude, la pierre d’alun, le véritable savon de Marseille (savon d’Alep), un mélange d’eau d’hamamélis et d’eau distillée de fleurs d’oranger pour le visage puis de l’huile de chanvre ou de coco pour conserver l’hydratation, des balles de tennis et des noix de lavage pour le linge, je fabrique mes désodorisants et antimoustiques avec de l’alcool additionné d’eau de fleurs d’oranger et d’huiles essentielles, etc.

Je ne crois pas aux théories catastrophistes du réchauffement climatique parce qu’elles sont controversées et que par expérience je sais que les climats ne sont pas stables. Je me souviens en particulier en 1962 de la neige abondante et du gel qui avaient ruiné les paysans de l’Entre-deux-mers. Je me souviens aussi d’un mois de mai glacial à Paris dans les années 80. J’ai toujours connu au fil du temps des tempêtes, des ouragans et des inondations. En matière d’inondations, nous savons aujourd’hui que certaines d’entre elles résultent de l’impéritie de promoteurs et d’édiles assoiffés d’argent qui bétonnent à tout va empêchant la terre d’absorber l’eau de pluie ; destruction du bocage et de forêts ; mauvais entretien de canaux d’irrigation et d’écoulement des eaux ; etc.

 

Vu sur ARTE. Le lait et les bananes, c’est dégoûtant !

Hier soir, Arte diffusait deux documentaires sur des aliments que nous consommons avec plaisir et en abondance, le lait et les bananes. Que d’horreurs à vous dégoûter de ces aliments … si nous prenons ces informations à la lettre dans ce qu’elles ont de plus choquant.

Ce n’est pas pour autant que je cesserai de consommer du lait qui est l’une des bases de ma culture gastronomique et de mes habitudes alimentaires. Déjà, je privilégie le lait bio qui offre quelques garanties sur le traitement honnête des vaches laitières et de leurs éleveurs.

Pour les bananes, c’est pareil, je privilégie la consommation de bananes bio étiquetées entre autres développement durable, commerce éthique, etc.

Personnellement, je me sens assez impuissante face aux abus de toutes sortes qui règnent dans la filière lait et la filière banane et fruits en général et j’espère que les nouvelles générations inventeront des moyens intelligents et efficaces pour mettre de l’ordre dans ces horreurs.

Je consomme bio, local ou petit producteur autant que faire se peut, ce n’est pas LA solution mais cela me paraît être un moindre mal.

LC

 

Concours de monstres. voir les gagnantes du concours du plus gros pis à 2.56

Vache laitière au pis énorme

http://www.huffingtonpost.fr/pierre-sigler/intelligence-des-vaches_b_8044354.html

Malheureusement pour les vaches Holstein, une race laitière sélectionnée pour être ultra-productive, leur production de lait est telle (en moyenne 30 L de lait par jour, 60 L en pic de lactation) qu’elles doivent passer toutes leurs journées à boire, manger et à se faire traire, sans répit. Les vaches à lait sont en même temps enceintes du veau qui déclenchera leur lactation l’année suivante, qui leur sera arraché au bout de 24h. Après 5 ans de cette vie épuisante, ponctuée de mammites (des infections douloureuses des pis) et autres blessures, elles sont envoyées à l’abattoir pour finir en viande hachée.

La planète lait sur Arte

Prochaine diffusion : vendredi 8 décembre à 09h25

https://www.arte.tv/fr/videos/062939-000-A/la-planete-lait/

J’ai déjà eu à débattre en famille de la consommation du lait et de ses dérivés et je n’ai pas été convaincue par sa nocivité pour la santé, l’environnement, l’économie et l’éthique car on peut considérer la production du lait, sa consommation et sa filière avec des nuances. Personnellement, je n’échangerai pas mon lait contre du tofu, déjà parce que je ne digère pas le soja.

Enfant, je buvais du lait tiède au sortir du pis des trois vaches laitières, Noiraude, Blanchette et Roussette, que possédait mon grand père et chaque matin, le métayer déposait au bord de la route un ou deux bidons de lait pour la collecte.  La crème épaisse et parfumée remontait à la surface et je puisais le délicieux aliment ravie de sa nature crémeuse inouïe jusqu’à ce que le métayer m’informe de mon erreur fatale : le lait était rémunéré en fonction de sa richesse en crème et en me l’accaparant, je le privais d’un revenu substantiel…Je révisais donc ma pratique et si mon bol de lait n’était plus aussi crémeux, il restait toujours aussi délicieux.

Nous consommions quotidiennement du lait chaud le matin, des entremets comme le tiapoca et le riz au lait, des œufs au lait, du millas, du flanc, du pain perdu, des yaourts maison avec le ferment lactique et la yaourtière Yalacta, de la sauce béchamel au fromage et du fromage. Nous n’aurions jamais pu nous passer de lait frais à part le lait concentré sucré dont nous tétions le tube en guise de friandise. Autour de moi, les familles en faisaient autant et rares étaient les enfants allergiques au lait.

Une Primholstein (en Normandie). Un pis atrophié. Plus de cornes. Élevage en « stabulation » (traduction : quasi enfermée) http://geographica.net/2013/03/liberons-les-vaches/

Nos trois vaches étaient correctement traitées. Elles passaient leur journée à brouter l’herbe de leur pré et étaient inséminées au maximum une fois par an pour entretenir leur lactation et produire des veaux dont la vente constituait un revenu complémentaire. Rien à voir avec l’élevage intensif qui se pratique aujourd’hui avec des vaches qui parfois ne voient jamais l’herbe fraîche, qui sont génétiquement choisies pour leur capacité à produire des quantités phénoménales de lait avec, comme la race Holstein, d’énormes pis qui les empêchent de marcher. Leur espérance de vie est réduite à cinq ans sachant qu’une vache peut vivre 20 ans.

La documentaire d’Arte nous révèle la terrible maltraitance infligée aux vaches laitières qui a réduit leur espérance de vie de 20 à 5 ans. Désormais, il faut produire toujours plus de lait à n’importe quel prix pour engraisser des multinationales sans scrupules. On observera d’ailleurs dans le film le contraste saisissant entre les producteurs qui rampent dans la bouse de vache pour survivre et la somptuosité des immeubles des multinationales comme ARLA. Exploiter les vaches et leurs éleveurs rapporte des fortunes.

Le documentaire évoque aussi comment ces multinationales ont persuadé les Chinois, les Asiatiques en général et les Africains de consommer du lait, beaucoup de lait. Or, il n’est pas certain que ces changements alimentaires soient sans conséquence. N’a-t-on pas découvert récemment que la recrudescence de cas d’autisme chez les immigrés était la conséquence de modifications de leur régime alimentaire. Attention, je ne dis pas qu’il aurait été prouvé que la consommation du lait parmi les populations qui n’en consommaient pas auparavant provoque l’autisme. Je dis que la transformation des modes alimentaires peut avoir de graves conséquences sur la santé et je cite le cas de l’autisme.

,https://www.youtube.com/watch?v=1QFBLf6eIfo

 

La Banane

https://www.arte.tv/fr/videos/069781-000-A/la-loi-de-la-banane/

Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Comment, entre 1899 et 1989, l’United Fruit Company a planté des bananes en Amérique centrale et y a dicté sa loi. Un éclairant retour aux sources d’une des premières multinationales.
Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Raconter l’épopée édifiante de la banane, entre l’Amérique centrale et les États-Unis, c’est revenir aux sources d’un modèle plus que jamais d’actualité – un capitalisme se jouant des frontières et des lois nationales pour assurer à ses actionnaires des profits maximaux, jusqu’à menacer la démocratie. Quand elle apparaît au tournant du XXe siècle sur le marché nord-américain, la banane, denrée rare et chère, est réservée à une élite aisée. Minor Cooper Keith, entrepreneur visionnaire et dur en affaires, va faire d’elle un produit de consommation populaire, sur lequel il édifiera la première multinationale au monde. Bâtisseur du chemin de fer costaricain, il promet au lendemain de la Première Guerre mondiale aux jeunes nations d’Amérique centrale un développement basé sur la monoculture et l’exportation de la banane, en échange de terres achetées à vil prix, souvent confisquées aux petits paysans indiens, de l’usage gratuit des lignes ferroviaires qu’il construit et d’une quasi-exemption d’impôts.
« Le Poulpe »
Née en 1899, l’United Fruit Company (UFC) constitue trente ans plus tard une puissance régionale incontestée, édictant ses propres lois sur d’immenses plantations qui s’étendent jusqu’en Colombie. « Le Poulpe », comme on la surnomme, fait venir de Jamaïque une main-d’œuvre corvéable à merci, pourchasse les syndicalistes et fait pression sur les gouvernements des républiques « bananières ». Quand, en 1933, quatre ans après la mort de Keith, un self-made-man né en Moldavie, Samuel Zemurray, alias « le tsar de la banane », reprend les rênes du mastodonte, il amplifie ces méthodes, notamment grâce aux services du père des « spin doctors » Edward Bernays. En 1954, avec l’appui du gouvernement Eisenhower, tous deux chasseront du pouvoir au Guatemala le social-démocrate Jacobo Árbenz Guzmán, coupable d’avoir nationalisé pour sa réforme agraire des milliers d’hectares de l’UFC. La guerre civile déclenchée alors fera plus de cent mille morts jusqu’en 1996…
Les multinationales d’aujourd’hui ont repris les pratiques inaugurées par l’UFC en Amérique latine : intégration verticale, poursuite du monopole, privatisation des ressources, évitement fiscal. La monoculture intensive d’un produit d’exportation, qui épuise les sols et empoisonne les travailleurs, reste elle aussi en vigueur dans une grande partie du monde. Grâce à un montage d’archives rares, le film retrace près d’un siècle de règne sans partage. Des spécialistes (Geoffrey Jones, historien des multinationales à la Harvard Business School, Gaël Giraud, économiste à l’Agence française pour le développement, et la philosophe Cécile Renouard, enseignante à l’Essec) commentent cette histoire édifiante et en partie oubliée, illustration éclairante des dérives du capitalisme.

Réalisation : Mathilde Damoisel Pays : France Année : 2017

 

Crème légère pralinée, la recette

Je viens d’expérimenter cette crème qui s’est avérée très délicieuse…Je n’ai pas eu le temps de prendre une photo 😉

Ingrédients

1,5 l de lait demi-écrémé

4 cuillères à soupe rases de fécule de pomme de terre

200 g de poudre de noisettes

une gousse de vanille

4 cuillères à soupe rases de sucre roux

3 œufs

Préparation

Faire chauffer le lait

Dans un saladier, mélanger la fécule, les jaunes d’œuf, une cuillère à soupe de sucre, l’intérieur de la gousse de vanille. Bien fouetter le tout

Dans une poêle verser la poudre de noisettes et les 3 cuillères à soupe de sucre. Ajouter 2 cuillères à soupe d’eau et chauffer en remuant jusqu’à ce que le sucre caramélise en enrobant la poudre de noisettes. Cela fait des grumeaux mais ce n’est pas gênant car ils vont plus ou moins fondre quand ils seront dans la crème. Arrêter le feu quand le caramel commence à sentir, retirer tout de suite la poêle du feu car le caramel continue à cuire tout seul. Il ne doit pas noircir.

Quand le lait est chaud juste avant de bouillir, le verser délicatement petit à petit sur le mélange fécule en remuant énergiquement. Si on verse le lait chaud, ça cuit les oeufs et empêche le mélange de s’homogénéiser.

Reverser ce mélange dans la casserole, rajouter le pralin et laisser cuire à feu doux en remuant jusqu’à ce qu’il épaississe et prenne la consistance voulue.

Laisser refroidir et déguster.

Alternatives

Le lait peut-être remplacé par du lait végétal au choix

La fécule de pomme de terre peut être remplacée par de la maïzena ou une autre farine (blé, orge…) mais c’est plus lourd

Les noisettes peuvent être remplacées par des amandes ou des noix

Le pralin peut être acheté tout fait

On peut parfumer la crème avec d’autres ingrédients que le pralin, comme le citron (zestes), le chocolat, le café, l’Armagnac ou le rhum, la menthe, la verveine, le thé, 5 épices, etc.

 

Charlotte aux framboises et myrtilles, la recette

Gâteau de saison, léger et parfumé. Facile et rapide à confectionner.

Le prix de revient dépend du coût des framboises et des myrtilles ainsi que de celui des autres ingrédients

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Ustensiles

un moule à charlotte, un saladier, une passoire, une spatule

A défaut de moule à charlotte on peut utiliser un saladier à condition de pouvoir le fermer hermétiquement avec une assiette sur laquelle on posera un poids.

Ingrédients

250 g de framboises fraîches (2 barquettes)

125 g de myrtilles fraîches (1 barquette)

125 g de mascarpone

250 g de fromage blanc à 0%

2 cuillères à soupe rases de sucre glace

une gousse de vanille

une cuillère à soupe d’eau de vie de mirabelles ou de kirsch

un grand verre de jus de pomme ou d’orange

un paquet de biscuits de Rheims ou de boudoirs ou de biscuits à la cuiller

Préparation

Laver rapidement les framboises et les myrtilles et les égoutter aussitôt car elles sont fragiles

Réserver une petite tasse de framboises et de myrtilles pour la décoration

Dans un saladier, mélanger le fromage blanc, le mascarpone, le sucre glace, l’intérieur de la gousse de vanille et la petite tasse de framboises et de myrtilles. Le mélange doit être homogène et les fruits peuvent être écrasés. Réserver

Dans le moule à charlotte, garnir le fond de framboises et de myrtilles sans oublier que ce qui est au fond sera sur le dessus au démoulage, disposer les framboises la tête vers le fond du moule

Dans un plat creux, mélanger le jus de fruits, l’alcool.

Tremper les biscuits un à un rapidement ,côté non recouvert de sucre. Les biscuits étant spongieux ils absorbent le liquide et deviennent tout mous s’ils sont trop mouillés. Les disposer tout de suite bien serrés côte à côte en tapissant le côté intérieur du moule. Verser un peu de fromage blanc sur le fond de framboises et mettre une couche de biscuits. Remplir le creux du reste du mélange et disposer des biscuits sur le dessus. Fermer le moule et mettre au réfrigérateur au minimum deux heures avant de consommer.

Remarques

Cette charlotte peut se monter avec d’autres fruits mous comme les mûres ou des fruits cuits comme les poires

La principale difficulté est de trop humecter les biscuits, ce qui les met en bouillie

Si vous trouvez que le mélange de fromages blancs et les fruits sont trop humides, alternez fromage et biscuits SECS qui absorberont l’excès de liquide

L’alcool est facultatif

Ce gâteau est léger et digeste. La quantité de sucre peut être diminuée ou supprimée car les biscuits sont très sucrés

 

Toutes et tous a Bastille jeudi 18 : Fruits et légumes tout frais avec les producteurs du Sud-Ouest

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http://www.bienvenue-a-la-ferme.com/lot-et-garonne

Opération \\\"juste prix\\\" des agriculteurs ce jeudi place de la Bastille

http://www.franceinfo.fr/actu/economie/article/operation-juste-prix-d-agriculteurs-du-lot-et-garonne-paris-277283

Jeudi 18 aôut,  a partir de 8 h, Le Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef) du Lot-et-Garonne nous apportera le meilleur de sa récolte de fruits et légumes  a prix sacrifiés.

Avec ce marché éphémère, ils espèrent donner de la visibilité  a leurs produits beaucoup plus sains que les fruits et légumes étrangers au terroir de France dont le gouvernement encouragerait l’importation.

L’opération sera des plus intéressantes pour les Parisiens qui pourront se rendre sur ce marché éphémère  pour s’y approvisionner en produits frais poussés sous le soleil dans la terre fertile du Lot-et-Garonne

 

 

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