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Archives de Catégorie: animal domestique

Laurent Testot . Les chiens descendent du loup gris de Chine

Résultat de recherche d'images pour "Homo Canis: Une histoire des chiens et de l'humanité"

Le loup gris s’est fait apprivoiser par l’homme il y a plus de 10 000 ans pour se métamorphoser en chien obéissant et serviable. Mais cette servitude n’est-elle pas une stratégie ? Réponse de Laurent Testot, auteur d’une histoire passionnante du chien “Homo canis” (éd Payot).

Je n’ai pas encore lu cet ouvrage qui me semble passionnant et confirme et complète tout ce que j’ai pu apprendre sur la relation Humain/Chien depuis douze ans que j’ai adopté ma labrador.

Par ailleurs je vous invite à vous abonner à l’animal et l’homme site qui nous informe intelligemment et scientifiquement de la vie des bêtes, une succession, voulue ou pas, de l’excellente émission « Vivre avec les bêtes »  dirigée par la philosophe Elisabeth de Fontenay, qui a disparu depuis 2014 de France Inter. On peut encore l’écouter en podcast.

L.C.

https://lanimaletlhomme.com/interview-de-laurent-testot-pourquoi-le-loup-est-il-devenu-un-chien/

Vu sur ARTE. Le lait et les bananes, c’est dégoûtant !

Hier soir, Arte diffusait deux documentaires sur des aliments que nous consommons avec plaisir et en abondance, le lait et les bananes. Que d’horreurs à vous dégoûter de ces aliments … si nous prenons ces informations à la lettre dans ce qu’elles ont de plus choquant.

Ce n’est pas pour autant que je cesserai de consommer du lait qui est l’une des bases de ma culture gastronomique et de mes habitudes alimentaires. Déjà, je privilégie le lait bio qui offre quelques garanties sur le traitement honnête des vaches laitières et de leurs éleveurs.

Pour les bananes, c’est pareil, je privilégie la consommation de bananes bio étiquetées entre autres développement durable, commerce éthique, etc.

Personnellement, je me sens assez impuissante face aux abus de toutes sortes qui règnent dans la filière lait et la filière banane et fruits en général et j’espère que les nouvelles générations inventeront des moyens intelligents et efficaces pour mettre de l’ordre dans ces horreurs.

Je consomme bio, local ou petit producteur autant que faire se peut, ce n’est pas LA solution mais cela me paraît être un moindre mal.

LC

 

Concours de monstres. voir les gagnantes du concours du plus gros pis à 2.56

Vache laitière au pis énorme

http://www.huffingtonpost.fr/pierre-sigler/intelligence-des-vaches_b_8044354.html

Malheureusement pour les vaches Holstein, une race laitière sélectionnée pour être ultra-productive, leur production de lait est telle (en moyenne 30 L de lait par jour, 60 L en pic de lactation) qu’elles doivent passer toutes leurs journées à boire, manger et à se faire traire, sans répit. Les vaches à lait sont en même temps enceintes du veau qui déclenchera leur lactation l’année suivante, qui leur sera arraché au bout de 24h. Après 5 ans de cette vie épuisante, ponctuée de mammites (des infections douloureuses des pis) et autres blessures, elles sont envoyées à l’abattoir pour finir en viande hachée.

La planète lait sur Arte

Prochaine diffusion : vendredi 8 décembre à 09h25

https://www.arte.tv/fr/videos/062939-000-A/la-planete-lait/

J’ai déjà eu à débattre en famille de la consommation du lait et de ses dérivés et je n’ai pas été convaincue par sa nocivité pour la santé, l’environnement, l’économie et l’éthique car on peut considérer la production du lait, sa consommation et sa filière avec des nuances. Personnellement, je n’échangerai pas mon lait contre du tofu, déjà parce que je ne digère pas le soja.

Enfant, je buvais du lait tiède au sortir du pis des trois vaches laitières, Noiraude, Blanchette et Roussette, que possédait mon grand père et chaque matin, le métayer déposait au bord de la route un ou deux bidons de lait pour la collecte.  La crème épaisse et parfumée remontait à la surface et je puisais le délicieux aliment ravie de sa nature crémeuse inouïe jusqu’à ce que le métayer m’informe de mon erreur fatale : le lait était rémunéré en fonction de sa richesse en crème et en me l’accaparant, je le privais d’un revenu substantiel…Je révisais donc ma pratique et si mon bol de lait n’était plus aussi crémeux, il restait toujours aussi délicieux.

Nous consommions quotidiennement du lait chaud le matin, des entremets comme le tiapoca et le riz au lait, des œufs au lait, du millas, du flanc, du pain perdu, des yaourts maison avec le ferment lactique et la yaourtière Yalacta, de la sauce béchamel au fromage et du fromage. Nous n’aurions jamais pu nous passer de lait frais à part le lait concentré sucré dont nous tétions le tube en guise de friandise. Autour de moi, les familles en faisaient autant et rares étaient les enfants allergiques au lait.

Une Primholstein (en Normandie). Un pis atrophié. Plus de cornes. Élevage en « stabulation » (traduction : quasi enfermée) http://geographica.net/2013/03/liberons-les-vaches/

Nos trois vaches étaient correctement traitées. Elles passaient leur journée à brouter l’herbe de leur pré et étaient inséminées au maximum une fois par an pour entretenir leur lactation et produire des veaux dont la vente constituait un revenu complémentaire. Rien à voir avec l’élevage intensif qui se pratique aujourd’hui avec des vaches qui parfois ne voient jamais l’herbe fraîche, qui sont génétiquement choisies pour leur capacité à produire des quantités phénoménales de lait avec, comme la race Holstein, d’énormes pis qui les empêchent de marcher. Leur espérance de vie est réduite à cinq ans sachant qu’une vache peut vivre 20 ans.

La documentaire d’Arte nous révèle la terrible maltraitance infligée aux vaches laitières qui a réduit leur espérance de vie de 20 à 5 ans. Désormais, il faut produire toujours plus de lait à n’importe quel prix pour engraisser des multinationales sans scrupules. On observera d’ailleurs dans le film le contraste saisissant entre les producteurs qui rampent dans la bouse de vache pour survivre et la somptuosité des immeubles des multinationales comme ARLA. Exploiter les vaches et leurs éleveurs rapporte des fortunes.

Le documentaire évoque aussi comment ces multinationales ont persuadé les Chinois, les Asiatiques en général et les Africains de consommer du lait, beaucoup de lait. Or, il n’est pas certain que ces changements alimentaires soient sans conséquence. N’a-t-on pas découvert récemment que la recrudescence de cas d’autisme chez les immigrés était la conséquence de modifications de leur régime alimentaire. Attention, je ne dis pas qu’il aurait été prouvé que la consommation du lait parmi les populations qui n’en consommaient pas auparavant provoque l’autisme. Je dis que la transformation des modes alimentaires peut avoir de graves conséquences sur la santé et je cite le cas de l’autisme.

,https://www.youtube.com/watch?v=1QFBLf6eIfo

 

La Banane

https://www.arte.tv/fr/videos/069781-000-A/la-loi-de-la-banane/

Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Comment, entre 1899 et 1989, l’United Fruit Company a planté des bananes en Amérique centrale et y a dicté sa loi. Un éclairant retour aux sources d’une des premières multinationales.
Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Raconter l’épopée édifiante de la banane, entre l’Amérique centrale et les États-Unis, c’est revenir aux sources d’un modèle plus que jamais d’actualité – un capitalisme se jouant des frontières et des lois nationales pour assurer à ses actionnaires des profits maximaux, jusqu’à menacer la démocratie. Quand elle apparaît au tournant du XXe siècle sur le marché nord-américain, la banane, denrée rare et chère, est réservée à une élite aisée. Minor Cooper Keith, entrepreneur visionnaire et dur en affaires, va faire d’elle un produit de consommation populaire, sur lequel il édifiera la première multinationale au monde. Bâtisseur du chemin de fer costaricain, il promet au lendemain de la Première Guerre mondiale aux jeunes nations d’Amérique centrale un développement basé sur la monoculture et l’exportation de la banane, en échange de terres achetées à vil prix, souvent confisquées aux petits paysans indiens, de l’usage gratuit des lignes ferroviaires qu’il construit et d’une quasi-exemption d’impôts.
« Le Poulpe »
Née en 1899, l’United Fruit Company (UFC) constitue trente ans plus tard une puissance régionale incontestée, édictant ses propres lois sur d’immenses plantations qui s’étendent jusqu’en Colombie. « Le Poulpe », comme on la surnomme, fait venir de Jamaïque une main-d’œuvre corvéable à merci, pourchasse les syndicalistes et fait pression sur les gouvernements des républiques « bananières ». Quand, en 1933, quatre ans après la mort de Keith, un self-made-man né en Moldavie, Samuel Zemurray, alias « le tsar de la banane », reprend les rênes du mastodonte, il amplifie ces méthodes, notamment grâce aux services du père des « spin doctors » Edward Bernays. En 1954, avec l’appui du gouvernement Eisenhower, tous deux chasseront du pouvoir au Guatemala le social-démocrate Jacobo Árbenz Guzmán, coupable d’avoir nationalisé pour sa réforme agraire des milliers d’hectares de l’UFC. La guerre civile déclenchée alors fera plus de cent mille morts jusqu’en 1996…
Les multinationales d’aujourd’hui ont repris les pratiques inaugurées par l’UFC en Amérique latine : intégration verticale, poursuite du monopole, privatisation des ressources, évitement fiscal. La monoculture intensive d’un produit d’exportation, qui épuise les sols et empoisonne les travailleurs, reste elle aussi en vigueur dans une grande partie du monde. Grâce à un montage d’archives rares, le film retrace près d’un siècle de règne sans partage. Des spécialistes (Geoffrey Jones, historien des multinationales à la Harvard Business School, Gaël Giraud, économiste à l’Agence française pour le développement, et la philosophe Cécile Renouard, enseignante à l’Essec) commentent cette histoire édifiante et en partie oubliée, illustration éclairante des dérives du capitalisme.

Réalisation : Mathilde Damoisel Pays : France Année : 2017

 

ZAZA fête ses 12 ans soit 85 ans en âge humain

 

Pour la première fois depuis dix ans que je l’ai adoptée, j’ai eu envie de célébrer l’anniversaire de ma chienne et cela pour plusieurs raisons. L’espérance de vie des labradors est de 12 à 14 ans et bien qu’elle soit en bonne santé, je crains qu’elle ne me quitte dans peu d’années. J’ai eu envie alors de réunir quelques chiens qu’elle connait et qui la connaissent en toute amitié. Une autre raison un peu plus triste est que je n’ai pas pu célébrer l’anniversaire de mon fils le 20 janvier et que j’ai inconsciemment compensé en fêtant celui de ma chienne le 28.

L’ambiance fut chaleureuse et amicale autant entre canins, humains et canins et humains. Zaza a été très gâtée par ses invités et a reçu une provision impressionnante de friandises, au moins de quoi la récompenser une année et partager avec d’autres amis canins.04-img_2079

Zaza ronge son pied de mouton, un cadeau d’anniversaire, sous le regard envieux de Maya, Dolly, Zoé et Koutchak qui lui, n’a d’yeux que pour Dolly.

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Après avoir visité l’appartement et goûté à quelques friandises, les deux carlines, la bichonne et le carlin prennent de la hauteur sous le regard attentif de Marion

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Koutchak a obstinément jeté son dévolu sur Dolly qui veut bien jouer avec lui mais pas se soumettre.

Zaza se porte très bien pour ses 12 ans. Depuis cet été, elle est au régime végétarien qui est sensé prolonger la vie des chiens âgé. Chaque jour, elle reçoit sa dose d’huile d’olive, de levure de bière et de « chondrostéo » pour soulager son arthrose.

J’ai adopté la chatte Citrouille presque en même temps que Zaza. Citrouille a dix ans et a longtemps considéré Zaza comme sa mère en la tétant quotidiennement. Zaza la transportait dans sa gueule en l’agitant. Mais depuis longtemps, Citrouille fait la loi dans la maison et décide si Zaza peut s’installer à côté d’elle sur le canapé. Elle lui envoie des signaux imperceptibles pour moi mais pas pour ma chienne.Elles somnolent ou dorment côte à côte la plupart du temps.

Merci aux maîtresses qui ont permis que cet événement se déroule dans la sérénité et apporte un peu de soleil en ces journées moroses.

PS Je dois mettre aussi en ligne le portrait de Zaza par notre petite voisine Juliette et les photos ainsi que les vidéos prises par les maîtresses de Zoé et Koutchak…A suivre

De la douceur dans ce monde de brutes. Kekoa, loup gris de 8 ans bise Danielle

On dit couramment que « l’homme est un loup pour l’homme » car les loups ne séquestrent pas, ne torturent pas, ne violent pas et ne tuent pas pour le plaisir ou par idéologie.

La pianiste Hélène Grimaud a fait connaître sa passion pour les loups, usant de sa célébrité pour partager ses connaissances avec le grand public. Hélène Grimaud n’est pas la seule à avoir découvert « l’humanité » du loup qui, dans certaines circonstances peut se comporter affectueusement et gentiment avec l’humain.

On dit que le chien descend du loup du fait de croisements d’individus gentils et domestiqués avec d’autres animaux gentils et domestiqués. Des loups gris auraient ainsi transmis des comportements pacifiques de génération en génération et certaines études ont montré que des loups pouvaient se croiser avec des chiens de berger.

On connait ainsi plusieurs exemples de loups familiers comme Kekoa, ci dessous, ou les loups dressés par les anciens combattants victimes du syndrome post traumatique qui ont pu se soigner avec l’aide du loup.

Toutefois, la réputation carnassière du loup n’est pas usurpée, notamment de nos jours avec leur appétit pour les brebis paissant dans nos montagnes victimes des loups réintroduits au nom du respect de la diversité des espèces, un drame pour les bergers et les éleveurs.

Tous les loups ne sont pas pacifiques et beaucoup sont indomptables comme ces louveteaux que des élèves vétérinaires avaient recueillis en Allemagne qui, au bout de quelques mois se sont avérés intraitables et ont du être rapatriés dans une réserve.

Parmi toutes les espèces se trouvent des individus totalement réfractaires à la vie sociale et d’autres, plus intelligents, qui ont la capacité de s’adapter parfaitement à leur environnement humain.

 

The secret life of dog. Ce documentaire de la BBC explique ,entre autres,  comment on obtient des individus pacifiques en croisant les éléments les plus dociles de chaque portée. Il nous montre encore comment des étudiants vétérinaires ont du renoncer à domestiquer des louveteaux.

 

 

Companions: Uploaded on to Facebook, the video has now been viewed nearly 7,000,000 times

 

But you're so tasty! Kekoa means Brave One in native American. He is best known for his thick silver-gray mane and his striking appearance

 

Ces loups qui soignent les anciens combattants

 

 

Zoothérapie. Ces animaux qui nous font du bien

enfant et chien

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Les maîtres de Dylan, le boxer, ont décidé de le cloner après sa mort. © New-York Post / Twitter

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homme mourant chien 2

Un homme agonisant se remet après que l’hôpital ait autorisé la présence de son chien dans sa chambre . Vidéo à voir sur ce site Source

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Tous les propriétaires d’animaux domestiques savent combien leur compagnie est réconfortante, agréable et instructrice en particulier pour les enfants.

Posséder en particulier un chat ou un chien a des effets tellement bénéfiques pour la santé des humains que diverses associations les utilisent pour soigner, c’est le cas de Unanima qui fait l’objet de l’article ci-dessous.

Ces animaux qui nous font du bien, l’Etat ne les aime pas

Malheureusement, la France est tellement schizophrène, et bien que tous les présidents de la République aient possédé ou possèdent un ou plusieurs chiens, rien n’est fait en faveur de ces précieuses bêtes pas bêtes dont la protection relève du ministère de l’agriculture au même titre que les vaches et les moutons que nous consommons. A ce sujet, notons que de plus en plus de Français renoncent à manger de la viande, en partie par respect de l’animal. On compte de plus en plus de végétariens, voire de végétaliens.

Nos dirigeants, et bien que la filière canine rapporte 5 milliards d’euros/an (rapport Vautrin), refusent de considérer le couple, la dyade que constituent un chien et son maître ou sa maîtresse. Ils oublient à dessein qu’au bout de la laisse il y a aussi un humain et que cet humain, quel que soit ses moyens, lui rapporte 20% de TVA uniquement pour nourrir son animal.

Depuis quelques temps, la Ville de Paris -qui est la seule capitale d’Europe à ne pas avoir de parcs canins (espaces de jeux et de liberté ainsi que de socialisation pour les chiens et les maître)-a lancé des « inspecteurs de la salubrité » pour distribuer des amendes de 68€ aux petites vieilles qui oseraient promener leur petit chien sans laisse. Idem à la RATP où il est plus facile de verbaliser une petite vieille qu’un fraudeur qui circule sans titre de transport

Le Chien en particulier est à l’origine de la civilisation (sécurité, affection, chaleur et aide à la sédentarisation et l’agriculture) et une société qui l’oublie sombre dans la barbarie.

La Connectrice

Source

SANTÉ

Ces animaux qui nous font du bien

Senior sur un banc avec un chien et un chat sur ses genoux

De nombreuses études démontrent les bienfaits d’un animal domestique sur les personnes souffrant de troubles mentaux, physiques ou sociaux. Cette thérapie alternative, appelée zoothérapie1, est pratiquée par l’association Unanima notamment pour les personnes âgées.

Travailleur social durant 15 ans, Emmanuel Doumalin a pu constater l’importance des liens existant entre les personnes en situation de fragilité et leurs animaux. Fort de cette expérience, il a créé l’association Unanima en 2009, s’entourant d’une équipe spécialement formée à la médiation par l’animal.

 Les atouts de la médiation par l’animal
À toute personne en souffrance, en raison d’un handicap physique et/ou mental, de l’isolement social, de la perte d’autonomie, du vieillissement, l’animal apporte ses qualités naturelles. Il est un antidote à la solitude, aux tensions et à l’anxiété. La médiation par l’animal permet de maintenir, voire d’améliorer, le bien-être et l’autonomie cognitive, motrice et psycho-affective. Elle est d’ailleurs fréquemment utilisée pour accompagner les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
 

Des objectifs thérapeutiques

La médiation par l’animal améliore les capacités d’attention, de mémoire, de concentration et de discernement. Elle procure une grande variété de stimulations, l’animal étant capable de réciprocité et d’affectivité.
L’association Unanima met en place des programmes individualisés, en réponse aux besoins de chaque personne.
 
  • Séances à domicile

Les personnes âgées, notamment celles vivant seules, peuvent perdre l’envie de garder un rythme quotidien. Les activités proposées par l’accompagnement Unanima ont pour but de rompre l’isolement social, de dynamiser le rythme quotidien et de valoriser la personne. L’animal créé un but et une motivation pour les activités motrices à faire avec et pour lui.

  • Interventions en maison de retraite
Souvent, une fois installée en maison de retraite, la personne âgée se sent diminuée et perd son rôle social actif. L’objectif est alors de regagner l’estime de soi. La motivation du résident est stimulée par le réconfort de l’animal et le côté ludique de l’intervention d’Unanima. L’animal amuse et procure du plaisir, ce qui crée des liens affectifs avec la personne âgée. 
Et lorsque la personne souffre de troubles cognitifs,  la médiation par l’animal encourage l’interaction avec l’environnement proche et la communication, même non verbale.
 
 
1Médiation qui se pratique à l’aide d’un animal familier, sélectionné et éduqué, sous la responsabilité d’un professionnel, dans l’environnement immédiat de personnes chez qui l’on cherche à éveiller des réactions. Sourcehttp://www.institutfrancaisdezootherapie.com/

Vente de chiens et de chats règlementée à compter du 01/01/2016

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Ceci ne vous concerne pas en cas de don

Source https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/A10327?xtor=EPR-100

Vente de chiens et de chats : nouvelles obligations

Publié le 26 janvier 2016 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Pour éviter les trafics et l’abandon d’animaux, le commerce de chats et de chiens est réglementé depuis le 1er janvier 2016. Seuls les éleveurs ou vendeurs immatriculés et les établissements de vente (animalerie par exemple) sont autorisés à vendre des chats et des chiens. Un particulier qui vend la portée d’une chienne ou d’une chatte est considéré comme un éleveur, ce qui n’est pas le cas s’il s’agit d’un don.

Tout vendeur d’un chiot ou d’un chaton doit obligatoirement être immatriculé, dès le 1er animal vendu :

  • soit auprès de la chambre d’agriculture, s’il s’agit d’un éleveur (particulier ou professionnel qui détient la mère des animaux vendus),
  • soit auprès de la chambre de commerce, s’il s’agit d’un professionnel exerçant l’activité de vente d’animaux de compagnie sans détenir les femelles reproductrices.

Les particuliers qui cèdent gratuitement un animal (don gratuit) ne sont pas concernés par cette obligation.

À cette déclaration s’ajoutent d’autres obligations concernant :

  • les petites annonces : des mentions obligatoires doivent notamment préciser l’âge des animaux et le numéro d’immatriculation du vendeur,
  • les documents à délivrer lors de la cession de l’animal : attestation de cession, certificat vétérinaire, etc.

Toute personne qui vend plus d’une portée de chiens ou de chats par an doit également :

  • déclarer cette activité à la direction départementale en charge de la protection des populations (DDPP),
  • avoir un certificat de capacité professionnel délivré après une formation sur les besoins et l’entretien des animaux.

Dans le cas d’une cession à titre gratuit, l’annonce doit en plus mentionner la gratuité.

 

Le vendeur d’un chien malade doit payer ses soins

Source https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10239?xtor=EPR-100

Garantie de conformité : un animal de compagnie n’est pas une chose

Publié le 17 décembre 2015 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Un animal de compagnie n’est pas une chose et de ce fait n’est pas toujours remplaçable. C’est ce que vient de juger la Cour de cassation le 9 décembre 2015.

Un litige opposait l’acquéreur d’un chiot qui s’était révélé atteint de troubles graves de la vision quelques mois après l’achat, à l’éleveur qui le lui avait vendu.

L’acheteur demandait à l’éleveur la prise en charge du coût de l’intervention chirurgicale nécessaire pour éviter que le chien ne devienne aveugle.

De son côté, l’éleveur faisait valoir que la loi permet au vendeur d’imposer le remplacement du bien plutôt que la réparation lorsque celle-ci a un coût disproportionné (2 400 €) par rapport à la valeur du bien vendu (800 €). Il se proposait de seulement rembourser à l’acquéreur le prix d’achat du chiot.

La justice n’a pas suivi son argumentation. La Cour de cassation à considéré que le chien était un être vivant, unique et irremplaçable, et un animal de compagnie destiné à recevoir l’affection de son maître, sans aucune vocation économique et que son remplacement était impossible. Le vendeur devra en conséquence verser à l’acquéreur la somme de 2 400 €.

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