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Archives de Catégorie: Arts

Sexisme confirmé dans la fiction française

Quand le cinéma met en scène les corps féminins

https://lespulpeuses.com/tag/role-de-la-femme/

Je ne regarde pratiquement jamais la fiction française qui m’ennuie profondément par son absence de rythme, la mauvaise qualité des scénarii et des comédiens ainsi que la part congrue des rôles dévolus aux femmes. Comment plonger dans une fiction quand on ne peut s’identifier à aucun de ses personnages ?

Une étude de l’ADAMI, association de défense des droits des artistes interprètes, confirme le constat que je fais moi-même, tout au moins sur le plan quantitatif :

  • 37% de comédiennes contre 63% de comédiens.
  • Casting type d’une oeuvre audiovisuelle distribuée sur la télévision française 4.6 % de femmes contre 6.3% d’hommes
  • Part des rôles féminins par gendre d’oeuvre longs métrages 34% courts métrages 41% fiction TV 43%
  • 80% des rôles féminins sont concentrés sur la tranche d’âge 25-40 ans

Sur le plan qualitatif les rôles féminins sont à l’image des clichés sexistes en vigueur dans notre société. Je ne connais aucun personnage de fiction féminin qui ne soit pas un accessoire des besoins, désirs et ambition des hommes même quand le personnage principal est supposé être une « femme de loi », une « femme flic », une « mante » ou une « soeur ».

Pourquoi le milieu artistique serait-il différent du milieu politique ou industriel ? Certes on eut pu croire que des scénaristes visionnaires puisse créer des personnages féminins libérés de leurs chaines de soumission à la loi du mâle mais il n’en est rien car la condition des femmes, après un bon considérable, régresse inexorablement sous le poids de la violence réelle et symbolique des hommes. Et avec l’insidieuse infiltration dans les têtes des lois patriarcales renforcées par l’islamisation de l’Europe, les modèles de femmes positives ne sont pas près de s’imposer.

La Connectrice, féministe historique

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http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/cinema/cinema-devant-et-derriere-la-camera-ca-suffit-les-machos-06-05-2017-6921600.php

La parité homme- femme n’est toujours pas au rendez-vous dans la fiction française

 L’Adami, partenaire des artistes -interprètes, publie ce mercredi une étude sur la représentation des femmes dans les téléfilms , séries , cours et longs-métrages, cinéma …

L.B.

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Où sont les femmes ? Il va falloir un peu les chercher pour les trouver dans la production audiovisuelle française car la parité n’est pas encore au rendez-vous. A l’ occasion du festival de la Fiction TV de La Rochelle , qui aura lieu du 13 au 17 septembre, l’Adami, partenaire des artistes-interprètes, publie ce mercredi une étude sur la représentation des femmes dans les téléfilms, séries, cours et longs-métrages, cinéma.

On préfère les femmes jeunes

Humour. Images et dessins de détournement de la statue de la Liberté

 

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Humour-sur-la-statue-de-la-Liberte.php

Statue après le shutdown

A noter que le Shutdown, c’est cette courte période durant laquelle le gouvernement n’a pas réussi à s’entendre avec le Senat pour l’adoption du budget du pays. A défaut d’accord en temps et en heure, tous les organismes fédéraux n’ayant pas de critères d’urgence devaient fermer, ce qui se produisit une fois durant la présidence de Barack Obama.

 

La Rotonde Montparnasse. Macron après François Hollande, Trotski, Modigliani et Aragon

Publié le

http://missionunesco-paca.simdif.com/actions-patrimoine-paca.html

Le bar restaurant La Rotonde, à l’angle du boulevard du Montparnasse, fait partie de ces lieux mythiques qui conservent toute leur symbolique malgré le passage du temps et les changements qu’il entraîne.

Emmanuel Macron a suscité un tollé en y fêtant son arrivée en tête du premier tour des élections présidentielles 2017. On ne pourra manquer de rapprocher le choix de ce lieu de la célébration de la victoire de François Hollande sur Martine Aubry lors des primaires socialistes de 2011. http://www.europe1.fr/politique/presidentielle-la-soiree-de-macron-a-la-rotonde-fait-polemique-3310550

François Hollande avait gagné les primaires avec le slogan « Je suis le candidat du changement » puis « le changement, c’est maintenant ». Bien que Macron résume son programme au mouvement « En marche », il est pour beaucoup le candidat du changement et ses fans ne veulent pas entendre qu’il s’inscrit dans la continuité de la législature de son père spirituel François Hollande, comme l’atteste le ralliement de presque tous les hollandistes.

Dans ce contexte, le choix de La Rotonde pour célébrer une victoire avant l’heure n’est pas anodin. Et on jugera de l’honnête du candidat qui justifie le raoût  en ces termes moralisateurs. Si vous n’avez pas compris que c’était mon plaisir ce soir, d’inviter mes secrétaires, mes officiers de sécurité, c’est que vous n’avez rien compris à la vie » alors qu’on y a surtout vu des personnalités ce que justifiera par la suite son dircom Il voulait juste organiser un événement sympathique avec ses soutiens », explique Sylvain Fort, responsable de la communication d’Emmanuel Macron, à FranceInfo. « Ça fait neuf mois qu’on mange des sandwichs, on était contents d’aller au restaurant. ».

On nous prend pour des benêts car La Rotonde n’est pas suffisamment vaste pour accueillir toutes les petites mains qui œuvrent au succès de leur idole et qui doivent se contenter d’être affublés de désignations anglophones, pour être plus valorisantes, comme helpers, coworkers, lesquels surfent pour se donner le moral sur le coworking, font du brainstorming, travaillent en open space, n’oublient pas le feedback, respectent le business model, obéissent au community manager, échangent des messages snackables, se réfèrent au pole event qui organise les grands événements médiatiques, s’activent sur le mode de la start up. 

La langue française fait de la résistance

http://www.la-croix.com/Actualite/France/La-langue-francaise-fait-de-la-resistance-2014-10-13-1220368

Ce n’est pas que je rejette toute terminologie anglophone, au contraire j’en use moi-même car elle a le mérite d’être plus économe en syllabes et formules que la langue française mais son utilisation systématique fait écho à la conviction du candidat quil n’y a pas de culture française. Alors que la France compte des millions d’illettrés, que même des dirigeants ne maîtrisent ni orthographe ni grammaire ni syntaxe, que l’école n’arrive plus à former la jeunesse en ces domaines, il me semble fondamental de donner l’exemple quand on s’exprime publiquement. Avant de pratiquer d’autres langues et d’utiliser des anglicismes en expression française, il me semble qu’il est indispensable de maîtriser d’abord la langue française. Or Macron semble un peu trop préoccupé par l’enseignement public de la langue arabe dans les collèges et lycées comme si l’INALCO ne suffisait plus.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/05/wikileaks-r%C3%A9v%C3%A8le-certains-projets-terrifiants-demmanuel-macron.html

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La Rotonde est à la fois un symbole de la culture française et de l’art français, n’en déplaise à monsieur Macron qui confond origines et adoption. En effet si nombre d’artistes et d’écrivains qui se réunissaient à La Rotonde,  aux plus beaux jours de Montparnasse, étaient d’origine étrangère, ils s’étaient installés en France parce qu’ils admiraient sa culture et ses arts qu’ils avaient adoptés.

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • La Rotonde

Cette brasserie, ouverte en 1911, fut entre les deux guerres un lieu très fréquenté par le gratin des  poètes, écrivains, peintres, sculpteurs et chansonniers : Vlaminck et Soutine, Chagall et Braque, Apollinaire et Cocteau, Trotski ou Modigliani, mais aussi Darius Milhaud, André Breton, Louis Aragon, Mac Orlan et Scott Fitzgerald, Ernest Hemingway. La brasserie emblématique est aujourd’hui fréquentée par des hommes politiques et des personnalités du cinéma et l’édition. On y voit François Hollande le soir des primaires, venant fêter sa victoire sur Martine Aubry.

 http://www.hotelraspailmontparnasse.com/fr/actualites-quartier-raspail-montparnasse/12-content-fr/actualites/24-la-brasserie-gastronomique-la-rotonde-2

Aujourd’hui, François Hollande y a fêté sa victoire aux primaires socialistes et les économistes du parti prisent le salon de l’étage tout comme Ségolène Royal. Aux grands cantalous, la patrie reconnaissante, pourrait-on afficher ici sur la façade. http://www.toutnestquelitresetratures.com/article-la-rotonde-en-montparnasse-aux-grands-cantalous-la-patrie-reconnaissante-107532408.html

Thérapie post élections: les états critiques vus du ciel

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Plasticulture à Almeria, Espagne. L’origine de nos fraises, poivrons, tomates et courgettes bio toute l’année …Les serres vues d’un drone.

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Delray Beach in Florida, one of the swing states shown in Benjamin Grant’s book, “Overview.”CreditBenjamin Grant/DigitalGlobe/Amphoto Books

At least since July, when the Democratic and Republican National Conventions ended and the presidential campaign began in earnest, but more likely since the spring of 2015, when Hillary Clinton and Donald J. Trump threw down their gauntlets, anyone could be excused for wanting totake a long vacation somewhere.

Maybe somewhere beyond the reach of Twitter and perpetual poll analysis, where words like “loser” and “deplorables” couldn’t be heard, where emailservers were too small to see and sites for border walls looked indistinguishable from anywhere else on the planet.

If you’re in need of some postelection stress therapy you might still want to visit such a place, if only virtually, at Benjamin Grant’s three-year-oldInstagram project, “Daily Overview.”

Mr. Grant, a former brand strategist, founded the project on a whim after stumbling across a striking image on Google Earth of the irrigated farming environs around a minuscule West Texas town called Earth.

The Crescent Dunes Solar Energy Project in Nevada. CreditBenjamin Grant/DigitalGlobe/Amphoto Books

“I was astounded by what I saw,” he wrote in the introduction to a newcoffee-table-book version of his project, “Overview,” published by Amphoto Books. “My screen had filled with a stunning patchwork of green and brown circles.”

Intrigued by an idea called the “overview effect,” a profound cognitive shift said to be experienced by some orbiting astronauts looking back toward a fragile, oasislike Earth, Mr. Grant started posting daily images he had found by scouring Google Earth. Later he used raw imagery from a company that supplies such views, DigitalGlobe, which collects them with satellites orbiting 308 miles to 478 miles above the planet’s surface.

“The images made me step back and say, ‘What the hell am I seeing?’” Mr. Grant said in an interview. “And that’s essentially what’s been driving me every day since.”

Along with artists like Mishka Henner and Andreas Gursky, Mr. Grant ismining imagery widely available from space to show mostly man-made structures and changes to the land caused by human action. “ It’s changed me in the sense of having this meditative idea of being able to zoom out in my mind and see a bigger picture, to take a longer perspective,” he said. “It doesn’t necessarily say problems can be solved by looking at it this way, but it’s a good exercise.”

A phosphate mine in Aurora, N.C., as seen from space. CreditBenjamin Grant/DigitalGlobe/Amphoto Books

(Well before astronauts went into space or the first satellite was launched, the poet Archibald MacLeish delivered a commencement address in 1942 rhapsodizing the planet as seen from the air, where it reveals itself as “a globe in practice, not in theory,” a “round earth where all directions eventually meet.”)

Some of the images Mr. Grant chooses document the sort of crises vast enough to alter Earth’s surface in just a few years — a California drought sapping a reservoir ; the Zaatari refugee camp in Jordan, which formed on almost empty land and now looks like a city, packed with more than 80,000 inhabitants who have fled the civil war in Syria. Above the Fukushima Daiichi nuclear reactor in August of 2015, you can see the fields of steel containers used to store radioactive water after the 2011 earthquake and tsunami.

But other pictures show things like environmental endeavors (massive wind and solar farms); land art (Robert Smithson’s gyring “Spiral Jetty” on the Great Salt Lake in Utah and an Argentine forest in the shape of a guitar); and the dazzling geometries of human habitation (star-shaped cities in Italy and the Netherlands, a palm-tree-shaped artificial island in Dubai).

Perhaps most compellingly for many Americans right now, the project shows swing states like Florida, Nevada and North Carolina as pleasing, placid abstractions, neither red nor blue. A residential development in Delray Beach, Fla., looks like a Mondrian painting. And the view from above, evoking the quietude of space, creates the added illusion of being able to release all your pent-up political frustrations into the ether. As the tagline for the movie “Alien” reminded us: “In space, no one can hear you scream.”

“I think it’s very easy for us these days to be caught up in our own echo chambers, with our own friends and our own cities and all the things we think we know,” Mr. Grant said. “A lot of the stuff on social media, about celebrity and politics, is so much about the individual. But when you look from above, you think more about the species, collectively.”

Journal du 20 mars 2016

Publié le

Voici ce que j’ai retenu cette semaine de ce que j’ai vu, entendu, lu et remarqué sans chronologie des évènements.

Il ne s’agit pas d’une sélection de ce qu’il faut retenir mais de mes choix personnels aléatoires sans autre préconisation que « goûtez-y avant de dire que vous n’aimez pas ».

La Connectrice

  • Anne Roumanoff, « Aimons nous les uns-les autres ». J’ai particulièrement aimé le début du sketch en duo avec Willy sur les mères porteuses.

prochain concert, le 24 mars 2016 à la Fondation Louis Vuitton

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Source photo http://www.fondationlouisvuitton.fr/concert-lucas-debargue.html

Lucas Debargue plays Chopin Ballade no. 4 – live 2015

https://youtu.be/62eX6FdSisw

  • Ceramix. Exposition sur les créations artistiques en céramique de Rodin à Schutte

L’exposition CERAMIX, de Rodin à Schütte, ouvre ses portes concomitamment à Maison Rouge, Paris et Sèvres – Cité de la céramique le 9 mars 2016 après avoir été présentée auBonnefantenmuseum à Maastricht, Pays-Bas.
Conçue par Camille Morineau, ancienne conservatrice au Centre Pompidou, Lucia Pesapane, historienne de l’art, elle est réalisée par trois institutions européennes le Bonnefantenmuseum à Maastricht, Maison Rouge-Fondation Antoine de Galbert à Paris et Sèvres-Cité de la céramique qui la présenteront tour à tour.  
Cette exposition entend explorer, au travers de près de 250 œuvres de 115 artistes issus de 25 nationalités, les formes les plus actuelles de l’utilisation de la céramique dans l’art contemporain, grâce aux prêts de prestigieuses institutions muséales et de collectionneurs passionnés.
 
Télécharger le Dossier de presse

Affiche CERAMIX. (c) Painted Lady 4, Jessica Harrison, 2014

Affiche CERAMIX. Painted Lady 4, Jessica Harrison, 2014

http://www.sevresciteceramique.fr/site.php?type=P&id=808

Setsuko Nagasawa Japon http://www.paris-art.com/createur/nagasawa-setsuko/17656.html

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Shary Boyle, King Cobra, 2010 [Cobra royal]. Porcelaine émaillée et dorée 28 x 36 x 26 cm. Collection Antoine de Galbert, Paris. http://www.francefineart.com/index.php/agenda/14-agenda/agenda-news/2004-1830-maison-rouge-ceramix

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http://www.musee-rodin.fr/fr/collections/ceramiques/piedestal-des-titans

Haifeng, Ni - Of the Departure and the Arrival (2006)

Ni Haifeng, Of the Departure and the Arrival, 2006 http://www.exponaute.com/magazine/2016/03/14/rodin-picasso-miro-la-ceramique-dans-tous-ses-etats-a-la-cite-de-sevres/

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http://jeanpierrekosinski.over-.blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

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p://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-r-imgp8248-ro-41870982.html

  • Le lanceur, Lettre des lanceurs d’alerte créée par Paul Terra journaliste politique à Lyon capitale

http://www.lelanceur.fr/

Projet politique du Lanceur http://www.lelanceur.fr/le-lanceur-un-projet-politique/

Plus le monde se complique, plus il devient nécessaire, pour les citoyens, d’obtenir une information claire, sans stratégie dissimulée de la part de ceux qui ont la responsabilité de la diffuser. Si l’objectivité journalistique n’existe pas, car chacun parle à travers son propre prisme, pour partie inconscient, encore faut-il que les règles soient définies en amont, connues de tous et par conséquent partagées par l’ensemble des acteurs de la longue chaîne de l’info : journalistes, témoins, experts, lecteurs… “Lector in fabula”, aurait dit l’immense Umberto Eco…Au “journalisme d’investigation” nous préférons le terme d’initiative. En effet, trop souvent les titres de presse – pure players ou pas – sont à la remorque de l’institution judiciaire et le fameux “secret de l’instruction” n’existe plus depuis belle lurette : il est parfois utile et nécessaire de violer ledit secret, sans quoi quantité d’affaires graves passeraient par pertes et profits. Mais, comme certains le font déjà très bien, il nous est apparu utile de nous démarquer, en allant puiser à nos propres sources…Ni de gauche ni de droite, réfutant toute tentation extrémiste d’où qu’elle vienne, notre ambition est également politique. Paradoxe ? Absolument pas : nous souhaitons donner un maximum de clés à nos lecteurs, afin qu’ils puissent se forger leur opinion et – parfois aussi – agir et s’engager en toute connaissance de cause. Loin d’être une gageure, il s’agit au contraire d’une impérieuse nécessité, maintenant que les idéologies (du moins dans le champ laïc) ont volé en éclats, que la crise de la représentativité est à son comble et que l’ubérisation de nos sociétés est en marche… Une révolte ? Mieux que ça : une révolution permanente. Eppur si muove ! Informez-vous les uns les autres.

De la douceur dans ce monde de brutes. Lucas Debargue, pianiste 25 ans lauréat du concours Tchaïkovski 2015

Publié le

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Source photo http://www.fondationlouisvuitton.fr/concert-lucas-debargue.html

Lucas Debargue sera-t-il le meilleur pianiste de ce siècle ? Son talent est unanimement reconnu et son jeu apprécié par tous les critiques. Vous pourriez en juger à son prochain concert, le 24 mars 2016 à la Fondation Louis Vuitton

Il n’a gagné « que » le 4ème prix au concours Tchaïkovsky de 2015 mais le Grand prix de la critique et il a tant impressionné les auditeurs qu’ils ont oublié le nom du 1er prix…Un témoin raconte que l’ovation a été tellement passionnée qu’il a été nécessaire de couper les lumières afin d’obliger les spectateurs à quitter la salle de concert.

Non content d’être un excellent pianiste, Lucas Debargue parle de son art et de la musique avec une sensibilité, une passion, une maturité, une simplicité et une intelligence remarquables.

Originaire de Compiègne, le jeune homme a vraiment commencé le piano vers 11 ans et s’est lancé dans la carrière à 20 ans sur les conseils de son professeur après avoir pensé faire des études littéraires. Il raconte qu’enfant il s’amusait sur le piano de sa grand-mère a reconstituer des airs qu’il avait gardés en mémoire.

Le premier disque de Lucas Debargue devrait sortir au mois d’avril 2016. En attendant, on peut le voir et l’entendre sur de nombreux enregistrements en ligne su Youtube…pour l’instant, les vidéos seront peut-être supprimées pour une question de droits.

La Connectrice

Lucas Debargue in Moscow Conservatory. 28.12.15 Schumann, Faschingsschwank aus Wien, Op. 26, IV. Intermezzo

Lucas Debargue plays Chopin Ballade no. 4 – live 2015

Liszt, Consolation N°3, 30/09/2015

Lucas Debargue and Boris Berezovsky play Grieg, two Norvegian Dances, for piano four hands. Beauvais, France, 10/15/2015

Lucas Debargue / Charly Mandon, Caprice op. 0 n°11. Une belle vidéo de promotion pour un piano de concert cordes croisées 287cm Stephen Paulello.

Improvisation de jazz après le concours Tchaïkovsky

Lucas Debargue playing « ‘Round Midnight » as encore to his recital in Lunel-Viel (France) on August 21, 2015. During the festival « Un Piano Sous Les Arbres

Entretien avec Lucas Debargue sur FR3

Pour en savoir plus

Biographie https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucas_Debargue

Prochain concert à Paris le 24 mars 2016 http://www.fondationlouisvuitton.fr/concert-lucas-debargue.html

Le Français dont tout le monde parle en Russie http://www.huffingtonpost.fr/olivier-bellamy/lucas-debargue-le-pianiste-francais-porte-en-triomphe-a-moscou_b_7785826.html

Répertoire de Lucas Debargue au concours Tchaïkovsky http://tch15.medici.tv/fr/performance/round-round-1-piano-2015-06-19-1500000300-great-ha

Buttes-Chaumont, beauté urbaine avril 2015

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Marco Vanzini, Italien et doctorant en physique vous offre ces images des Buttes-Chaumont en ce mois d’avril 2015.

Rappelons que l’aménagement du parc des Buttes-Chaumont sous le baron Haussmann embauché par Napoléon III pour réaménager Paris, a été calqué sur le modèle des jardins de Tivoli près de Rome. Le belvédère (gloriette) est une réplique du temple de la Sybille. Il a été imaginé par le peintre sculpteur  Gabriel Davioud qui a également conçu la mairie du XIXème arrondissement.

L’architecture et les arts italiens ont influencé les équivalents français et ont rayonné à travers toute l’Europe jusqu’en Russie grâce à une circulation constante des artistes de tous les pays et la fécondation permanente et réciproque de leurs talents. Cette influence a connu son apogée avec la Renaissance mais elle avait commencé dès l’antiquité romaine. Un exemple supplémentaire, s’il en fallait, du fait qu’il n’existe pas de création et d’invention ex nihilo, qu’elles ont toujours été et sont encore plus que jamais (facilitation des échanges) le fruit d’un aller-retour entre différentes cultures et de modèles universels.

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Le temple de la Sybille vu de la rue Manin. Au fond, les immeubles de la rue Botzaris

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Le Sacré-chœur vu du temple de la Sybille

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Le parc des Buttes-Chaumont est sur vôtre gauche. Vue du 5ème étage au crépuscule.

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Buttes-les-bains par un beau dimanche du mois d’avril

10917069_624647394314097_1136832469326360563_nLa mascotte Zaza regarde Marco photographier le parc et Marco la regarde

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