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Archives de Catégorie: critique des religions

Spinoza lut la Bible et la laïcité fut

La liberté de penser n’est pas incompatible avec les croyances religieuses mais elle est inacceptable pour les institutions religieuses qui censurent toute opinion divergente de leur doxa.

Dans cette analyse, René Chiche explique comment, au contraire, Spinoza apporta un éclairage sur la compatibilité entre la croyance et la liberté de raisonner, argument qui devrait conduire plus tard à la philosophie de la laïcité. Pourtant en son temps, Spinoza, juif né à Amsterdam d’origine portugais fut rejeté par la communauté juive par l’équivalent de l’excommunication chez les catholiques  Le ac, Baruch Spinoza a 23 ans et est frappé par un herem (he. חרם) – terme que l’on peut traduire par excommunication, bannissement et anathème – qui le bannit et le maudit pour cause d’hérésie, de façon particulièrement violente21 et, chose rare, définitive. Le document est signé par le rabbin Isaac Aboab da Fonseca.

Pour saisir le dilemme des juifs instruits face à la philosophie de Spinoza et l’interdiction de ses œuvres, on peut lire le roman autobiographique savoureux de David Tulman Va-t’en. On y suit le voyage initiatique à travers la Hongrie du début du 20ème siècle du fils d’un rabbin miraculeux qui méprise tant le matériel que son épouse est obligée de servir en cachette dans une misérable auberge pour faire bouillir la marmite. David Tulman raconte ses doutes et ses questionnements. Il poursuivra son existence à Paris en tant que rabbin libéral, preuve spinozienne que l’on peut conserver sa foi tout en étant critique des institutions religieuses.

https://youtu.be/RAT-EDDD9PEhttps://youtu.be/RAT-EDDD9PE

Cantorial festival at The Portuguese Synagogue. Amsterdam. 1990. Part 1.

Debout depuis le 17ème siècle, la vieille synagogue du d’Amsterdam a conservé une forte tradition musicale et une vitalité qui ne sont peut-être pas sans rapport avec Spinoza, l’enfant du pays. Dans la vidéo ci-dessus, la synagogue est illuminée de 1 000 bougies comme avant l’électrification, et brille de tout son faste pour un public dense où femmes et hommes sont traditionnellement séparés.

Les trois cantors interprètent Tumbalalaïka, une chanson magnifique chanson du répertoire classique yiddish, dialogue à la manière talmudique entre un jeune garçon et une jeune fille.

Recorded live in Amsterdams historic, 17th Century, Portuguese Synagogue, the concert features three of the worlds greatest cantors in a program of inspiring Jewish secular and religious song. Performing with a 46 piece orchestra and 16 voice choir are Alberto Mizrahi of the renowned Anshe Emet Synagogue, Chicago, Naftali Herstik of Great Synagogue Jerusalem and Benzion Miller of Young Israel Beth-El of Borough Park, New York.

Je vous invite à lire cet excellent article paru sur Causeur orienté sur l’apport de la philosophie de Spinoza à la laïcité telle qu’elle fut imaginée et non comme elle est actuellement dévoyée.

La Connectrice

Spinoza lut la Bible et la laïcité fut

La laïcité n’est pas qu’un principe de neutralité

Environ trois cent cinquante ans après la publication du Traité théologico-politique, un instituteur exerçant dans l’école publique du petit village de Malicornay, en Indre, fut suspendu et muté d’office pour avoir entrepris l’étude littéraire de quelques passages de la Bible avec sa classe : sa hiérarchie, saisie par une lettre anonyme, lui avait reproché « une grave entorse à la laïcité ». Elle eut été bien inspirée de lire et méditer l’ouvrage de Spinoza, qui lui aurait appris que non seulement l’étude littéraire de la Bible n’est pas contraire à la laïcité, mais qu’elle fut même le moyen d’établir ce principe si nécessaire à tout régime se voulant républicain.

La lecture de la Bible la plus rationnelle

Certes, ni le mot « laïcité », d’invention récente, ni les termes « laïc » et « laïque » ne se trouvent dans le Traité théologico-politique ; mais la chose, si. Et, puisque les mots désignent ordinairement les choses telles qu’elles paraissent à l’imagination et non telles qu’elles sont pour l’entendement on s’instruira mieux de la chose, plutôt que se payer de mots, en lisant un texte qu’il n’est pas exagéré de tenir – comme le dit Steven Nadler dans son commentaire du « livre forgé en enfer » – pour un texte fondateur de « l’ère laïque ».La laïcité, pour le « lecteur philosophe » auquel s’adresse le Traité, apparaîtra alors pour ce qu’elle est : l’application au domaine des rapports entre autorités religieuses et politiques d’un principe supérieur et inhérent à la nature même de l’homme, celui de la liberté de penser, qui entraîne celui de pouvoir enseigner et faire part de ses pensées tout aussi librement, dès lors que ceci ne trouble l’ordre public ni ne vise à la sédition.

Sans doute faut-il à certaines périodes, et le fallait-il du temps de Spinoza, lever en priorité les obstacles que les ennemis de la liberté mettaient à son exercice au nom de la religion ; ce qui explique l’attention que Spinoza accorde aux Écritures dont l’autorité lui paraissait être invoquée à tort et à travers. De sa lecture de la Bible, préparée par une longue tradition mais qui n’avait jamais atteint un tel degré de rationalité, Spinoza déduit bien plus que ce que ses contemporains lui ont attribué à tort pour lui reprocher son impiété ou son athéisme ; il déduit non seulement l’utilité morale et politique d’enseignements et de prescriptions qui ne contredisent en rien la raison, mais par là-même leur limite, voire leur obsolescence, lesdites prescriptions n’ayant plus d’utilité dans une conjoncture différente de celle où elles avaient vu le jour, et lesdits enseignements n’étant pas indispensables sous une telle forme aux individus pouvant en comprendre la valeur par eux-mêmes, ce que Spinoza entreprenait parallèlement de montrer de façon plus explicite dans un autre ouvrage qu’il s’abstint de publier, L’Ethique, dont il n’est pas absurde de tenir le Traité théologico-politique pour une introduction.

Délivrez-nous de la superstition, pas de la religion !

Reste qu’en dépit de l’intérêt intrinsèque de cette lecture des Écritures – laquelle a pour effet, sinon pour objet, de sauver la « vraie religion », c’est-à-dire la pratique de la justice et de la charité, contre ce qu’il appelle la « vaine », qui propage sous le nom de piété ce qui lui est absolument contraire, en entretenant au besoin les pires superstitions – , elle peut paraître moins actuelle ou opportune tant ceux qui se disent aujourd’hui débarrassés de toute religion sont nombreux. Il s’en faut cependant de beaucoup que la plupart soient par-là délivrés de superstition, que Spinoza enseigne à distinguer de religion proprement dite, et dont on ne saurait être exempt sans se libérer des causes qui l’engendrent et l’alimentent, la crainte étant la principale. Beaucoup se jettent en outre sur la science en y cherchant quelque chose en quoi ils puissent croire et, n’en connaissant ordinairement que des résultats au lieu des méthodes, en viennent à jurer par elle comme d’autres faisaient jadis par les Écritures.

Il n’est dès lors pas certain que Spinoza, à qui l’on attribue un rôle de premier plan dans cette histoire qui vit progressivement diminuer le poids de la religion dans les sociétés et les modes de vie, s’en fut réjoui : nul ne fut au contraire plus averti du fait que se passer de toute religion n’était pas à la portée du premier venu, et nul ne fut en réalité plus soucieux de ne pas en fragiliser chez autrui les fondements, que ce soit par son enseignement ou sa conduite quotidienne. On raconte ainsi qu’il s’employât de la plus naturelle façon à affermir la foi de l’hôtesse chez qui il logeait et qu’il encourageait les gens du logis à assister au service divin, s’enquérant auprès d’eux du profit qu’ils en avaient tiré : ces anecdotes ainsi que sa constante proclamation de ne point faire profession d’athéisme disent l’essentiel du subtil rapport de Spinoza à la religion, qu’il tenait au fond pour la voie du salut la plus appropriée à la plupart des hommes quoique, pour cette même raison, elle devait aussi fréquemment servir à les maintenir dans la servitude, détournement où excellent depuis toujours ceux qui s’emparent de la religion, comme d’ailleurs de la philosophie, pour mettre l’une aussi bien que l’autre au service de leur appétit de domination.

La liberté de penser aussi utile à l’Etat qu’à la religion

Reste également que, rien n’étant plus utile à chacun que d’être conduit par sa propre raison, l’attention que Spinoza accorde à la Bible au point de lui consacrer la première partie du Traité a pour principal objet d’établir que ses enseignements sont de nature exclusivement morale, accessoirement politique, mais nullement philosophique, et que, en d’autres termes, les Écritures n’interdisent à personne de faire usage de son entendement ni ne prescrivent de l’abdiquer. Nul ne le peut à vrai dire : la faculté de penser est un droit naturel inaliénable que l’autorité, qu’elle soit religieuse ou politique, doit préserver si elle veut elle-même se conserver. La raison d’être du Traité n’est donc pas tant d’établir une quelconque vérité en matière de religion, quoiqu’il s’y emploie à l’occasion, que d’établir, dans l’intérêt de la religion aussi bien que dans celui de l’Etat, l’utilité de la liberté de penser dont ce livre est la défense en même temps que la parfaite illustration.

Il permet au lecteur de ce siècle de comprendre que le principe de laïcité, si souvent mal invoqué, ne se résume ni ne se borne à l’observance d’une neutralité de bon aloi de la part des autorités politiques vis-à-vis des religions, organisées ou non en églises, mais constitue le fondement même de toute autorité politique légitime, l’organisation politique de la société, autrement dit l’Etat, ayant pour fin de permettre que chacun, autant qu’il peut, développe toutes les conséquences de sa nature individuelle, dont l’usage et le perfectionnement de l’attribut le plus élevé de celle-ci, la raison, est évidemment le plus utile.

Rien ne serait dès lors plus préjudiciable à l’Etat que restreindre la liberté de penser ou « liberté de philosopher » (c’est-à-dire de faire usage privé aussi bien que public de sa raison) pour la bonne et simple raison que rien n’est plus utile aux hommes que d’autres hommes s’efforçant de faire ce qui leur est authentiquement utile, à savoir vivre sous la conduite de la raison et perfectionner l’usage de celle-ci.

Tous spinozistes !

Les seules limites à la liberté de penser sont des limites aux passions qui, sous couvert d’en faire usage, s’y donnent libre cours et mettent en péril la paix civile dont tout Etat tire du maintien sa raison d’être. Une libre république, dite laïque par redondance ou en vertu de tel accident historique, est au fond une république spinoziste. Allons plus loin : lire aujourd’hui Spinoza et réfléchir sur ces questions contribue hautement à se rendre utile aux autres autant qu’à soi-même. Un Etat dont les dirigeants veilleraient à l’intérêt véritable, ayant de surcroît eu le privilège de lire Spinoza au cours de leur vie, n’aurait par conséquent de cesse, au lieu d’installer quelque improbable « observatoire de la laïcité », de garantir et d’encourager l’étude de la philosophie : au sort qu’on lui réserve en effet, chacun peut juger de la nature authentiquement républicaine de l’Etat aux lois desquelles il est assujetti, et le cas échéant prendre à son tour la plume, à l’instar de Spinoza, afin de défendre une liberté qui n’est moins menacée qu’à son époque qu’en apparence.

Adresse aux prétendus laïques qui ne veulent pas que l’on « juge les religions » …

Publié le

Liberté d’expression, liberté de croire ou de ne pas croire en Dieu et autres divinités, liberté de philosopher et donc de critiquer. La liberté est indivisible. La liberté de penser et de dire grandit l’humain parce qu’elle est la manifestation la plus haute du Respect. La liberté de penser, ce n’est pas la liberté de faire n’importe quoi et d’agir contre autrui. L’incitation à la haine, ce n’est pas la liberté.

Elisseievna me transmet ce cri de colère contre des intégristes laïques qui s’allient aux intégristes politiques et religieux. Je partage.

La Connectrice

 

Adresse aux prétendus laïques qui ne veulent pas que l’on « juge les religions » …

Si vous étiez des VRAIS LAIQUES vous ne mettriez aucune doctrine à l’abri des JUGEMENTS DE VALEUR, et vous n’invoqueriez pas l’argument totalement à côté de la plaque de l’inquisition, JE JUGE L’ISLAM, JE JUGE LE CHRISTIANISME, JE JUGE LE NAZISME, ETC : TOUTE DOCTRINE.

Ceux qui ne le font pas ne sont que des laïques de pacotille, vénérant au fond le « sacré » de religions » et … en fait , étant surtout animé par la haine des idées de base chrétiennes et utilisant les autres religions comme prétexte pour l’écraser, la réalité en France est celle-là, la réalité en France est la guéguerre Francsmacs contre Cathos, guerre dont je n’ai rien à faire,

Moi je combats ( 1 ) LES DOCTRINES NAZIES, LES DOCTRINES QUI NE DONNENT PAS LA MEME VALEUR A TOUS LES ETRES HUMAINS, soit le nazisme, l’islam, certaines versions élitistes du christianisme (pour le coup vraiment déviées de la bible), le communisme de Lénine issue de la haine antijuive de Marx et d’autres doctrines de massacres systématiques.

Vous et vos amis haissez le christianisme parce que vous etes des obsédés du cul, qui, c’est vrai, n’est pas franchement respecté par une doctrine assez teintée de méfiance envers la « chair », pour moi cette question est bien ridicule et secondaire par rapport aux questions de vie ou mort.

(1)     Je tente d’écrire ce verbe, ce mot auquel je suis si allergique, de même qu’au mot « collaborateur », tant il représente une réalité que je voudrais ne plus vivre, une réalité que je voudrais que personne ne vive, et je m’aperçois … que je ne sais même pas le conjuger à la première personne du singulier … j’ai du consulter une grammaire pour corriger mon premier écrit … vraiment je déteste ce mot, nom [ en allemand Kampf, mein Kampf ] ou verbe.

elisseievna

Rana Ahmad, jeune athée saoudienne vivait dans un « état de stupeur » sous l’Islam

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Quel courage ces musulmanes qui osent quitter l’Islam et refuser la charia. En Islam, on ne quitte pas sa religion sous peine de mort pour apostasie.

En pendant que des musulmanes risquent leur vie en refusant de se soumettre à la dictature musulmane, des européennes se convertissent et des musulmanes nées en Europe revendiquent la charia et jubilent en nous imposant la vision de leur appartenance à cette religion archaïque, sexiste, haineuse et abêtissante, par le port de voiles de plus en plus longs et couvrants.

L’indécence, l’égoïsme et la cruauté des musulmanes européennes est une provocation permanente et violente pour les femmes non musulmanes et celles qui risquent leur vie en refusant de se soumettre à la dictature musulmane.

La Connectrice

 

Ajoutée le 3 sept. 2016

Rana Ahmad, jeune athée qui a défié son éducation musulmane sunnite et a fui l’Arabie saoudite, de peur d’être exécutée, a évoqué sa vie antérieure et son « réveil » dans une interview pour Deutsch Welle TV le 16 août 2016. Contrainte de porter le hijab à 9 ans et le niqab à 13 ans, Ahmad a déclaré que le niqab lui avait « volé son enfance ». Et d’ajouter qu’elle vivait « dans un état de stupeur » jusqu’à ce qu’elle découvre le monde de la connaissance via Internet, commence à lire et à faire des recherches. « Pourquoi les systèmes éducatifs dans les pays islamiques ne fournissent-ils pas ces informations ?… De quoi ont-ils peur ? », a-t-elle demandé.

Zemmour et moi. Eric , Morandini et I-télé

Publié le

Le magazine papier

Eric Zemmour et moi ? Non, je n’ai pas connu de torride aventure avec ce petit Sépharade imbu de sa mâlitude et si je respecte son courage à dénoncer l’islamisation de notre société, je n’apprécie guère -c’est un euphémisme- son rapport aux femmes illustré dans l’un de ses ouvrages. qui a déclenché son succès médiatique.

Actuellement, Zemmour est mis sur la sellette pour avoir dit éprouver du respect pour les djihadistes qui se battent pour leur conviction. Un hommage à la virilité qui rejoint les convictions du polémiste exprimées dans son essai « Le premier sexe »;

«Je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient-ce dont nous ne sommes plus capables…». On pourrait traduire cette affirmation par « je respecte les mecs qui ont des couilles ».

Dans une interview accordée au magazine Causeur, Zemmour revient sur son « respect » pour les djihadistes. Il confirme et assume, ce qui, à mes yeux est une preuve de sa vanité et de sa virilité inébranlables. Vanité parce qu’il ne se déjuge pas et reste droit dans ses bottes de respect, virilité parce que pour lui il y a des guerriers respectables à partir du moment où ils se battent pour un idéal.

Zemmour s’est suffisamment exprimé sur les dangers de l’islam pour qu’on n’imagine pas qu’il ait retourné sa veste et qu’il soit prêt à rejoindre l’Etat islamique, ce que voudraient prétendre les gens de mauvaise fois. On ne peut pas non plus l’accuser de maladresse. Il savait parfaitement ce qu’il disait et pourquoi il le disait. Il admire sincèrement les mecs qui se battent et sont prêts à mourir pour leurs idées, c’est une histoire de mecs, de celui qui a la plus grosse.

Dommage, j’avais oublié la misogyne bêtise du mâle pour ne voir que son courage de polémiste contre l’islamisation.

Toutefois, il dit vrai sur un point : nous méprisons les musulmans au point de ne pas croire en leurs menaces et leur pouvoir de nuisance. Les bobos continuent à les traiter comme de pauvres petites victimes innocentes du colonialisme et du racisme qui seraient la cause de leur misère sociale et intellectuelle et vis-à-vis desquelles nous devrions nous racheter en leur accordant aide matérielle et indulgence.

La morale de ceux qui jugent Zemmour : Itélé, Zemmour et Morandini

Il est intéressant de se souvenir que Zemmour avait été viré de Itélé en 2014 alors qu’il animait le show « Ça se dispute » depuis une dizaine d’années. Il lui avait été reproché, à tort, d’avoir souhaité la déportation de 5 millions de musulmans au cours d’un entretien au Corriere de la Sera. La directrice de la rédaction avait alors justifié l’exclusion  i-Télé doit être la « chaîne du monde ouvert ». « On prend nos responsabilités. » Zemmour avait rectifé ses propos mais cela n’avait rien changé à la décision de la chaîne; Le philosophe Michel Onfray avait déclaré  Eric Zemmour est u bouc émissaire idéal pour la gauche http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/12/21/31003-20141221ARTFIG00129-michel-onfray-eric-zemmour-est-un-bouc-emissaire-ideal-pour-la-gauche.php et même Cohn-Bendit qui est loin de partager les idées de Zemmour avait plaidé en sa faveur pour la liberté d’expression.

Curieusement, la déontologie de la chaîne est plus sévère avec le non-politiquement correct de Zemmour qu’avec la mise en examen de Morandini pour corruption de mineur aggravée, harcèlement sexuel et travail dissimulé dans deux affaires très nauséabondes.

L’animateur a été mis en examen pour «corruption de mineur aggravée» et placé sous contrôle judiciaire. La seconde concerne les castings de la fameuse web-série où Jean-Marc Morandini a été entendu par la police et où des plaintes pour «harcèlement sexuel» et «travail dissimulé» ont été déposées.http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/arrivee-de-jean-marc-morandini-sur-itele-la-redaction-sous-le-choc-_1d0d309c-8c99-11e6-bdfd-da60d80cb221/

Je ne sais pas ce que vous en dites mais à mes yeux le harcèlement sexuel, l’abus de pouvoir et la manipulation de mineurs sont des faits bien plus graves que l’expression de réalités désagréables. Le chantage à la réputation est aussi un fait gravissime dont je soupçonne Morandini d’avoir usé pour sauver sa triste face. Dans les milieux où le sexe tient lieu de défouloir confirmé, tout le monde se tient par la barbichette et je ne serais pas étonnée d’apprendre que « tout le monde savait » (comme pour DSK) et personne ne disait rien. Le scandale n’a pas été révélé par un collègue mais par une victime. Le courage n’est pas l’apanage des nantis, on le sait. Mes hommages aux courageuses victimes de Morandini.

La Connectrice

Pour en savoir plus

Votre dernier numéro est consacré à Eric Zemmour. Dans un grand entretien avec vous, il a déclaré: «Je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient-ce dont nous ne sommes plus capables…». Il précise cependant qu’il faut combattre les djihadistes. Avez-vous été choquée par ces propos?

Je ne lâche pas mes amis dans la tempête. Face à la meute, ce qui me rapproche d’Eric Zemmour me semble toujours plus important que ce qui me sépare de lui. Pourtant, à Causeur, nous avons avec Eric de multiples désaccords qui sont l’objet d’un dialogue aussi amical que ferme, et souvent explosif. Il y a toujours un moment où ça part en vrille parce que nous allons au bout de nos divergences et que nous ne cherchons pas à le coincer mais à le discuter. Et puis, il réveille ma fibre de gauche. Alors, il nous traite de bobos bienpensants et je lui fais observer qu’il n’est pas à France Inter…

Ce préalable étant fait, oui, j’ai été choquée, par la proximité dans la même phrase des termes «respect» et «terroristes», c’est même écrit dans le journal. Mais je veux continuer à vivre dans un pays où je peux être choquée, blessée, indignée, outrée par les propos des autres – et je vous assure qu’il y a l’embarras du choix…

FIGAROVOX-Après l’éviction d’Eric Zemmour d’I-télé vous avez tweeté. «Désormais on licencie, on pétitionne, on vitupère au plus haut niveau de l’Etat pour raisons idéologiques. Permanence du bûcher!». Pensez-vous vraiment que la «tête» d’Eric Zemmour ait été exigée au plus haut niveau de l’Etat?

Michel ONFRAY: Je ne sais pas, car si c’est le cas, seules quelques personnes le savent vraiment… Mais je me souviens que le porte-parole de l’Elysée a affirmé de quoi nourrir cette idée. Je ne sais ce qui a motivé cette chaîne à agir ainsi, mais elle est en phase avec ce que le gouvernement a souhaité.

En diabolisant Eric Zemmour, le gouvernement cherche-t-il à faire oublier son bilan?

La gauche qui est au pouvoir depuis 1983 n’est plus de gauche parce qu’elle s’est convertie au libéralisme et que, dans le libéralisme, ce sont les marchés qui font la loi, pas les politiques – qui se contentent de l’accompagner et de le favoriser plus ou moins… Le bilan, c’est celui du libéralisme, donc celui de Mitterrand après 83, de Chirac pendant deux mandats, de Sarkozy pendant un quinquennat, de Hollande depuis son accès au pouvoir. Si ces gens-là veulent se distinguer, il faut qu’ils le fassent sur d’autres sujets que l’économie libérale, les fameux sujets de société bien clivants: mariage homosexuel, procréation médicalement assistée, vote des immigrés, théorie du genre sous prétexte de féminisme, euthanasie ou soins palliatifs, dépénalisation du cannabis, vote des étrangers, etc.

Zemmour est une excellente aubaine pour la gauche: il suffit d’en faire l’homme de droite par excellence, le représentant du «bloc réactionnaire» comme le martèle Cambadélis, (ancien trotskyste, condamné par la justice, mais néanmoins patron du PS…) le spécimen du penseur d’extrême-droite, pour se trouver un bouc émissaire qu’on égorge en famille, en chantant ses propres louanges pour une si belle occasion. «Nous sommes donc bien de gauche, nous, puisqu’il est de droite, lui!» vocifèrent-ils en aiguisant le couteau.

Ce que la gauche veut faire oublier c’est moins son bilan que son appartenance, avec la droite libérale, au club de ceux qui font le monde comme il est. Autrement dit: au club de ceux qui nourrissent le Front National qui ne vit que des souffrances générées par le marché. Il y a donc intérêt pour eux tous, droite libérale et gauche libérale, à se retrouver comme un seul homme pour égorger la victime émissaire qui dit que le FN progresse avec un quart de siècle de la politique de ces gens-là…

…Cette nouvelle défaite de la liberté d’expression produit de façon prévisible ses effets indirects. Elle est aujourd’hui brandie avec gourmandise par tous ceux adeptes de la poussière sous le tapis, furieux des succès d’Éric Zemmour qui ne veulent surtout pas travailler à réfuter ses idées. D’abord l’insulter, ensuite le criminaliser, la pire des méthodes, d’abord au plan des principes et des libertés publiques, ensuite au plan de l’efficacité. Chacun sait bien qu’en faire une victime, surtout à l’aide d’une accusation imbécile va bien sûr lui donner l’auréole du martyr. Et alors même que le débat est important, qu’il ne faut pas sous-estimer l’ennemi, et qu’il est sommaire et surtout faux de prendre les djihadistes pour des abrutis assoiffés de sang. Hier a tourné dans la presse le résultat d’une étude sur les djihadistes ayant fait allégeance à Daesh. Conclusion : « Le niveau d’éducation moyen des recrues de l’État islamique est plus élevé qu’attendu. ». Sans blague ! Le plus drôle dans cette phrase est le mot « attendu ». Attendu par qui ? Pas par Éric Zemmour en tout cas…

  • Dans l’émission « l’esprit d’escalier », Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut discutent d’Eric Zemmour, de son fameux « respect » pour les djihadistes, des conséquences -« le pavlovisme judiciaire »-« justice conduite en état d’ivresse »-Superbe analyse de Finkielkraut. Faire la différence entre prendre l’ennemi au sérieux et le respecter

http://www.radiorjl.com/index.php/emissions/culture/item/186-l-esprit-d-escalier

 

Pour le droit de critiquer l’Islam en Europe. Pétition

Défendez le droit de critiquer l’islam en Europe

Pour signer la pétition

http://citizengo.org/en/signit/37055/view

En Autriche, une conférencière a été condamnée pour avoir mis en cause publiquement les mœurs de Mahomet. Les juges autrichiens ont sacrifié la liberté d’expression à l’interdiction du « blasphème », pour protéger la « sensibilité religieuse » des fidèles musulmans et « la paix religieuse ». Cela revient à appliquer la sharia ! L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), à Strasbourg.
>
> L’ECLJ intervient dans cette affaire pour défendre la liberté d’expression en matière religieuse. Signez cette pétition pour vous associer au mémoire remis par l’ECLJ à la CEDH et soutenir ainsi la liberté d’expression.

La conférencière qui a saisi la Cour de Strasbourg en souhaitant conserver l’anonymat, a été condamnée pour avoir publiquement « dénigré une personne qui est un objet de vénération », à savoir Mahomet, d’une manière « susceptible de susciter une indignation justifiée ». Il lui a été reproché d’avoir déclaré que Mahomet « aimait le faire avec des enfants » car celui-ci s’était marié avec une fille de six ans et avait consommé ce mariage lorsqu’elle n’avait que neuf ans. La conférencière notait que cela posait problème dans la mesure où « le plus haut commandement pour un homme musulman est d’imiter Mahomet », ajoutant plus généralement que « les musulmans entrent en conflit avec la démocratie et notre système de valeurs ».
>
> La conférencière s’exprimait devant une trentaine de participants lors d’une conférence intitulée « Connaissances élémentaires de l’Islam ». Elle a été condamnée à payer 480 euros ou à purger une peine de soixante jours d’emprisonnement, alors même que ses propos reposent sur des faits que la tradition musulmane elle-même estime avérés et dont la diffusion, dans un contexte politique, participe au débat public.L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme qui devra choisir entre la liberté d’expression et la répression du blasphème.
>
> L’ECLJ agit depuis plus de dix ans auprès des Nations unies et du Conseil de l’Europe contre la tentative de l’Organisation de la Conférence Islamique d’imposer en droit international un délit de blasphème, aussi appelé délit de « diffamation de l’islam ».
> Pour l’ECLJ, les libertés de religion et d’expression sont complémentaires, et il n’existe pas de droit, pour les croyants et les non-croyants, à ne pas faire l’objet de critiques. Seules les insultes, calomnies et obscénités gratuitement offensantes ainsi que les propos incitant à une violence immédiate peuvent être restreints. Tout autre propos – surtout lorsqu’il s’appuie sur des faits réels – doit pouvoir être librement exprimé.
>
> Soutenez la liberté d’expression, signez la pétition !

Le Centre européen pour le droit et la justice est une organisation non-gouvernementale internationale dédiée à la promotion et à la protection des droits de l’homme en Europe et dans le monde. L’ECLJ est titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies/ECOSOC depuis 2007.
> L’ECLJ agit dans les domaines juridiques, législatifs et culturels. L’ECLJ défend en particulier la protection des libertés religieuses, de la vie et de la dignité de la personne auprès de la Cour européenne des droits de l’homme et au moyen des autres mécanismes offertes par l’Organisation des Nations Unies, le Conseil de l’Europe, le Parlement européen, et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
> L’ECLJ fonde son action sur « les valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun des peuples [européens] et qui sont à l’origine des principes de liberté individuelle, de liberté politique et de prééminence du droit, sur lesquels se fonde toute démocratie véritable » (Préambule de la Statut du Conseil de l’Europe).

European Centre for Law and Justice

4, Quai Koch

Strasbourg 67000

France

 

Canonisation de Mère Térésa et misogynie de l’Eglise

     

Communiqué de presse

  LIGUE DU DROIT INTERNATIONAL DES FEMMES

Association créée par  Simone de Beauvoir

6 Place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris

COORDINATION FRANCAISE POUR LE LOBBY EUROPEEN DES  FEMMES,

6 rue de la Rochefoucauld, 75009, Paris

                                                                                Le 4 septembre 2016

Le sens misogyne des canonisations de l’Eglise

Un peu plus d’un an après la canonisation du pape polonais, Jean-Paul II, l’Eglise a canonisé en grande pompe la fondatrice des Missionnaires de la charité.

« Mère Teresa a incarné la dimension féminine du pontificat de Jean-Paul II » estime Mgr Francesco Follo, observateur du Saint-Siège auprès de l’UNESCO (1).

En effet, lui au sommet de l’Eglise, elle en bas de la hiérarchie, ont porté avec une grande efficacité, un message de soumission des femmes au destin que leur imposait leur capacité de procréation.

« Même l’enfant non encore né a la vie de Dieu en lui. Nous n’avons pas le droit de détruire cette vie pour quelque raison que ce soit », répétait en effet Mère Teresa à propos de l’avortement tout en rejetant également la contraception.

Face à cet aveuglement, il n’est que de rappeler quelques chiffres : dans le monde chaque année 80 millions de femmes parmi les plus pauvres subissent des grossesses non désirées (souvent à la suite de violences sexuelles) ; 22 millions d’entre elles recourent à des « avortements à risque » dans la plus grande illégalité, 50.000 en meurent par an soit 13% des décès maternel, et plusieurs millions restent handicapés à vie (2)

Si l’on se doit de respecter une personne qui a consacré sa vie aux plus démuni.e.s, on ne saurait excuser sa complicité active, y compris à la tribune du prix Nobel, avec une doctrine de l’Eglise qui enferme les femmes et les enfants dans la spirale de la souffrance ainsi que de la violence et qui les condamne, dès à présent et à plus long terme, à la grande pauvreté

(1) La Croix, 3-4 septembre 2016

 (2) Les avortement à risque : du déni à l’action ; Médecins du Monde, rapport 2015

Contact : 06 38 39 42 92

Pour en savoir plus

*http://www.bfmtv.com/societe/le-miracule-de-mere-teresa-assiste-a-sa-canonisation-1033405.html

*http://www.slate.fr/story/111769/mere-teresa-fanatique-fondamentaliste-imposture

*Les origines de la misogynie de l’église catholique romaine

Mise en ligne le 12 févr. 2011

extrait du site http://www.baglis.tv/esprit/christian… tiré d’une conférence intitulée « Histoire des chrétiennes, l’autre moitié de l’Evangile » par Elisabeth Dufourcq

Burkini à Marseille et ailleurs. Fallait-il interdire ?

Publié le

http://www.phil-ouest.com/Timbre.php?Nom_timbre=Coq_Gaulois_2016

Deux communes des Alpes-Maritimes ont pris des arrêtés interdisant le «burkini» sur les plages.

http://www.20minutes.fr/societe/1908443-20160813-burkini-interdit-cannes-arrete-valide-justice

Depuis que les musulmans sont massivement présents en France, ils ne cessent de nous remettre en question et de nous poser des problèmes dont nous nous passerions bien étant donné nos 5 millions de chômeurs.

Les statistiques ethniques nous étant interdites, les officiels musulmans et politiques qui exigent des accommodements raisonnables s’appuient sur un chiffre de 4,5 millions tandis que les lanceurs d’alerte pensent qu’ils sont environ dix millions en se basant sur la masse des clandestins (qui sont désormais légaux depuis le 1/08/2016), la vaillante fertilité des femmes musulmanes et les trafics d’identité. A cette estimation on doit ajouter l’afflux quotidien de migrants, en majorité musulmans, généreusement invités  a rester sur le territoire par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Le dernier trouble a l’ordre public a été causé par la promotion du Burkini, le dernier étendard de l’islam inventé par les musulmans pour passer l’été. Bien entendu, ce vêtement inconfortable, lourd et  malsain parce qu’il se gorge d’eau trouble, est réservé aux femmes. Les hommes peuvent batifoler les poils a l’air, c’est normal et même souhaité afin qu’ils puissent exhiber leur virilité légendaire.

Les socialistes sont mal a l’aise devant la provocation du burkini car ils se demandent quelle est la meilleure position a  prendre pour passer le cap des prochaines élections présidentielles sans perdre des voix et si possible en gagner. Ils ont donc lancé dans la course le vieux cheval fidèle Chevènement qui a déclaré que s’il était favorable  a la liberté de s’accoutrer selon son goût, il ne fallait pas froisser Madame Laïcité. Voila donc une position tirée par les cheveux des femmes qui n’ont pas le droit de les montrer.

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http://www.delcampe.net/page/item/id,0068762159,language,F.html

L’exhibition du burkini et ses conséquences

  • Annulation de la promotion du burkini  a Marseille

Dans mon indignation globale vis-à-vis du voile et des accoutrements exclusivement réservés aux femmes musulmanes pour les protéger de la convoitise des hommes et les envoyer harceler et violer les femmes non musulmanes, ces mécréantes impudiques et provocatrices, je m’étais réjouie dans un premier temps de l’annulation de cette manifestation réservée aux femmes enchiffonnées couvertes de burkini (une manne pour les marchands) ou de jilbeb de bain.

Et puis j’ai un peu réfléchi et lu l’article ci-dessous (1) qui analyse le problème au regard de nos lois.

Interdire à une association de privatiser un lieu ouvert au public pour y organiser une réunion de son choix n’a rien de scandaleux ni d’illégal. C’est aussi une pratique devenue de plus en plus courante comme dans les musées qui cherchent ainsi à récupérer des fonds depuis qu’ils sont moins aidés par l’Etat. D’autre part, la privatisation des hammams et piscines privées est pratiquée depuis longtemps pour les nudistes et les femmes juives pour leur bain rituel, le mikvé. Que je sache, personne n’y a jamais émis d’objection pour la bonne raison que les horaires privatisés sont affichés uniquement à l’entrée des lieux concernés et qu’on ne voit pas, à ma connaissance, des affiches colorées invitant la population à se baigner à poil ou à se purifier rituellement dans de l’eau courante.

Dans le cas de l’événement organisé par l’association Smile13 (Sœurs Marseillaises Initiatrices de Loisirs et d’Entraide) l’intention de prosélytisme est claire mais non avouée puisque Smile13 se présente comme un groupe culturel et non cultuel, ce que démentent toutes ses actions et que Charles Arambourou met méthodiquement en évidence dans son article. Il suffit de lire attentivement le prospectus ci-dessous pour constater le caractère religieux et prosélyte de l’invitation publique.

L'affiche de la journée "burkini" qui était prévue le 10 septembre.

  •  Echauffourées  autour du burkini en Corse

 

Samedi 13 août, une violente bagarre éclatait entre jeunes Corses du village de Sisco, Cap Corse, et des pères de famille marocains dont les épouses se trempaient en burkini.Les marocains se sont munis de machettes pour défendre leurs femmes qui avaient été prises en photo par des touristes. Ah mais c’est qu’on a le droit de sex-hiber comme des monstres de foire mais faut pas regarder ! Le résultat de la défense de la pudeur se compte en quelques blessés sérieux et quelques voitures brûlées sans compter les manifestations de protestation, les agents mis sur l’enquête et moult énergies mobilisées pour dresser des procès-verbaux, analyser, communiquer, etc.Le maire PS, contraint et forcé a du prendre a son corps défendant un arrêté interdisant le port du burkini sur les plages de sa commune, comme les maires de Cannes et de Villeneuve-Loubet dont l’arrêté d’interdiction avait été validée par la Justice.

http://www.20minutes.fr/societe/1909111-20160816-burkini-chevenement-liberte-sauf-cas-necessite-ordre-public

Le vieux cheval de retour a tourné 7 fois sa langue dans sa bouche pour ne pas trop se mouiller : oui  la liberté de se vêtir comme on le souhaite, non aux atteintes a la laïcité.

Si le burkini exprimait réellement un désir de liberté, les musulmanes pourraient puiser dans l’histoire de France des costumes couvrants comme celui de Simone- la -faisane dans l’opéra Chantecler d’Edmond Rostand, sauf que l’auteur a paré la faisane de ce même éclat que refusent les musulmanes   Hôtesse de la forêt, elle vante à Chantecler les joies de la liberté, le charme des forêts où l’on respire l’air pur, qui ne ressemble en rien aux miasmes corrompus de la basse cour. Sous la plume de Rostand, la faisane devient l’incarnation d’une femme moderne, émancipée et dominatrice. Avec le plumage, elle a pris tous les privilèges du mâle et elle est prête à livrer bataille en matière de féminisme.

Que voila une jolie idée pour faire la nique aux musulmanes, organisons un rassemblement de faisanes ! …

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On n’a jamais autant utilisé le mot  « laïcité » depuis que les musulmans font lourdement pression sur les valeurs de la République, au point que tout le monde s’embrouille et y va de ses interprétations personnelles et discutables. Qui sait aujourd’hui ce que signifie réellement « laïcité » ? Qui sait ce que permet et interdit la loi de 1905 ?

Ces jours-ci, après l’assassinat du Père Hamel et autour de la célébration de l’Ascension, la parole était donnée aux catholiques qui sont la principale confession de France même lorsqu’ils ne pratiquent pas et très loin devant la « deuxième-religion-de-France ». Même en comptant tous les clandestins et les nourrissons, l’islam ne représente au mieux qu’un sixième de la population française soit 10 millions pour 45 millions de catholiques et 65 millions de français.

Lundi 15 août, sur C dans l’air, il était donc rappelé que les catholiques ont énormément souffert de la loi de 1905 et que tous les Français ont été confrontés aux déchirements, débats, acharnements, et abus découlant de l’application de la loi. Nous étions tous parvenus a un apaisement sur la question de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, malgré quelques soubresauts, lorsque les musulmans débarquent forts de leur nombre et de la terreur que certains inspirent, et prétendent nous donner des leçons de laïcité et de démocratie (cf Tarik Ramadan). Ils ne manquent pas de culot, les bougres et le respect, ils connaissent pas. En tant que minorité conquérante, les musulmans cherchent  a gonfler leur grenouille au regard du superbe coq gaulois et c’est dans ce but qu’ils se donnent cette visibilité cruelle et insolente : attentats, menaces d’attentat, tenue de combat masculine (qamis), barbes, voiles, hijabs et jilbeb de bain, khimar, burqas, etc.

Or voila que les musulmans nous imposent leur djihad, leur guerre sainte,  en nous obligeant a revivre ce que nous croyions apaisé, les guerres de religion. Oui, je sais le consensus est d’affirmer qu’il ne s’agit pas d’une guerre de religions mais quelle personne informée, intelligence, lucide et honnête croira que quand on assassine aux cris de Allahu Akbar ou qu’on bouleverse us et coutumes au nom de la charia, il ne s’agit pas de guerre de religions ?

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http://www.bedetheque.com/BD-Asterix-Au-pays-d-Tome-3-Le-coq-gaulois-201195.html

 

 Il est trop tard pour interdire le burkini

Les quelques interdictions du port du burkini sur quelques plages de France ne changeront rien au mal qui la ronge car ses défenseurs sont déterminés a l’imposer et que les femmes sont le meilleur cheval de Troie que les hommes aient inventé depuis des siècles. Et puis le burkini n’est qu’une forme commerciale de la burqa que seules les fashion addicts de l’islam revendiquent. Les musulmanes qui souhaitent se baigner en public le font tout habillée et,  ma connaissance, il n’est pas interdit de se baigner avec ses vêtements où que ce soit en plein air. On mesure ainsi le ridicule de ces interdictions relatives exclusivement au port du burkini, comme par hasard émise par des maires socialistes soucieux de faire de la publicité a leur parti en faisant semblant d’accorder satisfaction aux électeurs choqués par l’islamisation de la France.

La question n’est pas de savoir s’il faut interdire le burkini, le voile, la burqa, le hijab, le jilbeb ou d’autres étendards de l’islam, interdictions qui font beaucoup de bruit pour rien. La question est plutôt d’appliquer nos lois et de faire respecter nos us et coutumes, en particulier pour ce qui concerne la place et le droit des femmes dans notre société. Les musulmans sont nos invités en tant que communauté religieuse et nous devons exiger qu’ils se comportent comme des invités polis. Il y a trop longtemps qu’ils se comportent comme des gougeats, il serait temps de leur enseigner cette politesse que, de leur côté, ils nous imposent lorsque nous nous rendons dans des dictatures musulmanes.

La Connectrice

 

(1) Liberté à la piscine (privée) pour les bigotes musulmanes, laïcité dans la sphère publique !
PAR LE 10 AOÛT 2016LAÏCITÉ   
Source :    http://www.ufal.org/laicite/liberte-a-la-piscine-privee-pour-les-bigotes-musulmanes-laicite-dans-la-sphere-publique/?utm_source=mailup&utm_medium=courriel&utm_campaign=flash
[« AWRA » : parties du corps à cacher par les musulmans – notion aussi variable qu’extensible(1) !]
Une bigoterie aussi effarante ramène la France plus de 3 siècles en arrière (Molière, Le Tartuffe, 1669 : « Couvrez ce sein, que je ne saurais voir »). En revanche, l’annulation de cette joyeuseté par le club aquatique avec l’aval du maire pourrait bien se retourner contre la laïcité !

La République garantit la liberté des réunions religieuses qui ne troublent pas l’ordre public !
Il s’agit d’une manifestation privée, dans un lieu commercial privé : la neutralité religieuse ne peut donc aucunement être invoquée (contrairement aux activités organisées par des personnes publiques). En accordant la liberté de culte, et en reconnaissant la liberté de religion(2), la République a renoncé à se prononcer sur le contenu des croyances ou la qualité des pratiques, à condition que l’ordre public soit respecté. De même que les cathos intégristes peuvent célébrer des messes en latin avec prêtres en soutane et laïcs(3) en chasubles frappées de la croix, les bigotes musulmanes ont bien le droit de se réunir affublées comme elles le souhaitent. C’est une liberté fondamentale, c’est la République.
En l’espèce, les atteintes à l’ordre public (menaces et insultes) viennent des adversaires de la manifestation, non de ses organisateurs : elles ne peuvent donc être invoquées contre l’exercice d’une liberté publique. Le sénateur-maire des Pennes-Mirabeau a renoncé à interdire l’évènement – ce qui eût sans doute été jugé illégal. Mais l’annulation de la journée par le club aquatique, annoncée le 9 août en accord avec le maire, a tout d’une « discrimination pour refus de fourniture d’un service à raison de la religion », prévue et sanctionnée par le code pénal(4).
En revanche, Smile 13 doit jouer franc-jeu ! Car quand sa trésorière déclare au Monde : « Nous sommes une association culturelle et sportive, pas cultuelle. », elle joue sur les mots. Mais l’exemple vient de haut, puisque c’est ce que fait régulièrement… le Conseil d’Etat, pour autoriser le financement public de lieux de culte, ou de manifestations religieuses(5) ! L’objet de Smile est « d’encourager les femmes à s’engager dans des actions communes et à contribuer à leur épanouissement notamment sur la vie sociale et culturelle, les loisirs et les sports. Mais également pour favoriser l’entraide et la solidarité entre femmes. » Sauf qu’il ne s’agit pas de n’importe quelles femmes…
Car Smile est l’acronyme de « Sœurs Marseillaises Initiatrices de Loisirs et d’Entraide ». Or « sœurs » exclut les non-musulmanes – pour ne rien dire de l’obligation de respecter la « awra ». Quant au site de Smile, il commence ainsi ses annonces : « As salam ‘alaykum wa Rahmatulahi wa Barakatu ». Pour les dons,« mobilisation de la oumma » (communauté des croyants). Les références religieuses sont omniprésentes, jusque dans les activités proposées : atelier cuisine Ramadan, cours d’arabe du Coran à la mosquée, piscine avec « tenue adéquate » (décrite plus haut !)  – « mais soyez à l’aise quand même (sic) on est là pour se détendre » (défense de rire !)… Bref, il s’agit d’une association religieuse fermée.
Oui, c’est du communautarisme prosélyte. Oui, c’est d’une bigoterie rétrograde et militante. Et pourtant, rien de tout cela n’est interdit par la loi ! Smile 13 a donc saisi le « Collectif contre l’islamophobie en France » (émanation des Frères Musulmans(6) ), qui n’aura aucun mal à démontrer devant le juge l’illégalité dont elle est victime. Résultat probable : une victoire de plus offerte au militantisme islamiste ?
Amis laïques, manifestons, dénonçons, expliquons, donnons de la voix, mais ne permettons pas qu’on touche aux libertés publiques. Ne comptons pas sur la loi pour faire la chasse au communautarisme : il est à combattre, mais on ne peut l’interdire.
L’égalité hommes-femmes dans l’espace public n’est pas (encore) protégée par le droit !
Oui mais, que penser de l’image de la femme ainsi mise en avant ? Les activités proposées, loin de lui permettre de « se détendre », visent à l’enfermer dans des assignations sexuées à prétexte religieux (ignorées de la majorité des musulmanes en France), à l’interdire aux regards des hommes (sauf son mari), à la réduire à raser les murs et à s’exclure de la vie sociale voire professionnelle : tout esprit progressiste ne peut que se révolter au nom de l’émancipation et de l’égalité femmes-hommes !
Certes : mais il ne peut l’exprimer qu’à titre privé. Car aucune loi ne permet en la matière la mise en œuvre du principe –pourtant constitutionnel- de l’égalité entre hommes et femmes. Pire : le Conseil d’Etat a estimé que « le principe d’égalité des hommes et des femmes n’a pas vocation à être opposé à la personne elle-même, c’est-à-dire à l’exercice de sa liberté personnelle.(7)»
Position saluée par la CEDH, dans son arrêt du 1er juillet 2014 Sas c. France, relatif à la loi du 11 octobre 2010 dite « loi burqa » : « un État partie ne saurait invoquer l’égalité des sexes pour interdire une pratique que des femmes – telle la requérante – revendiquent dans le cadre de l’exercice des droits que consacrent ces dispositions, sauf à admettre que l’on puisse à ce titre prétendre protéger des individus contre l’exercice de leurs propres droits et libertés fondamentaux. »
On peut donc interdire à quiconque d’obliger une femme à se voiler, mais non empêcher celle-ci de le faire si elle dit le désirer. La question de savoir si ce désir est réellement sincère, libre et éclairé, ne sera évidemment pas posée : la « servitude volontaire » est ainsi protégée par le droit(8).
L’autre question taboue est celle de la pression ainsi entretenue sur les autres femmes, habitant les mêmes quartiers, ou supposés appartenir à la même communauté ethnique ou culturelle – autrement dit du prosélytisme militant que constitue cet affichage religieux extrême. Qu’il soit muet, de l’ordre du « passage à l’acte » ne change rien à l’affaire : l’objet est bien de concrétiser la oumma, par l’affichage collectif de signes auto-discriminants distinguant les « croyants » (supposés) des « mécréants ». La « liberté de religion » sert de paravent à une entreprise de monopolisation religieuse de l’espace social.
Or la CEDH, dans l’arrêt cité, n’a admis la « loi burqa » que de justesse, rejetant explicitement l’argument de l’égalité hommes-femmes (comme celui de l’ordre public), et ne retenant que « la préservation des conditions du “vivre ensemble” en tant qu’élément de la “protection des droits et libertés d’autrui” ». Ce « vivre ensemble » est une réponse bien faible(9) aux questions posées !
Citoyens des Etats signataires de la Convention, encore un effort pour être réellement féministes ! En 2016, au nom usurpé d’une « liberté de la femme de s’afficher inférieure » (et de chercher à l’imposer aux autres), on ne peut réaliser par la loi une véritable égalité hommes-femmes dans la vie sociale et l’accès à l’espace public(10). Voilà un combat international à mener !
Protégeons d’abord la sphère publique, où même le comportement des usagers est réglementé !
Face à l’impasse du droit (car l’évolution des juridictions internationales, CEDH et CJUE(11) tend à privilégier la « liberté de religion »), que faire ? Certainement pas réclamer, comme le font la droite et l’extrême-droite, par pure posture politicienne, la multiplication des interdits et restrictions aux libertés – qui ne tiendraient pas cinq minutes devant un juge, même français.
Si le principe de laïcité ne s’applique qu’à la sphère publique, c’est là qu’il faut le défendre ! Car tout le monde a affaire, un jour ou l’autre, aux autorités et aux services publics. Or, comme l’a admis la CEDH à propos de notre hôpital public, c’est « un lieu où il est demandé également aux usagers, qui ont pourtant la liberté d’exprimer leurs convictions religieuses, de contribuer à la mise en œuvre du principe de laïcité (…) ; la réglementation française « y fait primer les droits d’autrui, l’égalité de traitement des patients et le fonctionnement du service sur les manifestations des croyances religieuses »(12).
Ah, que Mme Vallaud-Belkacem n’a-t-elle réfléchi de la sorte, à propos des adultes accompagnateurs de sorties scolaires, au lieu de proclamer que « l’autorisation des signes religieux est la règle, l’interdiction l’exception » – formule juridiquement inexacte(13), mais qu’affectionne l’Observatoire de la Laïcité… Les « mamans voilées » vont-elles pouvoir accompagner les sorties scolaires à la piscine en « Jilbab de bain » même si leurs filles y restent interdites de voile ? On nage… dans l’absurdité.
Pourtant, quelle meilleure occasion « d’intégration » (pour qui croit que c’est la question posée(14) ), que d’apprendre à ôter ses signes religieux le temps d’un accompagnement scolaire ? La laïcité, ce n’est pas « il est interdit de porter un voile », mais « vous pouvez remettre le voile à la sortie ! » ; c’est l’apprentissage d’une « gymnastique civique » entre l’espace réglementé du service public, et l’espace civil, libre. La loi du 15 mars 2004 réglementant le port des signes religieux par les élèves de l’école publique a contribué à cette pédagogie pour des milliers de jeunes filles : qui peut aujourd’hui le nier ?
Mais aussi, quel meilleur obstacle au développement de l’intégrisme à base communautariste (le califat dans certains quartiers ?) que la préservation rigoureuse de la laïcité des services publics, qui s’applique y compris aux usagers comme l’a rappelé le Conseil d’Etat lui-même(15) : « Pour les usagers, qui ne sont pas soumis à l’exigence de neutralité religieuse, des restrictions à la liberté de manifester des opinions religieuses peuvent résulter, soit de textes particuliers, soit de considérations liées à l’ordre public ou au bon fonctionnement du service ». Restrictions que la Haute Assemblée applique explicitement aux« parents d’élèves qui participent à des déplacements ou activités scolaires » – passage caviardé par l’Observatoire de la laïcité, et ignoré par Mme Vallaud-Belkacem !
En résumé, au lieu de multiplier les interdictions dans l’espace civil (la loi « burqa » a marqué la limite), sachons utiliser pleinement les restrictions qui s’appliquent dans la sphère publique, y compris aux usagers – et, bien sûr, exiger des agents et des services la neutralité la plus absolue. Vigilance d’autant plus nécessaire que même cette neutralité des agents publics français pourrait un jour être contestée au nom de la directive européenne contre les discriminations(16)
Quant à l’émancipation de la femme, elle n’a surtout rien à attendre des activités communautaristes qui visent juste à aménager sa prison. Au lieu de la formation des imams, c’est de la relance de l’éducation populaire tournée vers l’ensemble de la population, à commencer par les « quartiers », que devraient se préoccuper les pouvoirs publics – or les vivres ont été coupés aux associations de terrain pour motifs budgétaires. Et les partisans de l’égalité femmes-hommes ne devraient-ils/elles pas s’investir davantage(17) dans l’éducation populaire, et auprès des femmes qui en ont le plus besoin – voilées ou pas ? C’est dans les consciences individuelles que se perd ou se gagne le combat laïque.

Note(s)

1. Ainsi, pour les salafistes, devant des hommes et des mécréant.e.s, seuls visage et mains peuvent être vus : Jilbab obligatoire !
2. Par la signature, en 1974, de la Convention européenne des droits de l’homme, qui inclut (art. 9-1) la liberté d’exprimer sa religion en public, sauf restrictions légales, légitimes dans une société démocratique, et proportionnées à leur but (art. 9-2).
3. Avec un « C », comme il convient, quand il s’agit des chrétiens non clercs. Les laïQUEs sont des partisans de la laïcité…
4. Discrimination, art. 225-1 et 225-2, dont la sanction peut aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
5. CE, 17 février 2016, subvention de la région Rhône-Alpes à la cathédrale d’Annaba (Algérie ; 4 mai 2012 : subventions de la ville de Lyon, du département du Rhône, et de la même région à une manifestation de l’association vaticane « Sant’ Egidio ».
6. Organisation internationale dont l’objectif, depuis 1928, est le rétablissement du califat, rappelons-le…
7. « Etude relative aux possibilités juridiques d’interdiction du port du voile intégral », adoptée le 25 mars 2010.
8. De même que le droit de se livrer à des pratiques sadomasochistes – en privé, du moins. Mais si un individu était promené en laisse dans la rue par son/sa partenaire, même de son plein gré, bénéficierait-il de la même tolérance que les bigotes ensevelies ?
9. Comme l’ont fait observer les deux juges d’opinion dissidente (partisans, eux, d’une condamnation de la France).
10. Au sens de la loi du 11 octobre 2010 : les voies publiques ainsi que les lieux ouverts au public ou affectés à un service public.
11. Cour de justice de l’Union Européenne, encore plus favorable à la liberté de religion que la CEDH.
12. Cour européenne des droits de l’homme, 26 novembre 2015, Ebrahimian c. France
13. Parce que les activités scolaires publiques, constitutionnellement laïques, font justement « exception » à la liberté religieuse.
14. A tort : par exemple, la trésorière de Smile 13 est une Française convertie…
15. Etude du 19 décembre 2013 demandée par le Défenseur des droits
16. Directive 78/2000 du 27 novembre 2000, transposée (incomplètement) en droit français par la loi du 27 mai 2008. Voir allusion de l’avocate générale Sharpston devant la CJUE le 13 juillet 2016 dans l’affaire (pendante) Asma Bougnaoui (salariée voilée licenciée par une entreprise informatique française).
17. « Davantage », car bien des associations le font déjà, mais en nombre et avec des soutiens insuffisants.
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