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Archives de Catégorie: Culture

De la douceur dans ce monde de brutes. Colchiques dans les prés

Colchicum autumnale
Description de cette image, également commentée ci-après
Colchique d’automne
Classification
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Colchicum

Nom binominal

Colchicum autumnale
L.1753

Classification phylogénétique

Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Liliales
Famille Colchicaceae
Description de cette image, également commentée ci-après
Colchique d’automne

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

https://fr.wikipedia.org/wiki/Colchique_d%27automne

Aujourd’hui me promenant dans le parc cette vieille chanson poétique est sortie de ma voix devant l’arrivée de l’automne avec sa lumière dorée, ses feuilles roussissantes, ses fruits et graines encore verts mais bien dodus et l’odeur d’amandes amères des peupliers. Nous chantions cette chanson à l’école primaire et nous allions nous promener dans la campagne à la recherche de ces fleurs étranges que sont les colchiques.

Je vous propose plusieurs versions de cette chanson car aucune ne m’enthousiasme vraiment 😉

Jacques Douai a popularisé cette chanson en 1956 :

Sur un texte de Jacqueline Debatte et une musique de Francine Cockenpot (circa 1943), « Colchiques dans les Prés », dont le titre original s’intitule « Automne », est chanté ici par la brézilienne Mônica Passos (Sao Paulo, 1956). C’est tiré de l’album « LEMNISCATE » (sorti en 2006?…2008?…2009?…) Un mix de Bossa Nova/folk brézilien/jazz accompagne la voix sensuelle de Mônica Passos. À l’orgue: Emmanuel Bex. Les arrangements sont de Mônica et Jean-Philippe Crespin. Bonne ouïe et merci Mônica Passos.

La voix exquise de Charlotte Grenat accompagnée d’une musique douceâtre berce la saison aux couleurs châtoyantes qu’est l’automne. Composée par Francine Cockenpot (1918-2001) et Jacqueline Debatte (paroles -réf. Wikipédia) circa 1943 sous le titre « Automne », « Colchiques dans les prés » a traversé mers et monde dans le Scoutisme et le Guidisme et les veillées autour du feu de camp. D’autre versions ont été endisquées par Francis Cabrel (1977) et Monica Passos (2009).

Colchiques chanté par la chorale Crysalide de Notre Dame de Bondeville

Colchiques dans les prés (dont le titre initial est Automne) est une chanson populaire française du xxe siècle. Les deux auteurs — Jacqueline Debatte pour les paroles et son amie Francine Cockenpot pour la mélodie —, toutes deux chefs scouts, créent cette ritournelle vers 1942/1943 à destination des jeunes des camps de scoutisme. Elle devient un tube de 1945 aux années 1970 grâce à sa reprise par des artistes comme Jacques Douai, Francis Cabrel, Dorothée entre autres.

Paroles : 1er couplet Colchiques dans les près Fleurissent, fleurissent Colchiques dans les près C’est la fin de l’été.

• Refrain La feuille d’automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant

• 2e couplet Châtaignes dans les bois Se fendent, se fendent Châtaignes dans les bois Se fendent sous nos pas. • Refrain

• 3e couplet Nuages dans le ciel S’étirent, s’étirent Nuages dans le ciel S’étirent comme une aile. • Refrain •

4e couplet Et ce chant dans mon cœur Murmure, murmure Et ce chant dans mon cœur Murmure le bonheur. • Refrain

 

Faut-il abolir la fête des Rosières ?

Publié le

Une polémique fait actuellement rage chez les zidioridiculi  au sujet de la fête des Rosières, une tradition qui remonte au Vème siècle faisant l’orgueil de nombreuses communes françaises pour les réjouissances et l’affluence dont elle est l’occasion. Une pétition circule pour demander son abrogation.

Le couronnement de la rosière d’Enghien le 25 juin18761.

Une rosière est une jeune fille qu’on récompense pour sa réputation vertueuse.

Instituée, selon la légende, par saint Médard à la fin du ve siècle, la fête de la Rosière est née à Salency (Oise).

Elle consiste, à l’origine, en la remise d’une couronne de roses (d’où le nom) à la jeune fille dont la conduite irréprochable, la vertu, la piété et la modestie ont marqué le village.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rosi%C3%A8re

La jeune fille sacrée Rosière devrait être la plus recommandable du village, c’est à dire chaste, pure et vierge. La plupart des opposants n’étant pas sur place, tout comme moi, ils ont élaboré leur indignation sur des principes et des théories que seuls les participants et participantes locaux peuvent infirmer ou confirmer.

Je ne m’étendrai donc pas sur les motivations  de cette célébration et ce qui est retenue d’une tradition aussi ancienne. On remarque toutefois que la pétition en cours ne s’adresse qu’au maire de Salency alors que la fête de la Rosière est célébrée dans des dizaines de communes françaises, ce qui en fait un cas national digne d’une intervention de l’Etat, si on est logique.

Mon opinion porte sur le contenu des traditions en général. En effet, les traditions anciennes reposent pour la plupart sur des convictions et des croyances qui ne sont plus d’actualité ou qui ont été détournées de leur signification originelle. Croyant ou athée nous sommes heureux de célébrer la Saint-Jean et ses feux, Noël ou la Saint-Nicolas, Pâques et la Chandeleur. Les mariées portent des robes blanches symbole de la virginité et de la monarchie, ce n’est pas pour autant qu’elles sont vierges ou princesses. Pour le 14 juillet les pétards et les feux d’artifice sont un simulacre de guerre et une marque d’appétit pour l’odeur de poudre.

Je suis féministe et je ne censure pas tout ce que notre culture peut avoir de misogyne et gynéphobe car il n’en resterait pas grand chose. Les traditions et les légendes ne nécessitent pas d’être prises à la lettre lorsqu’on comprend le contexte de leur naissance et de leur raison d’être. Elles appartiennent à l’Histoire de France.

Alors en CP j’ai effectué l’année scolaire à Pessac près de Bordeaux. La maîtresse nous apprenait de jolies chansons dont « le petit chemin de fer » qui m’avait marqué avec la Rosière et les vaches mélancoliques …

LC

 

Le petit chemin de fer

– 1 –
Au beau pays de Cocagne
On vient d’construire un ch’min d’fer
Qui traverse la campagne
Entre deux rangs d’arbres verts
Sur les fils télégraphiques
Se sont perchés les oiseaux
Et les vaches mélancoliques
Bouchent les passages à niveau
Pour guetter dans le lointain
Le panache du premier train.
Refrain 1
Tchou tchou tchou…
Voilà qu’il arrive
Avec sa locomotive
Tchou tchou tchou…
On l’entend fort bien
Le voilà qui vient.
– Non! c’est pas lui!– 2 –
La gare est toute flambante
De drapeaux et de lampions
Une foule impatiente
Attend l’inauguration
C’est pourquoi monsieur le Maire
La fanfare et les pompiers
Accompagnés d’la Rosière
Depuis c’matin sont sur pied
Comme il est midi moins l’quart
Ça n’fait jamais qu’trois heures de r’tard.Refrain 2
Tchou tchou tchou…
Voilà qu’il arrive
Avec sa locomotive
Tchou tchou tchou…
On l’entend fort bien
Le voilà qui vient.
– Mais Non! c’est une mouche !
– 3 –
Le chef de gare comme soeur Anne
En ne voyant rien venir
Dans le téléphone en panne
Appelle à n’en plus finir
Tandis qu’un bel homme d’équipe
En uniforme coquet
Murmure en fumant la pipe
Tranquillement au bout du quai:
Si le train n’est pas ici
C’est peut-être ben qu’il n’est pas parti.
Refrain 3
Tchou tchou tchou…
Voilà qu’il arrive
Avec sa locomotive
Tchou tchou tchou…
On l’entend fort bien
Le voilà qui vient.
– Mais Non! c’est pas l’train, c’est l’café qui bout!– 4 –
Les jours et les nuits passèrent
Mais c’qui n’passa pas, c’est l’train
Car on n’a, chose singulière,
Pas trouvé d’mécanicien
Les gens du pays d’Cocagne
Sont tellement bien chez eux
Qu’ils se font une montagne
D’un voyage aventureux
Pourquoi donc prendre le train
Quand on a l’bonheur sous la main!Refrain 4
Tchou tchou tchou…
Tant pis s’il arrive
Avec sa locomotive
Tchou tchou tchou…
Nous prendrons plaisir
À le voir partir.
– Salut!

Paroles et musique: P-R Groffe et Zimmermannhttp://gauterdo.com/ref/pp/petit.chemin.de.fer.html

La pétition des zidioridiculi

 

En France, en 2019, certains prétendent encore évaluer la pureté et la virginité des filles – avec l’argent public !

Le 02 juin 2019 devrait se tenir à Salency une « Fête de la Rosière », à l’initiative de Bertrand Tribout, fervent catholique, président de la Confrérie de Saint-Médard. Cette initiative doit recevoir le soutien logistique et financier du maire, Hervé Deplanque (SE).
Qu’est-ce donc qu’une fête de la Rosière ? Une fête, instituée selon la légende, par Saint Médard au Ve siècle, qui consiste à la remise d’une couronne de roses (et souvent d’une dot, pour les jeunes filles pauvres) à une jeune fille vertueuse. Mais, et c’est là que cette fête doit nous indigner, comment ces gens prétendent-ils défendre la vertu ? Un des critères retenus est la virginité.Comment compte-t-on évaluer la virginité d’une fille, en France, en 2019, alors qu’on sait bien que les pseudo-examens scientifiques n’ont aucune valeur ? Bertrand Tribout répond simplement qu’il faut s’en remettre, comme à l’époque « à la rumeur publique » (http://www.leparisien.fr/salency-60400/a-salency-la-purete-des-filles-sera-bien-celebree-en-2019-08-08-2018-7847031.php L’organisateur de cette « fête » sous prétexte de célébrer des jeunes filles, entend donc mener une enquête et interroger habitants et habitantes sur les pratiques sexuelles des jeunes filles, et se permettre de les juger.

Cette « fête » est révoltante. La virginité peut être un choix, qui relève du domaine intime et privé, et ne doit en aucun cas être ni évaluée ni jugée par une institution qu’elle soit politique ou religieuse. Sous prétexte de célébrer la virginité, l’organisateur de cette fête et le maire qui la soutient livrent le corps, les actions, la réputation des jeunes filles à la rumeur publique. Cette définition de la « vertu » est rétrograde et insultante. Les organisateurs ont-ils pensé, par exemple, aux victimes de violences sexuelles ? Doivent-elles conclure, si elles ont été violentées, qu’elles ne sont plus « vertueuses » ? On remarquera l’aspect sexiste de cette démarche : il s’agit toujours d’évaluer la virginité des filles, pas celles des garçons.
Ce critère de la virginité a fait scandale : nombreuses sont les personnes qui ont réagi, notamment sur twitter (https://twitter.com/Laelia_Ve/status/1027856581944336384 et ont envoyé des mails au maire pour témoigner de leur désaccord. Bertrand Tribout semble faire machine arrière et dévoile ses autres critères : « Le dévouement à sa famille, la disposition à faire le bien et à éviter le mal, être toujours de bonne humeur et souriante… être quelqu’un de sympathique au final ! Et ces choses-là se savent, on est un petit village. » (https://www.nouvelobs.com/societe/20180813.OBS0819/fete-de-la-vertu-a-salency-on-me-taxe-de-sexiste-alors-que-je-mets-en-valeur-la-jeunesse.html?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1534223798 Encore un portrait de la « femme idéale » parfaitement sexiste : les femmes n’ont pas conquis leurs droits en étant « toujours de bonne humeur et souriante[s] » et nous avons vocation à être autre chose que les potiches de Bertrand Tribout.

Nous conseillons à Bertrand Tribout de s’occuper d’autre chose que d’évaluer la pureté et la virginité des jeunes filles.
Nous faisons remarquer au maire Hervé Deplanque que l’engagement d’une institution publique dans une telle fête contrevient à la fois au principe de laïcité et aux valeurs d’égalité entre femmes et hommes rappelées dans notre Constitution.
Nous déplorons l’absence totale de réactions des politiques. Aurions-nous eu le droit à un telle silence s’il s’agissait d’une association musulmane en banlieue qui prétendait évaluer la pureté et la virginité des jeunes filles ?

Nous encourageons la célébration de la jeunesse. Pourquoi ne pas célébrer les jeunes filles, mais aussi les jeunes garçons, en mettant en valeur par exemple leurs projets, leurs actions de solidarités, par exemple ?

Nous pouvons proposer à M. Deplanque des idées alternatives de fête (et encourageons les personnes qui signeraient cette pétition à indiquer, en commentaire, des idées alternatives!) Par exemple la lecture publique du « Rosier de Mme Husson » de Maupassant (qui se moquait déjà de cette fête au XIXe siècle!) ou encore de « Madame Baptiste » du même auteur (qui dénonçait déjà l’évaluation publique de la sexualité des femmes). Puisque certains sont restés au XIXe (ou au Ve?) siècle…

https://www.change.org/p/f%C3%AAte-de-la-rosi%C3%A8re-laissez-les-filles-tranquilles-f%C3%AAtedelarosi%C3%A8re

 

Journée mondiale de l’intelligence animale samedi 26 mai à Thoiry

Publié le

Les animaux ont précédé l’humanité laquelle n’aurait pas évolué sans eux. La coexistence entre l’animal et l’humain est la source de la civilisation, de la croissance démographique de notre espèce en même temps qu’à l’origine des créations humaines. Par exemple, l’avion imite l’oiseau ou le chien a apporté la sécurité qui a fait descendre l’homme de l’arbre, l’a sédendarisé pour développer l’agriculture, etc. Selon les espèces, l’animal nous nourrit directement (viande, lait, miel) ou indirectement (les vers travaillent la terre en profondeur, les insectes pollinisent les plantes et les arbres fruitiers). Les animaux sont également porteurs d’information car leur comportement nous éclaire sur l’état de la terre et les évènements climatiques.

Comprendre et connaître l’intelligence animale c’est aussi nous connaître mieux, améliorer nôtre coexistence et la créativité humaine par l’observation, l’inspiration et l’imitation. C’est encore développer la réciprocité des échanges dans l’intérêt des uns comme des autres.

La Connectrice

4 conférenciers explorent l’intelligence animale : réservez votre 26 mai !

Samedi 26 mai à Thoiry

L’association l’Animal et l’homme organise la 1ère Journée Mondiale de l’Intelligence Animale le samedi 26 mai. Un événement dédié à une révolution en cours qui va bouleverser notre vision du monde. Une journée pour mettre en lumière nos connaissances et découvertes récentes sur l’intelligence animale. Retrouvons-nous à Thoiry, dans l’Orangerie du château et du parc, de 10h à 19h.

Des conférenciers de renom

La Journée Mondiale de l’Intelligence Animale réunit scientifiques de renom, audio-naturaliste, écrivains pour explorer le génie des animaux. Venez nombreux assister aux conférences et dialoguer avec les spécialistes ! La billetterie est ouverte.

Consultez l’intégralité du programme et réservez vos places

Quatre spécialistes travaillant sur des horizons divers ont aussitôt accepté de venir présenter leur travail et leur passion : Emmanuelle Pouydebat, biologiste, Pascal Picq, paléo-anthropologue, Boris Jollivet, audio-naturaliste, Sylla de Saint Pierre, écrivaine spécialisée dans l’étude des abeilles.

Intelligence animale, en finir avec les idées reçues, par Emmanuelle Pouydebat

L’intelligence est partout et plurielle. On la rencontre chez tous les animaux et au travers une multitude de comportements comme l’utilisation d’outils, la navigation, la mémoire, la coopération, l’innovation, la tricherie, l’empathie…

Chercheuse au CNRS et au Muséum national d’Histoire naturelle, la biologiste Emmanuelle Pouydebat travaille en particulier sur l’évolution des comportements, notamment l’utilisation d’outils. Elle a publié « L’intelligence animale : cervelle d’oiseaux et mémoire d’éléphants » préfacé par Yves Coppens.

L’humanité entre l’intelligence animale forte et l’intelligence artificielle faible, par Pascal Picq

Alors que persiste le dogme dualiste de la séparation homme et animal, qui
obscurcit la connaissance des intelligences animales, on assiste à une déferlante inquiète de rapports et d’articles sur l’intelligence artificielle. Face à l’arrivée des intelligences artificielles, il serait fort utile de comprendre, enfin, les intelligence animales.

Paléo-anthropologue, Pascal Picq est maître de conférences au Collège de France. Ses recherches sur l’évolution de l’homme s’intéressent à ses origines comme aux profonds changements anthropologiques en cours. Il a publié de nombreux ouvrages dont « Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots ».

La symphonie animale, par Boris Jollivet

Ouvrons nos oreilles, fermons les yeux et prenons le temps… le printemps est le moment idéal pour vibrer aux sons des milles symphonies animales.

Audio-naturaliste, il capte des sons de la nature, des tambours d’araignées à la coulée de sève des arbres. Au-delà de la simple écoute, il propose de sentir et ressentir la forêt et ses habitants à travers des expériences qui peuvent avoir la forme de « cartes sonores » ou de dispositifs d’immersion sensorielle.

Et si les abeilles étaient intelligentes ? par Sylla de Saint-Pierre

L’organisation de la cité des abeilles est fascinante, mais qu’en est–il de leur intelligence individuelle ? Leurs cerveaux minuscules sont capables de prouesses que l’on attribuait il y a peu aux seuls vertébrés supérieurs.

Auteur notamment du livre « Le Génie des abeilles » aux côtés de son mari Éric Tourneret, connu comme le “photographe des abeilles”. Elle a mis dans cet ouvrage la richesse de sa plume, inspirée par sa fascination et son amour des abeilles, et la rigueur de ses enquêtes. 

 

 

 

 
 
Une journée orchestrée par Yolaine de la Bigne, fondatrice de l’association L’Animal et l’Homme

Journaliste presse écrite et radio (connue notamment pour sa chronique sur France Info « Quelle époque épique ! »), écrivain, Yolaine de la Bigne est spécialisée dans les mouvements de notre époque. Elle a travaillé avec Nicolas Hulot et Allain Bougrain Dubourg et très vite, s’est tournée vers un des sujets fondamentaux de notre temps : la protection de la planète.

L’Orangerie du château et parc de Thoiry nous reçoit

Enthousiastes à l’idée d’accueillir cette Journée Mondiale de l’Intelligence Animale, Paul de La Panouse et sa famille nous reçoivent dans un nouveau lieu au cœur du domaine de Thoiry.

Consultez l’intégralité du programme et réservez vos places

Contact : redaction@lanimaletlhomme.com

Laetitia Halliday, une marâtre comme tant d’autres

Comme nombre de énièmes épouses, Laetitia Halliday a fait son possible pour se persuader qu’elle avait épousé un homme vierge d’amours passées, d’enfants et de mariages. Elle a voulu effacer le passé d’un homme qui avait bien vécu avant de l’épouser. Les enfants d’autres lits sont la preuve gênante et indélébile que la dernière épouse n’est pas l’unique amour de l’homme convoité. Cette entreprise morbide n’aurait pu exister sans la lâcheté de Johnny qui a laissé faire, quitte à se cacher pour rencontrer ses propres enfants.

Ces belles-mères très moches sont légion et j’en ai fait moi-même l’expérience lorsque mon ex s’est remarié. Mes enfants ont énormément souffert du totalitarisme de l’épouse de leur père et j’ai beaucoup souffert pour eux. 35 ans plus tard, la politique de terre brûlée du passé est toujours en cours et torture mes enfants.

Nous n’étions pas riches, il n’y a pas eu de pactole à se partager sauf deux choses qui m’ont blessée : le père a emporté des livres sans me prévenir et je les ai longtemps cherchés avant de comprendre ; j’avais acheté un studio en bord de mer pour que mes enfants puissent y passer des vacances. Le studio avait été acheté au nom de leur père qui y avait mis 20 000 francs, moi 120 000 ce qui avait été attesté par acte notarié. Lorsque le père s’est marié, il a réclamé ses 20 000 francs que je n’avais pas alors il a mis le studio en vente pour les récupérer et mes enfants ont été privés de lieu de vacances. Des années plus tard, lorsque notre fils lui a demandé un prêt pour financer les travaux de son appartement, le père a refusé sans motif.

Voilà pourquoi l’affaire Halliday me rappelle de mauvais souvenirs.

Même en supposant que Johnny ait pris seul en toute lucidité la décision  de désigner  Laetitia comme héritière exclusive, si cette femme n’avait pas été une marâtre, elle aurait pu persuader son époux de laisser quelque chose à ses deux premiers enfants ; elle aurait pu lui expliquer combien ils souffriraient d’être écartés de l’héritage et des droits de regard sur le devenir artistique de son oeuvre ; même si Johnny était dans d’immenses souffrances à la veille de sa mort, elle aurait pu laisser Laura et David dire adieu à leur père. Et aujourd’hui, devant la révélation de dispositions testamentaires cruelles pour les aînés, Laetitia aurait pu tout de suite arrêter le scandale en réparant l’injustice qui frappait David et Laura, en particulier en leur offrant des objets personnels de leur père et un droit de regard sur ses œuvres posthumes à venir.

Il est évident que l’héritage Halliday n’est pas seulement une question d’argent, comme tous les héritages qui sont aussi une marque d’amour ,de respect et de reconnaissance à l’égard de ceux qui survivent car la mort et ses conséquences sont avant tout le problème des survivants. Et c’est parce que l’héritage est hautement symbolique de la vérité des liens familiaux que presque tous les Français se sentent concernés par l’affaire d’autant plus qu’en 50 ans, Johnny avait hérité de la passion et de l’argent de la famille France pour construire sa carrière.

Une seule chose me semble évidente : Laetitia Boudou Smet Halliday est une femme sans cœur. Trop de marâtres lui ressemblent.

Je ne peux m’empêcher d’établir un lien avec le phénomène à la mode de la négation de la filiation et des origines qui est le squelette de la PMA et de la GPA que de puissants lobbies veulent légaliser en France. Il semble qu’une filière en faveur de la génération spontanée se mette en place : maintien des naissances sous X, anonymat des donneurs de gamètes, PMA et GPA, révisionnisme et réécriture de l’histoire de France, effacement des usages français, acculturation des Français par l’Islam, brassage des identités, détournement des valeurs et du sens, prédominance du genre sur le sexe et unisexe, censure et autocensure au profit d’un politiquement correct bulldozer, etc.

Lors qu’autrefois je chantais dans la joie « du passé faisons table rase », j’ignorais que ces paroles seraient un jour prises à la lettre. Moi, je ne souhaitais que supprimer les mauvaises choses du passé, comme l’oppression des femmes …

 

L’année se termine. Quoi de positif en 2017 ?

Une année civile, c’est assez long pour qu’on ritualise sa fin et qu’on s’interroge sur ce qu’elle nous a apporté de positif.

A priori, je ne vois que des choses négatives au plan général, surtout ces derniers mois qui nous ont apporté des drames humains comme la disparition de Maëlys ou des catastrophes comme l’accident de Millas et, cette nuit, la mort d’une enfant de 4 ans et de deux adultes dans une collision automobile, pour n’en citer que quelques unes. Ces drames sont d’autant plus poignants qu’ils surviennent à l’époque où les familles se préparent à fêter la Noël et la Saint-Sylvestre. On pensait ripailles et réjouissances et il faut préparer des cercueils et des services funèbres. Dans ce contexte, la douleur est encore plus vive et je compatis au chagrin des familles concernées.

Chères lectrices et lecteurs, dites-moi ce qui vous a réjouis globalement et personnellement en 2017 .

Pour ma part, globalement, je n’ai trouvé que deux motifs de satisfaction sinon de réjouissance avec deux mouvements que je trouve révolutionnaires pour les femmes du monde entier :

Le mouvement #balance ton porc qui a révélé l’ampleur du harcèlement sexuel, qui a libéré la parole de la souffrance des femmes et qui donnent à toutes les femmes le courage et parfois les moyens de se défendre en commençant par l’estime de soi. En effet quand on se sent coupable d’être victime de harcèlement sexuel, on se trouve minable et impuissante. Mais quand on apprend massivement que toutes les femmes sont concernées et que le harcèlement sexuel est accepté sinon cultivé par les sociétés du monde, on ne se sent plus coupable et on se sent soutenues par les femmes et les hommes qui disent que c’est un crime.

Le mouvement féministe n’avait pas connu une telle révolution depuis les années 70. J’espère que les femmes tiendront sur la lancée de leur révolte et qu’une synergie favorisera la lutte pour l’égalité salariale, la parité et l’égalité professionnelle ; contre les discriminations sexistes dans le travail et la vie sociale, contre les violences sexuelles en privé et en public, contre la marchandisation du corps des femmes dans la prostitution, la vente d’ovocytes, la location de ventres-GPA, la publicité, le marketing et la mise en valeur des hommes par le corps des femmes. ‘un motif

Le mouvement des Iraniennes contre le port obligatoire du hijab

Pour le plaisir de sentir le vent dans ses cheveux et de les laisser flotter librement

https://www.facebook.com/StealthyFreedom/

les mercredis blancs : Chaque mercredi depuis des mois, avec une constance remarquable, Iraniennes et Iraniens revêtent du blanc, arborent des voilent blancs pour affirmer leur refus du port obligatoire du hijab. Les femmes témoignent dans des vidéos du harcèlement policier, des insultes des barbus et du désaveu agressif de certaines femmes. Pour affirmer leur action, elles enregistrent leurs déplacements avec les harcèlement qu’elles rencontrent.

Comme souvent, les femmes sont à la pointe de la révolte contre l’injustice et les abus du pouvoir. On apprend ce jour, que des manifestations contre le chômage et l’inflation ont lieu en Iran. Quand les femmes sont opprimées, exploitées et inférioriser, c’est tout un peuple qui souffre .https://www.lorientlejour.com/article/1091634/pas-gaza-pas-le-liban-ma-vie-en-iran-manifestations-dans-plusieurs-villes-iraniennes-contre-le-chomage-et-linflation.html

Sur le plan personnel,

  • j’ai découvert le plaisir d’être grand-mère laissant les contraintes aux parents et exploitant le merveilleux potentiel de ma petite fille qui m’aime sans arrières pensées, à la différence des adultes.
  • J’ai retrouvé ma vielle camarade de guerre, Raymonde Arcier, artiste féministe de grand talent dont une oeuvre s’installe à Beaubourg. Nous nous sommes remémoré les moments les plus comiques de notre engagement féministe dans les années 70. Nous nous sommes beaucoup amusées.

Au nom du père

En février 2017, « Au nom du père » resurgit lors de l’exposition L’esprit français, Contre-culture 1969-1989, à la Maison Rouge à Paris et rencontre un tel succès que, grâce à Floriane de Saint Pierre, le Centre Pompidou de Paris décide de l’adopter. 

  • J’ai confirmé et développé l’utilisation des huiles essentielles pour soigner moi-même toutes sortes de petits et grands mots avec un succès étonnant. Ainsi je me dispense de consultations médicales pour mon plus grand confort.
  • Des mésanges charbonnières viennent régulièrement me rendre visite et je les attire avec des graines, de l’eau et un nichoir
  • Comme les mésanges de mon balcon, lectrices et lecteurs restent fidèles à ce blog et viennent régulièrement lui rendre visite. Merci car, sans vous, je n’aurais pas de raison d’écrire.

En résumé, l’année 2017 m’aura apporté peu d’occasions de me réjouir sur le plan social, économique et politique mais je ne parlerai point ici des choses négatives car la liste serait trop longue.

Bonne année 2018

La Connectrice

Soleil levant le 10/10/2017 au-dessus des Buttes-Chaumont depuis mon balcon. Comme l’année nouvelle qui se lèvera malgré les nuages.

 

Tradition de Noël et rigolade : Les trois messes basses

La tradition de Noël c’est aussi rigoler de l’hypocrisie de certains prêtres et de la rouerie des enfants de chœur. Alphonse Daudet s’était fait une spécialité de cet anticléricalisme bon enfant et bien de chez nous. Marcel Pagnol et Fernandel lui donnent un beau coup de main dans cet extrait du film « Les lettres de mon moulin ». J’avais vu ce film dans mon enfance lointaine et je n’ai jamais oublié sa truculence bien que je ne sois ni catholique ni croyante. C’est ça la culture, faire siennes toutes les belles choses de son pays.

 

Ajoutée le 21 déc. 2016
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Les Trois Messes basses est un conte de Noël d’Alphonse Daudet d’abord publié en 1875 dans les Contes du lundi, puis intégré à la version définitive du recueil Lettres de mon moulin en 1879. C’est un récit irrévérencieux mettant en scène l’un des sept péchés capitaux, la tentation de gourmandise : le prêtre, dom Balaguère, va être tenté par son petit clerc, Garrigou, possédé par le diable, et muni de sa diabolique clochette. L’histoire se situe au milieu du xviie siècle dans le château de Trinquelage, château imaginaire situé au sommet du mont Ventoux. Le diable a pris les traits du jeune Garrigou, clerc de Dom Balaguère, ancien prieur des Barnabites et à présent chapelain gagé des marquis de Trinquelage, afin d’induire le prêtre en tentation et de lui faire commettre « un épouvantable pêché de gourmandise » : usant du faible de Dom Balaguère pour la bonne chère, il commence, tout en l’aidant à se préparer pour la messe, par lui décrire les différents plats qui seront servis (dindes, gélinottes, vins, faisans, truites…). Les Lettres de mon moulin est un film français, réalisé par Marcel Pagnol, sorti en 1954. Le film est l’adaptation de trois des vingt-neuf Lettres de mon moulin, d’Alphonse Daudet

Émotion de saison : Oratorio de Noël de Camille Saint-Saens

 

 

Ajoutée le 25 nov. 2013
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1. Prelude In the Style of Bach 0:00 2. Et Pastores erant; Gloria (Chorus) 3:14 3. Expectants expectavi Dominum (Soprano) 9:03 4. Domine, ego credidi (Tenor, Chorus) 13:12 5. Benedictus qui venit (Soprano, Bass) 17:14 6. Quare fremuerunt gentes (Chorus) 21:16 7. Tecum principium (Soprano, Tenor, Bass) 25:17 8. Alleluja (Soprano, Soprano, Alto, Bass) 29:41 9 .Consurge, Filia Sion (Soprano, Soprano, Alto, Bass, Chorus) 31:55 10. Tollite hostias (Chorus) 37:24
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Biographie de Camille Saint-Saens

Né à Paris le 9 octobre 1835, mort à Alger le 16 décembre 1921.

Saint-Saëns en 1846, âgé de 11 ans

 

 

Biographie complète sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Saint-Sa%C3%ABns
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