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Archives de Catégorie: Culture

Émotion de saison : Oratorio de Noël de Camille Saint-Saens

 

 

Ajoutée le 25 nov. 2013
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1. Prelude In the Style of Bach 0:00 2. Et Pastores erant; Gloria (Chorus) 3:14 3. Expectants expectavi Dominum (Soprano) 9:03 4. Domine, ego credidi (Tenor, Chorus) 13:12 5. Benedictus qui venit (Soprano, Bass) 17:14 6. Quare fremuerunt gentes (Chorus) 21:16 7. Tecum principium (Soprano, Tenor, Bass) 25:17 8. Alleluja (Soprano, Soprano, Alto, Bass) 29:41 9 .Consurge, Filia Sion (Soprano, Soprano, Alto, Bass, Chorus) 31:55 10. Tollite hostias (Chorus) 37:24
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Biographie de Camille Saint-Saens

Né à Paris le 9 octobre 1835, mort à Alger le 16 décembre 1921.

Saint-Saëns en 1846, âgé de 11 ans

 

 

Biographie complète sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Saint-Sa%C3%ABns

Féministe je désapprouve l’écriture inclusive sans respect universel pour les femmes

 

En matière de sexisme, tout a-t-il déjà été dénoncé ? Arriverions-nous trop tard ? Non ! Il reste la langue. On la savait sexiste, surtout le français qui ne connaît pas le neutre et pour lequel le masculin l’emporte sur le féminin. Mais on n’avait encore rien entrepris là-contre.
Alors voici l’écriture inclusive. On avait bien essayé les formulations épicènes (usage de mot désignant aussi bien le masculin que le féminin), et d’autres moyens, comme de préciser « le ou la », etc. Mais l’objectif n’était alors que d’ajouter une précision sans trop alourdir les phrases. Car il peut se trouver nécessaire de marquer dans le langage le genre auquel on fait allusion, par exemple pour éviter les malentendus. C’est souvent le cas des contrats et plus généralement des textes juridiques où la clarté doit l’emporter sur toute autre considération.

L’exclusion à portée de clavier

Si, dans le langage parlé, il est aisé de préciser les genres sans alourdir l’expression, dans l’expression écrite, il en va tout autrement. D’où l’invention d’une écriture spéciale dite inclusive qui ajoute à l’écriture des mots des terminaisons nouvelles, séparées par un point médian (à mi-hauteur, alt-0183 ‘‘·’’).

Il est inutile de répéter ici ce qu’ont très bien dit Raphaël Enthoven, Alain Finkielkraut, Alain Bentolila et bien d’autres et les féministes, dont nous sommes, n’ont rien à gagner à ce petit jeu, risible, de démolition de la langue écrite. Et l’échec est assuré, même si les pétroleuses (qui ne sont pas des pétroleurs au féminin) du féminisme réussissent à institutionnaliser l’écriture inclusive, conformément aux directives du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes. L’échec est assuré, car la langue, y compris la langue écrite, qui n’est nullement un simple redoublement de la langue orale, est une réalité vivante qui n’évolue que selon ses propres lois et non par décret. Lui ajouter, de l’extérieur, des sophistications alambiquées est impossible.

Déjà une réalité…

Mais voici que cette écriture entre à l’école, par la voie d’un grand éditeur, Hatier, dont un manuel destiné au CE2 a décidé d’adopter les conventions du Manuel d’écriture inclusivedu Haut Conseil cité plus haut. On peut se demander quelles sont les motivations de cet éditeur… Ce manuel aura du mal à se vendre, car il s’agit d’un ouvrage militant et non d’un simple ouvrage scolaire.

À supposer, cependant, que cette écriture devienne obligatoire, les erreurs seraient-elles des « fautes » d’orthographe ou des délits passibles de la correctionnelle pour incitation à la haine sexiste ? À quand des élèves de CE2 au tribunal des mineurs pour délit orthographiques ?

Manipulation des masses

Alors, puisqu’il s’agit d’école où des enfants se verraient imposer des options partisanes, plusieurs remarques sont à formuler.

1. Les enfants des écoles sont de plus en plus, sous couvert d’égalité, une masse de manœuvres pour des intérêts partisans particuliers et spécifiques. On a déjà vu les ABCD de l’égalité derrière laquelle pouvait se lire cette fameuse théorie du genre qui n’existe pas. On a vu la promotion de la famille homoparentale et il n’y a pas jusqu’aux rythmes scolaires qui, sous couvert de respecter les rythmes naturels font entrer des associations un peu particulières dans les écoles. L’écriture inclusive est une tentative de même nature.

2. Pédagogiquement, pourtant l’écriture inclusive rend la lecture particulièrement difficile à un âge où beaucoup d’enfants lisent encore très mal et l’idée que c’est seulement une petite habitude à prendre ne vaut que pour les lecteurs confirmés et nullement pour les enfants qui apprennent à lire.

— Elle rend la lecture particulièrement difficile notamment pour ceux qui, à cet âge, et ils sont nombreux, continuent d’oraliser intérieurement dans leur lecture silencieuse.

— Elle rend la lecture à haute voix totalement chaotique. Exemple : l’élève doit deviner que « agriculteur·rice·s » se lit agriculteurs agricultrices et non agriculteurrice.

— Elle embrouille l’orthographe. Exemple, pris dans ce manuel, « Les artisan·e·s ». Il devra d’abord apprendre la fonction particulière du point médian qui fait que le s s’ajoute au masculin comme au féminin. Il n’en reste pas moins que l’élève voit écrit « les artisan » sans le s. C’est de la cacographie. Et ici, le coup des « moutonsssss » ne pourra pas fonctionner même avec le talent de Louis Jouvet.

3. Ce manuel, qui initie aux sciences et notamment à l’histoire (histoire de nulle part) avoue benoîtement avoir faussé les choses pour qu’il y ait parité. Autant d’hommes que de femmes. Il faut réécrire l’histoire.

4. Toutes les subtilités orthographiques (accord avec le substantif le plus proche) sont totalement hors de portée des élèves et l’effet de contribution « à une éducation à l’égalité entre tous » risque fort de n’être pas très visible.

5. En revanche le conflit avec la majorité des parents – ils ne sont pas tous boboïsés – risque bien d’être frontal et l’exode vers l’enseignement privé relancé.

Histoire d’en rire…

Faire payer à la langue d’avoir une histoire n’est pas sans conséquence. La féminisation des mots ne rend pas toujours service aux femmes. Lorsqu’on dit écrivaine, on signale plus la femme que l’écrivain. Sans compter que les amoureux de la langue ne peuvent manquer de trouver le mot écrivaine assez laid et de connotation discutable, appelant, par assonance, une vaine écrivaine. Sans compter les hautes fonctions qui résistent à la féminisation et optent pour le neutre écrit au masculin. On dit Mme la Directrice de l’école maternelle, mais Mme le Directeur des enseignements supérieurs (si c’est le cas). Mme la Maire et non Mme la mairesse…

Et puisqu’il s’agit d’école, il faut faire attention aux glissements de sens dans les reformulations épicènes. Les droits humains, par exemple, ne sont pas la même chose que les Droits de l’homme dont la formulation épicène serait plutôt droits naturels. « Droits humains », est un anglicisme dont on peut se demander s’il ne serait pas une manière de faire oublier les droits de l’homme.

Revenons à l’école. Au lieu d’introduire des écritures disruptives, on serait plus efficace d’expliquer que notre langue a une histoire, que le masculin ne l’emporte sur le féminin que dans la grammaire et que ce ne doit pas être le cas dans les domaines sociaux, que le genre neutre n’existe pas en français, qu’une pierre est de genre féminin, mais un caillou masculin. En outre, homo, ce n’est pas vir. Et, pour les plus grands, qu’une péripatéticienne, si elle peut être l’amie d’un péripatéticien, n’en est pas pour autant philosophe.

Car au final, il vaut mieux en sourire et faire le gros dos en attendant que ça passe.

C’est le français qu’on assassine

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Agrégé et docteur en philosophie

France blessée. Depuis des décades ILS nous divisent pour mieux régner

 

Nouveau Gouvernement Macron, ce que la Presse ne dira pas

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nouveau-gouvernement-macron-ce-que-193322

Diviser pour mieux régner est la stratégie intemporelle des dictateurs. Pendant que les ennemis (le peuple est l’ennemi du pouvoir ) se disputent, le Machiavel sort les marrons du feu, empoche les dividendes et s’assied sur son magot. C’est ainsi qu’ont procédé tous les gouvernements, de droite comme de gauche, qui se sont succédés depuis des décades. Au fur et à mesure que les pouvoirs se concentraient en moins de mains, le souci du Bien commun devenait plus rare jusqu’à quasiment disparaître. A sa place le communautarisme prenait de plus en plus d’importance jusqu’à faire disparaître la conscience nationale avec tout ce qui l’entretient comme l’Histoire, la Culture, la Langue et ses symboles et autres allégories.

Aujourd’hui, l’individu n’est qu’un grain de sable écrasé dans la base de la pyramide au sommet de laquelle trônent quelques individus plus riches que riches et décidés mordicus à le rester quitte à utiliser toutes les manipulations inventées par les Hommes depuis que le monde existe mais en s’appuyant sur des notions qui, en leur temps, permirent à l’humanité de devenir plus humaine. Je veux parler des Droits de l’Homme, de la Démocratie, de l’Egalité, de la Liberté et de la Fraternité.

Les améliorations concrètes apportées par les sciences et les techniques sont détournées au profit de l’élargissement de la division entre les pauvres et les riches.

Par exemple, la science médicale permet aux femmes et aux hommes riches d’acheter des enfants aux femmes pauvres qui leur louent leur corps ; les pauvres vendent leurs organes aux riches ; la compétition entre les laids pauvres et les beaux riches n’est qu’une question de chirurgie esthétique ; les médicaments les plus efficaces sont expérimentés sur les pauvres afin de pouvoir guérir les riches ; tandis que les plus riches se font soigner dans les meilleures cliniques par des professeurs émérites, quelques pauvres font tourner les boutiques grâce à la CMU et l’AME alors que les classes moyennes ne peuvent plus s’offrir des prothèses dentaires, auditives ou optiques et accusent les pauvres de se faire soigner à leurs dépens.

L’argent mène le monde, me direz-vous. C’est bien là le problème car notre système social, le service public de la santé sont sensés faire mentir cette affirmation grâce à un ingrédient majeur, la démocratie qui a engendré notre devise nationale  liberté, égalité fraternité. L’essence de cette devise a disparu car l’Etat ne l’a pas défendue. Nos dirigeants ont maquillé le système monarchique pyramidal en démocratie Canada Dry. Ils nous contrôlent en nous imposant des principes républicains alors qu’ils se comportent comme des monarques avides de privilèges dorés avec lesquels ils éblouissent, pour les neutraliser, les ignorants qu’ils ont formés en nivelant l’éducation par le bas. La destruction de l’Education nationale au prétexte de la démocratiser est l’un des moyens utilisés pour neutraliser le peuple et renforcer la domination de ceux qui ont accès à des systèmes éducatifs performants soit des écoles élitistes en France ou des universités prestigieuses à l’étranger.

Que faire contre la destruction de la France dans son essence son essence, le patrimoine culturel ? Que les hommes et les femmes de bonne volonté se tiennent la main pour cultiver ensemble ce qu’ils.elles (c’est ça l’écriture inclusive ???) ont de plus précieux, leur dignité.

La Connectrice

Wonder Woman, une héroïne féministe ramenée à ses pratiques sexuelles !

NYCC 2016 – Un biopic sur les créateurs de Wonder Woman est en production

Wonder Woman tell qu’imaginée en 1940

Source image

Wonder Woman est une héroïne de bande dessinée imaginée en 1940 par un psychologue de Harvard, Charles  Morston Moulton avec l’aide de son épouse Margaret et son élève Olive Byrne, toutes deux féministes déclarées et militantes pour le droit à la contraception.

Wonder Woman, héroïne invincible a fait rêver des millions de petites filles à travers le monde et les âges. Wonder Woman était un modèle de femme libre, émancipée, brave et courageuse qui sortait du gynécée pour s’abandonner à une histoire d’amour touchante avec un pilote rescapé du crash de son avion sans toutefois en perdre ses talents, à l’inverse de Samson ce colosse trahit par Dalila.

Depuis 76 ans et pour suivre la mode machiste, Wonder Woman a été hyper sexualisée à l’image de la plupart des femmes représentées dans les bandes dessinées, en majorité créées par des mâles travaillés par leur testostérone -et les pouvoirs absolus qu’ils lui prêtent- à l’instar de tous les  artistes connus qui ont libéré secrètement leurs fantasmes sexuels sur la toile ou le papier : Leonard de Vinci, Salvador Dali, Pablo Picasso, Yves Saint-Laurent, Guillaume Apollinaire, etc. Et voici qu’aujourd’hui des femmes qui se définissent par leurs pratiques sexuelles voudraient que Wonder Woman soit leur mascotte. Où est le féminisme dans cette revendication ?

 Source image ci-dessous

Ce montage a sauté l’étape du short, juste après la jupe et avant le slip taille haute.

Maintenant , depuis que deux films ont été réalisés sur ce personnage et qu’elle a été choisie en 2016 comme ambassadrice de l’ONU,  les pratiques sexuelles de cette déesse imaginaire sont soumises à la question de savoir si elle était bisexuelle et qu’une pétition initiée par une militante pour la bisexualité, Gianna Collier Pitts, revendique la bisexualité de Wonder Woman. http://www.20minutes.fr/cinema/2139431-20170926-video-wonder-woman-2-petition-reclame-heroine-bisexuelle

En 5 jours, la pétition aurait recueilli 5 700 signatures  et son initiatrice Gianna Collier Pitts se sent renforcée dans son action :  La representation c’est le pouvoir. « Montrer une Wonder Woman bisexuelle au cinéma, ferait d’elle la première héroïne ouvertement LGBTQ par rapport aux autres personnages de DC Comics et Marvel au cinéma. Cela renforcerait sa place de véritable modèle pour les femmes de tous âges et de toutes identités », poursuit l’auteure de la pétition.https://www.change.org/p/warner-brothers-make-wonder-woman-bisexual et son initiatrice

En tant que féministe historique, je déplore que le personnage magnifique de Wonder Woman fasse l’objet de questionnements sur ses pratiques sexuelles au détriment de ses valeurs physiques, morales et philosophiques. Pour une fois qu’une héroïne féminine est prisée et représebtée à l’écran, des femmes se croient obligées de la ramener à d’hypothétiques choix sexuels, une démarche qui est loin d’être féministe et qui sonne en écho au machisme.

Le scénariste actuel des aventures de Wonder Woman et Gal Gadot, l’une de ses interprètes ont affirmé que l’héroïne serait bisexuelle. Sur quoi se basent-ils ? Sur la polygamie de son créateur, Charles Moulton qui vivait avec son épouse Elisabeth et son étudiante Olive Byrne qui lui donnèrent deux enfants chacune ? Le fait qu’elles continuèrent à vivre ensemble après la mort de Moulton en 44 ? C’est oublier le contexte de l’époque qui n’était pas indulgent avec les « filles-mères » et les veuves chargées d’enfants ainsi qu’avec les familles non conformes aux lois de l’Eglise. C’est oublier aussi que Moulton Morston était une sorte de gourou qui accumulait les maîtresses et que les deux titulaires ont du plus d’une fois se serrer les coudes pour garder le séducteur à la maison.

Wonder Woman telle que présentée en octobre 2016 par l’ONU pour être l’ambassadrice de la cause des femmes dans le monde

 

Pour en savoir plus

Cover illustration of Wonder Woman, No. 7, 1943 by Harry G. Peter.  Cover illustration for Ms. Magazine, No. 1, 1972, by unknown artists (Ross Andru and Mike Esposito?).

  • Origine de Wonder Woman, 1940

Le personnage de Wonder Woman fut créé en 1940 par le psychologue de Harvard, William Moulton Marston. L’amazone aux pouvoirs magiques destinés à faire régner le bien évolue dans le contexte historique de l’époque, l’invasion de l’Europe par le pouvoir nazi et la défense de la démocratie par les Etats-Unis d’Amérique.

L’histoire n’a retenu que le nom de Charles Moulton, signataire de la BD mais en réalité, il créa le personnage en collaboration avec son épouse Elizabeth Marston en s’inspirant d’une de ses étudiantes, Olive Byrne.

Le mal absolu est porté par le docteur Psycho qui incarne à lui seul les ennemis mortels de l’Amérique de 1940 : l’Allemagne nazie, son alliée l’Italie et le Japon qui détruisit les bases navales US à Pearl Harbor et aux Philippines.

A l’origine, Wonder Woman portait une jupette qui fut assez rapidement remplacée par un short pour donner à l’héroïne plus de liberté de mouvement. Depuis 1940, les représentations graphiques et cinématographiques ont évolué vers une bimbo aux gros seins et à l’allure de pin up. Wonder Woman a beaucoup perdu de son originalité, au fur et à mesure que sa culotte rétrécissait, que les talons de ses bottes grandissait, qu’elle portait des jarretelles et qu’elle devenait de plus en plus menaçante pour adopter le style de presque toutes les héroïnes actuelles de cartoons. Une autre transformation de WW est la mise en valeur de son corps presque nu alors que la cuirasse de ses ennemis se renforce. Nous pouvons alors imaginer que la déshabiller quand on cuirasse les méchants hommes n’est que la sur mise en valeur de son invincibilité et de son immortalité (elle est fille de Zeus), que son adresse est telle que même nue, elle ne risque rien…

 

  •  Le créateur Moulton et ses femmes, un trio exceptionnel pour l’époque

Wonder Woman wearing her bracelets three years before her comic-book debut, described as “GIVING A LIE DETECTOR TEST – Dr. Marston (right) asks questions, H. C. Weaver inspects polygraph record made by Berkley Psychograph on table.  C. D. King takes blood pressure with Tycos sphygmomanometer.  Olive B. Richard records testee’s answers (Marston 1938, frontispiece). » http://www.flavinscorner.com/drww.htm

Sur la photo ci-dessus, le Dr Marston teste son polygraphe, le détecteur de mensonge qu’il avait mis au point en se fondant sur les fluctuations de la tension artérielle. A gauche, Olive Byrne prend des notes. Elle porte au poignet le large bracelet qui devait inspirer les bracelets magiques de WW.

Le Dr Marston et son épouse vivaient avec Olive Byrne Richard. Marston eut deux enfants avec chacune d’elle. Ces femmes, psychologues de profession, étaient féministes et militaient pour le controle des naissances. Marston se disait lui-même féministe et il serait difficile d’apprécier l’importance du personnage de WW si on ne connaissait pas le contexte dans lequel il fut inventé ni certains détails personnels.Par exemple Elisabeth était née sur l’Ile de Man (ile de l’homme) et la naissance de Wonder Woman eut lieu sur l’île de la femme (Ile of Woman).

  • Les féministes Gloria Steinem et Phylis Chesler analysent le personnage de Wonder Woman en 1970

Couverture du magazine MS de Gloria Steinem pour son 40ème anniversaire. Gloria Steinem a raconté comment le personnage de Wonder Woman a influencé sa jeunesse.

Je possède un exemplaire de la réédition de la BD Wonder Woman édité en 1972 avec les commentaires des grandes féministes de l’époque, Gloria Steinem auteure et fondatrice du magazine MS et Phylis Chessler, auteure de nombreux ouvrages sur l’oppression des femmes qui se consacrent actuellement aux mariages forcés.

The Wonder Woman campaign will highlight what we can collectively achieve if women and girls are empowered – along with examples of women and girls who have made and are making a difference every day by overcoming barriers and beating the odds to reach their goals.

The campaign is about women and girls everywhere, who are wonder women in their own right, and the men and boys who support their struggle for gender equality, bringing about positive change in their homes, workplace, communities, countries and the world together.

 http://www.un.org/sustainabledevelopment/wonderwoman/

Le 21 octobre 2016, l’ONU a désigné Wonder Woman ambassadrice honoraire internationale, pour « l’égalité des sexes et l’émancipation de toutes les femmes et les filles . Cette nomination est contestée, à commencer pour le choix d’un personnage de BD au lieu d’une femme remarquable, comme si le modèle d’émancipation des femmes était une utopie et devrait le rester. Pauvres de nous !

Stéphane Dujarric, porte-parole de l’ONU, défend ce choix. Selon lui, il est important que les jeunes puissent s’identifier à un personnage: « Nous devons nous montrer créatifs et mettre en place des partenariats créatifs pour toucher les jeunes générations, pour atteindre un public en dehors de ce bâtiment« .

Des groupes féministes ont exprimé leur indignation pour ce choix funeste, dont le Lobby européen des femmes :

Lundi 24 Octobre 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 21 octobre, Wonder Woman a été choisie pour incarner une campagne de l’ONU défendant l’émancipation des femmes. Le programme, ambitionne de promouvoir « l’égalité des sexes et l’émancipation de toutes les femmes et les filles ».

Notre stupéfaction est totale face à ce choix, qui véhicule mondialement un modèle de femme abstrait constitué de stéréotypes sexistes que nous, les féministes, combattons tous les jours.

Combien de femmes dans le monde s’identifieront à cette femme-objet, source de fantasmes ?

Combien de jeunes femmes rêveront de ressembler à Wonder Woman ? Combien de jeunes femmes et de jeunes hommes se sentiront floués par ce modèle qui n’en est pas un!

Il ne s’agit ni d’avoir des femmes soumises, ni d’avoir des femmes caricaturales. Juste totalement ÉGALES.

Nous condamnons fermement un choix contraire au processus universel, long et difficile de l’émancipation des femmes.

 Assemblée des Femmes de Paris-Ile de France  Coordination française pour le lobby européen des Femmes (CLEF)  Fédération Ligue Droits des femmes (FLDDF)-MAROC

  • Les femmes américaines pendant la guerre , un grand pas vers l’émancipation (Engl.)

http://www.1939-45.net/usa3.htm

  • Un biopic en préparation

Wonder Woman fête ce mois-ci ses 75 ans et prépare son arrivée au cinéma pour son premier film solo le 2 juin 2017, et aujourd’hui nous apprenons qu’un film sur son créateur est en production chez Sony Pictures. Ce film nommé Professor Marston & the Wonder Women mettra en scène William Moulton Marston, professeur de psychologie à Harvard et auteur/créateur de Wonder Woman interprété par Luke Evans, et les deux femmes qui l’ont grandement aidé à cette tâche, sa femme Elizabeth Marston, également psychologue et interprétée par Rebecca Hall, et Olive Byrne, une élève de William qui a servi de modèle pour la super-héroïne et qui aura également une aventure romantique avec le couple, jouée par Bella Heathcote. Professor Marston & the Wonder Women sera écrit et réalisé par Angela Robinson et n’a pas encore de date de sortie.

Lire l’article source sur: http://www.dcplanet.fr/190897-film-createur-de-wonder-woman-production

  • La Warner prépare un film avec Gal Gadot , Justice league ,d’après la BD éponyme, sortira le 5 juillet 2017 réalisé par Patty Jenkins. L’actrice a déjà interprété le rôle dans le film sorti en mars 2016

justice-league-tome-10-41498

http://www.urban-comics.com/justice-league-tome-10/

  • Eléments sur la vie de Moulton (Engl.)

http://www.flavinscorner.com/drww.htm

La princesse, la flamme de la Liberté et les benêts

 

https://images.4ever.eu/tag/2654/statue-de-la-liberte?pg=5

Gros plan sur la torche de la statue de la Liberté

https://www.cnewyork.net/guide/les-lieux-et-monuments/statue-de-la-liberte/

Hommages à Diana autour de la Flamme de la liberté, au dessus du pont de l'Alma, le 1er septembre - AFP

Flamme de la Liberté détournée de son sens

 Hommages à Diana autour de la Flamme de la liberté, au dessus du pont de l’Alma, le 1er septembre © AFP – PIERRE BOUSSEL

Je passais en bus devant la flamme du pont de l’Alma lorsque j’entendis une femme expliquer à son fils « c’est ici que la princesse Diana est morte et on a construit ce monument à sa mémoire« . Je ne pu m’empêcher d’intervenir en expliquant que si Diana était morte sous le tunnel du pont de l’Alma en 1997, cette réplique de la torche de la statue de la Liberté existait depuis 1987 et que c’était un témoignage de l’amitié franco-américaine. La femme persista « peut-être mais on l’a redorée pour elle« .

Je suis  surprise par tant d’ignorance, de fanatisme et de bêtise, tant de fascination pour ce qui brille et autant de désintérêt pour la civilisation.

Quoi de plus beau et de plus grand que la statue de la Liberté (la Liberté éclairant le monde) ? que la reconnaissance de l’Amérique par le don de la réplique qui se tient à la pointe de l’île aux cygnes et que cette flamme qu’elle a offerte à la France en l’honneur du travail remarquable accompli pour sa restauration par deux ateliers français ?

La majorité des gens, même les plus éduqués, est donc persuadée que cette flamme est un hommage à une princesse glamour qui a autant fait parler d’elle par sa plastique que par son étalage de luxe, son rôle de femme sandwich pour les grands de la mode, son divorce très rémunérateur (17 millions de livres (environ 19 millions d’euros) et une pension) ses amours sulfureuses avec des musulmans et son personnel, et son soit-disant défi à la monarchie britannique. Les peuples ont larmoyé en voyant une si jolie vraie princesse s’abaissant sous le feu des projecteurs à prendre des négrillons sur ses genoux et toucher des vieux bavant comme si elle guérissait les écrouelles. Son attention pour supprimer les mines anti personnels a rapporté des millions, en particulier à Halo trust dont le président Guy Willoughby a profité de cette manne pour s’octroyer un généreux salaire et payer la scolarité de ses enfants dans les écoles les plus prestigieuses du royaume. On parle de £210,000 à £220,000/an soit environ 239 000 euros.

Le nom de la princesse suffisait durant son existence à rapporter des millions aux organisations caritatives qu’elles soutenait en leur rendant visite. Il semble que, si elle donnait de sa personne en posant pour les photographes, elle ne sortait pas un penny de sa poche. J’ai vainement cherché en français et en anglais le montant de ses dons personnels et je n’ai rien trouvé. Pardonnez moi si je me suis trompée.

Dès l’annonce du décès de Diana, les dons ont afflué en provenance du monde entier et un fonds portant son nom a été créé. Il est géré en priorité par son frère et sa sœur.

Pour en savoir plus

Histoire de la flamme du pont de l’Alma

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Flambeau-du-pont-de-l-Alma.php

Il y a une plaque commémorative sur le piédestal. Il y est écrit ceci :

Flamme de la Liberté. Réplique exacte de la flamme de la statue de la Liberté offerte au peuple français par des donateurs du monde entier en symbole de l’amitié franco-américaine. À l’occasion du centenaire de l’International Herald Tribune. Paris 1887-1987.

Histoire de la statue de la Liberté

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Histoire-de-la-statue-de-la-Liberte.php

L’aventure de la statue de la liberté commence le 21 avril 1865, en France, plus exactement à Glatigny, une commune située dans le département de la Moselle à douze kilomètres au nord-est de Metz. Ce jour-ci eut lieu une réunion de républicains, amoureux des Etats-Unis, souhaitant célébrer l’abolition de l’esclavage dans ce pays.L’histoire leur fit célébrer, hélas, la mémoire du président américain Lincoln qui venait tout juste de se faire assassiner, six jours auparavant. Lors de ce diner l’organisateur de la réunion, le politicien Édouard de Laboulaye, professeur au Collège de France, fit un discours d’une rare verve qui subjugua l’assistance, discours durant lequel il proposa l’idée de la construction d’une statue gigantesque à offrir aux Américains pour sceller l’amitié entre les deux pays. Dans l’assistance se trouvait le sculpteur alsacien Auguste Bartholdi, ami de Laboulaye…

Copies et répliques de la statue de la Liberté dans le monde

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Copies-de-la-statue-de-la-Liberte.php

36 copies en France

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Copies-de-la-statue-de-la-Liberte-en-France.php

Copie de l’île aux cygnes à Paris

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Copie-de-la-statue-de-la-Liberte-de-Paris.php

Réplique de Paris

La statue de l’île aux cygnes mesure 11m50, c’est l’agrandissement au quart de la statue originale (46m50). C’est une réplique basée sur le modèle en plâtre que Bartholdi fit faire pour faire ses calculs d’agrandissement. Son socle, étroit et très haut, porte une plaque commémorative.

Cette statue se trouve sur l’île aux cygnes, une île artificielle en plein Paris qui fut créé pour pouvoir construire le pont de Grenelle. De nos jours cette île sert d’appui à 3 ponts parisiens. La statue est un don des Etats-Unis à la France, un cadeau de réciprocité du pays récepteur de la statue envers celui qui lui a fait le cadeau. Alors que la véritable statue fut inaugurée qu’en octobre 1885, c’est dès 1884 que le comité des Américains de Paris lança une souscription pour construire une réplique de la statue à offrir à la France. Celle-ci fut rapidement financée et en mai 1885 eut lieu une cérémonie d’inauguration, soit 6 mois avant l’inauguration de sa grande sœur New-Yorkaise ! Toutefois il ne s’agissait pas de la statue définitive, qui ne sera prête que 2 ans plus tard mais d’un moule en plâtre qui fut installé place des Etats-Unis. C’était un modèle à taille réelle, soit 11m50 de haut, et la place des Etats-Unis est bien petite pour accueillir un tel monument. Du coup elle fut rapidement écartée, dès que la statue réelle, en bronze, arriva. Elle fut installée sur l’île aux cygnes en 1889, inaugurée par le président Sadi Carnot le 14 juillet. Cette date n’était pas anodine car la statue n’a qu’une différence avec celle des Etats-Unis : L’inscription de sa tablette, où il est écrit « IV Juillet 1776 = XIV Juillet 1789 », pour mettre en évidence les deux dates d’indépendance des peuples.

 

 

 

 

Le bikini est une permission alors que le burkini est une prescription

Le combat pour le port du burkini fait partie intégrante du jihad civilisationnel qui envahit la France déjà fortement islamisée démographiquement, politiquement, financièrement, culturellement et terrorisée par les attentats islamiques.

LC

https://www.causeur.fr/burkini-meddeb-islam-femmes-pudeur-145203

Le burkini n’est pas une mode, c’est une bataille culturelle

L’essentiel a déjà été écrit au sujet du burkini, notamment dans Causeur. « Le bikini est une permission alors que le burkini est une prescription » en constitue d’ailleurs une fort élégante synthèse.

Un défi civilisationnel

Plus que les corps, ce vêtement masque une volonté de banalisation de l’islam radical et de ses codes dans l’espace public. « Notre défi est aussi civilisationnel » a dit à juste titre notre nouveau président. Nous verrons cet été si son gouvernement et lui choisissent de clarifier les choses au sujet de ces étranges tenues de plage, ce qui au fond n’a rien de compliqué et se résume à une exigence de cohérence.

Hypothèse 1  : Le burkini n’est qu’un vêtement, et chacun a le droit de s’habiller comme il le veut. Que les adeptes du burkini militent donc en parallèle pour le droit des femmes à porter le bikini en Arabie Saoudite, et ils mériteront d’être pris au sérieux. En l’absence de cette cohérence, qu’ils ne s’étonnent pas d’être vus comme des provocateurs hypocrites et traités comme tels.

Hypothèse 2 : Le burkini est un signe d’appartenance à des courants de l’islam prônant des valeurs fondamentalement opposées à celles de la République. Il est alors légitime que les pouvoirs publics en interdisent le port, comme est interdit le port d’uniformes rappelant les « heures les plus sombres de notre histoire ». Mais il faudrait alors que l’État repense ses relations avec des groupes ou des pays qui se réclament ouvertement de ces mêmes courants religieux, faute de quoi il sera à juste titre accusé d’hypocrisie.

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Quoi qu’il en soit, le burkini participe aussi à une entreprise de tromperie, par l’emploi d’une novlangue insidieuse, dans le cadre de la mode dite « modeste ». Traduction maladroite du terme anglais « modest fashion », qui signifie « mode pudique », ce terme désigne toutes sortes de vêtements compatibles avec les exigences que de très nombreux prédicateurs attribuent à l’islam (savoir si les textes sacrés de l’islam imposent réellement ces contraintes est un autre débat).

Où est l’impudeur?

Or, permettre que se banalise l’appellation de « mode modeste » ou « mode pudique » pour parler de ce qui se veut, la « mode islamique » ou la « mode halal », laisse sous-entendre que les autres types de vêtements féminins, du bikini au kimono en passant par la robe de bal, seraient « immodestes » ou « impudiques » !

Je préfère d’ailleurs l’emploi de « mode hallal », qui insiste sur la volonté de se conformer à des règles strictes se disant d’origine religieuse, plutôt que « mode islamique » ou, pire, « mode musulmane », tant il y a de musulmanes à la foi sincère qui ne voient aucun problème à s’habiller avec une certaine légèreté.

Certes, certains promoteurs de la « modest fashion » mettent en avant quelques modèles non voilées, et affirment que les critères de cette mode (bras et jambes couverts, absence de décolleté) seraient universels et communs à de nombreuses religions. Reste que le marketing de la « modest fashion » est presque exclusivement tourné vers les populations musulmanes, et qu’une vahiné aux seins nus ou une musulmane dévoilée peuvent être à la fois plus authentiquement pudiques et plus profondément religieuses que bien des matrones victoriennes boutonnées jusqu’au cou, ou les militantes en burkini qui s’exhibent ostensiblement sur les plages en prétendant se cacher.

Respectons le libre-arbitre

« Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées. Et cela fait venir de coupables pensées. » faisait dire Molière à Tartuffe, l’hypocrite, le faux dévot. Déjà ! Et déjà on rendait les femmes responsables des « coupables pensées » des hommes, comme si c’était à elles d’assumer le manque de maîtrise de soi supposée de la gent masculine, et comme si par nature le mâle ne pouvait être qu’un vulgaire obsédé.

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Au demeurant, on peut se demander si ces pensées sont vraiment si coupables, ou uniquement condamnées par un homme à ce point dépourvu de séduction, à ce point incapable de relations saines avec les femmes, qu’il feint de mépriser ce que sa médiocrité lui rend inaccessible. Tel « certain renard Gascon, d’autres disent Normand » qui ne pouvait atteindre les raisins vermeils en haut d’une treille…. Mais c’est un autre débat.

Pour ma part, je considère que femmes et hommes sont des sujets, non des objets, et qu’ils sont dotés de libre-arbitre. Je n’ai pas besoin d’enfermer ni de cacher une femme pour lui faire confiance, et je ne crois pas que les hommes soient par nature des obsédés irresponsables incapables de canaliser les pulsions qui jailliraient à la vue d’une parcelle de peau nue.

En 2009, Abdelwahab Meddeb déclarait à Elisabeth Lévy : « la face, surtout celle de la femme, est une épiphanie divine destinée à être contemplée. » J’y ajouterai les reflets changeants du soleil dans une chevelure, la forme désirable d’un corps, les nuances des couleurs de la peau. Pour quelqu’un qui se dit croyant, quel manque de gratitude envers le divin que de préférer dissimuler la beauté plutôt que la contempler !

Mythologie de la beauté féminine

Dans les mythes du Japon, le dieu Izanagi était si émerveillé par sa fille Amaterasu, déesse du Soleil, qu’il la prit dans ses bras et l’éleva haut dans le ciel pour que tout ce qui vit puisse l’admirer et être embelli par sa lumière. Et il lui confia le gouvernement des cieux. Lorsque les ténèbres menacèrent de recouvrir le monde, c’est en se dénudant pendant qu’elle dansait que l’Aurore rendit aux divinités rassemblées l’espoir et la pure jubilation d’exister, et fit revenir le jour.

Louées soient celles qui se dévoilent ! Celles qui savent qu’un regard peut être un hommage, qu’une pointe de désir peut rester empreinte de respect, et qui offrent ainsi une preuve de la beauté du monde, du simple plaisir de vivre et de la possibilité de la joie.

Ceci étant, je comprends qu’une femme puisse chercher à associer sa vision de la mode avec d’autres normes culturelles que les miennes. Mais j’attends alors que ces normes soient de sa part un choix conscient et libre, et qu’elle défende ce même droit pour celles qui s’appuient sur des normes différentes, ou sur la volonté de s’affranchir des normes. Et j’attends de tous, y compris des journalistes et des marques de vêtements, que les mots soient employés dans leur vrai sens, et que l’on cesse d’accuser implicitement la majorité des femmes d’impudicité sous prétexte d’éviter les appellations à connotation religieuse par…. fausse pudeur.

Antisémitisme. Brèves de comptoir franchouillardes

Brèves de comptoir, ce matin. Deux pépères franchouillards devant leur ballon de rouge.

X-Macron est 100% juif.

Z-Pourquoi dis-tu cela ?

X-Parce qu’il a commémoré la rafle du Vel d’Hiv

Y-Oui, il a même dit que les Français étaient responsables

X-Et en plus il a invité Netanyahou l’israélien, preuve que ce sont les juifs qui commandent

Les braves français qui traînent leur retraite au comptoir avec un petit rosé ou un ballon de rouge expriment sans façons leur haine du juif, cet intrus qui est partout, qui dirige le monde, qui complote avec les francs-maçons, les illuminati et les bielderberg pour renverser le pouvoir des chrétiens et des musulmans. C’est une tradition franchouillarde qui remonte à la crucifixion du « petit Jésus » (ce que j’ai entendu à l’école primaire) et qui est partagée par la plupart des pays chrétiens désormais en sourdine mais toujours ancrée profondément dans les mentalités. C’est un antisémitisme culturel qui perdure malgré la mise au point du Pape Benoît XVI abolissant l’accusation du « peuple déïcide« .

Le pape Benoît XVI publie, mercredi 9 mars [2011], le deuxième tome de son livre Jésus de Nazareth dans lequel il traite en particulier de la Passion et de la mort de Jésus-Christ. Non seulement il reprend le récit évangélique de cet événement central de la foi chrétienne, mais il en propose une relecture qui exonère explicitement les juifs de toute responsabilité dans la mort de Jésus. L’expression «les juifs», associée dans les Évangiles et les écrits des Pères de l’Eglise à la Passion du Christ, «n’indique en aucune manière le peuple d’Israël comme tel et elle a encore moins un caractère raciste», écrit le pape. Elle désigne certains «aristocrates du peuple», mais certainement pas l’ensemble des juifs

http://www.slate.fr/story/35095/antijuda%C3%AFsme-chretien-eglise-benoit-xvi

 

Après deux millénaires de bourrage de crâne sur le peuple déïcide, on comprendra qu’il faudra bien des siècles avant que cette idéologie ne disparaisse des esprits. Il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui, après seulement 6 ans de réforme, des chrétiens conservent leurs préjugés antisémites encouragés par l’antisémitisme musulman qui, sous couvert d’antisionisme, diffuse son venin quotidiennement par la parole ou le terrorisme.

Un discours pour l'Occident, un pour Israël, un pour les pays musulmans : les musulmans se contredisent-ils?

http://www.des-outils-pour-cerner-l-islam.com/2015/10/un-discours-pour-l-occident-un-pour-israel-un-pour-les-pays-musulmans-les-musulmans-se-contredisent-ils.html

Rappelons que les Français juifs ne sont plus que 800 000 en France, que chaque année des milliers d’entre eux quitte notre pays pour des horizons plus cléments, Israël en particulier alors que nous comptons sur le territoire environ 10 millions de musulmans légaux et illégaux, que des milliers d’entre eux, les migrants, arrivent chaque année chez nous avec une idéologie antisémite vivace entretenue par les prêches des mosquées, les prières et les écrits contenus dans le Coran.

Il est indubitable que les erreurs et les aberrations que les juifs ont commises tout au long de leur parcours historique et qu’ils continuent à commettre aujourd’hui sont aussi graves les unes que les autres. Dans ce présent article, qui est le premier d’une série consacrée à l’histoire sombre des juifs et destinée à prouver qu’ils baignent dans l’erreur et la mécréance et qu’ils sont loin, très loin du chemin, de la vertu et de la justice, nous allons évoquer parmi leurs aberrations celles qui concrétisent leur mécréance. http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=148518

Il y a deux jours j’ai entendu un invité de Sudradio, français bien sous tous rapports, dire que si on parlait autant de l’assassinat de Sarah Halimi, c’est parce que les juifs avaient les moyens de faire pression sur les médias. Et d’ajouter qu’on n’avait pas de raison d’en parler plus que d’autres crimes touchant d’autres caractéristiques : gays, handicapés, musulmans, africains, etc.  Le bougre oubliait ou faisait semblant d’ignorer par aveuglement idéologique qu’au moment des faits, le 4/5 avril dernier, les médias s’étaient unanimement tus sur ce crime atroce et qu’il avait fallu attendre trois mois pour qu’enfin, et grâce à la constitution d’un comité juif, les médias daignent en parler. Bien sûr, cela aurait été mieux si un comité français de toutes obédiences et croyances s’était constitué mais faut pas rêver…

La Connectrice

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