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Archives de Catégorie: Discrimination

Humour et burqini

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Editoriaux – Immigration et diversité – Politique – 29 juin 2019

Burkini : Anne Hidalgo ne parvient pas à noyer le poisson par Jany Leroy

La gauche a résolu le problème du burkini dans les piscines : il y a plus important en France. Sujet suivant, s’il vous plaît. Le porc dans les cantines ? Il y a plus important. Et puis ? Les prières de rue ? Il y a plus grave. Et puis ? Je dois mettre une djellaba et voiler ma femme ? Mais bien entendu. Si je ne veux pas, vous me coupez la tête ? Mais je vous comprends. Puis-je vous offrir un sabre ?

Alors qu’elle recevait son ami Sadiq Khan, maire de Londres, sous la halle Freyssinet, rebaptisée « Station F, incubateur de start-up », Anne Hidalgo s’est livrée à un exercice de relativisation de toute beauté à propos du maillot de bain islamique intégral fermé à double tour devant huissier.

L’aspect dérisoire de l’affaire fut confirmé devant Sadiq en ces termes : « Il y a d’autres choses beaucoup plus importantes en France. » Alors que l’assistance l’attendait sur la canicule, le réchauffement des trottinettes et bien d’autres sujets brûlants, le maire de Paris s’en fut désigner les thèmes capitaux sur lesquels se concentrer énormément : « Je pense que notamment autour de l’éducation, autour de la cohésion sociale, autour du vivre ensemble… » Premier bug sous la halle dédiée aux start-up du numérique. Le disque dur d’Anne Hidalgo ne voit aucun rapport entre l’irruption d’islamistes dans une piscine et le « vivre ensemble ». Faute d’informaticien présent dans la salle pour rechercher l’origine de la panne, madame Bisounours continua à dérouler son argumentaire : « Autour du vivre ensemble, autour du droit des femmes, il y a encore beaucoup de choses à faire, avant de se jeter tête baissée dans un sujet qui ne laissera que des fractures. »

Sous le verbiage, la plage. Ses burkinis et ses absences de fractures pour les utilisatrices. Après tout, les autres ne sont-elles pas impudiques ? L’invocation du dérisoire est le prétexte pour ne pas prendre position. Mue, sans doute, par une volonté de rester sur le thème aquatique, Anne Hidalgo s’évertue à noyer le poisson. Mais entre deux plongées, l’animal confie ce que tout le monde avait déjà deviné. Madame le maire est pour l’autorisation du burkini dans les piscines. Sinon, fracture ! Crac ! Et qui c’est qui va plâtrer ? Eh ben, c’est la gauche. Toujours de permanence aux urgences du vivre ensemble. Alors, merci bien.

Aux piscines contraintes à des mesures d’hygiène, la gauche préfère la nage en eaux troubles. Bermuda interdit : pas fracture. Burkini : patatras ! Et bon courage au personnel pour justifier ce règlement ubuesque. L’utilisateur s’efforcera d’expliquer qu’il porte un bermuda islamique. Que son épouse ne tolère pas qu’il montre ses jambes au-dessus du genou.

Zineb El Rhazoui rappelle que « burqini » doit s’écrire avec un Q et non un K, car le mot vient de « burqa » et non de « bikini ». Il était impossible de trouver une lettre plus adaptée au niveau de la revendication.

L’antisémitisme renaît de nos cendres . Herbert Pagani, 1975

Plaidoyer pour ma terre
Texte écrit par Herbert Pagani en réaction à l’adoption par l’ONU d’une résolution assimilant le sionisme à une forme de racisme.
Le 11 novembre 1975,

Hier, j’étais dans le métro et j’entends deux dames dire :
« T’as vu encore ces Juifs avec leurs histoires à l’O.N.U.
Quels emmerdeurs ! »
C’est vrai.
Nous sommes des emmerdeurs.
Ça fait des siècles qu’on emmerde le monde.
C’est dans notre nature, que voulez-vous !
Abraham avec son D’ieu unique,
Moïse avec ses Tables de la Loi,
Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe.
Puis Freud, Marx, Einstein,
tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l’Ordre.

Pourquoi?

Parce qu’aucun ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire,
puisqu’ils en étaient toujours exclus.
Remettre en question, voir plus loin,
changer le monde pour changer de destin,
tel fut le destin de mes Ancêtres.
C’est pourquoi ils sont haïs par les défenseurs de tous les ordres établis.
L’antisémite de droite reproche aux Juifs d’avoir fait la révolution bolchévique.
C’est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
L’antisémite de gauche reproche aux Juifs d’être les propriétaires de Manhattan.
C’est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs.
La raison est simple :
la religion, la culture, l’idéal révolutionnaire d’un côté,
les portefeuilles et les banques de l’autre,
sont les seules valeurs transportables,
les seules patries possibles pour ceux qui n’ont pas de patrie.
Et maintenant qu’il en existe une,
l’antisémitisme renaît de ses cendres…
– pardon ! de nos cendres –
et s’appelle antisionisme.
Il s’appliquait aux individus, il s’applique à une nation.

Israël est un ghetto,
Jérusalem, c’est Varsovie…
Les nazis qui nous assiègent parlent l’arabe.
Et si leur croissant se déguise parfois en fauçille,
c’est pour mieux piéger les Gauches du monde entier.
Moi qui suis un Juif de gauche, je n’en ai rien à faire d’une certaine gauche
qui veut libérer tous les hommes du monde aux dépens de certains d’entre eux, car je suis précisément de ceux-là.

D’accord pour la lutte des classes,
mais aussi pour le droit à la différence.
Si la gauche veut me compter parmi les siens,
elle ne peut pas faire l’économie de mon problème.
Et mon problème est que depuis les déportations romaines
du 1er siècle après Jésus,
nous avons été partout honnis, bannis, traqués, dénoncés, écrasés, spoliés, brûlés et convertis de force.

Pourquoi?

Parce que notre religion,
c’est-à-dire notre culture était dangereuse.
Eh oui!

Quelques exemples…
Le judaïsme a été le premier à créer le Chabbat, jour du Seigneur,
c’est-à-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire.
Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d’une pyramide !

Le judaïsme interdit l’esclavage.
Vous imaginez la sympathie des Romains,
les plus importants grossistes de main-d’oeuvre gratuite de l’Antiquité !
Il est dit dans la Bible :
« La terre n’appartient pas à l’homme mais à D’ieu. »
De cette phrase découle une loi,
celle de la remise en question automatique
de la propriété foncière tous les 49 ans.
Vous voyez l’effet d’une loi pareille sur les papes du Moyen Âge
et les bâtisseurs d’empire de la Renaissance !

Il ne fallait pas que les peuples sachent.

On commença par interdire la Bible,
puis ce furent les médisances,
des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres
et qu’on appela ghettos.
Ensuite ce fut l’Inquisition, les bûchers et plus tard les étoiles jaunes.
Auschwitz n’est qu’un exemple industriel de génocide,
mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers.
J’en aurais pour trois jours rien qu’a nommer tous les pogroms
d’Espagne, de Russie, de Pologne et d’Afrique du Nord.

À force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout.
On extrapole et voilà : il n’est de nulle part.
Nous sommes parmi les peuples comme l’enfant à l’assistance publique.
Je ne veux plus être adopté.
Je ne veux plus que ma vie dépende de l’humeur de mes propriétaires.
Je ne veux plus être un citoyen-locataire.
J’en ai assez de frapper aux portes de l’Histoire et d’attendre qu’on me dise : « Entrez. »
Je rentre et je gueule !

Je suis chez moi sur terre et sur terre j’ai ma terre :
elle m’a été promise, elle sera maintenue.

Qu’est ce que le Sionisme?
Ça se réduit à une simple phrase :
« L’an prochain à Jérusalem. »
Non, ce n’est pas un slogan du Club Méditerranée.
C’est écrit dans la Bible,
le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde.
Et cette prière est devenue un cri,
un cri qui a plus de 2000 ans,
et le père de Christophe Colomb, de Kafka, de Proust, de Chagall, de Marx, d’Einstein
et même de monsieur Kissinger,
l’ont répétée, cette phrase, ce cri,
au moins une fois par an, le jour de Pâques.

Alors le Sionisme, c’est du racisme ?
Faites moi rire !
Est-ce que : « Douce France, cher pays de mon enfance » est un hymne raciste ?
Le Sionisme, c’est le nom d’un combat de libération.

Dans le monde, chacun a ses Juifs.
Les Français ont les leurs :
ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés.
Les Italiens ont les Siciliens,
les Yankees ont leurs Noirs,
les Espagnols leurs Basques.

Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.

À ceux qui me disent : « Et les Palestiniens ? »,
je réponds : « Je suis un Palestinien d’il y a 2000 ans.
Je suis l’opprimé le plus vieux du monde. »
Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place.
Il y a là-bas de la place pour deux peuples et deux nations.
Les frontières sont à déterminer ensemble.
Mais l’existence d’un pays ne peut en aucun cas exclure l’existence de l’autre
et les options politiques d’un gouvernement n’ont jamais remis en cause l’existence d’une nation, quelle 

qu’elle soit.

Alors pourquoi Israël ?

Quand Israël sera hors de danger,
je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes,
ceux qui me sont frères par les idées.
Aujourd’hui, je me dois d’être solidaire avec tous les miens,
même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :
le RACISME.

Descartes avait tort :
je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
Nous, ça fait 5000 ans qu’on pense, et nous n’existons toujours pas.
Je me défends, donc je suis.

Herbert Pagani

 

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Féminisme. « On ne naît pas soumise, on le devient » par Manon Garcia

Publié le

Manon Garcia est une philosophe qui vit entre la France et les USA. Je partage ses propos et son analyse bien qu’elle ne fasse pas explicitement référence  (dans cet entretien) au « Discours sur la servitude volontaire » 1574-1576 d’Etienne de la Boëtie (meilleur ami de Montaigne) , ce que des féministes dont Anne Zélensky font depuis des décades.

J’ai souligné en rouge dans l’entretien les éléments que je trouve particulièrement pertinents.

LC

« Beaucoup d’hommes perçoivent #MeToo comme un danger pour leurs privilèges »

ENTRETIEN. La philosophe Manon Garcia, qui publie un essai sur la soumission des femmes à la domination masculine, revient sur le mouvement #MeToo.

Par Émilie Trevert

Publié le  | Le Point.fr
 
Un an après le début des mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc, Manon Garcia publie un essai « On ne naît pas soumise, on le devient ».

© Claire Simon

Pour en savoir plus

Féminisme et retour de bâton

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Publié le 21 septembre 2018 – par  – 99 commentaires – 1 145 vues

L'assemblée des chasseurs attentive hier à l'espace Valentré./ Photo DDM A.L.

Source image https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/08/2775824-les-chasseurs-du-lot-ont-fait-le-point.html

Pour paraphraser Aznavour, je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître. Celles et ceux qui sont nés à partir des années 70 ignorent presque tout de la condition des femmes avant 1968. La plupart des femmes ne mesurent pas l’intensité de la lutte des femmes pour leurs droits et leur liberté. Nous, féministes historiques, avons œuvré pour étudier sans discrimination et avoir accès à toutes les formations (certaines écoles ont longtemps été interdites aux femmes), pour le droit de contrôler nos maternités et notre sexualité, pour à travail égal avoir le même salaire qu’un homme, pour le droit de travailler sans l’autorisation du père ou du mari dans tous les secteurs, pour le droit d’ouvrir un compte bancaire à notre nom sans avoir de comptes à rendre à un père ou à un mari, pour le droit à la contraception et à l’avortement, pour la liberté de choisir de nous marier ou pas, d’avoir un enfant sans être mariée, pour que les enfants nés hors mariage aient les mêmes droits que les enfants du mariage, pour l’autorité parentale, pour pouvoir nous habiller comme nous le souhaitions et ne pas être contraintes de cacher notre corps et nos cheveux, pour avoir le droit de réclamer une pension alimentaire au géniteur qui n’assume pas sa responsabilité, le droit d’accéder à toutes les professions, la criminalisation de l’acte de viol et son jugement aux assises, le droit de donner à l’enfant le nom du père et celui de la mère, etc. Nous avons obtenu la parité dans la représentation politique et, récemment, un cap a été franchi avec le mouvement #metoo #balancetonporc et la loi contre le harcèlement sexuel.

Emmanuel Macron pose au milieu de dirigeants d'entreprises du numérique, mercredi 23 mai 2018 à l'Elysée

Source image https://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/macron-demande-aux-patrons-de-la-high-tech-de-s-engager_2010940.html

Alors bien sûr, ces lois ne sont pas toujours appliquées car il existe mille manières de détourner leur application. Trop peu de femmes choisissent des formations scientifiques car elles sont orientées vers des métiers dits féminins.

L’égalité salariale est loin d’être acquise car les patrons redoublent d’astuces pour démontrer qu’une femme n’occupe pas le même poste qu’un homme et une enquête publiée ce mercredi 19 septembre confirme qu’à travail égal, les femmes sont moins payées que les hommes, surtout aux postes de responsabilité. Pourtant, la loi sur l’égalité salariale a été promulguée en 1972, il y a 46 ans !  La journaliste confirmée d’un célèbre magazine de gôche me confirme qu’elle gagne 2 000 € de moins que son équivalent masculin mais qu’elle serait grillée dans la profession si elle demandait l’application de la loi.

Le crime de viol est souvent correctionnalisé  en agression sexuelle pour éviter les assises où le criminel risque 20 ans, une durée d’incarcération qui est rarement prononcée, un suivi médical aléatoire, une libération anticipée pour bonne conduite… carcérale et une possible récidive, comme le suspect de l’assassinat récent d’une étudiante de Strasbourg.

Nos présidents s’arrangent pour confier les principaux ministères à des hommes ou, comme Macron l’a fait pendant sa campagne, pour promettre un ministère des droits des femmes et finalement donner un secrétariat d’État.

L’égalité entre femmes et hommes est loin d’être acquise mais, malgré cette réalité, des femmes se sentent obligées de dire « je ne suis pas féministe, mais… » et ces précautions oratoires se comprennent quand on constate que « les féministes » ont mauvaise presse, qu’elles sont dénigrées, que leurs revendications sont ridiculisées, qu’elles sont brandies comme épouvantails au regard des femmes comme des hommes. Le pédophile raciste et misogyne Paul Gauguin qualifiait de « bas-bleu » sa grand-mère Flora Tristan, cette  grande actrice de la libération des femmes, également fondatrice des premières mutuelles, une contribution oubliée. « La féministe » est désignée comme remède contre l’amour, elle est décrite comme hommasse, hideuse et castratrice quand elle n’est pas étiquetée lesbienne. À ce propos, je me souviens d’un homme qui m’avait traitée de lesbienne parce qu’après qu’il m’avait attrapé les fesses, je m’étais retournée illico pour lui saisir les couilles… ce qu’aucune femme n’aurait intérêt à faire de nos jours au regard de la recrudescence de la violence masculine. L’affaire Marie Laguerre en est la preuve.

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Source photo https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0301917178795-medef-les-huit-chantiers-de-roux-de-bezieux-2189636.php

Dans une société en mutation, alors que les choix sexuels sont le critère principal des interventions politiques, que la pornographie est le modèle, que les couples peinent à durer et que les lobbies médicaux inventent des techniques juteuses en flattant le bas-ventre des hommes et leur désir de prendre la place des femmes avec la GPA, avec le retour de coutumes archaïques régissant la position sociale des femmes du fait de l’islamisation, de nombreux hommes veulent reprendre la main sur la gestion (gestation ?) des femmes. Le féminisme est devenu le mal à abattre, une menace pire que l’insurrection musulmane qui gangrène notre société. Toutes les tendances politiques et apolitiques se rejoignent pour vilipender celles qui auraient tout obtenu, qui auraient tous les pouvoir, y compris celui de l’ombre (Brigitte Macron serait le véritable président de la République), ces femmes qui œuvreraient à l’éradication de l’homme blanc. Ces accusations font fi des réalités qui prouvent que les mâles ont toujours le pouvoir politique, économique et sexuel, en témoignent les photos des dirigeants d’entreprise, des dirigeants des nations, des dirigeants politiques et de toutes les instances de direction, dans tous les domaines et à tous les niveaux de pouvoir.

Source image https://www.express.co.uk/news/world/825800/G20-summit-2017-news-live-stream-Trump-merkel-putin-may-countries-latest-updates

De même que l’antisémitisme ou l’antichristianisme sont virulents dans les contrées où juifs et chrétiens ont été chassés, sinon exterminés, l’antiféminisme n’a jamais été aussi actif que depuis que la condition des femmes régresse, en partie à cause du terrible modèle importé par les musulmans, surtout là où ils sont présents en force, comme dans les « quartiers ».

Alors, Messieurs les mâles blancs, vous qui vous sentez menacés par « les néo-féministes », réfléchissez un peu et insurgez-vous avec les citoyennes contre le véritable danger, le modèle musulman qui esclavagise, méprise et prend le ventre des femmes pour une fabrique à djihadistes. Apprenez à respecter votre moitié du ciel, protégez-la contre la discrimination la plus intemporelle et universelle du monde et cessez de craindre pour vos bijoux de famille, plus menacés par les sabres que par le clitoris. Sachez être des machos féministes et agissez pour le bien de notre société tout entière.

Alice Braitberg

http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/enjeux-europeens-et-internationaux/reperes-chronologiques-33/

http://www.leparisien.fr/economie/egalite-salariale-femme-homme-ca-coince-18-09-2018-7893738.php

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/discriminations-a-l-embauche-difficultes-au-quotidien-a-la-rencontre-des-meres-celibataires-1102591.html

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2338655-20180919-strasbourg-profil-complique-principal-suspect-disparition-etudiante

Retraités : manifestation ce jeudi à Montparnasse

Publié le

On oublie toujours de préciser que les riches retraités à 1 200€ ont cotisé à la sécu et l’assurance vieillesse et chomage +csg et crds, ce qui constitue un salaire différé et que leurs patrons ont aussi cotisé pour eux obligés par la loi à leur garantir un avenir décent, ce dont profitent tous les vieux qui n’ont pas cotisé (travailleurs modestes et pauvres et travailleurs au noir) avec un revenu de solidarité garanti. (autour de € 500) Et quand on est vieux on a plus de besoins médicaux, prothèses, confort articulaire, etc.) La société de Macron est injuste, discriminatoire, malhonnête et ingrate parce que jeuniste.

Les retraités de plus de 60 ans sont plus susceptibles que les autres à se blesser, faire des chutes, être agressés pour être volés, à perdre l’équilibre lorsqu’ils sont bousculés, à se fatiguer plus vite, à voir moins bien (la vue baisse à partir de 40 ans), à être discriminés dans la vie quotidienne, à être moqués et méprisés. Les femmes qui sont plus nombreuses que les hommes dans la pyramide des âges, subissent une double discrimination en tant que femme et en tant que vieille ; si elles sont jugées « moches » et/ou pauvres, cela fait au total une quadruple discrimination.

La sécu rembourse très très peu les prothèses dentaires, prothèses auditives et les lunettes. Les mutuelles sont très chères à partir d’un âge avancé ( +100 €/mois) et ne remboursent pas la totalité. Le reste à charge est très lourd, plusieurs milliers d’euros ce qui explique l’existence de durs de la feuille, de bigleux et de sans dents. Ces vieux qui ont déjà tendance à réduire leur vie sociale du fait de leurs handicaps, sont encore plus isolés et abandonnés, surtout dans les villes. Il ne leur reste alors que les « fameux » EPHAD tristement célèbres pour la manière lamentable et cruelle dont les pensionnaires sont traités. Dans le même temps on leur refuse la mort choisie, euthanasie ou suicide assisté. Dans les EPHAD passe toute la pension de retraite du vieux et si elle n’est pas suffisante, il est mis sous tutelle, ses biens son confisqués et il n’a même pas de quoi se payer un éclair au chocolat. Si la vieille ne possède rien, ses enfants sont contraints de rembourser l’EPHAD ou l’institution qui a fait l’avance.

Tous les retraités devraient être comme Brigitte Macron : bien mariés, bien entretenus en soins esthétiques et plastiques, bien habillés chez les grands couturiers, bien logés dans les palaces de la République, pourvus de secrétariats et de toutes sortes de facilités. Madame Macron est un modèle de vieille jeune qui tient la place de l’arbre qui dissimule la forêt des millions de vieux misérables et méprisés. La vieille alibi en quelque sorte.

La Connectrice qui est vieille, moche et pauvre quoi que casée « riche » (+ 1 200€)

 

https://ripostelaique.com/manifestation-le-15-mars-2018-a-paris-contre-la-csg-de-macron.html

 

Source https://paris.demosphere.eu/rv/59824

jeudi 15 mars 2018 à 14h30

4 parties : 2 3 4

Manifestation à Paris des retraités

Trajet / parcours : Départ 14h30 de Montparnasse (Place du 18 juin)
Place du 18 juin > Bd du Montparnasse > rue de Sèvres > Av. de Breteuil > Bd des Invalides > rue de Varenne

Rendez-vous particuliers:

  • 13h00 : Départ en car – CGT Mantes, maison des syndicats
  • 13h00 : Rassemblement des salariés des EHPAD au ministère de la santé
  • Bientôt, d’autres rendez-vous d’organisations, ici, sur Démosphère


Journée nationale d’actions des retraité-es

Non à la baisse des pensions.
Les retraitées et les retraités : ni privilégiés ni assistés !

Appel intersyndical

Au 1er janvier 2018 la CSG a augmenté de 1,7 point. Une augmentation de 25 %, pour la plupart des retraités, provoquant une baisse nette des pensions de plusieurs centaines d’euros par an.

Quelques exemples de baisses de pensions :

  • Un couple de retraités, Anne, ancienne infirmière en hôpital avec 970 € de pension, et Jean, ancien employé municipal avec 1010 €, tous deux en dessous du seuil de pauvreté, perdent ensemble 34 € par mois et 404 € par an.
  • Avec une pension de 2000 € par mois, Jean-Pierre perd, rien que pour sa retraite complémentaire, plus de 200 € par an.
  • Annie perçoit 1 120 € de pension, elle croyait être à l’abri sauf que son mari perçoit 2 500 €. Elle va payer car elle avait oublié que c’était en lien avec le revenu fiscal de référence qui tient compte des revenus de la famille.
  • Michel, instituteur retraité avec 2 058 € de pension perd 35 € par mois et 420 € sur une année.

Nous avons connu les blocages des pensions, des sous indexations, jamais une telle amputation !

Alors… Merci monsieur le Président pour ces étrennes…

Merci de votre considération pour les retraité-e-s !

Selon le gouvernement, il s’agit d’un « effort pour les jeunes générations ». Les retraité-e-s n’ont pas attendu le Président Macron pour faire preuve de solidarité et cette nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat réduira l’aide qu’ils apportent déjà aux jeunes générations.

Cette nouvelle baisse des pensions s’ajoute à une liste déjà longue de diminution du pouvoir d’achat des retraités : la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions pendant 4 ans.

Et comme si ça ne suffisait pas, la pension de 2018 sera à nouveau gelée et les complémentaires bloquées pour très longtemps. Le 1er janvier, arrivent les augmentations des complémentaires santé, du gaz qui prend 6,9 %, du forfait hospitalier qui passe à 20 €, des taxes sur le carburant…

D’autres choix budgétaires sont possibles

La suppression de l’ISF pour les patrimoines boursiers et la mise en place d’une taxation plafonnée à 30 % pour l’imposition des dividendes représentent 4,5 milliards d’euros de cadeaux faits aux plus fortunés. Ensuite, le gouvernement met en avant le déficit budgétaire provoqué par lui-même avec de telles pertes fiscales pour imposer de la rigueur et de l’austérité au reste de la population. C’est dans ce cadre qu’intervient la hausse de la CSG.

En France, les 39 milliardaires en dollars ont vu leur fortune grimper de 21 % au cours de cette seule année 2017, atteignant, au total, 245 milliards. Sur les vingt dernières années, les dix plus grandes fortunes françaises ont augmenté de 950 % ; bien loin des 35 % d’inflation dans la même période. Le CAC 40 a progressé de 9,26 % cette année, bien loin de la progression des salaires et des pensions.

La pension du retraité n’est pas une allocation sociale ni une variable d’ajustement mais un droit acquis par le travail.

Le 28 septembre 2017, à l’appel de nos neuf organisations de retraité-e-s, des manifestations organisées dans tous les départements ont rassemblé plus de 80 000 personnes. Il s’agissait de mettre en garde contre l’augmentation de la CSG. Malgré nos protestations, il s’est trouvé une majorité parlementaire pour suivre les projets du gouvernement. Désormais, la Loi de Finances pour 2018 et la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2018 sont votées.

Elles organisent ces cadeaux fiscaux à l’égard d’une minorité et ces mesures de rigueur à l’égard du plus grand nombre, dont les personnes retraitées.

Fin janvier, de nombreuses personnes retraitées ont fait le constat d’une baisse de leur pension en découvrant les chiffres portés sur leurs virements bancaires. Dans toute le France, en manifestant le 15 mars vous montrerez au gouvernement votre refus total de tels choix budgétaires.

Les retraitées et les retraités ne sont pas des privilégiés !

Non à la hausse de la CSG

Non à la baisse des pensions

Le 15 mars 2018

Journée nationale d’actions

Document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/59824
Source : https://solidaires.org/Journee-nationale-d-ac…


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Non à la hausse de la CSG !

Communiqué intersyndical

Les 9 Organisations nationales de retraités mesurent chaque jour la stupeur des retraités devant la hausse de 1,7 point (soit 25% de hausse) de la CSG qui vient de s’appliquer au versement de leurs pensions.

Cette perte de pouvoir d’achat, cumulée avec la suppression de la 1⁄2 part, la taxe de 0,3% sur les retraites, le gel des revalorisations, confirme la volonté des pouvoirs publics de considérer les retraites comme une variable d’ajustement de la politique économique.

Les retraités se feront entendre :

le Jeudi 15 mars 2018

contre la hausse de la CSG et pour la défense du pouvoir d’achat.

Parallèlement, les 9 Organisations entendent poursuivre leur mobilisation pour la défense des EHPAD et contre la misère qui leur est imposée via la réforme tarifaire. Devant les déclarations du 1 er ministre annonçant « une transformation profonde de l’organisation et du fonctionnement du système de santé », elles sont conscientes que c’est l’ensemble du système de soins et des services publics en général qui est menacé par les suppressions de postes, les réductions budgétaires, etc.

NON à la misère des EHPAD !

Aussi, elles seront solidaires des Confédérations et Fédérations syndicales qui appellent :

le jeudi 22 mars 2018

à une journée de grève et manifestations en défense des services publics et de la fonction publique.

Document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/Les-retraite-es-dan…


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Le 15 mars exigeons la revalorisation de nos pensions !

CGT retraités

Emmanuel Macron se vante de faire ce qu’il a promis. Mais il s’était bien gardé de préciser que la hausse de la CSG s’appliquerait à l’ensemble des revenus des retraités. De nombreux retraités sont ainsi touchés alors qu’ils pensaient qu’elle ne leur serait pas appliquée. Il doit réparer cette injustice. Exigeons des députés qui ont voté cette mesure qu’ils votent la revalorisation des pensions.

Une mesure particulièrement injuste

Baisser le revenu de celles et ceux qui ont travaillé leur vie durant pour avoir le droit à une retraite méritée est indigne de la 5ème puissance du monde. Rien ne justifie cette injustice. L’augmentation du pouvoir d’achat des salariés aurait pu facilement être accordée en réduisant la part réservée aux dividendes sur les profits dégagés par les entreprises. Car la France bat le record d’Europe des dividendes versés aux actionnaires.

Une mesure dangereuse

Cela fait 30 ans que les gouvernements successifs multiplient les cadeaux aux grandes sociétés et imposent l’austérité aux salariés. Les pensions ont été « revalorisées » de 0,1 et 0,8 % en 5 ans. Le résultat ? La dette, le déficit commercial, la précarité et le chômage progressent ! Emmanuel Macron poursuit la même politique. Réduire le pouvoir d’achat des retraités, non seulement va plonger des millions d’entre eux dans la misère mais va aggraver les difficultés du pays. En effet selon le CREDOC, les seniors assurent en France 53 % des dépenses de consommation, 57 % de santé, 64 % des assurances, 51 % des biens et services, 50 % en équipement du foyer…

Le mépris ça suffit

Pour faire passer la hausse de la CSG le gouvernement invoque la solidarité intergénérationnelle et accuse les retraités qui s’y opposent de faire preuve d’égoïsme. Comme si les retraités n’aident pas leurs enfants et petits enfants, ne participent pas bénévolement pas à des activités pour pallier les carences de l’Etat et ne contribuent pas ainsi à la cohésion de notre société !

Réparez l’injustice en revalorisant nos pensions !

Le 15 mars, pas moins de 9 organisations de retraités, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, Ensemble &Solidaires-UNRPA, LSR, appellent les retraités à manifester leur refus de la hausse de la CSG. Les députés de la majorité présidentielle l’ont voté, ils doivent s’en expliquer. Ils peuvent réparer cette injustice en votant la revalorisation de nos pensions. Le 15 mars nous leur demanderons de s’engager à le faire.

Soyons nombreux à nous rassembler dans le maximum de villes pour faire valoir nos droits au respect, notre droit à des revenus dignes de notre contribution passée et présente à la richesse de la France.

Source : http://ulcgt20.org/spip.php?article1996

Egalité femmes/hommes en Europe. Chiffres.

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L’égalité homme/femme… tu déconnes Simone ?

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Voici une contribution signée « Salomé Saqué » :

Féministe (n.f.) : Membre de la gente féminine généralement aigrie, trop laide pour plaire aux hommes s’appliquant donc logiquement à les détester et à leur pourrir la vie afin de pallier à leur frustration chronique.

Synonymes : Mégère, fémen, hystérique. Et castratrice aussi.

Vous les connaissez ? Le gang des harpies à l’affût du moindre « mademoiselle » dans un formulaire, prêtes à dégainer leur poitrine nue devant les caméras de BFMTV sous n’importe quel prétexte ?

http://www.indigne-du-canape.com/legalite-hommefemme-tu-deconnes-simone/

Faire rentrer le féminin dans l’écriture et le langage, c’est bien mais ça ne saurait rééquilibrer la différence de traitement entre les femmes et les hommes. Ce n’est pas le langage qui donnera leur place aux femmes mais la condition des femmes qui modifiera naturellement le langage.

Pour établir une réelle égalité entre femmes et hommes, il conviendrait avant toute chose à veiller à l’application rigoureuses des lois, ce qui est loin d’être fait. Parallèlement à cela, notre société ne devrait pas tolérer que l’image de la femme soit soumise aux fantasmes des hommes. Le mouvement récent de libération de la parole  #balancetonporc et #moiaussi, dans la foulée de l’affaire Weinstein est une formidable opportunité pour réfléchir à l’inanité du traitement des femmes par beaucoup trop d’hommes et y remédier. Le harcèlement sexuel banalisé par des siècles de domination masculine pervertit le rapport femmes/hommes et on peut espérer que ces derniers prennent conscience de leur comportement dominateur et méprisant pour le modifier.

Il est triste et inquiétant que de nombreux hommes de tous les milieux, de tous les niveaux d’éducation et de savoir tentent d’étouffer la parole des femmes en les culpabilisant ( délatrices, moralisatrices, castratrices, majorité morale… ), en fusionnant de mauvaise foi les notions de harcèlement et de séduction et en se moquant d’elles. Heureusement, ce mouvement de révolte tient bon et chaque jour de nouvelles femmes y adhèrent et témoignent de la banalité de ce mal de mâles.

Aujourd’hui, malgré des années de revendications et de dénonciation des inégalités, la condition des femmes est toujours soumise à la domination masculine. Les chiffres ci-dessous démontrent qu’il y a encore beaucoup de travail pour réaliser l’égalité entre les femmes et les hommes.

La Connectrice

Avantages masculins en Europe

https://www.touteleurope.eu/actualite/l-egalite-entre-les-hommes-et-les-femmes-en-europe.html

Datavisualisation Egalité Hommes-Femmes

Droits des femmes : quel bilan en Europe

https://www.touteleurope.eu/actualite/droits-des-femmes-quel-bilan-en-europe.html

Synthèse 07.03.2017

En 2017, les hommes et les femmes ne sont toujours pas sur un pied d’égalité en Europe. En moyenne dans l’Union européenne, les femmes gagnent 16,3% de moins pour un travail de même valeur et ne sont que 28% à être représentées dans les parlements nationaux. Si de nombreux progrès restent à faire, des avancées sont enregistrées. La Commission européenne a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes dans cinq domaines prioritaires comme l’indépendance économique, tandis que le Parlement européen poursuit son travail législatif au sein de la commission des droits des femmes et de l’égalité des genres.

Déesse de la justice


Droits des femmes : un enjeu européen

L’Union européenne est l’une des régions du monde où le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes est affirmé avec le plus de vigueur. Un principe fondamental reconnu dans le traité sur l’UE et dans la charte des droits fondamentaux. Egalité de rémunération, lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles, droit à l’avortement… l’Union européenne s’efforce de faire progresser les droits des femmes.


Améliorer l’indépendance économique des femmes

Même si les femmes ont en moyenne un niveau d’instruction supérieur à celui des hommes, elles sont quatre fois plus susceptibles d’exercer et de conserver un emploi à temps partiel. Elles ont également plus de mal à accéder à des postes à responsabilités. Quel est l’écart de salaire entre les hommes et les femmes et quel est le taux d’emploi des femmes dans l’UE ? Retrouvez nos cartes comparatives et interviews sur le sujet.


Accroître la présence des femmes en politique

Si dans de nombreux pays d’Europe, la question de l’égalité femmes-hommes dans la vie politique évolue, très rares sont les femmes à avoir occupé ou à occuper actuellement les fonctions de chef d’Etat ou de gouvernement. Au sein du Parlement européen, 37% des députés européens sont des femmes, tandis que l’on compte en moyenne 28% de femmes ministres au sein des gouvernements de l’UE.

 

Lire aussi

http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/dossiers/actions-dispositifs-interministeriels/chronologie-des-dispositions-en-faveur-de-legalite-des-femmes-et-des-hommes/

 

150 joueurs ^d’échecs boycottent deux compétitions en Arabie saoudite

 

http://ptb.be/telechargements/visuel-stop-daesh-boycott-de-l-arabie-saoudite

Les joueurs d’échecs semblent avoir plus de sens moral que d’autres sportifs puisque 150 d’entre eux refusent de participer aux deux compétitions organisées en Arabie saoudite.

Le 9 novembre, la FIDE a annoncé dans un communiqué que la prochaine série de championnat « World Rapid and Blitz Chess Championships », nommée « 2017 King Salman World Rapid and Blitz Chess Championships » pour l’occasion, aura lieu à Riyad du 26 au 30 décembre 2017.

D’après le journal israélien Haaretz, l’Arabie saoudite aurait versé à la Fédération deux millions de dollars pour obtenir les droits d’organiser l’événement sur les trois prochaines années.

La joueuse ukrainienne Anna Muzychuk a déclaré ne pas vouloir jouer à Riyad

http://www.chess-and-strategy.com/2017/11/boycott-du-tournoi-mondial-d-echecs-en-arabie-saoudite.html

La troisième joueuse mondiale, l’ukrainienne Anna Muzychuk a déclaré ne pas vouloir  jouer à Riyad même si cela implique de « perdre ses deux titre de championne du monde. Risquer sa vie, porter un abaya (tenue musulmane locale) tout le temps ?? Chaque chose a ses limites et le voile en Iran étaient largement suffisants », a-t-elle dit se référant à sa participation à un tournoi organisé dans la République islamique.

De son côté, le grand maître international Hikaru Nakamura a déclaré « Ce genre d’événement ne peut et ne devrait pas avoir lieu dans un pays qui ne garantit pas l’entrée à toutes les délégations de l’ensemble des fédérations, et qui possède des lois discriminatoires à l’égard des femmes et en fonction de la religion »

Le refus de ces joueurs est d’autant plus méritoire que les compétitions sont dotées de sommes très importantes.

Ce ne sont pas les footeux qui feraient preuve d’autant de grandeur et de dignité…

LC

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/160360-171116-tournoi-mondial-d-echec-en-arabie-saoudite-plus-de-150-joueurs-vont-boycotter-la-competition

« Après l’Iran et l’Arabie saoudite, qui sera la prochain, la République populaire démocratique de Corée ? »

La Fédération internationale des échecs (FIDE) s’est attiré les foudres d’une centaine de joueurs professionnels à travers le monde et a été accusé de « dégradation morale totale », après avoir cédé le droit d’organiser deux des plus importantes compétitions d’échecs à l’Arabie saoudite.

Le 9 novembre, la FIDE a annoncé dans un communiqué que la prochaine série de championnat « World Rapid and Blitz Chess Championships », renommée « 2017 King Salman World Rapid and Blitz Chess Championships » pour l’occasion, aura lieu à Riyad du 26 au 30 décembre.

D’après le journal israélien Haaretz, l’Arabie saoudite aurait versé à la Fédération plus d’un million et demi de dollars pour obtenir les droits d’organiser l’événement sur les trois prochaines années.

Outre la question des droits de l’homme dans le pays organisateur – un régime ultra-conservateur- de nombreux professionnels ont soulevé des inquiétudes concernant la sécurité des joueurs, mais également l’impossibilité pour certains d’entre eux issue de pays rivaux, comme Israël, le Qatar ou encore l’Iran, de tout simplement participer à l’événement.

En signe de protestation, près de 150 joueurs ont annoncé qu’ils boycotteraient la compétition.

L’Arabie saoudite est l’un des nombreux pays musulmans à refuser l’entrée sur son territoire de citoyens israéliens. Or l’Etat hébreu est une nation très représentée dans la discipline et compte trois des meilleurs joueurs d’échecs de la planète qui ont d’ailleurs été officiellement conviés à participer aux tournois, d’après une liste publiée sur le site de la FIDE.

Le président de l’Association des joueurs d’échec professionnels et grand maître international d’échecs israélien, Emil Sutovsky, a condamné la décision de la FIDE d’accorder l’organisation des championnats à l’Arabie saoudite.

« Ce genre d’événement ne peut et ne devrait pas avoir lieu dans un pays qui ne garantit pas l’entrée à toutes les délégations de l’ensemble des fédérations, et qui possède des lois discriminatoires à l’égard des femmes et en fonction de la religion », s’est-il insurgé dans un communiqué.

L’ancien président de l’union des échecs en Europe, la European Chess Union, Silvio Danailov, a quant à lui accusé la FIDE de « dégradation morale totale ». « Après l’Iran et l’Arabie saoudite, qui sera la prochain, la République populaire démocratique de Corée ? », a-t-il lancé sur Twitter.

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Makro&friends @FIDE_chess total moral degradation.After Iran & Saudi Arabia what’s next, Democratic people’s Republic of Korea?Everyone who is going there is legalizing corruption and is a shame for  and humanity.

La joueuse ukrainienne a déclaré ne pas vouloir jouer à Riyad même si cela implique de « perdre ses deux titre de championne du monde. Risquer sa vie, porter un abaya (tenue musulmane locale) tout le temps ?? Chaque chose a ses limites et le voile en Iran étaient largement suffisants », a-t-elle dit se référant à sa participation à un tournoi organisé dans la République islamique.

« Organiser un championnat d’échecs dans un pays où les droits de l’homme basiques n’ont aucune valeur est horrible. Les échecs sont un jeu qui rassemble des gens très différents, ce n’est pas un jeu où chaque personne est séparée selon sa religion ou son pays d’origine », a déclaré Nakamura sur Twitter.

 

To organize a chess tournament in a country where basic human rights aren’t valued is horrible. Chess is a game where all different sorts of people can come together, not a game in which people are divided because of their religion or country of origin.http://www.fide.com/component/content/article/1-fide-news/10496-world-rapid-and-blitz-announcement.html 

Au sujet des visas accordés aux joueurs, « la FIDE n’a été informée de la part d’aucun joueur, de l’impossibilité de participer », a-t-elle annoncé, précisant qu’elle ferait tout pour s’assurer que chaque joueur étranger qui souhaite participer reçoive un visa.

Sexisme confirmé dans la fiction française

Quand le cinéma met en scène les corps féminins

https://lespulpeuses.com/tag/role-de-la-femme/

Je ne regarde pratiquement jamais la fiction française qui m’ennuie profondément par son absence de rythme, la mauvaise qualité des scénarii et des comédiens ainsi que la part congrue des rôles dévolus aux femmes. Comment plonger dans une fiction quand on ne peut s’identifier à aucun de ses personnages ?

Une étude de l’ADAMI, association de défense des droits des artistes interprètes, confirme le constat que je fais moi-même, tout au moins sur le plan quantitatif :

  • 37% de comédiennes contre 63% de comédiens.
  • Casting type d’une oeuvre audiovisuelle distribuée sur la télévision française 4.6 % de femmes contre 6.3% d’hommes
  • Part des rôles féminins par gendre d’oeuvre longs métrages 34% courts métrages 41% fiction TV 43%
  • 80% des rôles féminins sont concentrés sur la tranche d’âge 25-40 ans

Sur le plan qualitatif les rôles féminins sont à l’image des clichés sexistes en vigueur dans notre société. Je ne connais aucun personnage de fiction féminin qui ne soit pas un accessoire des besoins, désirs et ambition des hommes même quand le personnage principal est supposé être une « femme de loi », une « femme flic », une « mante » ou une « soeur ».

Pourquoi le milieu artistique serait-il différent du milieu politique ou industriel ? Certes on eut pu croire que des scénaristes visionnaires puisse créer des personnages féminins libérés de leurs chaines de soumission à la loi du mâle mais il n’en est rien car la condition des femmes, après un bon considérable, régresse inexorablement sous le poids de la violence réelle et symbolique des hommes. Et avec l’insidieuse infiltration dans les têtes des lois patriarcales renforcées par l’islamisation de l’Europe, les modèles de femmes positives ne sont pas près de s’imposer.

La Connectrice, féministe historique

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http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/cinema/cinema-devant-et-derriere-la-camera-ca-suffit-les-machos-06-05-2017-6921600.php

La parité homme- femme n’est toujours pas au rendez-vous dans la fiction française

 L’Adami, partenaire des artistes -interprètes, publie ce mercredi une étude sur la représentation des femmes dans les téléfilms , séries , cours et longs-métrages, cinéma …

L.B.

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Où sont les femmes ? Il va falloir un peu les chercher pour les trouver dans la production audiovisuelle française car la parité n’est pas encore au rendez-vous. A l’ occasion du festival de la Fiction TV de La Rochelle , qui aura lieu du 13 au 17 septembre, l’Adami, partenaire des artistes-interprètes, publie ce mercredi une étude sur la représentation des femmes dans les téléfilms, séries, cours et longs-métrages, cinéma.

On préfère les femmes jeunes

Egalité femmes/hommes. Macron ne tient pas ses promesses !

Publié le

Nombreuses sont les féministes qui ont soutenu Emmanuel Macron contre …une femme, Marine Le Pen. Alors bien sûr, le choix était difficile entre un candidat Canada dry de la nouveauté et une candidate entourée de négationnistes et de pétainistes…

Comme toujours, priment pour la plupart des féministes, la lutte des classes, la lutte pour la défense du pauvre petit immigré mâle refusé d’entrée dans les boîtes de nuit, la lutte contre la discrimination au faciès de sujets peuplant les prisons à 60% dont 30% incarcérés pour crimes et délits sexuels envers les femmes, la lutte pour ces libertés qui profitent surtout aux mâles, la lutte pour la « liberté de porter le voile », la lutte contre l’essentialisme et la lutte contre le racisme qui ne tient pas compte du racisme anti-femmes à savoir la misogynie et le sexisme, toutes ces luttes rassemblent des femmes dressées à défendre l’intérêt du mâle avant le leur. Syndrome de Stockholm ? Complexe de maternage ? Manque de confiance en soi ? Altruisme pathologique ? Servitude et soumission volontaires ?

Je rappelle que la discrimination sexiste est la discrimination la plus universelle dans l’espace et dans le temps, tellement universelle qu’hommes et femmes s’en accommodent et ne la voient même plus.

Le féminisme ne pourra pas progresser tant que la plupart des féministes se rallieront à toutes les émanations de la gauche, y compris les syndicats et tous ceux qui pensent que l’oppression des femmes est une contradiction secondaire, la lutte des classes étant la contradiction principale. L’Histoire montre que les luttes féministes ont été toujours écrasées par les gauches et pourtant, les féministes dans la majorité continuent à se soumettre aux idéologies de gauche comme si elles ne pouvaient pas être assez fortes et justes pour s’en détacher.

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Source image

Regardez la photo officielle du premier gouvernement Macron/Philippe pour constater que la parité annoncée n’est même pas de façade puisque, dans l’ordre protocolaire, les femmes sont placées au fond de la classe (politique)

La première photo officielle du gouvernement d'Edouard Philippe.

Photo officielle du premier gouvernement Macron/Philippe. Cherchez les femmes.

Vidéo du premier conseil des ministres 

Des féministes ont exprimé leur déception des choix de Macron sachant qu’il avait donné une lueur d’espoir en disant que le premier ministre pourrait être une femme et qu’il créerait un grand ministère des Droits des femmes. Ces mêmes féministes s’étaient prononcées en faveur de l’élection d’Emmanuel Macron ayant cru à ses promesses ne voulant pas voir que les principaux acteurs de sa campagne étaient des hommes ce qui pourtant augurait mal de l’avenir.

Mais ce n’est pas fini car, en fonction des résultats des législatives de juin, le gouvernement Philippe sera remanié et les Macronettes risquent fort d’être jetées comme le furent les Jupettes. Rapppelons-nous que notre nouveau premier ministre, Edouard Philippe est un bébé Juppé, de là à imaginer qu’il en a les méthodes …

On appelle « juppettes », terme qui est par la suite régulièrement considéré comme sexiste et condescendant, les femmes qui font partie du premier gouvernement d’Alain Juppé du 17 mai 1995 au 7 novembre 1995. Elles sont douze, nombre inhabituel dans les annales, mais qui ne dure pas longtemps, par suite de leur éviction rapide. Elles occupent pour la grande majorité d’entre elles des postes de secrétaires d’État, ou des ministères de second ordre…À la suite du premier remaniement d’importance, seules trois d’entre elles ont continué à exercer leurs fonctions : Anne-Marie Idrac, Margie Sudre et Corinne Lepage, tandis qu’une quatrième, Anne-Marie Couderc, a connu une promotion en passant de secrétaire d’État à ministre délégué pour l’Emploi.

Source image

Ce gouvernement Macron/Philippe est destiné à une courte vie étant donné qu’il est formé à environ un mois des élections législatives dont le résultat entraînera un remaniement, majorité présidentielle à l’Assemblée oblige. Si République en Marche n’obtient pas une majorité de députés, nous assisterons une fois de plus à une cuisine politique dont il y a fort à parier que les femmes en feront les frais, comme d’habitude.

J’espère me tromper mais, au regard de l’Histoire, je suis extrêmement pessimiste.

La Connectrice

Egalité femmes/hommes, les insuffisances du gouvernement Philippe : réactions de féministes

  • Nous n’aurons pas de Ministère des Droits des Femmes

« J’aimerais que ce soit une femme » tweetait le Président le 28 mars. Il parlait de la future Première Ministre, vous l’avez compris. C’est encore loupé ! Non pas que le fait d’avoir une femme Première Ministre soit le garant d’un féminisme forcené, mais ce caractère totalement unisexe de nos institutions commence vraiment à être lassant pour plus de la moitié de la population !

Et puis rebelote ! On revendiquait d’avoir au moins un Ministère des Droits des Femmes. Pas un petit ministère griffonné sur un coin de table, encore moins un humiliant secrétariat d’état mais un vrai Ministère avec une Majuscule, entièrement dédié, pérennisé, avec un budget conséquent et des pouvoirs reconnus lui permettant de peser sur les autres Ministères pour s’assurer de la transversalité de sa politique. Et une vraie administration aussi. Un Ministère doté de suffisamment de pouvoir pour ne pas perdre tous les arbitrages . Non pas, là aussi, que nous croyons que les inégalités structurelles se régleront à travers un Ministère. Des siècles de patriarcat balayés en 5 ans, ça on n’y croit pas. D’autant plus qu’Emmanuel Macron prévoit des mesures de libéralisation de l’économie qui toucheront durement les femmes. Mais quand même, on arrive mieux à faire pression quand il y a un Ministère, l’histoire contemporaine l’a prouvé. Le mieux serait qu’on n’ait plus besoin de Ministère, mais on en est visiblement pas là…. Alors…. Un Ministère on ne l’a pas. Tout juste un secrétariat d’état. Une subordination. Alors, le renouvellement ça n’est pas pour aujourd’hui. Ça ne nous étonne pas de la part d’un Président de droite et de droite. Nous prenons date, de suite, pour continuer le combat. Ce n’est qu’un début.

Collectif National pour les Droits des Femmes

  • Gouvernement paritaire et Secrétariat d’État chargé de l’égalité des femmes et des hommes : l’exigence d’égalité réaffirmée

Conforme à l’engagement d’Emmanuel MACRON en tant que candidat, le Gouvernement nommé ce jour est strictement paritaire – 11 femmes, 11 hommes, ministres ou Secrétaires d’État, en dehors du Premier ministre. Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) salue cette décision, fortement attendue, qui répond à une exigence d’exemplarité de l’État, de justice sociale, de démocratie et d’efficacité des politiques publiques. Le Haut Conseil à l’Égalité relève toutefois qu’au sein du nouveau Gouvernement, seule 1 femme occupe l’un des ministères régaliens. Et s’ouvre désormais une nouvelle étape dans l’exigence républicaine et démocratique de parité : la constitution des cabinets ministériels. La cohérence implique d’y garantir la parité afin qu’à tous les postes de décisions politiques, les femmes, au même titre que les hommes, puissent trouver leur place.

La politique publique d’égalité entre les femmes et les hommes est confiée à Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État placée auprès du Premier ministre, que Danielle BOUSQUET, Présidente du HCE, félicite chaleureusement. Si le HCE regrette que les droits des femmes ne soient plus portés par un.e ministre de plein exercice, il espère que le positionnement auprès du Premier ministre sera la garantie d’une politique d’égalité véritablement transversale et interministérielle.

« Le Haut Conseil à l’Égalité continuera, par sa voix et ses travaux, à porter une analyse indépendante, exigeante et constructive sur les politiques publiques menées en matière de droits des femmes et d’égalité », assure Danielle BOUSQUET, présidente du Haut Conseil à l’Égalité. Annoncée comme étant « la grande cause nationale de son quinquennat » par Emmanuel MACRON, la politique publique en faveur de l’égalité doit maintenant être dotée de moyens humains et financiers à la hauteur des enjeux, afin que l’action portée par Marlène SCHIAPPA ait un impact concret sur la vie des femmes et dans la durée. En effet, le rapport « Où est l’argent pour les droits des femmes ? » publié en septembre 2016, en partenariat avec des associations et des organisations publiques, dénonçait l’insuffisance du budget attribué à la ministre chargée des Droits des femmes.

Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes

  • Nouveau gouvernement : une parité de façade

Emmanuel Macron l’avait promis : son gouvernement serait paritaire. Sa composition vient d’être annoncée, et effectivement, il y a 9 hommes et 9 femmes ministres, ainsi que 2 hommes et 2 femmes secrétaire d’Etat. Oui, mais…

  • Nous comptons 9 hommes avec un ministère de pleine délégation contre 7 femmes avec la même prérogative, 2 femmes étant ministres sous tutelle (Elisabeth Borne ministre sous tutelle de Nicolas Hulot et Marielle de Sarnez ministre sous tutelle de Jean-Yves Le Drian).
  • Parmi les 3 personnes ayant le titre de “ministre d’Etat”, donc arrivant en tête dans l’ordre protocolaire du gouvernement, nous ne comptons aucune femme.

La volonté du Président de la République de faire de l’égalité femmes-hommes une “grande cause nationale” commence donc plutôt mal.

Concernant l’égalité femmes-hommes, là encore, la déception est au rendez-vous. Emmanuel Macron s’était engagé dans l’entre-deux tours de la présidentielle à mettre en place un ministère des droits des femmes de plein exercice. En lieu et place, est instauré un secrétariat d’Etat chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes. Certes, ce secrétariat d’Etat est placé sous l’autorité du Premier ministre, ce qui garantit en théorie des moyens importants. Mais Edouard Philippe accordant peu de considération à cette question, nous sommes très dubitatives.

Osez le féminisme ! souhaite à Marlène Schiappa de pouvoir porter haut et fort au sein de ce nouveau gouvernement des mesures concrètes pour les droits des femmes et l’égalité femmes-hommes, en espérant que son secrétariat d’Etat soit doté d’un budget à la hauteur des enjeux. Nos attentes sont grandes, et nous avons hâte de prendre connaissance de la feuille de route de la nouvelle Secrétaire d’Etat.

Osez le Féminisme !

  • Nomination du nouveau gouvernement : l’égalité en marche arrière…

Sans grande surprise, malgré les beaux discours du candidat Macron, il n’y aura pas de femme première ministre !

Sans grande surprise non plus, l’égalité entre les femmes et les hommes n’héritera pas d’un grand ministère de plein droit, de plein exercice, avec des moyens adéquats. Un secrétariat d’Etat suffira bien ! Pour la grande cause nationale, promesse de campagne, c’est raté !

Certes, l’intitulé n’est cette fois-ci plus accolé à la petite enfance. Certes, le nouveau gouvernement est d’un point de vue arithmétique, paritaire, mais un secrétariat d’état en lieu et place d’un Ministère, envoie un signe très négatif aux féministes et aux progressistes. Sans parler des premières nominations, de la garde rapprochée du Président, qui sont exclusivement masculines.

Faire du nouveau ne se décrète pas, il faut des actes !

Les communistes continueront à mener le combat pour qu’enfin les droits des femmes soient considérés comme prioritaires, pour que le droit à l’IVG et à la contraception soit garanti et renforcé, pour débarrasser la société des violences faites aux femmes. »

Laurence Cohen, Responsable nationale du PCF pour les Droits des femmes et le Féminisme.

  • Nouveau gouvernement: les droits des femmes ne valent pas Ministère

C’est avec déception que la CLEF a pris connaissance de la composition du nouveau gouvernement: pas de ministère de plein exercice pour les droits des femmes malgré les bonnes intentions affichées lors de la campagne présidentielle par le nouveau président, Emmanuel Macron! Qui plus est, l’intitulé du Secrétariat d’état, non des droits des femmes mais de « l’égalité entre les femmes et les hommes » nous interroge. Nous serons vigilantes à ce que ce changement sémantique n’augure pas d’un périmètre d’intervention réduit.

Si, dans la composition du nouveau gouvernement, la parité est formellement respectée, force est de constater que l’attribution des Ministères perpétue les stéréotypes de genre qui, depuis trop longtemps, prévalent. A l’exception notable de la nomination de la Ministre des Armées, dont nous nous félicitons, les femmes ne se voient attribuer aucun ministère régalien. Où est la modernité ? où est le renouveau promis?

Notre déception est à la mesure des espoirs que nous avons portés pour le succès de cette équipe gouvernementale .

La Clef tient cependant à féliciter Madame Marlène Schiappa pour sa nomination de secrétaire d’Etat et l’assure de sa détermination à soutenir son action.

Coordination Française du Lobby Européen des Femmes

  • Et ainsi disparut le ministère des Droits des femmes

Cela va être dur pour la « grande cause nationale ». Je souhaite bon courage à Marlène Schiappa, elle en aura besoin pour mener à bien sa mission dans un tel gouvernement.

Emmanuel Macron est donc bien un homme de droite avec un programme de droite et un premier ministre de droite.

Laura Slimani, porte-parole de B Hamon sur les questions d’égalité femmes/hommes

Pour en savoir plus

Lettre ouverte pour la pérennisation d’un Ministère des Droits des femmes

Associations, collectifs, fédérations, institutions et universitaires engagés pour l’égalité femmes-hommes interpellent Emmanuel Macron pour que les moyens accordés à ce combat soit à la hauteur. «L’existence de politiques concrètes et transversales visant à l’égalité FH dans tous les secteurs de la société et donc tous les ministères, est essentielle. Mais cette transversalité ne peut être animée sans un Ministère spécifique avec une administration et des délégué.e.s sur l’ensemble du territoire.» 

Monsieur le Président,

Vous aviez pris l’engagement que l’égalité femmes-hommes (FH) serait la grande cause nationale de votre quinquennat et nous nous en réjouissons.

L’égalité FH, nous la connaissons, elle est notre horizon. Associations, collectifs, fédérations ou fondations, institutions, universitaires, nous œuvrons dans les écoles, dans les entreprises, dans la rue, partout, chaque jour en France et dans le monde pour qu’elle devienne une réalité. Mieux que quiconque nous le savons, les chiffres des inégalités et des violences faites aux femmes nous le confirment : l’égalité FH ne sera réelle qu’avec une forte volonté politique et les moyens nécessaires à sa mise en oeuvre.

Alors qu’une femme meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon et que les femmes gagnent toujours 26% de moins que les hommes, il est temps d’atteindre l’égalité réelle, que la vie des femmes s’améliore enfin.

Le rapport « Où est l’argent pour les droits des femmes? Une sonnette d’alarme » publié par nos organisations, en septembre 2016, a mis l’accent sur l’importance d’accorder des moyens à notre cause et la faiblesse de ceux-ci jusqu’à présent. Sous le précédent quinquennat, le Ministère des Droits des femmes fonctionnait avec le plus petit budget de l’Etat : 0,006% du budget total. Pour mener à bien nos missions et faire progresser significativement la société vers une égalité réelle, il est nécessaire qu’un ministère consacré à cette mission soit doté de moyens suffisants.

L’existence de politiques concrètes et transversales visant à l’égalité FH dans tous les secteurs de la société et donc tous les ministères, est essentielle. Mais cette transversalité ne peut être animée sans un Ministère spécifique avec une administration et des délégué.e.s sur l’ensemble du territoire. Les mandatures précédentes nous l’ont prouvé, lorsque l’un ou l’autre a failli, l’égalité a stagné, voire reculé. Ces deux dynamiques, transversales et spécifiques, sont l’armature étatique sans laquelle notre légitime ambition ne peut se réaliser.

Le budget accordé à nos actions est directement corrélé à l’importance qu’on y porte : le Président Trump mène une bataille au niveau mondial pour faire reculer nos combats en asphyxiant financièrement les organisations qui les portent, notamment en matière de droits sexuels et reproductifs. Dans un contexte européen et international, où la montée des nationalismes et des conservatismes menace sérieusement les organisations de défense des droits des femmes vous affirmeriez, Monsieur le Président, la voix singulière de la France.

Signataires :

  • Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée
  • La Fondation des Femmes
  • Force Femmes
  • Women’s Worldwide Web
  • ONU Femmes France
  • Le Collectif Féministe Contre le Viol
  • Excision, parlons-en!
  • Regards de femmes
  • Les EfFRONTé-e-s
  • Le Conseil National des Femmes Françaises
  • Collectif Féministe Femmes Racisées et Antispécistes
  • Education Féministe
  • Mémoire Traumatique et Victimologie
  • En avant toute(s)
  • Élu.e.s Contre les Violences faites aux Femmes
  • Du côté des femmes de Haute-Garonne
  • Le Fit-Une femme un toit
  • Afrika93
  • Le Mouvement du Nid
  • Osez le Féminisme!
  • La Maison des femmes de Paris
  • Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir
  • Femmes solidaires
  • Pour qu’elle Revienne
  • La Compagnie du Hasard
  • Le lien théâtre
  • l’Amicale du Nid
  • Mouvement HF – Egalité femmes-hommes dans les arts et la culture
  • Réussir l’égalité Femmes-Hommes
  • Le Planning Familial
  • Social Builder
  • Du côté des Femmes
  • Femmes Ingénieurs
  • Catherine Ladousse, co fondatrice et Présidente de l’association du Cercle InterElles
  • Le Rajfire
  • L’Assemblée des Femmes
  • Led By HER
  • le Cri 93
  • Femmes contre les Intégrismes
  • Femmes au-delà des mers
  • Marche Mondiale des Femmes
  • Les Glorieuses
  • l’Égalité c’est pas sorcier!
  • Fondation Scelles
  • la CLEF
  • Bagdam Espace lesbien
  • IEC / Institut Émilie du Châtelet
  • Collectif féministe contre le cyberharcèlement
  • Association Nationale des Etudes Féministes

Soutiens :

  • Pascale Vion présidente de la Délégation aux Droits des Femmes et à l’Égalité du CESE
  • Diane Roman, Professeure de droit, Université François-Rabelais, Tours
  • Marie Gloris Bardiaux-Vaïente, membre du Collectif des Créatrices de Bande dessinée contre le Sexisme.
  • Brigitte Martel-Baussant, membre du Laboratoire de l’Egalité et de la CNCDH
  • Marie Moinard, Éditrice et scénariste du collectif En chemin elle rencontre…
  • Silvina Stirnemann, photographe, membre de H.I.J.O.S.-PARIS.
  • Sophie Adriansen, écrivaine
  • Laura Flessel, épéiste
  • Laura-Maï Gaveriaux, reporter de guerre indépendante

 

8 mars.International Women’s Day, ce n’est pas la journée de LA femme mais celle DES femmes

Publié le

J’ai déjà écrit plusieurs articles sur cette trahison sémantique qui consiste à transformer le pluriel Women’s Day (woman au pluriel women) en singulier La journée de LA femme, une faute que la grande majorité des médias répercute de même quelques associations qui se disent féministes.Cette année, ce sont Les Nouvelles News qui s’y collent.

LC

Source http://www.lesnouvellesnews.fr/8-mars-nest-plus-la-journee-de-la-femme/

Pour la première fois depuis 40 ans, l’ONU présente le 8 mars comme la “Journée internationale des femmes”. Jusque là, en français, c’était officiellement la journée de “la femme”… Explications.


C’est un petit changement sémantique, pourtant lourd de sens. La journée du 8 mars 2017 sera, selon les Nations Unies, la « Journée internationale des femmes ». Pourquoi un changement ? Parce que c’est la première fois depuis 40 ans que le pluriel apparaît dans la communication francophone de l’ONU, sur la page dédiée à cette journée.

En 2016 encore, sur cette même page, le 8 mars était officiellement la journée internationale de « la femme », alors que le pluriel est de mise depuis l’origine dans la version anglaise, International Women’s Day (qui est d’ailleurs une contraction de International Women’s Rights Day », journée internationale des droits des femmes).

Jusque là, donc, en français, les Nations Unies évoquaient « la femme » au singulier, un choix réducteur transformant les femmes en entité abstraite, qui exaspérait les organisations féministes. « Il s’agit d’une mauvaise traduction à l’origine de cette journée qui a été inscrite dans les différentes résolutions depuis 1977 et n’a jamais été corrigée », expliquait en 2016 Fanny Benedetti, directrice exécutive du comité français d’ONU Femmes, aux Nouvelles NEWS.

Lire : 8 mars : l’ONU Femmes France reconnaît une mauvaise traduction

« Le Comité ONU Femmes France s’engage à mener une campagne active pour que ces mauvaises traductions soient corrigées », assurait alors Fanny Benedetti. Campagne efficace, donc. Fanny Benedetti salue aujourd’hui la mobilisation des sociétés civiles francophones « qui ont pu faire entendre leurs voix ». Pour autant, « ce n’est pas fini », note la directrice exécutive d’ONU Femmes France. « Nous avons encore le problème de la ‘Commission de la condition de la femme’, terminologie qui n’a pas encore pu évoluer car ce titre est institutionnalisé… C’est un problème qui n’est donc pas encore entièrement résolu ».

Grève et arts

La Journée internationale des femmes, rappelle l’ONU, « est l’occasion de dresser le bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leur pays et de leur communauté. »

Elle sera aussi, de la part de la société civile, une journée de revendications dans plusieurs pays. En France, un collectif de syndicats, associations féministes, ONG et organisations de jeunesse ont lancé un appel à la grève ce 8 mars à 15h40, heure symbolisant l’écart de salaire entre les femmes et les hommes, avec un rassemblement à Paris Place de la République. Leur message  : « Nous refusons de continuer à travailler gratuitement, d’être enfermées dans les temps partiels, de ne pas avoir de perspective de carrière ou d’être confrontées à des violences sexistes et sexuelles. »

Voir : #8mars15h40, une mobilisation inédite en France

Du côté d’ONU Femmes France, c’est un programme artistique qui rythmera le 8 mars et les jours suivants. Paris accueille pour la première fois la « HeForShe Arts Week », 14 événements du 8 au 15 mars pour faire passer ce message : « l’art façonne notre vision culturelle du monde et a le pouvoir de redéfinir les normes de genre et de dénoncer les inégalités entre les femmes et les hommes qui persistent ».

Voir le programme de la HeForShe Arts Week

Pour en savoir plus

*https://laconnectrice.wordpress.com/2013/02/04/journee-internationale-des-femmes-et-non-de-la-femme-le-8-mars-2013/

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Chaque année, à l’approche de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, un peu de rappel sémantique s’impose tant cette célébration est dénaturée et récupérée dans le but de nuire aux femmes. A propos de la Journée internationale des femmes, j’ai lu et entendu surtout parler de la “Journée de LA femme ».

Chaque année, j’explique pourquoi la journée DES femmes n’a rien à voir avec la journée DE LA femme et c’est dénaturer cette célébration que déformer son intitulé officiel.

  • La Journée Internationale DES femmes a été officialisée par l’ONU le 8 mars 1977 et a été adoptée par la France en 1982

Malgré 31 ans d’existence en France, les médias et les officiels continuent à parler de la “Journée DE LA Femme”, un glissement sémantique qui n’est pas innocent.

  • LA femme est un fantasme. LES femmes sont une réalité.

 Preuve en est la sémantique d’expressions qui désignent des choses différentes selon que le complément est singulier ou pluriel.

La chambre DES députés et non la chambre DU député
La fête DES pères et non pas la fête DU père
La fête DES mères et non la fête DE LA mère
LES droits de l’homme et non LE droit de l’homme
Le Ministère des affaires étrangères et non DE L’affaire étrangère
L’Académie des belles lettres et non l’académie de la belle lettre

  • LES femmes réelles ont disparu au profit de LA femme idéale

Pour distinguer les vrais féministes et les vrais journalistes des fausses, il suffit d’observer leur vocabulaire.

Ce glissement sémantique du pluriel au singulier n’est pas innocent. Dans la langue française, lorsqu’il s’agit de désigner une réalité, on utilise le pluriel pour souligner la diversité. Quand il s’agit de désigner un concept, on utilise le singulier.
Toutes celles et ceux qui ramènent “LES femmes” dans toute leur diversité et leur complexité à “LA femme” cherchent inconsciemment à s’abriter derrière la sécurité du modèle, de l’image, de l’abstraction, de la représentation, tout ceci pour se voiler la face.
Conceptualiser conduit aussi à adopter plus facilement des stratégies de contrôle et de domination.
Dans notre société, réduire LES femmes à LA femme est une réduction business. Il est plus facile d’entraîner dans la consommation LA femme que LES femmes. Mais c’est aussi et surtout une position politique.
LA femme, elle est douce, blonde, grande, mince et jeune. Elle consomme des fringues, des cosmétiques, des produits light et les voyages sur mesure. LA femme est libérée et n’a pas besoin de lutter pour se faire une place au soleil. LA femme n’est pas féministe. LA femme n’est pas victime de discriminations d’un autre âge. LA femme ne fait pas partie de celles qui se font violer toutes les 15 mn ou qui succombent sous les coups de leur chéri tous les deux jours, en France. LA femme n’est pas payée 20 % de moins qu’un homme pour le même travail. LA femme n’est pas majoritaire dans le travail à temps partiel ni dans le chômage. LA femme n’avorte jamais. LA femme, tenez, on l’adore.
LA femme ne pète pas mais elle pue sous les bras, ça on le sait depuis longtemps, mais elle pue aussi du minou, c’est plus récent. On a conçu pour elle des désodorisants spéciaux dans les tons roses. LA femme peut tout se faire refaire mais dans son dos on la traite de siliconée tandis qu’en face on lui fait des courbettes pour la persuader de remplir les poches des chirurgiens (pour la plupart des mâles-qui-adorent-LA-femme) esthétiques.
LA femme, elle est prête à tout pour se faire plaisir en vidant son porte-monnaie au profit des vendeurs de soupe. Prête à se tartiner la gueule de caviar, à ingurgiter toutes sortes de gélules aux vertus miraculeuses, à se bétonner l’estomac de coupe-faims, à avaler des liquides chocolatés infâmes mais hyperprotéinés, à se briser les chevilles en portant des chaussures instables mais tellement élégantes et sexy, à mourir de faim pour ressembler aux images de leurs magazines favoris. C’est fou ce que LA femme s’éclate dans les botox parties et les cliniques chics.
LA femme, on la voit partout sur les écrans en train de se caresser les seins et les cuisses au dessus d’un numéro surtaxé. LES femmes que je connais doivent être anormales qui préfèrent se faire caresser ou caresser l’autre.
Dans l’histoire proche, nous avons vu ce que donnait la réduction de la multitude à l’unique et à quelles fins le singulier a été utilisé. Quand on commence à parler DU juif, DU noir, DE L’arabe, DU paysan, DE L’ouvrier, le terrain devient glissant.
LES femmes, elles, ce sont des emmerdeuses, des castratrices, des incompétentes, des ignorantes, des naïves. Elles sont grosses et moches. Et quand elles sont des ménagères de plus de 50 ans, elles n’intéressent personne, même pas le city épicier du coin car elles font des régimes forcés à cause de la minceur de leur pension de retraite (carrière ou travail à temps partiel = pension partielle). De plus, elles sont ménopausées et ça, c’est franchement répugnant. Imaginez leurs vagins secs et ratatinés pour y fourrer une bite ramollie qui a déjà du mal à réagir au viagra !
Et puis LES femmes, quelles chieuses avec leurs réalités et leurs exemples concrets. Des empêcheuses de bâtir des plans sur la comète, de peaufiner des théories révolutionnaires une ligne de coke sous le nez, de regarder des matchs de foot une canette de bière à la main en tapant des pieds à chaque but. Des purges contre les désirs de parcourir le vaste monde et de rêver à un monde sinon meilleur, du moins plus facile.
LES femmes, ce sont ces harpies qui voudraient que les hommes participent aux tâches ménagères au lieu de les aider comme ils l’ont toujours fait.
LES femmes réussissent bien dans leurs études, sont plus diplômées que les hommes tandis que LA femme a l’intelligence silencieuse. Elle ne moufte pas mais elle est si dévouée !
LA femme, on en parle dans tous les débats télévisés. LES femmes, on les voit rarement sur les écrans quand il s’agit d’aborder des questions sérieuses.
Et puis LA femme, on n’en a qu’une sur les bras, celle qui bat toutes LES femmes à plate couture. C’est bon ça, Coco, pour le repos du guerrier qui sommeille en chaque mâle, le business et la politique !

Les choses changent en pire, femmes ne baissez pas les bras

*https://laconnectrice.wordpress.com/2011/03/07/8-mars-lilith-et-les-pecheresses/

Publié le

Il est de bon ton de maudire le féminisme et les féministes en les caricaturant et les ridiculisant pour s’en démarquer ou nier la parole des femmes qui s’estiment discriminées et mal traitées du fait de leur genre. Pourtant, la discrimination sexiste est la plus ancienne et la plus universelle qui soit et beaucoup d’hommes et de femmes la trouvent légitime en se fondant sur des arguments essentialistes qui réduisent la femme à sa fonction reproductrice et l’homme à sa force physique, comme si les progrès des sciences, de la civilisation, de la médecine, de la philosophie, de l’économie et des techniques n’avaient pas conduits les individus à un potentiel d’égalité indépendamment de leur sexe, de leur race et de leur constitution physique.

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