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Archives de Catégorie: écologie

Ecologistes et islamophiles, une alliance contre (la) nature

La plupart des écologistes et les défenseurs de la planète, ces gens qui s’investissent bruyamment et agressivement dans le véganisme, le développement durable, la production éthique et l’antispécisme figurent parmi les plus fervents défenseurs des musulmans et de leurs pratiques. Pourtant, à ma connaissance la majorité des musulmans n’ont rien à cirer des préoccupations des écologistes.

Les voiles et les robes des salafistes et autres musulmanes sont-elles en coton  bio,  leur confection ne rejetant pas dans la nature des teintures et produits toxiques ? Sont-elles cousues par des employés protégés par le code du travail dans des conditions humaines et sans l’aide d’enfants esclaves  ?

La nourriture halal est-elle bio, produite dans des conditions éthiques, avec le souci du développement durable? La certification halal qui rapporte de l’argent aux mosquées et à leurs imams prend-t-elle en compte les qualités sanitaires et diététiques des produits ?

La multiplication des ouvertures de boucheries halal laisse entendre que les musulmans sont de gros consommateurs de viandes et qu’ils ne se soucient guère de la souffrance des bêtes et de leur abattage sans étourdissement. Les végans et autres antispécistes ont-ils attaqué des boucheries halal ? Les pensent-ils écolo, éthiques et durables ? Ou manquent-ils de logique, de bon sens et de courage ? Ou bien encore méprisent-ils les musulmans au point de ne pas vouloir déranger leurs pratiques primitives mais respectables au nom de la lutte contre l’islamophobie ?

Les corans sont-ils fabriqués dans des conditions écolo, éthiques et durables ? Le papier provient-il de l’exploitation respectueuse des arbres ? Le traitement du papier est-il exempt de pollution chimique ? L’encre est-elle garantie non toxique ? Et que dire des corans virtuels et des prêches enregistrés qui utilisent des technologies de l’information qui participent au réchauffement de la planète, à l’exploitation des terres rares, à l’exploitation des enfants des pays pauvres  (souvent musulmans) pour le recyclage des terminaux envoyés à la casse ?

Quel est donc l’intérêt des verts, des verdâtres et des prétendus défenseurs de la planète à protéger les djihadistes civilisationnels et l’insurrection musulmane ? Électoralisme ou suicide ?

La Connectrice

 

Fonte des glaces et irrigation. Équation impossible ?

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https://www.lesechos-etudes.fr/etudes/energie-services-collect/cartographie-green-business/    

Le Green business s’engraisse de la thèse du réchauffement climatique sans apporter de véritable solution aux maladies de la planète et de ses habitants.

La fonte excessive de la glace sous toutes ses formes (neige , glace, notamment celle des glaciers, des icebergset des plates-formes de glace au-dessus des océans )  étaye la thèse du réchauffement climatique causée par l’émission importante de CO2. Or, comme je le publiais dans un dernier post, une petite centaine de scientifiques italiens dément la nocivité du CO2 et sa responsabilité dans ce qui serait un réchauffement climatique apocalyptique. Ils ne sont d’ailleurs pas les premiers à faire cette démonstration comme le professeur François Gervais qui est la cible privilégiée des fanatiques de la thèse du réchauffement climatique https://youtu.be/VSQNGLZwtTQ

Par ailleurs, gardons à l’esprit que la thèse du « réchauffement climatique » est controversée, notamment par la théorie des cycles de Milankovitch qui apporte un éclairage plausible sur les changements climatiques,  des perturbations astronomiques en apparence minuscules.

Le Co2, accusé innocent du réchauffement climatique

S’attaquer à l’émission de CO2 c’est appeler chacune d’entre nous à sa responsabilité individuelle, à son sens civique. Fais un effort pour la planète, ma cocotte ; circule à bicyclette ou en covoiturage, ne laisse pas tes appareils électriques en veille, consomme bio, gère tes déchets, ne voyage plus en avion, consomme fruits et légumes de saison, ne laisse pas couler l’eau de ton robinet inutilement, recycles tes déchets et tous tes bien de consommation, réfléchis bien avant de faire des mômes et si tu n’en fais pas les migrants en feront pour toi. Nourris ta charge mentale de précautions écolos pour sauver la planète et pendant ce temps tu ne penseras pas aux excès des élus, hauts fonctionnaires et oligarques qui vivent sous les ors de la république dans le luxe et la volupté avec nos sous.

L’eau de fonte peut-elle irriguer les terres asséchées ?

Dans ce contexte, je me suis posé la question de l’eau de fonte comme possibilité d’irrigation des terres asséchées par ce réchauffement climatique qui est présenté comme permanent et définitif alors que l’étude du climat depuis des millénaires montre que périodes chaudes et périodes froides ont toujours alterné.

J’ai trouvé des documents produits par des chercheurs affiliés à des organisations internationales comme l’ONU, le WWF et des universités belge, britannique, américaine, allemande, etc. Toutes ces études reposent sur l’hypothèse du dégagement excessif de CO2 produit par l’activité humaine. Leur solution est donc la diminution du gaz à effet de serre qui, nous l’avons vu, est controversé par des chercheurs italiens.

Silence sur des glaciers qui se reconstituent

Or, l’eau de fonte des glaces et de la neige est un phénomène naturel qui permet l’alimentation des cours d’eau, l’irrigation des culture et la production d’énergie hydraulique. Parfois, si l’eau de fonte est trop abondante, elle produit des catastrophes qui vont à l’encontre de ses bienfaits. Je n’ai pourtant rien lu qui traite des solutions possibles à l’excès d’eau de fonte ni quoi que ce soit qui s’intéresse à la recomposition de glaciers comme en Asie du Sud-Ouest (ASW sur la carte). Pourtant cette information est balayée par un « mais » qui la relativise mais ne l’explique pas alors qu’il serait intéressant de se demander si ce phénomène positif est reproductible et quelle en est l’origine.

fonte-glaciers-monde-1961-2016

Les glaciers de cette zone ont accumulé 119 gigatonnes de glace, mais les glaciers voisins d’Asie du Sud-Est (ASE) ont perdu à peu près la même quantité, 112 gigatonnes. https://www.notre-planete.info/actualites/2637-fonte-glaciers-monde

Greta Thunberg et Lyssenkisme

Quelqu’un a qualifié la pauvre petite autiste instrumentalisée, Greta Thunberg, de « Lyssenko » et ce n’est pas la fillette qui est « lyssenkiste » mais tous les magnats du Green business dont Ikéa et Al Gore qui en tirent les ficelles par l’idéologie fanatique du « réchauffement climatique ».

Propagandiste volubile du régime soviétique et du marxisme-léninisme, Lyssenko grimpe les échelons du Parti communiste de l’Union soviétique et, rompant avec le scepticisme rationnel et avec la méthode expérimentale, dénonce comme « contre-révolutionnaires » les généticiens scientifiques qui osaient discuter ses postulats. Lyssenko entend « appliquer la dialectique marxiste aux sciences de la nature » et, inversement, à démontrer la validité de la méthode dialectique par les sciences naturelles3. Bénéficiant du soutien de Joseph Staline, il gagne encore en influence et élimine sans états d’âme ses adversaires, jugés comme « saboteurs » et déportés au Goulag.

Pour cette raison et parce qu’il s’appuyait sur des postulats faussement scientifiques en génétique, le lyssenkisme est depuis lors utilisé métaphoriquementpour dénoncer la manipulation ou la déformation de la méthode scientifique pour étayer une conclusion pré-déterminée liée à un objectif idéologique ou politique4,5,6. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lyssenkisme

Les pollutions industrielles les plus graves ne mobilisent pas les gouvernants

Non seulement les responsables irresponsables ne se préoccupent pas des eaux de fonte préférant nous assommer avec le « réchauffement climatique » pour nous renvoyer à notre responsabilité individuelle, mais ils négligent la pollution, notamment celle provoquée par les pesticides. Non seulement, comme le glyphosate, ils ne sont pas interdits mais la loi ne prévoit rien contre l’exposition des lieux de vie et de leurs occupants aux pesticides :

Malheureusement, aujourd’hui, en France, il n’existe actuellement aucune disposition législative qui définisse une zone tampon entre les lieux de vie et les zones d’épandage de pesticides.

Il existait bien l’arrêté du 12 septembre 2006 qui fixait les règles en matière d’utilisation de pesticides : « Les produits ne peuvent être utilisés en pulvérisation ou poudrage que si le vent a un degré d’intensité inférieur ou égal à 3 sur l’échelle de Beaufort », ce qui correspond à 19 km/h. Ceci afin que les pesticides ne soient pas trop dispersés en touchant les riverains, mais aussi les milieux environnants.

Or, le 6 juillet 2016, l’Association Nationale Pommes Poires (ANPP) a obtenu l’abrogation de cet arrêté, pour une question de forme (non notification à l’UE). Ce qui en dit long sur leurs véritables intérêts.

Depuis, aucun texte juridique ne protège les riverains contre l’épandage de pesticides près de leurs logements. Seuls les bâtiments d’accueil ou d’hébergement des personnes situés dans les centres hospitaliers, maisons de santé, établissements qui accueillent ou hébergent des personnes âgées, handicapées ou des personnes atteintes de pathologie grave sont protégés par une zone tampon de 50 mètres. https://www.notre-planete.info/actualites/4534-epandage-pesticides-riverains-maisons

 

 

Que prévoit la loi contre la prolifération d’algues vertes toxiques résultant de l’épandage des lisiers ? Un article publié au printemps dans la revue Biogeosciences montre justement que la densité de micro-algues a augmenté en baie de Vilaine depuis les années 90, en lien avec des concentrations croissantes de nutriments. Le gouvernement répond par l’interdiction de consommer les coquillages ignorant que prévenir, c’est guérir. https://www.notre-planete.info/actualites/3038-micro-algues-toxiques-coquillages-chaleur

Conclusion

Les responsables irresponsables bouffis d’égoïsme, d’incompétence et de lâcheté face aux intérêts financiers, endorment le bon peuple avec la thèse du réchauffement climatique tout en le culpabilisant d’émettre ce qui serait la cause de cette apocalypse, le Co2. Pour ce faire, ils en appellent à la responsabilité individuelle pour résoudre le problème en modifiant leurs pratiques quotidiennes. Ainsi ils détournent les populations du grave problème de la pollution industrielle qui est actuellement la principale cause de morbidité et contre laquelle ils ne prennent pas de mesures efficaces par crainte de ne pas être réélus. Et pour ne pas nuire à ce bourrage de crâne du réchauffement climatique, les gouvernements n’incitent pas à la recherche de solutions sérieuses et radicales comme la canalisation des eaux de fonte excessive pour renforcer la production d’énergie renouvelable hydraulique et l’irrigation des terres asséchées.

Je ne pense pas que la totalité des eaux de fonte soit canalisable mais il me semble impossible qu’une partie ne le soit pas. Autrefois on disait « la France n’a pas de pétrole, elle a des idées », prouvons le.

La Connectrice

 

 

 

Pour en savoir plus

Eau de fonte

Eau de fonte provenant d'un glacier

Eau de fonte provenant du glacier Cavell du mont Edith Cavell

Eau de fonte au début du printemps dans un ruisseau en Pennsylvanie

L’eau de fonte est de l’eau libérée par la fonte de la neige ou de la glace, notamment celle des glaciers, des icebergset des plates-formes de glace au-dessus des océans. L’eau de fonte se trouve souvent dans la zone d’ablation des glaciers, où le taux de couverture neigeuse diminue. L’eau de fonte peut être produite lors d’éruptions volcaniques, de la même manière que se forment les lahars les plus dangereux.

Lorsque l’eau de fonte s’accumule à la surface plutôt que de couler, elle forme des mares de fonte. Lorsque le temps se refroidit, l’eau de fonte se recongèle souvent. L’eau de fonte peut s’accumuler ou fondre sous la surface de la glace. Ces flaques d’eau, appelées lacs subglaciaires, peuvent se former en raison de la chaleur géothermique et des frictions.

Source d’eau

L’eau de fonte fournit de l’eau potable à une grande partie de la population mondiale, ainsi que de l’eau pour l’irrigationet les centrales hydroélectriques. Certaines villes du monde ont de grands lacs qui collectent l’eau de la fonte des neiges pour compléter l’approvisionnement en eau. MelbourneCanberraLos Angeles et Las Vegas comptent parmi les villes qui tirent leur eau de fonte.

Eau de fonte glaciaire

Eaux de fonte glaciaires recongelées du glacier Canada, en Antarctique

L’eau de fonte glaciaire provient de la fonte glaciaire due à des forces extérieures ou à la pression et à la chaleur géothermique. Souvent, il y aura des rivières traversant les glaciers dans les lacs. La couleur de ces lacs d’un bleu éclatant provient de la « farine de roche « , un sédiment qui a été transporté par les rivières vers les lacs. Ces sédiments proviennent de roches concassées sous le glacier. La poudre fine est ensuite suspendue dans l’eau et absorbe et diffuse diverses couleurs de la lumière du soleil 1 donnant un aspect laiteux turquoise.

Eau de fonte à SkaftafellsjökullIslande

L’eau de fonte joue également un rôle de lubrifiant dans le glissement basal des glaciers. Les mesures GPS de l’écoulement de la glace ont révélé que les mouvements glaciaires sont plus importants en été, lorsque les niveaux d’eau de fonte sont les plus élevés2.

Changements rapides

Les eaux de fonte peuvent indiquer un changement climatique brutal. Un exemple de grande masse d’eau de fonte est le cas de la région d’un affluent du flux de glace de Bindschadler, dans l’Antarctique occidental, où un mouvement vertical rapide de la surface de la couche de glace a suggéré le déplacement d’une masse d’eau sub-glaciaire3.

Cela peut également déstabiliser les lacs glaciaires, provoquant de brusques inondations, et déstabiliser le manteau neigeux, provoquant des avalanches4 . Les eaux de fonte glaciaires submergées d’un lac barré par une moraine et relâchées subitement peuvent provoquer des inondations, telles que celles qui ont créé les gouffres en granit dans la réserve d’État du purgatoire du gouffre (États-Unis).

Le réchauffement climatique

Dans un rapport publié en juin 2007, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) estimait que le réchauffement de la planète pourrait affecter 40% de la population mondiale du fait de la perte de glaciers, de neige et des eaux de fonte associées en Asie4 . La tendance prévue de la fonte des glaces signifie des extrêmes climatiques saisonniers dans ces régions d’Asie5. Historiquement, l’impulsion 1A de l’eau de fusion a été une caractéristique marquante de la dernière déglaciation et s’est déroulée il y a 14,7-14,2 milliers d’années6. https://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_de_fonte

Fonte des glaciers dans le monde

L’une des conséquences les plus édifiantes du réchauffement climatique est la fonte des glaciers. Or, une nouvelle étude donne une estimation vertigineuse de la fonte de la glace en près de 60 ans, tandis que les glaciers alpins auront sans doute complètement disparu à la fin du siècle…

Les conclusions sont édifiantes : les changements d’épaisseur observés sur 19 000 glaciers dans le monde signifient la perte de 9 625 milliards de tonnes (gigatonnes) de glace entre 1961 et 2016, contribuant de 2,7 cm à la montée du niveau des océans à l’échelle planétaire.

Les pertes régionales les plus conséquentes concernent l’Alaska, les glaciers situés autour de la calotte glaciaire du Groenland, et les glaciers des Andes méridionales. Les glaciers de l’arctique canadien et russe et du Svalbard ont également perdu des quantités significatives de glace.

Les glaciers situés dans des régions tempérées, comme les Alpes européennes et la chaîne montagneuse du Caucase ont également perdu de la glace, mais ces glaciers sont trop petits pour contribuer de manière significative au niveau des mers.

La seule zone qui où le volume glaciaire a augmenté pendant cette période de 55 années est l’Asie du Sud-Ouest (ASW sur la carte). Les glaciers de cette zone ont accumulé 119 gigatonnes de glace, mais les glaciers voisins d’Asie du Sud-Est (ASE) ont perdu à peu près la même quantité, 112 gigatonnes. https://www.notre-planete.info/actualites/2637-fonte-glaciers-monde 

Michael Zemp, chef de la recherche, explique : « Alors que nous pouvons aujourd’hui fournir des informations claires sur la quantité de glace perdue dans chaque région glaciaire, il est surtout important de noter que le taux de perte a augmenté de manière significative ces trente dernières années. Nous perdons en ce moment 335 milliards de tonnes de glace par an, ce qui correspond à une montée du niveau des mers de 1 mm par an également. »

Environ 70 % de l’eau douce de la Terre est gelée (glaciers, calottes polaires, permafrost, etc.). Beaucoup de rivières dépendent des glaciers dans les montagnes pour leur approvisionnement en eau. En cas de fonte des glaciers, cela permettra dans un premier temps d’approvisionner les villages, d’irriguer les champs et de faire tourner les centrales électriques. Mais étant donné que les glaciers diminuent, leur fonte entraînera très vite une réduction de l’approvisionnement en eau. À long terme, la fonte des glaciers pourra donc engendrer une pénurie importante d’eau potable ou d’irrigation pour l’agriculture. ..À court terme, la fonte accrue des glaciers provoquera des débordements de rivières et la formation de lacs d’eau de fonte. Ces lacs peuvent occasionner de graves problèmes. En 1985, la rupture du lac Dig Tsho au Népal a provoqué la mort de plusieurs personnes et la destruction de ponts et d’habitations emportés par les eaux.. Les terres cultivables sont devenues inutilisables et une centrale hydroélectrique a été ravagée. ..Lorsque des glaciers se retirent, le permafrost ou sol gelé en permanence est dégagé. Ce sol doit uniquement sa stabilité au fait que la glace sert de ciment et retient les terres et les blocs de rochers. Le réchauffement du climat « dégèle » les sols. Sur les pentes abruptes, cela provoque des éboulis, des glissements de terrain et des torrents de boue, ce qui constitue un risque pour les régions situées plus bas.

Certains scientifiques prévoient que la glace sera complètement absente l’été en 2020, d’autres estiment que ce phénomène arrivera un peu plus tard, durant la deuxième moitié du 21ème siècle. Une catastrophe pour la population locale et les animaux qui dépendent de la banquise, comme les ours polaires. De plus, le pôle Nord sera accessible et la course à l’extraction des matières premières de cette région pourra commencer ce qui aura un lourd impact sur l’écosystème. 

De plus, c’est un fait que la fonte des glaces va accentuer le réchauffement climatique : les surfaces de glace blanche réfléchissent les rayons du soleil. La surface foncée des océans absorbent au contraire davantage de rayons solaires  ce qui augmente la chaleur.

L’Antarctique, au pôle Sud, est un véritable continent. Il y a donc de la terre sous la glace. L’impact du changement climatique sur ce continent varie fortement d’un endroit à l’autre. Ainsi, la presqu’île Antarctique (la partie la plus au nord du continent antarctique, orientée vers l’Amérique du Sud) s’est fortement réchauffée au cours des 50 dernières années et va perdre des quantités de glace considérables, ce qui n’est pas le cas du reste de l’Antarctique. Malgré les températures froides et donc une fonte réduite de la glace en surface, des études récentes montrent qu’en Antarctique une grande quantité de glace est en train de fondre en profondeur, donc à l’intersection de la terre et de la mer. Cela est imputable à l’augmentation des températures des océans. 

La réduction locale de la banquise en Antarctique provoque une réduction de la quantité de krill (une sorte de petite crevette), ce qui exerce à son tour un impact sur toute la chaîne alimentaire qui en dépend…Le krill est un maillon important de la chaîne alimentaire antarctique et sa disparition aura des conséquences sur les autres espèces. Une réduction du nombre de manchots empereurs, de manchots Adélie et de phoques de Weddell a déjà été constatée. 

Le pergélisol est un sol dont la surface ne se dégèle jamais et qui n’existe que dans certaines régions proches des pôles et en haute altitude. On estime que 20% de la masse terrestre est ainsi constamment gelée. Comme la planète se réchauffe, des zones de plus en plus importantes  du pergélisol se dégèlent. 
Les scientifiques mettent en garde contre le dégel d’environ un million de km ² des tourbières de la Sibérie occidentale. Cette zone de pergélisol, aussi vaste que la totalité du territoire de la France et de l’Allemagne, se transforme petit à petit depuis quelques années  en une région de lacs de faible profondeur. Les scientifiques craignent que ce processus ne provoque la libération de  milliards de tonnes de méthane (puissant gaz à effet de serre – lien) ce qui renforcerait encore le changement climatique (lien vers les mécanismes de rétroaction).

Le dégel du pergélisol a aussi de graves conséquences économiques : les routes, les logements, les oléoducs dans ces zones sont tous construits sur un sol initialement ferme, gelé en permanence. Suite au dégel de ces zones, l’infrastructure est déstabilisée. Le risque d’accidents est alors bien réel.  

Conséquences négatives du réchauffement climatique

Les effets du changement climatique sur l’agriculture ne sont pas seulement négatifs. Des températures supérieures sont un facteur de stress pour les plantes, mais elles peuvent également allonger la période de croissance et permettre un plus large choix de cultures. Une concentration supérieure en CO2 peut accélérer la croissance. Mais par ailleurs, les maladies peuvent se diffuser plus rapidement sous un climat plus doux. L’agriculture possède une grande faculté d’adaptation : de nouvelles variétés peuvent supporter d’autres conditions, une bonne gestion du sol peut combattre le stress hydrique… Pour l’agriculture dans des régions au climat plus tempéré, le changement climatique peut même s’avérer avantageux. 

Toutefois, dans les régions (sub)tropicales, les conséquences du changement climatique pour l’agriculture sont toujours catastrophiques. Moins de pluie et de la sécheresse, ou inversement de fortes pluies et une érosion des sols occasionneront de graves dégâts dans l’agriculture. Prenons l’exemple de la production de café en Afrique. Actuellement, les plants de café sont cultivés entre 0 et 600 m d’altitude. Si la température augmente de 2°C, seules les régions en altitude pourront accueillir la culture de café; ce qui réduira forcément le rendement. De plus la raréfaction de l’eau aura aussi un impact sur les plants qui pousseront moins. En Asie, le delta du Mékong qui assure environ la moitié de la production du riz du Vietnam serait sensible à une évaluation du niveau des mers de 30 cm (19 cm actuellement). Une baisse de 12 % de la production est possible.  En outre, la population des pays en voie de développement vit essentiellement de l’agriculture, contrairement à celles de nos contrées. À titre de comparaison : au Sénégal, 77 % de la population active vit de l’agriculture, en Belgique ce n’est le cas que de  2 % de la population active. Nous constatons que le milliard de personnes qui a faim dans le monde est en grande majorité paysan. Ce sont justement ceux qui produisent la nourriture qui ont faim !..

Le changement climatique a des implications majeures sur la santé. Davantage de précipitations et des températures plus élevées influent sur la propagation de vecteurs de maladies comme les moustiques. La distribution des moustiques porteurs de la malaria (et donc la maladie elle-même) est en augmentation. 1 million de personnes meurent chaque année de paludisme. 3 millions de personnes sont infectées par les parasites à l’origine de la malaria. Et le changement climatique pourrait faire croître ce nombre de manière significative. En France, le moustique tigre, responsable de la dissémination de la chikungunya et de la dengue, est apparu en 2004 dans le sud du pays. Actuellement, le moustique progresse vers le nord. 

Les vagues de chaleur provoquent une augmentation de la mortalité. Pendant la vague de chaleur extrême de l’été 2003, 35 000 personnes sont décédées en Europe. Dans les pays en développement, il semble que les canicules provoquent également de nombreux décès mais les données font défaut pour calculer le nombre de victimes. 

Les inondations favorisent la diffusion de maladies transmises par l’eau et les moustiques (fièvre jaune, la typhoïde, le choléra, dysenterie, le paludisme …).

Certaines maladies ne peuvent pas être directement liées au changement climatique mais sont le résultat direct de la malnutrition. Et une des causes de la malnutrition peut être le changement climatique.  A cause de celui-ci, le rendement des récoltes diminue, les pêcheurs prennent moins de poissons, certaines personnes doivent alors déménager et ne peuvent plus subvenir à leurs besoins alimentaires. Ils s’affaiblissent et deviennent plus vulnérables aux maladies. Comme plusieurs facteurs entre en ligne de compte, il est difficile de mesurer l’impact du changement climatique sur la malnutrition. Cependant, il est certain que le nombre de personnes victimes de malnutrition atteintes de maladie s’élève à plusieurs millions.

Pour limiter les conséquences négatives des changements climatiques, les scientifiques estiment que le réchauffement de la Terre ne peut pas dépasser 2°C par rapport au niveau de température d’avant la révolution industrielle. Mais on se dirige cependant de plus en plus vers le seuil critique de 1,5°C. 

Pour limiter le réchauffement de la planète, nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 % à 95 % d’ici 2050 par rapport à la quantité émise en 1990. De nombreuses études démontrent déjà que cet objectif est réalisable, mais il faut entreprendre d’urgence des actions d’envergure et ce, à tous les niveaux. 

Modifier la façon de fonctionner d’une société entière est tout sauf évident. Cela exige généralement des efforts de longue haleine de la part des nombreux secteurs et acteurs qui exercent une influence sur le mode de vie de cette société. Pour mettre en œuvre des modifications significatives, il faut généralement instaurer des incitants. Il est donc indispensable que le pouvoir politique prenne des dispositions en ce sens.

Mais les pouvoirs publics et les grandes entreprises ne sont pas les seuls à devoir prendre leurs responsabilités. Le mode de vie de millions de personnes a également un impact sur notre climat. 

De toutes les activités humaines provoquant l’émission de gaz à effet de serre, la combustion de carburants fossiles est de loin la principale. Environ 60 % des émissions de gaz à effet de serre sont constitués de CO2 dégagé lors de la combustion des carburants fossiles pour la production d’électricité, les transports, les processus pétrochimiques et industriels, le chauffage, etc. En ayant recours à des sources d’énergies renouvelables et performantes sur le plan énergétique, d’importantes réductions d’émissions de gaz à effet de serre sont à portée de main.

Pour beaucoup de gens, la déforestation est un problème très lointain et dès lors souvent négligé. Cependant, cette pratique est responsable, avec le changement de l’affectation des terres, de 15% des émissions de gaz à effet de serre ! Restreindre ces opérations de déforestation est dès lors une priorité de la lutte contre les changements climatiques. 

http://www.climatechallenge.be/fr/des-infos-en-mots-et-en-images/quelles-en-sont-les-consequences/fonte-des-glaciers-et-des-calottes-polaires/fonte-des-glaciers/approvisionnement-en-eau.aspx

Conséquences de l’épuisement des glaces et neiges

La glace et la neige sont les sources les plus puissantes des fleuves asiatiques; la fonte accélérée des glaciers entraîne un ruissellement 1,6 fois plus important que si les glaciers étaient stables. Depuis une dizaine d’années, les inondations saisonnières deviennent catastrophiques.

Deuxième danger, les besoins en eau. Environ 800 millions de personnes dépendent des eaux de ruissellement provenant des glaciers himalayens pour l’irrigation, l’hydroélectricité et l’eau potable.

Pour le moment, la fonte gonfle les eaux de ruissellement pendant les saisons chaudes, mais les scientifiques prévoient une diminution progressive et constante de la masse des glaciers.

«La perspective à long terme est celle d’une sécheresse, à mesure que le réservoir glaciaire s’épuisera», déplore Duncan Quincey, professeur à l’université de Leeds spécialisé en glaciologie, auprès de CNN. http://www.slate.fr/story/178722/sciences-himalaya-fonte-glace-glaciers-changement-climatique-inondations-secheresse

Réchauffement climatique. Des scientifiques italiens n’y croient pas et le démontrent

Je ne crois pas à l’apocalypse climatique du fait des cycles climatiques récurrents alternant périodes plus froides et périodes plus chaudes depuis des millénaires.

Je crois plutôt à la volonté de certains lobbies de faire peur pour mieux régner en empochant le maximum d’argent ce que confirme le fossé de plus en plus large entre très riches et pauvres. Le focus obsédant mis sur le réchauffement climatique fait passer au second plan la pollution contre laquelle tout un chacun peut agir quotidiennement en respectant la terre. Ne rien jeter à la mer, dans les fleuves, les rivières et les lacs ; apprendre à gérer ses déchets ; saisir les invitations à pratiquer le tri sélectif et le compost ; ne pas joncher la nature de ses ordures comme le font les alpinistes ou les randonneurs; etc.

Les industriels devraient être  sévèrement sanctionnés afin d’être réellement dissuadés de polluer les rivières avec des boues rouges et autres résidus toxiques ; interdiction absolue d’utiliser ces nanomatériaux perturbateurs endocriniens comme de nombreux additifs dans les produits de grande consommation et dans les traitements phytosanitaires. Pour cela, les gouvernements devraient avoir une politique radicale ce qui n’est pas le cas avec, par exemple le glyphosate ou les bisphénols. On a interdit le bisphénol A mais il a été remplacé par le B ou le S qui sont loin d’être inoffensifs. Tous contents d’avoir jeté en pâture au peuple le bisphénol A on se tait sur le danger des autres bisphénols malgré les alertes du corps médical. Au prétexte que les études ne sont pas convaincantes, les autorités attendent et pendant ce temps-là augmentent les cas de malformations du pénis,  puberté précoce chez les filles, la stérilité masculine, d’obésité, de cancers du sein et de l’estomac et peut-être aussi l’épidémie de bébés nés sans bras.

Dans ces discours apocalyptiques, une chose m’étonne : on nous dit que la sécheresse augmente et se répand dans le monde ; d’autre part on déplore la fonte des glaciers qui fait monter le niveau des océans mettant en péril des terres. Mais je n’ai pas connaissance de projets de récupération des eaux de fonte pour irriguer les terres sèches. Pourquoi ? Est-ce impossible ou trop coûteux et pas assez rentable ?

Les explications de ces scientifiques italiens me semblent très crédibles. Et vous, qu’en pensez-vous ?

La Connectrice

L'une des scènes de la tapisserie de l'Apocalypse / Château d'Angers / © Sandrine Gadet

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/angers/angers-tapisserie-apocalypse-remise-lumiere-1576006.html

 

Ce texte, sous forme de pétition, a été initié par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti ; Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme ».

Il faut lire ce texte dans son intégralité.

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Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles. 

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée. 

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850. 

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène [Il y a 8000 ans].

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a, en fait, commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables, d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant. 

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont , comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons, par exemple, les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné. 

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le COest un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au COest nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles, puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées. 

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’ il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui. 

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que  » la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat « .

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

COMITÉ DE LANCEMENT

  1. Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.
  2. Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.
  3. Alberto Prestininzi, professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.
  4. Franco Prodi, professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.
  5. Franco Battaglia, professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.
  7. Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  8. Nicola Scafetta, professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples

SIGNATAIRES 

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001.
  3. Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Università la Sapienza, Roma.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnologi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali, Metereologo.
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  77. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  78. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  79. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  80. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  81. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  82. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  83. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.
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