Flux RSS

Archives de Catégorie: économie

Le Bitcoin, une réelle alternative aux banques ?

Publié le

https://www.contrepoints.org/2013/04/25/122559-le-bitcoin-pour-les-nuls

Lancée en 2008 la monnaie virtuelle Bitcoin domine largement ce marché qui comprendrait environ 700 alternatives. Faut-il miser sur cette monnaie ? A-t-elle vraiment des perspectives d’avenir face au système bancaire ? Offre-t-elle toutes les garanties de sécurité ? Est-elle réellement une alternative anti-système ?

Je pense que nous ne pouvons pas ignorer l’existence de cette monnaie qui pourrait avoir une incidence sur l’économie mondiale et offrir une alternative intéressante aux citoyens qui sont de plus en plus nombreux à contester le pouvoir des banques. On trouve d’ailleurs de plus en plus d’articles sur ce sujet dont quelques conseils pour ne pas être arnaqué.

Je ne possède pas de bitcoin mais je compte sur un très proche qui s’est lancé dans l’expérience pour me tenir au courant de son évolution.

Vous trouverez ci-dessous un article de BFMBusiness qui fait le point sur le bitcoin;

Bitcoin

 16/08/2017 à 12h43
Tout ce qu'il faut savoir sur le bitcoin

Le bitcoin a franchi ce week-end un nouveau record, dépassant les 4.000 dollars. Sa valeur a ainsi plus que quadruplé depuis janvier. Phénomène marginal à ses débuts, cette crypto-monnaie s’impose progressivement comme un substitut au paiement en espèces. Décryptage.

APL. Ces 5 euros qui font pleurer dans les chaumières

 

Tollé macron baisse les apl...Source

Tollé chez les défenseurs des pauvres : le gouvernement va soustraire 5 euros du montant des APL, aide personnalisée au logement. Quand on dispose d’un petit revenu, on est dans la mouise et je ne pense pas que 5 euros de moins y change grand chose.

Ce qui est scandaleux, c’est le principe de taxer les petits revenus, les retraites, augmenter la TVA et la CSG tandis qu’on voit nos dirigeants nommés ou élus vivre grand train avec l’argent public sans se serrer la ceinture.

Ce qui est scandaleux c’est de ne pas vouloir faire le ménage dans les attribution d’APL et de logements sociaux, ce qui va généralement ensemble.

Parlons en des allocataires de l’APL qui possèdent des villas au bled, qui entretiennent une deuxième famille au village, des gens de gôche locataires de logements sociaux qui possèdent une petite bergerie de rien du tout dans les Alpes ou un cabanon de rien du tout en bord de mer, de ceux qui sous-louent, de ceux qui squattent à vie le logement social qu’on leur a attribué quand les enfants étaient petits lesquels sont partis depuis longtemps, de ceux qui s’arrangent pour ne déclarer qu’une partie de leurs revenus, de ceux qui vivent toute l’année au bled ou au village et ne rentrent en France que pour les formalités leur permettant de continuer à toucher l’APL, etc. Quid de ceux qui touchent l’APL et squattent les PMU et les champs de course ? €5, ce n’est même pas le prix d’un paquet de cigarette, d’un pack de bière ou d’une dose de DMLA ..

Si nos gouvernants voulaient vraiment faire des économies, ils s’attaqueraient au fond des choses et ne se cantonneraient pas à des annonces superficielles et ridicules.

Dans l’article ci-dessous, Elisabeth Lévy se moque de la mesure qu’elle prend au premier degré ridiculisant les protestataires aux arguments dérisoires face à la question de fond qui est la gestion des aides sociales.

La Connectrice

APL: T’as pas cinq balles?

Quand les ayants-droits font pleurer dans les chaumières

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour votre pays, demandez-vous combien votre pays vous doit – et braillez-le sur tous les tons. Ainsi pourrait-on résumer la nouvelle philosophie, sinon des Français, de ceux qui se targuent de parler pour eux, élus et médias, sans oublier les inévitables associations devenues les arbitres des élégances sociales.

17 centimes par jour

Encore que, soyons honnêtes, pas mal de mes concitoyens semblent prêts à se dire opprimés, victimisés et bien sûr discriminés, parce qu’on leur sucre cinq balles d’allocs par mois, soit 17 centimes par jour. Sur je ne sais quelle chaîne, Virginie, ou peut-être bien Prune, étudiante en je ne sais pas quoi mais déjà docteur en comptes ménagers explique que, si on soustrait 5 euros de son budget de 377 euros, c’est la vie qu’on lui enlève. C’est certainement dur de vivre avec 377 euros par mois, mais ce qui est encore plus dur, c’est de penser de cette façon à 20 ans, et même à 50. Quand bien même Virginie ou Prune devrait sauter un repas dans le mois pour contribuer à l’effort national, cela signifierait-il que nous sommes revenus aux heures les plus noires de la révolution industrielle ?

Et le tabac dans tout ça?

Du reste, ceux qui en font des caisses sur le sort des étudiants ont la larme à l’œil quand ils écoutent La Bohême – « Nous ne mangions qu’un jour sur deux ».

Il faut voir les airs furibards ou éplorés de commentateurs qui ne prennent jamais le métro et vous déroulent en quelques chiffres et trois larmes à l’œil le récit édifiant de la vie-d’un-pauvre. En même temps, on se désole, et à raison, de ce que les jeunes se biturent grave. Eh bien, ces 5 euros qu’ils devront verser pour leur logement, ils ne les dépenseront pas à boire, fumer, se droguer et je ne vous dis pas le reste. Je blague, mais je suis sûre que l’augmentation des prix du tabac pèse beaucoup plus lourdement sur les budgets étudiants (ou sur ceux des pauvres en général qui fument plus que la moyenne) que les 5 euros de l’APL. Et personne n’a râlé.

Un petit effort…

Il suffit d’être allé dans un bistrot de campagne ou dans une réunion d’étudiants pour savoir que, les fauchés, tout le monde paye sa tournée sans se demander s’il devra renoncer à sa demi-baguette le lendemain. Le tollé suscité par cette mesure (qui a justement l’avantage d’être indolore) est une insulte aux pauvres. De toutes parts on explique que la redistribution doit marcher du « haut » vers le « bas » et non l’inverse, ce qui est une façon de considérer que le plus « haut » est le plus « riche » mais passons. On ne voit pas pourquoi, justement, les moins riches n’auraient pas le droit de contribuer, à la hauteur de leurs moyens, à l’effort national. C’est moins bien que le service militaire mais, après tout l’impôt est, en temps de paix, le signe le plus fort de l’appartenance nationale.

Adieu au bel esprit français

Certes, la politique d’aide au logement est dispendieuse et assez largement inefficace. Mais désolée, quand j’entends la gauche et la droite, les syndicats et les médias éructer, quand de bons esprits font semblant de croire que la perte de 5 euros va changer la vie de millions de gens, je me demande comment le bel esprit français a pu se muer en cette mauvaise foi boutiquière.  Les invectives qui se sont abattues sur Claire O’Petit, députée LREM, coupable d’avoir dit : «  Si à 18,19,20,24 ans, vous commencez à pleurer parce qu’on vous enlève 5 euros, qu’est ce que vous allez faire de votre vie !« , révèlent, en plus d’un conformisme braillard et d’un désolant esprit de meute, une mauvaise foi généralisée : car enfin, qui ne partage pas ce bon sens ?

Cinq euros, c’est une demi-heure de baby-sitting, mais sans doute est-il très réac de faire appel à l’effort. Si le bel héritage de 1789 consiste en cette mentalité d’ayants-droits, il faut nous en délivrer au plus vite.

On infantilise bien les élus

On pourrait discuter la validité de ce dogme des 3 % qui nous impose peut-être de jouer contre la croissance, mais cette discussion-là, justement, n’a pas lieu. On pourrait surtout s’inquiéter de la prétention dingue à vouloir interdire aux députés les emplois familiaux, ce qui, au moment où le président alloue un budget à son épouse, est assez rigolo, mais justement, on ne rigole pas. En effet, le véritable scandale, cette semaine, n’est pas la micro-baisse de l’APL mais l’entreprise d’infantilisation des élus menée sous couvert de moralisation. On aimerait que le peuple s’insurge et qu’il exige d’être représenté par des adultes, pas par des bons élèves menacés de piquet pour un oui ou pour un non.

… en regardant dans l’assiette du voisin

Et pourtant cela va passer comme une lettre à la poste dans l’opinion, car on dirait que l’essentiel, pour nombre d’entre nous, c’est de regarder dans l’assiette du voisin – pour constater bien sûr que lui a trop et moi pas assez. Il y a dix ans, on se demandait ce qu’il pouvait advenir d’un pays où des lycéens manifestaient pour leur retraite. Aujourd’hui, on a la réponse. Accepterons-nous longtemps encore que la France soit un pays où on pleurniche pour 5 euros d’argent public ?

VOUS VENEZ DE LIRE UN ARTICLE EN ACCÈS LIBRE.
Causeur ne vit que par ses lecteurs, c’est la seule garantie de son indépendance. 
Pour nous soutenir, achetez Causeur en kiosque ou abonnez-vous !
est fondatrice et directrice de la rédaction de Causeur.

Paris XIXème. Les petits commerçants font la gueule

Publié le

J’effectue la plupart de mes courses dans mon quartier autour de la place de la mairie. Je suis donc une habituée de certaines supérettes, boulangeries, pâtisseries, cafés, bazars, pharmacies et autres.  Je les ai choisis parce qu’ils offrent des produits que je consomme et aussi pour leur accueil , également pour leur bon rapport qualité/prix. Or depuis quelques temps, ces commerçants qui me connaissent sont désagréables, énervés jusqu’à la goujaterie. De mon côté, mon comportement sociable et respectueux n’ayant pas changé, je m’interroge.

Une seule réponse me vient à l’esprit : le commerce du quartier va mal. (je parle de celui que j’expérimente au quotidien). Difficulté de trouver du personnel compétent au SMIC, diminution de la clientèle qui va chercher de bons prix en banlieue dans les grandes surfaces -Carrefour, Auchan, Leclerc, Lidl-, pouvoir d’achat en baisse et économies en attendant de savoir à quelles mesures fiscales ils seront mangés avec le gouvernement Philippe/Macron.

La conséquence de la mauvaise humeur des petits commerçants qui survivaient grâce à la qualité de leur accueil, est que les consommateurs préfèrent l’anonymat des plus grandes surfaces où le personnel risque sa place s’il n’est pas aimable et serviable avec la clientèle qui, de ce fait est à l’abri de sautes d’humeur et d’incorrection.

http://www.altermedia.info/france-belgique/tag/pouvoir-dachat

Les statistiques officielles de l’INSEE montreraient que le pouvoir d’achat global augmente car il est global, il lisse tous les revenus, y compris celui des footballeurs et des patrons du CAC40 et comme l’explique pudiquement (ressenti réel sic) Bruce de Galzain de France sur Inter  Le pouvoir d’achat ne mesure pas les inégalités

L’explication, c’est donc que le pouvoir d’achat ne prend pas en compte les inégalités, il les lisse. Alors que pourtant les plus pauvres sont plus sensibles à la hausse des prix, à l’inflation dont dépend le pouvoir d’achat.

D’un côté, les plus pauvres qui voient augmenter les prix de leurs dépenses contraintes comme l’alimentaire, l’hébergement, l’électricité et profitent peu des prix qui baissent (télévisions, ordinateurs, voyage, tourisme) car ils voyagent moins ou ne change pas de télé tous les ans. D’où ce ressenti réel d’un pouvoir d’achat en berne en tous cas pour les moins riches.

En fait de « ressenti réel », les classes moyennes et inférieures économiquement regardent surtout le contenu du panier de la ménagère et constatent qu’il a sérieusement diminué. Le ressenti, c’est la frustration à l’épreuve de la réalité de la diminution du pouvoir d’achat quoiqu’en disent les statistiques. Dommage que les petits commerçants s’en prennent à leurs clients au lieu d’augmenter la qualité de leur service pour les retenir.

La Connectrice

 

+€300 millions pour les présidentielles. ça valait pas un clou, remboursez !

Publié le

castabe-26-liberte republicaine

http://www.lysardent.fr/2014/03/20/franck-ferrand-etre-republicain-quest-ce-que-ca-veut-dire/

En 2012, les élections présidentielles auraient coûté 437 347 174 euros aux contribuables , soit près de 9,5€ par électeur inscrit. Je suppose que la somme indiquée par électeur inscrit ne reflète pas la participation de chaque contribuable puisque seulement un foyer fiscal/2 paie des impôts.

On peut supposer sans se tromper que la facture sera encore plus lourde en 2017.

On notera dans la vidéo associée à l’article ci-dessous que les contributions du parti à son candidat sont illimitées alors que les contributions individuelles sont plafonnées.

Je pense que le nombre de candidats devrait être limité. Par exemple, nous n’avions pas besoins de 3 candidats trotskistes , de deux candidats socialistes,  et, surtout de personnes plus soucieuses de leurs intérêts personnel, à commencer par la vanité de passer à la télé.

Je demande à être remboursée de ma participation car j’estime ne pas en avoir eu pour mon argent, le spectacle était nul donc frustrant. Je déplore en particulier que nous n’ayons pas eu de véritable débat contradictoire du fait du nombre de candidats. Je déplore également qu’aucun des 11 candidats ne nous ai proposé un grand projet fédérateur qui aurait rassemblé un maximum de Français autour du Bien commun France.

On nous demande de faire des sacrifices, de nous serrer la ceinture plus que nous ne nous la serrions déjà mais pour quoi ? Pour réparer les erreurs des responsables irresponsables qui nous gouvernent depuis 60 ans ? Pour combler leurs dépenses irréfléchies qui ne les ont pas empêchés de s’enrichir personnellement tandis que les pauvres devenaient de plus en plus pauvres ?

Aujourd’hui, nous devrions subventionner leurs expériences qui ne tiennent pas compte des erreurs passées parce que Macron s’inscrit dans la continuité de Hollande dont il est le fils spirituel et qu’il est entouré des mêmes mentors.

Je refuse de subventionner un dandy qui s’entoure des vieilles badernes qui sont aux manettes depuis des décades et n’ont pas réussi à redresser la situation économique et civilisationnelle de la France qui sombre dans le gloubi boulga de la mondialisation avec perte de valeurs et de repères.

Démocratie, tu parles ! Nous sommes dans une monarchie républicaine où le roi et sa cour décident bien avant de consulter le peuple ou ignorent sa volonté après avoir fait semblant de demander son avis comme pour le référendum sur la Constitution européenne ou le mariage pour tous.

Avec Macron qui sera sans doute élu demain, nous aurons la guerre civile, la haine, encore plus de divisions, la destruction de notre patrimoine culturel et artistique, davantage de pauvreté, davantage d’insécurité et plus d’attentats islamistes, la vente à la découpe de nos entreprises, davantage de suicides de paysans et de petits entrepreneurs et commerçants, davantage d’illettrés, augmentation de la CSG et de la TVA, nouvelles taxes et impôts et globalement un fossé s’élargissant entre riches et pauvres. Je ne suis pas certaine que l’amour de Brigitte et Emmanuel publiquement célébré ne consolent les aficionados du dandy quand il regarderont dans leur porte-monnaie et qu’ils devront voiler leurs filles et leurs femmes pour les protéger des agressions qu’elles subissent déjà (en France une femme est violée chaque 7 minutes).

Pauvre France, pauvre de moi et de mes semblables !

La Connectrice

Les 22 avril et 6 mai prochains, les Français vont élire leur nouveau Président. En 2012, cette élection avait coûté 227,9 millions d’euros aux contribuables.

Le coût des élections présidentielles a presque doublé entre 1995 à 2012 passant de 133 millions d’euros à 227,9 millions d’euros ! Deux plafonds réglementaires de dépense sont fixés pour chaque candidat en 2017 : 16,851 millions d’euros pour le premier tour et 22,509 millions pour les candidats parvenant au second tour.

Les candidats qui n’ont pas atteint 5% des suffrages au premier tour se verront rembourser jusqu’à 800.423 euros (4.75%), ceux qui dépasseront les 5% toucheront jusqu’à 8 004 225 euros (47.5%). Les deux finalistes pourront recevoir chacun jusqu’à 10 691 755 euros d’argent public.

Avec le réhaussement du plafond de dépenses des candidats et l’ajout d’un candidat supplémentaire, l’élection présidentielle 2017 risque d’être plus coûteuse que celle de 2012.

Les impressions officielles des 11 candidats sont payées par l’État

Certains coûts sont d’emblée pris en charge par l’État, quel que soit le score final du candidat, et n’intègrent pas les comptes de campagne. Il s’agit de l’impression, des frais de transport et de collage des affiches officielles, ainsi que de l’impression et des frais de transport des professions de foi. En 2012, cela représentait un budget de 47 millions d’euros.

Les candidats s’appuient sur un financement provenant en majorité des partis (très largement subventionnés) , mais aussi de personnes privées, bien que les dons des particuliers soient limités à 7500 € (4600€ par élection) et ceux des entreprises interdits depuis 1995. De plus, le montant des dons et des cotisations versés aux partis et aux groupements politiques est plafonné à 15 000€ par an et par foyer fiscal.

437,3 millions d’euros euros : le coût de l’élection présidentielle et législative de 2012

Selon le député (PS) René Dosière, le coût global de l’élection présidentielle de 2012 est de 227,9 millions d’euros. La mise sous pli, les frais d’acheminement, le remboursement de la propagande officielle et des dépenses électorales représentent chacun en moyenne 20% de ce montant. La seule mise sous pli du matériel électoral a coûté 51 millions d’euros en 2012.

Au total, les élections présidentielles et législatives auront couté 437 347 174 euros aux contribuables en 2012, soit près de 9,5€ par électeur inscrit.

Le tapis volant devenu réalité avec le Flyboard Air de Franky Zapata

Publié le

Initiation Flyboard - Base nautique d'Issoire

Le Flyboard est une activité déjà proposée dans de nombreux centres de loisirs en France et à l’étranger, ici dans le Puy de Dome 

Entretien avec l’inventeur Franky Zapata : http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/flyboard-air-une-invention-en-difficulte-1503-924017.html#?xtor=EPR-22-[N-BFMBusiness-Vidéo]-20170318

De tous temps, les humains ont rêvé de voler, à commencer par Icare et tous les fous volants à l’origine de l’aviation. Même l’inspecteur Gadget vole et le thème de l’homme volant revient dans nombre de romans, de BD et de films.

La chute d’Icare par Merry-Joseph BLONDEL  Paris 1781-Paris 1853

Franky Zapata, jeune pilote marseillais de jet ski vient de réaliser ce rêve avec sa planche volante, le flyboard Air, qui peut atteindre 150 km/h et monter jusqu’à 3 000 m. Ma Doué, j’en ai le vertige…

Franky Zapata fait travailler une cinquantaine de personnes dans le monde mais, pour l’instant ses appareils sont interdits de vol depuis que la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) a déclaré que le Flyboard était un aéronef et devait se soumettre aux lois qui régissent tous les engins volants. Sans connaître le détail des réglementations, il est aisé d’imaginer que les exigences de sécurité et le respect des normes ne peuvent pas s’appliquer à un tapis volant du fait de sa surface, de son poids, de son épaisseur et de sa composition. Se conformer à des normes conçues pour les avions équivaut à une interdiction définitive d’utiliser le Flyboard. Franky Zapata, à son grand regret, risque fort d’être obligé de construire et diffuser son produit à l’étranger.

Pourtant la DGAC autorise le vol des drones sous certaines conditions et en fonction de leur catégorie, loisir ou professionnel. Au point de vue volume, le Flyboard serait plus petit qu’un drone militaire …Question de sécurité pour le passager ? Il faudrait supprimer tous les sports à risques depuis les montagnes russes jusqu’au deltaplane en passant par la montgolfière.

J’imagine que nos nombreux candidats aux prochaines élections présidentielles ont été sollicités sur l’autorisation de vol du Flyboard mais, d’après l’entretien récent de son inventeur sur BFM, il ne semble pas que des réponses encourageantes lui soient parvenues…Pourra-t-il attendre encore longtemps sans mettre son entreprise en danger ?

La Connectrice

 

8 mars 1/5. Une femme de choc : Emmanuelle Duez

Publié le

Je suis une militante, c’est ainsi que la jeune Emmanuelle-30 ans- répond à Edwige Chevrillon au début de l’entretien. Elle était invitée sur BFM en tant qu’entrepreneure dynamique et innovante. ED s’inscrit avec conviction dans la génération Y (millenials) dont la particularité est d’être née dans la révolution numérique et de se l’être appropriée avec une rapidité sans précédent.

Encore à Sciences-Po en 2011, ED avait créé le réseau WoMen up, soutenue entre autres par Aude de Thuin fondatrice du Women’s Forum.

ED a créé le Boson project en référence au  boson de Higgs, particule élémentaire de l’univers, un travail  sur la particule élémentaire de l’entreprise dans lequel elle met à profit toutes ses expériences : Essec, conseillère dans un ministère, enseigne de vaisseau, etc.

Il faut le dire, outre ses formations, ses expériences et ses ambitions, Emmanuelle Duez est une très jolie jeune femme cultivée, excellente oratrice -y compris en anglais-, souriante, gracieuse et enthousiaste. De rares qualités dans le monde des affaires et des innovations.

Ayant intégré les leçons du féminisme elle affirme évoluer dans toutes ses formes contemporaines comme le néo-féminisme et le mixisme. Elle dit : c’est pas un combat de grand-mère. Notre combat est complémentaire de celui de Simone de Beauvoir et de toutes les féministes qui nous ont précédées.

Elle a quelques affirmations politiquement correctes contre Trump, cite l’anthropologue féministe Françoise Héritier, le philosophe Michel Serres , le sociologue Jean-Pierre Le Goff et Justin Trudeau dans ce qu’ils ont de plus intéressant pour disséquer les évolutions sociétales et le corps de l’entreprise. Sa vision pertinente de la société et de l’homo numericus, emprunte à certaines idées de mai 68, révolutionnaires à une époque où les structures sociales et hiérarchiques étaient figées et stériles : remise en question des hiérarchies, travail collaboratif, bienveillance vis-à-vis de tous les travailleurs d’une entreprise avec reconnaissance de leur contribution à sa richesse, respect de la motivation par un management à l’écoute, développement de la créativité de chacun, pluridisciplinarité et polyvalence, etc. Elle en appelle à la collaboration fertile des jeunes filles et des jeunes gens dans les entreprises qui, selon elle, valorisent et développent les acquis du féminisme.

Vous l’avez compris, Emmanuelle Duez est une jeune femme qui nous réserve de bonnes surprises.

LC

La génération Y regroupe des personnes nées approximativement entre le milieu des années 1970 et le milieu des années 19901. L’origine de ce nom a plusieurs attributions : pour les uns il vient du « Y » que trace le fil de leur baladeur sur leur torse ; pour d’autres ce nom vient de la génération précédente, nommée génération X ; enfin, il pourrait venir de la phonétique anglaise de l’expression « Y » (prononcé /waɪ/), signifiant « pourquoi » N 1,2. D’autres termes équivalents existent, dont enfants du millénaire (millennials en anglais) ou les diminutifs GenY, Yers, digital natives ou net generation.

 

  • Interview sur BFM le 9/2/2017

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuelle-duez-the-boson-project-0902-12-912611.html 1/2

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuelle-duez-the-boson-project-0902-22-912613.html 2/2

http://www.latribune.fr/blogs/good-morning-ladies/20141129trib1992baad5/emmanuelle-duez-serial-entrepreneure-de-choc.html

The Boson Project est une startup composée d’entrepreneurs engagés à faire bouger les lignes dans les entreprises en mettant les collaborateurs au cœur des processus de transformation, notamment les plus jeunes.

Cabinet de conseil d’un nouveau genre, nous abordons la problématique cruciale de la mutation des organisations depuis des structures rigides – processées, très hiérarchisées, lourdes, parfois inertes, parfois même contreproductives dans leurs modes de fonctionnement actuels – vers des structures fluides – transversales, transparentes, ouvertes, interconnectées, flat et nécessairement engagées – par et pour le capital humain.

Au cœur de l’ADN de WoMen’Up depuis sa création en 2011, le constat d’une génération porteuse de mixité ainsi que la volonté de proposer une vision décomplexée du féminisme. WoMen’Up propose différents types de contenus avec une éditorialisation singulière, progressiste, afin de se faire le porte-voix réfléchi et sans filtre du féminisme d’aujourd’hui. Conscients des avancées réalisées par nos prédécesseurs et des défis qu’il nous reste à relever, WoMen’Up dévoile ces nouvelles voix qui redéfinissent les contours des combats pour l’égalité.

Porte parole des jeunes générations, WoMen’Up met en lumière les réussites contemporaines en entreprises. Entrepreneurs, intrapreneurs, futurs leaders, WoMen’Up révèle ces personnalités qui s’engagent pour redéfinir les codes de l’entreprise et construire leur propre vision du succès. Dans un monde bouleversé par la digitalisation et la transformation numérique, Women’Up porte la conviction d’une révolution poussée par cette jeune génération qui revendique son droit au bonheur, à l’humain et à l’égalité.

Témoin d’une génération aux attentes sociétales fortes, WoMen’Up souhaite adresser les acteurs de la société civile, ces citoyens qui ont pris conscience de l’impact que chacun d’entre nous peut avoir sur le monde. A l’aube d’une nouvelle période électorale et face à une jeunesse qui croit de moins en moins en ses élites, WoMen’Up  sera le reflet de ces générations qui impulsent le changement et qui n’ont pas attendu pour proposer une nouvelle version du monde.

  • Vidéo. Du Poids des Maux à la Responsabilité des Idées | Emmanuelle Duez | TEDxMarseille

Ajoutée le 14 déc. 2016

Serial Entrepreneuse, Emmanuelle Duez monte sur la scène de TEDxMarseille afin de clôturer l’événement, et nous faire passer du poids des maux à la responsabilité des idées.

Emmanuelle est une serial entrepreneuse passionnée. Après de longues études (Droit, Sciences Po Paris, ESSEC, Bocconi), elle fonde
en 2011 WoMen’Up, 1ère association mêlant les thématiques de genre et de génération. L’ambition est double : pour l’entreprise, mettre les jeunes et notamment les hommes au cœur des politiques de mixité, pour la Société Civile, promouvoir une vision décomplexée d’un féminisme postmoderne. En 2013 elle lance The Boson Project, cabinet de conseil
et centre de recherche atypique et engagé, qui porte et apporte au fil des missions une réponse à la question suivante : et si le capital humain était un véritable trésor et le seul levier qui vaille pour transformer de manière pérenne les organisations ? En 2014 elle met son énergie et ses convictions au service de la Marine Nationale. Devenue Enseigne de Vaisseau; elle travaille à la création de ponts entre la société civile et le monde de la mer et des marins.

  • All we need is men…dada…dadada: Emmanuelle Duez & Aurélie Sykes Darmon at TEDxBarcelonaWomen

Conférence à deux en anglais à Barcelone.2013. Brillant !

La pub la plus sexiste de 2016. Votez !

https://laconnectrice.wordpress.com/

Le site pouletrotique lance un référendum pour élire la pub la plus sexiste de l’année 2016

Les 10 pubs en compétition valent leur pesant de testostérone, jugez-en et votez

https://pouletrotique.com/2016/11/29/pubs-sexistes-palmares-2016-de-lelegance/#more-4668

Depiltech

La marque avait mis la barre très haut, nous habituant campagne après campagne à un impressionnant niveau d’exigence dans sa représentation des hommes et des femmes. Mais alors qu’on pensait qu’elle arrivait au bout de son étonnante créativité, elle nous surprend une fois de plus: un homme qui mate sous la jupe d’une femme en essayant de lui attraper le buisson, quelle originalité !

Septembre 2016

Lidl

Quand une enseigne de hard discount se fend d’un spot de pub pour ses capsules de café, elle ne table pas sur une image low-cost. Non, elle veut du glamour, du chic, bref : de la meuf en robe de soirée. On y voit donc Madame Ristretto (rousse en mini-robe noire moulante, assortie à la capsule), Madame Classico (blonde toute de satin doré vêtue, assortie à la capsule) et Madame Azzuro (brune, robe fendue bleu marine, assortie à la capsule, qui se caresse la cuisse d’un air mutin).

capture-decran-2016-11-29-a-14-53-41capture-decran-2016-11-29-a-14-54-09capture-decran-2016-11-29-a-14-54-28La vidéo (publiée en 2015, diffusée en 2016), ici.

SuitSupply

Là où la marque de costumes SuitSupply est exemplaire, c’est dans son habileté à jouer avec les mots. Tiens, là par exemple, elle appelle sa campagne « Toy Boy », alors qu’elle représente des hommes hilares et habillés qui glissent sur une femme à moitié nue faisant office de toboggan, quand elle ne se prend pas une main au cul. C’est évidemment elle qui est chosifiée (à un niveau que je n’imaginais même pas possible en 2016) mais grâce au titre, c’est c’ui qui dit qui y’est. Malin!

1575809819_b978004242z-1_20160302172703_000_gid6ads3i-1-0Février 2016

Macif

La Macif nous prouve avec cette campagne qu’elle n’a pas peur des stéréotypes. A gauche, une femme. Elle a un super pouvoir : celui d’être nulle en mécanique et d’attendre, du coup, d’être dépannée. Pour aller plus loin sur le terrain de la douceur et de la fragilité toutes féminines, elle est enceinte. Elle est définitivement en position d’être sauvée, comme une princesse bloquée en haut d’une tour. A droite, un homme. Transpirant l’assurance, les bras croisés, le regard franc, il a un pouvoir, lui aussi : celui de protéger les autres. Un véritable conte de fées moderne.

« J’ai le pouvoir d’être dépannée grâce à mon smartphone en quelques clics » VS « J’ai le pouvoir de protéger mes covoiturés »Janvier 2016

Carrefour

Avec son magazine promotionnel « Simply You » (c’est en anglais, preuve que c’est d’jeuns et moderne), Carrefour propose une rafraichissante vision du partage des tâches. Quand Carrefour dit que « la cuisine rassemble », on parle de la pièce, hein, pas de l’action de cuisiner. Bah oui : la cuisine (l’action), ça ne rassemble que les femmes ! Tandis que la cuisine (la pièce) a ça de formidable qu’elle permet aux hommes de venir boire une bière bien fraîche en les regardant éplucher les patates. Et ça, ça les rend heureuses, les femmes, visez plutôt.

Octobre 2016

Easy Monneret

Vous n’êtes plus tout jeune, vous avez des chicots un peu pourris et une vilaine calvitie précoce ? L’enseigne de formation deux roues Easy Monneret s’adresse à vous, et veut vous rassurer : oui, vous pouvez quand même pécho. Suffit de passer votre permis moto, et deux bombes atomiques débouleront sur votre gros engin (Freud, es-tu là?) pour vous rendre la vie plus douce.

La vidéo (publiée en 2015, diffusée en 2016), ici.

Qui remporte la palme 2016 de l’élégance ?

Votez avant le 15 décembre
Depiltech et sa moumoute apparenteLiddl et ses capsules de café qui sentent le culSuit Supply et sa femme-tobogganMacif et ses super-pouvoirs sexistesCarrefour et sa cuisine partagée mais pas tropEasy Monneret et ses motos aspirateurs à gonzesses
%d blogueurs aiment cette page :