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Archives de Catégorie: économie

Le tapis volant devenu réalité avec le Flyboard Air de Franky Zapata

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Initiation Flyboard - Base nautique d'Issoire

Le Flyboard est une activité déjà proposée dans de nombreux centres de loisirs en France et à l’étranger, ici dans le Puy de Dome 

Entretien avec l’inventeur Franky Zapata : http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/flyboard-air-une-invention-en-difficulte-1503-924017.html#?xtor=EPR-22-[N-BFMBusiness-Vidéo]-20170318

De tous temps, les humains ont rêvé de voler, à commencer par Icare et tous les fous volants à l’origine de l’aviation. Même l’inspecteur Gadget vole et le thème de l’homme volant revient dans nombre de romans, de BD et de films.

La chute d’Icare par Merry-Joseph BLONDEL  Paris 1781-Paris 1853

Franky Zapata, jeune pilote marseillais de jet ski vient de réaliser ce rêve avec sa planche volante, le flyboard Air, qui peut atteindre 150 km/h et monter jusqu’à 3 000 m. Ma Doué, j’en ai le vertige…

Franky Zapata fait travailler une cinquantaine de personnes dans le monde mais, pour l’instant ses appareils sont interdits de vol depuis que la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) a déclaré que le Flyboard était un aéronef et devait se soumettre aux lois qui régissent tous les engins volants. Sans connaître le détail des réglementations, il est aisé d’imaginer que les exigences de sécurité et le respect des normes ne peuvent pas s’appliquer à un tapis volant du fait de sa surface, de son poids, de son épaisseur et de sa composition. Se conformer à des normes conçues pour les avions équivaut à une interdiction définitive d’utiliser le Flyboard. Franky Zapata, à son grand regret, risque fort d’être obligé de construire et diffuser son produit à l’étranger.

Pourtant la DGAC autorise le vol des drones sous certaines conditions et en fonction de leur catégorie, loisir ou professionnel. Au point de vue volume, le Flyboard serait plus petit qu’un drone militaire …Question de sécurité pour le passager ? Il faudrait supprimer tous les sports à risques depuis les montagnes russes jusqu’au deltaplane en passant par la montgolfière.

J’imagine que nos nombreux candidats aux prochaines élections présidentielles ont été sollicités sur l’autorisation de vol du Flyboard mais, d’après l’entretien récent de son inventeur sur BFM, il ne semble pas que des réponses encourageantes lui soient parvenues…Pourra-t-il attendre encore longtemps sans mettre son entreprise en danger ?

La Connectrice

 

8 mars 1/5. Une femme de choc : Emmanuelle Duez

Publié le

Je suis une militante, c’est ainsi que la jeune Emmanuelle-30 ans- répond à Edwige Chevrillon au début de l’entretien. Elle était invitée sur BFM en tant qu’entrepreneure dynamique et innovante. ED s’inscrit avec conviction dans la génération Y (millenials) dont la particularité est d’être née dans la révolution numérique et de se l’être appropriée avec une rapidité sans précédent.

Encore à Sciences-Po en 2011, ED avait créé le réseau WoMen up, soutenue entre autres par Aude de Thuin fondatrice du Women’s Forum.

ED a créé le Boson project en référence au  boson de Higgs, particule élémentaire de l’univers, un travail  sur la particule élémentaire de l’entreprise dans lequel elle met à profit toutes ses expériences : Essec, conseillère dans un ministère, enseigne de vaisseau, etc.

Il faut le dire, outre ses formations, ses expériences et ses ambitions, Emmanuelle Duez est une très jolie jeune femme cultivée, excellente oratrice -y compris en anglais-, souriante, gracieuse et enthousiaste. De rares qualités dans le monde des affaires et des innovations.

Ayant intégré les leçons du féminisme elle affirme évoluer dans toutes ses formes contemporaines comme le néo-féminisme et le mixisme. Elle dit : c’est pas un combat de grand-mère. Notre combat est complémentaire de celui de Simone de Beauvoir et de toutes les féministes qui nous ont précédées.

Elle a quelques affirmations politiquement correctes contre Trump, cite l’anthropologue féministe Françoise Héritier, le philosophe Michel Serres , le sociologue Jean-Pierre Le Goff et Justin Trudeau dans ce qu’ils ont de plus intéressant pour disséquer les évolutions sociétales et le corps de l’entreprise. Sa vision pertinente de la société et de l’homo numericus, emprunte à certaines idées de mai 68, révolutionnaires à une époque où les structures sociales et hiérarchiques étaient figées et stériles : remise en question des hiérarchies, travail collaboratif, bienveillance vis-à-vis de tous les travailleurs d’une entreprise avec reconnaissance de leur contribution à sa richesse, respect de la motivation par un management à l’écoute, développement de la créativité de chacun, pluridisciplinarité et polyvalence, etc. Elle en appelle à la collaboration fertile des jeunes filles et des jeunes gens dans les entreprises qui, selon elle, valorisent et développent les acquis du féminisme.

Vous l’avez compris, Emmanuelle Duez est une jeune femme qui nous réserve de bonnes surprises.

LC

La génération Y regroupe des personnes nées approximativement entre le milieu des années 1970 et le milieu des années 19901. L’origine de ce nom a plusieurs attributions : pour les uns il vient du « Y » que trace le fil de leur baladeur sur leur torse ; pour d’autres ce nom vient de la génération précédente, nommée génération X ; enfin, il pourrait venir de la phonétique anglaise de l’expression « Y » (prononcé /waɪ/), signifiant « pourquoi » N 1,2. D’autres termes équivalents existent, dont enfants du millénaire (millennials en anglais) ou les diminutifs GenY, Yers, digital natives ou net generation.

 

  • Interview sur BFM le 9/2/2017

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuelle-duez-the-boson-project-0902-12-912611.html 1/2

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuelle-duez-the-boson-project-0902-22-912613.html 2/2

http://www.latribune.fr/blogs/good-morning-ladies/20141129trib1992baad5/emmanuelle-duez-serial-entrepreneure-de-choc.html

The Boson Project est une startup composée d’entrepreneurs engagés à faire bouger les lignes dans les entreprises en mettant les collaborateurs au cœur des processus de transformation, notamment les plus jeunes.

Cabinet de conseil d’un nouveau genre, nous abordons la problématique cruciale de la mutation des organisations depuis des structures rigides – processées, très hiérarchisées, lourdes, parfois inertes, parfois même contreproductives dans leurs modes de fonctionnement actuels – vers des structures fluides – transversales, transparentes, ouvertes, interconnectées, flat et nécessairement engagées – par et pour le capital humain.

Au cœur de l’ADN de WoMen’Up depuis sa création en 2011, le constat d’une génération porteuse de mixité ainsi que la volonté de proposer une vision décomplexée du féminisme. WoMen’Up propose différents types de contenus avec une éditorialisation singulière, progressiste, afin de se faire le porte-voix réfléchi et sans filtre du féminisme d’aujourd’hui. Conscients des avancées réalisées par nos prédécesseurs et des défis qu’il nous reste à relever, WoMen’Up dévoile ces nouvelles voix qui redéfinissent les contours des combats pour l’égalité.

Porte parole des jeunes générations, WoMen’Up met en lumière les réussites contemporaines en entreprises. Entrepreneurs, intrapreneurs, futurs leaders, WoMen’Up révèle ces personnalités qui s’engagent pour redéfinir les codes de l’entreprise et construire leur propre vision du succès. Dans un monde bouleversé par la digitalisation et la transformation numérique, Women’Up porte la conviction d’une révolution poussée par cette jeune génération qui revendique son droit au bonheur, à l’humain et à l’égalité.

Témoin d’une génération aux attentes sociétales fortes, WoMen’Up souhaite adresser les acteurs de la société civile, ces citoyens qui ont pris conscience de l’impact que chacun d’entre nous peut avoir sur le monde. A l’aube d’une nouvelle période électorale et face à une jeunesse qui croit de moins en moins en ses élites, WoMen’Up  sera le reflet de ces générations qui impulsent le changement et qui n’ont pas attendu pour proposer une nouvelle version du monde.

  • Vidéo. Du Poids des Maux à la Responsabilité des Idées | Emmanuelle Duez | TEDxMarseille

Ajoutée le 14 déc. 2016

Serial Entrepreneuse, Emmanuelle Duez monte sur la scène de TEDxMarseille afin de clôturer l’événement, et nous faire passer du poids des maux à la responsabilité des idées.

Emmanuelle est une serial entrepreneuse passionnée. Après de longues études (Droit, Sciences Po Paris, ESSEC, Bocconi), elle fonde
en 2011 WoMen’Up, 1ère association mêlant les thématiques de genre et de génération. L’ambition est double : pour l’entreprise, mettre les jeunes et notamment les hommes au cœur des politiques de mixité, pour la Société Civile, promouvoir une vision décomplexée d’un féminisme postmoderne. En 2013 elle lance The Boson Project, cabinet de conseil
et centre de recherche atypique et engagé, qui porte et apporte au fil des missions une réponse à la question suivante : et si le capital humain était un véritable trésor et le seul levier qui vaille pour transformer de manière pérenne les organisations ? En 2014 elle met son énergie et ses convictions au service de la Marine Nationale. Devenue Enseigne de Vaisseau; elle travaille à la création de ponts entre la société civile et le monde de la mer et des marins.

  • All we need is men…dada…dadada: Emmanuelle Duez & Aurélie Sykes Darmon at TEDxBarcelonaWomen

Conférence à deux en anglais à Barcelone.2013. Brillant !

La pub la plus sexiste de 2016. Votez !

https://laconnectrice.wordpress.com/

Le site pouletrotique lance un référendum pour élire la pub la plus sexiste de l’année 2016

Les 10 pubs en compétition valent leur pesant de testostérone, jugez-en et votez

https://pouletrotique.com/2016/11/29/pubs-sexistes-palmares-2016-de-lelegance/#more-4668

Depiltech

La marque avait mis la barre très haut, nous habituant campagne après campagne à un impressionnant niveau d’exigence dans sa représentation des hommes et des femmes. Mais alors qu’on pensait qu’elle arrivait au bout de son étonnante créativité, elle nous surprend une fois de plus: un homme qui mate sous la jupe d’une femme en essayant de lui attraper le buisson, quelle originalité !

Septembre 2016

Lidl

Quand une enseigne de hard discount se fend d’un spot de pub pour ses capsules de café, elle ne table pas sur une image low-cost. Non, elle veut du glamour, du chic, bref : de la meuf en robe de soirée. On y voit donc Madame Ristretto (rousse en mini-robe noire moulante, assortie à la capsule), Madame Classico (blonde toute de satin doré vêtue, assortie à la capsule) et Madame Azzuro (brune, robe fendue bleu marine, assortie à la capsule, qui se caresse la cuisse d’un air mutin).

capture-decran-2016-11-29-a-14-53-41capture-decran-2016-11-29-a-14-54-09capture-decran-2016-11-29-a-14-54-28La vidéo (publiée en 2015, diffusée en 2016), ici.

SuitSupply

Là où la marque de costumes SuitSupply est exemplaire, c’est dans son habileté à jouer avec les mots. Tiens, là par exemple, elle appelle sa campagne « Toy Boy », alors qu’elle représente des hommes hilares et habillés qui glissent sur une femme à moitié nue faisant office de toboggan, quand elle ne se prend pas une main au cul. C’est évidemment elle qui est chosifiée (à un niveau que je n’imaginais même pas possible en 2016) mais grâce au titre, c’est c’ui qui dit qui y’est. Malin!

1575809819_b978004242z-1_20160302172703_000_gid6ads3i-1-0Février 2016

Macif

La Macif nous prouve avec cette campagne qu’elle n’a pas peur des stéréotypes. A gauche, une femme. Elle a un super pouvoir : celui d’être nulle en mécanique et d’attendre, du coup, d’être dépannée. Pour aller plus loin sur le terrain de la douceur et de la fragilité toutes féminines, elle est enceinte. Elle est définitivement en position d’être sauvée, comme une princesse bloquée en haut d’une tour. A droite, un homme. Transpirant l’assurance, les bras croisés, le regard franc, il a un pouvoir, lui aussi : celui de protéger les autres. Un véritable conte de fées moderne.

« J’ai le pouvoir d’être dépannée grâce à mon smartphone en quelques clics » VS « J’ai le pouvoir de protéger mes covoiturés »Janvier 2016

Carrefour

Avec son magazine promotionnel « Simply You » (c’est en anglais, preuve que c’est d’jeuns et moderne), Carrefour propose une rafraichissante vision du partage des tâches. Quand Carrefour dit que « la cuisine rassemble », on parle de la pièce, hein, pas de l’action de cuisiner. Bah oui : la cuisine (l’action), ça ne rassemble que les femmes ! Tandis que la cuisine (la pièce) a ça de formidable qu’elle permet aux hommes de venir boire une bière bien fraîche en les regardant éplucher les patates. Et ça, ça les rend heureuses, les femmes, visez plutôt.

Octobre 2016

Easy Monneret

Vous n’êtes plus tout jeune, vous avez des chicots un peu pourris et une vilaine calvitie précoce ? L’enseigne de formation deux roues Easy Monneret s’adresse à vous, et veut vous rassurer : oui, vous pouvez quand même pécho. Suffit de passer votre permis moto, et deux bombes atomiques débouleront sur votre gros engin (Freud, es-tu là?) pour vous rendre la vie plus douce.

La vidéo (publiée en 2015, diffusée en 2016), ici.

Qui remporte la palme 2016 de l’élégance ?

Votez avant le 15 décembre
Depiltech et sa moumoute apparenteLiddl et ses capsules de café qui sentent le culSuit Supply et sa femme-tobogganMacif et ses super-pouvoirs sexistesCarrefour et sa cuisine partagée mais pas tropEasy Monneret et ses motos aspirateurs à gonzesses

Pouvoir d’achat. Le fond du pot remonte et le litre perd 25 cl

On nous raconte que tout va bien dans le royaume de France, que le chômage régresse, que les impôts baissent, que les prix stagnent et même que Le pouvoir d’achat et la consommation progresseraient de nouveau solidement en 2016. C’est l’INSEE qui l’affirme.

Ah, les statistiques, c’est fou ce qu’elles son rassurantes quand le panier de la ménagère dit le contraire sur le pouvoir d’achat.

Il est vrai que je ne suis pas économiste, alors je me trompe forcément quand j’ai l’impression que le coût de la vie ne cesse de grimper et que mes revenus stagnent.

Pourtant, la TVA a progressé au 1er janvier 2016, les pensions de retraite stagnent de puis plusieurs années, le SMIC est à un niveau ridicule et le pouvoir d’achat rétrécit pour moi comme pour mes connaissances.

En matière de besoins quotidiens, à première vue, les prix et les volumes sont constants parce que le packaging ressemble au précédent. Mais à y regarder de plus près, on voit -si on peut le voir car, je me demande bien pourquoi, il devient de plus en plus difficile à lire- que le prix au kilo ou au litre a augmenté.

En effet les distributeurs recourent à toutes sortes de ruses pour berner le consommateur.

Par exemple, le fond du pot remonte : vous pensez acheter un pot de crème fraîche pour un petit prix. Il semble que le pot ait le volume habituel. En réalité la contenance est moindre. Le prix au litre de la crème a donc augmenté. Idem pour les yaourts, la sauce tomate ou la mayonnaise.

Les œufs e se vendent plus à la douzaine mais à la dizaine.

Le fromage râpé est plus souvent conditionné en sachet de 75 g qu’en 100g

Les lots de yaourts maigrissent. Ils ne comprennent plus que 4 pots au lieu de 6, 8 au lieu de 10 et ainsi de suite.

Le plus saisissant est le conditionnement des liquides. On trouve de plus en plus souvent des bouteilles de 75 cl au lieu de 1 litre …pour un prix légèrement inférieur mais en réalité plus élevé au litre. Par exemple mon jus de carottes bio coûtait 2.20€. Il disparut pendant plusieurs mois des rayons pour réapparaître ces jours-ci avec la même étiquette …moins cher à 1.98€ mais…en bouteille de 75cl !

On ne trouve quasiment plus de bouteilles d’huile d’olive de 1 l. La plupart ont une contenance de 75 ml quand ce n’est pas 50ml. Alors bien sûr, quand on ne veut pas dépenser beaucoup, on prend la petite bouteille qui en réalité coûte au moins 30% de plus au litre.

On le sait, le conditionnement de produits en petites quantité coûte plus cher. On paie l’emballage et les frais de manutention supplémentaires. Le problème est que le consommateur peut de moins en moins choisir.

On n’a plus rien pour 20€, les billets fondent à vue d’œil, le porte-monnaie est toujours trop grand et le porte-feuille devient inutile.

Alors que dans certains pays les clients payent en espèce, en France on utilise majoritairement une carte de retrait ou de débit différé. L’argent, même pour les courses du quotidien devient virtuel et abstrait. On ne se rend pas compte de ce qu’on dépense et les comptes deviennent difficiles à tenir.

Comme je l’écrivais précédemment, je ne suis pas économiste et je me trompe sur ces réalités triviales que sont les prix des œufs, du jus de carotte ou de l’huile d’olive. Pardonnez mon ignorance.

La Connectrice

 

Où est l’argent pour les femmes ?

Je vous invite à lire ce bel édito du magazine Les Nouvelles News qui révèle que l’argent des subventions publiques, ce nerf de la guerre, est presque exclusivement alloué aux activités et entreprises masculines.

Une réalité de plus qui démontre que les femmes sont des citoyens de seconde zone, des sous hommes !

Allons nous continuer à subir cette injustice parmi tant d’autres, et nous résigner ?

LC

droits des femmes

Et si on arrêtait de financer le sexisme ?

« Où est l’argent pour les droits des femmes ? » C’est le titre d’un rapport qui doit être présenté ce jeudi. Il souligne la piètre contribution de l’Etat français à la cause, tant au niveau national qu’international. Et recommande d’augmenter sérieusement ces budgets.

Mais pour défendre les droits des femmes, il faudrait aussi cesser de financer des activités qui alimentent le sexisme.

Comment sont financés les films recalés au test de Bechdel qui entretiennent la culture de la domination masculine ? ( Voir : Cinéma : mieux vaut être un homme pour faire financer son film). Même question pour les séries, les jeux vidéos, le théâtre, les exposde peintres hommes et tout ce que les artistes peuvent produire. Combien d’argent public pour ces œuvres disant en creux qu’un grand auteur est forcément un homme et diffusant des clichés sexistes ?

Combien d’argent public est affecté par les municipalités à des clubs sportifs ne comptant quasiment que des licenciés hommes ? Combien de garçons, combien de filles dans lesskateparks financés par les villes ? L’espace public est beaucoup plus occupé par les hommes que par les femmes, les femmes s’y sentent moins en sécurité… il serait temps de regarder si la distribution des deniers publics n’y serait pas pour quelque chose. (Voir aussi notre colloque « le sexe de la ville »)

Comment sont financés les livres scolaires qui diffusent leur dose de clichés sexistes ?  

Quid des syndicats qui se soucient comme d’une guigne d’égalité professionnelle et discutent avec vigueur les règles sur la pénibilité du travail seulement quand ce travail est masculin ? Quid des aides diverses aux entreprises, qui atterrissent très peu dans des poches d’entrepreneures ? (Voir aussi notre colloque « le sexe de l’économie »)

Et les médias d’information… Depuis plus de 20 ans, les études du GMMP montrent avec une constance déconcertante qu’ils entretiennent et renforcent les stéréotypes de sexe. Ces médias sont partiellement financés par des deniers publics sans que des critères d’égalité des sexes ne viennent conditionner ces aides. Même le quotidien sportifL’Equipe dont la surface éditoriale parle d’hommes à plus de 90 % reçoit ces aides sans difficulté.

Et surtout, ces médias distribuent le pouvoir de la parole, celui qui permet de hiérarchiser les priorités politiques. Pourquoi lutter contre les violences faites aux femmes si ces violences sont le plus souvent présentées comme du dépit amoureux ou un acte sexuel que la victime a bien cherché ? Pourquoi vouloir davantage de femmes au pouvoir si ceux qui prennent la parole laissent penser qu’il n’y a aucun problème de ce côté-là ? La liberté d’expression a un coût et celles et ceux qui donnent à voir les inégalités entre hommes et femmes n’ont pas les moyens de cette liberté.

Voilà deux ans, un rapport du Haut conseil à l’égalité préconisait l’éga-conditionnalité dans l’attribution des fonds publics. Pas de bras, pas de chocolat ; pas de parité, pas de fonds publics. Il aurait fallu développer et amplifier une première mesure inscrite dans la loi du 4 août 2014 : les communes de plus de 20 000 habitants doivent réaliser des rapports annuels d’égalité femmes-hommes préalables à des mesures de rééquilibrage. A ce jour 70% des communes concernées n’auraient pas ébauché le début du commencement de ces rapports….

Or. $ 9 000 l’once en 2020. Excellent pour le dinar or de l’EI/Daech

On le sait, l’Etat islamique a accumulé une fortune colossale en puits de pétrole, rançon des populations, ventes de vierges et d’esclaves, rançon des otages, rapt des œuvres d’art millénaires et pillage des musées, pillage des banques de l’Irak et de Syrie, vol des terres et des biens des populations persécutées et chassées, spéculation, trafic de drogues et d’armes et donations de ses soutiens. En bon gestionnaire, l’EI s’est assuré de ne pas manquer de ressources et de conserver et faire fructifier son capital. Il a donc misé sur l’or en frappant sa propre monnaie, les pièces étant facilement échangeables dans le monde entier, au poids du métal précieux. Et justement, ce précieux cristal devrait connaître un bond considérable sur les marchés d’ici à 2020.

LC

L'État Islamique utilise l'étalon or !

L’Etat islamique a annoncé en 2015 frapper sa propre monnaie, le dinar or, pour sortir du satanique système financier capitaliste mondial.

 

La caractéristique principale de daesh c’est que le groupe cherche à s’établir en temps que califat islamique, et pour légitimer son statut il a entreprit de créer des institutions pour remplacer ceux des gouvernements syriens et irakiens.

Pour commencer à énumérer les actions de ce genre, ils ont : créé leur propre livres scolaires, ouvert un parc à thème, imposé un système judiciaire basé sur la charia,… les champs d’actions sont aussi nombreux que diversifiés. Cela rend l’organisation particulièrement effrayante car elle est capable d’opérer là ou aucuns autres groupes terroristes n’opèrent pas.

L’EI a franchi une autre étape importante, la création et la maintenance de sa propre devise monétaire pour, je cite, « libérer ses adeptes du satanique et tyrannique système financier international ». Son choix s’est porté sur l’étalon or pour stabiliser sa monnaie, ce qui est un très mauvais choix en temps normal pour une économie moderne…

Mais dans la cas de figure très précis où se trouve daesh, c’est une décision plutôt judicieuse.Explication : la crédibilité d’une devise est directement liés à la fiabilité de son office de régulation (habituellement des banques centrales), cela est fait en ayant une réserve d’actif financier qui sont constamment vendus et achetés pour que la monnaie se comporte comme voulu. Coupé du monde comme il l’est, l’EI a ramené ce système obsolète mais convenable poursa situation.

Source images monnaie EI 

 

No border über alles. Tous les migrants sont légaux depuis le 01/08/2016

Publié le

Formidable initiative. Tout le monde a le droit, pour ne pas dire « est invité » a  venir en France chercher pain, logis, soins médicaux et dentaires, éventuellement PMA (oui, c’est revendiqué dixit un médecin généraliste), AAH, habillement et mobile aux frais du contribuable français, malgré nos 5 millions de chômeurs, nos « sans-dents » et nos centaines de milliers de compatriotes vivant au-dessous du seuil de pauvreté. l »AUTRE », en majorité brun, noir, musulman et mâle est prioritaire. A ce compte-la  quoi sert-il d’avoir la nationalité française, un passeport français et une carte électorale ?

Alors qu’a Calais et ailleurs incivilités, crimes, délits, attentats terroristes et prosélytisme musulman viennent semer le chaos en France pour le grand bonheur du l’impérialisme musulman (soft avec l’acquisition par les musulmans de notre patrimoine, de nos institutions sportives et haute couture +luxe; sournoise avec les accommodements raisonnables comme le financement public des mosquées et lieux soit-disant culturels quand ils sont cultuels ou comme récemment le financement par la CAF de séjours cultuels ; violente par les attentats, agressions, insultes) , la preuve en étant  que 60% des détenus de France sont musulmans (dixit Jack Lang) ; hé bien malgré tout tout et tout cela, nos responsables irresponsables organisent la venue en masse de gens qui ne nous respectent pas, qui nous détestent, qui veulent notre conversation ou la mort, sinon nous piller indifféremment individuellement, en masse ou par le biais de nos institutions soumises.

Si cela ne s’appelle pas « diviser pour régner » …

La Connectrice

La circulaire passée sous silence qui nie la notion d’immigration illégale

  • Par Alexis Théas
  • Mis à jour le 13/08/2016 à 13:15
  • Publié le 12/08/2016 à 23:58

FIGAROVOX/EXCLUSIF – Une circulaire du ministère de l’Intérieur et du Logement nie de fait la distinction entre immigration régulière et immigration illégale. Pour Alexis Théas, ce principe ouvre les portes de la France à une immigration encore plus massive.


Alexis Théas est universitaire et juriste.


Le 1er août 2016, les ministres de l’Intérieur et du Logement ont publié un communiqué passé totalement inaperçu dans la torpeur de l’été mais d’une importance capitale sur le plan de l’évolution des mentalités et de l’idéologie politique française. Ce texte marque une inflexion profonde de la conception française de l’immigration. Jusqu’alors, celle-ci était fondée sur la distinction entre l’immigration régulière et l’immigration illégale. La première, conforme à la loi, était destinée par exemple à accueillir des travailleurs dont la France peut avoir besoin, à former des étudiants dans l’intérêt de la France ou du pays d’origine, ou bien à assurer le principe d’unité familiale. Elle était évaluée à environ 200 000 personnes par an – ce qui est considérable dans un pays dévasté par le chômage. En revanche, les migrants en situation irrégulière, entrés ou séjournant en infraction avec la loi, devaient impérativement repartir dans leur pays, volontairement ou par la contrainte. Tel était le principe. Cette différence, pour la première fois depuis que l’immigration est devenue un sujet politique au début des années 1980, est désormais officiellement condamnée par l’Etat. Le migrant en situation irrégulière n’a plus vocation à être reconduit dans son pays, mais à être accueilli en France et pris en charge par la puissance publique, au même titre qu’un étranger en situation régulière ou qu’un citoyen français en difficulté.

Communiqué du 1er août 2016 : «Créé le 25 février dernier à l’initiative de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, et d’Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, le comité de suivi du plan de mise à l’abri des migrants sans-abri s’est à nouveau réuni mardi 26 juillet 2016. Présidée par Emmanuelle Cosse, en présence de représentants du Ministère de l’Intérieur, du Ministère de la Famille, de l’Enfance et des Droits des Femmes et de la Préfecture du Pas- de-Calais, cette séance a rassemblé une trentaine d’associations engagées dans l’accompagnement des migrants. Les pouvoirs publics ont tenu à saluer leur travail et leur mobilisation pour faire face à cette crise migratoire sans précédent. A cette occasion, le ministère de l’Intérieur et le ministère du Logement et de l’Habitat durable ont présenté aux associations la Charte de fonctionnement des Centres d’Accueil et d’Orientation (CAO). Répondant à un souhait partagé de l’Etat et des acteurs associatifs, et rédigée au terme de plusieurs semaines de dialogue avec les opérateurs des CAO, cette charte édicte des règles claires de fonctionnement et décrit les principales prestations délivrées aux migrants sans-abri qui y sont accueillis: conditions d’accueil et de localisation, taux d’encadrement, restauration, évaluation – juridique, sociale et médicale – de la situation des personnes accueillies et accompagnement adapté, sécurité, etc. La prise en charge en CAO doit ainsi permettre aux personnes migrantes sans-abri de bénéficier d’un temps de répit et d’engager, si elles le souhaitent, une démarche de demande d’asile. Elle leur permet également d’avoir accès à une offre de soins adaptée et d’être orientées rapidement vers des structures qui correspondent à leur situation (CADA pour les demandeurs d’asile, etc.). Depuis le 27 octobre dernier, 148 Centres d’accueil et d’orientation ont été ouverts sur l’ensemble du territoire national pour un total de près de 2000 places qui ont permis de mettre l’abri plus de 4700 personnes dans des délais très resserrés.»

Ce communiqué enterre donc de fait toute notion d’immigration irrégulière. Il abolit le clivage entre légalité et illégalité en matière d’immigration. Il va dans le sens de la loi du 6 mars 2016, dont les dispositions reviennent à rendre très difficiles l’application des mesures d’éloignement. Il proclame que la France a le devoir d’accueillir et de prendre en charge tout étranger sur son territoire, qu’il soit autorisé à entrer et à séjourner ou qu’il ne le soit pas. De facto, le principe ainsi proclamé abroge l’idée de frontière ou de respect du droit de l’entrée et de séjour. Les associations humanitaires, les idéologues, les partisans de la liberté totale d’immigrer en rêvaient depuis au moins quarante ans. M. Cazeneuve et Mme Cosse l’ont fait. La question est de savoir quel sera l’ampleur de l’appel d’air que cette transformation profonde de tous les fondements de la politique d’immigration française est susceptible provoquer à terme. Le communiqué annonce une France ouverte, qui n’éloigne plus ses migrants illégaux mais au contraire les accueille. Le potentiel d’émigration est infini: des centaines de millions de personnes déshéritées et désœuvrées, dans ce monde en ébullition, ne songent qu’à trouver un point d’accueil. Le gouvernement, par ce communiqué officiel, leur ouvre les portes de la maison. Reste à savoir si la France, qui compte cinq millions de chômeurs, de gigantesques problèmes de logement, des centaines de milliers de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, un millier de cités sensibles dévastées par la violence, l’exclusion, le communautarisme, l’islamisme radical, si cette France a les moyens de ce grand appel généreux. Mais pour M. Cazeneuve et Mme Cosse, c’est une autre affaire. Et ce n’est visiblement pas la leur.

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