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Archives de Catégorie: emploi

No border über alles. Tous les migrants sont légaux depuis le 01/08/2016

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Formidable initiative. Tout le monde a le droit, pour ne pas dire « est invité » a  venir en France chercher pain, logis, soins médicaux et dentaires, éventuellement PMA (oui, c’est revendiqué dixit un médecin généraliste), AAH, habillement et mobile aux frais du contribuable français, malgré nos 5 millions de chômeurs, nos « sans-dents » et nos centaines de milliers de compatriotes vivant au-dessous du seuil de pauvreté. l »AUTRE », en majorité brun, noir, musulman et mâle est prioritaire. A ce compte-la  quoi sert-il d’avoir la nationalité française, un passeport français et une carte électorale ?

Alors qu’a Calais et ailleurs incivilités, crimes, délits, attentats terroristes et prosélytisme musulman viennent semer le chaos en France pour le grand bonheur du l’impérialisme musulman (soft avec l’acquisition par les musulmans de notre patrimoine, de nos institutions sportives et haute couture +luxe; sournoise avec les accommodements raisonnables comme le financement public des mosquées et lieux soit-disant culturels quand ils sont cultuels ou comme récemment le financement par la CAF de séjours cultuels ; violente par les attentats, agressions, insultes) , la preuve en étant  que 60% des détenus de France sont musulmans (dixit Jack Lang) ; hé bien malgré tout tout et tout cela, nos responsables irresponsables organisent la venue en masse de gens qui ne nous respectent pas, qui nous détestent, qui veulent notre conversation ou la mort, sinon nous piller indifféremment individuellement, en masse ou par le biais de nos institutions soumises.

Si cela ne s’appelle pas « diviser pour régner » …

La Connectrice

La circulaire passée sous silence qui nie la notion d’immigration illégale

  • Par Alexis Théas
  • Mis à jour le 13/08/2016 à 13:15
  • Publié le 12/08/2016 à 23:58

FIGAROVOX/EXCLUSIF – Une circulaire du ministère de l’Intérieur et du Logement nie de fait la distinction entre immigration régulière et immigration illégale. Pour Alexis Théas, ce principe ouvre les portes de la France à une immigration encore plus massive.


Alexis Théas est universitaire et juriste.


Le 1er août 2016, les ministres de l’Intérieur et du Logement ont publié un communiqué passé totalement inaperçu dans la torpeur de l’été mais d’une importance capitale sur le plan de l’évolution des mentalités et de l’idéologie politique française. Ce texte marque une inflexion profonde de la conception française de l’immigration. Jusqu’alors, celle-ci était fondée sur la distinction entre l’immigration régulière et l’immigration illégale. La première, conforme à la loi, était destinée par exemple à accueillir des travailleurs dont la France peut avoir besoin, à former des étudiants dans l’intérêt de la France ou du pays d’origine, ou bien à assurer le principe d’unité familiale. Elle était évaluée à environ 200 000 personnes par an – ce qui est considérable dans un pays dévasté par le chômage. En revanche, les migrants en situation irrégulière, entrés ou séjournant en infraction avec la loi, devaient impérativement repartir dans leur pays, volontairement ou par la contrainte. Tel était le principe. Cette différence, pour la première fois depuis que l’immigration est devenue un sujet politique au début des années 1980, est désormais officiellement condamnée par l’Etat. Le migrant en situation irrégulière n’a plus vocation à être reconduit dans son pays, mais à être accueilli en France et pris en charge par la puissance publique, au même titre qu’un étranger en situation régulière ou qu’un citoyen français en difficulté.

Communiqué du 1er août 2016 : «Créé le 25 février dernier à l’initiative de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, et d’Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, le comité de suivi du plan de mise à l’abri des migrants sans-abri s’est à nouveau réuni mardi 26 juillet 2016. Présidée par Emmanuelle Cosse, en présence de représentants du Ministère de l’Intérieur, du Ministère de la Famille, de l’Enfance et des Droits des Femmes et de la Préfecture du Pas- de-Calais, cette séance a rassemblé une trentaine d’associations engagées dans l’accompagnement des migrants. Les pouvoirs publics ont tenu à saluer leur travail et leur mobilisation pour faire face à cette crise migratoire sans précédent. A cette occasion, le ministère de l’Intérieur et le ministère du Logement et de l’Habitat durable ont présenté aux associations la Charte de fonctionnement des Centres d’Accueil et d’Orientation (CAO). Répondant à un souhait partagé de l’Etat et des acteurs associatifs, et rédigée au terme de plusieurs semaines de dialogue avec les opérateurs des CAO, cette charte édicte des règles claires de fonctionnement et décrit les principales prestations délivrées aux migrants sans-abri qui y sont accueillis: conditions d’accueil et de localisation, taux d’encadrement, restauration, évaluation – juridique, sociale et médicale – de la situation des personnes accueillies et accompagnement adapté, sécurité, etc. La prise en charge en CAO doit ainsi permettre aux personnes migrantes sans-abri de bénéficier d’un temps de répit et d’engager, si elles le souhaitent, une démarche de demande d’asile. Elle leur permet également d’avoir accès à une offre de soins adaptée et d’être orientées rapidement vers des structures qui correspondent à leur situation (CADA pour les demandeurs d’asile, etc.). Depuis le 27 octobre dernier, 148 Centres d’accueil et d’orientation ont été ouverts sur l’ensemble du territoire national pour un total de près de 2000 places qui ont permis de mettre l’abri plus de 4700 personnes dans des délais très resserrés.»

Ce communiqué enterre donc de fait toute notion d’immigration irrégulière. Il abolit le clivage entre légalité et illégalité en matière d’immigration. Il va dans le sens de la loi du 6 mars 2016, dont les dispositions reviennent à rendre très difficiles l’application des mesures d’éloignement. Il proclame que la France a le devoir d’accueillir et de prendre en charge tout étranger sur son territoire, qu’il soit autorisé à entrer et à séjourner ou qu’il ne le soit pas. De facto, le principe ainsi proclamé abroge l’idée de frontière ou de respect du droit de l’entrée et de séjour. Les associations humanitaires, les idéologues, les partisans de la liberté totale d’immigrer en rêvaient depuis au moins quarante ans. M. Cazeneuve et Mme Cosse l’ont fait. La question est de savoir quel sera l’ampleur de l’appel d’air que cette transformation profonde de tous les fondements de la politique d’immigration française est susceptible provoquer à terme. Le communiqué annonce une France ouverte, qui n’éloigne plus ses migrants illégaux mais au contraire les accueille. Le potentiel d’émigration est infini: des centaines de millions de personnes déshéritées et désœuvrées, dans ce monde en ébullition, ne songent qu’à trouver un point d’accueil. Le gouvernement, par ce communiqué officiel, leur ouvre les portes de la maison. Reste à savoir si la France, qui compte cinq millions de chômeurs, de gigantesques problèmes de logement, des centaines de milliers de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, un millier de cités sensibles dévastées par la violence, l’exclusion, le communautarisme, l’islamisme radical, si cette France a les moyens de ce grand appel généreux. Mais pour M. Cazeneuve et Mme Cosse, c’est une autre affaire. Et ce n’est visiblement pas la leur.

#SOS égalité professionnelle. Signez la pétition !

Publié le
Le rapport de situation comparée est un outils qui permet de mesurer les différences de salaires et de carrière entre hommes et femmes. Il est obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés.
Les négociations collectives réalisées tous les ans doivent s’appuyer sur ce rapport. Le projet de loi sur le dialogue social et l’emploi prévoit de supprimer purement et simplement tous les outils de l’égalité professionnelle du Code du travail! Pourtant, l’égalité entre hommes et femmes sur les salaires et les carrières est loin d’être atteinte. Les femmes gagnent en moyenne 24% de moins que les hommes, ce qui se répercute sur leur retraite et tout le monde peut constater que, dans les entreprises, très peu de femmes atteignent le plus haut niveau.
Tout le monde peut également constater que, dans les médias, la présence de femmes responsables ou expertes a spectaculairement reculé. Pourtant les filles sont meilleures que les garçons dans les études
Plafond de verre, discrimination, inégalités de tous ordres, dévalorisation, mépris, harcèlement, exclusion sont malheureusement le lot de la plupart des femmes dans les entreprises publiques et privées.
Ne permettons pas que le recul de la condition des femmes s’aggravent avec la suppression de l’obligation de rapport de situation comparée.
La Connectrice
valere_chances_a_l_embauche
 

Je signe la pétition !

 

Yvette Roudy et plus de 100 personnalités engagées sur l’égalité (voir la liste complète ici) lancent lundi 11 mai une pétition pour demander à François Rebsamen de préserver les outils de l’égalité professionnelle.

Signez la pétition sur Change.org

Capture d’écran 2015-05-10 à 20.44.11

Le texte de la pétition

 

En France, en 2015, les femmes touchent 27% de salaire en moins que les hommes, 1 sur 3 travaille à temps partiel, elles sont majoritaires dans les métiers les moins bien rémunérés, aucune femme n’est à la tête d’une entreprise du CAC 40, elles touchent 40% de retraite en moins et 1 sur 5 est victime de harcèlement sexuel en entreprise

#SOS Egalité professionnelle

François Rebsamen, ministre du Travail, prépare en ce moment un projet de loi sur le dialogue social et l’emploi. Ce texte sera présenté fin mai  aux députées et députés. Dans les multiples articles du projet de loi, on découvre des propositions… étonnantes :  le texte prévoit de supprimer purement et simplement tous les outils de l’égalité professionnelle du Code du travail.

Le projet de loi supprime en effet l’obligation d’établir un diagnostic de l’égalité dans l’entreprise (Rapport de Situation Comparée*), de négocier sur cette question et pire, rend les sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas l’égalité professionnelle… impossibles à appliquer !

De nombreuses entreprises rechignent encore à produire ces chiffres et à prendre des mesures contre le sexisme au travail et les inégalités professionnelles. Avec ce projet de loi, le gouvernement envoie un message limpide : l’égalité ? C’est réglé. Circulez, il n’y a rien à voir.

Le gouvernement se moque manifestement de nous. Et sans doute aussi de l’égalité femmes – hommes.

Exigeons qu’il rétablisse dans son projet de loi les obligations légales en matière d’égalité professionnelle.

 

Avec Yvette Roudy et plus de 100 personnalités**, je signe la pétition !

Interpellez François Rebsamen sur Twitter

Interpellez Marisol Touraine sur sa page Facebook

Retrouvez la campagne sur http://sosegalitepro.fr

Suivez la mobilisation sur Twitter avec #SOSEgalitépro

* * * * *

* Ce rapport de situation comparée et la négociation, fruits de nombreuses batailles syndicales, féministes et politiques, sont des outils indispensables pour mesurer les inégalités et faire avancer l’égalité. Ils permettent d’aborder les multiples facettes des inégalités professionnelles : salaires, accès à la formation, déroulement de carrière, temps partiel, conditions de travail, mixité des emplois, accès aux postes à responsabilité, harcèlement sexuel, etc…  

** Retrouvez la liste des premières et premiers signataires ici 

 

 

Signez la pétition sur Change.org

Capture d’écran 2015-05-10 à 20.44.11

 

Pour en savoir plus

  • Rapport de situation comparée

26 août 2008

http://travail-emploi.gouv.fr/espaces,770/dialogue-social,2173/dossiers,2178/egalite-professionnelle,506/le-rapport-de-situation-comparee,1138/rapport-de-situation-comparee,8061.html

Objectifs et contenu

Objectifs

L’égalité professionnelle constitue un thème de la négociation collective. Pour enrichircette négociation et permettre ainsi aux partenaires sociaux de fixer des objectifs en la matière, les employeurs doivent repérer et analyser la situation des hommes et des femmes au sein de leur entreprise, et définir les actions à mener visant à supprimer les inégalités.

Tel est l’objet du rapport annuel de situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes, obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés.

Ce rapport permet d’identifier les inégalités et de définir les actions à mener pour aller vers l’égalité des hommes et des femmes en entreprise. C’est sur la base de ce rapport rédigé tous les ans, dont les indicateurs sont adaptés à la réalité de l’entreprise, que doit s’engager la négociation collective. Il s’agit donc d’un élément de diagnostic, mais aussi d’une base pour agir en faveur de l’égalité hommes-femmes

Contenu

Le contenu de ce rapport a été renforcé par la loi sur l’égalité professionnelle du 9 mai 2001.

Il comporte une analyse chiffrée qui s’appuie sur des indicateurs pertinents, reposant sur des éléments chiffrés et définis par décret, qui retracent pour chacune des catégories professionnelles, la situation respective des femmes et des hommes en matière d’embauche, de formation, de promotion professionnelle, de qualification, de classification, de conditions de travail et de rémunération effective. Ces indicateurs offrent une grille de lecture, commune à toutes les entreprises, comportant des statistiques exprimées en pourcentages.

Éventuellement, ceux-ci peuvent être complétés par des indicateurs spécifiques à l’entreprise.

Le rapport doit ainsi répondre aux trois objectifs suivants :

  • Mesurer
  • Comprendre
  • Agir
Rapport de situation comparée - guide de réalisation Vous pouvez également consulter l’intégralité du rapport :

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Comment remplir le rapport ? Une démarche simplifiée, un accompagnement des entreprises renforcé

Afin de faciliter le travail des entreprises et de les accompagner dans l’élaboration de ce rapport et des plans d’actions en faveur de l’égalité hommes-femmes qui peuvent en résulter, l’Etat et les partenaires sociaux ont décidé, au cours la conférence tripartite sur l’égalité professionnelle et salariale du 26 novembre 2007 de mettre à la disposition des entreprises les outils suivants :

  • une liste a minima des indicateurs devant figurer dans ce rapport, cette liste pouvant être complétée librement par l’entreprise si celle-ci souhaite fournir des informations complémentaires permettant de préciser sa situation au regard de l’égalité hommes-femmes ;
  • des outils d’accompagnement, et notamment deux modèles types de rapport, l’un destiné aux entreprises d’au moins 300 salariés, l’autre aux entreprises de moins de 300 salariés, ainsi qu’un guide pratique , que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien suivant :

Vous pouvez télécharger ci-dessous les propositions de modèle de rapport de situation comparée, en fonction de la taille de votre entreprise.

Entreprises de - de 300 salariés
Si les entreprises de 50 à 299 salariés ne sont pas soumises à l’obligation de réaliser le rapport de situation comparée tel que prévu à l’article L. 2323-57 du Code du travail, elles ne sont pas dispensées de recueillir des informations portant sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, de les analyser et de réaliser des plans d’actions.

Entreprises de 300 salariés et plus
Les entreprises de 300 salariés et plus sont quant à elles tenues, chaque année, de réaliser un rapport écrit sur la situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes dans l’entreprise.

Ce rapport comporte une analyse permettant d’apprécier la situation respective des femmes et des hommes en matière d’embauche, de formation, de promotion professionnelle, de qualification, de classification, de conditions de travail, de rémunération effective et d’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale. Il est établi à partir d’indicateurs, définis par décret et éventuellement complétés par des indicateurs tenant compte de la situation particulière de l’entreprise.

Il recense les mesures prises au cours de l’année écoulée en vue d’assurer l’égalité professionnelle, les objectifs prévus pour l’année à venir et la définition qualitative et quantitative des actions à mener à ce titre ainsi que l’évaluation de leur coût.

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