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Archives de Catégorie: esclavage aujourd’hui

Les noirs reprochent l’esclavage aux blancs mais ils le pratiquent dans les usines à Bébés

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Les noirs, les racisés, les indigènes de la République et de nombreuses associations africaines entretiennent une haine tenace contre eles blancs qui les ont esclavagisés il y a deux siècles. Ces noirs ignorent à dessein que le commerce triangulaire a commencé grace aux chefs africains qui vendaient leurs propres esclaves aux marchands arabes initiateurs de ce sordide commerce.

Non seulement les noirs ne se repentent pas de ce crime contre l’humanité (comme dirait Macron ) mais ils continuent à esclavagiser les leurs, en particulier les jeunes femmes  et les fillettes qu’ils enlèvent, séquestrent, violent et engrossent dans des usines à bébés, un commerce rentable grâce à la vogue de la GPA.

Nigeria, babies factories, usines à bébés

Les policiers nigérians viennent de libérer 19 jeunes femmes séquestrées dans une usine à bébés, sans doute l’arbre qui cache la forêt de ces monstrueux centre d’élevage d’êtres humains.

https://www.midilibre.fr/2019/10/04/des-adolescentes-enceintes-sechappent-dune-usine-a-bebes-qui-vendait-les-nouveau-nes,8456924.php

Sept filles et jeunes femmes enceintes âgées de 13 à 27 ans viennent de s’échapper d’une « usine à bébés » à Lagos, au Nigeria. Dans la structure, elles étaient mises enceinte et forcées de donner naissance à des enfants, relatent nos confrère du Monde.

Quelques jours plus tôt, 19 femmes et jeunes filles enceintes, certaines consentantes, d’autres retenues contre leur gré, avaient été découvertes dans une autre maternité illégale de la ville, rapporte de son côté France Info.

760 € pour une fille, 1 260 € pour un garçon

« La plus âgée a 28 ans, mais la plupart sont des adolescentes de 15 ans. Elles étaient enceintes et retenues dans ce lieu en attendant leur accouchement », explique Bala Elkana, porte-parole de la police de Lagos, cité par le site de la radio française. Les bébés devaient être vendus par les organisateurs du trafic : 760 € pour une fille, 1 260 € pour un garçon.

Dans ce pays miné par les bandes criminelles, six lycéennes et deux employés ont été enlevés jeudi, dans un pensionnat, par des hommes armés, selon Le Figaro.

A la fin de la vidéo il est indiqué que des hommes également détenus en esclavage ont été libérés.

Ces enfants sont souvent adoptés de façon illégale. Certains sont mis en esclavage. Et dans des cas extrêmes, ils sont victimes de crimes rituels.

On notera la pudeur des journalistes à écrire « mises enceintes » sachant que la plupart de ces fillettes de 15 ans ont été séquestrées et violées.

Alors que le Nigeria affirme légaliser l’adoption et lutter contre le trafic de b&bés, il semble que la prévention n’y soit pas très efficace puisque le trafic est connu depuis 2011 et qu’en 2014 il y avait encore eu un scandale https://www.rtl.fr/actu/international/nigeria-huit-jeunes-filles-liberees-d-une-usine-a-bebes-7770665509

D’après Africa top business, les acheteurs potentiels seraient des couples homosexuels., des pédophiles et des femmes stériles craignant de perdre leur mari (répudiées, remplacées par une énième épouse)

Niger et Bénin aussi. Soudan et Boko Haram

https://www.jeuneafrique.com/47941/societe/niger-b-nin-nigeria-usines-b-b-s-le-trafic-de-la-honte/

Dix-sept personnes, dont douze femmes, ont été écrouées jeudi au Niger dans une affaire de trafic présumé de nouveaux-nés venant du Nigeria voisin, a indiqué l’un de leurs avocats.

Elles ont été inculpées mercredi de « supposition d’enfant » (un délit qui consiste à attribuer la maternité d’un enfant à une femme qui n’en a pas accouché, NDLR), « faux et usage de faux » et « déclaration mensongère », a révélé une source judiciaire.

Parmi la trentaine de personnes arrêtées depuis lundi, treize ont été relâchées dans cette affaire de trafic international de bébés entre le Nigeria, où ils ont été conçus, le Bénin et le Niger, de même source.

« Beaucoup de nos clients ont passé leur première nuit en prison: les femmes à la prison de Kollo (localité au sud de Niamey) et les hommes à la prison civile de Niamey », a déclaré à la presse Me Kadri Ali, qui défend plusieurs accusés.

Le doyen des juges d’instruction, qui les a simplement entendus « en première comparution », « les a placés sous mandat de dépôt », a poursuivi l’avocat, sans plus de précisions.

Un personne a été inculpée mais remise en liberté, a confirmé à l’AFP une source judiciaire.

Parmi les personnes incarcérées figurent l’une des épouses du président du Parlement, Hama Amadou, le principal opposant au président Mahamadou Issoufou, et celle de l’actuel ministre d’Etat à l’Agriculture, Abdou Labo, selon cette même source.

La soeur de Hama Amadou, qui figure également parmi les prévenus, a à l’inverse été remise en liberté par le juge d’instruction, selon ses proches.

Des usines à bébés médicalisées un peu partout dans le monde

Quand on parle de GPA, on fait géénralement référence

Ukraine, Thaîlande, et Inde

Une immense usine à bébés va voir le jour en Inde

Autorisée depuis 2002 en Inde, la gestation pour autrui est devenue une gigantesque industrie et attire de plus en plus de convoitises.

La gestation pour autrui et le recours aux mères porteuses sont encore beaucoup discutés en France, mais certains pays du monde sont déjà passés à la vitesse supérieure. En Inde, une immense clinique est en train de sortir de terre à Anand, dans la province du Gurajat, sous l’impulsion de Nayna Patel, une femme médecin, spécialiste de la fécondation in vitro, formée à Singapour, en Angleterre et en Corée du Sud. L’établissement abritera des centaines de mères porteuses qui aideront des couples occidentaux infertiles à concevoir un enfant.

Selon BBC News, le marché indien de la gestation pour autrui est estimé à plus d’un milliard de dollars par an, dans un pays où un tiers de la population vit avec moins de 0,6 dollar par jour. Pour porter un enfant, une femme pourra espérer toucher jusqu’à 8 000 dollars.

[…] Contre les critiques qui l’accusent d’exploiter la pauvreté et le corps de ces femmes, [Nayna Patel] se défend :

« Ces femmes réalisent un travail physique et elles sont rémunérées pour cela. Elles savent qu’on n’obtient rien sans peine. Font-elles quelque chose de mal ? Ont-elles tué quelqu’un ? (…) Commettent-elles un acte immoral ? Non. Que font-elles ? Elles font une bonne action en offrant un bébé à quelqu’un. »

Migrants de l’Aquarius. La générosité espagnole se niche dans les chabolas

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Au cœur des nouveaux champs d’esclaves en Europe

Ils sont africains, polonais ou bulgares et passent leur été dans les champs du Sud de l’Europe. Pour récolter pas moins de 5 millions de tonnes de fruits et légumes par an, en Espagne ou en Italie, des firmes agroalimentaires n’hésitent pas à employer des travailleurs saisonniers clandestins et à contourner les lois sur le travail. Sous-payés et en contact avec des produits chimiques dangereux, souvent ces travailleurs ont fui la guerre ou la pauvreté pour rejoindre l’Europe. https://www.youtube.com/watch?v=rHJi2kkiy3A

Les 629 migrants sauvés en mer par l’Aquarius le week-end dernier seront accueillis à Valence en Espagne. C’est là que le bateau des organisations MSF et SOS Méditerranée accostera en fin de semaine, tout comme les deux navires italiens qui ont pris à bord une partie des passagers. http://www.rfi.fr/afrique/20180614-bord-aquarius-migrants-eprouves-route-espagne-temoignage

Ils ne sont pas fous nos amis espagnols, ni généreux ni timorés. Sachant que des milliers de travailleurs agricoles sont nécessaires au maraîchage intensif des serriculteurs (agriculteurs en serre) de la région d’Almeria, de Huelva, du Sud de l’Espagne en général,  et même de la Catalogne, ils ont donné leur accord pour accueillir les 629 migrants de l’Aquarius que l’Italie refusait de recevoir. Les dirigeants espagnols misent sur la générosité de leurs compatriotes parmi les plus naïfs pour se procurer sans remords des esclaves à vil prix. Ils sont aidés en cela par la France qui se permet de juger l’Italie et propose son soutien à l’Espagne pensant en retirer quelque bénéfice politique mais aussi par la Communauté européenne par le biais de la PAC et diverses aides. Ce système permet aux européens de consommer des fraises dès le mois d’avril et pour une somme modique. Bien que les fraises espagnoles aient mauvaise réputation (variété insipide, pesticides, irradiation, non éthique ), beaucoup de français et d’européens les achètent, contribuant à entretenir une filiale aux lourdes conséquences sociétales, humaines, économiques et politiques.

La route de la fraise, Huelva De jour sous le chaud soleil andalou ou de nuit, ses ouvrières travaillent pour 37€/jour, 7j/7 pendant 4 à 6 mois.

À ce stade, le coût de la barquette de 500gr qui suit un cours quasi-boursier, revient autour des 0,80€.

Doit-on plaindre les migrants de l’Aquarius ? Qu’ont-ils fait des femmes de leurs pays respectifs ?

Des migrants sur le pont de l'Aquarius.

Les 629 passagers de l’Aquarius, maintenant répartis dans trois navires, sont en route pour le port de Valence, où ils entameront une nouvelle phase de leur odyssée. Photo : SOS Méditerranée/Kenny Karpov https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1106667/aquarius-sos-mediterranee-medecins-sans-frontiere-aloys-vimard

Sur cette image, on note la présence exclusive de mâles africains qui ont donc abandonné femmes, enfants, mères, grands-mères, sœurs, filles, tantes et cousines au triste sort que leur réserve la société africaine : mariages forcés, polygamie, répudiation, excision, contaminations sexuelles, viols, prostitution, absence de droits et esclavage sexuel et domestique. Des coutumes que ces jeunes mâles dans la force de l’âge sont trop heureux d’importer dans les pays européens. Souvent les seules femmes présentes sur ces bateaux sont des jeunes femmes prostituées de force sous la garde de leurs compatriotes migrants https://ripostelaique.com/migrants-et-si-on-sapitoyait-sur-les-femmes-de-leurs-pays.html

Le président Macron se réjouit de la situation

Mardi, Emmanuel Macron a préféré dénoncer l’irresponsabilité et le cynisme de Rome. En attendant, le navire a trouvé où jeter l’ancre. Les 629 migrants à bord de l’Aquarius vont finalement débarquer à Valence, en Espagne. La décision de Pedro Sanchez, le nouveau Premier ministre, est largement soutenue par les Espagnols qui se sont manifestés à plusieurs reprises ces dernières années en faveur de l’accueil des réfugiés. Le sort des occupants de ce bateau a ému tout le pays. http://www.europe1.fr/international/lespagne-solidaire-avec-laquarius-il-ny-a-pas-si-longtemps-cetait-nous-les-migrants-3679925

Reportages sur l’esclavage des ouvriers saisonniers en Espagne

  • Ce reportage photo de 2009 montre que la condition des travailleurs saisonniers en Espagne est pérenne et que ses images sont toujours d’actualité : besoin de main d’oeuvre immigrée à bas coût, environ €35/jour pour +10 h de travail, aucun avantage social y compris pour la santé, paiement incomplet des heures travaillées, participation financière au « contrat » de travail, organisation de la filière des travailleurs illégaux, mise en concurrence des légaux et des illégaux, logement dans des chabolas insalubre susceptibles de s’incendier, pas d’eau potable dans les campements, discrimination et racisme entre les différentes nationalités d’immigrés, participation des patrons au trafic d’esclaves.

https://www.lemonde.fr/a-la-une/portfolio/2009/02/06/le-monde-2-espagne-les-fruits-amers-de-l-europe-par-thomas-chassaing_1151251_3208.html 

n°260 du magazine « Le Monde 2 », en vente en kiosque à partir du vendredi 6 février 2009.
L’Espagne ne pourrait sans doute pas fournir fraises et tomates bon marché à l’Europe entière sans le recours massif à la main-d’oeuvre immigrée, légale ou illégale. Sous-payés, ces ouvriers sont logés dans des abris de fortune à quelques mètres des serres. Le photographe Thomas Chassaing a enquêté pendant un an sur ce que de nombreux observateurs qualifient d’"esclavage moderne".
Légende : Dans la région d'Almería (est de l'Andalousie).

L’Espagne ne pourrait sans doute pas fournir fraises et tomates bon marché à l’Europe entière sans le recours massif à la main-d’oeuvre immigrée, légale ou illégale. Sous-payés, ces ouvriers sont logés dans des abris de fortune à quelques mètres des serres. Le photographe Thomas Chassaing a enquêté pendant un an sur ce que de nombreux observateurs qualifient d’ »esclavage moderne ».Légende : Dans la région d’Almería (est de l’Andalousie).

Chabolas, abris de fortune, dans la région de Huelva. Ces Sénégalais venus pour la récolte des fraises (février) se sont réfugiés en lisière de la forêt après que leur camp a été détruit cinq fois par la police, les contraignant à "l’invisibilité".

Chabolas, abris de fortune, dans la région de Huelva. Ces Sénégalais venus pour la récolte des fraises (février) se sont réfugiés en lisière de la forêt après que leur camp a été détruit cinq fois par la police, les contraignant à « l’invisibilité ».

Cinq ans plus tard, une enquête du journal Libération confirmait cette situation

Les logements informels, présents marginalement au milieu des années 2000, s’accumulent en périphérie des communes agricoles, ce qui contribue fortement à la dégradation des représentations portées par l’immigration. Dans la province de Huelva, on estime que plus de 2 500 immigrés vivent actuellement dans des chabolas, habitations faites de bois, de plastiques ou de cartons, et dépourvues d’eau courante et d’électricité. Ces conditions dramatiques rendent les immigrés plus vulnérables. Fin janvier, dans la commune de Lepe, un incendie a touché un ensemble de chabolas où vivent près de 300 personnes. http://www.liberation.fr/planete/2014/02/25/espagne-exploitation-de-la-fraise-et-des-immigres_982863

En novembre 2006, des agriculteurs de la région d’Almeria protestent contre les contrôles effectués le matin, au cours desquels ceux qui employaient des sans-papiers ont écopé d’amendes. Pour eux, la récolte ne peut se faire sans les immigrés.

Protestation

En novembre 2006, des agriculteurs de la région d’Almeria protestent contre les contrôles effectués le matin, au cours desquels ceux qui employaient des sans-papiers ont écopé d’amendes. Pour eux, la récolte ne peut se faire sans les immigrés.

Sans-papiers

Sur une place de Lérida (Catalogne), connue pour être un lieu où trouver du travail journalier, des immigrés illégaux échangent des faux papiers pour pouvoir travailler. Ce sont souvent les producteurs eux-mêmes qui leur proposent des combines.

Le patronat espagnol joue finement de la concurrence entre travailleurs migrants et espagnols et migrants

image serres

Etendues de plastique : les serres d’El Ejido

  • I…l faut savoir que le patronat là-bas joue très finement des concurrences entre ceux qui ont des papiers ceux qui n’en ont pas, ceux qui sont blancs ceux qui sont noirs etc… Ils jouent sur la concurrence entre les plus pauvres, ce qui crée une difficulté supplémentaire pour les syndicalistes : unifier le discours, casser le racisme ambiant utilisé pour casser les prix et faire de la pédagogie pour qu’une majorité se mette d’accord pour défendre leur droit.

Le deuxième élément de difficulté, c’est ce qu’on sous-entend par les « migrants saisonniers ». Quand ont dit « saison » : une saison traditionnelle (dans le Languedoc Roussillon du moins), c’est 2 mois de récolte de fraise, 3 semaines de vendanges : ce sont des périodes qui sont bornées. La à Almeria, c’est le rêve du capitaine d ‘entreprise d’avoir fait une saison du 1er janvier au 31 décembre parce qu’il y a du travail systématiquement via les apports techniques et la science. « Saisonniers » normalement ce sont des gens qui restent peu sur place, « migrants » ce sont aussi des gens qui ont vocation à rester peu sur place donc c’est une difficulté de plus pour a syndicalisation.

Troisième élément, pas le moindre, c’est qu’une grosse majorité de ces populations sont d’origine rurale : ils ont été ruinés par les politiques d’exportation des pays riches de l’Europe. Donc, beaucoup n’ont pas de tradition de luttes collectives, ils n’ont pas eu l‘occasion dans leur pays respectif de créer des outils de solidarité comme la coopération qu’on a créé ici en France à sa belle époque. » http://www.agricultures-migrations.org/nicolas-duntze-sur-rfi-pour-evoquer-lexploitation-des-migrants-dans-lagriculture/

  • Officiellement l’esclavage a été aboli. Cependant, il existe encore dans nos sociétés des situations d’esclavage alimentées, générées par le système économique actuel. Les travailleurs migrants, saisonniers ou en situation irrégulière, travaillant dans le secteur agricole dans le sud de l’Europe en sont une illustration. Ces derniers se trouvent en effet dans une situation de dépendance, voire d’aliénation, privés de l’effectivité de droits fondamentaux indispensables pour assurer leur dignité d’être humain, exclus socialement et exploités, ces différents éléments caractérisant l’esclavage…La journée type d’un étranger embauché comme saisonnier commence vers 4h30 du matin quand il va dans les lieux de recrutement. Places, croisements et rues sont les points de rencontre entre la demande et l’offre de travail au noir. Des dizaines, quelque fois des centaines d’étrangers attendent avec l’espoir d’être recrutés par un « caporale » ou le propriétaire terrien même. Celui qui n’a pas été choisi retourne « chez lui », en attendant une autre « occasion »159…Ainsi l’embauche de travailleurs immigrés en situation régulière ou non, avec ou sans contrat, apporte de nombreux avantages aux employeurs qui ne courent dans les faits que peu de risque de poursuites pour emploi de main-d’œuvre irrégulière. Face à ces irrégularités, l’employeur est en effet relativement protégé : peu de plainte et de poursuite vu la situation de dépendance dans laquelle se trouvent les sans-papiers et les travailleurs saisonniers et si ces derniers portent quand même plainte, les menaces sont souvent dissuasives. D’autre part, en ce qui concerne la France, les contrôles de l’inspection du travail sont peu nombreux au vu de l’importance de ce corps. Il faut noter également, mais nous avons déjà abordé ce point, que le recours à des intermédiaires pour embaucher ces travailleurs décharge l’exploitant de toute responsabilité. Nous pouvons également constater un certain laisser-faire des autorités qui trouvent dans ces embauches un moyen de continuer à faire fonctionner une partie de l’économie nationale…Ce sont les conditions d’obtention de papiers pour les étrangers qui créent des sans-papiers et qui créent du même coup une main-d’œuvre dépourvue de toute protection, les esclaves modernes des pays industrialisés, dont l’économie de ces pays tire tout de même quelque bénéfice. Les mêmes gouvernants n’ignorent pas qu’il existe, grâce aux lois dont ils exigent l’application, un volant de force de travail « au noir », réduisant encore ce coût du travail dont ne cesse de se plaindre ceux qui en profitent. La même législation, nous l’avons vu, facilite la pratique de l’esclavage domestique (…) »177.

 https://journals.openedition.org/droitcultures/3651

Lire aussi

  • Esclavage des travailleurs marocains en Espagne

 https://youtu.be/JsHo1ffwf8I

http://geopolis.francetvinfo.fr/recoltes-des-fraises-l-espagne-va-recruter-entre-13000-et-16000-marocaines-178447

La traite négrière est triple : l’occidentale (la plus dénoncée), l’intra-africaine (la plus tue) et l’orientale (la plus taboue).

Un article lucide et courageux de Karim Akouche : la traite négrière arabe ne s’est jamais arrêtée. Des sportifs et des travailleurs du Qatar et de l’Arabie saoudite en ont témoigné mais les droitsdel’hommistes ne sont pas descendus dans les rues pour protester en accusant la France comme ils viennent de le faire après la révélation des marchés aux esclaves de Libye. D’ailleurs, comme je l’écrivais dans un article précédent, l’ensemble des médias se tait sur l’origine des esclavagistes, passeurs, chasseurs, violeurs, geoliers et acheteurs. Silence au PIR-Houria Bouteldja protégée de nos intellos de gôche-, le CRAN, Dieudonné – martyr de la liberté d’expression et tous les arabo-islamophiles ? Rien. Ils diraient au mieux que c’est la faute à l’Etat islamique-c’est-pas-ça-l’islam alors que la culture de l’esclavage fait partie intégrante des pratiques des arabo-musulmans.

Merci au lecteur Pascal qui me  transmet cet article édifiant.

La Connectrice

Le tabou de la traite négrière arabe

par Karim AkoucheKarim Akouche est un écrivain algérien, auteur du roman La Religion de ma mère (éd. Écriture)

La traite négrière est triple : l’occidentale (la plus dénoncée), l’intra-africaine (la plus tue) et l’orientale (la plus taboue).

On y dénombre plus de 40 millions d’esclaves. La plus longue, la plus constante aussi, est l’orientale. A-t-on le droit de le dire ? A-t-on la liberté de l’écrire sans se faire taxer de néocolonialiste ?

Que les révolutionnaires de canapé soient rassurés ! Je ne recycle pas les clichés de Saint-Arnaud. Je ne repasse pas les chemises de Cavaignac ou les culottes de Bugeaud. Je ne suis pas atteint du syndrome du colonisé. Je ne suis pas non plus rongé par la haine de soi ou je ne sais par quel autre complexe.

Entre le Moyen Âge et le XXe siècle, les Arabes et les Ottomans ont vendu plus de 17 millions d’esclaves africains. C’est un fait. Ils approvisionnaient en zengis aussi bien les foyers des familles influentes arabes et turques, les palais, les souks, les fermes, les champs et les harems que les terres sous contrôle musulman à l’époque, comme la Péninsule Ibérique, l’Andalousie, la Sicile, les Balkans.

Les images, que les journalistes de CNN ont captées non loin de Tripoli, ont ému le monde entier. Au-delà des larmes versées en silence et la rage nouant nos tripes, elles nous renvoient à la face nos laideurs, nos bas instincts, nos plaies et nos guenilles. Le progrès a-t-il perdu en chemin la générosité et la justice ? La modernité n’a pas tué, hélas, les réflexes barbares en nous. L’être humain reste un animal tribal et froid : il a beau voter des lois, brandir le droit, revendiquer la démocratie et chanter la fraternité, l’ivresse de la domination, le mépris de l’autre et la préférence de soi ne l’ont guère quitté.

On ne veut pas fâcher les seigneurs africains et leurs clients

Les trafiquants vendant aux enchères des migrants africains rappellent, toute proportion gardée, ceux des cales de l’Île de Gorée, des comptoirs de Charleston et des marchés de Zanzibar. Le trafic des Noirs rapporte. Environ 400 euros la tête en 2017. Moins cher qu’un mouton de l’aïd. Mais peu importe. On mise sur la quantité. Les prisons libyennes sont pleines de chair noire, de bras noirs, de sueur noire, de sang noir, de torture noire, de douleur noire.

En Mauritanie, l’esclavage officiellement aboli en 1981, est toujours pratiqué. 300 000 à 700 000 individus ont des maîtres. On n’en parle pas. C’est tabou. On ne veut pas fâcher les seigneurs africains et leurs clients. Et si on faisait une enquête sérieuse sur le commerce des êtres humains au Congo, en Somalie, au Soudan, au Burundi, au Liberia, en Arabie saoudite ?

Le Qatar n’a supprimé la kafala, système ségrégationniste envers les étrangers, qu’en 2016. Avant, tout travailleur étranger avait un parrain et, pour quitter le pays ou changer de métier, celui-là devait en obtenir l’autorisation de celui-ci. Et quelle est la situation des migrants africains en Algérie ? C’est encore plus tabou. La négrophobie est revendiquée sans complexe par une partie de l’opinion publique.

Une directive de la wilaya de Mostaganem, avant d’être suspendue sous la pression des réseaux sociaux, recommandait aux taxis et aux chauffeurs de bus de ne pas transporter les Subsahariens. Ne qualifie-t-on pas en Algérie, de manière avilissante, le Noir de kehlouch, l’équivalent de « nègre » en langue dialectale ? Ne raconte-t-on pas dans les cafés cette blague aux relents racistes : « Un Algérien, devant un Noir, commande un café. Il dit au serveur : Je veux un café noir. L’Africain, se sentant visé, lui réplique gentiment : Pourquoi ajouter l’adjectif « noir », puisque le café est déjà de couleur noire ? L’autre lui tourne le dos et reformule sa demande : Je veux un café plus que noir, je veux un café négro. » ?

 SUR LE MÊME SUJET

Marchés aux esclaves en Libye. Les acheteurs sont arabes

D’après les protestations des anti-esclavagistes, les blancs, européens, capitalistes et néo-colonialistes sont responsables de l’existence de marchés aux esclaves en Libye.

Rien sur les acheteurs et peu sur les vendeurs.

Les vendeurs seraient les passeurs et les bandits qui enlèvent les migrants dans l’espoir d’obtenir le paiement d’une rançon. Faute de paiement, ils vendent leurs otages à des esclavagistes qui les maltraitent férocement quitte à en racheter lorsqu’ils meurent.

Mais qui sont ces esclavagistes ? Je n’ai trouvé qu’une mention dans un article du Guardian daté du 10 avril 2017

“The men on the pick-up were brought to a square, or parking lot, where a kind of slave trade was happening. There were locals – he described them as Arabs – buying sub-Saharan migrants,” said Livia Manante, an IOM officer based in Niger who helps people wanting to return home.

Assez de coller aux européens en général et aux français en particulier tout la responsabilité des crimes racistes à travers l’Histoire. Facile de trouver des excuses aux rois nègres qui ont entretenu l’esclavage, vendu leurs propres esclaves aux arabes qui ont inventé la traite et ont castré leurs esclaves noirs pour qu’ils n’aient pas de descendance dans les pays musulmans, ce qui explique qu’il n’y ait pas de mouvement de libération noire dans ces pays.

Ce n’est pas une solution que d’inverser le racisme et encourager le racisme anti blanc, une bêtise stérile qui fait douter de l’intelligence et de l’humanisme des noirs et des métis.

LC

Non à la GPA. Signez la pétition

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Surrogacy Services

A louer. http://blog.lawinfo.com/2015/02/20/foreigners-prohibited-from-seeking-surrogacy-services-in-thailand/

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ni à louer, ni à vendre. http://www.mfc.org/get-involved-commercial-surrogacy/

Je suis totalement opposée à la GPA-gestation pour autrui, mères porteuses-car c’est une forme d’esclavage et de prostitution indigne de notre civilisation et parce que cette procréation décide cyniquement de fabriquer a priori des orphelins et des traumatisés affectifs.

J’adhère totalement à la déclaration ci-dessous et je l’ai signée.

Le mouvement Stop surrogacy now fait savoir que le parlement australien vient de rejeter une proposition de loi pour autoriser la GPA commerciale sachant que l’Australie autorise la GPA « altruiste »…

Le 10 mai, anniversaire de l’abolition de l’esclavage, la manif pour tous organise une manifestation contre la GPA

La Connectrice

http://admi.net/cgi-bin/wiki?GPA. Sur ce site de très nombreux liens vers des articles sur la GPA de toutes les opinions

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http://keline.over-blog.com/article-la-modernite-a-la-mode-taubira-114878835.html

DÉCLARATION : CAMPAGNE VISANT À L’ARRÊT IMMÉDIAT DE LA GESTATION POUR AUTRUI

Nous sommes des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles, socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde. Ensemble nous tenons ici à exprimer notre inquiétude concernant les femmes et les enfants exploités au travers des conventions de gestation pour autrui (GPA).

La gestation pour autrui repose souvent sur l’exploitation des femmes les plus démunies. Dans de nombreux cas, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se permettre d’acheter. Ces transactions iniques impliquent un consentement de la part de femmes sous informées, voire pas du tout informées, une rémunération faible, une coercition, une insuffisance de suivi médical et des risques sévères pour la santé, à court et à long terme, des femmes qui acceptent la gestation pour autrui.Tous, nous reconnaissons la force du désir de parentalité qui est naturel et universel. Toutefois, comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées. Les Droits Humains nous fournissent un marqueur significatif à qui veut savoir identifier ces limites et déterminer leur champ d’application. Nous pensons que la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants.

Le processus médical de la gestation pour autrui entraîne des risques pour la mère de substitution, pour les jeunes femmes qui vendent leurs ovocytes et pour les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation. Parmi les risques encourus par les femmes : le Syndrome d’Hyper Stimulation Ovarienne (SHSO), la torsion ovarienne, le kyste ovarien, une douleur pelvienne chronique, une ménopause précoce, une perte de fertilité, une tumeur cancéreuse du système reproductif, des caillots sanguins, une insuffisance rénale, un arrêt cardiaque et, dans un certain nombre de cas, la mort. Les femmes faisant une grossesse à partir d’ovocytes provenant d’autres femmes présentent un risque plus élevé de pré-éclampsie et d’hypertension.

Les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation, qui sont généralement mises en œuvre dans la gestation pour autrui, présentent également des risques de pathologies parmi lesquelles : une naissance avant terme, un décès à la naissance, un poids insuffisant à la naissance, des malformations du fœtus et une pression artérielle élevée. La gestation pour autrui rompt le lien maternel naturel qui s’établit pendant la grossesse – un lien que les professionnels de la médecine encouragent et cherchent à renforcer sans relâche. Le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime, et lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties. Dans les pays où la gestation pour autrui est autorisée, cette souffrance potentielle est institutionnalisée.

Nous sommes donc convaincus qu’il n’y a pas de différence entre la pratique commerciale de la gestation pour autrui et la vente ainsi que l’achat d’enfants. Même s’il n’y a pas échange d’argent (c’est-à-dire la version non rémunérée, ou « altruiste »), toute pratique qui expose des femmes et des enfants à de tels risques doit être interdite.

Personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire.

Nous sommes unis pour demander aux gouvernements des nations du monde ainsi qu’aux leaders de la communauté internationale de travailler ensemble à l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui.

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Le roi d’Arabie saoudite et ses esclaves à Vallauris ? Que font les droitsdel’hommistes ?

L’Arabie saoudite est connue pour perpétuer la tradition esclavagiste au profit de ses élites. Les Saoudiens sont non seulement consommateurs mais aussi trafiquants.

Voici un article édifiant paru en mai 2015 http://www.dakaractu.com/Convoi-de-senegalaises-en-Arabie-saoudite-pour-esclavage-sexuel-le-reseau-de-proxenetes-reprend-du-service_a90392.html

Entre janvier et mai 2015, ce sont des dizaines de filles qui ont été convoyées en Arabie saoudite sur la base d’une immigration légale. Mais en réalité, il s’agit d’un vaste réseau de trafiquants de femmes dont leurs cibles sont des Sénégalaises, candidates à l’immigration pour les pays arabes.
 

 
Coumba raconte sa vie au quotidien dans la maison de son patron : «On nous bat, on ne nous paie pas» «En venant ici, je pensais à un travail décent comme domestique. Mais en réalité, on m’a amenée ici pour être une esclave. Je suis la bonne à tout faire pour mon patron saoudien. Et nous sommes beaucoup de filles à vivre ce calvaire. On nous bat, on ne nous paie pas», témoignage Coumba. Qui lâche, en sanglot : «je suis traitée parfois comme un objet sexuel par mon patron».
 

 
En effet, Coumba fait partie de ces centaines de femmes sénégalaises prises au piège par des convoyeurs sénégalais. Le mode opératoire est simple: «Les trafiquants, qui sont en relation avec leurs clients saoudiens qui leur font part de leur volonté d’avoir des domestiques, choisissent des femmes prêtes à travailler en Arabie Saoudite et leur trouvent le visa. Ils promettent à ces dernières un emploi pour un particulier saoudien avec un bon salaire sur la base d’un contrat».
 
 Selon le témoignage de Coumba, «dès leur arrivée en Arabie Saoudite, leur nouveau patron, en présence de leur convoyeur, leur fait signer un contrat dont elles ne comprennent rien des termes, car écrit en arabe».
 
Trompées, elles sont amenées dans des régions lointaines pour «être utilisées comme esclaves», alors qu’elles étaient sensées travailler chez des particuliers à Ryad. Une fois entre les mains de leur maîtres, les voilà qui perdent toute leur dignité et sont coupées du reste du monde.
 
«On a confisqué mon passeport, ma carte d’identité et le té- léphone que j’avais amené avec moi. Je ne suis plus en contact avec ma famille», explique Coumba qui fait partie d’un groupe de filles convoyées au mois de janvier dernier en Arabie Saoudite.
 
Des ramifications dans la sous-région : un réseau de 3 délinquants dont un saoudien démantelé
 
Comme au Sénégal, ce trafic de filles dans les pays du Golfe, s’est développé dans la sous-région. Au mois d’avril dernier la Division des investigations criminelles de la police nationale du Burkina Faso a démantelé un réseau de 3 délinquants, dont un saoudien spécialisé dans la traite des personnes principalement des jeunes filles.
 
Ces individus s’apprêtaient à convoyer 17 filles âgées entre 15 et 26 ans, dont 5 sont encore mineures. Avec les enquêtes, des ramifications du réseau ont été identifiées en Côte d’Ivoire, en Inde, en Indonésie, au Sri Lanka et en Arabie Saoudite.
 
Le trafic des sénégalaises ne date pas d’aujourd’hui : la Dic suit l’affaire depuis 2013
 
En 2013, la Division des investigations criminelles s’était saisie de ce genre d’affaire suite aux témoignages recueillis par notre confrère Mamadou Bitèye à l’époque journaliste à Walfadjri et qui avait fait l’objet d’une émission.
 
 La Dic avait même auditionné 2 filles vendues comme esclaves qui s’étaient échappées des griffes de leurs maîtres saoudiens et qui ont eu la chance d’être rapatriées. La presse avait, à l’époque, relayée le témoignage d’une des Sénégalaises domestiques en Arabie Saoudite qui, selon elles, sont violées. L’une d’elles témoigne qu’elle servait d’objet sexuel au fils de son maître.
 
En 2012, aussi la presse avait relayé le cas de 2 ressortissants saoudiens qui étaient activement recherchés par les limiers de la Dic suite à une correspondance adressée par l’ambassade du Sénégal en Arabie saoudite au ministère de l’Intérieur.
 
Dans ses notes, le diplomate sénégalais fait parvenir aux autorités sénégalaises les témoignages de sénégalaises qui exercent comme employées de domicile qui se sont faites berner par leurs convoyeurs.
 
Ces derniers, 2 saoudiens, qui logeaient dans un hôtel de la place ont pris la poudre d’escampette avant que les redoutables enquêteurs de la Division des investigations criminelles ne fassent une descente sur les lieux.
 
Ce trafic, qui semblait observer un temps de pause, a, d’ailleurs, repris ces derniers mois avec le convoi de dizaines de filles sénégalaises, presque toutes la vingtaine, selon Coumba. «On était plusieurs filles à partir au mois de janvier, d’autres étaient programmées pour les prochains mois.
 
Il y avait même des diplômées, car on espérait que c’est un travail avec un bon contrat. Alors qu’on ne voit même pas la couleur de notre salaire. Notre patron le donne à celui qui nous amené ici», raconte Coumba avec amertume au bout du fil.
 
BOUBACAR SEYE, PRESIDENT DE «HORIZON SANS FRONTIERES»  «ELLES TRAVAILLENT COMME ESCLAVES DANS TOUS LES PAYS ARABES»
 
La situation des femmes africaines et sénégalaises, en particulier, n’échappe pas aux organisations de défense des immigrés. Comme pour confirmer le témoignage de Coumba qui a joint la rédaction de Grand-Place, le président de l’Ong Horizon sans frontière déclare qu’«en réalité, leurs parents pensent qu’elles travaillent comme des domestiques dans les maisons, mais en réalité elles sont vendues comme des esclaves».
 
«Il s’agit d’un réseau très organisé de trafiquants, les cerveaux de ce trafic sont des gens qui ont eu à séjourner dans les pays arabes et qui ont beaucoup de contact dans ces pays. Ils font croire aux femmes qu’elles leur font trouver un travail, alors qu’ils sont là pour recruter des esclaves au profit de leurs clients», révèle Boubacar Sèye. Le président de l’Ong «Horizon sans frontières» a d’ailleurs reçu, il y a un mois, les parents d’une fille qui est actuellement en Arabie Saoudite.
 
 Ces parents, qui n’ont plus de nouvelles d’elle, se sont approchés de lui pour faire rapatrier la fille. «Je les ai orientés au ministère chargé de l’immigration. Des filles qui voulaient immigrer, elles aussi, en Arabie Saoudite sont venues me voir je les ai dissuadées, mais elles ne semblaient pas convaincues».
 
M. Sèye estime, par ailleurs, que «c’est l’occasion de poser le débat sur la féminisation du flux migratoire. Beaucoup de femmes immigrent dans les pays arabes, alors que là bas elles ne bénéficient d’aucune protection».
 
Le président de l’Ong «Horizon sans frontières» explique que la situation que vivent des filles en Arabie Saoudite est pareille voire pire dans les autres pays arabes. «Elles vivent pire au Liban», se désole-t-il.
Grand PlaceL

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