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Archives de Catégorie: femmes

Feuille de route du djihad en France

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https://ripostelaique.com/feuille-de-route-de-lislamisation.html

Résultat dans dix ans

GPA. Il n’y a pas d’ÉGALITÉ ENTRE LE SPERME, L’OVULE ET LES NEUF MOIS DE GROSSESSE ET l’ACCOUCHEMENT

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PUBLIÉ LE 11 MARS 2019 PAR PHYLLIS CHESLER ET SUSAN L. BENDER

ÉCRIT POUR LE NEW YORK LAW JOURNAL

LA MATERNITÉ DE SUBSTITUTION COMMERCIALE ENGENDRE UNE FAUSSE ÉGALITÉ ENTRE LE SPERME, L’OVULE ET LES NEUF MOIS DE GROSSESSE ET D’ACCOUCHEMENT

Considérer une femme comme un simple bateau pour des biens qui appartiennent contractuellement à des «parents intentionnels» s’érode et est en conflit direct avec les motifs du droit d’une femme à un avortement.


Sanford M. Benardo, fondateur du Northeast Assisted Fertility Group, souhaite élargir les «droits en matière de procréation» des infertiles, incapables de porter un enfant, atteints du cancer ou des hommes. Il dresse un portrait très sympathique de tels «parents d’intention» et affirme que la plupart des «mères porteuses» sont des femmes bien éduquées et de la classe moyenne qui ne sont «pas riches, mais loin d’être démunies».

Benardo fait partie de ceux qui croient que tout le monde a le droit de devenir les parents d ‘«enfants de substitution». Cette phrase est dure et choquante, mais pas plus que les expressions «transporteur de substitution» ou «éleveur de substitution», ainsi que Benardo se réfère à quelles lois ont historiquement défini comme «mère», à savoir la femme enceinte de neuf mois et qui accouche.

Considérer une femme comme un simple bateau pour des biens qui appartiennent contractuellement à des «parents intentionnels» s’érode et est en conflit direct avec les motifs du droit d’une femme à un avortement. L’embryon / fœtus / enfant en développement fait partie de la femme, il lui appartient car il est dans son corps. Ce fait lui donne le droit de mettre fin à une grossesse. Si d’autres personnes – le profiteur de la maternité de substitution, le donneur de sperme ou d’ovules – réclament ce droit, alors qu’est-ce qui peut empêcher l’Etat ou l’église de faire la même chose?

Les contrats de maternité de substitution commerciaux génèrent une fausse égalité entre le sperme, l’ovule et neuf mois de grossesse et d’accouchement. Plus: Ils disparaissent complètement la femme enceinte et l’accouchement. Cela éloigne encore plus les femmes et privilégie le matériel génétique externe par rapport à la réalité biologique de la grossesse, qui comprend un échange de sang, de cellules, d’émotions, d’idées, etc. De nombreuses femmes enceintes sont liées au développement de l’embryon dans leur corps, que le matériel génétique soit ou non leur appartient ou appartient à leurs maris. Les fœtus en développement entretiennent également des liens avec leurs mères biologiques, ce qui peut être l’une des nombreuses raisons pour lesquelles les enfants adoptés sont souvent à risque en psychiatrie.

Un don de sperme de cinq minutes et un ovule douloureusement récolté ne sont pas identiques et ne doivent pas préjuger de neuf mois de grossesse et d’accouchement, avec tous les risques médicaux qui s’y rattachent.

Dans son article intitulé «Corps enceintes et sujets de droits: le lien de substitution – avortement», l’avocate et sociologue de l’université Columbia, Yasmine Ergas, écrit: «Ni les droits parentaux ni les droits de propriété ne peuvent être cédés à des fœtus. d’attribuer des droits au corps de la femme, et donc à sa personne. « 

Ainsi, outre le problème de l’achat et de la vente de bébés, les motifs de notre droit à un avortement peuvent être en totale contradiction avec les droits d’un «enfant de substitution».

Soit la loi relative à la sécurité des enfants ne doit pas être légalisée dans l’État de New York, soit elle doit suivre de près la loi sur l’adoption, par exemple, la mère de naissance peut changer d’avis et ne pas donner l’enfant; ne peut pas être contraint d’avorter ou de faire gester un enfant qui n’est pas parfait, un enfant qui pourrait être rejeté par ses parents d’intention – qui ne peut tout simplement pas se soustraire à ses obligations, etc. Et oui, la mère de naissance devrait toujours être autorisée à garder l’argent pour avoir travaillé pendant neuf mois.

Cela mettrait gravement en péril une industrie de la maternité de substitution à but lucratif et ouvrirait la voie à des ententes de maternité de substitution altruistes et fondées sur des protections juridiques créatives pour tous.

Humour. le 8 mars en Arabie saoudite

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Source pour moi (source primaire, secondaire, tertiaire ?)

PARCE QU’IL FAUT BIEN EN RIRE : l’interdiction faite aux de conduire en

Pédophilie : « Grâce à Dieu, tous ces faits sont prescrits ! » (Cardinal Philippe BARBARIN)

Pédophilie dans l'Eglise : le film de François Ozon "Grâce à Dieu" sortira bien demain

« Grâce à Dieu » raconte la naissance de l’association de victimes La Parole libérée, fondée à Lyon en 2015 par d’anciens scouts accusant d’agressions sexuelles le prêtre Bernard Preynat. https://fr.news.yahoo.com/p%C3%A9dophilie-l-apos-eglise-film-165704360.html

A l’occasion de la sortie du film « Grace à Dieu » de François Ozon, José Castano nous livre une résumé de l’affaire du prêtre Régis Peyrard (ou Bernard Preynat) qui est le principal personnage du film. Édifiant ! On constate que les brebis sont abandonnées par le grand Pasteur qui aurait du les protéger avant, pendant et après leur viol au sein de l’institution catholique. Rien d’étonnant après de tels scandales que les églises se vident. LC

GRÂCE À DIEU

 

« La Parole Libérée »

 

« Grâce à Dieu, tous ces faits sont prescrits ! » (Cardinal Philippe BARBARIN)

En juillet 2017, l’affaire Peyrard éclatait dans la Loire, à l’initiative d’anciens scouts victimes d’agressions pédophiles commises par ce prêtre dans les années 80, à la paroisse Saint-Luc, près de Lyon, alors qu’ils étaient préadolescents.

L’une des victimes expliquait avoir été agressé sexuellement au sein de l’aumônerie de la Talaudière, une paroisse où le prêtre Régis Peyrard est resté une dizaine d’années dans les années 1980. Une autre indiquait avoir subi les assauts du prêtre quelques années plus tard, alors que ce dernier venait d’être muté à la paroisse de Saint-Just Saint-Rambert…

Lorsqu’à l’été 2017, les agissements présumés de ce prêtre refont surface, l’évêque de Saint-Etienne, Sylvain Bataille, indique que l’homme d’Eglise, en poste depuis les années 60 dans le diocèse, reconnaît les faits, mais présente de « vraies difficultés de mémoire par rapport à ces faits-là ». « C’est un prêtre âgé, mais très profondément conscient de la gravité de ses actes », ajoute l’évêque, lors d’une conférence de presse…

Le diocèse précise qu’à trois reprises, des victimes se sont manifestées auprès de l’Eglise.

En 2000, en 2001 puis en 2004. A chaque fois, les faits ont été signalés à la justice, précise l’évêque. Le prêtre se voit alors retirer son ministère, pour ne plus être au contact d’enfants, et est affecté dans une maison de retraite. Mais aucune procédure judiciaire n’est engagée à son encontre, aucune enquête n’est ouverte. L’homme est protégé par la prescription. Jusqu’en février 2018. Juste avant son départ du parquet, le procureur de la République de Saint-Etienne, Jean-Daniel Regnauld, décide d’ouvrir une enquête préliminaire.

Dès février, une trentaine de victimes potentielles du prêtre incriminé sont alors entendues par les gendarmes et vingt-six ans après avoir été abusées, elles portent plainte contre Régis Peyrard.

Dans le cadre de l’enquête préliminaire, le prêtre a été placé en garde à vue le 27 avril 2018 et a été confronté à l’une de ses victimes présumée. Devant elle, le prêtre explique ne pas se souvenir de l’avoir agressée mais « que si la victime le disait c’était sans doute vrai, mais qu’il ne se rappelait pas »…

Le procès du père Régis Peyrard s’est ouvert le 20 novembre 2018 devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne et s’est achevé par la condamnation du prêtre  à  six mois de prison ferme et douze mois avec sursis pour agression sexuelle sur mineurs. L’une des victimes, Jean François Roche, s’est dit « effondré », affirmant que la justice  avec cette décision (clémente) avait crée : « un permis d’abuser. Moi j’ai fait 42 ans ferme et 18 ans aux urgences psychiatriques »…

Mais l’affaire n’en resta pas là…

Le 21 août 2018, le père, Pierre Vignon, prêtre du diocèse de Valence (26) et juge à l’officialité de Lyon (tribunal ecclésiastique), a lancé en ligne une pétition réclamant la démission du cardinal et archevêque de Lyon Philippe Barbarin, poursuivi pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs. Il a invité ses « confrères » à la signer « ainsi que tous les membres de l’Eglise conscients de l’importance du mal fait aux victimes d’abus ». Philippe Barbarin est également  poursuivi par ces anciens scouts pour ne pas avoir dénoncé à la justice ces  agressions pédophiles du père Régis Peyrard dans son diocèse.

Cependant, la démission de l’archevêque de Lyon réclamée par le père Vignon ayant été considérée par la hiérarchie ecclésiastique comme un crime de lèse-majesté sur la personne du« souverain », douze évêques de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont démis de ses fonctions de juge à l’officialité (dont le cardinal Barbarin est justement le modérateur, c’est à dire une sorte de directeur), le 1er novembre 2018, le père Vignon qui a commenté ce jugement arbitraire par ces mots : « Je regrette cette décision, mais je l’accepte. Ça n’enlève rien à ce que j’ai dit en conscience et je ne regrette rien. »

Néanmoins, à la demande des victimes, le cardinal Barbarin a comparu avec cinq autres prévenus -d’anciens collaborateurs dont deux sont devenus depuis évêques- devant le tribunal correctionnel de Lyon en citation directe, le 7 janvier 2019.

Pour toute défense, sans éprouver la moindre compassion pour les victimes, il s’est limité à se retrancher derrière des directives qu’il a reçues du Vatican. « J’ai l’impression d’avoir fait exactement ce qu’on m’a indiqué », assène-t-il à ses juges.

Ainsi, si Barbarin n’a relevé Preynat de ses fonctions qu’en septembre 2015, c’est parce que Rome lui aurait demandé de gérer « sans scandale » l’affaire… « Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu d’erreurs mais je ne vois pas de quoi je suis coupable », conclut-il quand la présidente lui demande s’il va réclamer sa relaxe…

Christian Burdet, l’une des neuf victimes présentes à l’audience, abusé enfant par le prêtre pédocriminel, a les larmes aux yeux. « C’est difficile d’être considérés comme les coupables »,murmure-t-il. Coupables d’être venus, adultes, demander des comptes à la hiérarchie catholique…

A l’issue du procès, le parquet n’a pas requis de condamnation à l’encontre du cardinal Barbarin, arguant de la prescription des faits… une décision dans la lignée de celle prononcée, déjà, il y a deux ans et demi par le parquet.

En définitive, le tribunal correctionnel de Lyon rendra sa décision le 7 mars 2019.

José CASTANO

                                                             e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

NB : La justice a autorisé, lundi 18 février, la sortie en salles du film Grâce à Dieu, sur l’affaire Preynat. Le prêtre accusé de pédophilie avait saisi la justice afin d’obtenir le report de la sortie de ce film mais n’a pas obtenu gain de cause. Le nouveau film de François Ozon a été autorisé à sortir en salles dès mercredi 20 février 2019.

 

Phyllis Chesler : la marche des femmes est une arnaque pour les femmes

https://scenesdelavisquotidien.com/2017/11/21/refuser-la-connivence-et-la-lethargie-masculines/

Nous sommes trop peu de féministes historiques françaises  (Anne Zélensky, Elisseievna et moi-même) à faire le même constat que Phyllis Chesler sur la dérive du féminisme actuel qui renie la défense de l’injuste condition des femmes au profit du communautarisme en fermant les yeux sur le poison du modèle islamique et sur la lutte que mènent au péril de leur vie des femmes de pays musulmans, en particulier en Iran, Arabie saoudite, Irak, Kurdistan, Turquie, Tunisie, Algérie, Soudan et ghettos islamiques français.

Aux USA comme en France, le féminisme est redevenu ce qu’il était avant 1968, une contradiction secondaire. Des femmes retombent dans le complexe maternisant ancestral qui veut que protéger l’homme, surtout l’Autre, soit devenu leur engagement principal. La lutte des classes et tous les crypto marxisme trotzkysme maoïsme et socialo communismes imposent leur dictature du politiquement correct.

De leur côté, les « mâles blancs » comme ils se dénomment, pleurnichent sur les méchantes féministes qui les castreraient au lieu de prendre fait et cause pour les quelques féministes qui croient encore à l’égalité femme/homme réelle, raisonnée et éclairée. Le magazine « Causeur » est le lieu de rendez-vous préféré de ces pleurnichards cultivant leur propre impuissance. « Riposte laïque » fait de même mais je dois honnêtement mentionner que ces organes ouvrent leurs colonnes à la contradiction.  Anne Zélensky publie dans Causeur, Elisseievna dans Boulevard Voltaire et moi-même dans Riposte laïque. J’ose espérer que leurs lecteurs soient sensibles à la main que nous leur tendons pour refaire un bout de chemin ensemble dans l’intérêt de toutes et tous pour une société plus juste.

La Connectrice

NB j’ai utilisé Google traduction pour ce texte originalement écrit en anglais. Il y a donc quelques erreurs, en particulier le non respect du genre féminin; Lire « elles au lieu de « ils ».

 

Phyllis Chesler, Ph.D. est professeure émérite de psychologie et d’études féminines et est l’auteur de dix-huit ouvrages, dont le classique phare «Women and Madness» (1972); «Mères en procès (1986); Inhumanité d’une femme à une femme »(2002),« Une épouse américaine à Kaboul (2013) »et« Une féministe politiquement incorrecte… »(2018). Elle est cofondatrice de l’Association pour les femmes en psychologie (1969), du Réseau national pour la santé des femmes (1974) et du Comité international pour les femmes du mur (1989).

TU NE ME VERRAS PAS À LA MARCHE DES FEMMES – C’EST UNE ARNAQUE

https://phyllis-chesler.com/articles/you-wont-see-me-at-the-womens-march-its-a-con-job

Les problèmes des femmes – même ceux qui sont influencés par la race, la classe, la religion et l’ethnie – sont toujours spécifiques aux femmes, mais vous n’en entendrez pas parler à ce mois de mars. Je suis en deuil pour un mouvement féministe radical et dynamique. Mais ce n’est pas ça.


Cela fait très longtemps que je défends les droits des femmes – avec mes pieds, ma voix et mon stylo. Je le fais encore.

Actuellement, l’activité la plus en vue du soi-disant «mouvement des femmes» aux États-Unis est une activité qui m’attriste et me choque. La marche des femmes (et plus particulièrement le leadership de la marche des femmes) aux États-Unis ne semble avoir rien à voir avec les femmes ou le féminisme. Je ne me suis jamais soucié des chapeaux, mais j’ai toujours soutenu les manifestants de base, dont beaucoup étaient des féministes sérieuses et de longue date dans leurs communautés. Les dirigeants, par contre, semblaient étrangement n’avoir aucune expérience en matière de lutte pour les droits des femmes.

Je suis en deuil pour un mouvement féministe radical et dynamique. Mais ce n’est pas ça. C’est plutôt un jeu de passe-passe, une performance, un arnaque.

La direction de la Marche des femmes se compose de femmes complètement nouvelles dans le mouvement, qui portent la même marque que les actrices ou les célébrités de la téléréalité. Ils savent comment obtenir un financement d’entreprise et encore plus impliquer des stars hollywoodiennes. Ils mettent en scène des événements, pas des révolutions.

Le plus préoccupant, cependant, est que la direction de la Marche des femmes ne semble pas s’intéresser particulièrement aux mouvements de libération des femmes indépendants. J’ai lu abondamment leur littérature et tout ce que je peux trouver, ce sont des problèmes qui, si dignes qu’ils soient, ne sont pas à proprement parler des problèmes féministes. La Marche des femmes aborde des sujets tels que «réforme de l’immigration» et «violences policières contre des hommes noirs»; elles se disent «anti-racistes», plus qu’elles ne le sont «anti-sexistes»; elles accordent la priorité à la politique «queer et transgenre», mais jamais plaine vieux problèmes de femmes variété de jardin variété.

Les problèmes des femmes – même ceux qui sont influencés par la race, la classe, la religion et l’appartenance ethnique – sont toujours spécifiques à la femme: harcèlement sexuel au travail; râpé; inceste; violence domestique; discrimination économique, sociale et juridique; et bien sûr les droits en matière de procréation, y compris l’accès au contrôle des naissances, à l’avortement et aux soins prénatals.

Mais alors que la Marche des femmes veut parler de choses comme la criminalisation des hommes et des hommes de couleur pauvres – les femmes de couleur sont définitivement touchées, car ce sont leurs fils, leurs frères et leurs maris qui sont emprisonnés – les femmes de couleur et les femmes pauvres sont également beaucoup emprisonnées elles-mêmes . Et contrairement aux hommes prisonniers – y compris les tueurs en série – personne ne se marie avec des femmes prisonniers. Peu leur rendre visite. Et les femmes emprisonnées (qui ont souvent été les principales gardiennes de leurs enfants) perdent la garde de leurs enfants.

Les femmes battues qui tuent leurs agresseurs en état de légitime défense sont trop souvent emprisonnées à vie . Les femmes enlevées ou incitées à devenir esclaves sexuels sont traitées comme des non-humains jetables. Les filles et les femmes prostituées souffrent du SSPT (syndrome de stress post traumatique) bien plus que les anciens soldats de combat. Les femmes enceintes sont accusées de maltraitance d’enfants .

Ce sont des questions qui méritent d’être abordées par la Marche des femmes, mais ne le sont pas.

Les mères perdent injustement la garde des enfants – souvent au profit de leurs agresseurs – tous les jours en Amérique du Nord (ainsi qu’en Europe et dans le monde ). J’ai étudié cela en profondeur . On entend parfois parler de cela lorsque la mère en question est un immigrant qui tente de franchir la frontière, mais presque jamais lorsque la mère est simplement citoyenne. Les mères nord-américaines qui affirment que leur enfant est abusé sexuellement sont traitées comme des « folles » et « détestent les pères », et les juges, armés de rapports de police scientifique anti-femme, retirent la garde des mères « assez bonnes » , c’est-à-dire mères compétentes et aimantes qui ont également été les principales gardiennes de leur enfant.

La garde des enfants et les pensions alimentaires restent des questions pressantes pour les femmes, mais ne sont pas réglées par la Marche des femmes. L’accès à l’avortement est essentiel pour les femmes à travers les États-Unis, mais j’ai encore entendu les dirigeants de la Marche des femmes, sauf au passage. Ils sont beaucoup plus passionnés par la justice raciale; justice reproductive, pas autant. .

Le trafic sexuel? Le mariage d’enfants? MGF? Visage forcé au voile? Honor Tuer? Aucun de ces problèmes n’est abordé par les dirigeants de la American Women’s March.

Que se passe-t-il?

La première marche des femmes a eu lieu le 21 janvier 2017 , le lendemain de l’investiture du président Trump. À ce moment-là, les dirigeants se contentaient de parler des « problèmes des femmes» et de la «justice entre les sexes», mais étaient plus spécifiques à la «réforme de l’immigration», à la «liberté de religion», aux droits des LGBT, aux droits des travailleurs, à l’égalité raciale et aux questions environnementales. . Les coprésidents étaient Tamika D. Mallory, ancienne directrice exécutive d’Al Sharpton (le premier joueur de cartes de course), National Action Network; Carmen Perez, directrice de The Gathering for Justice (une organisation qui s’occupe de l’injustice raciale dans le système de justice pénale); Linda Sarsour, directrice de l’Association arabo-américaine de New York(organisation travaillant avec des immigrants arabo-américains et musulmans); et Bob Bland, une créatrice de mode féminine.

Lors de la marche à Washington, de nombreuses célébrités et des co-présidents honoraires, principalement des personnes de couleur – Harry Belafonte , La Donna Harris, Angela Davis, Dolores Huerta – ainsi que Gloria Steinem, seule femme blanche -chaise. Le co-fondateur juif, Vanessa Wruble dit qu’elle a été poussé hors de l’organisation en raison de l’ antisémitisme sur les parties des autres chefs, qui était soit jamais reconnu ou jamais condamné. Elle a dit au New York Timesl’un des animateurs de la marche a déclaré qu’ils «ne pourraient vraiment pas placer les femmes juives dans cette situation, sinon nous pourrions fermer des groupes comme Black Lives Matter» (Wruble a ensuite aidé à fonder March On, une organisation à but non lucratif qui a organisé des marches autour L’Amérique du Nord coïncide avec la Marche des femmes.)

Il semble que certaines identités importent beaucoup plus que d’autres et que l’identité de «femme» n’est pas la priorité. Avant de rejoindre la Marche des femmes, de nombreuses dirigeantes travaillaient au sein de communautés spécifiques. Leur travail ne concernait pas spécifiquement la justice en matière de procréation, la lutte contre l’exploitation sexuelle, la violence domestique ou le féminisme au sens large.

Bien que cette première marche ait été massive et galvanisante, le véritable potentiel révolutionnaire était encore à venir. Je fais référence au mouvement #MeToo qui a explosé à l’automne 2017, environ huit mois plus tard. Les femmes ont commencé à parler, à devenir des dénonciatrices, à donner des noms, à engager des poursuites et à organiser des manifestations d’un océan à l’autre et dans le monde entier. Cet activisme est une continuation évoluée et numériquement améliorée de nos discours du début des années 1970 sur le viol, l’inceste, la violence conjugale et le harcèlement sexuel. La direction de la Marche des femmes est redevable du mouvement # MeToo (ainsi que du mouvement de libération des femmes de la deuxième vague) et l’a reprise, mais sans rien ajouter.

Considérant que la marche a commencé en réaction à un homme puissant vantant les agressions sexuelles, pourquoi cette question est-elle tombée au bord du chemin?

La direction de la Marche des femmes a-t-elle financé des poursuites en justice pour les femmes pauvres victimes de harcèlement sexuel dans leurs activités dans les champs de laitues et dans les fabriques, dont les harceleurs et les violeurs exigent que le sexe soit le prix à payer pour des salaires inférieurs à la pauvreté? Peut-être qu’ils ont et n’ont tout simplement pas réclamé le crédit pour cela. Ont-ils financé des évasions pour des filles prostituées piégées dans des maisons de prostitution ou pour des dissidents et des femmes en fuite qui ont été tués pour l’honneur? Si c’est le cas, ils ont gardé le silence à ce sujet. Qu’en est-il des femmes victimes de violence dans la pornographie et chez elles, même?

Dans un sens, il est très bienvenu de voir des femmes aussi diverses agir sur toute une gamme de questions. Mais font-ils un travail féministe ? Est-ce qu’ils abordent leurs communautés tribales, ethniques, de préférences sexuelles et raciales avec une analyse féministe? Si oui, à quoi ça ressemble?

Pour le moment, je suis prêt à oublier les allégations d’ antisémitisme qui bouleversent l’âme et que les dirigeants continuent de refuser de traiter. Tamika Mallory n’a toujours pas publiquement condamné le dirigeant de Nation of Islam, Louis Farrahkan, pour son rang, ses propos répugnants et incessants, qualifiant les Juifs de « sataniques » et de «termites». Linda Sarsour a condamné à plusieurs reprises l’État juif, mais est restée silencieuse violations des droits de l’homme dans les 57 États musulmans. Sa condamnation d’Israël ne concerne même pas les femmes – elle concerne les mauvais traitements que Israël aurait prétendument infligés à un peuple (palestinien) qui n’existait pas avant le milieu des années 1960.

Je suis également prêt à mettre de côté la prétendue corruption financière et la cupidité dont ces dirigeants sont accusés. Selon Leah McSweeney et Jacob Siegel de Tablet , les responsables de la Marche des femmes ont recueilli des sommes énormes qu’elles n’ont pas distribuées à leurs militantes locales. Ils ont plutôt gardé et / ou utilisé l’argent pour eux-mêmes et pour leur nouveau style de vie.

McSweeney et Siegel ont également révélé que les dirigeants de la Marche avaient utilisé les membres de Nation of Islam pour leur sécurité. En d’autres termes, des islamistes dont les opinions sur les femmes sont indiscutables – au lieu d’embaucher d’anciennes officiers de police ou des femmes militaires pour les protéger.

Cette semaine, la Marche des femmes a publié une déclaration expliquant qu’elle avait élargi son comité directeur. Si jamais il y avait un empereur nu (ou dans ce cas, une impératrice nue), la voici.

Ce nouveau comité de pilotage est, explique le communiqué, composé de «32 femmes d’horizons divers … composées de femmes visionnaires – cis et trans, hétéros et bizarres, handicapées et non handicapées, blanches (non capitalisées). ), Asiatiques et sud-asiatiques, noirs, latins, arabes, autochtones, juifs, musulmans, sikhs, chrétiens (tous capitalisés), âgés de 24 à 70 ans. ”

Je ne sais pas ce qu’il est advenu de Mallory, Perez ou Bland. Ils ne se sont pas inscrits à l’annonce des 32 nouveaux partenaires du comité directeur. Mais voici ce que Sarsour, Nina Turner et Christina Jimenez ont écrit dans un courriel explosif:

«Le 19 janvier et au-delà, nous rassemblons nos communautés et nous nous engageons à nous défendre mutuellement, à comprendre les différentes luttes que nous menons et que nous partageons. Notre #WomensWave s’élèvera suffisamment haut pour pouvoir abattre n’importe quel mur sur notre chemin. Ce ne sera pas pareil sans toi. Voulez-vous marcher avec nous? « 

Malgré ce qui semble être une tentative d’ajouter «juive» à la liste des identités que la Marche des femmes voudrait prétendre représenter, la déclaration ne répond en réalité pas aux critiques de fond formulées.

La première personne et photo présentée dans le cadre du nouveau comité directeur est celle d’Abby Stein, décrite comme suit:

«Un éducateur, écrivain, conférencier et activiste juif. Elle est née et a grandi dans une famille hassidique d’ascendance rabbinique; elle est la 10ème génération de Baal Shem Tov – fondatrice du judaïsme hassidique … en 2012, elle a quitté le monde hassidique pour explorer différentes conceptions du monde. En 2015, Abby est devenue une femme d’expérience trans. Depuis sa sortie, elle s’efforce de sensibiliser les gens aux droits des personnes trans et à ceux qui quittent l’Ultra-Orthodoxie.

Le premier membre du comité directeur est donc juif, mais il a laissé le judaïsme derrière lui. Ce que “une femme d’expérience trans” signifie n’est pas expliqué. Abby est-elle un homme qui s’identifie maintenant comme une femme? Ou une femme qui s’identifie comme « trans »? Qu’est-ce que ça veut dire? Et quelle pertinence cela a-t-il avec la Marche des femmes ?

Bamby Salcedo est la deuxième personne transidentifiée mentionnée en tant que nouveau membre – un «activiste transgenre latina et président de la TransLatin @ Coalition». Encore un autre homme, mais qui se concentre sur des questions telles que «la migration, le VIH, les jeunes, les LGBT, incarcération et communautés latines @. « 

Ni Stein ni Salcedo ne semblent travailler sur l’avortement ou sur le droit de garde des femmes.

Les autres membres du comité directeur énumérés restent fièrement membres de leurs groupes d’identité ethnique, raciale, de classe et de genre. Ces descripteurs sont utilisés systématiquement.

April Baskin est décrite comme la fille d’une «mère juive blanche et d’un père juif noir». Elle est également membre de « Bend the Arc» , un groupe de défense des droits juif combattant le «nationalisme blanc», la «justice raciale» et le « mur de Trump » . . ” Il s’agit d’une entité politiquement correcte, et si vous êtes un Juif qui se croise dans les cheveux, c’est ce qui vous préoccupe. La pauvreté dans la communauté juive, le sexisme au sein des tribus juives, les droits religieux des femmes juives ne sont pas mentionnés. Baskin est en faveur de la «justice sociale» et de la «réforme de l’immigration», mais rien ne dit de ce qu’elle a fait contre la violence domestique, la violence sexuelle et la justice en matière de reproduction.

Est-ce que le fait qu’elle soit à moitié noire «nettoie» en quelque sorte le fait qu’elle est également une Juive à moitié blanche?

À un moment donné, tous les Juifs – même les Juifs d’un blanc pâle d’Europe orientale et septentrionale – étaient autrefois considérés comme «autres» sur le plan racial. Pourtant, l’identité juive ne gagne pas aujourd’hui de points d’identité, contrairement aux autres. La question de l’antisémitisme est rarement incluse dans les manuels scolaires modernes ou dans les programmes d’enseignement traitant de l’oppression et de la justice sociale. Ce n’est pas en vogue.

La troisième membre juive est Yavilah McCoy, décrite comme un «Juif de couleur», qui se concentre sur le parcours générationnel de «une famille juive afro-américaine». La lutte pour les droits civiques en Amérique dans les années 1960 était composée d’activistes afro-américains, rejoints par Activistes juifs «blancs». Comme leurs camarades afro-américains, certains de ces «Blancs» ont été battus, emprisonnés et même assassinés dans leur quête de justice pour les Noirs. (Vous souvenez-vous de Mickey Schwerner, Andrew Goodman et Viola Liuzzo ?) Les Juifs de couleur étaient trop peu nombreux en Amérique pour avoir participé de manière visible à cette lutte légendaire.

Qui McCoy représente-t-il historiquement et actuellement?

À une exception près (quelqu’un qui a été impliqué dans la question du viol sur le campus), la plupart de ces 32 femmes éminemment colorées et attrayantes et des personnes trans identifiées représentent fièrement leur communauté. Mais rien n’explique comment ils représentent ou travaillent pour les mouvements féministes. Et nous ne savons pas comment ils gèrent la misogynie au sein ou au-delà de leurs communautés – et s’ils le font du tout.

Un Juif transidentifié et deux Juifs de couleur peuvent être considérés comme politiquement corrects, mais ils ne représentent pas nécessairement plus qu’une minorité de Juifs en Amérique. Ils ont principalement été choisis comme garniture de fenêtre et comme preuve de «l’intersectionnalité».

Ceux qui savent quelque chose sur Israël savent que près de la moitié du pays est peuplée de Juifs de couleur qui ont fui la persécution la plus profonde aux mains de foules et de gouvernements musulmans dans les pays arabes, asiatiques, sud-asiatiques et nord-africains. Le point important: les dirigeants de la marche n’ont choisi que des Juifs qui ont soit quitté le judaïsme et sont des hommes trans ou des juifs de couleur dont la politique est davantage axée sur la justice raciale, l’immigration et la réforme des prisons que sur le sexisme en général ou le sexisme au sein du judaïsme. Les Juifs de couleur sont minoritaires aux États-Unis – mais ironiquement, les Juifs de couleur sont nombreux en Israël où les dirigeants du mois de mars croient que tout le monde est un Juif blanc.

La direction est tellement hyper-tendance qu’elle a invité deux hommes (transsexuels) à se joindre à son nouveau comité de direction élargi. Encore une fois, je ne suis pas sûr du lien entre le fait d’être trans et le combat pour les droits des femmes en matière de procréation ou contre la violence sexuelle masculine à l’égard des femmes et des enfants.

En dépit de l’obsession des dirigeants de mars pour les signes de vertu et les politiques d’identité, des centaines de sponsors corporatifs et progressistes de la marche se sont discrètement retirés . Selon un article paru dans la Revue nationale d’aujourd’hui , alors que le mois de mars «réunissait près de 550 partenaires (en 2017), le nombre de partenaires a considérablement chuté pour atteindre un peu plus de 200 – et ces partenaires sont beaucoup moins importants». La NAACP, le Comité national démocratique, l’Organisation nationale des femmes et Emily’s List ne sont plus des sponsors.

Ils comprennent peut-être enfin que ce leadership est un ersatz, une impasse, et non la vraie affaire. Peut-être craignent-ils d’être associés à un événement devenu désastreux. Peut-être voient-ils aussi que cette impératrice n’a pas de vêtements.

Je suis en deuil pour un mouvement de femmes dynamique et radical. Mais ce n’est pas ça.

Articles publiés dans Times of Israel , New English Review et T

Katelyn Ohashi. Ce que femme veut …

 

Gymnastique : l’incroyable 10 au sol de Katelyn Ohashi

Ajoutée le 15 janv. 2019

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La gymnaste américaine de 21 ans a bluffé les juges lors des championnats universitaires américains et a obtenu la note maximale de 10 pour sa routine.… LIRE L’ARTICLE : http://fr.euronews.com/2019/01/15/gym…

Katelyn Ohashi s’est mise au service du Project Heal contre les troubles alimentaires dont elle a été elle-même victime quand elle se trouvait « trop grosse’.

Project Heal 4th Annual Gala - Arrivals : Photo d'actualité

 

Project Heal 4th Annual Gala - Arrivals : Photo d'actualité

Project Heal 4th Annual Gala – Arrivals
WEST HOLLYWOOD, CA – SEPTEMBER 07: Project Heal Co-Founder Kristina Saffran (C) with attendees including gymnast Katelyn Ohashi (L), actress Reid Cox (C), model Georgia Gibbs (C), and singer Jacquie Lee (R), arrive at Project Heal’s 4th Annual Gala at Private Residence on September 7, 2018 in West Hollywood, California. (Photo by Morgan Lieberman/Getty Images)

Project Heal

Association caritative ayant pour but d’aider les personnes atteintes de troubles alimentaires addictifs comme l’anorexie mentale

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Rahaf Mohammed : je vais travailler en soutien à la libération des femmes dans le monde

La jeune saoudienne réfugiée au Canada vient de faire ce mardi matin sa dernière déclaration aux médias avant de se consacrer à son installation et au perfectionnement de l’anglais.

https://www.journaldemontreal.com/2019/01/15/rahaf-mohammed-sadresse-une-derniere-fois-aux-medias-1

«Je voudrais d’abord vous dire merci. Merci au gouvernement du Canada, à la Thaïlande, au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), et à tout ceux qui m’ont aidée à trouver un pays sécuritaire où je pouvais vivre. 

Je fais partie des personnes chanceuses. Je sais que plusieurs femmes sont disparues après avoir tenté de fuir. Quand j’ai entendu aux nouvelles que le Canada avait été sélectionné pour devenir ma nouvelle maison, tout le stress que je vivais depuis les dernières semaines s’est envolé. 

Je n’étais pas traitée avec respect par ma famille, je n’avais pas le droit d’être moi-même, ou ce que j’avais envie d’être. 

Comme vous le savez, en Arabie saoudite, cette situation est vécue par toutes les femmes, exceptées pour celles qui sont assez chanceuses pour avoir des parents compréhensifs. 

Les femmes ne peuvent pas être indépendantes, et elles ont besoin de l’approbation de leur gardien pour faire absolument tout. 

Toute femme qui planifie de s’échapper, ou qui s’échappe, est persécutée. 

Je veux être indépendante, voyager, prendre mes propres décisions concernant mon éducation, ma carrière, à qui je vais me marier et quand. 

Aujourd’hui, je peux enfin dire que je suis en mesure de prendre toutes ces décisions. 

Je suis très reconnaissante de toutes les offres de soutien, les logements et les amitiés qui m’ont été présentées. 

Merci à tout le monde de m’avoir tendu la main et de m’avoir fait sentir bienvenue dans ma nouvelle maison.

Je comprends que tout le monde, ici et dans le monde entier, me souhaite bonne chance et aimerait continuer à entendre parler de mes progrès. Mais je ne ferai plus d’entrevue avec les médias pour le moment. Je demande à tous de respecter mes souhaits. 

J’aimerais commencer une vie privée normale, comme toute autre jeune femme vivant au Canada. Cela commence par mon processus d’installation et, bien sûr, par l’apprentissage de l’anglais. 

Aujourd’hui et dans les années à venir, je vais travailler en soutien à la libération des femmes dans le monde. Pour la même liberté que j’ai ressentie en arrivant au Canada.»

Interview de Rahaf par Sophie Macneill, la journaliste qui l’a accompagnée pendant les jours de terreur à Bangkok

Rahaf al Qunun poses for a portrait.

https://www.abc.net.au/news/2019-01-15/rahaf-alqunun-speaks-first-time-from-canada-asylum/10716182

Le père a déclaré publiquement lundi :

« We disavow the so-called ‘Rahaf Al-Qanun’ the mentally unstable daughter who has displayed insulting and disgraceful behaviour. »

Nous désavouons la dite Rahaf Al-Qanun, la fille mentalement perturbée qui a affiché un comportement insultant et honteux.

Le père a également affirmé son soutien au roi et au prince, sages responsables de la tutelle des deux mosquées sacrées

The family expressed their support behind the « the wise leadership of the Custodian of the Two Holy Mosques, King Sulaiman Bin Abdul Aziz and his Crown Prince, Prince Mohammed Bin Salman ».

 

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