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Archives de Catégorie: femmes

Décérébrées contre le féminisme. 100 femmes à importuner …

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Excellente idée de réponse 😉

 

La semaine dernière, Le journal Le Monde publiait une tribune invitant au droit d’importuner en réaction réactionnaire à #balacetonporc et #metoo. Voici la liste des signataires de cette tribune dont vous pourrez lire la teneur en bas de cette liste.

Je trouve choquant que ces femmes qui pour la plupart sont sorties d’affaire et assurent des positions sociales qui les mettent hors d’atteinte (en principe) des harcèlements et sexuels et des violences qui les accompagnent, osent prétendre donner une leçon aux millions de femmes victimes de harcèlement sexuel en instrumentalisant leurs privilèges pour plaire aux machos. Car ne nous y trompons pas, ces signataires prennent une position publique non pas tant pour salir le féminisme que pour maternellement protéger leurs chers machos ,rassurer leur ego et effacer leur paranoïa de la castration.

Depuis quelques années, la campagne contre le féminisme enfle au rythme de l’islamisation des esprits. Le modèle de la charia si néfaste à la condition des femmes gangrène jusqu’à la pensée d’intellectuels aussi intéressants qu’Alain Finkielkraut. Le paradoxe tragique est que des personnes assez lucides pour comprendre les dangers que représente l’islam en France et de France perdent leur intelligence de la situation lorsqu’il s’agit de défendre le privilège du macho et de contrevenir à la loi des hommes patriarcaux. Le pire exemple de cet aveuglement est le magazine Causeur dont la directrice Elisabeth Lévy a signé et défend la tribune des oies remplumées.

Le Connectrice

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A vôtre droite la célèbre « galanterie française ». Source

Les signataires de la tribune, avec mes commentaires sur certaines de ces femmes que j’ai entendues ou lues dans les médias ou bien qui exercent des professions nécessitant éthique et respect :

Alexandra Alévêque (journaliste)

Kathy Alliou (curatrice)

Françoise Arnaud (historienne de l’art)

Celina Barahona (consultante marketing)

Sophie Bastide-Foltz (traductrice littéraire)

Brigitte Sy (réalisatrice et actrice)

Marie-Laure Béraud (auteur-interprète, musicienne)

Vivien Berah (interprète)

Marie-Laure Bernadac (conservateur général honoraire)

Léa Bismuth (critique d’art, curatrice)

Catherine Bizern (productrice et programmatrice indépendante)

Stéphanie Blake (auteur de livres pour enfants)

Linda Blake Pibarot (traductrice)

Sonia Bogdanovsky (chef monteuse cinéma)

Christine Boisson (actrice)

Ariane Bouissou (journaliste)

Odile Buisson (gynécologue-obstétricienne) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Sophie Cadalen (psychanalyste)Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Farideh Cadot (galeriste)

Cristina Campodonico (responsable de l’action culturelle de la SGDL)

Nickie Caro (normalienne, agrégée de Lettres, ancien professeur de khâgne)

Ingrid Caven (actrice et chanteuse) mise sur son jeu de femme fatale plus que sur ses talents d’actrice et chanteuse, être importunée signifie pour elle la réussite. Quand on a été adulée, épouse de R. W. Fassbinder et de Jean-Jacques Schuhl (Goncourt 2000 pour la biographie de la star) , égérie de Yves Saint-Laurent , on comprend qu’il est difficile de renoncer à son petit capital, surtout en fin de carrière.

Monique Chatenet (conservateur en chef du patrimoine au Centre André Chastel)

Julie du Chemin (écrivain et sexologue) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Sarah Chiche (écrivain, psychologue clinicienne et psychanalyste) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Erika Maria Cool-Troch (manager Yak Immo)

Véronique Coquet-Caubère (productrice)

Sabine Dauré (viticultrice)

Catherine Deneuve (actrice) Celle qui fut autrefois la petite fiancée du français moyen a exclusivement bénéficié de la plasticité d’un physique qui plait à tout le monde parce que rien n’en dépasse. Un objet idéal pour les cinéastes et les hommes en général pour fantasmer à leur guise. Je n’ai jamais vu en CD une actrice mais uniquement Catherine Deneuve sous toutes les coutures. N’existant que pas son apparence immuable et consensuelle, le harcèlement sexuel ne peut être que la preuve ultime de son impact sur le macho sans lequel elle n’aurait jamais existé. Signer cette tribune est son ticket de reconnaissance.

Frederique Dolphijn (cinéaste, metteur en scène et romancière)

Christine Domine (professeur)

Nathalie Dray (journaliste)

Corinne Ehrenberg (psychanalyste)Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Méline Engerbeau (entrepreneuse)

Caroline Faillet (netnologue et dirigeante du cabinet Bolero)

Nouhad Fathi (journaliste et blogueuse)

Marguerite Ferry (paysagiste)

Adeline Fleury (écrivain)

Catherine Francblin (critique et historienne d’art)

Gloria Friedmann (artiste plasticienne)

Sophie Gaillard (présentatrice du 6-7h sur Sud Radio) Cette journaliste au tempérament et à l’humour affirmés ne peut perdurer qu’en se soumettant aux goûts de ses chefs parmi lesquels son président Didier Maïsto ( « je ne veux pas de journalisme militant à l’antenne »),  qui voue une grande admiration à Brigitte Lahaie selon ses propres dires. Sophie Gaillard ne doit pas avoir d’autre choix que de signer avec Lahaie si elle veut conserver son poste et gravir les échelons du journalisme. Triste pour elle et les auditeurs de Sud-radio. Sophie Gaillard a commencé à descendre la pente avec Sud radio qui devient de plus en plus racoleuse, médiocre et vulgaire. Je fus une fidèle auditrice jusqu’à la dernière rentrée.

Bernadette de Gasquet (médecin et auteur) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Véronique Gérard-Powell (spécialiste de l’art européen XVe-XVIIIe siècles, Centre André Chastel)

Christine Goémé (femme de radio)

Reine Grave (vidéaste)

Aliette Griz (écrivain et membre du Réseau Kalame)

Cécile Guilbert (écrivain)

Clarisse Hahn (réalisatrice, vidéaste et photographe)

Anne Hautecoeur (éditrice)

Marie Herbreteau (graphiste)

Brigitte Jaques-Wajeman (metteur en scène)

Claudine Junien (généticienne, membre de l’Académie de médecine) Je plains ses patientes si elle en a, et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Brigitte Lahaie (actrice et présentatrice radio) Brigitte Lahaie, ancienne actrice porno a beaucoup de succés auprès de ses auditeurs mâles qui la prennent pour une sexologue émérite. Elle a quitté RMC pour Sud radio où il semble qu’elle ait été suivie par ses fans. Didier Maïsto, le président de Sud radio n’a pas assez de mots pour lui déclarer son admiration, ce qui en dit long sur le personnage qui oeuvre au nivellement par le bas d’un média qui promettait de grimper haut en auditoire de par sa qualité, représentée en particulier par Philippe David et André Bercoff . 

J’ai entendu Lahaie conseiller à une auditrice le nomadisme sexuel pour trouver sa voie sexuelle, les conseils sont toujours donnés à travers le prisme de la sexualité masculine et très récemment elle a affirmé «On peut jouir lors d’un viol, je vous signale». Devant le tollé suscité par cette déclaration, la pauvre aurait fondu en larmes et rectifié son « erreur « : elle avait oublié de dire malheureusement … 

Rachel Laurent (artiste)

Sylvie Le Bihan (écrivain)

Anne-Marie Lesage (retraitée)

Myriam Le Strat (dentiste)

Martine Lerude (psychiatre, psychanalyste) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Elisabeth Lévy (directrice de la rédaction de Causeur) Elisabeth Lévy est la preuve vivante qu’une femme peut « y arriver » …croit-elle égocentriquement. Elle oublie de mentionner qu’elle est entourée d’une équipe d’hommes connus, reconnus et expérimentés qui lui sont reconnaissants de défendre le dessous de leur ceinture : défense des clients de prostituées, défense de la prostitution, haro sur « lesféministescastratrices », haro sur la supposée « délation » du mouvement #balanceton porc #metoo. Il est tout de même curieux qu’une femme qui semble aussi cultivée et intelligente d’Elisabeth Lévy soit aussi stupide quand il s’agit de prendre position en faveur dune réelle égalité entre femmes et hommes, comme si elle devait rester la démonstration de l’infériorité congénitale des femmes et ainsi afficher que, si elle a réussi c’est qu’elle est une femme exceptionnelle. 

De surcroît Elisabeth Lévy ne manque pas d’incohérence : comment peut-elle se prononcer dans son journal Causeur contre l’islamisation de la France et la charia quand la condition et la sécurité des femmes régresse au fur et à mesure de l’implantation de la loi islamique ? Ces incohérence et confusion intellectuelles sont gravissimes et me laissent désespérer des intellos du pays.

Lévy reproche au mouvement #balance ton porc de s’exprimer au nom de toutes les femmes comme si elles constituaient un parti unique mais elle ne craint pas de mettre toutes les féministes dans le même sac comme si la philosophie féministe était unique. Mauvaise foi ou ignorance ?

Jacqueline Lichtenstein (philosophe) Une philosophe qui n’a pas beaucoup d’esprit critique et de capacité d’analyse

Christine Lombard (créatrice de mode)

Joëlle Losfeld (éditrice)

Vanessa Luciano (chroniqueuse radio, sexothérapeute) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ? Une pote à Lahaie ?

Mademoiselle A (chanteuse, comédienne et modèle)

Valérie Maës (actrice et vidéaste)

Abeline Majorel (responsable pédagogique et business developer)

Claire Margat (critique d’art, traductrice)

Isabelle Marlier (anthropologue et écrivain)

Isabelle Martin (enseignante)

Christelle Mata (attachée de presse)

Sophie de Menthon (présidente du mouvement ETHIC et membre du CESE) Que Sophie de Menthon donne sa voix à une tribune publiée par Le Monde n’étonnera guère d’une dame qui adore se mettre sous les feux de la rampe, une dame qui elle aussi à réussi parce qu’elle est plus intelligente (pense-t-elle) que les pauvres femmes qui se laissent émouvoir par les prédateurs sexuels. Sophie de Menthon qui habite sans doute dans le 93 et prend RER et métro tous les jours aux heures d’affluence sait de quoi il retourne …

Sophie de Menthon est reconnaissante à son ex époux (elle a divorcé) : Et je me disais, qu’au fond, si mon mari ne m’avait pas un peu harcelée, peut-être que je ne l’aurais pas épousé.« …Ce n’est pas la première fois que Sophie de Menthon s’illustre en combattante du « puritanisme ». En 2015, en plein débat sur le harcèlement de rue, elle considérait que se faire siffler était « plutôt sympa » pour une femme. Cheffe d’entreprise, elle ne semble pas avoir conscience de la responsabilité de ses propos et du mépris pour les autres femmes qu’ils reflètent.

Karine Miermont (écrivain)

Catherine Millet (critique d’art, écrivain) J’avais lu en son temps l’ouvrage autobiographique de Catherine Millet dans lequel elle exprimait sa jouissance d’être prise en tous lieux, par le tout-venant, par tous les trous et les bosses de son corps. Comme image de la liberté sexuelle, on fait mieux car la liberté n’est pas de faire n’importe quoi mais de pouvoir faire sans entraves ce qui est le moins nocif pour soi et autrui. Et puis où est la liberté d’être libre en soi même quand on se soumet aux fantasmes sexuels de l’homme dominant qui réduit sa sexualité à sa bite comme instrument de pouvoir ? De nombreuses études et témoignages nous disent que le principal organe sexuel de la femme est son cerveau, pas celui du mâle.

Anne Morelli (professeure à l’Université libre de Bruxelles)

Anne-Elisabeth Moutet (journaliste)

Latifa Najar (retraitée)

Natacha Nikouline (photographe)

Karine Papillaud (journaliste littéraire)

Julia Palombe (chanteuse, auteur)

Nelly Perotin (retraitée)

Camille Pier (auteure, compositeure et interprète)

Danièle Pierre (photographe)

Sylvie Pierson (secrétaire)

Francesca Piolot (productrice radio)

Barbara Polla (médecin, écrivain, commissaire d’exposition) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Joana Preiss (actrice, réalisatrice)

Isabelle Prim (réalisatrice et comédienne)

Nicole Priollaud (chargée de la communication de l’Académie nationale de pharmacie)

Catherine Robbe-Grillet (comédienne et écrivain)

Anne Rudisuhli (psychopraticienne) Psychopéripatitienne ? Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Nora Sahara (journaliste et infirmière)

Sylviane Sainclair (retraitée)

Peggy Sastre (auteur, journaliste et traductrice)

Marie Sellier, (auteure, présidente de la SGDL – Société des gens de lettres)

Abnousse Shalmani (écrivain et journaliste)

Joëlle Smets (journaliste et sexologue) Comprend elle quelque chose à la sexualité féminine ou, comme la plupart, la calque telle sur le modèle masculin de bandaison-éjaculation-roupillon ?Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Hélène Soulodre (documentaliste)

Catherine Thieron (auteure et vocaliste)

Catherine Titeux (architecte, Bruxelles)

Trinidad (humoriste, imitatrice, chanteuse)

Gabriela Trujilo (historienne du cinéma et critique)

Christine Van Acker (auteur)

Roxane Varone (chirurgienne) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Alexandra Varrin (écrivain)

Hélène Vecchiali (psychanalyste et coach) Je plains ses patientes et j’espère que, devant tant de subjectivité, elles quitteront leur psy. Comment ne peut-elle pas comprendre que la souffrance est subjective et qu’elle n’a pas à la mesurer quand une de ses patientes lui dit qu’elle est traumatisée par le harcèlement ?

Martine Vercruysse (animatrice)

Sonia Verstappen (travailleuse du sexe et anthropologue) Travailleuse du sexe ? combien de musculation des trous par jour ? Un sexe musclé permet-il de soulever les montagnes de la bêtise égocentrique ?

Caroline Vié (journaliste et romancière)

Bérengère Viennot (traductrice et chroniqueuse)

Evelyne Vitkine (consultante en marketing)

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Humour. La galanterie française selon Catherine Deneuve et cie

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A vôtre droite la célèbre « galanterie française ». Source

Agressions sexuelles. Le « biais rétrospectif » donne bonne conscience à l’agresseur

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Le biais rétrospectif consiste en une erreur de jugement cognitif désignant la tendance qu’ont les personnes à surestimer rétrospectivement le fait que les événements auraient pu être anticipés moyennant davantage de prévoyance ou de clairvoyance.

Selon Nassim Nicholas Taleb, le biais rétrospectif est un mécanisme de déni du hasard dans lequel tout événement doit pouvoir se justifier afin d’être le plus prévisible possible, sa fonction étant dès lors de conforter les individus dans leur sentiment de contrôler l’incertitude[1].

Le biais rétrospectif engendre un coût social et économique qui peut être à l’origine de nombreuses erreurs de jugement dans des domaines aussi divers que le comportement individuel, le diagnostic médical, la spéculation boursière, les agressions sexuelles et les erreurs judiciaires par exemple. Ce biais est aujourd’hui intégré dans des cursus ou des pratiques de consultance ou d’audit portant sur l’aide à la décision ou la gestion des risques dans des secteurs tels que l’économie, la politique, la finance ou la santé.​ […] 

Agressions sexuelles

Le biais de rétrospection s’applique à des cas particuliers d’événements. Il peut s’agir d’un accident de voiture, d’un décès, d’un échec sportif, d’une agression…Selon Fischhoff, un individu, face à l’issue d’un événement, a tendance à surestimer la probabilité de son apparition alors qu’il est en général peu courant. Les individus jugent plus probable un fait, et l’estiment plus prédictible, lorsqu’ils en ont connaissance[14].

Les agressions sexuelles sont un cas d’application du principe du biais de rétrospection. L’agression s’explique en effet très communément par divers préjugés : « elle n’aurait pas dû se vêtir de la sorte », « son attitude est provocante », « ses fréquentations sont malsaines», etc. Tous ces préjugés sont le résultat de nos impressions par rapport à l’événement qui s’est produit, dans ce cas l’agression. Ces préjugés émanent de notre besoin à vouloir expliquer l’incident afin de pouvoir le prédire plus aisément dans le futur. Ceci nous conforte dans l’idée que nous pouvons prédire des agressions une fois qu’elles se sont déroulées alors qu’elles appartiennent en réalité au hasard des circonstances. Les différentes explications que nous induisons forment une structure causale stéréotypique de l’agression, un mécanisme simplifié de la réalité. Dès lors, tous les comportements stéréotypiques relatifs à l’agression deviennent des prédicteurs de cette agression[15].

Il est intéressant de comprendre le raisonnement des différents sujets. Comment peuvent-ils rendre l’agression prévisible ? Pour répondre à cette interrogation, deux courants de pensée s’opposent. Le premier courant est développé par Fischhoff, qui postule une explication purement cognitive impliquant un mécanisme d’altération de la mémoire : la sélection d’informations se fait automatiquement et inconsciemment ; nous intégrerions directement les nouvelles connaissances dans les anciennes connaissances, et ce, sans même nous en rendre compte. Ce processus se déroule en deux niveaux :

L’agression au niveau de la représentation en mémoire :nous ne distinguons plus les anciennes des nouvelles données car les secondes ont été automatiquement intégrées aux premières. Cette altération est souvent due à l’élaboration d’un scénario causal au sein duquel les événements qui rendent bien compte de la fin de l‘agression vont être mieux conservés en mémoire que ceux qui ne s’insèrent pas aisément dans le schéma dudit événement. Par exemple, si l’observateur essaie de plaquer une structure causale selon laquelle la victime a provoqué son agresseur, il pourrait imaginer que la jupe de la victime apparaisse plus courte qu’elle ne l’était. Nous assistons donc à une altération de la mémoire qui va modifier la représentation mémorielle du sujet, dans l’optique de rendre l’agression plus cohérente avec son schéma de pensée[14].

L’agression au niveau de la récupération en mémoire :les traces laissées en mémoire par l’agression étant plus fortement ancrées, les détails qui sont cohérent avec le déroulement de l’agression sont par conséquent plus accessibles. Par exemple : une femme a été violée, il sera plus facile pour le sujet de se rappeler d’éléments qui prédisent cette fin, il oubliera ainsi les détails qui ne s’accordent pas avec le scénario de l’agression (le fait que la fille se situait dans un quartier sécurisé). Le sujet ne garde en mémoire que les détails qui sont plus conformes à la structure causale qu’il a développée. À titre d’exemple : elle possédait un décolleté ‘plongeant’ et une courte jupe. Ces détails s’accordent plus aisément avec la structure causale du sujet qui postulait que la victime était habillée de manière provocante et avait du ‘exciter’ l’agresseur. Nous assistons là à un processus de mémoire sélective[14].

Le second courant s’inscrit dans le courant de la mémoire reconstructive : le biais se produit au moment de la réponse (outcom) lorsque le sujet va reconstruire une prédiction de manière consciente et intentionnelle, sur base de l’agression qui lui a été rapportée. Dans l’hypothèse où rien ne lui avait été rapporté, il n’aurait été en mesure de prédire l’agression. Cependant, le fait de savoir que cette personne a été violée lui permet de réajuster sa prédiction, de donner du sens à l’événement afin de le rendre beaucoup plus évident et prévisible que ce qu’il était initialement. Le sujet va donc reconstruire son opinion. De ce fait, il va réévaluer sa prédiction et la rendre plus cohérente avec l’agression, en construisant une structure causale qui justifie cette dernière[16]. (Pour plus d’information sur le principe de mémoire reconstructive, voir partie Mécanismes)

Selon Pezzo, le biais de rétrospection est le produit d’efforts visant à construire du sens. Quand les individus sont confrontés à une agression sexuelle, un événement surprenant et négatif, ils cherchent à comprendre les causes de sa survenue. Les sujets vont donc restituer et reconstruire des détails de l’incident afin de créer une explication suffisamment concevable pour justifier l’agression. Ceci rendra l’agression prévisible. Si ces deux processus de construction de sens sont couronnés de succès et mettent en évidence un lien entre les causes de l’agression et les résultats de l’agression, un important biais de rétrospection se fera alors ressentir[17]. Néanmoins, Pezzo est parvenu à démontrer que lorsqu’un événement négatif est trop surprenant, les individus ne vont pas tenter de blâmer la victime : il n’y aura donc pas de place pour un quelconque effet de rétrospection[18]. Le biais rétrospectif dépend des attentes stéréotypiques des individus. Une attitude contre-stéréotypique et surprenante pourrait de ce fait bloquer l’effet de rétrospection. À titre d’exemple, selon Marchal, lorsque l’agression est perpétrée par une femme, il n’y a pas d’effet de rétrospection car cela ne correspond pas aux stéréotypes propres à l’agression de rue[19]. On remarque d’ailleurs une influence du genre. En effet, les hommes ont une tendance à blâmer la victime plus fortement que les femmes. Cela s’expliquerait par leur ambivalence face au stéréotype négatif de l’agressivité masculine. Il s’agirait d’un processus de déni du stéréotype. Les femmes, quant à elles, blâment moins la victime de l’agression, surtout lorsqu’il s’agit d’une femme, ce qui démontre un biais pro-endogroupe (Théorie de l’identité sociale) de leur part[20].

Je n’ai qu’une objection à cette analyse pertinente, c’est l’évocation de « déni du hasard » car, de « hasard », il n’y a point. La culture du viol entretient la « possibilité » de violer ou d’être violée, état de sujétion à ce qui serait une loi de la nature (la montée de testostérone chez le mâle, la soumission/passivité/faiblesse/infériorité chez la femelle) et une fatalité sociétale. C’est en vertu de cette constatation que le mouvement #balancetonporc/#metoo/#moiaussi est une étape révolutionnaire sur le chemin de l’émancipation des femmes : l’agression sexuelle n’est pas une fatalité, elle est anormale et hommes et femmes occidentaux peuvent contribuer à son éradication et le tentent comme l’explique Denis MacEoin , dans sa comparaison entre sociétés occidentales et musulmanes vis-à-vis des femmes.

Merci à la lectrice qui m’a transmis cette analyse édifiante. LC

En Egypte, violer une femme « impudique » est un devoir patriotique. Nabih Wahsh, 19/10 2017.

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Je dis que quand une fille marche comme ça -sans voile- il est du devoir patriotique de la harceler sexuellement et un devoir national de la violer.

« I say that when a girl walks about like that, it is a patriotic duty to sexually harass her and a national duty to rape her. » — Nabih Wahsh, Islamist lawyer, on Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Non mais, ils se prennent vraiment pour des êtres supérieurs ces mâles qui osent tenir des propos aussi stupides et pervers ? Non seulement des millions d’hommes débiles de par le monde estiment que toute femme leur appartient mais il s’en trouve certains-instruits mais pas éduqués- pour justifier le harcèlement sexuel et le viol au nom de leur morale. Nous féministes savons que les suprématistes mâles sont capables de trouver n’importe quelle justification à leurs instincts criminels que ne partagent même pas les animaux. Je plains les Égyptiennes et les ressortissantes de pays musulmans mais je soutiens les courageuses iraniennes du mouvement #Mystealthyfreedom et des #mercredis blancs

  Nabih Wahsh, Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Egyptian lawyer Nabih Wahsh recently advocated on television for sexual harassment and rape in retaliation for the temptation caused by uncovered women. (Image source: MEMRI) https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

Le Gatestone Institute qui se spécialise dans l’observation du Moyen-Orient et du djihad publie ce jour un article édifiant sur le harcèlement sexuel à l’est et à l’ouest. Bien entendu, aux jeux olympiques du harcèlement sexuel, les musulmans raflent toutes les médailles d’or, que ce soit dans les équipes orientales ou occidentales. Personnellement, et pour éviter ces champions olympiques, je n’ai jamais souhaité séjourner en Turquie, au Maroc ou en Tunisie quand tous mes proches et mes connaissances s’y précipitaient et s’y précipitent encore. Leurs ressortissants sont suffisamment nombreux en Occident pour nous donner un avant goût de ce qui nous attend chez eux. Et puis un voyage au Liban, en Syrie et à Jérusalem m’ont suffi : propositions permanentes d’achat de ma personne; mains aux fesses ou aux seins régulièrement; regards indécents, lourds et vicieux; interpellations et apostrophes humiliantes; propos autoritaires et ordres déplacés et impertinents; atteintes incessantes à ma liberté de déplacement et de stationnement, de flâneries et de rêveries dans sites touristiques, des points de vue remarquables, des beautés architecturales, des cafés, restaurants, commerces,  parcs. Dois-je préciser que ces comportements prédateurs n’ont rien à voir avec un hommage à ma beauté (sic), ma grâce (re-sic) et mon intelligence (re-re-sic), la séduction, la courtoisie, un compliment flatteur, une admiration sincère, un intérêt marqué pour mes qualités spirituelles et intellectuelles ou même une douce drague sur ton humoristique.

L’auteur, Dr. Denis MacEoin taught Islamic Studies at a UK university, s’attarde longuement sur le double langage de Tarik Ramadan et de ses semblables et souliggne que, si les sociétés occidentales ont beaucoup à se reprocher sur la manière dont elles traitent les femmes, elles sont capables de reconnaître leurs torts et de tenter de les corriger. Il cite en exemple le mouvement actuel #too. Par contre il illustre le retour en arrière des sociétés musulmanes qui, sous l’influence des conservateurs comme Erdogan, retirent aux femmes musulmanes les quelques droits et libertés qu’elles avaient pu gagner au cours des temps. L’auteur déplore le relativisme culturel de certaines élites qui nuisent ainsi à leurs semblables comme aux femmes et aux enfants musulmans ainsi qu’aux réformistes de cette religion.

La Connectrice

https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

 

Pour Mme Macron une cause féministe à défendre : l’incontinence urinaire féminine

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Certaines études ont montré que la gêne occasionnée par l’incontinence urinaire chez la forme ainsi que le retentissement sur la qualité de la vie sont très importants. Ceci peut avoir des répercussions sociales et psychologiques dont il faut savoir tenir compte. Il semble que cette gêne soit supérieure à celle occasionnée par d’autres maladies telles que l’hypertension artérielle ou un diabète. C’est la raison pour laquelle, une patiente consultant pour autre chose qu’une incontinence urinaire, mais souffrant de cette maladie, doit en parler à son médecin de façon à ce que cette pathologie soit prise en compte et traitée convenablement.

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L’incontinence urinaire féminine touche de nombreuses femmes, une femme sur trois à partir de 60 ans, au point que les fabricants de protections hygiéniques ont investi le créneau à grand renforts de publicités coûteuses. L’incontinence urinaire féminine rapporte un véritable pactole puisque  2,6 millions de personnes de plus de 65 ans en souffrent, auxquelles il faut ajouter toutes les femmes plus jeunes ayant été affectées par leurs grossesses, des mutilations, des accidents ou des maladies.

Le sujet est tabou car il touche à la féminité, aussi la plupart des femmes n’osent pas en parler et préfèrent se protéger discrètement plutôt que de recourir à des méthodes plus radicales comme la chirurgie ou la rééducation périnéale qui font appel à des tiers. De nombreuses femmes utilisent une méthode maison en s’abstenant de boire lorsqu’elles se trouvent à l’extérieur de leur domicile, d’autres se privent carrément de sortie ou s’isolent. J’ai appris à ne pas insister lorsqu’une amie âgée refuse la boisson que je lui offre.

Les fabricants de protections hygiénique l’ont astucieusement compris puisque l’une des marques a nommé son produit « discreet ». Or ces annonceurs insistent sur la discrétion de la protection qui ne se voient pas alors que le problème est surtout celui du tabou d’une « maladie honteuse ».

Les causes de l’incontinence urinaire féminine sont multiples : malformation, mutilations génitales, accouchements difficiles, accouchements nombreux, surpoids, modifications hormonales à la ménopause, descente d’organes, vieillissement des tissus qui perdent leur élasticité. Toutes ces causes empêchent le sphincter urinaire et le périnée de jouer leur rôle.

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Tout pour faire oublier l’incontinence honteuse : Tena nous illumine d’une fantastica batucada  pour libérer les femmes du tabou

Cette vidéo allemande illustre l’incontinence et son tabou à tous les âges, chez les hommes comme chez les femmes. La Solution ? Il y en a plusieurs que la vidéo évoque en images.

La grande actrice Kate Winslet a brisé le tabou en avouant qu’elle souffrait d’incontinence urinaire, alors Madame Macron, qu’elle en souffre ou pas (elle est quand même dans le créneau : +60 ans, multipare), pourrait rendre service à des millions de femmes en défendant la cause des incontinentes urinaires. Les hommes aussi en bénéficieraient puisqu’ils sont sujets à des problèmes de prostate avec l’âge.

Madame Macron se dit « féministe », qu’elle nous le prouve. Baptiser un panda, c’est bon pour la diplomatie du président; présenter ses condoléances à la famille de Johnny, c’est respecter le chagrin populaire; demander à être placée à côté de son époux et non derrière dans le protocole, ça se discute car elle n’a pas été élue elle est arrivée avec les bagages du président et n’est pas connue pour son engagement en politique ; exhiber ses gambettes pour affirmer sa jeunesse, c’est pas féministe et plutôt vulgaire ; embrasser son époux en public à bouche-que-veux-tu ne prouve rien sur ses capacités intellectuelles et humaines, etc. Pour l’instant les médias racontent qu’elle cherche sa place, la pauvrette. Le respect du Bien commun ne réside pas dans les ors de la République, le chouchoutage et la mise en valeur du président qui le fait très bien tout seul, la promotion des vêtements et accessoires de luxe et la démonstration permanente qu’elle est éternellement jeune et que le couple s’aime.

En prenant en charge la guérison psychologique, physiologique et physique des femmes incontinentes urinaires, en brisant le tabou, Madame Macron accomplirait une oeuvre courageuse et utile à des millions de femmes.

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Un article assez complet sur les causes, les symptômes et les traitements de l’incontinence urinaire

https://www.topsante.com/medecine/troubles-urinaires/incontinence-urinaire

Iran. Comprendre les manifestations

Publié le

Jusqu’à ces derniers jours, les médias ne s’intéressaient pas aux soubresauts du peuple iranien. Il a fallu des morts et une photo de femme rappelant la Liberté guidant le peuple  de Delacroix pour que les rédactions autorisent leurs journalistes à traiter le sujet.

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Iran,  la ragazza simbolo della rivolta contro l'hijab è stata arrestata En 1979, des milliers d’iraniennes descendaient dans les rues de Téhéran pour protester contre les lois les obligeant à porter le voile. Les Iraniennes d’aujourd’hui le rappellent.https://nytlive.nytimes.com/womenintheworld/2017/12/29/police-in-tehran-say-women-will-no-longer-be-arrested-for-not-wearing-a-hijab/

Les manifestations populaires contre la corruption, la dictature et le médiocre niveau de vie ne datent pas d’hier. Les Iraniens manifestent sporadiquement depuis des années et, en particulier depuis  le « mouvement vert » en 2009. La résurgence actuelle fait suite à la publication du budget du pays qui prévoit des augmentations de l’essence et dévoile les sommes astronomiques allouées aux religieux, au Hezbollah libanais et à l’effort de guerre.

En tant que féministe et citoyenne libre, j’observe depuis quelques temps le mouvement féministe #my stealthyfreedom et les #whitewednesdays initiés par la journaliste Masih Alinejad qui milite contre le port obligatoire du Hijab et l’omniprésence de la police des moeurs qui surveillent celles qui ne se plient pas au diktat vestimentaire de la charia. Regardez-ci-dessous les caricatures du hijab diffusées dès 2014 par #mystealthy freedom. Elles montrent que le hijab n’est pas qu’un bout de tissu mais bien un outil de répression des femmes. Le hijab est la burqa des ayatollahs, mollas, hezbollahs qui les contrôlent masqués. Ce que les Iraniennes dénoncent à travers leur mouvement contre le hijab est au contraire dénié par les islamistes qui vivent en Europe et certaines féministes qui défendent « leur liberté de s’habiller comme elle le souhaitent ». Honte à ces décérébrées qui ne veulent pas savoir ce que risquent les courageuses iraniennes qui refusent le voile pas plus qu’elles ignorent que Masih Alinejad a du quitter l’Iran pour Londres afin de mener son combat.

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My Stealthy Freedom آزادی یواشکی زنان در ایران

July 25, 2015 ·  حجابNous avons lancé une campagne intitulée « négociation sur le hijab ». Aujourd’hui, nous devons continuer de rappeler le hijab obligatoire par mail à tous les politiques et à toutes les femmes venant en touriste en Iran. Nous avons besoin d’un #hijabdeal ( = négociation sur le hijab) parce que le hijab est un problème mondial parce que toutes les femmes qui viennent en Iran sont obligées de porter un hijab.

#MyStealthyFreedom
Caricature de Gunduz Aghayev.

 

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Interview de la journaliste Masih Alinejad sur le thème du « Bien public » dont le gaspillage explique les manifestations dans tout le pays

, fondatrice en 2014 du mouvement #my stealthy freedom contre le port obligatoire du Hijab et de #whitewednesdays en mai 2017. Ces mouvements sont largement suivis par les femmes et les hommes avec une constante remarquable. Il semble que le courage de ces femmes ait ouvert la voie au peuple iranien qui manifeste dans les rues depuis quelques mois sans que les médias n’aient jugé bon d’en informer.

White Wednesdays

 

From the Facebook page 'My Steathy Freedom'

 

White Wednesdays in Iran

la vidéo est visible dans son intégralité sur la page facebook du mouvement My Stealthy Freedom آزادی یواشکی زنان در ایران —– traduction —–
<Début de la vidéo>
[Présentateur] – Les gens sont en colère. Comme vous le voyez, les gens en ont marre d’être discriminés. Ces gens sont des oubliés. Il s’agit des retraités, des épargnants et autres … Comme on le voit ici, cette manifestation date d’il y a deux semaines. Les gens manifestaient pour Reza Shahabi, militant des droits des travailleurs qui a fait une attaque cérébrale en prison. Les manifestants étaient inquiêts sur son sort. Ces gens aussi ont été tabassés et arrêtés.
D’autes gens ont manifesté contre les attaques au vitriol mais les autorités les ont attaqués. Autre photo, des épargnants dont les économies ont été volatilisées dans des banques ayant fait banqueroute.

Entretenons-nous maintenant avec Mme Masih Alinejad.

Masih, vous avez entendu ce qu’a dit Peyman. Ces gens manifestent depuis des lustres pour leurs revendications et personne ne les écoute. Certains affirment que les manifestants sont des agitateurs, qu’ils dégradent les biens publics.

[Masih] – Regardez, aujourd’hui Rouhani a déclaré que ceux qui manifestent dans la rue en ce moment sont une petite minorité de gens insultant les valeurs de la révolution et qu’ils sont difficiles à ramasser. 
Les gens sont-ils des poubelles qu’on ramasse ? M. Amadinejad aussi avait dit des choses semblables en 2009 au moment du mouvement Vert. Il comparait les manifestants à « de la poussière et des saletés » qu’on devait ramasser. Ils vont continuer à utiliser ce genre d’accusation contre les contestations à venir.

Lorsque je fais des vidéos moi-même, je m’assure toujours de montrer le respect pour les biens publics. Dans les mercredis blancs les femmes enlèvent leur voile de la façon la plus pacifique possible. Elles font leurs vidéos et il n’y a pas de violence. Je n’approuve pas la violence. Je dis à tout le monde de respecter les biens publics.

Mais qu’est-ce que le bien public ? Qui le dégrade ? Notre santé mentale dévastée est devenue un bien public. Le bien public, c’est l’argent qu’ils ont dépensé pour embellir les mosquées avec de l’or. J’ai grandi en devant partager mes vêtements avec mes frères et sœurs. Ils ne nous ont jamais laisser critiquer ces domes dorés. Le bien public, c’est notre argent du pétrole. Le bien public, c’est l’argent perdu des épargnants spoliés. Les affaires de détournement de fonds de dollars par nos dirigeants, c’est du bien public.

C’est l’argent gaspillé par des gens très en cheville pour aller étudier aux USA. Mme Massoumeh Ebtekar affirme que les manifestants prennent leurs directives d’Arabie Saoudite. De façon étrange, son fils vit aux USA et peut aller et venir en Iran.

Le bien public c’est aussi notre argent dépensé en Syrie, au Liban et à Gaza pendant qu’ils délaissent les survivants du séisme en Iran. Le bien public ce sont aussi les installations pourrissantes. 
Qu’en est-il pour autant de la destruction annexe par les autorités des biens des gens ?

Il s’agit aussi des milliards de dollars alloués aux organisations religieuses tenues par les religieux importants. Le bien public, c’est aussi l’argent qu’ils utilisent pour renforcer le code vestimentaire obligatoire. Ces gens ordinaires ont vu leurs biens dévastés par les autorités. Le bien public, ce sont les sommes qu’ils consacrent à la télé aux sermons culpabilisants de religieux illettrés. Ils mettent la religion sur le moindre aspect de nos vies privées. Ils consacrent notre budget comme ça leur plait.

Le bien public, c’est notre système éducatif qui nous contraint à mener une double-vie. On nous force à être menteurs. Mon enfance a été un bien public. Ma jeunesse ! Comment peuvent-ils parler de bien public aux gens ? Ces manifestants sont des pauvres. Ils me font penser à ma propre pauvreté pendant mon enfance. Je pense aussi aux raisons de mon exil depuis 8 ans. Pourquoi ne puis-je pas rentrer en Iran ?

M. Rouhani, Mme Ebtekar, Mme Kadwar et les autres réformistes, ces réformistes préparent la route à l’arrestation de ces manifestants. Les interrogateurs des gardiens de la révolution vont forcément dépasser le niveau des accusations de ces réformistes. De façon curieuse, en 2009, ces réformistes tels que Mme Kadwar, Mme Ebtekar, avaient pris contact avec l’étranger pour diffuser la liste des manifestants tués pendant les manifestations et maintenant ils se joignent aux gardiens de la révolution pour oppresser les travailleurs pauvres, les femmes et les enfants. C’est la plus grande des trahisons et le plus grand des dommages aux biens publics.
<Fin de la vidéo>

2. Analyse des slogans des manifestants en Iran

Manifestation à Téhéran, le 30 décembre 2017. AP

Les frustrations économiques et sociales de la population expliquent les manifestations de ces derniers jours, décrypte la sociologue Amélie Myriam Chelly.

Tribune. Des protestations ont éclaté jeudi 28 décembre 2017 en Iran. Elles s’intensifient et s’étendent dans tout le pays. Tout est parti de Mashhad, ville de la région Khorasan (dans le nord-est du pays), pour des raisons qui semblent évidentes pour une très large partie de la population iranienne : les sympathisants d’Ebrahim Raissi, dont Machhad est le fief, opposants conservateurs au président, Hassan Rohani, seraient à la tête des mouvements de protestation. D’où les slogans « marg bar Rohani ! » (« mort à Rohani ! »).

Mais bien vite d’autres manifestants, d’autres tendances politiques, ou même sans rattachement à quelque parti que ce soit, ont rejoint les rangs des protestataires. Les revendications populaires ont pris des contours plus économiques, puis désormais nationalistes et « an-idéologiques ». Les slogans ont échappé aux mains du clan Raissi pour devenir des « mort au Guide ! », « mort au Hezbollah ! », « Pahlavi ! Pahlavi ! », « Reza shah, roi des rois ! ».

Que revendiquent les Iraniens ? L’exaspération de la société quant aux problèmes économiques et l’aspiration de couches sociales de plus en plus diverses à plus de sécularisme sont des réalités depuis bien longtemps. Comment comprendre la teneur des slogans scandés lors des manifestations ?

Lire :   Iran : plusieurs victimes au cours d’une nouvelle nuit de manifestations

  • « Mort au Hezbollah ! »

Le peuple se sent floué par l’Etat du fait que le régime apporte des aides financières importantes pour des infrastructures à l’étranger. Les largesses financières accordées au Hezbollah, largesses dont se targue le secrétaire général Hassan Nasrallah dans ses discours, la construction de routes, d’écoles, d’hôpitaux dans le sud du Liban, l’entretien de lieux saints chiites en Syrie et en Irak irritent une population iranienne qui suffoque financièrement.

Les Iraniens ont globalement soutenu l’intervention de leur pays en Syrie et en Irak. Au lendemain de la prise de Mossoul par Daech, le groupe Etat islamique avait menacé d’envahir Mashhad. Il était plus que naturel que la population se sente unie dans le combat contre les djihadismes, de surcroît takfiri. Le slogan « mort au Hezbollah ! » est donc l’expression d’une frustration économique : les sommes versées devraient, dans l’esprit des Iraniens, revenir à leur économie et non nourrir des prolongements idéologiques ou des alliances qui ne les concernent pas directement. D’autant que la population iranienne n’a pas, globalement, d’aversion particulière pour l’Etat hébreu et ne porte qu’un intérêt limité à la question palestinienne.

Ces manifestations ne constituent en aucun cas une résurgence ou une continuité du mouvement vert de 2009 (pas ou peu de références faites aux réformateurs Ali Karoubi, Mohammad Khatami et Mir Hossein Moussavi, pas de leadeur du mouvement protestataire). On peut toutefois faire un lien entre l’un des slogans phares de 2009, « ni Gaza ni Liban, je voue ma vie à l’Iran », et ce slogan récemment scandé, « mort au Hezbollah ! ». Dans les deux cas, ces injonctions populaires exhortent le gouvernement à concentrer ses manœuvres politiques sur les intérêts économiques du peuple iranien.

Au-delà de la question strictement économique, n’oublions pas que la langue persane est très imagée et que l’Iranien désigne souvent les partisans du Guide, depuis la Révolution, Khomeyni et Khamenei, comme des « hezbollahis », une désignation très péjorative. Ainsi le slogan a également une perspective contre-idéologique et peut désigner l’ensemble du système.

Lire :   Iran : le président Rohani sur la corde raide face aux manifestations

  • « Mort à Rohani ! »

Les commentateurs attribuent les prémices du mouvement contestataire aux partisans du conservateur Ebrahim Raissi, dont le fief, Mashhad, a été le point de départ de la protestation. Mais un autre clan anti-Rohani aurait aussi pu avoir tout intérêt à déstabiliser le gouvernement : les partisans de l’ancien président, Mahmoud Ahmadinejad. Les relations de ce clan avec la présidence, la puissante famille Larijani et le guide suprême sont plus que jamais tendues : dans l’entourage de Mahmoud Ahmadinejad, beaucoup s’étaient enrichis grâce aux sanctions, par la mise en place de systèmes de contrebande, et se voient poursuivis, arrêtés, emprisonnés.

Voyant son clan touché par des poursuites judiciaires, l’ancien président a formulé de très vives critiques à l’encontre d’Ali Larijani, porte-parole du Parlement, l’accusant d’instrumentaliser le pouvoir judiciaire par le biais de son frère Sadeq Larijani, pour l’anéantir politiquement. Selon Mahmoud Ahmadinejad, Ali Larijani aspirerait à la prochaine présidence et ferait tout pour l’éliminer de la vie politique du fait de l’ombre qu’il pourrait faire au porte-parole du Parlement. Pour nombre d’Iraniens, les sympathisants de l’ancien président auraient aussi été nombreux à manifester pour déstabiliser l’exécutif.

  • « Pahlavi ! Pahlavi ! »

Les tendances royalistes existent en Iran, mais elles sont marginales. La référence à l’ancien ordre des Pahlavi ne doit pas être entendue comme une volonté de revenir à la monarchie. La référence à Reza Shah (on a aussi, entre autres, entendu le slogan « Reza shah, roi des rois ! ») est avant tout une référence à une figure qui a confisqué nombre de leurs prérogatives aux mollahs, interdit le port du voile, les processions chiites, et est considéré comme un « défroqueur de mollah », pour reprendre une expression occidentale.

Au cours de ces protestations, la population s’en est pris, entre autres, à des mollahs (qui sont des institutions en Iran), à des centres de bassidji (police des mœurs), à des hosseinyeh, à savoir des centres cultuels de procession chiites très fréquentés par les bassidji, ainsi qu’à des centres religieux (howzeh elmieh). La population s’est élevée contre les mollahs, considérés comme les acteurs de la confiscation des intérêts socio-économiques de la population.

Lire :   En Iran, les autorités peinent à répondre aux manifestants

  • « Pain ! Travail ! Liberté ! »

La contestation n’est pas l’apanage exclusif de la jeunesse. Beaucoup d’adultes dans l’impossibilité de fonder un foyer sont descendus manifester. Les revendications concernent avant tout la difficulté d’accéder à un emploi, la mauvaise gestion des dépenses de l’Etat et l’inflation. On dénonce la corruption et plus tacitement le phénomène des « aghazadeh » (les « fils de »).

En effet, la corruption est endémique et gangrène toutes les étapes de la vie administrative et des affaires. Cette corruption trouve ainsi une certaine visibilité dans la tenue de plusieurs procès, comme celui, emblématique, de Babak Zanjani, arrêté pour corruption et détournement de fonds en 2013, ou celui de l’ancien directeur exécutif de la banque Mellat, Ali Rastegar Sorkhei, arrêté pour corruption bancaire en bande organisée.

La corruption généralisée dans le monde des affaires sclérose l’économie et contribue à accentuer la précarité des plus démunis : parfois, des chefs d’entreprise et des industriels ne parviennent pas à verser les salaires de leurs employés, par manque réel de liquidités du fait des sanctions internationales imposées à l’Iran pour son programme nucléaire controversé. A ce titre, de nombreux entrepreneurs véreux gèlent le versement des salaires des employés au prétexte fallacieux de manque de trésorerie, tout en plaçant les fonds sur des comptes grassement rémunérés. Les salaires sont ensuite versés au compte-gouttes, mais les salariés sont systématiquement lésés.

Ainsi, le vaste mouvement protestataire qui parcourt l’Iran n’a rien de surprenant. Il est l’expression de revendications anciennes qui avaient d’ailleurs poussé les Iraniens à réélire Hassan Rohani, incarnation de l’ouverture et d’une éventuelle sortie d’une suffocation économique que la rue attend avec impatience.

Source: © « Mort au Hezbollah », « Pahlavi » : comprendre les slogans iraniens

3. Décryptage de la photo de l’iranienne à l’étendard blanc

Cette photo et d’autres semblables sont devenues virales comme on dit aujourd’hui, et le plus souvent illustrent les articles sur les manifestations iraniennes en cours. En réalité -et on le vérifiera sur https://www.facebook.com/StealthyFreedom/ , il s’agit de militantes contre l’obligation de porter le hijab, un mouvement datant de 2014 et antérieur aux protestations actuelles. Mais, on le voit à travers l’Histoire, ce sont souvent les femmes qui ont le courage de se révolter les premières contre l’injustice des dirigeants de leur pays dont leur condition est le symptôme.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/01/01/iran-la-photo-d-une-femme-devenue-l-icone-des-protestations-n-est-pas-liee-au-mouvement_5236419_4355770.html

 

L’année se termine. Quoi de positif en 2017 ?

Une année civile, c’est assez long pour qu’on ritualise sa fin et qu’on s’interroge sur ce qu’elle nous a apporté de positif.

A priori, je ne vois que des choses négatives au plan général, surtout ces derniers mois qui nous ont apporté des drames humains comme la disparition de Maëlys ou des catastrophes comme l’accident de Millas et, cette nuit, la mort d’une enfant de 4 ans et de deux adultes dans une collision automobile, pour n’en citer que quelques unes. Ces drames sont d’autant plus poignants qu’ils surviennent à l’époque où les familles se préparent à fêter la Noël et la Saint-Sylvestre. On pensait ripailles et réjouissances et il faut préparer des cercueils et des services funèbres. Dans ce contexte, la douleur est encore plus vive et je compatis au chagrin des familles concernées.

Chères lectrices et lecteurs, dites-moi ce qui vous a réjouis globalement et personnellement en 2017 .

Pour ma part, globalement, je n’ai trouvé que deux motifs de satisfaction sinon de réjouissance avec deux mouvements que je trouve révolutionnaires pour les femmes du monde entier :

Le mouvement #balance ton porc qui a révélé l’ampleur du harcèlement sexuel, qui a libéré la parole de la souffrance des femmes et qui donnent à toutes les femmes le courage et parfois les moyens de se défendre en commençant par l’estime de soi. En effet quand on se sent coupable d’être victime de harcèlement sexuel, on se trouve minable et impuissante. Mais quand on apprend massivement que toutes les femmes sont concernées et que le harcèlement sexuel est accepté sinon cultivé par les sociétés du monde, on ne se sent plus coupable et on se sent soutenues par les femmes et les hommes qui disent que c’est un crime.

Le mouvement féministe n’avait pas connu une telle révolution depuis les années 70. J’espère que les femmes tiendront sur la lancée de leur révolte et qu’une synergie favorisera la lutte pour l’égalité salariale, la parité et l’égalité professionnelle ; contre les discriminations sexistes dans le travail et la vie sociale, contre les violences sexuelles en privé et en public, contre la marchandisation du corps des femmes dans la prostitution, la vente d’ovocytes, la location de ventres-GPA, la publicité, le marketing et la mise en valeur des hommes par le corps des femmes. ‘un motif

Le mouvement des Iraniennes contre le port obligatoire du hijab

Pour le plaisir de sentir le vent dans ses cheveux et de les laisser flotter librement

https://www.facebook.com/StealthyFreedom/

les mercredis blancs : Chaque mercredi depuis des mois, avec une constance remarquable, Iraniennes et Iraniens revêtent du blanc, arborent des voilent blancs pour affirmer leur refus du port obligatoire du hijab. Les femmes témoignent dans des vidéos du harcèlement policier, des insultes des barbus et du désaveu agressif de certaines femmes. Pour affirmer leur action, elles enregistrent leurs déplacements avec les harcèlement qu’elles rencontrent.

Comme souvent, les femmes sont à la pointe de la révolte contre l’injustice et les abus du pouvoir. On apprend ce jour, que des manifestations contre le chômage et l’inflation ont lieu en Iran. Quand les femmes sont opprimées, exploitées et inférioriser, c’est tout un peuple qui souffre .https://www.lorientlejour.com/article/1091634/pas-gaza-pas-le-liban-ma-vie-en-iran-manifestations-dans-plusieurs-villes-iraniennes-contre-le-chomage-et-linflation.html

Sur le plan personnel,

  • j’ai découvert le plaisir d’être grand-mère laissant les contraintes aux parents et exploitant le merveilleux potentiel de ma petite fille qui m’aime sans arrières pensées, à la différence des adultes.
  • J’ai retrouvé ma vielle camarade de guerre, Raymonde Arcier, artiste féministe de grand talent dont une oeuvre s’installe à Beaubourg. Nous nous sommes remémoré les moments les plus comiques de notre engagement féministe dans les années 70. Nous nous sommes beaucoup amusées.

Au nom du père

En février 2017, « Au nom du père » resurgit lors de l’exposition L’esprit français, Contre-culture 1969-1989, à la Maison Rouge à Paris et rencontre un tel succès que, grâce à Floriane de Saint Pierre, le Centre Pompidou de Paris décide de l’adopter. 

  • J’ai confirmé et développé l’utilisation des huiles essentielles pour soigner moi-même toutes sortes de petits et grands mots avec un succès étonnant. Ainsi je me dispense de consultations médicales pour mon plus grand confort.
  • Des mésanges charbonnières viennent régulièrement me rendre visite et je les attire avec des graines, de l’eau et un nichoir
  • Comme les mésanges de mon balcon, lectrices et lecteurs restent fidèles à ce blog et viennent régulièrement lui rendre visite. Merci car, sans vous, je n’aurais pas de raison d’écrire.

En résumé, l’année 2017 m’aura apporté peu d’occasions de me réjouir sur le plan social, économique et politique mais je ne parlerai point ici des choses négatives car la liste serait trop longue.

Bonne année 2018

La Connectrice

Soleil levant le 10/10/2017 au-dessus des Buttes-Chaumont depuis mon balcon. Comme l’année nouvelle qui se lèvera malgré les nuages.

 

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