Flux RSS

Archives de Catégorie: féminisme

actions visant à promouvoir l’égalité de droits entre femmes et hommes dans tous les domaines et toutes les sociétés
Actions visant à supprimer les discriminations que les femmes subissent du seul fait de leur genre.

Femmes battues et tuées (53 depuis janvier 2019). Pétition

Publié le

Pétition : Je suis encore vivante

Je suis encore vivante

Auteur : Je suis encore vivante

Créé le 11/02/2019

À l’attention : Emmanuel Macron / Marlène Shiappa

Nous souhaitons aujourd’hui dénoncer la vie de ces femmes qui se battent quotidiennement avec la justice et les services de police afin de faire reconnaître les violences, le harcèlement, les menaces qu’elles subissent ou ont subi, les femmes qui ont dû fuir et qui vivent cachées et bien-sûr chaque personne qui se sent concernées. Nous avons vu, avec la loi « anti-casseurs », qu’il est possible pour le gouvernement d’adopter une loi dans l’urgence alors qu’attendons-nous pour voter des lois concrètes maintenant ?

Déjà 53 femmes ont perdu la vie depuis le 1er Janvier 2019, (au 1er juin 2019) combien encore allons-nous devoir enterrer avant que ça s’arrête ?

Nous demandons à ce que les mesures ci-dessous soit mises en place au plus vite :

– La suspension pour une durée déterminée de l’autorité parentale de la personne violente en cas de récidive

– Éviction immédiate du domicile de la personne violente

– Expertise psychologique pour la personne violente et pas seulement pour la victime

– Formation et information des magistrats, des services de police et des services sociaux à la compréhension de ce fléau afin d’appréhender au mieux les plaintes et autres alertes

– Peine plancher en cas de récidive

– La possibilité pour un tiers de déposer plainte afin d’alerter

– Retrait des armes détenues par des personnes déjà condamnées pour violences conjugales

– Délivrance systématique d’un téléphone d’urgence à toute personne ayant déposé plainte pour violences conjugales certificat médical excédant 8 jours d’I.T.T.

– Interdiction pour la personne violente de se trouver dans le département de résidence de la victime en cas de récidive permanente

Parce que nous sommes encore vivantes, mais pour combien de temps ?

Nous le devons à toutes ces femmes qui ont déposé plainte, alerté sans cesse mais qui ont perdu la vie.

Suivez notre page Facebook #jesuisencorevivante

Signer ici

https://www.mesopinions.com/petition/social/suis-vivante/60237

Derrière les parents Lambert, la secte Lejeune et du pognon

Publié le

Jacqueline Salenson s’engage en faveur de la fin de vie dans la dignité et elle nous en révèle de belles sur l’obstination déraisonnable des parents Lambert au mépris des sentiments de l’épouse de Vincent et de leur petite fille de dix ans.

Rappelons nous de la famille Lejeune dont le patriarche, Jérôme, généticien de son état se prétendait découvreur du gène de la trisomie 21 et luttait avec le soutien des nervis de l’extrême droite contre la liberté de l’avortement. J’ai assisté à ses prêches quand il comparait une femme enceinte à une voiture dont le conducteur déciderait de tuer ses occupants. Dans ses meetings il était protégé par des racailles qui cognaient sans scrupules tous les opposants au discours du gourou.

Jérôme Lejeune était non seulement un fanatique misogyne mais aussi un usurpateur qui avait exploité à son compte les recherches de Marthe Gautier. Une réalité que la Fondation Lejeune combat afin de ne pas nuire au projet de béatification de son gourou……

LC

http://www.jacquelinesalenson.com/2019/06/oui-vincent-lambert-est-en-realite-mort-mort-cerebral.html

oui, Vincent Lambert est en réalité mort (mort cérébral) .

Un « fou de Dieu » dangereux…et riche, très riche de par sa secte et sa Fondation ……….d’où vient tout cet argent ?pourquoi cette fondation est-elle reconnue d’utilité publique? arnaque à la sécurité sociale?un homme

  • qui confond la vie végétative, le cerveau mort, avec la vraie vie :

communiquer, bouger, ne serait-ce que un peu…

  • qui n’a pas assimilé la définition récente de la mort 

Dès l’après-guerre,la définition légale de la mort change en France (et en Occident)à cause du développement des greffes d’organes et de tissus :elle devient la « mort cérébrale »les greffes d’organe qui exigent un corps chaud , alimenté par le sang,(sinon, les organes meurent avec le mourant)donc « vivant » artificiellement avec des machines :le minimum est

  • l’alimentation artificielle ne se fait pas à la cuillère, mais par sonde gastrique
  • l’hydratation artificielle ne se fait pas en donnant à boire, mais par injection de serum, c’est bien entièrement artificiel !

voir:http://www.espace-ethique-poitoucharentes.org/obj/original_152122-les-nouvelles-definitions-de-la-mort-dr-lesieur.pdfLe Pr Régis Debré l’a dit hier à la radio :oui, Vincent Lambert est en réalité mort (mort cérébral) .https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/05/31/jean-marie-le-mene-le-magistrat-qui-finance-la-croisade-pro-vie-des-parents-de-vincent-lambert_5469630_4500055.html?fbclid=IwAR39vMZZiGk5MRI9oBH_ztlaYUK_b_Hj85k0LNA6wouR7HzcpanZQuyABoIcitations :« Jean-Marie Le Méné, 62 ans, magistrat à la Cour des comptes, d’abord connu pour sa fonction de président de la Fondation Jérôme Lejeunene cache pas avoir assisté le couple Lambert dans leur combat.La Fondation Lejeune finance quasi intégralement leurs frais d’avocats (autour de 100 000 euros par an).« On s’achemine vers la fin de vie programmée : cela mérite un investissement total de notre part,car nous avons vocation à défendre la vie », explique-t-il.Père de neuf enfants, Jean-Marie Le Méné est marié à Karin Lejeune, fille du professeur de médecine Jérôme Lejeune et sœur de Clara Lejeune, l’épouse d’Hervé Gaymard.En 1996, lorsque la Fondation Lejeune est reconnue d’utilité publique, ce dernier est secrétaire d’Etat à la santé et à la Sécurité sociale.M. Le Méné appartient à l’Académie pontificale pour la vie, fondée par Jean Paul II en 1994, qui a pour but « la promotion de la valeur de la vie humaine ».Ses membres les plus radicaux ont été révoqués par le pape François« Ce n’était pas juste », commente-t-il à ce propos.Très influent dans les milieux catholiques et ultraconservateurs,M. Le Méné mène un combat acharné contre l’interruption volontaire de grossesse (IVG).En 2017, la Fondation Lejeune, dont la mission est d’accueillir « les rescapés de l’eugénisme », selon la formule de son président, a été accusée par des scientifiques d’entrave à la recherche médicale sur l’embryon.Un an plus tôt, même le représentant de l’Enseignement catholique avait relevé et dénoncé « une certaine forme deviolence » dans un manuel de bioéthique publié par la Fondation à destination des jeunes lycéens.Jean-Marie Le Méné intervient régulièrement dans les médias ousur son propre site Genethique.orgoù il se prononce contre l’IVG, la Procréation médicale assistée (PMA), la gestation pour autrui (GPA)…En mars 2015, dans une interview publiée sur le site d’extrême droite Boulevard Voltaire, il suggérait une corrélation entre« avortement de masse » et « immigration de masse ». »

Pour en savoir plus sur Marthe Gautier

Sciences – Injustice envers Marthe Gautier : un de ces conflits entre chercheurs sur la paternité d’une découverte qui rejaillit avec violence plusieurs décennies après les faits ?

LE MONDE | 04.02.2014 |

Trisomie : une pionnière intimidée

Le rôle de Marthe Gautier, 88 ans, dans la découverte de l’anomalie chromosomique responsable du mongolisme a été occulté. Sa conférence sur le sujet n’a pu avoir lieu en raison de la présence d’huissiers mandatés par la Fondation Jérôme Lejeune
 C’est une injustice vieille d’un demi-siècle qui aurait dû être réparée symboliquement à Bordeaux le 31 janvier. En attribuant, à l’unanimité de son conseil scientifique, son grand prix à Marthe Gautier, 88 ans, la Fédération française de génétique humaine comptait honorer le rôle de la chercheuse dans l’identification, en 1958, du chromosome 21surnuméraire qui a transformé le mongolisme en trisomie 21.

alemondemarthe-gautier-le-30-janvier-a-bordeaux_8af4d08399c85aa29db41e098b32a5ec

Marthe Gautier, le 30 janvier à Bordeaux. | RODOLPHE ESCHER POUR le Monde
Mais la Fondation Jérôme Lejeune, du nom du généticien (mort en 1994) qui a également participé à cette découverte, en a décidé autrement : l’intimidation par les huissiers qu’elle a envoyés au colloque de Bordeaux a conduit à l’annulation de la conférence de Marthe Gautier (Le Monde du 3 février).
Pourquoi un de ces conflits entre chercheurs sur la paternité d’une découverte qui fait le quotidien des laboratoires rejaillit-il avec une telle violence plusieurs décennies après les faits ?
UN TRAVAIL DE POINTE
L’histoire commence en 1956. Jeune médecin, Marthe Gautier revient des Etats-Unis, où son mentor Robert Debré, grand modernisateur de la médecine française après la Libération, l’a envoyée en stage. Elle devient chef de clinique – une des deux seules femmes à occuper ce poste – à l’hôpital Trousseau. Les après-midi sont libres et Marthe Gautier décide de les consacrer à la recherche, une activité encore rare dans le milieu médical français. Son patron, Raymond Turpin, est un des meilleurs spécialistes du mongolisme, comme on dit alors. Il soupçonne depuis longtemps une origine innée de la maladie, mais ne dispose pas d’un laboratoire où tester cette hypothèse.
Aux Etats-Unis, Marthe Gautier a appris à cultiver des cellules humaines. Elle propose à Turpin de mettre en culture des cellules d’enfants sains et d’enfants atteints de mongolisme, puis d’en comparer les chromosomes observables sous microscope. Son patron est immédiatement d’accord. L’expérience semble toute simple. Alors que l’on vient de découvrir que l’espèce humaine a 46 chromosomes, l’étude représente pourtant un travail de pointe et, dans le grand dénuement des laboratoires français des années 1950, un véritable tour de force.
 « DU SÉRUM ET DU PLASMA »
Sans soutien, travaillant seule, Marthe Gautier transforme une petite pièce de l’hôpital en laboratoire. « Pour cultiver des cellules, se souvient-elle, il me fallait notamment du sérum et du plasma. Le sérum, eh bien j’ai pris le mien ! Et pour le plasma, je suis allée dans une ferme chercher un coq. Je l’ai installé dans un coin de la cour de l’hôpital, et j’allais le piquer à la veine alaire chaque fois que j’avais besoin de plasma. Cela ne me faisait pas peur, je suis née dans une ferme, j’ai l’habitude des animaux. » Sur la cheminée de son vaste appartement parisien encombré des dossiers de toute une vie de recherche, un coq en faïence témoigne de cette contribution involontaire des gallinacés à la découverte de la trisomie 21.
Début 1958, ses techniques étant au point, elle met en culture les premières cellules de patients atteints de mongolisme. Quelques semaines plus tard, elle découvre qu’elles possèdent toutes un petit chromosome en trop (qui s’avérera plus tard être le 21). Pour la première fois, un retard mental trouve une explication biologique. Jérôme Lejeune, médecin stagiaire du CNRS travaillant également dans le service de Raymond Turpin, a bien compris toute l’importance de la découverte. Il étudie lui-même les dermatoglyphes (les lignes de la main) des retardés mentaux, dans le but d’en faire un outil de diagnostic, et s’intéresse à la génétique. Lejeune propose d’aller présenter les résultats de sa collègue à un congrès à Montréal auquel il est invité. « Avec mon petit traitement de chef de clinique, je n’avais pas les moyens d’y aller. Et puis j’étais naïve et, à sa demande, j’ai confié à Lejeune mes lames d’observation microscopique de chromosomes pour qu’il les photographie », raconte Marthe Gautier.
EXPULSÉE DE LA PREMIÈRE POSITION
Mais, au congrès, Lejeune présente sous son seul nom la découverte. « Il n’avait pas prévu d’en parler, car sa communication portait sur l’effet mutagène des rayons ionisants. Ce n’est que dans le fil du débat au congrès, pour répondre à un contradicteur, qu’il a été amené à montrer les images de triple chromosome 21 », soutient Marie-Odile Réthoré, directrice médicale de l’Institut Jérôme Lejeune, qui travaillait à l’époque sur les rayons ionisants dans le service de Raymond Turpin.
Avec mon petit traitement de chef de clinique, je n’avais pas les moyens. Et puis j’étais naïve et, à sa demande, j’ai confié à Lejeune mes lames d’observation microscopique de chromosomes pour qu’il les photographie », raconte Marthe Gautier
 Puis, en janvier 1959, Marthe Gautier apprend, l’avant-veille de sa publication, que la communication à l’Académie de médecine qui annonce la découverte est signée de Lejeune, Gauthier (l’orthographe de son nom a été écorchée et on l’a prénommée Marie) et Turpin. Elle se retrouve expulsée de la première position parmi les signataires, celle qui, selon l’usage, est réservée au chercheur qui a mené les expériences. « Marthe Gautier a fait un excellent travail de technicienne, mais la vraie réflexion provenait de Lejeune, qui a lui-même rédigé l’article », justifie Marie-Odile Réthoré. Technicienne, une chercheuse ayant réussi l’internat de médecine et formée ensuite à Harvard ? Le propos en dit long sur le machisme ordinaire qui régnait dans le milieu très masculin de la recherche médicale.
Avec mon petit traitement de chef de clinique, je n’avais pas les moyens. Et puis j’étais naïve et, à sa demande, j’ai confié à Lejeune mes lames d’observation microscopique de chromosomes pour qu’il les photographie », raconte Marthe Gautier
« LEJEUNE ÉTAIT AMBITIEUX »
« Lejeune était ambitieux, et il avait besoin de cette signature pour espérer le Nobel, raconte, sans amertume ni rancœur, Marthe Gautier, qui s’éloigne au début des années 1960 de Lejeune pour se consacrer à la cardiopédiatrie. La cytogénétique ne m’intéressait qu’assez peu. Je n’avais pas fait de la médecine pour compter des chromosomes, mais pour soigner des enfants. »
Jérôme Lejeune, lui, poursuit une brillante carrière, créant une école française de cytogénétique, dont il devient la figure de proue incontestée. Dès 1962, il reçoit, seul, le prix Kennedy, doté de près de 200 000 nouveaux francs, pour « sa » découverte de la trisomie 21. Les difficultés commencent lorsqu’il devient techniquement possible de dépister la trisomie 21 in utero. Lejeune réunit les responsables de services de cytogénétique en France et les somme de ne pas pratiquer ce dépistage. Fervent catholique et opposant intransigeant à l’avortement, il voit bien que la possibilité de dépister la trisomie 21 in utero va conduire nombre de femmes à choisir d’interrompre leur grossesse.
Rares sont ceux qui s’opposent, sur le moment, à cet oukase. A partir des années 1970, la croisade de Lejeune contre la contraception et l’avortement en fait une figure de plus en plus contestée politiquement, mais on oublie les conditions de la découverte de la trisomie.
« DISTORSIONS DE LA RÉALITÉ »
Ce n’est qu’en 2007, lorsque l’Eglise envisage de béatifier le chercheur, que l’affaire ressort. Une généticienne britannique, Patricia A. Jacobs, elle-même découvreuse à la fin des années 1950 d’une des premières anomalies chromosomiques, écrit au pape pour l’informer que Lejeune s’est, à au moins deux reprises, présenté publiquement comme le seul découvreur de la trisomie 21. « Les distorsions de la réalité opérées par le professeur Lejeune devraient être sérieusement examinées dans toute discussion sur sa possible béatification », écrit la chercheuse, rejointe par d’autres généticiens britanniques. En France, plusieurs médecins catholiques écrivent à leur évêque dans le même sens. Marthe Gautier est convoquée à l’évêché de Paris pour déposer devant la commission qui instruit le procès en béatification.
La procédure est toujours en cours. Il est permis de penser que la Fondation Jérôme Lejeune est d’autant plus virulente dans sa défense de l’image du chercheur qu’elle conserve l’espoir qu’il sera un jour béatifié. Ce qui semble improbable, s’il se confirme qu’il s’est montré pour le moins indélicat dans ses rapports avec Marthe Gautier.
Nicolas Chevassus-au-Louis Journaliste au Monde
Le précédent de Rosalind Franklin
« L’histoire de Marthe Gautier rappelle beaucoup celle de Rosalind Franklin quelques années plus tôt au Royaume-Uni », relève Alain Bernheim, président de la Société française de génétique humaine. Jeune physico-chimiste, Rosalind Franklin se spécialise, après la seconde guerre mondiale, dans l’étude des spectres de diffraction aux rayons X, technique qui permet d’obtenir des indices sur la forme des molécules. Elle obtient, au début des années 1950, les premiers clichés de diffraction aux rayons X d’ADN. Ce sont ces images que James Watson et Francis Crick vont utiliser pour parvenir à leur célèbre découverte de la structure en double hélice de la molécule de l’hérédité. Les deux hommes ne reconnaîtront jamais le rôle déterminant de Rosalind Franklin dans la découverte qui leur vaudra le prix Nobel en 1962… La chercheuse est morte en 1958 d’un cancer de l’ovaire vraisemblablement dû à l’exposition aux radiations.

Humour. le 8 mars en Arabie saoudite

Publié le

Source pour moi (source primaire, secondaire, tertiaire ?)

PARCE QU’IL FAUT BIEN EN RIRE : l’interdiction faite aux de conduire en

Phyllis Chesler : la marche des femmes est une arnaque pour les femmes

https://scenesdelavisquotidien.com/2017/11/21/refuser-la-connivence-et-la-lethargie-masculines/

Nous sommes trop peu de féministes historiques françaises  (Anne Zélensky, Elisseievna et moi-même) à faire le même constat que Phyllis Chesler sur la dérive du féminisme actuel qui renie la défense de l’injuste condition des femmes au profit du communautarisme en fermant les yeux sur le poison du modèle islamique et sur la lutte que mènent au péril de leur vie des femmes de pays musulmans, en particulier en Iran, Arabie saoudite, Irak, Kurdistan, Turquie, Tunisie, Algérie, Soudan et ghettos islamiques français.

Aux USA comme en France, le féminisme est redevenu ce qu’il était avant 1968, une contradiction secondaire. Des femmes retombent dans le complexe maternisant ancestral qui veut que protéger l’homme, surtout l’Autre, soit devenu leur engagement principal. La lutte des classes et tous les crypto marxisme trotzkysme maoïsme et socialo communismes imposent leur dictature du politiquement correct.

De leur côté, les « mâles blancs » comme ils se dénomment, pleurnichent sur les méchantes féministes qui les castreraient au lieu de prendre fait et cause pour les quelques féministes qui croient encore à l’égalité femme/homme réelle, raisonnée et éclairée. Le magazine « Causeur » est le lieu de rendez-vous préféré de ces pleurnichards cultivant leur propre impuissance. « Riposte laïque » fait de même mais je dois honnêtement mentionner que ces organes ouvrent leurs colonnes à la contradiction.  Anne Zélensky publie dans Causeur, Elisseievna dans Boulevard Voltaire et moi-même dans Riposte laïque. J’ose espérer que leurs lecteurs soient sensibles à la main que nous leur tendons pour refaire un bout de chemin ensemble dans l’intérêt de toutes et tous pour une société plus juste.

La Connectrice

NB j’ai utilisé Google traduction pour ce texte originalement écrit en anglais. Il y a donc quelques erreurs, en particulier le non respect du genre féminin; Lire « elles au lieu de « ils ».

 

Phyllis Chesler, Ph.D. est professeure émérite de psychologie et d’études féminines et est l’auteur de dix-huit ouvrages, dont le classique phare «Women and Madness» (1972); «Mères en procès (1986); Inhumanité d’une femme à une femme »(2002),« Une épouse américaine à Kaboul (2013) »et« Une féministe politiquement incorrecte… »(2018). Elle est cofondatrice de l’Association pour les femmes en psychologie (1969), du Réseau national pour la santé des femmes (1974) et du Comité international pour les femmes du mur (1989).

TU NE ME VERRAS PAS À LA MARCHE DES FEMMES – C’EST UNE ARNAQUE

https://phyllis-chesler.com/articles/you-wont-see-me-at-the-womens-march-its-a-con-job

Les problèmes des femmes – même ceux qui sont influencés par la race, la classe, la religion et l’ethnie – sont toujours spécifiques aux femmes, mais vous n’en entendrez pas parler à ce mois de mars. Je suis en deuil pour un mouvement féministe radical et dynamique. Mais ce n’est pas ça.


Cela fait très longtemps que je défends les droits des femmes – avec mes pieds, ma voix et mon stylo. Je le fais encore.

Actuellement, l’activité la plus en vue du soi-disant «mouvement des femmes» aux États-Unis est une activité qui m’attriste et me choque. La marche des femmes (et plus particulièrement le leadership de la marche des femmes) aux États-Unis ne semble avoir rien à voir avec les femmes ou le féminisme. Je ne me suis jamais soucié des chapeaux, mais j’ai toujours soutenu les manifestants de base, dont beaucoup étaient des féministes sérieuses et de longue date dans leurs communautés. Les dirigeants, par contre, semblaient étrangement n’avoir aucune expérience en matière de lutte pour les droits des femmes.

Je suis en deuil pour un mouvement féministe radical et dynamique. Mais ce n’est pas ça. C’est plutôt un jeu de passe-passe, une performance, un arnaque.

La direction de la Marche des femmes se compose de femmes complètement nouvelles dans le mouvement, qui portent la même marque que les actrices ou les célébrités de la téléréalité. Ils savent comment obtenir un financement d’entreprise et encore plus impliquer des stars hollywoodiennes. Ils mettent en scène des événements, pas des révolutions.

Le plus préoccupant, cependant, est que la direction de la Marche des femmes ne semble pas s’intéresser particulièrement aux mouvements de libération des femmes indépendants. J’ai lu abondamment leur littérature et tout ce que je peux trouver, ce sont des problèmes qui, si dignes qu’ils soient, ne sont pas à proprement parler des problèmes féministes. La Marche des femmes aborde des sujets tels que «réforme de l’immigration» et «violences policières contre des hommes noirs»; elles se disent «anti-racistes», plus qu’elles ne le sont «anti-sexistes»; elles accordent la priorité à la politique «queer et transgenre», mais jamais plaine vieux problèmes de femmes variété de jardin variété.

Les problèmes des femmes – même ceux qui sont influencés par la race, la classe, la religion et l’appartenance ethnique – sont toujours spécifiques à la femme: harcèlement sexuel au travail; râpé; inceste; violence domestique; discrimination économique, sociale et juridique; et bien sûr les droits en matière de procréation, y compris l’accès au contrôle des naissances, à l’avortement et aux soins prénatals.

Mais alors que la Marche des femmes veut parler de choses comme la criminalisation des hommes et des hommes de couleur pauvres – les femmes de couleur sont définitivement touchées, car ce sont leurs fils, leurs frères et leurs maris qui sont emprisonnés – les femmes de couleur et les femmes pauvres sont également beaucoup emprisonnées elles-mêmes . Et contrairement aux hommes prisonniers – y compris les tueurs en série – personne ne se marie avec des femmes prisonniers. Peu leur rendre visite. Et les femmes emprisonnées (qui ont souvent été les principales gardiennes de leurs enfants) perdent la garde de leurs enfants.

Les femmes battues qui tuent leurs agresseurs en état de légitime défense sont trop souvent emprisonnées à vie . Les femmes enlevées ou incitées à devenir esclaves sexuels sont traitées comme des non-humains jetables. Les filles et les femmes prostituées souffrent du SSPT (syndrome de stress post traumatique) bien plus que les anciens soldats de combat. Les femmes enceintes sont accusées de maltraitance d’enfants .

Ce sont des questions qui méritent d’être abordées par la Marche des femmes, mais ne le sont pas.

Les mères perdent injustement la garde des enfants – souvent au profit de leurs agresseurs – tous les jours en Amérique du Nord (ainsi qu’en Europe et dans le monde ). J’ai étudié cela en profondeur . On entend parfois parler de cela lorsque la mère en question est un immigrant qui tente de franchir la frontière, mais presque jamais lorsque la mère est simplement citoyenne. Les mères nord-américaines qui affirment que leur enfant est abusé sexuellement sont traitées comme des « folles » et « détestent les pères », et les juges, armés de rapports de police scientifique anti-femme, retirent la garde des mères « assez bonnes » , c’est-à-dire mères compétentes et aimantes qui ont également été les principales gardiennes de leur enfant.

La garde des enfants et les pensions alimentaires restent des questions pressantes pour les femmes, mais ne sont pas réglées par la Marche des femmes. L’accès à l’avortement est essentiel pour les femmes à travers les États-Unis, mais j’ai encore entendu les dirigeants de la Marche des femmes, sauf au passage. Ils sont beaucoup plus passionnés par la justice raciale; justice reproductive, pas autant. .

Le trafic sexuel? Le mariage d’enfants? MGF? Visage forcé au voile? Honor Tuer? Aucun de ces problèmes n’est abordé par les dirigeants de la American Women’s March.

Que se passe-t-il?

La première marche des femmes a eu lieu le 21 janvier 2017 , le lendemain de l’investiture du président Trump. À ce moment-là, les dirigeants se contentaient de parler des « problèmes des femmes» et de la «justice entre les sexes», mais étaient plus spécifiques à la «réforme de l’immigration», à la «liberté de religion», aux droits des LGBT, aux droits des travailleurs, à l’égalité raciale et aux questions environnementales. . Les coprésidents étaient Tamika D. Mallory, ancienne directrice exécutive d’Al Sharpton (le premier joueur de cartes de course), National Action Network; Carmen Perez, directrice de The Gathering for Justice (une organisation qui s’occupe de l’injustice raciale dans le système de justice pénale); Linda Sarsour, directrice de l’Association arabo-américaine de New York(organisation travaillant avec des immigrants arabo-américains et musulmans); et Bob Bland, une créatrice de mode féminine.

Lors de la marche à Washington, de nombreuses célébrités et des co-présidents honoraires, principalement des personnes de couleur – Harry Belafonte , La Donna Harris, Angela Davis, Dolores Huerta – ainsi que Gloria Steinem, seule femme blanche -chaise. Le co-fondateur juif, Vanessa Wruble dit qu’elle a été poussé hors de l’organisation en raison de l’ antisémitisme sur les parties des autres chefs, qui était soit jamais reconnu ou jamais condamné. Elle a dit au New York Timesl’un des animateurs de la marche a déclaré qu’ils «ne pourraient vraiment pas placer les femmes juives dans cette situation, sinon nous pourrions fermer des groupes comme Black Lives Matter» (Wruble a ensuite aidé à fonder March On, une organisation à but non lucratif qui a organisé des marches autour L’Amérique du Nord coïncide avec la Marche des femmes.)

Il semble que certaines identités importent beaucoup plus que d’autres et que l’identité de «femme» n’est pas la priorité. Avant de rejoindre la Marche des femmes, de nombreuses dirigeantes travaillaient au sein de communautés spécifiques. Leur travail ne concernait pas spécifiquement la justice en matière de procréation, la lutte contre l’exploitation sexuelle, la violence domestique ou le féminisme au sens large.

Bien que cette première marche ait été massive et galvanisante, le véritable potentiel révolutionnaire était encore à venir. Je fais référence au mouvement #MeToo qui a explosé à l’automne 2017, environ huit mois plus tard. Les femmes ont commencé à parler, à devenir des dénonciatrices, à donner des noms, à engager des poursuites et à organiser des manifestations d’un océan à l’autre et dans le monde entier. Cet activisme est une continuation évoluée et numériquement améliorée de nos discours du début des années 1970 sur le viol, l’inceste, la violence conjugale et le harcèlement sexuel. La direction de la Marche des femmes est redevable du mouvement # MeToo (ainsi que du mouvement de libération des femmes de la deuxième vague) et l’a reprise, mais sans rien ajouter.

Considérant que la marche a commencé en réaction à un homme puissant vantant les agressions sexuelles, pourquoi cette question est-elle tombée au bord du chemin?

La direction de la Marche des femmes a-t-elle financé des poursuites en justice pour les femmes pauvres victimes de harcèlement sexuel dans leurs activités dans les champs de laitues et dans les fabriques, dont les harceleurs et les violeurs exigent que le sexe soit le prix à payer pour des salaires inférieurs à la pauvreté? Peut-être qu’ils ont et n’ont tout simplement pas réclamé le crédit pour cela. Ont-ils financé des évasions pour des filles prostituées piégées dans des maisons de prostitution ou pour des dissidents et des femmes en fuite qui ont été tués pour l’honneur? Si c’est le cas, ils ont gardé le silence à ce sujet. Qu’en est-il des femmes victimes de violence dans la pornographie et chez elles, même?

Dans un sens, il est très bienvenu de voir des femmes aussi diverses agir sur toute une gamme de questions. Mais font-ils un travail féministe ? Est-ce qu’ils abordent leurs communautés tribales, ethniques, de préférences sexuelles et raciales avec une analyse féministe? Si oui, à quoi ça ressemble?

Pour le moment, je suis prêt à oublier les allégations d’ antisémitisme qui bouleversent l’âme et que les dirigeants continuent de refuser de traiter. Tamika Mallory n’a toujours pas publiquement condamné le dirigeant de Nation of Islam, Louis Farrahkan, pour son rang, ses propos répugnants et incessants, qualifiant les Juifs de « sataniques » et de «termites». Linda Sarsour a condamné à plusieurs reprises l’État juif, mais est restée silencieuse violations des droits de l’homme dans les 57 États musulmans. Sa condamnation d’Israël ne concerne même pas les femmes – elle concerne les mauvais traitements que Israël aurait prétendument infligés à un peuple (palestinien) qui n’existait pas avant le milieu des années 1960.

Je suis également prêt à mettre de côté la prétendue corruption financière et la cupidité dont ces dirigeants sont accusés. Selon Leah McSweeney et Jacob Siegel de Tablet , les responsables de la Marche des femmes ont recueilli des sommes énormes qu’elles n’ont pas distribuées à leurs militantes locales. Ils ont plutôt gardé et / ou utilisé l’argent pour eux-mêmes et pour leur nouveau style de vie.

McSweeney et Siegel ont également révélé que les dirigeants de la Marche avaient utilisé les membres de Nation of Islam pour leur sécurité. En d’autres termes, des islamistes dont les opinions sur les femmes sont indiscutables – au lieu d’embaucher d’anciennes officiers de police ou des femmes militaires pour les protéger.

Cette semaine, la Marche des femmes a publié une déclaration expliquant qu’elle avait élargi son comité directeur. Si jamais il y avait un empereur nu (ou dans ce cas, une impératrice nue), la voici.

Ce nouveau comité de pilotage est, explique le communiqué, composé de «32 femmes d’horizons divers … composées de femmes visionnaires – cis et trans, hétéros et bizarres, handicapées et non handicapées, blanches (non capitalisées). ), Asiatiques et sud-asiatiques, noirs, latins, arabes, autochtones, juifs, musulmans, sikhs, chrétiens (tous capitalisés), âgés de 24 à 70 ans. ”

Je ne sais pas ce qu’il est advenu de Mallory, Perez ou Bland. Ils ne se sont pas inscrits à l’annonce des 32 nouveaux partenaires du comité directeur. Mais voici ce que Sarsour, Nina Turner et Christina Jimenez ont écrit dans un courriel explosif:

«Le 19 janvier et au-delà, nous rassemblons nos communautés et nous nous engageons à nous défendre mutuellement, à comprendre les différentes luttes que nous menons et que nous partageons. Notre #WomensWave s’élèvera suffisamment haut pour pouvoir abattre n’importe quel mur sur notre chemin. Ce ne sera pas pareil sans toi. Voulez-vous marcher avec nous? « 

Malgré ce qui semble être une tentative d’ajouter «juive» à la liste des identités que la Marche des femmes voudrait prétendre représenter, la déclaration ne répond en réalité pas aux critiques de fond formulées.

La première personne et photo présentée dans le cadre du nouveau comité directeur est celle d’Abby Stein, décrite comme suit:

«Un éducateur, écrivain, conférencier et activiste juif. Elle est née et a grandi dans une famille hassidique d’ascendance rabbinique; elle est la 10ème génération de Baal Shem Tov – fondatrice du judaïsme hassidique … en 2012, elle a quitté le monde hassidique pour explorer différentes conceptions du monde. En 2015, Abby est devenue une femme d’expérience trans. Depuis sa sortie, elle s’efforce de sensibiliser les gens aux droits des personnes trans et à ceux qui quittent l’Ultra-Orthodoxie.

Le premier membre du comité directeur est donc juif, mais il a laissé le judaïsme derrière lui. Ce que “une femme d’expérience trans” signifie n’est pas expliqué. Abby est-elle un homme qui s’identifie maintenant comme une femme? Ou une femme qui s’identifie comme « trans »? Qu’est-ce que ça veut dire? Et quelle pertinence cela a-t-il avec la Marche des femmes ?

Bamby Salcedo est la deuxième personne transidentifiée mentionnée en tant que nouveau membre – un «activiste transgenre latina et président de la TransLatin @ Coalition». Encore un autre homme, mais qui se concentre sur des questions telles que «la migration, le VIH, les jeunes, les LGBT, incarcération et communautés latines @. « 

Ni Stein ni Salcedo ne semblent travailler sur l’avortement ou sur le droit de garde des femmes.

Les autres membres du comité directeur énumérés restent fièrement membres de leurs groupes d’identité ethnique, raciale, de classe et de genre. Ces descripteurs sont utilisés systématiquement.

April Baskin est décrite comme la fille d’une «mère juive blanche et d’un père juif noir». Elle est également membre de « Bend the Arc» , un groupe de défense des droits juif combattant le «nationalisme blanc», la «justice raciale» et le « mur de Trump » . . ” Il s’agit d’une entité politiquement correcte, et si vous êtes un Juif qui se croise dans les cheveux, c’est ce qui vous préoccupe. La pauvreté dans la communauté juive, le sexisme au sein des tribus juives, les droits religieux des femmes juives ne sont pas mentionnés. Baskin est en faveur de la «justice sociale» et de la «réforme de l’immigration», mais rien ne dit de ce qu’elle a fait contre la violence domestique, la violence sexuelle et la justice en matière de reproduction.

Est-ce que le fait qu’elle soit à moitié noire «nettoie» en quelque sorte le fait qu’elle est également une Juive à moitié blanche?

À un moment donné, tous les Juifs – même les Juifs d’un blanc pâle d’Europe orientale et septentrionale – étaient autrefois considérés comme «autres» sur le plan racial. Pourtant, l’identité juive ne gagne pas aujourd’hui de points d’identité, contrairement aux autres. La question de l’antisémitisme est rarement incluse dans les manuels scolaires modernes ou dans les programmes d’enseignement traitant de l’oppression et de la justice sociale. Ce n’est pas en vogue.

La troisième membre juive est Yavilah McCoy, décrite comme un «Juif de couleur», qui se concentre sur le parcours générationnel de «une famille juive afro-américaine». La lutte pour les droits civiques en Amérique dans les années 1960 était composée d’activistes afro-américains, rejoints par Activistes juifs «blancs». Comme leurs camarades afro-américains, certains de ces «Blancs» ont été battus, emprisonnés et même assassinés dans leur quête de justice pour les Noirs. (Vous souvenez-vous de Mickey Schwerner, Andrew Goodman et Viola Liuzzo ?) Les Juifs de couleur étaient trop peu nombreux en Amérique pour avoir participé de manière visible à cette lutte légendaire.

Qui McCoy représente-t-il historiquement et actuellement?

À une exception près (quelqu’un qui a été impliqué dans la question du viol sur le campus), la plupart de ces 32 femmes éminemment colorées et attrayantes et des personnes trans identifiées représentent fièrement leur communauté. Mais rien n’explique comment ils représentent ou travaillent pour les mouvements féministes. Et nous ne savons pas comment ils gèrent la misogynie au sein ou au-delà de leurs communautés – et s’ils le font du tout.

Un Juif transidentifié et deux Juifs de couleur peuvent être considérés comme politiquement corrects, mais ils ne représentent pas nécessairement plus qu’une minorité de Juifs en Amérique. Ils ont principalement été choisis comme garniture de fenêtre et comme preuve de «l’intersectionnalité».

Ceux qui savent quelque chose sur Israël savent que près de la moitié du pays est peuplée de Juifs de couleur qui ont fui la persécution la plus profonde aux mains de foules et de gouvernements musulmans dans les pays arabes, asiatiques, sud-asiatiques et nord-africains. Le point important: les dirigeants de la marche n’ont choisi que des Juifs qui ont soit quitté le judaïsme et sont des hommes trans ou des juifs de couleur dont la politique est davantage axée sur la justice raciale, l’immigration et la réforme des prisons que sur le sexisme en général ou le sexisme au sein du judaïsme. Les Juifs de couleur sont minoritaires aux États-Unis – mais ironiquement, les Juifs de couleur sont nombreux en Israël où les dirigeants du mois de mars croient que tout le monde est un Juif blanc.

La direction est tellement hyper-tendance qu’elle a invité deux hommes (transsexuels) à se joindre à son nouveau comité de direction élargi. Encore une fois, je ne suis pas sûr du lien entre le fait d’être trans et le combat pour les droits des femmes en matière de procréation ou contre la violence sexuelle masculine à l’égard des femmes et des enfants.

En dépit de l’obsession des dirigeants de mars pour les signes de vertu et les politiques d’identité, des centaines de sponsors corporatifs et progressistes de la marche se sont discrètement retirés . Selon un article paru dans la Revue nationale d’aujourd’hui , alors que le mois de mars «réunissait près de 550 partenaires (en 2017), le nombre de partenaires a considérablement chuté pour atteindre un peu plus de 200 – et ces partenaires sont beaucoup moins importants». La NAACP, le Comité national démocratique, l’Organisation nationale des femmes et Emily’s List ne sont plus des sponsors.

Ils comprennent peut-être enfin que ce leadership est un ersatz, une impasse, et non la vraie affaire. Peut-être craignent-ils d’être associés à un événement devenu désastreux. Peut-être voient-ils aussi que cette impératrice n’a pas de vêtements.

Je suis en deuil pour un mouvement de femmes dynamique et radical. Mais ce n’est pas ça.

Articles publiés dans Times of Israel , New English Review et T

Open letter to Rahaf Mohammed al-Qunun

Dear Rahaf,

I followed your saga since you were stuck in Bangkok airport and I am very happy you succeeded in escaping predators and found asylum in Canada. I admire your courage since I know you fled at letal risk.

I am a french mother and grandmother, feminist activist since 1969. I am sadly aware about what may happen to women fighting for freedom. Even in occidental countries there is still much to do.

I want to support your main aim which is to study and work freely. I hope you found in Canada true friends who sincerly want you to reach your objectives.

Considering that you became a star I am afraid predators might attempt to your integrity. This is why I believe it is my duty to warn you in your unique personal interest. I read may posts about your case and I can guess many dangers like manipulation, death threats, enrollment in politics, chantage, bashing, relativism, etc. To overcome these dangers, stick firmly to your aims : studying and working. Later, when you’ll have satisfied them you’ll choose how you want, if you want, support your oppressed sisters.

I read serial posts which tell you to become (F)reebok image. Don’t listen, it’s a trap though flatering and bankable. Some people already write that you are only interested in money which let me think that this (F)eebok idea is instigated by persons who don’t care for you whether they are sincere or ennemies. Concentrate on your studies, study, study and study which is the way to your real Freedom. Listen to everybody with an open mind but don’t let anyone decide for you. Keep strong in your will, let your free will grow, take time to make your own choices after you have been through your personal analysis.

You seem to be educated, sensitive and a good person which makes me believe your have a wonderful future though you’ll have to overcome all kinds of physical, psychological, moral and social issues. You can do it ! Keep confident and firm.

Rahaf, be sure to get my sincere support and friendship.

Alice Braitberg

alice @braitberg.net

@laconnectrice

Rahaf, la jeune saoudienne en fuite est en route pour le Canada. Sauvée ?

A smiling Rahaf Alqunun received a bunch of flowers at the airport.

Saudi teen Rahaf Alqunun handed flowers at Toronto Airport

Ms Alqunun was too tired to speak to the media.

Dernières nouvelles. Rahaf est arrivée au Canada ce samedi 12 janvier vers 17 h. Elle a posé, radieuse, avec la ministre des affaires étrangères qui l’a accueillie. D’après ABCnews Canada, le changement de destination aurait été décidé pour des raisons d’urgence, l’Australie tardant à prendre sa décision. Lire https://www.abc.net.au/news/2019-01-13/rahaf-alqunun-arrives-in-canada/10711794  et https://ripostelaique.com/rahaf-saoudienne-18-ans-apostate-fugueuse-na-pas-demande-lasile-a-la-france.html

Rahaf Mohammed رهف محمد

Rahaf Mohammed رهف محمد

@rahaf84427714

Don’t let anyone break your wings, you’re free. fight and get your RIGHTS! Ne laissez personne briser vos ailes, restez libres, battez vous pour vos DROITS !

Rahaf Mohammed al-Qunun est une saoudienne de 18 ans qui a fuit son pays et sa famille pour avoir été séquestrée pendant 6 mois et être sous le coup d’un mariage forcé.

Alors qu’elle était en transit pour l’Australie à l’aéroport de Bangkok, les douaniers thaïlandais avaient confisqué son passeport (Pourquoi ? sur ordre des saoudiens ?) et envisageaient de la renvoyer en Arabie saoudite où elle était menacée de mort en tant qu’apostate et évadée de la tutelle masculine. Étourderie ou intention secrète, les officiers n’ayant pas confisqué le téléphone, la jeune fille devait envoyer des tweets pour faire connaître sa situation. Ces messages devaient être relayés dans le monde entier avec l’aide de dissidents musulmans et des deux amies déjà expatriées qui l’avaient aidée et encouragée dans sa fugue.

Rapidement, le HCR envoyait un émissaire et lui octroyait le statut de réfugiée ce qui empêchait la Thaïlande de procéder à son extradition. Alors que le peuple australien se réjouissait de donner l’asile à Rahaf, le gouvernement tergiversait alors que le temps manquait car le père et l’un des frères étaient arrivés à Bangkok pour la récupérer. Le père disant que sa fille avait fugué parce qu’elle se sentait « négligée » dans sa fratrie de dix. Le mensonge du père était patent puisque sa fille avait fait savoir qu’il l’avait séquestrée 6 mois après qu’elle eut renoncé à l’islam et coupé ses cheveux en signature de sa décision.

Le gouvernement australien est ami avec l’Arabie saoudite et les états du Golfe ce qui n’a pas empêché Bahrein de faire emprisonner en Thaïlande l’un de ses ressortissants, Hakeem Alaraibi, réfugié en Australie et joueur de foot dans l’équipe de Camberra. D’ailleurs, au moment où Rahaf tremblait de peur réfugiée dans un réduit de l’aéroport, la ministre australienne des affaires étrangères se trouvait à Bangkok pour négocier la libération du joueur. Peut-être que demander une libération et accorder le staut de réfugié dans le même temps était diplomatiquement impossible ?

Le temps passant, Rahaf al-Qunun voyait ses risques d’être expulsée par les thaïlandais s’accroître et c’est alors qu’intervint Justin Trudeau qui en deux temps trois mouvements accorda le droit d’asile à l’adolescente qui prit l’avion dans la foulée.

Pendant son confinement à l’aéroport de Bangkok, Rahaf est restée en compagnie de la journaliste australienne Sophie MacNeill qui l’a soutenue et créé un tweet #saverahaf qui est toujours en activité et permet de suivre les péripéties de la fuite de la petite saoudienne

La fugue de Rahaf a rappelé la terrible condition des femmes saoudiennes dont près de 600 avaient fui le pays en 2015. Des féministes qui militaient pour le droit de conduire, contre la tutelle masculine et leurs droits en général sont toujours enfermées dans des geôles où elles sont torturées. Les fugueuses qui ont été renvoyées dans leur pays ont disparu. Après l’assassinat du journaliste Kashoggi les tentatives de fuite sont d’autant plus nombreuses que les sujets de MBS sont terrorisés, à commencer par les femmes dépourvues d’autonomie et de droits.

La presse francophone n’a pas beaucoup relayé le drame de Rahaf alors que la presse anglophone a suivi le cas de très près, sans doute parce que la jeune femme s’exprime en anglais mais peut-être pas seulement, la France évitant de contrarier sa communauté musulmane et ses amis saoudiens.

Le Canada ayant connu plusieurs cas de crimes d’honneur, on peut douter de la réelle sécurité de Rahaf, aussi faut-il continuer à la suivre, la veiller et la soutenir.

 ‎@Sophiemcneill

https://twitter.com/search?q=%23SaveRahaf

La Connectrice

Femmes Gilets jaune samedi 5/01 et dimanche 6/01 dans toute la France

Publié le

L’image contient peut-être : 4 personnes, texte

https://www.facebook.com/groups/2174672572851179/

Selon le collectif des Mariannes en colère « tant que les femmes ne s’en mêlent pas il n’y a pas de véritable révolution ! » Mirabeau.

Séverine Seve Navched initiatrice de la manifestation de Bourges précise qu’il ne s’agit pas d’une tentative de division du mouvement des Gilets jaunes

 tant que la femme ne s´ent méle pas il ni a pas de veritable revolution….phrase très connu de Mirabau.Le 5 ,nous femmes avons décidé de s´en méler et d´être en tête .Les hommes sont invités à nous suivrent…Il ni a aucune divisions tout au contraire nous sommes toute et tous des gj .À chaque arret une action ou chanson sera faite tout simplement .Bonne soiré à vous . https://www.facebook.com/groups/2174672572851179/

Par ailleurs on peut lire qu' »il ne s’agit pas d’un mouvement féministe » et  les hommes y sont invités. Quant à moi, féministe historique, je déplore l’ignorance de ces affirmations : tout mouvement d’émancipation et de revendication des droits des femmes est féministe ; il y a toujours eu des hommes féministes comme Alexandre Dumas fils qui est le créateur du terme « féministe » qui, peu après en 1876 est vulgarisé par la journaliste féministe Hubertine Auclert . L’exclusion circonstanciée et temporaire des hommes de certains rassemblements et réunions n’est pas leur exclusion définitive de la société au profit des femmes. Cette interprétation du féminisme n’est qu’une contre-offensive des machistes hommes et femmes. Les mâles ayant la fâcheuse habitude de parler haut et fort et d’imposer ainsi leur pensée,  les femmes ont parfois besoin de se retrouver entre elles pour libérer leur parole. Il suffit de regarder la TV ou d’écouter la radio pour se rendre compte de cette réalité.

Dimanche 6 janvier à Paris et dans toute la France

Le dimanche 06 janvier… à Paris
Act 1 pour les Femmes !!!!
Montrons au gouvernement que…
Nous, les Femmes sommes bien Plus Courageuses que certains hommes…
Nous avons portés nos enfants, certaines deviendront mamans et d’autres sont mamies …
Nous avons cette rage naturelle à défendre les Nôtres !

Suzanne : Femme Gilet Jaune

Tant que les femmes ne s’en mêlent pas, il n’y a pas de véritable révolution!”, disait Mirabeau

Chères femmes nous sommes dans les rues depuis le 17 novembre jusque là nous avons étaient discrètes, c’est pour cela que nous lançons un appel à toutes Les femmes pour se mobiliser. Nous restons complémentaires et solidaires aux hommes ce n est pas une lutte féministe mais féminine.

Son but : une action 🤜 coup de poing car Nous ne voulons pas rester dans le silence nous voulons que les choses changent parce que nous sommes le peuple français nous aussi. nous voulons montrer que nous sommes la mère patrie, en colère et nous avons peur pour l avenir de nos enfants ! 😡 les femmes se sentant dévalorisées , méprisées, oubliées par l état qu’elles sortent ce jour ci dans la rue nous gardons les mêmes revendications que les GJ car nous le sommes depuis le 17/11 mais nous voulons nous faire entendre deux fois plus fort. Rassemblons nous force et courage ! Sortons nos gilets jaunes et notre drapeau ! 💛🇫🇷 prenons exemple sur la révolution française ou les femmes ouvraient le cortège pour aller y trouver le roi. Unissons nous nous ne voulons pas divisé nous sommes gilets jaunes nous voulons juste essayer de faire en sorte que les choses bougent nous devons tout tenter pour nous tous !!!

Pour toutes les infos rejoignez le groupe
https://www.facebook.com/groups/330657060855583/?ref=share

http://www.ricochets.cc/Femmes-gilets-jaunes-mobilisons-nous.html

La participation des femmes au mouvement Gilets Jaunes a été soulignée depuis le début mais qui voit-on sur les images, qui entend-on dans les médias ? principalement des hommes. Ce n’est pas forcément représentatif de la réalité car les reporters photographes et cameramen ont tendance à cibler leurs semblables sauf s’il y a de jeunes et jolies filles. Or les femmes Gilets jaunes sont en majorité des mères de famille, des travailleuses dont le physique ne correspond pas aux « femmes femmes sur papier glacé » comme le titrait un ouvrage sur la représentation/récupération des femmes et de leurs revendications dans les magazines.

Gilets jaunes samedi 5 janvier 2019 dans toute la France

ACTE 8. Premier acte de 2019 ! Nous voulons une mobilisation massive des gilets jaunes pour cette nouvelle année afin de montrer au président que nous sommes toujours là, plus nombreux et motivé que jamais! 
Partout en France, soyez présents le samedi 5 janvier dans les rues avec votre gilet jaune. Déjà 16 000 personnes sur Paris !
Voici la liste de tous les événements gilets jaunes des plus grandes villes. Si vous connaissez des événements organisés dans votre ville, partagez le dans les commentaires et nous l’ajouterons au post. 
Inscrivez-vous et soyons nombreux! Post à partager sans modération, dans tous les groupes 😉

PARIS:
https://www.facebook.com/events/2383470951724914/

TOULOUSE:
https://www.facebook.com/events/209137786656827/

TOULON:
https://www.facebook.com/events/538626183215505/

BORDEAUX:
https://www.facebook.com/events/295169681136507/

LA ROCHELLE:
https://www.facebook.com/events/651513775264742/

CLERMONT FERRAND:
https://www.facebook.com/events/1956063788034588/

LILLE:
https://www.facebook.com/events/532180777249885/

STRASBOURG:
https://www.facebook.com/events/2220682574813882/

BOURGES

https://www.facebook.com/groups/2174672572851179/

Plus d’info : Gilet Jaune Demain
Les gilets jaunes – proposition pour du changement

Les femmes Gilets jaunes depuis le 17 novembre 2018

Image associée

https://www.contretemps.eu/femmes-gilets-jaunes/

https://www.lci.fr/social/gilets-jaunes-beaucoup-de-femmes-dans-les-manifestations-2106282.html

https://www.20minutes.fr/societe/2399839-20181220-gilets-jaunes-pourquoi-femmes-elles-tant-mobilisees-mouvement

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/12/12/01016-20181212ARTFIG00260-ces-femmes-gilets-jaunes-qui-ont-investi-les-ronds-points.php

%d blogueurs aiment cette page :