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Archives de Catégorie: féminisme

actions visant à promouvoir l’égalité de droits entre femmes et hommes dans tous les domaines et toutes les sociétés
Actions visant à supprimer les discriminations que les femmes subissent du seul fait de leur genre.

Open letter to Rahaf Mohammed al-Qunun

Dear Rahaf,

I followed your saga since you were stuck in Bangkok airport and I am very happy you succeeded in escaping predators and found asylum in Canada. I admire your courage since I know you fled at letal risk.

I am a french mother and grandmother, feminist activist since 1969. I am sadly aware about what may happen to women fighting for freedom. Even in occidental countries there is still much to do.

I want to support your main aim which is to study and work freely. I hope you found in Canada true friends who sincerly want you to reach your objectives.

Considering that you became a star I am afraid predators might attempt to your integrity. This is why I believe it is my duty to warn you in your unique personal interest. I read may posts about your case and I can guess many dangers like manipulation, death threats, enrollment in politics, chantage, bashing, relativism, etc. To overcome these dangers, stick firmly to your aims : studying and working. Later, when you’ll have satisfied them you’ll choose how you want, if you want, support your oppressed sisters.

I read serial posts which tell you to become (F)reebok image. Don’t listen, it’s a trap though flatering and bankable. Some people already write that you are only interested in money which let me think that this (F)eebok idea is instigated by persons who don’t care for you whether they are sincere or ennemies. Concentrate on your studies, study, study and study which is the way to your real Freedom. Listen to everybody with an open mind but don’t let anyone decide for you. Keep strong in your will, let your free will grow, take time to make your own choices after you have been through your personal analysis.

You seem to be educated, sensitive and a good person which makes me believe your have a wonderful future though you’ll have to overcome all kinds of physical, psychological, moral and social issues. You can do it ! Keep confident and firm.

Rahaf, be sure to get my sincere support and friendship.

Alice Braitberg

alice @braitberg.net

@laconnectrice

Rahaf, la jeune saoudienne en fuite est en route pour le Canada. Sauvée ?

A smiling Rahaf Alqunun received a bunch of flowers at the airport.

Saudi teen Rahaf Alqunun handed flowers at Toronto Airport

Ms Alqunun was too tired to speak to the media.

Dernières nouvelles. Rahaf est arrivée au Canada ce samedi 12 janvier vers 17 h. Elle a posé, radieuse, avec la ministre des affaires étrangères qui l’a accueillie. D’après ABCnews Canada, le changement de destination aurait été décidé pour des raisons d’urgence, l’Australie tardant à prendre sa décision. Lire https://www.abc.net.au/news/2019-01-13/rahaf-alqunun-arrives-in-canada/10711794  et https://ripostelaique.com/rahaf-saoudienne-18-ans-apostate-fugueuse-na-pas-demande-lasile-a-la-france.html

Rahaf Mohammed رهف محمد

Rahaf Mohammed رهف محمد

@rahaf84427714

Don’t let anyone break your wings, you’re free. fight and get your RIGHTS! Ne laissez personne briser vos ailes, restez libres, battez vous pour vos DROITS !

Rahaf Mohammed al-Qunun est une saoudienne de 18 ans qui a fuit son pays et sa famille pour avoir été séquestrée pendant 6 mois et être sous le coup d’un mariage forcé.

Alors qu’elle était en transit pour l’Australie à l’aéroport de Bangkok, les douaniers thaïlandais avaient confisqué son passeport (Pourquoi ? sur ordre des saoudiens ?) et envisageaient de la renvoyer en Arabie saoudite où elle était menacée de mort en tant qu’apostate et évadée de la tutelle masculine. Étourderie ou intention secrète, les officiers n’ayant pas confisqué le téléphone, la jeune fille devait envoyer des tweets pour faire connaître sa situation. Ces messages devaient être relayés dans le monde entier avec l’aide de dissidents musulmans et des deux amies déjà expatriées qui l’avaient aidée et encouragée dans sa fugue.

Rapidement, le HCR envoyait un émissaire et lui octroyait le statut de réfugiée ce qui empêchait la Thaïlande de procéder à son extradition. Alors que le peuple australien se réjouissait de donner l’asile à Rahaf, le gouvernement tergiversait alors que le temps manquait car le père et l’un des frères étaient arrivés à Bangkok pour la récupérer. Le père disant que sa fille avait fugué parce qu’elle se sentait « négligée » dans sa fratrie de dix. Le mensonge du père était patent puisque sa fille avait fait savoir qu’il l’avait séquestrée 6 mois après qu’elle eut renoncé à l’islam et coupé ses cheveux en signature de sa décision.

Le gouvernement australien est ami avec l’Arabie saoudite et les états du Golfe ce qui n’a pas empêché Bahrein de faire emprisonner en Thaïlande l’un de ses ressortissants, Hakeem Alaraibi, réfugié en Australie et joueur de foot dans l’équipe de Camberra. D’ailleurs, au moment où Rahaf tremblait de peur réfugiée dans un réduit de l’aéroport, la ministre australienne des affaires étrangères se trouvait à Bangkok pour négocier la libération du joueur. Peut-être que demander une libération et accorder le staut de réfugié dans le même temps était diplomatiquement impossible ?

Le temps passant, Rahaf al-Qunun voyait ses risques d’être expulsée par les thaïlandais s’accroître et c’est alors qu’intervint Justin Trudeau qui en deux temps trois mouvements accorda le droit d’asile à l’adolescente qui prit l’avion dans la foulée.

Pendant son confinement à l’aéroport de Bangkok, Rahaf est restée en compagnie de la journaliste australienne Sophie MacNeill qui l’a soutenue et créé un tweet #saverahaf qui est toujours en activité et permet de suivre les péripéties de la fuite de la petite saoudienne

La fugue de Rahaf a rappelé la terrible condition des femmes saoudiennes dont près de 600 avaient fui le pays en 2015. Des féministes qui militaient pour le droit de conduire, contre la tutelle masculine et leurs droits en général sont toujours enfermées dans des geôles où elles sont torturées. Les fugueuses qui ont été renvoyées dans leur pays ont disparu. Après l’assassinat du journaliste Kashoggi les tentatives de fuite sont d’autant plus nombreuses que les sujets de MBS sont terrorisés, à commencer par les femmes dépourvues d’autonomie et de droits.

La presse francophone n’a pas beaucoup relayé le drame de Rahaf alors que la presse anglophone a suivi le cas de très près, sans doute parce que la jeune femme s’exprime en anglais mais peut-être pas seulement, la France évitant de contrarier sa communauté musulmane et ses amis saoudiens.

Le Canada ayant connu plusieurs cas de crimes d’honneur, on peut douter de la réelle sécurité de Rahaf, aussi faut-il continuer à la suivre, la veiller et la soutenir.

 ‎@Sophiemcneill

https://twitter.com/search?q=%23SaveRahaf

La Connectrice

Femmes Gilets jaune samedi 5/01 et dimanche 6/01 dans toute la France

Publié le

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https://www.facebook.com/groups/2174672572851179/

Selon le collectif des Mariannes en colère « tant que les femmes ne s’en mêlent pas il n’y a pas de véritable révolution ! » Mirabeau.

Séverine Seve Navched initiatrice de la manifestation de Bourges précise qu’il ne s’agit pas d’une tentative de division du mouvement des Gilets jaunes

 tant que la femme ne s´ent méle pas il ni a pas de veritable revolution….phrase très connu de Mirabau.Le 5 ,nous femmes avons décidé de s´en méler et d´être en tête .Les hommes sont invités à nous suivrent…Il ni a aucune divisions tout au contraire nous sommes toute et tous des gj .À chaque arret une action ou chanson sera faite tout simplement .Bonne soiré à vous . https://www.facebook.com/groups/2174672572851179/

Par ailleurs on peut lire qu' »il ne s’agit pas d’un mouvement féministe » et  les hommes y sont invités. Quant à moi, féministe historique, je déplore l’ignorance de ces affirmations : tout mouvement d’émancipation et de revendication des droits des femmes est féministe ; il y a toujours eu des hommes féministes comme Alexandre Dumas fils qui est le créateur du terme « féministe » qui, peu après en 1876 est vulgarisé par la journaliste féministe Hubertine Auclert . L’exclusion circonstanciée et temporaire des hommes de certains rassemblements et réunions n’est pas leur exclusion définitive de la société au profit des femmes. Cette interprétation du féminisme n’est qu’une contre-offensive des machistes hommes et femmes. Les mâles ayant la fâcheuse habitude de parler haut et fort et d’imposer ainsi leur pensée,  les femmes ont parfois besoin de se retrouver entre elles pour libérer leur parole. Il suffit de regarder la TV ou d’écouter la radio pour se rendre compte de cette réalité.

Dimanche 6 janvier à Paris et dans toute la France

Le dimanche 06 janvier… à Paris
Act 1 pour les Femmes !!!!
Montrons au gouvernement que…
Nous, les Femmes sommes bien Plus Courageuses que certains hommes…
Nous avons portés nos enfants, certaines deviendront mamans et d’autres sont mamies …
Nous avons cette rage naturelle à défendre les Nôtres !

Suzanne : Femme Gilet Jaune

Tant que les femmes ne s’en mêlent pas, il n’y a pas de véritable révolution!”, disait Mirabeau

Chères femmes nous sommes dans les rues depuis le 17 novembre jusque là nous avons étaient discrètes, c’est pour cela que nous lançons un appel à toutes Les femmes pour se mobiliser. Nous restons complémentaires et solidaires aux hommes ce n est pas une lutte féministe mais féminine.

Son but : une action 🤜 coup de poing car Nous ne voulons pas rester dans le silence nous voulons que les choses changent parce que nous sommes le peuple français nous aussi. nous voulons montrer que nous sommes la mère patrie, en colère et nous avons peur pour l avenir de nos enfants ! 😡 les femmes se sentant dévalorisées , méprisées, oubliées par l état qu’elles sortent ce jour ci dans la rue nous gardons les mêmes revendications que les GJ car nous le sommes depuis le 17/11 mais nous voulons nous faire entendre deux fois plus fort. Rassemblons nous force et courage ! Sortons nos gilets jaunes et notre drapeau ! 💛🇫🇷 prenons exemple sur la révolution française ou les femmes ouvraient le cortège pour aller y trouver le roi. Unissons nous nous ne voulons pas divisé nous sommes gilets jaunes nous voulons juste essayer de faire en sorte que les choses bougent nous devons tout tenter pour nous tous !!!

Pour toutes les infos rejoignez le groupe
https://www.facebook.com/groups/330657060855583/?ref=share

http://www.ricochets.cc/Femmes-gilets-jaunes-mobilisons-nous.html

La participation des femmes au mouvement Gilets Jaunes a été soulignée depuis le début mais qui voit-on sur les images, qui entend-on dans les médias ? principalement des hommes. Ce n’est pas forcément représentatif de la réalité car les reporters photographes et cameramen ont tendance à cibler leurs semblables sauf s’il y a de jeunes et jolies filles. Or les femmes Gilets jaunes sont en majorité des mères de famille, des travailleuses dont le physique ne correspond pas aux « femmes femmes sur papier glacé » comme le titrait un ouvrage sur la représentation/récupération des femmes et de leurs revendications dans les magazines.

Gilets jaunes samedi 5 janvier 2019 dans toute la France

ACTE 8. Premier acte de 2019 ! Nous voulons une mobilisation massive des gilets jaunes pour cette nouvelle année afin de montrer au président que nous sommes toujours là, plus nombreux et motivé que jamais! 
Partout en France, soyez présents le samedi 5 janvier dans les rues avec votre gilet jaune. Déjà 16 000 personnes sur Paris !
Voici la liste de tous les événements gilets jaunes des plus grandes villes. Si vous connaissez des événements organisés dans votre ville, partagez le dans les commentaires et nous l’ajouterons au post. 
Inscrivez-vous et soyons nombreux! Post à partager sans modération, dans tous les groupes 😉

PARIS:
https://www.facebook.com/events/2383470951724914/

TOULOUSE:
https://www.facebook.com/events/209137786656827/

TOULON:
https://www.facebook.com/events/538626183215505/

BORDEAUX:
https://www.facebook.com/events/295169681136507/

LA ROCHELLE:
https://www.facebook.com/events/651513775264742/

CLERMONT FERRAND:
https://www.facebook.com/events/1956063788034588/

LILLE:
https://www.facebook.com/events/532180777249885/

STRASBOURG:
https://www.facebook.com/events/2220682574813882/

BOURGES

https://www.facebook.com/groups/2174672572851179/

Plus d’info : Gilet Jaune Demain
Les gilets jaunes – proposition pour du changement

Les femmes Gilets jaunes depuis le 17 novembre 2018

Image associée

https://www.contretemps.eu/femmes-gilets-jaunes/

https://www.lci.fr/social/gilets-jaunes-beaucoup-de-femmes-dans-les-manifestations-2106282.html

https://www.20minutes.fr/societe/2399839-20181220-gilets-jaunes-pourquoi-femmes-elles-tant-mobilisees-mouvement

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/12/12/01016-20181212ARTFIG00260-ces-femmes-gilets-jaunes-qui-ont-investi-les-ronds-points.php

Chantez sous la pluie Gilets jaunes et Féministes !

Je soutiens sans l’ombre d’une hésitation la manifestation des Gilets jaunes et celle des féministes contre les violences sexistes et sexuelles qui sont appelées ce jour triste et pluvieux du 24 novembre 2018. C’est pourquoi je nous dédie cette belle chanson de Gene Kelly (1952) Singin’n the rain car on peut chanter et se réjouir sous la pluie

 

Et pour l’espoir de réussite de nos attentes sur le pouvoir d’achat et le respect inconditionnel des femmes :

Somewhere over the Rainbow – Israel « IZ » Kamakawiwoʻole (quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel)

https://youtu.be/V1bFr2SWP1I

 

Suivre la manifestation des Gilets jaunes en direct Des "gilets jaunes" font face à des CRS sur les Champs-Elysées

https://www.20minutes.fr/societe/2379167-20181124-blocage-gilets-jaunes-nouvelle-journee-mobilisation-mouvement-suivez-journee

 

Manifestation contre les violences sexistes à Lyon, en marge de la

…À Paris, les féministes – femmes et hommes – défileront à partir de 14h, d’Opéra à République, pour réclamer la fin de «l’impunité des agresseurs», ainsi que «des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités».

Une femme tuée tous les trois jours par son conjoint ou ex-compagnon

Né en septembre et appuyé par plusieurs associations, le mouvement #NousToutes  entend «passer du témoignage à l’action», un an après #MeToo, qui a fait bondir de 23% le nombre de cas de violences sexuelles signalées à la police, et six semaines après la mobilisation d’un millier de femmes à Paris autour de Muriel Robin. La comédienne sera d’ailleurs de nouveau dans la rue ce samedi, aux côtés d’autres actrices comme Eva Darlan et Vanessa Demouy ou de la responsable CGT Sophie Binet.

En France, en 2016, 123 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon, soit environ une tous les trois jours. Chaque année, près de 220.000 femmes subissent des violences de la part de leur conjoint ou ex-compagnon, selon des chiffres 2017 officiels. En outre, plus de 250 femmes sont violées chaque jour, et une sur trois a déjà été harcelée ou agressée sexuellement au travail. «Dans toutes les sphères de la société, les femmes sont victimes de sexisme et de violences sexuelles», fait valoir Caroline De Haas.

https://www.20minutes.fr/societe/2379611-20181124-violences-sexistes-feministes-esperent-dizaines-milliers-manifestants-samedi

 

#Jemarhele24 contre les violences sexistes et sexuelles

CHANGEMENT SUR ORDRE DU PRÉFET LE RASSEMBLERA AURA LIEU A OPERA ET NON MADELEINE

https://www.change.org/p/nous-marcherons-le-24-novembre-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles/u/23636611?cs_tk=AWuSn292xCFMAz5M9lsA763AgrJvR4CmKDf_-H-HEw%3D%3D&utm_campaign=6b3d9d290c444a609d1c205e75f3fb93&utm_medium=email&utm_source=petition_update&utm_term=cs

19 NOV. 2018 — 

Ce matin, sur France Inter et dans Médiapart, 250 personnalités appellent à marcher samedi 24 novembre !

Angèle, Clarika, Marie Darrieussecq, Cyril Dion, David Foenkinos, Imany, Guillaume Meurice, Nilusi Nissanka, Helena Noguerra, Catherine Ringer, Muriel Robin, Anne Roumanoff, Olivia Ruiz, Karin Viard ou encore Martin Winckler disent #JeMarcheLe24.

Et vous ? Vous marchez le 24 ? Dites-le !

Partagez le visuel ci-dessus avec #JeMarcheLe24.

Dites-le sur Facebook : https://bit.ly/2DwFliE
Dites-le sur Twitter : https://bit.ly/2BfG2LF
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RDV Samedi 24 novembre, à 14h, à Paris, Place de la Madeleine.

Rejoignez l’événement Facebook :https://www.facebook.com/events/248356775880794/

Retrouvez la carte de France des marches :http://bit.ly/cartenoustoutes

Vous êtes à Paris jeudi soir ? On organise une soirée Pancartes, slogans et confection de foulards pour la marche ! Inscription ici : https://formdivers.typeform.com/to/bWwqa2

A bientôt,

L’équipe de #NousToutes

Nous marcherons le 24 novembre contre les violences sexistes et sexuelles

Nous nous appelons Laura, Leïla, Geneviève, Pauline, Myé, Madeline, Fatima, Marion, Lorna, Gisèle.

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles.

Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.

Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos soeurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injures, ni menaces, sans sifflements ni harcèlement, sans persécution ni agressions, sans viols, sans blessures, sans exploitation de nos corps, sans mutilations, sans meurtres.

Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.

Nous voulons montrer notre force, notre nombre et notre détermination.

Nous voulons affirmer haut et fort notre solidarité avec les victimes.

Nous voulons en finir avec l’impunité des agresseurs.

Nous exigeons des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités : éducation dès le plus jeune âge, formation obligatoire des professionnel.le.s, application de l’ordonnance de protection, augmentation des moyens pour accueillir les femmes victimes…

Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination. Victimes de violences, nous ne sommes pas seules. Nous ne serons plus jamais seules.

Après #MeToo, devenons #NousToutes.

RDV le 24 novembre.

– Rejoignez l’événement Facebook de la marche :https://www.facebook.com/events/248356775880794/

– Pour nous aider à financer cette marche historique, participez à la campagne de crowdfunding (tous les dons sont les bienvenus) : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/le-24-novembre-marchons-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles

* * * *

Je m’appelle Pauline et le 24 novembre, je marcherai. Parce que j’ai été victime d’une agression sexuelle avec tentative de viol, et aujourd’hui avec #NousToutes je deviens une battante.

Je m’appelle Marion et le 24 novembre, je marcherai. Parce que je refuse de voir ma fille grandir dans une société inégalitaire.

Je m’appelle Laura et le 24 novembre, je marcherai. Parce que descendre dans la rue et occuper l’espace public a encore aujourd’hui le pouvoir de provoquer un changement radical dans notre société.

Je m’appelle Malvina et le 24 novembre, je marcherai. Parce que lutter contre les violences m’a toujours tenu à cœur et aujourd’hui je veux que #NousToutes disions STOP.

> Vous voulez ajouter votre témoignages ? Cliquez ici : https://formdivers.typeform.com/to/Hybn8T

Ségolène Royal sincèrement féministe et éclairée

« Ce que je peux enfin vous dire » aux éditions Fayard.

A l’occasion de la sortie de son livre témoignage de son expérience politique, Ségolène Royal est invitée dans les médias où elle apparaît lumineuse, digne, avec un sens de la répartie tel que j’avais pu le constater en meeting, pleine de sagesse et de réalisme. Elle ne semble pas épuisée par 40 années de vie politique comprenant des cruautés personnelles auxquelles elle a vaillamment fait face. Dans ce livre témoignage elle rappelle certaines perles sexistes venues de son propre camp qui a préféré la victoire de Sarkozy à celle de la femme qui avait été choisie démocratiquement par les militants de son parti. Elle revient aussi sur ses initiatives dénigrées à l’époque mais passées aujourd’hui dans l’ordinaire des réflexions : le métissage culturel, les initiatives citoyennes, le drapeau français, le service national citoyen, l’interdiction du bizutage, etc.

Ségolène Royal a longuement insisté sur la nécessité de prévenir les migrations de masse causées par la famine conséquence de la sécheresse, en confiant aux femmes africaines les moyens de développer l’irrigation et l’agriculture locales. Sauf erreur de ma part, je n’ai pas entendu qu’on l’ait interrogée sur l’invasion migratoire actuelle et les solutions pouvant être apportées en temps réel aux désordres qu’elle cause, en particulier l’islamisation. C’est bien regrettable !

Invitée sur le plateau de ONPC elle a brillamment tenu tête à un Charles Consigny borné et bourré de préjugés empressé d’exprimer ses opinions plutôt qu’écouter celles de l’invitée Ségolène et la conduire à approfondir sa pensée comme devrait le faire tout bon journaliste. (Consigny est-il seulement journaliste ou chroniqueur ?)

Je vous laisse faire vôtre opinion vous-même en écoutant/regardant cette vidéo.

 

La féministe américaine Phyllis Chesler s’insurge contre les féministes opportunistes

Phyllis Chesler est une féministe américaine, psychologue de formation, qui a écrit de nombreux livres depuis 50 ans, pour dénoncer l’oppression des femmes et sa conséquence sur leur équilibre psychologique. Mariée à un Afghan rencontré aux USA pendant ses études à Bard College, elle a raconté son abominable transformation lors de son retour à Kaboul et sa terrible expérience du monde musulman.  Militant contre le traitement indigne des femmes dans les pays musulmans, elle a écrit sur les crimes d’honneur et les mariages forcés.
Engagée dans le judaïsme, elle soutient Israël et défend le droit des femmes à prier au Kotel, le mur des lamentations à Jérusalem. Elle fait donc tâche dans le milieu féministe politiquement correct antisioniste et islamophile. Cet ostracisme l’a conduite à réfléchir sur le féminisme opportuniste soumis aux idéologies politiques et à conclure que certaines féministes non seulement ne soutiennent pas toutes les femmes victimes d’abus mais ignorent les victimes lorsqu’elles ne rentrent pas dans le champ de leurs options politiques.
Phyllis Chesler dénonce le féminisme à géométrie variable et ce qu’elle a observé aux USA est tout à fait identique à ce que nous vivons en France et dans toute l’Europe. L’exemple le plus marquant étant le refus de défendre les femmes violées à la gare de Cologne et d’excuser les violeurs immigrés, le mâle musulman immigrant étant aujourd’hui pour les bien pensants de gôche le véritable damné de la terre.
Je vous invite donc à lire le dernier article de Phyllis Chesler, un pavé dans la mare de ces féministes aveuglées par leur « servitude volontaire » comme dirait Etienne de la Boëtie.
October 16, 2018 • 12:30 PM

https://www.tabletmag.com/scroll/272605/feminists-against-women?mc_cid=87dd82d613&mc_eid=b2cbd7fbec

NB J’ai utilisé la traduction automatique et je l’ai rapidement corrigée. Le texte original en anglais est au-dessous.

Hier encore, Hillary Clinton a insisté sur le fait que Bill  n’avait pas abusé de son pouvoir en permettant à sa stagiaire, Monica Lewinsky, qui avait la moitié de son âge, de le servir sexuellement. Les paroles d’Hillary sont incroyables et embarrassantes.

 En tant que personne qui étudie la violence sexuelle à l’égard des femmes depuis près de cinquante ans, je suis profondément troublée de la voir utilisée à des fins politiques partisanes. Cela enflamme les anti-féministes, mais plus important encore, cela affaiblit l’élan du mouvement # MeToo et, je le crains, rendra plus difficile à la prochaine victime de viol de porter plainte.

Mon dernier livre,  Une féministe politiquement incorrecte , traite de cette question de manière approfondie . À mon époque, la plupart des femmes américaines étaient régulièrement harcelées et agressées sexuellement. On nous a appris à nous en vouloir. Nous avons également compris que si nous nous plaignions, nous ne serions pas crues ou nous serions encore honteux. Nous avons appris à tolérer les lieux de travail hostiles, les espaces publics hostiles et les environnements domestiques hostiles. Beaucoup d’entre nous sont devenues des survivantes agressives. Certaines, en particulier les victimes d’inceste, sont tombées dans toutes les failles.

Tout cela a été oublié ou, plutôt, ce savoir a systématiquement disparu. Au milieu des années 80, sinon plus tôt, notre travail féministe le plus radical et le plus radical n’était plus enseigné dans les universités. Le mouvement # MeToo devait réinventer la roue féministe.

Etre violée est une chose qu’une femme n’oublie jamais – surtout si elle est une dirigeante féministe, car elle comprend que le viol est un acte de domination violente destiné à humilier et traumatiser une femme. Le fait d’être harcelée sexuellement et violée par votre employeur – lorsque vous devez conserver votre emploi – consigne une femme à l’enfer.

Une victime de viol porte son fardeau, absorbe le coup et tente de passer à autre chose. Certaines femmes ne peuvent pas le faire; Elles s’effondrent et tombent en morceaux Mais même une personne qui a pu apprendre à vivre avec son traumatisme est toujours hantée par la honte ou le chagrin pour toujours.

Une enfant violée par son père peut également passer à autre chose, mais une victime de l’inceste n’oublie jamais et ne pardonne jamais à la mère qui ne l’a pas protégée, l’a vendue pour payer le loyer, a refusé de la croire et l’a expulsée de la famille lorsqu’elle a protesté et rendu le crime public. La plupart des victimes d’inceste n’éprouvent pas autant de rage contre leur père violeur que contre la trahison intime de leur mère.

De tels événements traumatisants sont difficiles à raconter. La victime elle-même hésite à plonger dans le marais des souvenirs. Cela peut littéralement la rendre malade. Le regard des non-thérapeutes et des non-féministes brillent. Les thérapeutes féministes sont formés pour écouter – mais une bonne thérapie prend du temps, et les détails comptent vraiment – chaque détail a son importance.

À une époque où les femmes qui dénoncent les violences sexuelles sont censées être crues – moi aussi, j’écris au sujet du harcèlement sexuel et du viol commis par mon patron aux Nations Unies. Ce qui me hante, c’est que deux icônes du féminisme américain, Robin Morgan et Gloria Steinem (qui étaient aussi mes amies et alliées), ont ignoré mon viol, ont fait cause commune avec mon violeur et m’ont accusée de délation.

Oui, cela ne me fait aucun plaisir de les exposer – et je ne pense pas que ce qu’elles ont fait signifie que le féminisme fait fausse route. Morgan était le vrai délinquant, l’opportuniste par excellence. Steinem s’est simplement couvert pour elle. Ce faisant, MS Magazine s’est imposé sur le «territoire» du féminisme international.

Une décennie plus tard, Steinem semblait avoir appris sa leçon, du moins lorsqu’un   juge conservateur , Clarence Thomas, était sur le point d’être nommé à la Cour suprême. Elle se tenait avec Anita Hill. Mais elle ne m’a pas soutenue – ni avec Paula Jones, Juanita Broderick ou Monica Lewinsky (qui n’a affirmé aucun crime) en ce qui concerne la prédation sexuelle et les peccadillos de Bill Clinton. En fait, certaines grandes féministes se moquaient de Lewinsky: «style fille moyenne». Elle a écrit à ce sujet dans  Vanity Fair .

C’était aussi horrible pour elle que l’était son amie, une femme beaucoup plus âgée, la trahison originale de Linda Tripp. Psychologiquement, les femmes sont très blessées par les femmes que nous croyons être nos amies quand elles s’en prennent à nous. Les victimes, les prétendues «bonnes» personnes, se souviennent clairement des victimes de crimes beaucoup plus terribles.

Vers la fin de 2017, dans les pages du New York Times, Maureen Dowd a appelé Gloria pour sa défense de l’abus de pouvoir et du priapisme de Bill Clinton. Dowd a écrit: « Le féminisme institutionnel est mort lorsque Gloria Steinem, Madeleine Albright et d’autres féministes de premier plan ont plaidé en faveur du président Clinton alors qu’il avait menti effrontément pour n’avoir jamais eu de relation sexuelle avec » cette femme « – Monica Lewinsky. »

Les autres victimes connues de Clinton ont-elles été crues? Ont-elles obtenu justice? Qu’en est-il des victimes inconnues?

En outre, vers la fin de 2017, un  article  de Peggy Noonan dans  le Wall Street Journal  décrivait le rôle de Gloria dans la protection de Bill Clinton. Elle a cité un  article  de Caitlyn Flanagan dans l’Atlantique indiquant que, dans les années 1990, «le mouvement [féministe] était devenu un mouvement partisan». Flanagan nous rappelait le fameux éditorial de mars 1998 que Gloria avait écrit pour le  New  York Times,  elle a «humilié la victime, blâmé la victime et vieilli» et «exhorté la compassion et la gratitude envers l’homme accusé». Elle a souligné que Steinem avait qualifié les agressions de «passables».

Le 30 novembre 2017, Gloria a  imprudemment répondu  à ces critiques dans une interview dans les pages du Guardian. Elle aurait déclaré que «ce que vous écrivez au cours d’une décennie, vous ne l’écrivez pas nécessairement au cours de la prochaine». J’interprète cela comme si elle disait que les temps étaient différents, que nous ne savions pas ce que nous savons maintenant. Ce n’est pas vrai. Les féministes savaient tout sur le viol et le harcèlement sexuel à l’époque.

C’était le Gloria que j’avais rencontré au début des années 1980. À l’époque, elle a dissimulé la collaboration opportuniste de Robin avec un violeur et la trahison de sa victime. elle savait que je la voyais, ainsi que celle de Gloria, avoir échoué à confronter mon violeur (c’est ce que je lui avais demandé de le faire) comme un échec du courage féministe, du principe féministe et de la loyauté personnelle. Elle savait que je pensais qu’un homme comme mon violeur continuerait à s’attaquer aux femmes. Tout cela ne faisait aucune différence.

La semaine dernière, j’ai écrit directement à une féministe de premier plan, très proche de Gloria, pour l’inviter à utiliser son influence considérable auprès des principaux médias féministes et grand public au nom de mon travail. Je n’ai rien entendu en retour. Je l’ai fait parce qu’il semble y avoir une sorte de blocus général des médias contre mon livre. Au moins quarante grands points de vente de gauche, féministes et grand public n’ont même pas attaqué ce travail. Pour eux, cela n’existe pas. Je reste un dissident dans le goulag américain. C’est le sujet d’une autre pièce entièrement.

Et maintenant, ce que je craignais peut arriver. Les médias conservateurs qui, jusqu’à présent, ont commenté ce livre de manière très très positive relèveront bientôt cette histoire et la poursuivront. Les féministes ont eu de nombreux mois pour reconnaître la manière dont les dirigeantes féministes se sont parfois comportées comme des mères dans des familles incestes. Ils auraient pu le « posséder », le filer, le contester, en tirer des leçons. Eux et les médias qu’ils ont influencés ont jusqu’à présent échoué.

Je ne suis pas responsable de ce qui peut arriver ensuite.

The sordid history of famous feminists shaming victims of sexual abuse

October 16, 2018 • 12:30 PM

https://www.tabletmag.com/scroll/272605/feminists-against-women?mc_cid=87dd82d613&mc_eid=b2cbd7fbec

Just yesterday, Hillary Clinton insisted that Bill did not abuse any power when he allowed his intern, Monica Lewinsky, who was half his age, to sexually service him. Hillary’s words are beyond belief and beyond embarrassing.

 As someone who has studied sexual violence against women for nearly fifty years, I am deeply troubled to see it used for partisan political gain. Doing so inflames anti-feminists but more important, it cheapens the momentum of the #MeToo movement and, I fear, will make it harder, not easier, for the next rape victim to successfully press charges.

My latest book, A Politically Incorrect Feminist, deals with this issue in depth and at length. In my day, most women in America were routinely sexually harassed as well as sexually assaulted. We were taught to blame ourselves. We also understood that if we complained we would not be believed or we’d be further shamed. We learned how to tolerate hostile workplaces, hostile public spaces, and hostile home environments. Many of us became tough survivors. Some, especially incest victims, fell through all the cracks.

All this was forgotten or, rather, this was knowledge that was systematically disappeared. By the mid-1980s, if not sooner, our best and most radical feminist work was no longer being taught in universities. The #MeToo movement had to reinvent the feminist wheel.

Being raped is something that a woman never forgets—especially if she’s a feminist leader because she understands that rape is an act of violent domination meant to humiliate and traumatize a woman. Being sexually harassed and raped by your employer—when you need to keep the job—consigns a woman to a special circle of hell.

A rape victim bears up under the weight of it, absorbs the blow, and tries to move on. Some women cannot do it; they break down and break apart. But even someone who can numbly, dumbly move on may still be dimly and occasionally haunted by shame or sorrow forever after.

A child who is raped by her father can also move on, but an incest victim never forgets and never forgives the mother who did not protect her, sold her for rent money, refused to believe her, and ejected her from the family when her protests became too public. Most incest victims do not rage against their rapist fathers as much as against their mother’s intimate betrayal.

Such traumatic events are difficult to discuss. The victim herself is reluctant to re-enter the memory swamp. It can literally make her sick. The eyes of non-therapists and non-feminists glaze over. Feminist therapists are trained to listen—but good therapy takes a long time, and the details really matter—they’re all that matter.

In an era in which women who allege sexual violence are supposed to be believed—I, too write about being sexually harassed and raped by my boss at the United Nations. What haunts me, is that two icons of American feminism, Robin Morgan and Gloria Steinem, (who were also my friends and allies), covered up my rape, made common cause with my rapist, and ostracized me for whistleblowing.

Yes, they did. it gives me no pleasure to expose them—and I do not think that what they did means that feminism is all wrong. Morgan was the real offender, the quintessential opportunist. Steinem merely covered for her. By so doing, Ms. Magazine gained a lock-hold on the “territory” of international feminism.

A decade later, Steinem seemed to have learned her lesson, at least when a conservative judge, Clarence Thomas, was about to be appointed to the Supreme Court. She stood with Anita Hill. But she did not stand with me—nor did she stand with Paula Jones, Juanita Broderick, or Monica Lewinsky (who alleged no crimes) when it came to Bill Clinton’s sexual predation and peccadillos. In fact, Lewinsky was mocked by some leading feminists, “mean girl style.” She has written about this in Vanity Fair.

This was as awful for her as was her friend,  a much older woman, Linda Tripp’s original betrayal. Psychologically, women are very hurt by the women whom we believe to be our friends when they turn on us. Bystanders, the supposedly “good” people, are clearly remembered by the victims of far more terrible crimes.

Towards the end of 2017, in the pages of the New York Times, Maureen Dowd called out Gloria for defending Bill Clinton’s abuse of power and priapism. Dowd wrote: “Institutional feminism died when Gloria Steinem, Madeleine Albright and other top feminists vouched for President Clinton as he brazenly lied about never having had a sexual relationship with ‘that woman’—Monica Lewinsky.”

Were Clinton’s other known victims believed? Did they receive justice? What about the unknown victims?

Also, toward the end of 2017, an article by Peggy Noonan in The Wall Street Journal described Gloria’s role in protecting Bill Clinton. She cited an article by Caitlyn Flanagan in the Atlantic that said that by the 1990s, “The [feminist] movement had by then ossified into a partisan operation.” Flanagan reminded us of the famous March, 1998 op-ed Gloria wrote for the New York Times in which she “slut-shamed, victim-blamed, and age-shamed” the victims and “urged compassion for and gratitude to the man the women accused.” She pointed out that Steinem characterized the assaults as “passes.”

On November 30, 2017, Gloria unwisely responded to these critiques in an interview in the pages of the Guardian. She is quoted as saying that “what you write in one decade you don’t necessarily write in the next.” I interpret that as her saying that the times were different then, that we didn’t know then what we know now. This is not true. Feminists knew all about rape and sexual harassment back then.

This was the Gloria whom I had encountered in the early 1980s. Back then, she covered up Robin’s opportunistic collaboration with a rapist and her betrayal of his victim; she knew that I viewed her, Gloria’s, failure to confront my rapist together with me (this is what I’d asked her to do) as a failure of feminist courage, feminist principle, and personal loyalty. She knew that I thought that a man like my rapist would keep preying on women. This all made no difference.

Last week, I wrote directly to a leading feminist who is very close to Gloria and asked her to consider using her considerable influence with the major mainstream and feminist media on behalf of my work. I’ve heard nothing back. I did so because there seems to be some kind of mainstream media blockade against my book. At least forty major left-wing, feminist and mainstream outlets have not even attacked this work. To them, It does not exist. I remain a dissident in the American Gulag. That is the subject of another piece entirely.

And now, what I feared may come to pass. The conservative media which, so far, has reviewed this book very, very positively, will soon pick up this particular story and run with it. Feminists had many months to acknowledge the way in which feminist leaders have sometimes behaved just like mothers in incest families. They could have “owned” it, spun it, challenged it, learned from it. They, and the media that they’ve influenced have so far failed to do so.

I am not responsible for what may happen next.

Pour en savoir plus

Phyllis et Kate Millet, New York 1976

Le regard de Marieme Helie Lucas, sociologue algérienne spécialiste des droits des femmes lutte depuis des décennies contre l’intégrisme islamique . Elle a fondé « Femmes sous loi musulmane »

Que la gauche et bien trop de féministes s’en tiennent à la théorie des priorités (exclusive défense des émigrés – rebaptisés ‘musulmans’- contre la droite occidentale capitaliste) est une erreur fatale dont elles répondront devant l’histoire, et un abandon des forces progressistes de nos pays dont l’absurde inhumanité fera tâche indélébile sur le drapeau de l’internationalisme. 


A ce boulet conceptuel de la gauche (l’ennemi principal vs l’ennemi secondaire) s’ajoute une autre théorie des priorités, celle ci issue des organisations de droits humains : une implicite hiérarchie des droits fondamentaux selon laquelle les droits des femmes viennent loin après les droits des minorités, les droits religieux, les droits culturels, pour ne nommer que quelques uns de ceux qui sont régulièrement opposés aux droits des femmes, – et ce jusqu’à l’ONU.

  • D’autres réactions à chaud après les viols de Cologne

https://laconnectrice.wordpress.com/2016/01/13/viols-de-cologne-reponse-dune-feministe-historique-a-des-feministes-islamophiles/

Quand donc sortirez-vous de votre aveuglement antiraciste qui voile la
réalité du sexisme de ces cultures que vous défendez becs et ongles ? Vous
vous trompez constamment de cible : vous préférez attaquer vos sœurs
féministes qui, comme moi, depuis des décennies, dénoncent la progression
fatale en Europe, d’une idéologie incompatible avec les droits des femmes.
Partout, jaillit l’interrogation « Où sont passé les féministes ? ». Pourquoi
leur silence sur ce machisme venu d’ailleurs ? Mais à l’évidence, nous ne
nous réclamons pas du même féminisme. Le vôtre est gangrené par un gauchisme
qui a toujours préféré l’Autre, fut-il barbare, aux siens. Le féminisme est
une pensée et un combat qui vise l’autonomie et qui rompt avec les
dépendances idéologiques. Etes-vous sûres de faire partie de cette noble
entreprise ? Je ne me suis jamais reconnue dans vos positions, calquées sur
celles de l’extrême-gauche, qui ne donnent pas la priorité à la cause des
femmes. Réveillez-vous mes sœurs ! Sortez donc de la colonisation
idéologique qui vous barre la route à une pensée libre.

https://laconnectrice.wordpress.com/2016/02/01/viols-de-cologne-analyse-de-kamel-daoud-ecrivain-algerien/

https://laconnectrice.wordpress.com/2016/02/01/viols-de-cologne-reaction-du-parti-des-femmes-du-quebec/

 

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