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Archives de Catégorie: sécurité

Témoignage d’un Français engagé dans le Donbass contre le gouvernement de Kiev

Novorossia. Entretien avec Guillaume Lenormand, un Français volontaire dans le Donbass [exclusif]

dombass

Les volontaires européens dans le Dombass

27/02/2015 – 07h00 Donetsk (Breizh-info.com) ‑ Le cessez-le-feu entre Ukrainiens et partisans d’une Novorossia libre est fréquemment mis à mal par les différents belligérants ; sur la scène internationale, les USA et leurs alliés mènent une nouvelle guerre d’influence à l’Europe de l’Est et à la Russie ; la récente affaire du Mistral, qui a vu l’Etat français s’opposer frontalement à la Russie ou encore le refus pressenti de la Commission européenne concernant un contrat nucléaire passé entre la Hongrie et la Russie laissent apparaître une profonde fracture (une de plus) entre les élites occidentales et leurs peuples, qui se retrouvent lésés – comme certains secteurs économiques de Bretagne - par les décisions des Atlantistes.

Loin des décisions prises en haut lieu, il se trouve des jeunes Européens, qui par idéalisme, par conviction politique, par idéal, ont décidé d’aller se battre en Ukraine et en Novorossia dans un camp ou dans un autre. Ce fût le cas de ces volontaires partis soutenir la révolution de Maïdan, par conviction nationalistes-révolutionnaires. C’est également le cas de cette poignée de Français, partis aux côtés d’autres Européens dans le Dombass défendre les partisans de Novorussia contre les forces armées ukrainiennes et les milices .

Nous avons interrogé Guillaume Lenormand, qui s’est engagé il y a plusieurs mois déjà dans le Dombass, au nom d’un idéal Européen et anti-impérialiste. Pour connaitre les raisons de son engagement, mais pour avoir également son avis sur la situation, son ressenti, loin des interprétations de salon que peuvent en faire les médias occidentaux trop souvent cantonnés à reprendre des dépêches AFP.

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Breizh-info.com : pouvez-vous expliquer les raisons de votre engagement en Ukraine et en Novorossia ? 

Guillaume Lenormand : Pour faire vite, je suis un militant nationaliste français, licencié en histoire, ayant fait un peu de tout (dont du dessin de presse sous le pseudonyme de Krampon).
La politique en France me semblant une impasse, j’avais envie d’aller défendre mes idées sur le terrain, de la manière la plus simple et la plus radicale.
La Novorossia représentant pour moi l’exemple-type d’une « révolte contre le monde moderne », il m’a semblé assez naturel de m’engager pour elle. Ou alors peut-être que, comme mes camarades, j’avais trop lu Corto Maltese, Dimitri et Jean Mabire.

Breizh-info.com :  Quelle est la situation, à l’heure actuelle, en Novorossia ? Les accords de paix ont ils changé quelque chose ? Comment ont ils été perçu par la population ?

Guillaume Lenormand : Notre armée est en voie de régularisation, le commandement fait chaque jours de nouveaux progrès dans la coordination et l’organisation.
Le moral est très haut (victoire de Debaltsevo) et nous pouvons compter sur l’expérience croissante de nos soldats. Malheureusement, toujours des carences en matériel et un manque de formation, avec parfois des conceptions militaires dépassées qui nous provoquent des pertes inutiles.

Les accords de paix n’empêchent pas l’artillerie de faire trembler nos vitres chaque nuit et les blessés d’arriver chaque jours plus nombreux à l’hôpital…
Ces accords sont du vent, comme d’habitude.

La seule paix possible s’achètera par notre victoire finale ou notre écrasement total.

Breizh-info.com :  Pouvez-vous nous décrire votre quotidien, depuis votre arrivée, et les différentes étapes de votre parcours ?

Guillaume Lenormand : Il faut prendre conscience que nous menons une guerre dans des conditions très différentes de celles de l’OTAN.

Il n’y a pas le confort et la logistique que l’on peut trouver dans les armées de l’Occident. La nourriture est frugale, les soldats sont exposés au manque d’hygiène, au froid, aux privations diverses, dans des conditions qui nous rappellent parfois d’autres temps.

Tenir une position, une tranchée, un bunker boueux ou un block-post n’a rien d’exaltant, quand aux missions d’infiltration ou de combat, elles se font avec très peu de moyens, les munitions sont insuffisantes.

Si vous êtes blessé, vous ne disposez que rarement d’une évacuation rapide. Il faut composer avec tout cela, s’endurcir et devenir rustique. L’entraînement et le travail « sur le terrain » ont été pour moi simultanés, et j’ai eu l’occasion de faire une grande variété de choses différentes.

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Breizh-info.com : Comment votre famille , vos amis perçoivent-ils cet engagement « la peau au bout du fusil » ?

Guillaume Lenormand : Ils sont inquiets, c’est normal. Ils voudraient me revoir entier. Mais ils sont également fiers et soutiennent ma cause. C’est l’essentiel. Certains sont plutôt pro-ukrainiens, mais leur amitié transcende ces barrières idéologiques et ils me soutiennent moralement.

Breizh-info.com : Vous êtes plusieurs volontaires français actuellement, regroupés derrière l’unité continentale . Qu’est ce que c’est ? Comment cela évolue sur le terrain ?

Guillaume Lenormand : Unité Continentale disposait d’un groupe français de taille variable (environ 8 soldats, en plus d’un groupe serbe et d’un groupe espagnol) et d’une unité médicale française.
Il y a eu récemment des développements. Des désaccords avec le commandement d’Unité Continentale ont mené la plupart des derniers volontaires français à la quitter.

Ils sont actuellement une petite dizaine à se redéployer dans différents secteurs, selon leurs préférence.

Breizh-info.com : Avez vous vous même été sur le Front ? Vous avez été blessé il me semble ?

Guillaume Lenormand : Lorsque l’on parle de front, la plupart des gens s’imaginent un spectacle hollywoodien, des combats intenses et constants, du spectacle…
Ils ne réalisent pas que dans 99% des secteurs, le front n’est constitué que par une chaîne de block-posts et de positions enterrées.
Le contact avec l’ennemi a souvent été rompu et celui-ci, dans bien des cas, se situe à des kilomètres. Il faut donc aller le « chercher ».

Le front, c’est une longue attente, un quotidien triste, gris, bien peu glorieux, entrecoupé de très brefs moments de chaos et d’adrénaline. J’ai connu plusieurs fronts, de Donetsk à Debaltsevo et Marioupol.

J’ai participé (en désobéissant à mes commandants) à quelques actions « agressives ».
Enfin, j’ai été blessé, mais seulement légèrement. Ce jour là, plusieurs de mes camarades ont été tués et d’autres blessés gravement, je m’estime donc très chanceux.

Breizh-info.com : En France, les médias mainstream ont une vision particulière de l’Ukraine et ne comprennent pas le séparatismeLa Russie a t-elle l’influence que les médias occidentaux décrivent ? 

Guillaume Lenormand : A vous de l’expliquer. Au Donbass, nous sommes géographiquement, culturellement et linguistiquement en Russie. Dissocier le Donbass et son peuple de la Russie, serait aussi bête que s’offusquer que la France soutienne une rébellion séparatiste au Québec ou en Wallonie, par exemple.

Pour autant que je puisse en juger, c’est le peuple russe qui aide directement le Donbass, par l’envois de volontaires et de matériel acheté dans des surplus ou des magasins de sport.

L’Etat russe, lui, agit sur un plan diplomatique, il ne faut donc pas tout confondre. On ne passe pas la frontière impunément, la légalité est respectée.

Breizh-info.com : Pour vous, comment sortir de cette crise, qui ressemble fort à une nouvelle guerre civile entre Européens ? Comment expliquez-vous ce déchirement qui parcourt une partie de la droite et de la gauche radicale en France ?

Guillaume Lenormand : Ce déchirement illustre la frontière qu’il y a entre ceux qui, d’une part, se perdent dans la défense d’une « forteresse occidentale » (aux valeurs progressistes, démocratiques et cosmopolites) et d’autre part, ceux qui ont entrepris la reconquête de notre continent.

Cette reconquête, contre les banquiers et la mafia mondialiste, ne pourra débuter qu’à l’Est.

Toute révolution nationaliste ne pourra être réalisée que par des hommes qui ont hérité d’une expérience militaire, qui ont laissé tomber les sempiternels débats inutils ou les molleries intellectuelles et renoué avec le feu de l’action et de la guerre.
Quels que soient nos efforts, le futur de l’Europe passera par la violence, nécessairement. Après 6 mois de guerre ici, j’en suis d’autant plus convaincu.

Breizh-info.com :  Quelles sont les besoins de la population civile dans le Dombass ? Des associations françaises travaillent-t-elles avec vous ?

Guillaume Lenormand : Les populations civiles manquent avant tout de médicaments. Même les produits pharmaceutiques les plus basiques font défauts. L’hôpital de Donetsk manque d’Oxygène. Un peu partout, les opiacés comme la morphine, le Tramadol, sont les premiers à faire défaut. Pour ce qui est des civils, ils continuent à tenir tête au quotidien, avec une dignité, un calme et une discipline remarquable.

L’ordre règne, alors que dans la même situation, en France, ce serait déjà l’anarchie, avec pillages et violences…

L’association française Novopole et les différents comités de soutien animés par exemple, par André Chanclu ou Alain Benajam, sont les principaux centre de solidarité française envers le Donbass.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

Commentaires

  • Du beau travail de journaliste, félicitations… On sent à peine le parti pris… Surtout, ne pas trop interroger ce type sur les justifications idéologiques / personnelles, se contenter de parler d’un « nationaliste français », c’est bien, ça reste politiquement correct.

    Tout d’abord, ce n’est pas le Dombass mais le Donbass.

    Ensuite, je suis surpris de toutes les positions paradoxales assumées par cet ex-futur enseignant aux velléités guerrières. Il aurait dû fréquenter plus assidument la faculté d’histoire et les bibliothèques universitaires.
    Il aurait su que le Donbass est une terre ukrainienne, que les habitants de souches parlent l’ukrainien.
    Il aurait su que le Donbass n’est pas russe, et ce n’est pas la Crimée. La forte présence de russophone dans les villes s’explique par le fait que les bolchéviks ont massivement fait venir des travailleurs de
    toute l’URSS dans le bassin minier du Donbass. Mais être russophone ne signifie pas être russe (au sens grand russe). Ces mineurs et fils de mineurs sont issus de toutes les minorités de l’URSS et même d’ailleurs. Les villes du Donbass, c’est un joyeux melting pot de plusieurs identités, bref, pas de quoi justifier un combat nationaliste.
    Maintenant, remplacez ukrainiens par bretons, et bolchéviks par république française. Ou va votre sympathie ?

    Alors je comprends que le conservatisme de la société russe sur lequel surfe Poutine puisse attirer les nationalistes européens, tout comme le rejet de l’impérialisme américain et l’anti-atlantisme. Mais l’ennemi de mon ennemi n’est pas forcément mon ami.

  • Source http://www.breizh-info.com/23423/actualite-internationale/novorussia-entretien-avec-guillaume-lenormand-volontaire-francais-dans-le-donbass-exclusif/

     

    L’opposant à Poutine, Boris Nemtsov, abattu par balles à Moscou

     

    Boris Nemtsov interpellé par la police en 2010 pendant une manifestation en faveur de la liberté de réunion. Source image http://www.themoscowtimes.com/news/article/nemtsov-detained-as-police-disperse-rallies/411437.html

    Boris Nemtsov in RFE/RL's Moscow studio (file photo)

    Boris Nemtsov était père de quatre enfants Source photo http://www.rferl.org/content/nemtsov-death/26873635.html

    RIP Boris2-IMG_0773

    Boris Nemtsov a été assassiné par balles à la veille d’une grande manifestation contre l’engagement de la Russie En Ukraine sur lequel il préparait un rapport. Il était un ami proche du président Porochenko. Pour ses amis, il est une victime politique du régime au même titre que Paul Khlebnikov de Forbes 2004; Anna Politkovskaya, connue pour ses vives polémiques contre la guerre en Tchétchénie tuée en 2006, Natalia Estemirova, militante des droits de l’Homme qui fut kidnappée et tuée en 2009 dans le Caucase du Nord. Tous ces opposants ont été tués par balles avec un professionnalisme qui ne laisse pas beaucoup de doutes sur le commanditaire.

    Boris Nemtsov avait récemment affirmé qu’il craignait pour sa vie, ayant organisé de nombreuses manifestations anti Poutine et ayant critiqué sa politique vis-à-vis de l’Ukraine et organisé des manifestations pacifiques contre son occupation. Le 10 février dernier, il déclarait « je crains que Poutine ne me tue ». Après l’assassinat, l’avocat de Nemtsov a déclaré « Peut-importe qui a tiré la gâchette, il est victime du régime politique de la Russie  » (Nemtsov’s lawyer told RFE/RL’s Russian Service that he was a victim of Russia’s political regime, no matter who pulled the trigger.)

    Il avait également pris parti dans le conflit qui ravage depuis plus de dix mois l’Est de l’Ukraine. Organisateur de plusieurs marches pacifiques en soutien à Kiev, il avait récemment réaffirmé sur son compte Facebook, qu’à ses yeux, l’annexion de la Crimée était illégale. Il devait participer dimanche 1er mars à l’une des plus importantes démonstrations de protestation depuis des mois dans la capitale russe.

    Selon une autre figure de proue de l’opposition, Ksenia Sobchak, Boris Nemtsov était en train de travailler sur un rapport attestant de la présence de forces armées russes en Ukraine.http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/02/28/boris-nemtsov-l-un-des-plus-fervents-opposants-a-vladimir-poutine_4584995_3214.html#

    Boris Nemtsov and Viktor Yushchenko

    Boris Nemtsov avait soutenu en 2005 la révolution Orange en Ukraine. On le voit ici avec Viktor Iouchtchenko après son empoisonnement que l’on soupçonne avoir été commandité par Poutine. Source photo http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/4287957.stm

     Il se promenait avec une jeune femme sur le Grand Pont de pierre, juste à côté du Kremlin, quand une homme tirant d’une voiture l’ont abattu de quatre balles dans le dos. L’opposant russe, Boris Nemtsov, a été tué par balles à 55 ans en plein centre de Moscou dans la nuit de vendredi à samedi…

    Ancien vice-Premier ministre de Boris Eltsine, libéral, Nemtsov était une figure de l’opposition russe. Très critique à l’égard du pouvoir en place, il appelait le parti de Vladimir Poutine, «le parti des voleurs», dénonçant notamment la corruption des élites. Il avait récemment confié à la presse que sa mère était très inquiète, estimant que le président russe pourrait le faire tuer.

    Cofondateur, avec Boris Nemtsov, du mouvement libéral Solidarnost, l’ex-champion d’échec Garry Kasparov s’est dit «anéanti», multipliant sur Twitter les messages cinglants à l’égard du pouvoir en place. Se remémorant l’assassinat de la journaliste Anna Politkovskaya en 2006, il accuse directement Vladimir Poutine, estimant que le président russe a «des océans de sang sur les mains». Dans la foulée, la Maison Blanche a fermement condamné ce «meurtre brutal».http://www.leparisien.fr/international/l-opposant-russe-boris-nemtsov-tue-par-balle-en-plein-moscou-27-02-2015-4563641.php

    Dans la décade qui  a suivi l’ascension de Vladimir Poutine à la présidence de la Russie plusieurs opposants et militants des droits humains ont été assassinés : Paul Khlebnikov de Forbes 2004; Anna Politkovskaya, connue pour ses vives polémiques contre la guerre en Tchétchénie tuée en 2006, Natalia Estemirova, militante des droits de l’Homme qui fut kidnappée et tuée en 2009 dans le Caucase du Nord.

    L’assassinat de Boris Nemtsov a vraisemblablement été commandité. Mais Vladimir Poutine n’y est pour rien. Il a déploré le crime et présenté ses sincères condoléances à la famille. Qui peut le croire ?

    Qu’en pensent les amis de Poutine, ses admirateurs qui justifient son occupation meurtrière de l’Ukraine ? Qu’en pensent ces Français qui tiennent en haute estime l’homme fort de Russie et qui répètent sa propagande sur le caractère néo-nazi des Ukrainiens et le méchant parti de droite de Nemtsov ?

    Ce matin 28 février, au lendemain de l’assassinat de Boris Netsov, je remarque que les sites critiques auxquels je suis abonnée comme Riposte laïque et boulevard Voltaire ne disent pas un mot de cet assassinat alors qu’habituellement ils sont prompts à réagir contre les horreurs de ce monde. J’imagine leur embarras …

    La Connectrice

    Pour en savoir plus

    • Radio Free europe Radio liberty

    http://www.rferl.org/content/nemtsov-death/26873635.html

    • Qui était Boris Nemtsov, l’opposant russe assassiné cette nuit?

    Boris Nemtsov le 15 septembre 2012 durant une manifestation anti-Poutine dans le centre de Moscou.

    Trois heures avant sa mort, il était encore à l’antenne d’une radio moscovite, appelant les auditeurs à manifester dans un discours enflammé sur l’Ukraine et Poutine. «Cette marche demande l’arrêt immédiat de la guerre avec l’Ukraine, elle exige que Poutine cesse son agression.» Il signait là son testament politique.

    http://www.liberation.fr/monde/2015/02/28/qui-etait-boris-nemtsov-l-opposant-russe-assassine-cette-nuit_1211434

    • Le document qui a inspiré la stratégie du Kremlin sur l’Ukraine

      LE MONDE | 25.02.2015 à 17h26 • Mis à jour le 26.02.2015 à 13h22 |

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/02/25/le-document-qui-a-inspire-la-strategie-du-kremlin-sur-l-ukraine_4583292_3214.html

    Deux semaines avant la fuite de l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch, une note, remise au Kremlin « entre le 4 et le 12 février 2014 », incitait Moscou à lancer une vaste opération de déstabilisation en Ukraine avec, comme principal objectif, la « fédéralisation » du pays et le rattachement de plusieurs régions à la Russie – dont la Crimée –, sous le couvert d’organisations de référendums. L’authenticité de ce document, publié mercredi 25 février par le journal russe indépendant Novaïa Gazeta, ne peut être prouvée, mais son contenu résonne étrangement avec la politique défendue par Vladimir Poutine.

    Cette note évaluait la situation, il y a un an, sous un jour cynique en prônant notamment une intervention rapide de la Russie pour ne pas perdre « le contrôle du marché de l’énergie en Ukraine »…

    • Histoire de l’Ukraine par des Ukrainiens de France

    http://www.jaime-lukraine.fr/a-propos-de/ukraine

    Vous vous êtes déjà posé la question : « Qu’est-ce que je sais sur l’Ukraine ? »

    Le fait que c’est un  pays de l’ex  URSS, connu surtout par ses Tchernobyl, Chevtchenko, Klitchko et de jolies femmes vous suffisait largement. Notre mission consistera à vous raconter un peu plus sur l’Ukraine et ses origines, vous montrer toute sa beauté et sa richesse.

    Alors, tout d’abord, d’où vient le nom « Ukraine »  (Oukraïna, Україна) ? Ce mot dérive d’une racine slave « limite » et renvoie à un territoire frontalier – à l’origine, frontalier du monde nomade des steppes. Ce nom apparaît pour la première fois en 1187 pour désigner la région de Péréiaslav, au sud de Kyïv…

     

     

     

    Les Ukrainiens attaquent les Bretons. Les Russes nous avaient prévenus, tous des fachos ces Ukrainiens !

    Bizarre, bizarre. L’attaque violente des supporters ukrainiens contre les supporters bretons tombe à pic pour alimenter la propagande de Poutine et donner raison à son occupation de l’Ukraine pour « protéger » les russophones.

    Je compatis à la douleur des Bretons mais je m’interroge sur l’identité des sauvages qui les ont attaqués.

    Je reste avec mes interrogations jusqu’à plus ample information.

    La Connectrice

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/video-ukraine-la-grande-frayeur-des-supporteurs-de-guingamp-27-02-2015-4562677.php

    La vingtaine de supporteurs de l’En-Avant Guingamp qui avait fait le déplacement jeudi soir à Kiev (Ukraine), pour le 16e de finale d’Europa Ligue entre le Dynamo Kiev et leur club (3-1), est encore sous le choc.

     Kiev : 11 fans des Verts blessés dans un guet-apens des ultras ukrainiens

     A la 78e minute, la rencontre a été interrompue pendant à cause de supporteurs ukrainiens très violents qui voulaient s’attaquer à la poignée de fans bretons. Le match n’a repris que neuf minutes plus tard. Pour le président de l’En-Avant Guingamp, «un drame a été évité de peu», car «ils voulaient tuer nos supporteurs».

    Tutelles. Modification de la loi. Vous en prendrez pour dix ans avec plus de facilité

    JORF n°0040 du 17 février 2015 page 2961
    texte n° 1LOI
    LOI n° 2015-177 du 16 février 2015 relative à la modernisation et à la simplification du droit et des procédures dans les domaines de la justice et des affaires intérieures (1)

    NOR: JUSX1326670L

    L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
    Vu la décision du Conseil constitutionnel n° 2015-710 DC du 12 février 2015 ;
    Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

    • Titre Ier : DISPOSITIONS RELATIVES AU DROIT CIVIL

      I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance les mesures relevant du domaine de la loi nécessaires pour :
      1° Simplifier les règles relatives à l’administration légale :
      a) En réservant l’autorisation systématique du juge des tutelles aux seuls actes qui pourraient affecter de manière grave, substantielle et définitive le patrimoine du mineur ;
      b) En clarifiant les règles applicables au contrôle des comptes de gestion ;
      2° Aménager le droit de la protection juridique des majeurs, en prévoyant un dispositif d’habilitation par justice au bénéfice des ascendants, descendants, frères et sœurs, partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, au sens de l’article 515-8 du code civil, d’un majeur hors d’état de manifester sa volonté, permettant de le représenter ou de passer certains actes en son nom sans qu’il soit besoin de prononcer une mesure de protection judiciaire ;
      3° Aménager et modifier toutes dispositions de nature législative permettant d’assurer la mise en œuvre et de tirer les conséquences des modifications apportées en application des 1° et 2°.
      II. – Le code civil est ainsi modifié :
      1° La deuxième phrase du dernier alinéa de l’article 426 est ainsi rédigée :
      « Si l’acte a pour finalité l’accueil de l’intéressé dans un établissement, l’avis préalable d’un médecin, n’exerçant pas une fonction ou n’occupant pas un emploi dans cet établissement, est requis. » ;
      2° Le premier alinéa de l’article 431 est complété par une phrase ainsi rédigée :
      « Ce médecin peut solliciter l’avis du médecin traitant de la personne qu’il y a lieu de protéger. » ;
      3° L’article 431-1 est abrogé ;
      4° Au second alinéa de l’article 432 et au deuxième alinéa de l’article 442, les mots : « du médecin mentionné » sont remplacés par les mots : « d’un médecin inscrit sur la liste mentionnée » ;
      5° L’article 441 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
      « Le juge qui prononce une mesure de tutelle peut, par décision spécialement motivée et sur avis conforme d’un médecin inscrit sur la liste mentionnée à l’article 431 constatant que l’altération des facultés personnelles de l’intéressé décrites à l’article 425 n’apparaît manifestement pas susceptible de connaître une amélioration selon les données acquises de la science, fixer une durée plus longue, n’excédant pas dix ans. » ;
      6° Le deuxième alinéa de l’article 442 est complété par les mots : « , n’excédant pas vingt ans » ;
      7° Le premier alinéa de l’article 500 est ainsi modifié :
      a) Au début, les mots : « Sur proposition du tuteur, le conseil de famille ou, à défaut, le juge » sont remplacés par les mots : « Le tuteur » ;
      b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées :
      « Le tuteur en informe le conseil de famille ou, à défaut, le juge. En cas de difficultés, le budget est arrêté par le conseil de famille ou, à défaut, par le juge. »

    Souveraineté de l’Ukraine. La Russie se moque du memorandum de Budapest

     J’ai reçu d’un lecteur,  Pascal TRAN-HUU, ce rappel du memorandum de Budapest signé en 1994 par Les Etats-Unis d’Amérique, la Fédération de Russie et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord. Un engagement qui ne prévoyait pas de sanctions en cas de transgression, ce dont Poutine profite avec l’arrogance qu’on lui connaît. Ce n’est pas un hasard si la Chine a insisté sur le respect de la souveraineté de l’Ukraine. Malheureusement ses engagements avec la Russie l’empêchent de s’engager plus avant.
    La Connectrice

    De Versailles à Budapest: va-t-on encore mourir pour Dantzig ?

    L’article 87 du Traité de Versailles (1919) dispose que « L’Allemagne reconnaît, comme l’ont déjà fait les puissances alliées et associées, la complète indépendance de la Pologne et renonce, en faveur de la Pologne, à tous droits et titres sur les territoires limités par la mer Baltique, la frontière orientale d’Allemagne déterminée comme il est dit à l’article 27 de la partie II (Frontières d’Allemagne) du présent traité, jusqu’à un point situé à 2 kilomètres environ à l’est de Lorzendorf, puis une ligne allant rejoindre l’angle aigu que la limite nord de la Haute Silésie forme à environ 3 kilomètres nord-ouest de Simmenau, puis la limite de la Haute Silésie jusqu’à sa rencontre avec l’ancienne frontière entre l’Allemagne et la Russie, puis cette frontière jusqu’au point où elle traverse le cours du Niemen, ensuite la frontière nord de la Prusse orientale, telle qu’elle est déterminée à l’article 28 de la partie II précitée. » et l’article 88 précise qu’un plébiscite décidera du sort de la Haute-Silésie et que « L’Allemagne déclare dès à présent renoncer en faveur de la Pologne à tous droits et titres sur la partie de la Haute Silésie située au-delà de la ligne frontière fixée, en conséquence du plébiscite, par les principales puissances alliées et associées. ». En 1940, l’incident de Gleiwitz sera l’un des éléments déclencheur de la 2e Guerre mondiale à cause de l’invasion de la Pologne par les Allemands.

    En échange de son adhésion au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et de la destruction de l’arsenal nucléaire placé sur son territoire par les Soviétiques, Kiev avait obtenu l’engagement des cosignataires à reconnaître et respecter l’intégrité, la souveraineté et les frontières existantes de l’Ukraine. Le Point n°1 du Mémorandum de Budapest (1994) dispose que « Les Etats-Unis d’Amérique, la Fédération de Russie et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, réaffirment leur engagement envers l’Ukraine, en conformité avec les principes de l’Acte final de la CSCE, de respecter l’indépendance et la souveraineté et les frontières existantes de l’Ukraine . » (« The United States of America, the Russian Federation, and the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, reaffirm their commitment to Ukraine, in accordance with the principles of the CSCE Final Act, to respect the Independence and Sovereignty and the existing borders of Ukraine. »)

    Le Point n°2 dispose, lui, que « La Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis réaffirment leur obligation de s’abstenir de la menace ou de l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance de l’Ukraine, et qu’aucune de leurs armes ne sera jamais utilisée contre l’Ukraine, sauf en cas de légitime défense ou en conformité avec la charte des Nations unies. »  (« The United States of America, the Russian Federation, and the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, reaffirm their obligation to refrain from the threat or use of force against the territorial integrity or political independence of Ukraine, and that none of their weapons will ever be used against Ukraine except in self-defense or otherwise in accordance with the Charter of the United Nations. »). En 2014, la Russie annexe la Crimée et serait directement impliquée dans l’est de l’Ukraine.

    Doit-on y voir un parallèle avec ce qui s’est passé il y a 75 ans ? Il faut souligner que le Mémorandum ne comporte aucune sanction ou mesure contraignante en cas de violation du texte par l’un de ses pays. Il donne, éventuellement, aux signataires une justification pour agir, mais il n’oblige aucun des pays à mener une quelconque action en Ukraine. Enfin, il vaut mieux le lire comme ça…

    Pascal TRAN-HUU

    Sécurité. Que craindre de ces drones qui survolent la France en toute liberté ?

    Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ? Andromaque. Racine

    L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn. La conscience. La légende des siècles. Victor Hugo

    Drones

    L’oeil d’un drone, une caméra réglable et connectée . Source photo http://www.couriermail.com.au/news/queensland/queensland-police-to-use-surveillance-drones-to-combat-crime-ahead-of-g20-conference/story-e6freoof-1226598572670

    Depuis plus d’une année, des drones survolent des sites stratégiques français. Les enquêtes des services de sureté et de sécurité n’ont pas trouvé les pilotes des engins et leurs experts se disent impuissants à le faire. Comment ne pas se sentir menacé par ces engins non identifiés qui volent au dessus de nos têtes et dont nous ignorons l’origine et le but ? Comment est-il possible que les fonctionnaires concernés n’aient pas su prévoir et prévenir l’utilisation des drones à des fins malignes alors que ces engins existent depuis très longtemps et sont régulièrement utilisés dans les guerres ? Certes, des utilisations pacifiques ont été envisagées par des distributeurs (Amazon, Domino’s pizza) pour livrer des colis commandés sur Internet mais dans ce cas, le secret n’est pas justifié.

    Selon l’ingénieur Bruno Comby, les drones cartographieraient nos centrales pour faire tomber le réseau électrique de France et d’Europe.  Les transformateurs se trouvant à l’extérieur, il suffirait de les faire sauter pour paralyser entièrement toutes nos activités http://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/bruno-comby-ces-drones-sont-en-train-de-cartographier-les-centrales-344268.html

    Farce de potache, provocation, espionnage industriel, opération marketing ou expérimentation à des fins belliqueuses, militaires ou terroristes, le survol de nos centrales nucléaires, de l’Élysée, de nos monuments historiques ou de l’ambassade américaine ne devrait pas être possible sans autorisation préalable au même titre que tous les aéronefs et pourtant, des drones nous surveillent et nos polices sont impuissantes.

    Des drones gadgets sont désormais à la portée de toutes les bourses, quel que soient les intentions de l’utilisateur. Désormais tout le monde peut espionner tout et tout le monde.

    Le drone de loisir Parrot.

    Le drone Parrot est entré dans la vie de nombreux particuliers. Cette firme américaine fabrique des drones de « loisirs » à tous les prix.http://www.parrot.com/usa/ Celui de l’image , version « Jungle », coûte 289 euros ici

    Source image http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/drones-de-loisir-des-mouchards-en-puissance-17-11-2012-1530194_56.php

    Les falaises d’Etretat vues sous tous les angles avec un Parrot Bebop (859 euros). Source image http://www.parrot.com/usa/

    Aux États-Unis, la population s’inquiète sérieusement de l’utilisation des drones, autant sur le territoire qu’à l’étranger. Les activistes soulignent les dangers que le pilotage à distance représente. Ils affirment que les drones qui volent au-dessus de l’Afghanistan sont commandés depuis Syracuse, NY où se situe l’usine de fabrication du MQ-9 Reaper sur la base militaire de Hancock http://www.northcountrypublicradio.org/news/story/22288/20130703/military-drones-raise-local-questions

    Cartoonist Marquil reacting in January 2011 to the program basing drones at Hancock.

    Vérifie le GPS, tu es sûr que nous ne sommes pas au dessus de l’Afghanistan ? -à vendre lait de chèvre, oeufs, herbe-Parc de l’Adirondak Source dessin http://www.northcountrypublicradio.org/news/story/22288/20130703/military-drones-raise-local-questions

    Les drones militaires nécessitent l’utilisation d’un poste de pilotage identique à celui d’un avion sauf qu’il est situé sur terre tandis que le drone-avion se trouve dans les airs à des milliers de kilomètres de ceux qui le dirigent. Le HARFANG est un drone de reconnaissance non armé, guidé à distance par d’anciens pilotes de chasse, pilotes de transport ou navigateurs …Surveillance de villages et de compounds, escorte de convois, recherche d’engins explosifs improvisés, préparation de zones pour les posés hélico, appui renseignement aux troupes au contact…Le HARFANG participe depuis un an à toutes les missions, de jour comme de nuit.En janvier, à l’occasion d’une mission de surveillance, le HARFANG a détecté des insurgés qui s’apprêtaient à effectuer un tir de roquette en direction d’un camp où se tenait un important rendez-vous. Cette détection a permis de donner l’alerte quelques minutes avant le tir et d’éviter des pertes humaines. Les insurgés ont ensuite été suivis à la caméra par le Harfang jusqu’à leur lieu de repli avant d’être interceptés par les forces de sécurité afghanes.
    L’actualité nous fait nous interroger sur les drones aériens mais laisse dans l’ombre les drones terrestres et aquatiques dont l’utilisation est tout aussi préoccupantes.
    Robot militaire eca

    Un robot militaire de la firme française ECA robotics exposé au salon Milipol, à Paris, en octobre 2011. © JACQUES DEMARTHON / AFP

    Les drones terrestres sont des robots télécommandés : Aujourd’hui, il y a plus de 7.000 drones et 12.000 robots terrestres utilisés par toutes les branches de l’armée américaine, selon le site robotblog. «Entre 2003 et 2007, 10.000 engins explosifs improvisés (EEI) auraient été détruits par 5.000 robots de l’armée américaine», rappelle Antonin Tisseron, chercheur associé au Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan. Des robots comme le Packbot.Cobra camera
    Robot militaire français portant une caméra. © eca
    Il existe aussi des drones aquatiques comme le robot sous-marin autonome (AUV, pour « Autonomous Underwater Vehicle » en anglais), qui se déplace dans l’eau de manière autonome. Ils sont appelés aussi « gliders » planeurs en français. Le laboratoire de recherche de Rutgers University’s Coastal Ocean Observation Lab (RU COOL) , basé en Antarctique utilise trois de ces engins qui sont pilotés à travers le réseau de satellites Iridium depuis le New-Jersey.
    Oscar Schofield and team getting ready to deploy a glider

    Oscar Schofield and team getting ready to deploy a glider

    Rutgers University’s Coastal Ocean Observation Lab (RU COOL)

     Bien que la plupart de ces engins sous-marins soient jaunes ils ne sont pas aussi sympathiques que le Yellow submarine des Beatles car si certains ne servent qu’à explorer les abysses aucun ne nous promet de nous emporter vers des horizons de fraternité comme dans la chanson…
    Image of <i>Sea Squirt</i>
    L’oeil de l’ancêtre des drones aquatiques, le « Sea Squirt » créé au MIT en 1988
    Results from Sea Squirt experiments led to the development of the highly successful MIT Sea Grant Odyssey-class AUV in 1990. Used for naval and scientific experiments around the globe, Odyssey AUVs have contributed to the commercialization of AUVs.

    Comme le dit si bien Anne Roumanoff, « on ne nous dit pas tout ». Je suppose que les militaires habitués à manipuler des drones ont une petite idée sur ceux qui ont survolé la France, par exemple, en fonction de leur modèle, la distance de la télécommande ou du poste de commandement. Ils doivent connaître l’identité de leur constructeur, de leur coût et de leur fonctionnalités, toutes informations qui devraient permettre de remonter la miste jusqu’à leur « marionnettistes », ceux qui tirent les fils de l’opération.

    Les babyboomers ont pensé pouvoir se passer de l’armée, de l’Otan, de la police et des frontières parce qu’ils espéraient, à juste espoir, que la guerre était finie une fois pour toutes. Malheureusement, la cruauté des hommes ne s’est jamais éteinte et leurs ardeurs assassines nous poursuivent dans les moindres replis de nos vies. Les drones qui sont par ailleurs une merveille de technologie, nous atteignent là où on ne les attendait pas et ce n’est pas bon signe. La naïveté de nos dirigeants qui n’ont pas su prévoir le contrôle des drones n’augure rien de bon.

    La Connectrice

     

    Pour en savoir plus

    • Reconnaissez votre drone

    PNG - 132.4 ko

    http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/drones-centrales-nucleaires-11684.html

    • Usage militaire
    …En fait, le drone c’est la guerre « ni vu ni connu ». La guerre sans la faire. D’ailleurs les types qui manient les drones n’ont pas le sentiment de faire la guerre. Ils ont des manettes comme dans les jeux vidéo. Ils regardent des images à moitié virtuelles qui sont aussi bien à côté qu’à des milliers de kilomètres. Ils font les trois huit. Avec  équipe de jour et équipe de nuit.
    C’est ça qui est nouveau : déclencher conflit, punitions, bombardements à distance, sans avoir l’air d’y toucher.
    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-99683-droles-de-drones-1010779.php?Ly96gDrBmUrK01Rb.99

    Le Hamas envoie des drones au-dessus de l’entité sioniste

    http://www.ism-france.org/analyses/Le-Hamas-envoie-des-drones-au-dessus-de-l-entite-sioniste-article-19015

    Gaza – 15 juillet 2014 Le Hamas envoie des drones au-dessus de l’entité sioniste Par Al Manar

    Les brigades Ezzedine al-Qassam, branche militaire du Hamas, ont crée la surprise au septième jour de l’agression israélienne contre Gaza, en annonçant l’envoi d’un nombre de leurs drones au-dessus de l’entité sioniste, pour des missions spéciales. Selon les brigades al-Qassam, un des drones a survolé le bâtiment du ministère israélien de la guerre à Tel-Aviv. Le drone baptisé « Ababil 1″ est de fabrication locale, ont déclaré les brigades al-Qassam…

    • Livraisons par drone

    140210040141-uae-drones-620xahttp://www.journaldugeek.com/2014/02/11/dubai-va-tester-la-livraison-par-drones/
    Dubaï va tester la livraison par drones Par Pierre, 11 février 2014 à 17:35 Ville de Geeks 10 avis

    Les drones ont le vent en poupe en ce moment. Amazon, DHL, Lakemaid… Les Emirats Arabes Unis aussi vont s’y mettre. En effet, à Dubaï, le gouvernement a lancé un vaste programme qui, à terme, permettra la livraison de papiers officiels par drone.

    • Des drones de toutes les tailles, de celle d’une mouche à celle d’un petit avion

    Headline image

    http://www.israelvalley.com/news/2013/01/16/38844/les-drones-papillons-d-israel-utilises-a-des-fins-de-renseignement

    Droles drones

    Un joli drone colibri http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-99683-droles-de-drones-1010779.php

    http://www.gizmodo.fr/2012/01/18/quelle-taille-fait-un-drone.html

     

    • Cinq drones ont survolé Paris dans la nuit du 23 au 24 février 2015

    http://www.20minutes.fr/paris/1547823-20150224-video-tour-eiffel-invalides-concorde-paris-survolee-cinq-drones-nuit

    Au moins cinq drones ont été aperçus dans le ciel de Paris dans la nuit de lundi à mardi, entre minuit et 6h. Le premier engin a été vu peu après minuit survolant l’ambassade américaine, située dans le VIIIe arrondissement.

    Assez rapidement, en raison du caractère sensible des lieux, les premiers services de police présents ont tenté de suivre l’appareil qui «a continué son survol vers les Invalides», a expliqué une source proche de l’enquête, avant que les policiers ne perdent sa trace.

    • Depuis octobre 2014 nos sites nucléaires sont survolés par des drones

    http://www.20minutes.fr/planete/1472179-20141031-drones-survolent-centrales

    Golfech et Penly ont eu la visite de drones dans la nuit de jeudi à vendredi. Les deux centrales succèdent ainsi à Creys-Malville, Blayais, Nogent-sur-Seine, Cattenom, Chooz, Gravelines, Le Bugey et le Commissariat à l’énergie atomque (CEA) de Saclay: depuis le 5 octobre, les sites nucléaires français sont la cible de drones qui survolent les lieux de nuit ou très tôt le matin. Ces petits engins sans pilote, de plusieurs types et de tailles différentes, ont poussé EDF et le CEA à porter plainte. Mais alors que tous les regards se tournaient vers Greenpeace, coutumier des intrusions sur les sites nucléaires, l’ONG a démenti formellement avoir envoyé ces drones dans l’espace aérien protégé au-dessus des centrales. Qui a bien pu envoyer ces drones? …Canular, anti-drones, journalistes…Parmi les hypothèses, les drones pourraient être simplement l’œuvre de petits plaisantins, néanmoins bien organisés, puisque plusieurs drones ont survolé simultanément des centrales éloignées géographiquement. Une autre hypothèse serait celle d’un lobbying anti-drone qui voudrait dénoncer la surveillance des civils: en septembre 2013, le parti pirate avait envoyé un drone se poser à deux mètres d’Angela Merkel lors d’un meeting à Dresde pour dénoncer la surveillance policière. En France, la CNIL planche sur la création d’une carte qui permettrait de géolocaliser les drones en action autour de chez soi. La question de la vie privée se pose donc et pourrait motiver certaines personnes à démontrer que les drones doivent être mieux encadrés par la réglementation. Enfin, les rédactions se dotent petit à petit de drones pour des reportages dans des zones inaccessibles: des journalistes pourraient-ils être les pilotes de ces engins? Toutes les hypothèses restent aujourd’hui envisagées.

    • Questions sur les drones

    http://www.20minutes.fr/societe/1476175-20141106-survol-centrales-nucleaires-drones-responsables-toujours-identifies

    Que dit la loi française en matière de survol des centrales?

    En France, le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1.000 mètres d’altitude autour des sites. Il est passible de jusqu’à un an d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

    Pourquoi les drones posent-ils problème aux autorités?

    Si certains drones, les plus basiques, sont radiocommandés et doivent être pilotés à distance par un opérateur caché à proximité – qui peut donc être repéré grâce aux émissions radio et arrêté – d’autres modèles sont programmables. Pour 350 à 400 euros, on trouve désormais dans le commerce des engins en plastique virtuellement indétectables. Ils volent ainsi trop bas et sont trop petits pour être détectables par les radars militaires ou civils.

    Pourquoi posent-ils problème aux professionnels du secteur?

    La Fédération française d’aéromodélisme (FFAM) et la Fédération professionnelle du drone civil (FPDC) ont condamné mardi dans un communiqué ces survols, qu’elles jugent contraires aux «pratiques et engagements» du secteur.

    Comment bloquer des drones?

    Selon le site ww.aeronewstv.com, trois systèmes utilisés par différentes armées étrangères existent pour se prémunir contre des drones: Un brouilleur anti-drone, qui bloque les transmissions entre l’opérateur et sa machine; un système à visée laser tactique pour abattre des avions et de grands drones de combat; un laser de défense chinois pour bloquer de plus petits drones.

    • Définition du drone

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Drone

    Un drone (de l’anglais « faux-bourdon »), également appelé UAV (pour Unmanned Aerial Vehicle), ou encore RPAS (Remotely Piloted Aircraft Systems), est un aéronef sans personne à bord, télécommandé ou autonome, qui peut éventuellement emporter une charge utile, destinée à des missions (ex. : de surveillance, de renseignement, d’exploration, de combat, de transport, etc.). Les drones ont d’abord été utilisés au profit des forces armées ou de sécurité — police, douaneetc. — d’un État, mais ont aussi des applications civiles (Cinéma, télévision, agriculture, environnement) ou cinématographiques1. La charge utile du drone de combat ou UCAV (Unmanned Combat Aerial Vehicle) en fait une arme.

    Sa taille et masse (de quelques grammes à plusieurs tonnes) dépendent des capacités recherchées. Le pilotage automatique ou à partir du sol permet des vols longs de plusieurs dizaines d’heures (à comparer aux deux heures typiques d’autonomie d’un chasseur).

    Certains missiles non balistiques, en particulier les missiles de croisière, ont l’apparence aérodynamique de drones, mais ne sont cependant pas réutilisable, car détruit en fin de mission, contrairement au drone qui est ramené à sa base.

    • Les humoristes américains voient des drones partout

    Relax, c’est un drone du FBI qui ne surveille que les Américains. http://1389blog.com/2013/06/20/fbi-admits-to-using-drones-in-us-for-surveillance-exactly-what-type-of-surveillance-mr-mueller/

    . Les drones patrouillent dans le ciel US. 30 000 drones en 2020 ! Tes parents savent-ils que tu as renversé ta crème glacée ? Nous, nous le savons !http://www.altheadlines.com/cartoons-drones-flying-over-american-soil-13248258/

    Le futur de l’espionnage. Le drone moustique qui traque et prélève l’ADN en un seul arrêt. http://www.altheadlines.com/cartoons-mosquito-drones-mav-micro-aerial-vehicle-13248266/

    • La loi et les drones de loisirs

    http://www.service-public.fr/actualites/007532.html?xtor=EPR-140

    Direction générale de l’aviation civile (DGAC)

    Drones de loisir : les 10 règles à connaître

    Publié le 25.02.2015 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

    La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) fait le point sur les règles d’usage à connaître concernant les drones de loisir :

    • ne pas faire voler son drone à une hauteur supérieure à 150 mètres,
    • ne pas survoler les personnes,
    • ne pas perdre de vue son drone,
    • ne pas le faire voler au-dessus de l’espace public en agglomération,
    • ne pas l’utiliser à proximité des aérodromes,
    • ne pas survoler des sites sensibles,
    • ne pas s’en servir la nuit,
    • respecter la vie privée des autres,
    • ne pas diffuser les prises de vue sans l’accord des personnes concernées et ne pas en faire un usage commercial,
    • en cas de doute, se renseigner auprès de la DGAC, de la Fédération française d’aéromodélisme, de la Fédération professionnelle du drone civil ou de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

    De taille et de poids variables (de moins de 2 kg à plus de 150 kg), le drone peut être utilisé notamment pour inspecter des sites industriels, surveiller des cultures agricoles ou encore tout simplement dans le cadre d’activités de loisirs (on parle alors d’aéromodèles).

    Sur Service-public.fr

    Drones : ce qu’il faut savoir

    Pour en savoir plus

     

    Esclavage sexuel dans l’Islam. L’Etat islamique enlève encore des dizaines de chrétiennes

    L’Etat islamique a enlevé 90 villageoises et villageois dans le Nord de la Syrie, sous protection kurde. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/90-chretiens-enleves-par-daech-en-syrie_1654842.html

    Rappelons que nous sommes toujours sans nouvelles des 300 lycéennes enlevées par Boko Haram au Nigeria. Le mouvement « Bring back our girls » n’a pas réussi à semer l’indignation dans la communauté musulmane internationale qui reste silencieuse face aux enlèvements, viols et mariages forcées des chrétiennes enlevées par des musulmans dans le monde entier.

    Je vous livre un article bien documenté sur l’esclavage sexuel dans l’islam.http://ripostelaique.com/de-mahomet-a-leil-quatorze-siecles-desclavage-sexuel-dans-lislam.html

    Avant d’entamer l’article, j’aimerais conseiller une conférence donnée à l’Université de Lausanne : « Le Coran et le pouvoir politique ». Cette présentation précise et documentée peut être vue sur le lien Internet :
    http://www.scienceetfoi.ch/coran

    mahometcontrechrétiensLe drame des nigérianes, des chrétiennes et des yazidies réduites à l’esclavage sexuel.
    Pour l’esclavage sexuel dans l’islam, on commencera par rappeler que l’Etat Islamique au Levant ou Boko Haram, ne font que suivre les préceptes de l’islam et la Sunna de Mahomet. Le monde entier a été horrifié par les nigérianes, les chrétiennes et les yazidies d’Irak, vendues comme esclaves sexuelles. Et les autorités musulmanes, relayées par nos médias et partis politiques, ont entamé avec unanimité ce mensonge monstrueux : cet esclavage sexuel n’a rien à voir avec l’islam. Un mensonge effroyable, qui montre à quel point notre caste mediatico-politique montre son mépris total envers les victimes de l’islam. Ces victimes de l’horreur islamique, ne représentent rien pour cette caste qui a une seule priorité : sauver l’’islam à tout prix.

    L’esclavage, et l’esclavage sexuel en particulier, font partie intégrante de l’islam, pendant quatorze siècles sans aucune interruption à l’exception des périodes correspondant à la colonisation franco-anglaise, et l’interdiction faite par les autorités sous la pression de l’ONU (1948 en Egypte, 1962 en Arabie).
    Quand on connait les préceptes de l’islam, on reste interloqué par le discours des autorités musulmanes : elles condamnent l’esclavage sexuel pratiqué par les islamistes, tout en gardant un silence cynique sur le même esclavage pratiqué par Mahomet lui-même. Avec un cynisme sans borne, ces autorités, relayées par nos médias et responsables politiques prosternés dans la dhimitude, gardent un silence honteux sur les versets de Coran qui donnent une légitimité divine à ce crime monstrueux.

    Les musulmans savent que Mahomet possédait des esclaves, était marchand d’esclaves et réduisait à l’esclavage sexuel les captives de ses razzias. Les historiens musulmans, rapportent avec exactitude cet esclavagisme de Mahomet. On doit bien constater que ceux qui ont écrit les premières biographies de Mahomet (Ibn Ishaq, Ibn Hisahm, Tabarri ou Waqidi) étaient mille fois plus honnêtes que les autorités musulmanes, les médias et les responsables politiques d’aujourd’hui. Il faut également reconnaitre que ceux qui ont compilé les Hadiths de Mahomet, aux premiers siècles de l’islam (Bukkhari, Muslim, Abu Dawud etc.), étaient beaucoup plus honnêtes que François Hollande, qui ment devant des millions de Français, en disant que les attentats n’avaient rien à voir avec l’islam !!!!
    L’esclavage sexuel fait partie intégrante de l’islam : il a été pratiqué par Mahomet lui-même.

    Nos responsables politiques, nos intellectuels et nos médias entièrement dhimitisés, continuent à matraquer leur mensonge sur le prétendu islamisme, qui ne serait qu’une déformation de l’islam. Ils saturent l’espace médiatique par ce slogan inouïe : « l’islam est contraire à l’islamisme» ! Emportés par leur cynisme et leur déni de la réalité, ces menteurs vont finir par nous jurer que Mahomet, le Coran et Allah lui-même, n’ont rien à voir avec l’islam !!!!

    Ne reculant devant rien, ils cachent aussi bien le Coran et la vie de Mahomet, mais l’ensemble des écrits musulmans, qui fondent l’islam.
    Et pourtant, tous ces écrits sont unanimes : Mahomet et ses fidèles, pratiquaient non seulement l’esclavage, mais bel et bien l’esclavage sexuel.

    Pendant ses razzias, Mahomet capturait les femmes et les filles de ses victimes et les réduisait à esclavage sexuel. Il n’hésitait pas à violer ses esclaves, le jour même où il avait tué et torturé leurs pères et leurs maris. Après s’être servi, Mahomet partageait les captives qui restaient entre ses compagnons. Ces premiers musulmans pratiquaient ainsi le viol en toute légalité.

    Les esclaves sexuelles de Mahomet

    On rappellera à nos politiciens et journalistes «spécialistes», que les historiens musulmans sont unanimes sur le fait que Mahomet lui-même avait au moins quatre esclaves sexuelles ((Voir « Sirat Rassoul Allah » par Ibn Ishaq, Ibn Hsham. « Kitab At Tabaqat »d’Ibn Sa’d, ou les recueils de Hadiths authentiques de Bukhari et Msulim) :

    • Maria la copte : Elle était d’une rare beauté. Elle fut offerte comme esclave, en tant que cadeau à Mahomet, par Jourayj bin Mînâ, le gouverneur d’Alexandrie. Celui-ci avait agi ainsi suite aux menaces de Mahomet. Les historiens musulmans sont unanimes sur le fait que Maria est restée esclave sexuelle jusqu’à sa mort.
    • Juwairiyah : elle fut capturée lors du raid contre les Bani al-Mustaliq, attaqués par surprise alors qu’ils faisaient paitre leurs troupeaux. Les hommes furent tués et leurs femmes et enfants pris comme esclaves selon les prescriptions coraniques sur le butin. Lorsque les femmes furent distribuées aux soldats de Mahomet, Juwairiyah fut donnée à Thabit, qui la vendit à Mahomet.
    • Rayhâna : cette jeune fille de 15 ans, faisait partie des prisonnières capturées lors de l’attaque et du massacre de la tribu juive de Médine : les Bani Qurayza. Lors du partage du butin, Mahomet se garda Rayhana pour lui-même. Il distribua les autres captives entre ses soldats. Au même moment, il ordonne de décapiter le mari de Rayhana et les 700 à 900 hommes de sa tribu. Mahomet proposa à Rayhana de choisir entre se convertir à l’islam et devenir son épouse, ou garder sa religion juive et rester esclave sexuelle. Les historiens musulmans rapportent que Rayhana refusa et préféra le statut d’esclave de religion juive, à celui d’épouse musulmane. Ce qui n’a pas empêché Mahomet d’avoir des relations charnelles avec elle, jusqu’à sa mort.
    • Safiya : elle était une jeune mariée de 17 ans. Elle fut capturée par Mahomet quand il a envahi l’oasis de Khaybar. Mahomet a tué les hommes, dont le père et le frère de Safiya. Il a également décapité son mari Kinana, après l’avoir torturé. Mahomet distribua les prisonnières en tant qu’esclaves sexuelles à ses combattants, et se garda la Safiya, la princesse de Banu Nadir, pour lui-même. Alors que Safiya disait : « Nul ne me paraissait plus détestable que Mahomet car il avait tué mon père et mon époux », Mahomet la viola le soir même en arrangeant à la hâte une «cérémonie de mariage». On expliqua aux musulmans : «si Safiya prenait le voile islamique, elle serait considérée comme « épouse » de Mahomet. Si elle refusait, elle serait considérée comme esclave sexuelle !» Ce récit montre l’immense mépris de Mahomet pour les captives dont il a massacré la famille.

    EsclavessexuellesPour disposer de ces esclaves sexuelles, Mahomet se légitimait par la parole d’Allah, révélée dans le Coran. Ce livre sacré de l’islam, consacre plusieurs versets pour rendre « licites et purs » le viol des captives. Le Coran s’adresse à Mahomet lui-même :
    Coran (S33: V50) : « Ô Prophète ! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur dot, ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu’Allah t’a destinées, les filles de tes oncles et de tes tantes, ainsi que toute femme croyante si elle te fait don de sa personne, pourvu que tu consentes à te marier avec elle : c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. Nous savons ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu’ils possèdent, afin qu’il n’y eût point de blâme contre toi.».
    Avec ce verset, Mahomet peu avoir un nombre illimité de femmes entre épouses et esclaves sexuelles.

    Viol et esclavage sexuel : carburant de la guerre pour Allah

    Après s’être servi en premier, Mahomet s’occupe de ses compagnons : Ils ont droit à quatre épouses « seulement » et â un nombre illimité d’esclaves sexuelles :

    Coran (8:69) : « Disposez donc de ce qui vous est échu en tant que butin licite et pur.»
    Coran (23:1-6) : «Sont bienheureux les croyants qui se gardent de tout rapport charnel, sauf avec leurs épouses ou les esclaves sexuelles qu’ils possèdent, car en cela, personne ne peut les blâmer.»

    Le verset le plus intéressant montre le mépris total qu’éprouvait Mahomet pour les filles et les femmes de ses victimes. Ce mépris a été transmis à des générations de moudjahidines qui, pendant quatorze siècles, peuvent capturer et violer les femmes, les filles et même les fillettes, avec la bénédiction d’Allah :
    Coran (S4 :V23-24) : « Vous sont interdites vos mères, filles, sœurs…et parmi les femmes, celles qui ont un mari, sauf si elles sont vos captives de guerre ».

    Parmi les premiers historiens musulmans qui rapportent cet épisode monstrueux de la vie de Mahomet, on citera AbuDawud (Sunan AbuDawud, livre du mariage, Hadith 2155) : «Mahomet lança une expédition à Awtas, lors de la bataille de Hunayne. Ses soldats tuèrent les mécréants et prirent les survivants comme prisonniers. Les soldats hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris mécréants. Alors Allah autorisa aux musulmans ces viols, en révélant à Mahomet ce verset du Coran : « Vous sont interdites les femmes mariées, sauf si elles sont vos captives de guerre».

    Ainsi, Allah autorise non seulement de violer des captives, mais de le faire du vivant de leurs maris. Et on constatera, que même les guerriers habitués aux pires massacres, hésitèrent devant cette monstruosité : le viol des femmes en présence de leurs maris. Mais Allah ne reculait devant aucune barbarie. Le Dieu de Mahomet, lui révéla sa loi « divine » qui légitime cette barbarie. Des générations de moudjahidines violeurs ont commis cette barbarie pendant quatorze siècles. Aujourd’hui, les moudjahidines de l’Etat Islamique et de Boko Haram, continuent à violer les fillettes, les filles et les femmes de leurs victimes.

    La seule différence, avec les époques précédentes, réside dans l’hypocrisie des autorités musulmanes et de notre caste politico-médiatique, qui jurent avec un cynisme abject que cette barbarie n’a rien à voir avec l’islam.

    Zohra Nedaa-Amal

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