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Archives de Catégorie: Sexisme

Anonymat, dénonciation et sécurité

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De nombreux internautes utilisent des pseudos pour protéger leur anonymat soit pour de bonnes raisons, soit pour de mauvaises raisons parfois très malveillantes.

L'auteur d'une lettre coup de gueule anti-taxis est menacé de mort sur Facebook http://t.co/MXDP8dJsVi

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Ecrire ou témoigner dans l’anonymat comme respecter l’anonymat de personnes l’ayant choisi visent souvent à se protéger comme protéger ses proches pour des motifs personnels, professionnels ou stratégiques ou encore ménager son intégrité physique. Ces motifs sont tout à fait respectables et doivent être respectés. Par contre, se dissimuler derrière l’anonymat pour nuire, insulter, menacer, commettre des crimes ou des délits est totalement inacceptable. Dénoncer l’anonymat malveillant est l’affaire de la police et de la Justice.

Dans le texte ci-dessous, Elisseievna, une camarade féministe , explique comment des personnes malveillantes ont dénoncé l’anonymat d’une camarade féministe sans son consentement. Derrière cette délation se dissimule une position politique en faveur de l’islamophilie, cette camarade écrivant souvent sur la dramatique islamisation de la France particulièrement dangereuse pour les femmes.

Elisseievna est une militante féministe historique courageuse qui se bat contre l’islamisation de la France et la progression de l’application de la charia qui traite les femmes comme des sous-hommes et qui représente actuellement une grave menace contre les droits des femmes encourageant les hommes -musulmans ou non- à renforcer ces comportement sexistes et machistes qu’ils avaient commencé à remettre en cause pour plus d’échange et d’égalité entre femmes et hommes. Comme Elisseievna et d’autres, j’ai l’impression que, sous l’influence de l’islam, nous avons fait un énorme pas en arrière et que ce n’est pas fini. De nombreux signes attestent de la régression de notre condition, le dernier étant le remplacement d’un Ministère des droits des femmes promis par Emmanuel Macron par un secrétariat d’Etat à l’égalité entre hommes et femmes (notez la priorité) confié à une femme qui n’est pas connue pour son féminisme, bien au contraire.

La Connectrice (qui reste anonyme pour des motifs de protection)

Délation féministe et leurs soutiens féministes et juifs.

L’anonymat dans le mouvement de libération des femmes depuis 1970

Dans le mouvement féministe de nombreuses féministes ont utilisé des pseudonymes pour écrire, tout en militant sous leur nom d’état civil dans le mouvement.

Nombre de textes n’étaient pas signés, comme s’ils étaient des textes collectifs.

Ainsi l’écrivain(e) Christiane Rochefort fut elle l’auteure réelle de nombreux textes « anonymes ».

Ainsi les rédactrices de la Revue de l’Anef (https://www.anef.org/tag/lanef-publie/ ), dirigée par Françoise Picq, demandaient-elles aux féministes intervenantes dans l’assistance des « Journées de l’Anef » (https://www.anef.org/category/publications/les-journees-de-lanef/) , si elles souhaitaient ou pas que leur nom figurent comme auteures de leurs interventions orales au cours de ces journées. Si elles ne le souhaitaient pas, leurs propos figuraient avec juste l’indication « une intervenante ».

Ainsi, le numéro de la revue Partisan de 1970 intitulé «  Féminisme année zéro », a été, comme l’ont relaté dans leurs ouvrages, tant Anne Zélensky que Marie-Jo Bonnet, composé d’articles signé uniquement par des prénoms ou des pseudonymes.

Ainsi, comme l’a ensuite expliqué Anne Zélensky dans son autobiographie, son livre « Histoires du MLF » a été rédigé en 1977 avec Annie Sugier, sous leurs noms de plume de l’époque, « Anne Tristan » et « Anne Pisan ». Simone de Beauvoir a préfacé l’ouvrage et n’a jamais révélé qui étaient les auteures, aussi longtemps que celles-ci ont souhaité maintenir la discrétion sur le fait qu’elles étaient rédactrices de cet ouvrage, vis-à-vis du public.

Ainsi comme l’a écrit Liliane Kandel  (  https://www.cairn.info/revue-les-temps-modernes-2008-1-page-117.htm ), elle écrivait sous le nom de « Rose prudence » ses chroniques sur « sexisme ordinaire » tandis que Catherine Deudon utilisait le pseudonyme de « Catherine Crachat ». Catherine Deudon a elle-même fourni une biographie à un site universitaire mentionnant cet usage, d’où l’on peut déduire qu’elle est d’accord depuis pour le révéler.

Abjection de la dénonciation de l’anonymat

Il est évident qu’il est infâme de révéler publiquement le nom d’une copine militante qui est l’auteure de textes, qu’elle ne souhaite divulguer que sous un pseudonyme.

Je considère la délation d’auteurs écrivant sur l’islam, à fortiori lorsqu’ils sont juifs, comme une aide à l’assassinat potentiel. Le nom d’une personne permet souvent de connaître ses autres coordonnées, et donc de savoir où la trouver pour la tuer.

J’estime abject tout soutien apporté à cette action.

Fiammetta Venner a jugé utile de révéler le nom d’une féministe écrivant sur l’islam sous pseudonyme. Qui milite évidemment sous son nom d’état civil comme toutes les féministes.

En justice elle a invoqué la nécessité d’informer le public.  Elle a osé prétendre que la féministe en cause tiendrait sous son nom des propos politiques opposés à ceux de ses articles.  Mais la Cour n’a pas visiblement considéré qu’il y aurait la preuve de propos contradictoires ou de sens politique opposé qui auraient été tenus par la féministe ainsi outée. Elle n’a pas tenu compte de cet argument.

La délation ainsi produite a été retirée. Ce qui est le minimum.

Mais Fiammetta n’a ni produit d’excuses, ni dédommagé sa victime pour tout le tort subi, alors qu’il est évident dans les circonstances actuelles que ce préjudice d’angoisse est évident. Au contraire, elle a soutenu qu’il n’y avait pas de préjudice du fait de sa révélation. Et les personnes qui l’ont soutenu ont, par ce soutien, à l’évidence, entériné cette affirmation.

Tout ceci est abject.

La moindre des choses seraient que ceux et celles qui ont participé à ces dégueulasseries, Fiammetta et ceux et celles qui l’ont soutenue dans ce procès, affirment clairement, qu’après réflexion, elles et ils estiment maintenant ceci :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Fiammetta Venner a été soutenu dans ce procès par : Catherine Deudon, Michael Ghnassia, Liliane Kandel, Patrick Klugman, Claudie Lesselier, Françoise Picq, Nadja Ringart, Nathalie Szuchendler.

Je ne vois pas comment l’on peut être juif, censé obéir au commandement : « Tu t’inquièteras du danger pour autrui », et apporter son soutien à une action dont je ne vois pas comment on peut penser qu’elle ne serait pas une mise en danger de MORT,

Je ne vois pas comment l’on peut se prétendre féministe, c’est-à-dire soucieuse de lutter contre la violence, et commettre un tel acte ou le soutenir, alors que je ne vois pas comment l’on peut soutenir qu’il ne facilite pas l’action éventuelle de tueurs de juifs et de tueurs d’opposants à la charia.

Je ne vois pas quelle autre motivation peuvent avoir celles et ceux qui le commettent ou le soutiennent qu’une envie de voir tuer, que le goût du sang.

J’attends de ces personnes qu’elles fassent clairement à titre d’excuse minimum, et pour que cette conduite ne se reproduise plus, la déclaration citée plus haut, à savoir :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Elisseievna

Pour en savoir plus

  • Le blog féministe et anti totalitaire d’Elisseievna

http://elisseievna.blogspot.fr/

  • Risques encourus par les critiques de l’islam comme Charlie-Hebdo

Dossier islamisme : Marianne porte plainte pour "menaces de mort"

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Le directeur de l’hebdomadaire a porté plainte contre X pour des menaces de mort réitérées suite au reportage réalisé sur « les complices de l’islamisme ». La semaine dernière, l’hebdomadaire Marianne publiait un dossier spécial sur « les complices de l’islamisme« , à savoir les « alliés objectifs, compagnons de route, idiots utiles » qui permettent de faire le jeu d’un islam radical. Un reportage qui n’a visiblement pas plu à tout le monde, notamment sur les réseaux sociaux où des internautes s’en sont pris frontalement à l’hebdomadaire, parfois en des termes répréhensibles. Ainsi de ce tweet : « A quand le mitraillage de la rédaction de Marianne ? », qui, en plus d’un appel au meurtre, rappelle froidement l’attentat de janvier contre le journal satirique Charlie Hebdo. C’est pour ce genre d’appel au meurtre que le directeur de Marianne a indiqué dans un communiqué, jeudi, avoir déposé plainte contre X pour des « menaces de mort réitérées » sur les réseaux sociaux.

« Des centaines d’insultes raciste et antisémite »

La plainte a été déposée mardi et a pu être consultée par l’AFP. « Dès le samedi 23 mai, le patron de la rédaction Joseph Macé-Scaron a été alerté que des menaces de mort étaient proférées à l’encontre du journal sur les réseaux sociaux, à savoir Twitter et Facebook », est-il écrit. L’hebdomadaire dit aussi avoir reçu des « centaines d’insultes à caractère raciste et antisémite ».

Femmes menacées dans le fief socialiste islamisé du XVIIIème,

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Les femmes ne sont pas harcelées que dans le XVIIIème, c’est partout dans Paris. Les autorités socialistes et de droite s’en moquent depuis des décades et la société dans son ensemble nourrit la culture du viol. Les femmes sont toujours délaissées au profit de l’Autre, par essence un homme migrant qui lui même est responsable d’atrocités sur les femmes de son propre pays. https://laconnectrice.wordpress.com/2016/11/12/migrants-gynecideurs-ils-abandonnent-ces-pays-ou-les-femmes-sont-excisees-violees-et-exploitees-a-leur-profit/

Les femmes du XVIIIème arrondissement de Paris ont bien raison de manifester contre l’occupation de leur territoire par des mâles violents, brutaux, inéduqués, menaçants, trafiquants, délinquants et criminels. Soutenons les en signant leur pétition

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-les-femmes-esp%C3%A8ce-en-voie-de-disparition-au-coeur-de-paris

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http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/20/des-femmes-descendent-dans-la-rue-a-la-chapelle-pajol-a-paris_a_22100769/?utm_hp_ref=fr-homepage

Des femmes descendent dans la rue à La Chapelle-Pajol à Paris pour dénoncer le harcèlement de rue

Une pétition contre l’insécurité de ce quartier du 18e arrondissement de la capitale a réuni des milliers de signatures en deux jours.

20/05/2017 18:41 CEST | Actualisé il y a 15 heures

AFP
Une vue de la Place de la Chapelle à Paris (photo d’illustration).

PARIS – « On va sortir des chaises, on va s’installer ». Des habitantes du quartier La Chapelle-Pajol, dans le 18e arrondissement de Paris, entendent manifester ce samedi 20 mai, à partir de 19 heures, pour réinvestir l’espace public « devant chez (elles) », ont-elles confié à BFMTV. Elles dénoncent l’insécurité croissante et le harcèlement de rue dont elles sont victimes.

 

Les associations « SOS La Chapelle » et « Demain La Chapelle » ont initié le mouvement de grogne en lançant vendredi une pétition en ligne pour alerter les autorités. Intitulée « Les femmes, espèce en voie de disparition au cœur de Paris », elle dénonce les « insultes », les « vols à la tire », les « crachats », « l’odeur entêtante d’urine », les « trafics » qui rythment la vie dans ce quartier du nord-est parisien.

 

« Dès 16 heures, des dizaines d’hommes de 15 à 22 ans squattent mon hall d’immeuble pour dealer et je dois baisser les yeux: c’est devenu invivable », confie ainsi Laurence au Parisien. « Ma fille de 17 ans est continuellement harcelée, poursuit Nadia. Maintenant, quand elle sort du métro, elle fait semblant de téléphoner pour éviter d’être abordée ou ne pas affronter les regards insistants ».

  Paris propose un plan d’action

Signée par plus de 12.000 personnes en 48 heures, la pétition a su attirer l’attention. La ville de Paris et la préfecture de police ont reconnu vendredi « un sentiment d’insécurité » pour les femmes dans le quartier Pajol, et dit y avoir déployé « un dispositif dédié » pour remédier à ce « harcèlement de rue ».

 « Le quartier de Pajol fait partie des zones prioritaires. Des situations de harcèlement de rue à l’égard des femmes y ont été constatées. Si les femmes ne sont pas ‘interdites’ de circuler, il existe bel et bien un fort sentiment d’insécurité », dit un communiqué de la mairie.

Le plan d’action proposé par la ville se traduira « à court terme, par une augmentation importante des contrôles de police, tout au long de la journée », et à moyen terme, par « des actions de sensibilisation à l’attention des commerçants et des acteurs locaux pour qu’ils contribuent à prévenir et à alerter sur tout acte troublant l’ordre public ».

Par ailleurs, la Ville de Paris et la mairie d’arrondissement vont « initier une marche exploratoire dans le quartier », avec des riveraines, pour mettre en oeuvre des propositions.

@Paris @prefpolice @EricLejoindre Nous étudierons à cette occasion la possibilité de créer un Groupe local de traitement de la délinquance (GLTD) dédié à .

@Paris @prefpolice @EricLejoindre Avec @prefpolice, notre volonté est claire : dès les prochains jours, de premiers résultats doivent être visibles.

Des contre-manifestants dénoncent « une manipulation raciste »

La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse s’est même rendue vendredi après-midi à un rassemblement de femmes pour « écouter le témoignage poignant des habitants de la Place de la Chapelle », a-t-elle annoncé sur Twitter. « J’en appelle au Président de la République! #insécurité », a-t-elle ajouté.

Je suis venue écouter le témoignage poignant des habitants de la . J’en appelle au President de la République! https://twitter.com/pierreliscia/status/865505560401072128 

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Des contre-manifestants se sont par ailleurs invités au rassemblement parisien vendredi après-midi pour dénoncer « une manipulation raciste », selon les témoignages rapportés par Le Parisien. Parmi eux, des militants engagés auprès des migrants installés dans le quartier, qui lisent entre les lignes de la pétition une stigmatisation de certaines populations.

Des habitants de la , venus dénoncer l’insécurité et le des femmes, traités de racistes par des militants

« Bravo le fascisme de gauche ! » Des riverains de la agacés d’être traités de racistes pour avoir dénoncé le

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BLOG. À 15h40, un monde sans femmes

Cette campagne va vous faire changer de regard sur les femmes dans la pub

Egalité femmes/hommes. Macron ne tient pas ses promesses !

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Nombreuses sont les féministes qui ont soutenu Emmanuel Macron contre …une femme, Marine Le Pen. Alors bien sûr, le choix était difficile entre un candidat Canada dry de la nouveauté et une candidate entourée de négationnistes et de pétainistes…

Comme toujours, priment pour la plupart des féministes, la lutte des classes, la lutte pour la défense du pauvre petit immigré mâle refusé d’entrée dans les boîtes de nuit, la lutte contre la discrimination au faciès de sujets peuplant les prisons à 60% dont 30% incarcérés pour crimes et délits sexuels envers les femmes, la lutte pour ces libertés qui profitent surtout aux mâles, la lutte pour la « liberté de porter le voile », la lutte contre l’essentialisme et la lutte contre le racisme qui ne tient pas compte du racisme anti-femmes à savoir la misogynie et le sexisme, toutes ces luttes rassemblent des femmes dressées à défendre l’intérêt du mâle avant le leur. Syndrome de Stockholm ? Complexe de maternage ? Manque de confiance en soi ? Altruisme pathologique ? Servitude et soumission volontaires ?

Je rappelle que la discrimination sexiste est la discrimination la plus universelle dans l’espace et dans le temps, tellement universelle qu’hommes et femmes s’en accommodent et ne la voient même plus.

Le féminisme ne pourra pas progresser tant que la plupart des féministes se rallieront à toutes les émanations de la gauche, y compris les syndicats et tous ceux qui pensent que l’oppression des femmes est une contradiction secondaire, la lutte des classes étant la contradiction principale. L’Histoire montre que les luttes féministes ont été toujours écrasées par les gauches et pourtant, les féministes dans la majorité continuent à se soumettre aux idéologies de gauche comme si elles ne pouvaient pas être assez fortes et justes pour s’en détacher.

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Regardez la photo officielle du premier gouvernement Macron/Philippe pour constater que la parité annoncée n’est même pas de façade puisque, dans l’ordre protocolaire, les femmes sont placées au fond de la classe (politique)

La première photo officielle du gouvernement d'Edouard Philippe.

Photo officielle du premier gouvernement Macron/Philippe. Cherchez les femmes.

Vidéo du premier conseil des ministres 

Des féministes ont exprimé leur déception des choix de Macron sachant qu’il avait donné une lueur d’espoir en disant que le premier ministre pourrait être une femme et qu’il créerait un grand ministère des Droits des femmes. Ces mêmes féministes s’étaient prononcées en faveur de l’élection d’Emmanuel Macron ayant cru à ses promesses ne voulant pas voir que les principaux acteurs de sa campagne étaient des hommes ce qui pourtant augurait mal de l’avenir.

Mais ce n’est pas fini car, en fonction des résultats des législatives de juin, le gouvernement Philippe sera remanié et les Macronettes risquent fort d’être jetées comme le furent les Jupettes. Rapppelons-nous que notre nouveau premier ministre, Edouard Philippe est un bébé Juppé, de là à imaginer qu’il en a les méthodes …

On appelle « juppettes », terme qui est par la suite régulièrement considéré comme sexiste et condescendant, les femmes qui font partie du premier gouvernement d’Alain Juppé du 17 mai 1995 au 7 novembre 1995. Elles sont douze, nombre inhabituel dans les annales, mais qui ne dure pas longtemps, par suite de leur éviction rapide. Elles occupent pour la grande majorité d’entre elles des postes de secrétaires d’État, ou des ministères de second ordre…À la suite du premier remaniement d’importance, seules trois d’entre elles ont continué à exercer leurs fonctions : Anne-Marie Idrac, Margie Sudre et Corinne Lepage, tandis qu’une quatrième, Anne-Marie Couderc, a connu une promotion en passant de secrétaire d’État à ministre délégué pour l’Emploi.

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Ce gouvernement Macron/Philippe est destiné à une courte vie étant donné qu’il est formé à environ un mois des élections législatives dont le résultat entraînera un remaniement, majorité présidentielle à l’Assemblée oblige. Si République en Marche n’obtient pas une majorité de députés, nous assisterons une fois de plus à une cuisine politique dont il y a fort à parier que les femmes en feront les frais, comme d’habitude.

J’espère me tromper mais, au regard de l’Histoire, je suis extrêmement pessimiste.

La Connectrice

Egalité femmes/hommes, les insuffisances du gouvernement Philippe : réactions de féministes

  • Nous n’aurons pas de Ministère des Droits des Femmes

« J’aimerais que ce soit une femme » tweetait le Président le 28 mars. Il parlait de la future Première Ministre, vous l’avez compris. C’est encore loupé ! Non pas que le fait d’avoir une femme Première Ministre soit le garant d’un féminisme forcené, mais ce caractère totalement unisexe de nos institutions commence vraiment à être lassant pour plus de la moitié de la population !

Et puis rebelote ! On revendiquait d’avoir au moins un Ministère des Droits des Femmes. Pas un petit ministère griffonné sur un coin de table, encore moins un humiliant secrétariat d’état mais un vrai Ministère avec une Majuscule, entièrement dédié, pérennisé, avec un budget conséquent et des pouvoirs reconnus lui permettant de peser sur les autres Ministères pour s’assurer de la transversalité de sa politique. Et une vraie administration aussi. Un Ministère doté de suffisamment de pouvoir pour ne pas perdre tous les arbitrages . Non pas, là aussi, que nous croyons que les inégalités structurelles se régleront à travers un Ministère. Des siècles de patriarcat balayés en 5 ans, ça on n’y croit pas. D’autant plus qu’Emmanuel Macron prévoit des mesures de libéralisation de l’économie qui toucheront durement les femmes. Mais quand même, on arrive mieux à faire pression quand il y a un Ministère, l’histoire contemporaine l’a prouvé. Le mieux serait qu’on n’ait plus besoin de Ministère, mais on en est visiblement pas là…. Alors…. Un Ministère on ne l’a pas. Tout juste un secrétariat d’état. Une subordination. Alors, le renouvellement ça n’est pas pour aujourd’hui. Ça ne nous étonne pas de la part d’un Président de droite et de droite. Nous prenons date, de suite, pour continuer le combat. Ce n’est qu’un début.

Collectif National pour les Droits des Femmes

  • Gouvernement paritaire et Secrétariat d’État chargé de l’égalité des femmes et des hommes : l’exigence d’égalité réaffirmée

Conforme à l’engagement d’Emmanuel MACRON en tant que candidat, le Gouvernement nommé ce jour est strictement paritaire – 11 femmes, 11 hommes, ministres ou Secrétaires d’État, en dehors du Premier ministre. Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) salue cette décision, fortement attendue, qui répond à une exigence d’exemplarité de l’État, de justice sociale, de démocratie et d’efficacité des politiques publiques. Le Haut Conseil à l’Égalité relève toutefois qu’au sein du nouveau Gouvernement, seule 1 femme occupe l’un des ministères régaliens. Et s’ouvre désormais une nouvelle étape dans l’exigence républicaine et démocratique de parité : la constitution des cabinets ministériels. La cohérence implique d’y garantir la parité afin qu’à tous les postes de décisions politiques, les femmes, au même titre que les hommes, puissent trouver leur place.

La politique publique d’égalité entre les femmes et les hommes est confiée à Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État placée auprès du Premier ministre, que Danielle BOUSQUET, Présidente du HCE, félicite chaleureusement. Si le HCE regrette que les droits des femmes ne soient plus portés par un.e ministre de plein exercice, il espère que le positionnement auprès du Premier ministre sera la garantie d’une politique d’égalité véritablement transversale et interministérielle.

« Le Haut Conseil à l’Égalité continuera, par sa voix et ses travaux, à porter une analyse indépendante, exigeante et constructive sur les politiques publiques menées en matière de droits des femmes et d’égalité », assure Danielle BOUSQUET, présidente du Haut Conseil à l’Égalité. Annoncée comme étant « la grande cause nationale de son quinquennat » par Emmanuel MACRON, la politique publique en faveur de l’égalité doit maintenant être dotée de moyens humains et financiers à la hauteur des enjeux, afin que l’action portée par Marlène SCHIAPPA ait un impact concret sur la vie des femmes et dans la durée. En effet, le rapport « Où est l’argent pour les droits des femmes ? » publié en septembre 2016, en partenariat avec des associations et des organisations publiques, dénonçait l’insuffisance du budget attribué à la ministre chargée des Droits des femmes.

Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes

  • Nouveau gouvernement : une parité de façade

Emmanuel Macron l’avait promis : son gouvernement serait paritaire. Sa composition vient d’être annoncée, et effectivement, il y a 9 hommes et 9 femmes ministres, ainsi que 2 hommes et 2 femmes secrétaire d’Etat. Oui, mais…

  • Nous comptons 9 hommes avec un ministère de pleine délégation contre 7 femmes avec la même prérogative, 2 femmes étant ministres sous tutelle (Elisabeth Borne ministre sous tutelle de Nicolas Hulot et Marielle de Sarnez ministre sous tutelle de Jean-Yves Le Drian).
  • Parmi les 3 personnes ayant le titre de “ministre d’Etat”, donc arrivant en tête dans l’ordre protocolaire du gouvernement, nous ne comptons aucune femme.

La volonté du Président de la République de faire de l’égalité femmes-hommes une “grande cause nationale” commence donc plutôt mal.

Concernant l’égalité femmes-hommes, là encore, la déception est au rendez-vous. Emmanuel Macron s’était engagé dans l’entre-deux tours de la présidentielle à mettre en place un ministère des droits des femmes de plein exercice. En lieu et place, est instauré un secrétariat d’Etat chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes. Certes, ce secrétariat d’Etat est placé sous l’autorité du Premier ministre, ce qui garantit en théorie des moyens importants. Mais Edouard Philippe accordant peu de considération à cette question, nous sommes très dubitatives.

Osez le féminisme ! souhaite à Marlène Schiappa de pouvoir porter haut et fort au sein de ce nouveau gouvernement des mesures concrètes pour les droits des femmes et l’égalité femmes-hommes, en espérant que son secrétariat d’Etat soit doté d’un budget à la hauteur des enjeux. Nos attentes sont grandes, et nous avons hâte de prendre connaissance de la feuille de route de la nouvelle Secrétaire d’Etat.

Osez le Féminisme !

  • Nomination du nouveau gouvernement : l’égalité en marche arrière…

Sans grande surprise, malgré les beaux discours du candidat Macron, il n’y aura pas de femme première ministre !

Sans grande surprise non plus, l’égalité entre les femmes et les hommes n’héritera pas d’un grand ministère de plein droit, de plein exercice, avec des moyens adéquats. Un secrétariat d’Etat suffira bien ! Pour la grande cause nationale, promesse de campagne, c’est raté !

Certes, l’intitulé n’est cette fois-ci plus accolé à la petite enfance. Certes, le nouveau gouvernement est d’un point de vue arithmétique, paritaire, mais un secrétariat d’état en lieu et place d’un Ministère, envoie un signe très négatif aux féministes et aux progressistes. Sans parler des premières nominations, de la garde rapprochée du Président, qui sont exclusivement masculines.

Faire du nouveau ne se décrète pas, il faut des actes !

Les communistes continueront à mener le combat pour qu’enfin les droits des femmes soient considérés comme prioritaires, pour que le droit à l’IVG et à la contraception soit garanti et renforcé, pour débarrasser la société des violences faites aux femmes. »

Laurence Cohen, Responsable nationale du PCF pour les Droits des femmes et le Féminisme.

  • Nouveau gouvernement: les droits des femmes ne valent pas Ministère

C’est avec déception que la CLEF a pris connaissance de la composition du nouveau gouvernement: pas de ministère de plein exercice pour les droits des femmes malgré les bonnes intentions affichées lors de la campagne présidentielle par le nouveau président, Emmanuel Macron! Qui plus est, l’intitulé du Secrétariat d’état, non des droits des femmes mais de « l’égalité entre les femmes et les hommes » nous interroge. Nous serons vigilantes à ce que ce changement sémantique n’augure pas d’un périmètre d’intervention réduit.

Si, dans la composition du nouveau gouvernement, la parité est formellement respectée, force est de constater que l’attribution des Ministères perpétue les stéréotypes de genre qui, depuis trop longtemps, prévalent. A l’exception notable de la nomination de la Ministre des Armées, dont nous nous félicitons, les femmes ne se voient attribuer aucun ministère régalien. Où est la modernité ? où est le renouveau promis?

Notre déception est à la mesure des espoirs que nous avons portés pour le succès de cette équipe gouvernementale .

La Clef tient cependant à féliciter Madame Marlène Schiappa pour sa nomination de secrétaire d’Etat et l’assure de sa détermination à soutenir son action.

Coordination Française du Lobby Européen des Femmes

  • Et ainsi disparut le ministère des Droits des femmes

Cela va être dur pour la « grande cause nationale ». Je souhaite bon courage à Marlène Schiappa, elle en aura besoin pour mener à bien sa mission dans un tel gouvernement.

Emmanuel Macron est donc bien un homme de droite avec un programme de droite et un premier ministre de droite.

Laura Slimani, porte-parole de B Hamon sur les questions d’égalité femmes/hommes

Pour en savoir plus

Lettre ouverte pour la pérennisation d’un Ministère des Droits des femmes

Associations, collectifs, fédérations, institutions et universitaires engagés pour l’égalité femmes-hommes interpellent Emmanuel Macron pour que les moyens accordés à ce combat soit à la hauteur. «L’existence de politiques concrètes et transversales visant à l’égalité FH dans tous les secteurs de la société et donc tous les ministères, est essentielle. Mais cette transversalité ne peut être animée sans un Ministère spécifique avec une administration et des délégué.e.s sur l’ensemble du territoire.» 

Monsieur le Président,

Vous aviez pris l’engagement que l’égalité femmes-hommes (FH) serait la grande cause nationale de votre quinquennat et nous nous en réjouissons.

L’égalité FH, nous la connaissons, elle est notre horizon. Associations, collectifs, fédérations ou fondations, institutions, universitaires, nous œuvrons dans les écoles, dans les entreprises, dans la rue, partout, chaque jour en France et dans le monde pour qu’elle devienne une réalité. Mieux que quiconque nous le savons, les chiffres des inégalités et des violences faites aux femmes nous le confirment : l’égalité FH ne sera réelle qu’avec une forte volonté politique et les moyens nécessaires à sa mise en oeuvre.

Alors qu’une femme meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon et que les femmes gagnent toujours 26% de moins que les hommes, il est temps d’atteindre l’égalité réelle, que la vie des femmes s’améliore enfin.

Le rapport « Où est l’argent pour les droits des femmes? Une sonnette d’alarme » publié par nos organisations, en septembre 2016, a mis l’accent sur l’importance d’accorder des moyens à notre cause et la faiblesse de ceux-ci jusqu’à présent. Sous le précédent quinquennat, le Ministère des Droits des femmes fonctionnait avec le plus petit budget de l’Etat : 0,006% du budget total. Pour mener à bien nos missions et faire progresser significativement la société vers une égalité réelle, il est nécessaire qu’un ministère consacré à cette mission soit doté de moyens suffisants.

L’existence de politiques concrètes et transversales visant à l’égalité FH dans tous les secteurs de la société et donc tous les ministères, est essentielle. Mais cette transversalité ne peut être animée sans un Ministère spécifique avec une administration et des délégué.e.s sur l’ensemble du territoire. Les mandatures précédentes nous l’ont prouvé, lorsque l’un ou l’autre a failli, l’égalité a stagné, voire reculé. Ces deux dynamiques, transversales et spécifiques, sont l’armature étatique sans laquelle notre légitime ambition ne peut se réaliser.

Le budget accordé à nos actions est directement corrélé à l’importance qu’on y porte : le Président Trump mène une bataille au niveau mondial pour faire reculer nos combats en asphyxiant financièrement les organisations qui les portent, notamment en matière de droits sexuels et reproductifs. Dans un contexte européen et international, où la montée des nationalismes et des conservatismes menace sérieusement les organisations de défense des droits des femmes vous affirmeriez, Monsieur le Président, la voix singulière de la France.

Signataires :

  • Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée
  • La Fondation des Femmes
  • Force Femmes
  • Women’s Worldwide Web
  • ONU Femmes France
  • Le Collectif Féministe Contre le Viol
  • Excision, parlons-en!
  • Regards de femmes
  • Les EfFRONTé-e-s
  • Le Conseil National des Femmes Françaises
  • Collectif Féministe Femmes Racisées et Antispécistes
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  • Laura Flessel, épéiste
  • Laura-Maï Gaveriaux, reporter de guerre indépendante

 

Macron au mémorial de la Shoah. Hypocrisie et désinvolture

Publié le

Présidentielle 2017 : le CFCM appelle les musulmans à voter Macron

Macron avec les machos du CFCM Conseil français du culte musulman le 19 avril 2017

Le candidat Macron a été verser un hologramme de larmes virtuelles au mémorial de la Shoah alors que ses alliances avec des musulmans intégristes et racistes démontrent qu’il ne se soucie pas de cet antisémitisme qui a repris du poil de la bête immonde avec l’islamisation de la France.

Le candidat Macron a-t-il évoqué les milliers de Français israélites qui quittent chaque année la France pour échapper au sort de Ilan Halimi et, le mois dernier, à celui de Sarah Lucie Halimi défenestrée parce qu’elle était juive comme à des menaces, insultes et harcèlements quotidiens ? Ce champion de l’économie a-t-il promis d’assurer la sécurité d’une communauté dont les brillants cerveaux fuient outre Atlantique ou en Israël ?

Macron n’a été sincère que lorsqu’il a été en Algérie accuser la France et les Français d’avoir commis un crime contre l’humanité en colonisant une Algérie qui, pourtant n’existait pas en 1830. Son entourage de djihadistes prouve qu’il compte essentiellement sur le pauvre « Autre », ce pauvre musulman victime éternelle de notre pseudo racisme islamophobe, pour se faire élire. Que dit-il des persécutions universelles des femmes  Rien il leur préfère le jeune mâle bronzé qui vole, viole, trafique et encombre nos prisons. Ses accommodements déraisonnables avec les musulmans promettent aux juifs, aux chrétiens, aux homosexuels (attention à vous messieurs Bergé, Lang, Delanoë, Frédéric Mitterrand, Bruno Julliard, Christophe girard, etc.) et aux femmes blanches le Jahannam . Un comble quand on porte le prénom d’Emmanuel, (Emmanuel est dérivé de l’hébreu « ‘Imanou El » (עִמָּנוּ אֵל) : « dieu avec nous » (Isaïe, 7, 14). )

Si vous désirez en savoir plus sur l’entourage islamiste d’Emmanuel Macron, voici quelques liens :

La Connectrice

l’indécente visite d’Emmanuel Macron au Mémorial de la Shoah

Que fera-t-il pour protéger les Français juifs d’aujourd’hui?

Barbara Lefebvre
est enseignante.

Publié le 02 mai 2017 / Société  http://www.causeur.fr/emmanuel-macron-memorial-shoah-44081.html/comment-page-1#comments

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L’indécence du lamento sans larme des politiciens qui visitent le Mémorial de la Shoah atteint ses limites quand tout le gratin communautaire se presse servilement autour d’un candidat à la présidentielle à sept jours du scrutin. Spectacle navrant que celui offert ce dimanche aux yeux des Français et parmi eux des Français juifs. Propos d’une banalité affligeante, réitération sans fin et sans effet des mêmes formules creuses : devoir de mémoire, plus jamais ça, victimes de la barbarie, etc. Ca fait trente ans que les politiques les répètent, accompagnés du rassurant « les Juifs ont toute leur place en France ». Encore heureux et « bien le merci » d’accorder aux Français juifs, enracinés depuis des siècles dans ce pays, une place de citoyens à part entière.

Ils l’ont méritée par leur loyauté indéfectible à la République laïque, par leur assimilation profonde à l’univers culturel français et par leur contribution à son rayonnement mondial. Ils l’ont aussi méritée car ils ont combattu pour elle lors de deux guerres mondiales, y compris comme volontaires et résistants en 1940 quand rien ne les y obligeait sinon l’amour de la patrie. La fidélité et la reconnaissance envers ce pays qui avait fait d’eux des citoyens émancipés. Le patriotisme des juifs de France ne s’est jamais démenti, et c’est bien ce qui rend leur amertume actuelle si grave, si bouleversante, si alarmante.

La peste d’aujourd’hui n’est pas brune

Et de cela Emmanuel Macron ne parle pas, ni même ne l’évoque. La présente souffrance patriotique des Juifs de France est un secret qu’on étouffe. Au sein même des instances communautaires, on fait tout ce qu’on peut pour apaiser cette souffrance qui vire à la colère à mesure que l’on compte les morts. Oui en France, depuis 1945, on a tué des Juifs parce qu’ils étaient juifs et jusqu’à preuve du contraire, leurs assassins n’étaient ni des néonazis, ni des militants frontistes. L’antisémitisme de l’extrême-droite nous le connaissons, c’est le vieil antisémitisme antidreyfusard, des Drumond et du père Le Pen et ses acolytes Gollnisch et Soral. Il radote ses vieilles rengaines et l’Europe s’est bien armée contre lui. Elle a inventé l’antiracisme. Et voilà que l’antiracisme sert maintenant de paravent aux nouveaux antisémites des Indigènes de la République, de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), du Collectif contre l’Islamophobie en France (CCIF), des Barakacity et autres associations musulmanes soi-disant occupées à réduire les inégalités et les discriminations dont sont victimes les musulmans de France.

Ces « antiracistes » là déploient depuis trente ans sur notre territoire un tout autre discours que le plus jamais ça. Leur haine de l’Occident impérialiste, leur délire complotiste nourri au Protocole des sages de Sion ont gangréné les esprits, se sont diffusés dans les « Territoires perdus de la République ». Nous en avons témoigné, nous continuons de le faire. On nous traite de pompiers-pyromanes. Pourtant cette idéologie de haine a produit les Youssouf Fofana, Mohamed Merah, Amedy Coulibaly, les Kouachi, Nemmouche. Ce sont eux les assassins des Français juifs des quinze dernières années.

La Shoah sert à couvrir d’un voile pudique le nouvel antisémitisme qui se répand comme la peste en Europe. Et elle n’est pas brune, n’en déplaise à Messieurs Fredj et Macron unis dans la mise en scène indécente de cette visite au Mémorial de la Shoah en pleine campagne électorale. Les six millions de Juifs assassinés parce que juifs – et pour ce seul motif – sont les victimes de l’antisémitisme européen que l’extrême-droite a porté à son paroxysme criminel et dont les signes annonciateurs existaient avant le nazisme.

Elle s’appelait Sarah Lucie Halimi…

Les Français juifs d’aujourd’hui sont majoritairement d’origine séfarade. Les Juifs du monde arabe ont une autre histoire, qu’on ne veut pas entendre, une autre mémoire que personne ne veut défendre. Ils ont aussi un autre regard sur cette instrumentalisation infâme de l’histoire des Juifs qui sévit depuis trente ans en Europe. Ils regardent en face la haine antijuive qu’ils retrouvent en France dans les yeux de ce voisin musulman qui traite sa voisine sexagénaire de « sale juive » pendant des mois, jusqu’au jour où il l’assassine en la défénestrant. C’était il y a un mois. Elle s’appelait Sarah Lucie Halimi. M. Macron n’a pas pensé à elle dimanche au Mémorial de la Shoah. M. Fredj non plus trop occupé à envoyer le message du « vote utile contre la peste brune ». Moi c’est à elle que j’ai pensé. A Ilan, à Arieh, à Myriam, à tous les autres morts et aujourd’hui enterrés en Israël.

Alain Finkielkraut commente le duel opposant… par causeur

Car cela aussi M. Macron ne s’en inquiète pas : de plus en plus de familles désespérées de voir la France se perdre par aveuglement munichois, préfèrent enterrer leur mort ailleurs que sur leur terre natale. Cela en dit beaucoup sur l’état de la France et sur le lien qui se délite entre elle et les Français juifs, de classe moyenne et de petite condition abandonnés car démographiquement insignifiant. Ils sont nombreux à refuser que dans quelques décennies leurs tombes et celles de leurs proches ne soient au mieux abandonnées au pire profanées comme elles le sont partout où les Juifs ont existé et d’où ils furent chassés ou exécutés. De la Pologne à l’Algérie en passant par l’Ukraine et l’Irak.

Macron ne connait pas le sens du terme « crime contre l’humanité »

Après les Arméniens qui ont eu droit à leur dépôt de gerbe, la Résistance et les civils assassinés d’Oradour-sur-Glane, c’était donc le tour des Juifs. Incontournable dans l’esprit de celui qui a besoin de mobiliser contre l’extrême-droite avant dimanche 7 mai. C’était utile, comme le vote qu’il nous supplie de lui accorder pour éloigner le bruit des bottes qu’il est le seul à entendre. Pour l’instant ce qu’on a entendu, c’est le bruit de la kalachnikov et contre ce bruit-là ce n’est pas l’appel à « voter Macron » d’Hani Ramadan et de l’UOIF qui rassureront les indécis, habités par l’envie de s’abstenir…

Emmanuel Macron, on le sait, ne connaît pas le sens du terme « crime contre l’humanité », peut-être à l’occasion de ces trois déplacements d’entre-deux-tours en aura-t-il compris le sens ? Il aura peut-être saisi combien son parallèle entre la colonisation et le crime contre l’humanité était inacceptable, inaudible, insultant. Peut-être… Ce qui est sûr en revanche, c’est que pas une fois, au cours de ses divers échanges avec les représentants communautaires ou au cours de sa campagne, il n’aura dit aux Juifs de France qu’il avait conscience de la menace vitale qui pèse sur eux et qu’il avait un plan efficace pour lutter contre elle.

Iran et Arabie saoudite. Actions contre l’apartheid sexuel dans le sport

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Le racisme anti-blanc par les « vrais êtres humains »

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Le Lapin Taquin vient de sortir une vidéo sur cette chose qui n’existe pas, selon le politiquement correct, le racisme anti blanc.

Alors quand j’entends à NYC « fuckin whities » à mon passage devant des noirs, quand je me fais traiter de colonialiste dans le bus, quand on me jette à la figure « salle pute de blanche », « les blancs sont sales » quand on a un chien, etc., c’est parce que « je regarde trop la télévision »…Venant des noirs et des arabes, les insultes ne sont ni racistes ni sexistes et ne sont que des fantasmes. Normal, quand on est une « sous-chienne », on n’existe pas et on n’a pas droit de cité : le racisme anti-blanc n’existe pas …n’est-ce pas messieurs Mélanchon, Macron et Hamon ?

Merci au Lapin Taquin pour cette vidéo.

LC

 

 

 

8 mars. LA femme pour aliéner LES femmes

Publié le

La femme parodiée

Conchita Wurst lauréate de l’Eurovision

Conchita Wurst : "Une victoire de la tolérance"

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140511.OBS6756/conchita-wurst-ils-n-ont-plus-de-femmes-et-d-hommes-mais-un-ca-a-la-place.html

Un musicien péroxydé, Marlon Magnée co fondateur du groupe La Femme

http://www.lesinrocks.com/2016/06/07/actualite/va-monde%E2%80%89de-femme-11835150/

Pierre Jélyotte dans le rôle-titre de Platée, ou Junon jalouse,
opéra-bouffe de Jean-Philippe Rameau
par Charles Antoine Coypel (vers 1745)
(Paris, Musée du Louvre)
https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%B4le_travesti

travestis - bautizo 2017 alexis --- jp --- javier

http://es.memegenerator.net/Travestis

En 1629, le gouvernement japonais interdit aux femmes de jouer dans le théâtre Kabuki. Ce furent donc de jeunes hommes qui jouèrent les Onnagata , travestis en femme.

Lahttp://www.littlemissbeauty.fr/wordpress/2012/04/jai-appris-un-truc-sur-le-kabuki/ femme de…

La femme de…

Par usage, la femme de…n’est connue que par son prénom, elle ne possède pas de nom propre puisqu’elle porte le nom de son mari. Pourtant, la loi du 6 Fructidor anII stipule que « aucun citoyen ne pourra porter de nom, ni de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance. Ceux qui les auraient quittés sont tenus de les reprendre » L’usage a eu raison de la loi, le nom du mari l’emporte, y compris sans les administrations mais les choses évoluent un petit peu puisque de plus en plus de femmes assument leur nom de naissance, surtout si elles étaient connu avant le mariage. D’autres portent un nom composé du leur et de celui de leur époux.

Malgré ces évolutions, dans les médias, l’épouse n’est plus que « la femme de… » ou tout simplement, suprême goujaterie, désignée par son prénom. A contrario, l’époux d’Isabelle Huppert est toujours désigné par son nom complet, Ronald Chammah et jamais par son simple prénom, encore moins par le nom de son épouse.

Dans les mentalités françaises, la femme continue de n’exister que par l’intermédiaire de l’homme qui l’épouse. Il y a encore beaucoup de chemin à faire…

LC

Un homme parle des femmes dans le monde du travail

http://www.sciencespo.fr/edc/fr/blog/un-homme-parle-des-femmes-dans-le-monde-du-travail

La femme du boulanger

La femme du boulanger

La femme de Fillon, de son prénom Pénélope

Penelope Gate : "Le Canard Enchaîné" révèle que la femme de François Fillon a touché 45.000 euros d'indemnités de licenciement

 

http://lelab.europe1.fr/penelope-gate-le-canard-enchaine-revele-que-la-femme-de-francois-fillon-a-touche-45000-euros-dindemnites-de-licenciement-2972075

8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur Melania, la femme de Donald Trump

La femme de Trump de son prénom Melania

La femme de Manuel Valls a un nom, Anne Gravoin et une notoriété personnelle de violoniste

Manuel Valls et sa femme, Anne Gravoin, à l'enregistrement de l'émission "Vivement Dimanche" en 2010

http://www.closermag.fr/article/la-femme-de-manuel-valls-dans-le-collimateur-du-figaro-589609

La femme d’Emmanuel Macron a un nom, Brigitte Trogneux pour des motifs peu louables : on le voudrait écélibataire pour faire fantasmer son électorat potentiel

Brigitte Trogneux et son mari Emmanuel Macron, ministre de l'Economie le 14 juillet à Paris

http://www.closermag.fr/article/la-femme-d-emmanuel-macron-ne-voulait-pas-qu-il-soit-ministre-566409

La femme fantasmée

Idéalisée par la comtesse Tamara de Lempicka elle fait rêver l’écrivain EE Schmitt

La femme au miroir

Wonder Woman dénaturée par hyper sexualisation

http://storiesbooksandmovies.blogspot.fr/2016/03/batman-v-superman-dawn-of-justice-di.html

La femme entre deux âges, peinture anonyme du XVIème

http://www.larousse.fr/encyclopedie/videos/La_Femme_entre_deux_%C3%A2ges_anonyme_fran%C3%A7ais_du_XVIe_s/1309363

La femme qui vous envoie paître en beauté 😉

http://www.linternaute.com/actualite/societe/1272879-journee-de-la-femme-2017-les-francaises-gagnent-10-de-moins-que-les-francais/

 

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