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Archives de Catégorie: viol

Ouganda. Viols, grossesses forcées, assassinats pour soumettre les populations

Le procès de l’Armée de résistance du Seigneur devant la CPI

Dominic Ongwen, l’un des principaux chefs de la rébébellion ougandaise de la LRA, lors de sa première comparution devant la Cour pénale intenationale (CPI), ce lundi 26 janvier 2015.
© REUTERS/Peter Dejong

Onze ans après l’émission d’un mandat d’arrêt contre lui, Dominic Ongwen sera jugé devant la Cour pénale internationale à partir de ce mardi 6 décembre. Enlevé à l’âge de 14 ans par les hommes de Joseph Kony, dans le nord de l’Ouganda, l’enfant soldat était devenu l’un des commandants redoutés de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), mais doit désormais répondre de crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

De notre correspondante à La Haye,

Après lecture des 70 chefs d’accusation portés contre lui, Dominic Ongwen aurait perdu la joie qu’il manifestait lors de ses premières semaines en cellule. Poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, il doit répondre des attaques au nord de l’Ouganda de quatre camps de déplacés, émaillées de massacres, de pillage et d’enlèvements ; de la conscription forcée d’enfants de moins de 15 ans ; et de viols et grossesses forcées.

 

Lorsqu’il avait franchi les portes de la prison de Scheveningen en janvier 2015, Dominic Ongwen s’enchantait, pourtant, de son nouveau monde. Enlevé par l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) lorsqu’il avait 14 ans, il venait de passer 17 années dans le bush. Les échos de la prison laissaient entendre qu’il se « goinfrait de miel au petit-déjeuner » et contemplait ravi ses nouveaux costumes, autrement plus saillants que ses treillis élimés par des années de combat à la tête de la brigade Sinia. Excellent combattant, le jeune Ongwen s’était vite révélé pour ses talents de commandement et avait donc rapidement franchit les échelons hiérarchiques de l’Armée de résistance du Seigneur.

Les déplacés ciblés

Formée par Joseph Kony à la fin des années 1980, la LRA voulait renverser le régime de Yoweri Museveni. La milice s’inspire des 10 commandements de la Bible et exige le partage des richesses avec le nord du pays, délaissé. En 30 ans de combat, d’abord dans le nord de l’Ouganda, puis, suite à l’échec de négociations de paix, en Centrafrique, au sud du Soudan, et en République démocratique du Congo (RDC), la LRA aurait tué plus de 100 000 personnes et capturé au moins 30 000 enfants.

En 2003 et 2004, date des crimes reprochés à Dominic Ongwen, l’armée régulière ougandaise avance alors en godillots usés, malgré son budget exponentiel alimenté par Washington, fidèle parrain du régime. Les camps de déplacés, nés des massacres de la LRA, deviennent des cibles faciles pour les rebelles, qui tuent, enlèvent, et pillent. Pour les seules années 2002, 2003 et 2004, l’armée ougandaise a recensé 712 attaques de la LRA.

Un dossier à charge très étoffé

Au cours du procès qui s’ouvre ce mardi, le procureur reviendra en détail sur quatre de ces attaques, celles des camps de Pajule, Lukodi, Odek et Abok. Dans son mémoire, le procureur décrit les scènes terrifiantes que les témoins devraient évoquer à la barre dans les prochains mois. Des civils de 2 à 80 ans battus à mort, étranglés, brûlés vifs. Des femmes enlevées, obligées d’abandonner leur bébé sur la route. Le pillage des échoppes, et même d’un stock du World Food Programme. Des scènes d’enfants enrôlés, obligés à tuer et pour l’un, à regarder les corps, dont celui de son père, se décomposer pendant trois jours. Partout, M. Ongwen aurait ordonné de « tuer tous ceux qui ne sont pas les nôtres ».

Pour prouver les faits, le procureur dispose d’un solide dossier. Les communications de la LRA, à travers des radios hautes fréquences pillées dans les missions catholiques ou dans les véhicules des ONG, ont été écoutées pendant dix ans, et 24 heures sur 24, par les renseignements ougandais. Dix-huit auteurs de ces interceptions ont témoigné pour le procureur, qui en 2006, avait même dû leur fournir carnets, stylos, piles et enregistreurs. Le procureur fera aussi venir des victimes, des officiers de l’armée régulière et des insiders, dont deux anciens bras droits de Dominic Ongwen. Parmi ses témoins comptent aussi sept « ex-femmes » de l’accusé. Enlevées lors des combats, elles étaient « des butins de guerre », décrit le procureur dans son mémoire.

Viols et grossesses forcées

Car les règles de la LRA sont strictes : elles interdisent le sexe hors mariage. Ongwen choisit les épouses des officiers de sa brigade et gratifie aussi ses plus vaillants soldats, ce qui le rend « populaire » auprès de ses recrues. L’une des « épouses » du commandant Ongwen, enlevée à 7 ans, avait été forcée de porter des sacs de sel pendant plus d’un mois dans le bush, puis violé lorsqu’elle n’avait que dix ans. « Dégoutée et terrorisée », elle avait fini par céder au chef rebelle après avoir été battue avec des tiges de bambou pendant une semaine. Le procureur a identifié 12 enfants nés de ces viols, grâce à des tests de paternité. Selon l’une de ses « femmes », le commandant Ongwen donnait ses ordres aux gamins de 10 ans, conscrits de force, puis « quelquefois, allait jouer avec eux ».


 ■ Ouganda: un procès très attendu par les populations du Nord

Dominic Ongwen est poursuivi pour 70 charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Dans les communautés locales du nord de l’Ouganda, son procès est très attendu.

Je veux que ce procès ait lieu parce que je ne me sentirais pas bien que quelqu’un comme Dominic Ongwen soit laissé libre. Nous avons perdu nos enfants, moi-même j’ai deux enfants encore dans le bush. Je ne sais même pas s’ils sont vivants ou morts. Qu’il soit jugé et s’il est reconnu coupable qu’il aille en prison. Je ne veux pas qu’il soit tué mais comment un homme qui a causé tant de peine pourrait se promener libre ?
Reportage dans le nord de l’Ouganda
06-12-2016 – Par Charlotte Cosset

 

Migrants . Et si on s’apitoyait sur les femmes de leurs pays ?

 NB Article en cours de modification

Figure 1 : Excision rituelle avec infibulation.

Source image http://urofrance.org/science-et-recherche/base-bibliographique/article/html/chirurgie-plastique-reconstructrice-du-clitoris-apres-mutilation-sexuelle.html

Toutes les aimables et charitables bénévoles  qui se pressent autour des migrants, ces personnes compatissantes et pour la plupart sincères, savent-elles qu’elles aident des criminels de la guerre qu’ils mènent contre les femmes de leurs pays respectifs ?

Ces mâles migrateurs  originaires du Soudan, de l’Érythrée, de l’Afghanistan ou du Nigéria sont acteurs, complices et bénéficiaires de cultures où les femmes sont cruellement maltraitée. Elles son excisées, infibulées, mariées de force dès qu’elles sont nubiles. Elles sont vendues ou enlevées, séquestrées et violées pour faire baisser le prix de la marchandise. Elles y sont interdites d’éducation, privées de droits et de liberté de se déplacer sans autorisation du père, frère ou mari. Elles sont fouettées ou emprisonnées quand elles refusent de se soumettre à la charia, la loi islamique qui régit leur vie au service du mâle et de son bon plaisir.

On peut d’ailleurs se demander pourquoi ce ne sont pas ces femmes qui demandent l’asile politique. A une époque, nous, féministes, demandions que les femmes victimes de crimes sexistes bénéficient automatiquement de l’asile politique mais ce critère ne fut pas retenu parce que pour nos « amis » de gauche, la question des femmes n’est pas politique.

Imaginez qu’on nous demande d’accueillir en masse des bourreaux en fuite. Éprouveriez-vous  de la pitié et de la compassion pour ces pauvres prisonniers politiques qui fuiraient le régime qui voudrait les juger et les condamner pour leurs crimes ? Certainement pas. Mais quand il s’agit de victimes femmes, tout le monde ferme les yeux au nom du respect de la culture, de la religion et de la non ingérence dans les affaires de famille.

Pour exciter la pitié des Européens, ces mâles exhibent leurs cicatrices comme preuve des tortures qu’ils ont subies dans leur pays d’origine ou qui leur ont été infligées par des bandits sur le chemin de l’émigration.

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Un Érythréen exhibe ses cicatrices de tortures pour attendrir les bénévoles. Il a été victime du trafic humain dans le Sinaï où des bédoins (ou l’EI) kidnapperaient les migrants pour leurs organes ou pour exiger des rançons. Source image : http://alencontre.org/moyenorient/egypte/sinai-le-desert-des-tortures.html

Verrait-on des femmes exhiber leur vulve mutilée, leur périnée durci et déformé par de multiples bourrelets de cicatrisation , leurs fistules anales ou urinaires ? Savez-vous que la vulve, les lèvres vaginales, le périnée et parfois l’anus doivent être re-charcutés à chaque accouchement ou à chaque rapport pour les excisées et excisées/ infibulées ? Ces femmes n’exhibent jamais les conséquences de leur excision qui sont pourtant dramatiques et multiples y compris l’incontinence urinaire et fécale dont l’odeur sert de prétexte à les chasser de leur famille, à les exclure du village, à les répudier afin que le mari puisse en prendre d’autres plus neuves. Celles qui ne sont pas exilées dans leur propre pays sont mortes au cours de l’accouchement compliqué par leurs mutilations ou ont perdu leur bébé pour les mêmes raisons.

Désinfibulation pour permettre l’accouchement. Puis la femme sera recousue, ceci autant de fois qu’elle accouchera, avec chaque fois de nouveaux bourrelets de cicatrisation douloureux ou mettant la vie de la mère et de l’enfant en danger.

Kyste sébacé conséquence d’une excision

Source images ci-dessus http://mienmo.e-monsite.com/

Ces femmes mutilées par et pour leurs compatriotes ne méritent-elles pas votre compassion ou la méritent-elle moins que leurs hommes qui approuvent les horreurs qu’on leur inflige parce qu’une femme non mutilée est une femme « sale » dont personne ne veut sauf les prostituteurs ? Comment peut-on accueillir ces bourreaux, les nourrir, les soigner, les habiller, les héberger, les protéger en leur accordant l’asile politique ? Ignorance, mépris, cécité idéologique, cynisme politique, misogynie partagée ?

Même mis à l’abri en Europe, ces migrants, culture oblige, poursuivent leurs pratiques gynécidaires et misogynes en exploitant les gentilles bénévoles qui les aident, en en violant et tuant certaines comme la suédoise Elin Krantz en 2010 ou la petite Marion Bouguenais le 19 mars 2012. Une femme de 67 ans a été sexuellement agressée jeudi dernier, le 10 novembre 2016, par un migrant soudanais de 16 ans. Je ne reviendrai pas sur le taharruch, le jeu du viol collectif, qui a fait des centaines de victimes en Europe du Nord avant et après le drame de Cologne au Nouvel an 2016.

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Elin Krantz, militante suédoise anti raciste avant et après son viol par un immigrant Ethiopien en 2010

Une image vaut mieux que mille mots

Malgré tous ces événements tragiques pour les femmes et l’humanité tout entière, il s’est trouvé des gens pour donner des excuses culturelles à des migrants indifférents à la misère d’une des leurs marchant nu pieds dans la neige tout en portant deux enfants et en tenant une troisième par la main ! Non seulement ces virils migrants ne sont pas solidaires de leurs sœurs de misère mais tels les Nigérians, ils embarquent avec des milliers de jeunes Nigériannes  -certaines âgées de 12 ans-captives de réseaux de prostitution. 433 Nigérianes sont arrivées sur les côtes italiennes en 2013, 1.454 en 2014, 5.653 en 2015, 7.768 au 30 septembre de cette année. (Source OIM -Office international des migrations). Au mieux leurs compatriotes nigérians les ignorent, au pire ils gèrent les réseaux de prostitution et surveillent la marchandise.

Ne pas aider une femme en peine est culturel disent les défenseurs de ces migrants

Cette photo a été prise par le photographe Vajinovic,   de l’AP avec la légende suivante : «Un groupe de migrants marche dans la rue en direction de la frontière entre la Serbie et la Croatie, près du village de Berkasovo, lundi le 19 octobre 2015.  l’avocat militant conservateur Canadien Ezra Levant  le 3 janvier 2016, la photo est devenue virale et a fait le tour du monde soulevant l’indignation des authentiques humanistes de tous bords. Mais dans la sphère des pro-migrants des justifications « culturelles » abondent.

Ces jeunes mâles sont bien chaussés, bien habillés ils gardent leurs mains dans leur poches pour les protéger du froid, ils ont même mis des sacs poubelle sur leur tête pour s’abriter de la neige mais leur cœur de machos reste un glaçon.

Ne pas venir en aide à une mère en peine, mais c’est la coutume chez ces gens-là, Mesdames et Messieurs. Il faut les comprendre …Et si vous ne comprenez pas c’est que vous êtes d’extrême droite, lepéniste, facho, raciste, néo-colonialiste et xénophobe. Voilà aujourd’hui ce que les gens « politiquement corrects » pensent de ceux qui ne compatissent pas à leur manière. Un exemple de plus, s’il en fallait, du détournement des valeurs humaines.

Je ne peux pas passer en revue tous les pays dont proviennent ces migrants qui persécutent les femmes, des crimes que les généreux bénévoles ignorants justifient au nom du respect de leur culture. Tous ces hommes sont des tortionnaires qui ne se remettront jamais en question car  leur religion les manipule –Islam signifie soumission. Le pire est qu’ils n’ont aucune raison de ne pas traiter les femmes des pays d’accueil de la même façon. Pire que pire encore, ils servent de caution à nos mâles en lesquels sommeille un cochon dominateur et misogyne. La condition des femmes occidentales ne régresse-t-elle pas à vue d’œil ?

Alice Braitberg

 Pour en savoir plus

 

Les fistules post excision, un fléau qui affecte plus de deux cent millions de femmes dans le monde .http://www.slateafrique.com/657971/niger-la-lutte-contre-les-fistules-fleau-pour-les-femmes-et-la-societe

https://www.plan-international.fr/info/actualites/news/2016-02-03-causes-et-consequences-de-la-pratique-de-lexcision

Martyr des femmes au Soudan

http://www.jeuneafrique.com/366958/societe/nations-unies-alertent-sort-petites-filles/

http://www.jeuneafrique.com/268104/societe/sud-soudan-milliers-de-femmes-reduites-esclavage-violees-soldats/

Femme fouetté pour avoir porté un pantalon

Martyr des femmes en Erythrée

Dans un rapport de l’UNICEF publié en février 2016, on apprend que 83% des Erythréennes sont excisées alors que le pays a officiellement aboli les mutilations sexuelles en 2007 mais rétabli la polygamie en même temps.

Filles astreintes au service militaire pour servir d’esclaves sexuelles. Jeunes gens et jeunes filles sont contraints de faire leur service militaire au camp de Sawa où les conditions seraient tellement épouvantables que ceux qui le peuvent fuient le pays tandis que les jeunes filles se marient ou tombent enceintes afin d’éviter de devenir des esclaves sexuelles.

http://www.lejdd.fr/International/Afrique/Pourquoi-il-y-a-autant-d-Erythreens-parmi-les-migrants-729014

http://senego.com/lerythree-decrete-la-polygamie-marier-au-moins-deux-femmes-ou-aller-en-prison_296599.html

Je suis de la RDC est je m’investis vivre en polygamie...Cette pratique va montrer aux deux futures epouses de bien aimer leur mari et a obeir l’aine.moi je veux que l’on dise l’avenir de l’Erythree est beau et qu’il attend de son peuple sa reconstruction.

Martyr des femmes en Afghanistan

Femme lapidée à mort soupçonnée d’ adultère. https://www.youtube.com/watch?v=M-jmGip4xI0

Nigéria, Gambie et Sénégal

Pour beaucoup, les abus et les violences ont déjà commencé en route, en particulier en Libye, mais la reconnaissance se mêle encore à la peur vis-à-vis des passeurs qui, malgré tout, ont tenu leur promesse de les conduire en Europe.- 20 à 50.000 euros à rembourser -…De plus, toutes les victimes sont liées par des rites vaudous parfois cruels réalisés avant le départ et redoutent un mauvais sort ou des représailles contre leur famille si elles ne remboursent pas leur dette.Aussi la plupart gardent-elles le silence pour suivre le flot vers un centre d’accueil où les trafiquants viendront les chercher. .. http://www.slateafrique.com/699506/litalie-voit-arriver-des-nigerianes-destinees-

Un migrant soudanais de 16 ans agresse une femme de 67 ans http://www.breizh-info.com/2016/11/13/53083/arzon-migrant-agresse-sexuellement-femme-procureur-confirme

http://ripostelaique.com/agression-sexuelle-120-bretons-devant-le-centre-pour-migrants.html

Réclusion criminelle à perpétuité pour le congolais qui avait violé et assassiné Marion, 14 ans http://www.20minutes.fr/nantes/1963475-20161117-assassinat-marion-bouguenais-yannick-luende-bothelo-condamne-perpetuite-reelle

 

 

 

 

Viol à Calais. Trois migrants violent une interprète. Padamalgam SVP

Les Français n’ont pas encore compris que violer les femmes fait partie de la stratégie de conquête de l’Islam, comme d’ailleurs dans toute démarche guerrière. Ils n’ont pas plus compris que l’Islam nous a déclaré la guerre et ne cesse de gagner des positions depuis au moins les années 70 avec le regroupement familial.-

L’ennemi viole les femmes pour effrayer la population civile, humilier le guerrier ennemi, introduire ses gènes dans la population à conquérir afin de la faire sienne. Une tactique vieille comme le monde. Le viol des femmes de l’ennemi est partie intégrante du djihad militaire. Les femmes voilées et l’apartheid des femmes sont la composante principale du djihad civilisationnel et par de multiples provocations ont pris une place tellement importante qu’ils sont devenus le sujet principale de nos débats, occupant les esprits pour noyer le poisson du but ultime de l’Islam, la conquête du monde non musulman.

En contradiction avec cet -article au demeurant très pertinent-, qui donne des exemples précis du traitement par la presse mainstream de ce crime, la rédaction de Boulevard Voltaire l’a placé en 11ème position du sommaire !…

La Connectrice

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/a-calais-une-jeune-femme-violee-par-des-migrants-la-presse-reste-discrete,289357

C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

 , Avocat

  

Douce France, cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance… Est-ce la poésie de Charles Trenet qui attire les migrants sur nos terres ? L’amour charnel d’un pays fait de villages et de clochers ? Sans doute pas dans la jungle de Calais, où une jeune femme, interprète en langue pachtoune, a subi un viol que le procureur de Boulogne décrit sans langue de bois : alors qu’un journaliste l’accompagnait pour réaliser un reportage prévu de longue date, ils ont rencontré « trois individus parlant pachtoune, munis de couteaux. Ils leur sont tombés dessus, ont volé leur matériel et leur caméra. Pendant que deux des individus maintenaient le journaliste sous la menace d’un couteau, le troisième violait la jeune femme interprète. »

La sécheresse des mots dissimule mal une réalité quotidienne, vécue par de nombreuses femmes, de la part d’individus qui ne sont pas tous immigrés – loin s’en faut. Si les Européens ne commettaient pas ce genre de crimes, cela se saurait. Mais l’information a de quoi plomber l’image d’Épinal du pauvre réfugié, chassé de son pays par la guerre, qui vient chercher ici l’aide solidaire que lui doivent les peuples riches. De quoi écorner le mythe, complaisamment entretenu par la presse, d’un immense besoin d‘aide et du dévouement remarquable d’associations d’aide aux migrants. Avez-vous remarqué, d’ailleurs, comme le mot « association » provoque immédiatement un a priori favorable ?

La presse, d’ailleurs, se montre discrète. L’Express emploie prudemment le conditionnel, sans doute pour ne pas stigmatiser. LCI y consacre huit lignes.

France Info est plus subtile dans l’ellipse, en utilisant les guillemets et la locution latine qui sème le doute : « a priori trois migrants selon les déclarations des victimes ». Puis ne manque pas de minimiser les faits sous couvert d’objectivité : « Puis l’un des trois individus a obligé l’interprète à avoir un rapport sexuel sous la menace d’un couteau. » Un rapport sexuel… comme ces choses sont délicatement exprimées. Quant à La Croix, elle se surpasse : utilisant les mêmes termes que France Info, elle ne manque pas de rappeler qu’une agression sexuelle a lieu toutes les 40 minutes en France, oubliant au passage qu’entre une main mal placée et un viol, il existe une différence notable. Et sous-titre « Le fantasme du migrant violeur » pour relativiser ces faits.

Mais la palme revient, comme souvent, à Libé, qui achève son article ainsi : « Au mois de juin, l’Unicef France a publié une enquête intitulée “Ni sains, ni saufs“ sur la situation des mineurs isolés dans les campements du nord de la France. Leurs témoignages dévoilaient notamment des cas récurrents de violences sexuelles et l’existence de réseaux de prostitution, monnayant des passages au Royaume-Uni contre des passes. » En bref, les victimes ne sont pas les victimes.

Voilà comment, en France, on traite l’information. Un viol reste un viol, c’est-à-dire un crime. Quel que soit l’individu qui le commet, sa couleur de peau ou la langue qu’il parle. C’est un crime trop répandu pour faire la une des journaux, et trop traumatisant pour être ignoré. Mais lorsqu’il est commis par un clandestin, la presse relativise et pointe du doigt les conditions dans lesquelles il vit.

Pas besoin de fantasmer sur le migrant violeur. C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

Lire aussi

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/18/01016-20161018ARTFIG00122-une-interprete-violee-et-un-journaliste-agresse-aux-abords-de-la-jungle-de-calais.php

Humour et caricatures. Migrants et féministes bobos

Source https://twitter.com/fiefienix/status/688399067274194948

 

Source https://twitter.com/fiefienix/status/688399067274194948

 

 

Procès du violeur en série Kamel Abbas à Lyon

Condamnation indulgente
Le violeur en série écope de 18 ans de prison alors que le procureur en avait requis 20.
Comment peut-on trouver des circonstances atténuantes à un chasseur de femme qui use d’un couteau pour les soumettre et les détruire ? Une violence préméditée dans l’impunité puisque le criminel avait soin d’utiliser un préservatif !
Kamel Abbas, le « violeur du 8e » a été condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Rhône à Lyon pour une série de viols dans le 8e arrondissement de la ville en 2012 et 2013. Après cinq jours de procès, la cour a assorti sa peine d’une période de sûreté des deux tiers et d’une injonction de soins pendant 7 ans.
Le jury s’est-il laissé attendrir par les remords du criminel ? Pourtant nous savons bien que tous les musulmans partagent une culture de takkiya, mensonge stratégique. Qui peut honnêtement croire qu’un homme qui a commis 6 viols sous la menace d’un couteau, et qui s’est fait prendre au cours du 6ème, éprouve des remords sincères ? S’il ne s’était pas fait prendre, il aurait continué. Et s’il regrettait d’avoir violé, il se serait amendé après son premier viol.
Ce jugement inique confirme que la culture du viol obère la morale des Français qui sont fondamentalement indulgents pour les violeurs.
Le jury n’a pas tenu compte du fait que la culture du viol dominait la famille Abbas puisque le frère du criminel a déjà été condamné deux fois pour viol.
Le peu de ^publicité donnée à cette affaire démontre à quel point le fait qu’une femme soit violée en France toutes les 7 mn et que pas une seule femme ne soit épargnée par la menace du viol, c’est une peccadille;
En France, les femmes ne valent pas grand chose;-(
Petite question à la bande de bobos qui militent contre la pénalisation du client de prostituées: au vu du nombre astronomique de viols commis en France, pouvez-vous encore affirmer que la prostitution empêche le viol ?
Troisième jour du procès 21/09/2016

…Pleins phares allumés, ils découvrent alors la scène. Kamel Abbas est en train de violer une jeune fille. Comme à son habitude, il tient une dague dans l’une de ses mains et de l’autre, il maintient la jeune au sol.

Très vite, les policiers fondent sur le violeur qui a encore le pantalon baissé…un préservatif au bout du sexe. Ils sortent leurs armes et lui ordonnent de jeter son couteau. Il s’exécute tandis que la jeune fille, très choquée, essaye de s’enfuir.

Il lui faudra quelques minutes pour comprendre que ce sont bien de vrais policiers qui sont venus la sauver…ou du moins mettre un terme à son calvaire. « L’expression de son visage en disait long », a déclaré l’un des policiers à la cour d’assises.

Une fois interpellé, Kamel Abbas a gardé le silence. « Prostré », il est resté à fixer ses pieds… un peu comme la façon dont il se tient depuis le début de son procès qui se terminera ce vendredi.

Deuxième jour du procès 20/09/2016
D’après France-soir, on apprend que Kamel Abbas invoque la responsabilité du cannabis et, au moment des faits, de l’alcool, ce que les victimes disent ne pas avoir senti.
Kamel Abbas est un musulman d’origine algérienne dont le père est décédé et dont un frère vient de sortir de prison, incarcéré pour…viol, ayant été condamné à deux reprises.
Abbas est père d’un enfant avec lequel il n’a pas de relations et vivait chez sa mère au moment des faits.
Né en 1977, il a arrêté sa scolarité en 1995 à la mort de son père.
Il dit de ses victimes « c’était comme si elles n’avaient pas de visage, comme s’il n’y avait personne en face de moi« , ce qui en dit long sur l’humanité du personnage et rappelle cruellement que, pour les prédateurs sexuels, les victimes -a fortiori si elles sont non musulmanes comme dans ce cas-ne sont que des choses dont ils s’accaparent le corps et l’esprit parce qu’ils estiment qu’elles leur appartiennent du seul fait d’être femmes et kouffars.
Visiblement, dans la famille Abbas, le respect des femmes ne fait pas partie de la morale, une attitude habituelle chez les musulmans dont on a pu remarquer la pratique dans les viols collectifs de Cologne et d’Europe du Nord.
Tant que notre société rigolera du viol, tant que la Justice sera clémente pour les violeurs, tant que nous accepterons la stigmatisation du corps des femmes par le voile et autres chiffons musulmans, aucune femme ne sera en sécurité sur le sol de France.
LC
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Premier jour du procès 19/09/2016
Le procès en assise de Kamel Abbas, violeur d’au moins 6 femmes, a débuté ce lundi à la cour d’assises du Rhône.
Les médias décrivent l’homme comme une personne sans histoire et le patron de ce chauffeur de bus ne tarit pas d’éloges sur son employé, lequel dit regretter ses actes et laisse entendre qu’il n’était pas conscient de ses crimes, une chanson habituelle chez les criminels afin d’être jugés irresponsables et être déchargés de leur responsabilité.
Espérons que ce procès qui doit durer toute la semaine rendra justice aux victimes et ne fera pas pleurer dans les chaumières sur le pauvre violeur misérable sexuellement, victime de la société et irresponsable de ses actes.

Cagoulé et habillé de noir, le violeur s’attaquait de nuit à ses victimes, avec violence et armé d’un couteau, sévissant dans le même secteur de la capitale des Gaules. Surnommé le Violeur du VIIIe, cet homme a bien laissé son ADN derrière lui, mais son absence de casier judiciaire a rendu vaines les comparaisons avec tous les fichiers.

Le juge d’instruction chargé de cette affaire a innové en ordonnant l’élaboration d’un portrait-robot génétique, méthode alors taboue en France. Elle consiste à extraire à partir d’un ADN des caractères morphologiques du suspect (couleur de la peau, des yeux, des cheveux…).

 http://www.leparisien.fr/faits-divers/lyon-le-violeur-du-viiie-devant-ses-juges-19-09-2016-6131603.php
Les criminels qui ne se sont pas encore fait prendre sont toujours, selon les médias, des personnes -sans- histoire -inconnues -des -services -de police.
Ne faudrait-il pas plutôt les décrire comme des habiles prédateurs passés au travers des mailles du filet de la Justice parce que leur entourage tenait à leur donner le bon dieu sans confession ?
J’ai du mal à croire que personne, absolument personne, n’avait remarqué l’obsession de l’homme pour le sexe, ses regards malsains, son mépris des femmes, sa consommation éventuelle de pornographie, son sexisme, son manque de respect pour autrui, sa morale à géométrie variable, son comportement asocial, ses fréquentations et son hypocrisie.
Je serais curieuse d’entendre comment ses contacts féminins le percevaient. Qu’en pensaient la boulangère, la postière, l’infirmière, la secrétaire de mairie, l’épicière, la serveuse du bistro PMU, les voisines ?
Les hommes qui ont trop souvent une vision dégradante et méprisante des femmes sont incapables de repérer les mêmes défauts chez leurs semblables tant qu’ils n’ont pas été pris sur le fait, comme ce Kamel.
Je suis curieuse de savoir quelle perception du criminel les victimes et les témoins femmes vont livrer au cours du procès.
A suivre.
La Connectrice

Employé modèle le jour, agresseur sexuel la nuit : Kamel Abbas, 39 ans, qui comparaît pour viols depuis lundi devant les assises du Rhône, a reconnu au premier jour du procès tous les faits qui lui sont reprochés, en dévoilant une personnalité double.

Cette série d’agressions sexuelles, tentatives de viols et viols, parfois accompagnés de coups très violents, avait provoqué une psychose dans le 8e arrondissement de Lyon entre 2012 et 2013.

L’accusé, chauffeur de bus, avait été interpellé en flagrant délit de viol de sa sixième victime présumée début janvier 2014, dans un parking de Lyon, à l’endroit même où, un an plus tôt, il aurait déjà violé, sous la menace d’un couteau, une autre femme.

Ce salarié des transports en commun lyonnais depuis décembre 2012, sans casier judiciaire et habitant toujours chez sa mère, avait été mis en examen pour sa dernière agression.

Des analyses génétiques avaient ensuite établi que son profil était identique à celui d’un violeur en série, surnommé «le violeur du 8e», qui avait agressé cinq jeunes femmes de 22 à 26 ans, dont trois étudiantes, entre le 18 octobre 2012 et le 31 janvier 2013.

« Je n’ai pas d’explication »

L’accusé, né en août 1977 de parents d’origine algérienne et aîné d’une fratrie de 5 enfants, avait admis la plupart des agressions pendant l’instruction, à l’exception de celle de la deuxième victime, en novembre 2012.

«Je reconnais tous les faits», a-t-il affirmé d’emblée lundi quand la présidente de la cour lui a donné la parole, suscitant les larmes de la jeune victime, assise au premier rang avec quatre autres jeunes femmes, toutes dignes, mais très tendues.
«Je voudrais m’excuser. Je regrette sincèrement. Je n’ai pas d’explication», a ajouté Kamel Abbas.

Un employé modèle selon un de ses chefs

Cité comme témoin, son ancien supérieur hiérarchique a dressé de lui un portait très élogieux. «Il donnait entière satisfaction, sérieux, très disponible, tout le monde l’appréciait, on lui avait confié des responsabilités», a-t-il raconté, avouant avoir été abasourdi quand Kamel Abbas a été arrêté.

«C’était incroyable de se dire qu’il pouvait arriver au boulot à 4 heures du matin, frais et dispos, alors qu’il avait peut-être fait… tout ça quelques heures plus tôt», a-t-il ajouté, ému.

Le procès doit durer jusqu’à vendredi. L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle
 

Viol Maroc. Procès des violeurs et tortionnaires de la jeune Khadija Souidi

Que ce soit au Maroc ou ailleurs, le viol est un crime atroce indigne de l’humanité. Le viol est souvent associé au meurtre ou au suicide de la victime. La petite Khadija âgée de 16 ans avait été violée par 8 hommes qui l’avaient de surcroît torturée et avaient filmé leurs crimes. Laissés en liberté, ils étaient revenus menacer la jeune fille de diffuser la vidéo sur Internet si elle témoignait. De honte, de douleur et d’impuissance, elle s’était suicidée en s’arrosant d’essence. 22 associations marocaines se sont unies pour demander que justice soit rendue à la martyre. Le procès en appel se tiendra le 20 septembre à la cour pénale de Marrakech.

LC

Maroc : le suicide de Khadija Souidi, violée et torturée, relance le débat sur l’impunité de ses agresseurs

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Khadija Souidi, 16 ans, a été violée par huit hommes, puis torturée. Ses agresseurs remis en liberté la menacent de publier la vidéo de son martyr : la jeune Marocaine s’immolera par le feu 30 juillet 2016.

Ce samedi 30 juillet, quand elle verse sur sa tête l’essence et s’immole par le feu en pleine rue, Khadija Souidi veut mettre fin au cauchemar qu’elle endure depuis près d’une année. Par son geste, elle envoie aussi un message à safamille et à ses voisins de Ben Guerir, ville aride située à 70 km au nord de Marrakech. Le message a été reçu, mais Khadija n’est plus là pour le constater.

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Fin 2015, la jeune Marocaine de 16 ans est enlevée par huit hommes. Ils la conduisent à l’extérieur de Ben Guerir avant de la violer, tour à tour, et de la torturer. Les violeurs sont rapidement arrêtés, mais ils ressortiront libres d’unprocès bâclé. Ils retournent alors voir Khadija et la menacent : si elle continue à raconter son histoire, ils diffuseront sur Internet les images du viol collectif, qu’ils ont crânement filmé avec leur téléphone portable. Pour Khadija, cette menace est l’humiliation de trop. A bout, désespérée, son calvaire nié par les autorités, la Marocaine s’immole ce jour d’été et succombe à ses blessures le lendemain dans un hôpital de Marrakech.

« Trop tard pour Khadija »

« C’est ce chantage qui a poussé Khadija au suicide », affirme Omar Arbib. Le représentant de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) à Marrakech, qui a eu accès aux documents de l’enquête, explique que les analysesont révélé « des traces d’agression à l’arme blanche, des marques de fouet et autres atrocités commises sur son corps ».

Lors du procès de ses agresseurs, Khadija Souidi, orpheline de père et issue d’un milieu très défavorisé, n’a pas eu la possibilité d’être assistée par un avocat. « Je n’avais pas les moyens », a confié sa mère à l’association. Terrorisée, la veuve a retiré de l’école ses deux filles cadettes. Khadija, mineure, n’a pas été auditionnée en présence d’un tuteur, comme le préconise pourtant la loi marocaine. « Le viol a été constaté à l’hôpital, mais le tribunal de Ben Guerir n’a pas pris en compte l’expertise médicale, ni demandé la saisie du téléphone portable sur lequel le viol a été filmé », s’indigne Omar Arbib.

Au Maroc, l’affaire a suscité une très vive émotion. Des centaines de tweets ont accompagné le hashtag #ripkhadijasouidi (rip : pour rest in peace, « paix à son âme ») et plusieurs manifestations ont eu lieu devant le tribunal de Ben Guerir après l’annonce du décès de Khadija.

Grâce à la mobilisation de 22 associations marocaines réunies dans le collectif Printemps de dignité qui se sont constituées partie civile dans l’affaire, le parquet a finalement décidé de rouvrir l’enquête début août. Dans la foulée, un procès en appel a débuté le 29 août à Ben Guerir à l’encontre de neuf personnes poursuivies pour « chantage », « exploitation », « menaces envers une mineure » et « non-assistance à personne en danger ». Le neuvième homme est soupçonné d’avoir participé au chantage à la vidéo après le viol.

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Le collectif est également parvenu à faire ouvrir un second procès en appel, cette fois à la cour pénale de Marrakech, plus compétente en matière de crimes sur mineurs. Un des agresseurs y a déjà été condamné à la peine maximale de vingt ans de prison. Pour rendre son verdict concernant les autres prévenus, le tribunal attend l’expertise du téléphone portable sur lequel le viol a été filmé. Le procès de Marrakech a donc été ajourné au 20 septembre. « Nous espérons qu’ils seront tous condamnés à la peine maximale, lâche Omar Arbib. Même si c’est trop tard pour Khadija. »

Pour le collectif Printemps de dignité, cette relance des procédures judiciaire ne suffit pas. « A-t-on besoin d’en arriver là pour obtenir justice ?, s’interroge le responsable de l’AMDH. Il faudrait légiférer, imposer des peines plus sévères et, surtout, interdire aux agresseurs d’approcher à nouveau des enfants. » Au Maroc, le viol sur une personne majeure est sanctionné par cinq à dix ans de prison et par dix à vingt ans sur une personne mineure.

L’écho d’Amina Filali

Au Maroc, l’affaire Khadija Souidi fait écho à celle d’Amina Filali. En 2012, cette jeune Marocaine de 15 ans avait mis fin à ses jours après avoir été forcée d’épouser son violeur. Ce dernier avait réussi à échapper à une condamnation en vertu d’une loi permettant à un homme coupable de viol sur mineure d’échapper à la prison s’il épouse sa victime. L’article 475 du Code pénal, fortement décrié par la société civile après le suicide de l’adolescente, a été finalement abrogé deux ans plus tard.

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« Ces dernières années, la justice marocaine est devenue plus ferme au sujet des sanctions et la conscience sociale est plus éveillée sur la pédophilie. C’est une bonne avancée », juge Najat Anwar, présidente de l’association Touche pas à mon enfant. Pourtant, les juges n’appliquent pas toujours les sanctions. « Ce qui pose problème, ce sont surtout les appréciations de certains magistrats qui permettent aux agresseurs d’échapper à la loi », regrette Mme Anwar.

Sur le terrain, en effet, le combat est loin d’être gagné. Même si elles obtiennent la condamnation de leurs agresseurs, les victimes ne reçoivent aucun soutien psychologique ni d’aide à la réintégration sociale, dans un pays où les agressions sexuelles restent un tabou. Les associations ont créé des cellules d’accompagnement pour les victimes, mais se retrouvent dépassées. « Khadija n’est pas le seul cas d’abus sur mineurs. Et nous avons de plus en plus de cas de viols collectifs », déplore Omar Arbib. En particulier à Marrakech, devenu l’épicentre du tourisme sexuel, et des viols sur mineurs.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/09/khadija-souidi-16-ans-violee-torturee-et-poussee-au-desespoir-par-la-justice-marocaine_4995213_3212.html#5d34Azwo5l5cLXGH.99

Féministe, je qualifie les voilées de racistes et de complices des violeurs

laconnectrice.wordpress.com

 

femmes-djihadistes1

source image https://salembenammar.wordpress.com/2016/04/03/a-chaque-fois-quune-musulmane-se-voile-une-djihadiste-se-devoile/

fillette avec voile

Source image https://ldlltunisia.wordpress.com/2015/07/01/crie-dalarme-dune-psychiatre-les-filles-voilees-souffrent-de-troubles-psychogenes/

Des femmes voilées, musulmanes et non musulmanes, ont brandi leurs slogans invitant à la rencontre et au dialogue.

Nous n’avons pas peur de vous, mesdames, nous avons peur POUR vous et pour nous ! Les préjugés, le racisme, la xénophobie, la misogynie, le sexisme, la discrimination, la ségrégation, l’ignorance et l’irrespect, c’est vous qui les imposez ! LC

Une cinquantaine de femmes, musulmanes et non musulmanes, se sont rassemblées samedi après-midi, place de la Mairie à Rennes. Leur mot d’ordre : dire non au racisme et à la discrimination à l’encontre des femmes voilées. « Nous voulons apporter une réponse citoyenne et collective, disent d’une même voix Marjolaine, Marine et Fouzia, réunies au sein du collectif organisateur. Nous voulons ouvrir la discussion pour effacer tous les préjugés ». http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-des-femmes-voilees-contre-lislamophobie-436195

Féministe, je qualifie les voilées de racistes et de complices des violeurs

Publié le 31 août 2016 – par

Source article ci-dessous http://ripostelaique.com/feministe-qualifie-voilees-de-racistes-de-complices-violeurs.html 

Dans toutes les situations de rapport de force entre hommes, les femmes sont le maillon faible de la guerre. (Depuis l’enlèvement des Sabines, les viols de guerre depuis toujours et maintenant les Yazidis, les 300 écolières enlevées au Soudan par Boko Haram esclavagisées et violées, l’exploitation sexuelle des jeunes vierges par l’EI, les femmes abandonnées avec leurs enfants par ceux qui vont faire le djihad en Europe ou en Syrie et, dans un autre registre celui de la guerre des chefs : la décapitation d’Olympe de Gouges, le sacrifice de Jeanne d’Arc, le sacrifice par les mouvements ouvriers des ouvrières qui volent le travail des ouvriers, les coups encaissés par Flora Tristan, le sacrifice d’Edith Cresson, celui des « Jupettes », celui de Ségolène Royal et aujourd’hui la glorification de la prostitution, de la PMA, de la GPA et j’en passe..LC.)

Dans la guerre sainte, le djihad, que nous font les musulmans, les femmes jouent un rôle stratégique auquel elles se soumettent pour garder leur mec. C’est ce que La Boëtie appelait la servitude volontaire.

Alors que les terroristes œuvrent dans l’ombre nourris et protégés par leurs femmes, celles-ci s’exhibent en se stigmatisant par le port d’étendards de l’islam comme le voile, la burqa, le hijab, tous les chiffons qu’elles ramènent du fond des âges et, maintenant par le burkini. On peut dire qu’elles peuvent être fières d’avoir semé une belle zizanie et ridiculisé la France mais qu’elles ne se leurrent pas, au premier signe de désobéissance, couic, elles y passeront comme les Françaises et autres non musulmanes qu’elles stigmatisent et discriminent afin de les envoyer se faire violer par leurs hommes, pour être tranquilles. Comme on le sait, la sexualité du mâle musulman n’est pas très satisfaisante pour sa partenaire, c’est sans doute la raison pour laquelle ils sont si férocement jaloux. Ils craignent que leur femme ne fasse des comparaisons et abandonnent leur servitude sexuelle et domestique…

Leurs mecs les envoient provoquer sur tous les fronts :

Le gîte de Fanny Truchelut que firent fermer deux provocatrices voilées

La Crêche BabyLoup où une employée a voulu imposer le voile malgré le reglement

Les hôpitaux où elles exigent des doctoresses sinon leur mec cogne. Leurs demandes de certificat de virginité qui encombre les services médicaux.

Les plages de Nice et de la région où elles provoquent en burkini  malgré le massacre de la Promenade des Anglais

Le restaurant de Tremblay dont le patron a perdu un ami au Bataclan, ce qu’elles ne pouvaient pas ignorer : deux militantes islamistes voilées dans un lieu qui n’est pas halal. La provocation est énorme mais nos responsables irresponsables et stupides marchent

Devant les écoles à la rentrée scolaire pour exiger des menus halal

Dans l’espace public, elles portent la burqa malgré la loi, afin de provoquer des émeutes anti flics et l’insurrection de leurs hommes

Elles imposent d’accompagner les écoliers en affichant leur soumission et leur religion. Quel exemple pour les enfants !

Dans leur propre famille, les musulmanes discriminent leurs filles pour les éduquer à se soumettre aux hommes et à les servir, tandis qu’elles entretiennent des relations incestuelles avec leurs fils qu’elles installent sur un piédestal pour mieux les vénérer et les encourager à considérer toutes les femmes comme des salopes…sauf maman. (les filles musulmanes ne sont pas traitées à égalité avec les garçons . Même éducation à la cuisine et au ménage ? mêmes possibilités d’étudier et mêmes études ? mêmes mariages forcées? même châtiment en cas de fréquentation amoureuse de non musulmans ? mêmes libertés de circulation ? mêmes voiles et autres chiffons ?J’ai même entendu dire que les mères musulmanes suçaient le pénis de leur bébé mâle pour le calmer alors que je n’ai jamais entendu dire qu’elles suçaient la vulve et le clitoris de leur bébé femelle pour l’apaiser..LC.)

Etc.

Ces militantes islamistes qui affichent partout l’étendard de l’islam par leur accoutrement médiéval au nom de la pudeur, manquent de pudeur morale (savent-elles seulement ce que c’est ?) quand elles acceptent d’être manipulées par leurs hommes et encore plus de dignité lorsque elles abdiquent tout respect pour leurs propres enfants témoins de leur guéguerre et les autres femmes musulmanes ou non qui ne se soumettent pas au diktat islamiste.

Ayant récemment interpellé une enchiffonée, je me suis entendue répondre en termes de laïcité, de droit et de démocratie. Des arguments tout à fait conformes à ceux de celles et ceux, musulmans ou non, qui les défendent . Ces musulmans sont tellement futés quand il s’agit de conquérir le monde non musulman qu’ils ont totalement inversé le sens de nos principes, à l’instar de Tarik Ramadan et ont convaincu toute une noria de collabos, il est donc inutile désormais de leur répondre sur ce terrain.

Personnellement, j’ai choisi de leur répondre en tant que féministe éclairée (je précise parce que la plupart des féministes choyées par les médias sont affiliées au PS et à l’extrême gauche si ce n’est au crypto-marxisme) en les traitant de stigmatisatrices, de racistes, de xénophobes (qui n’appartient pas à l’oumma islamiya est étrangère), de misogynes, sexistes et complices des violeurs.

Alice Braitberg, féministe historique

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