Flux RSS

Archives de Catégorie: violences conjugales

Violences contre les femmes. Le négationnisme d’Alain Finkielkraut

J’apprécie beaucoup la parole d’Alain Finkielkraut mais pas du tout en ce qui concerne les violences exercées contre les femmes et, en particulier, le mouvement de libération de la parole avec #balance ton porc et #metoo et #moiaussi.

Sur le sujet de l’oppression des femmes, il hurle avec les loups de Causeur, ce magazine qui s’est fait une spécialité de diaboliser les féministes, de défendre la prostitution et les clients de prostituées, de défendre les harceleurs et violeurs comme Baupin, DSK, Weinstein et Polanski, pour ne citer qu’eux ; ce magazine se bouche les oreilles lorsque des millions de femmes de par le monde dénoncent les harcèlements et viols dont elles on été victime, tentant vicieusement de dénigrer cette parole en les accusant de délation alors qu’en réalité, très peu de nom sont cités. Si dénoncer son bourreau est de la délation (une dénonciation mal intentionnée) alors il faut l’appliquer à toutes les victimes qui déposent plainte pour atteinte à leur personne ou à leurs biens. Je rappelle que dans l’affaire Ilan Halimi, une trentaine de personnes étaient au courant et se sont tues : si elles avaient parlé, Causeur et Finkielkraut les auraient-elles accusées de délation ?

Le magazine Causeur est carrément indécent lorsqu’il se permet de reprocher aux femmes victimes de ne pas avoir porté plainte, de ne pas avoir fait appel au Droit plutôt qu’à Internet. Causeur insulte sa propre intelligence en persistant dans l’ignorance du stress post-traumatique et de la mémoire traumatique.

Accuser les victimes de délation pour éviter de se poser des questions c’est rajouter du malheur à la douleur. La Consolation,  film réalisé d’après le témoignage de Flavie Flament montre avec pertinence les ravages que fait un viol sur le long terme et pour la vie. Il montre très justement que le viol n’est pas qu’une pénétration non consentie, il résulte de toute une préparation de la femme (petite fille, jeune fille…) par la société et son entourage à la naîveté, la soumission, la résignation, la fatalité « la prostitution est le plus vieux métier du monde », au manque de confiance en soi et de l’estime de soi, l’obligation de plaire à tout prix, etc.

Ce jour, il ose pinailler sur les chiffres donnés sur le nombre de femmes tuées par leur conjoint en 2016. Ses arguments sont dignes de ceux des négationnistes qui pinaillent sur l’existence des chambres à gaz, le nombre des victimes et l’utilisation du zyklon B comme arme de destruction massive. Il est triste de constater qu’un homme aussi cultivé, intelligent, humaniste et lucide soit complètement sourd et aveugle lorsqu’il s’agit de gynécide, de misogynie, de machisme et de discrimination sexuelle universelle.

Les arguments de Finkielkraut sont les suivants :

Pinaillage : les 126 femmes mortes suite à des violences conjugales ne sont pas toutes mortes sous les coups ; certaines ont été empoisonnées, tuées par arme à feu ou autres ; dire qu’elles sont mortes sous les coups vise à donner des hommes l’image d’un monstre primitif, ce qu’il n’est pas

Pensée binaire : On ne parle pas des 44 hommes tués par leur compagne

Ce mode de pensée est équivalent à celui des islamistes et islamophiles qui, lorsqu’on évoque le terrorisme musulman et le djihad civilisationnel nous renvoient l’histoire des Croisés, celle du colonialisme, de la traite négrière, de notre racisme, etc. La pensée binaire est une rhétorique banale pour noyer le poisson de la question posée et éviter de réfléchir et de se remettre en question.

La position d’Alain Finkielkraut et de ses amis est d’autant plus consternante qu’elle réduit à néant le combat contre le djihadisme civilisationnel qui inclut l’asservissement de la femme, son infériorisation, sa réification et sa privation de droits. Le harcèlement sexuel et le viol ne sont-ils pas l’apanage du mâle musulman ? 60% des détenus dans nos prisons sont musulmans et sur le total des détenus, 40% sont incarcérés pour crimes et délits sexuels …quand ils se sont fait prendre parce que victimes de …délation.

La Connectrice

Résidence alternée imposée, c’est non ! pétition

Pour l’avoir expérimentée, j’ai constaté que la résidence  alternée est une répétition de la séparation pour le jeune enfant de même qu’elle est une source de conflit pour les parents : reproches pour avoir oublié un RV médical ou des activités programmées, reproches pour avoir oublié des vêtements, des jouets, des médicaments et autres

La résidence alternée est possible lorsque l’enfant est en âge de gérer ses propres affaires et de ne pas les oublier, de faire ses devoirs et organiser son cartable.

La séparation est une souffrance pour tout le monde mais les enfants devraient en supporter le poids le moins possible.

Les motivations de certains pères à demander la garde alternée tient à leur refus de payer une pension alimentaire, à la pression de leur nouvelle compagne qui ne supporte pas que les revenus du ménage soient délestés du montant de cette pension. Avec la résidence alternée, il n’y a plus de pension à payer. (je l’ai personnellement vécu) D’autre part si quelques pères prennent réellement et totalement en charge les enfants, la plupart confient les enfants à leur nouvelle compagne ou à leurs parents alors que la majorité des mères assument totalement les soins et les besoins des enfants quitte à sacrifier leur vie personnelle et leur carrière.

Il y a quelques années, j’ai visité le site SOS papas et j’ai constaté que nombre de posts émanaient de femmes qui venaient plaider la cause de leur mari/papa divorcé et tenaient des propos agressifs vis-à-vis des ex et sur la pension alimentaire.

Bien sûr, quelques parents divorcés trouvent le modus vivendi qui respecte les besoins et l’équilibre des enfants mais, malheureusement, ils ne constituent pas la majorité des cas et c’est pour cela que la Justice est saisie et doit se définir un protocole d’intervention, ce qui n’est pas aisé. La garde alternée n’est certainement pas la meilleure décision à prendre.

S’il y a des mesures à prendre, ce serait d’éduquer les parents à la bienveillance afin que la séparation soit l’exception et non pas la règle. On peut toujours rêver…

LC

Pétition : Pour la résidence alternée obligatoire !

https://www.mesopinions.com/petition/enfants/residence-alternee-obligatoire/13580

http://www.egaliteparentale.com/theme/residence-alternee/

Signez ici : http://petitionpublique.fr/PeticaoAssinar.aspx?pi=RADL2013 

http://non-aux-residences-alternees-imposees.wesign.it/fr

A Madame la secretaire d’Etat à l’Egalité Femmes, Hommes, Monsieur le Président de la République.
Mesdames , Messieurs les Députés,

Le 22 novembre vous allez devoir vous prononcer pour ou contre la PPL N° 307  de P.Latombe.

Depuis 10 ans d’existence nous recevons chaque année entre 700 et 1300 mères séparées qui nous démontrent la réalité de la violence post-séparation à l’égard des mères et des enfants. Des études internationales ont prouvé que la violence ne s’arrêtait  pas à la séparation mais que pour 39% des situations elles y débutaient. (1). L’exercice conjoint de l’autorité parentale est instrumentalisé pour maintenir le contrôle d’un parent agresseur sur l’autre; l’imposition de la résidence alternée fait aujourd’hui partie de la stratégie de l’agresseur pour isoler, dénigrer, contrôler, terroriser et museler les victimes.

(1) Enquête ENVEFF,2000 ; Hotton T., « La violence conjugale après la séparation », Juristat, 2001, n°21(7), p. 1-20 ; Romito  P., « Les violences conjugales post-séparation et le devenir des femmes et des enfants »,La revue internationale de l’éducation familiale, 2011, vol. 29, n o 1, p. 87-105. )

C’est la raison pour laquelle nous avons été auditionnées le 15 novembre par la commission des lois, avec la Fédération Nationale Solidarité Femmes qui fait les mêmes constats du manque de protection des victimes. Notre expérience du terrain est reconnue à l’international ayant été invitées à Ottawa pour évoquer les dysfonctionnements francais.
Aujourd’hui plus de dix associations féministes (2) ainsi que 40 professionnels de la santé infantile comportant de grands noms de la pédo-psychiatrie (3) s’opposent également à cet énième coup de boutoir du lobby des pères séparés.
(2) lire le communiqué commun https://drive.google.com/file/d/1TmxYr0RpN-e1K2lvouUzv4EJ85JljwGq/view
(3) lire le communiqué  des professionnels de santé : https://reppea.wordpress.com/collectif-scientifique-sur-les-dangers-de-la-residence-alternee-chez-les-jeunes-enfants/

 
En effet en 2009, 2011, 2013, puis aujourd’hui en 2017, le même groupe de pression arrive à instrumentaliser des député.e.s, pour reproduire la même demande législative, à savoir :  la priorisation et l’imposition de la résidence alternée à tous les enfants de la séparation (les précédents étant M. Decool, M. Delatte).
 
Cette demande d’assigner à résidence les femmes après la séparation, dans une zone parentale restreinte, est faite depuis la création d’un lobby en France et ce phénomène s’observe d’ailleurs également à l’étranger. Des chercheurs, des militants (4), des journalistes (5) ont dénoncé ce lobby qualifié de masculiniste.
( 4)Lire l’article Patric Jean :  https://blogs.mediapart.fr/patricjean/blog/151117/une-nouvelle-loi-dictee-par-les-masculinistes-la-residence-alternee?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-67
(5) Voir le reportage In nomine patris d’Arte : https://vimeo.com/84220143

Ce lobby est  seul  à faire cette demande.
L’étude de la Chancellerie en 2013 révèle pourtant que  93% des demandes des pères en justice sont satisfaites
 ! (7)

Les Français, les couples ne souhaitent aucunement que l’état s’immisce ainsi dans leur vie privée. 

La Loi depuis 2002, permet déjà la plus large palette de coparentalité conjointe et l’autorité parentale partagée est devenue intangible même en cas de violences conjugales, qui sont un vrai fléau dans notre société. Or, Mr Latombe les définit dans une tribune du 9 novembre 2017 dans le Huffington comme des « tartes à la crème »

Sic « la violence faite aux mères par les pères est une autre « tarte à la crème » des opposants à la résidence alternée. (6)

(6) Tribune Latombe  Huffington Post  9 novembre :
http://www.huffingtonpost.fr/philippe-latombe/ma-proposition-de-loi-pour-la-garde-alternee-va-bel-et-bien-dans-le-sens-de-legalite-parentale_a_23268175/

A quelques jours des manifestations du 25 novembre, nous sommes atterrées par cette affirmation. Les chiffres de la violence intrafamiliale déplorent 115 féminicides et 11 enfants  assassinés par un ex- conjoint,  dont 56 femmes en contexte de séparation conjugale.
D’évidence les familles sont plurielles. A quel titre l’état leur imposerait une gestion des enfants après la séparation plutôt qu’une autre ? Ce n’est pas parce que la famille Latombe a choisi ce mode de résidence que nous devons tous nous y soumettre !!
 
En 2013, nous pensions que nous en avions ENFIN fini de la litanie des chiffres victimaires et faussés, déclamés par les associations de défense des droits de pères divorcés depuis des années, grâce au travail du MINISTERE DE LA JUSTICE, et de la DIRECTION DES AFFAIRES CIVILES ET DU SCEAU et le PÔLE D’EVALUATION DE LA JUSTICE CIVILE, qui à la demande des mêmes militants a déclenché une grande étude portant sur 6042 décisions définitives rendues par des juges aux affaires familiales et concernant 9399 enfants (7)
(7) Rapport ministère de la justice: » La résidence des enfants de parents séparés. De la demande des parents à la décision du juge »
http://www.justice.gouv.fr/art_pix/1_rapportresidence_11_2013.pdf

Non seulement cette étude indique que  93% des demandes des pères en justice sont satisfaites, mais on ne trouve  pas l’ombre d’un « sexisme »  pourtant martelé par le lobby, considérant que la féminisation des juges est « défavorable aux pères ».

L’étude indique que 80% des parents choisissent ensemble les modalités de résidence de leurs enfants. Ils n’optent pour une résidence alternée que dans 17% des cas!

71% des choix parentaux se portent sur une résidence référente maternelle.
Seuls 10% des parents sont en désaccord initial, et dans ce cas, le juge fixe deux fois plus de résidence chez le père que dans les situations d’accord entre les parents.

 

Enfin , comme vous le verrez en consultant le document du ministère de la justice, 9% de parents ne se déplacent même pas à l’audience, et ce sont… des pères. Le rapport indique enfin, page 29 du (II-1-4 ) « Les rejets de résidence alternée sont largement motivés par l’intérêt de l’enfant »
 
La résidence alternée, pour satisfaisante qu’elle soit dans son principe, lorsqu’elle est choisie dans le cadre d’un consensus parental -et adaptée à l’âge et à l’autonomie des enfants- , ne peut à l’évidence, constituer une solution généralisable à toutes les situations.
Au contraire, il faut vraiment aujourd’hui la considérer comme un acte important : TOUTES les décisions importantes doivent faire l’objet d’un consensus parental c’est dans la loi. 
Et ce projet de vie qui impacte toute la famille devrait lui, pouvoir être imposé sur une demande unilatérale ? En quel honneur ?

Comme cela est rapporté par de nombreuses études , la résidence alternée, le 50/50, n’est pas adaptée à un certain nombre de situations :
-Lorsque l’enfant a moins de 7 ans
-Lorsque les parents sont éloignés géographiquement,
-Lorsqu’il y a eu des allégations de violences conjugales.
 

Il faut mettre dans la loi de 2002, l’accord des deux parents pour permettre sa validation en justice ou dans les conventions notariales actuelles.
 
De la même manière ce mode d’alternance imposé en justice, met en place un rythme de vie séquencé qui pour les jeunes enfants peut entraîner des troubles suffisamment graves, pour que puisse s’appliquer un principe de précaution. C’est un consensus chez la majorité des professionnels de santé infantile (5500 professionnels de l’enfance ont signés une pétition dans ce sens en janvier 2014) demandant qu’aucune décision de résidence alternée ne soit imposée judiciairement avant l’âge de sept ans). Voir la pétition 

Nous demandons le retrait de cette PPL Latombe et appelons à ce que les député.e.s s’y opposent lors du vote solennel du 22 novembre prochain.

Association SOS les MAMANS – 17/11/2017

CO SIGNATAIRES :
FEDERATION NATIONALE SOLIDARITE FEMMES (FNSF)
COLLECTIF FEMINISTE CONTRE LE VIOL (CFCV)
ASSOCIATION INTERNATIONALE DES VICTIMES DE L’INCESTE (AIVI)
ALLIANCE DES FEMMES POUR LA DEMOCRATIE.
ENFANCE MAJUSCULE
 COMITE DANAN BRETAGNE

INSTITUT EN SANTE GENESIQUE
ASSOCIATION MEMOIRE TRAUMATIQUE MURIEL SALMONA
ABANDON DE FAMILLE

http://non-aux-residences-alternees-imposees.wesign.it/fr

Chasse à la femme, harcèlement sexuel, actualités au 26/10/2017

1-IMG_2804

Ne nous laissons pas impressionner et encore moins décourager par le lobby des machos et des « jenesuispasféministemais… »

Poursuivons la campagne exceptionnelle #balancetonporc, #moiaussi en battant les émules de Weinstein tant qu’ils sont sur le grill, une campagne qui nous donne enfin la chance de dénoncer un problème de santé publique qui touche en particulier les femmes et les maintient dans le mépris et l’infériorisation. Ce mouvement nous donne une opportunité historique de sortir de nôtre instrumentalisation au service des mâles sans foi ni loi. Chaque jour apporte les résultats  de la chasse à la femme.

N’écoutons pas celles et ceux qui voudraient nous museler avec les mêmes arguments que les harceleurs : menaces, dénigrement, insinuations, détournement des faits à leur profit en inversant les rôles et faisant du harceleur une victime. A moins de considérer que toute victime est une délatrice en puissance, c’est-à-dire une personne dénonçant des faits pour en retirer un intérêt trouble et mauvais.

Nous devons tenir bon et continuer à surfer sur la vague de notre parole enfin libérée.

La Connectrice

1-IMG_2741

  • Le Parquet général avait requis 6 ans de prison et une interdiction définitive du territoire. Cet homme de 23 ans, défendu par maître Carmelo Vialette a été sanctionné par la cour d’appel de Nîmes à 18 mois de prison.

    Il était poursuivi pour proxénétisme aggravé sur une mineure, sa copine, qui « enchaînait les passes » pour faire vivre le couple. « Oui j’ai profité de l’argent, mais j’avais des sentiments pour elle. Je ne savais pas qu’elle était mineure, elle m’a toujours dit qu’elle avait 19 ans. Elle se prostituait avant de me connaître « , affirme le prévenu qui est détenu depuis juillet dernier, date de son interpellation. Et si le supplice de cette adolescente de 17 ans est terminé, elle le doit à la vigilance d’une personne surprise de voir des hommes accéder à un appartement de fonction d’un établissement scolaire gardois. La jeune femme accueillait des hommes en l’absence de ses parents, concierge. « Les faits sont graves, ils se sont déroulés sur presque un an. Et nous ne sommes pas dans l’amateurisme. Il y avait des photos suggestives sur un site, avec un pseudo, une liste sur les prestations sexuelles », note l’avocat général qui réclame 6 ans ferme et une interdiction du territoire pour l’homme déjà connu de la justice pour 7 autres condamnations. « On à l’impression qu’elle était sous votre coupe, elle devait effectuer un minimum de chiffre d’affaire, souligne la présidente de la chambre des appels correctionnels. Elle déclare qu’en moyenne elle devait recevoir 5 clients par jour, cela fait 15 000 euros par mois. Elle affirme aussi qu’elle vous remettait tout avant de réaliser la prestation » poursuit la juge. http://www.objectifgard.com/2017/10/25/nimes-proxenetisme-mineure-compagnon-condamne-a-18-mois-de-prison/

 

  • Morgan Simon, attaché parlementaire militant LREM

    L’attaché parlementaire de la députée nantaise Valérie Oppelt (La République en marche) est visé par un dépôt de plainte pour agression sexuelle. Morgan Simon aurait eu le 1er décembre 2016, lors d’une soirée mêlant plusieurs jeunes militants du parti fondé par Emmanuel Macron, des gestes « plus que déplacés » à l’encontre d’une autre militante ligérienne, devenue depuis attachée parlementaire du député vendéen LREM Philippe Latombe, révèle le site Internet d’investigation Médiacités.

    Harcèlement par messages téléphoniques . La jeune femme, qui a déposé plainte lundi devant le procureur de la République de Nantes, évoque aussi l’envoi de messages à caractère sexuel sur son téléphone. Un harcèlement qui l’a obligé à se mettre pendant quelques mois en marge du mouvement Les Jeunes avec Macron (JAM) qu’elle animait, précise Médicacités. «S’il m’avait présenté des excuses, je lui aurais sans doute pardonné. Mais je n’avais pas envie que cela arrive à d’autres et cela me rendait malade de ne pas être reconnue comme victime», a-t-elle confié au site Internet. http://www.20minutes.fr/societe/2158391-20171026-lrem-attache-parlementaire-nantais-morgan-simon-vise-plainte-agression-sexuelle

 

  • Le photographe  Terry Richardson viré du groupe Condé Nast

Parce que les victimes ont parlé trop longtemps dans le vide

L’affaire Weinstein révèle non pas que la parole se libère enfin, mais qu’on n’a longtemps pas écouté les femmes. Et c’est également le cas concernant Terry Richardson. Charlotte Waters, Jamie Peck, Sarah Hilker, Liskula Cohen… elles ont été nombreuses à avoir le courage de raconter l’envers des tournages et photoshoots du prédateur dès le début des années 2010. Nudité, contacts physiques non recherchés, allant jusqu’à la masturbation ou à d’autres actes plus poussés, le photographe a utilisé les femmes pour des fantaisies sexuelles sous couvert de faire de l’art. Les médias s’en sont largement fait l’écho, se demandant parfois s’il fallait le boycotter. Les femmes, traumatisées, évoquent ces agressions, lui parle d’actes consentis. Parole contre parole. David contre Goliath…Parce que le milieu de la mode n’a pas encore fait son examen de conscience  Carla Bruni, au cours d‘une interview donnée au magazine américain In Style, parlait du harcèlement dans le milieu de la mode. Elle y assurait entre autres que c’est un milieu sain, arguant qu’elle n’a jamais été agressée par qui que ce soit. La mannequin Cameron Russell dit le contraire et a exhorté les femmes à livrer leurs expériences sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MyJobShouldNotIncludeAbuse. Elle en a profité pour lancer un appel à son milieu : « Publicitaires et magazines, arrêtez d’employer ces gens. Agences, ne leur envoyez plus de modèles. Arrêtez ça aujourd’hui. N’attendez pas que des avocats s’en mêlent pour agir. Faites ce qu’il faut car faire le contraire est horrible. » ..http://www.20minutes.fr/mode/2158399-20171026-terry-richardson-travaille-plus-conde-nast-trop-tot

  • Incitation des étudiantes et étudiants à la prostitution

Le camion publicitaire vantant un site de rencontres à proximité d’universités parisiennes, accusé d’inciter à la « prostitution » par la mairie, a été saisi ce jeudi pour « affichage » non autorisé, a-t-on appris auprès de la préfecture de police de Paris.

Le camion de  saisi pr affichage non autorisé. On veut une condamnation pr incitation à la prost.! https://www.change.org/p/procureur-interdiction-des-publicit%C3%A9s-sugardaddy-destin%C3%A9es-aux-%C3%A9tudiant-es?recruiter=167117369&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition 

Signez la pétition

Procureur: Interdiction des publicités « SugarDaddy » destinées aux étudiant-es

change.org

 « Le camion a été localisé et remorqué », a indiqué la préfecture de police. Les responsables seront entendus au commissariat du XVe arrondissement, lieu où a été localisé le véhicule, pour « affichage d’un support sans autorisation préfectorale », a-t-on précisé.

Une incitation à la prostitution ?

La mairie de Paris a saisi mercredi la justice pour demander des poursuites contre le site internet RichMeetBeautiful.fr et sa publicité mobile, qui constituent selon elle une incitation à la prostitution.

La Fage, premier syndicat étudiant, a pour sa part annoncé porter plainte « du chef de proxénétisme », estimant que la publicité sur ce site « a pour objet d’attirer les étudiant-es en situation de précarité (…) et de les inciter à accepter de se livrer à des actes sexuels avec des personnes plus âgées ». « Très honnêtement il y a un doute »

La secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a annoncé ce jeudi sur Sud Radio avoir été « saisie » à propos de cette publicité, soulignant qu’il fallait voir s’il s’agit d’« incitation à la prostitution ».

« Est-ce qu’il s’agit de rencontres consenties ou est-ce qu’il s’agit de proxénétisme et d’une forme d’incitation à la prostitution qui pourrait tomber sous le coup de la loi ? On est en train de regarder très précisément les aspects juridiques », a-t-elle expliqué. Selon elle, « très honnêtement il y a un doute ».

http://www.20minutes.fr/societe/2158491-20171026-richmeetbeautiful-saisie-camion-publicitaire-site-internet-accuse-inciter-prostitution

  • 20 ex-collaboratrices de Pierre Joxe le dédouanent de harcèlement sexuel

L’ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Joxe est accusé d’agression sexuelle par Ariane Fornia, la fille d’Eric Besson, ancien ministre de Nicolas Sarkozy . — SIPA

Elles lui apportent leur soutien. Vingt ex-collaboratrices affirment ce mercredi dans une lettre ouverte avoir « confiance » en l’ancien membre du Conseil constitutionnel Pierre Joxe, âgé de 83 ans. Il est accusé d’avoir, lors d’une soirée à l’opéra au printemps 2010, agressé sexuellement l’écrivaine Ariane Fornia, la fille d’Eric Besson, ex-ministre de Nicolas Sarkozy,.

http://www.20minutes.fr/societe/2158455-20171026-agression-sexuelle-vingt-ex-collaboratrices-confiance-pierre-joxe

Triste de constater que des femmes, malgré leur préambule- elles affirment dans un premier temps être « solidaires de toutes les victimes de harcèlement ». Et affirment « que les femmes sont l’égale des hommes, qu’elles ont droit au respect en toutes circonstances et que tout geste, tout propos, tout écrit qui vise à les humilier est fondamentalement et définitivement condamnable »-se précipitent pour défendre l’honneur d’un vieux politique de 83 ans contre le témoignage d’une toute jeune femme. Elles auraient pu attendre le résultat de l’enquête mais non, le mâle est toujours plus respecté que la femme. Ce comportement phallophile rappelle que si les femmes sont maltraitées, c’est souvent avec la complicité d’autres femmes avides de posséder leur petit bout de phallus.

  • Les hommes aussi

Dans le flot de témoignages relatant des agressions sexuelles, l’histoire de Nacho Vidal sort du lot.

Cet acteur espagnol de films X a déposé une plainte pour « abus sexuel » après s’être vu contraint de baisser son pantalon lors d’une consultation médicale pour une douleur à… l’oreille. Les faits ont eu lieu dans une clinique colombienne, a indiqué ce mardi son avocat, Daniel Mendoza…« Baissez votre pantalon », lui a demandé le médecin au cours de la consultation, puis « il a commencé […] à le toucher », selon l’avocat. « Nacho a été un peu surpris » et a eu une érection « car Nacho est Nacho », a expliqué l’avocat. http://www.20minutes.fr/monde/2157987-20171025-video-colombie-acteur-porno-nacho-vidal-agresse-sexuellement-clinique

  • Battue férocement par son mari, elle refuse de porter plainte

37 ans de mariage, un mari brutal. Dans les Côtes-d’Armor, cette femme ne veut pas porter plainte. Au tribunal, elle dit que tout va bien. La situation est hallucinante. À la barre du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, cette femme, au visage marqué par les épreuves, tremble. C’est elle qui est venue, alors qu’elle est la victime. L’auteur des violences, avec qui elle est mariée depuis 37 ans, n’a pas jugé bon de se déplacer. Il n’en a « rien à foutre ».  ..

Une voisine, qui travaille dans le paramédical, assure que cette femme a déjà eu la mâchoire cassée par son mari en avril 2016, le nez cassé en octobre 2016. « Des violences extrêmement graves, qui durent depuis des années », souligne la juge. L’homme est condamné à six mois de prison, avec sursis.

http://www.20minutes.fr/justice/2157999-20171025-bretagne-frappee-depuis-annees-mari-refuse-porter-plainte

Femmes victimes de la violence des hommes, ce sont des faits divers…

Publié le

Voici un petit aperçu de la chasse à la femme menée en France et dans le monde cet été. Au lieu de manifester leur solidarité avec les femmes contre les agressions sexistes, harcèlement, agressions, viols, assassinats, certains hommes « éduqués » trouvent le moyen de critiquer « lesféministes », de leur donner des leçons et de les ridiculiser Mais, Messieurs, si vous pensez que nous nous y prenons mal, pourquoi ne faites vous rien de vôtre côté pour empêcher vos semblables de nous nuire ? Serait-ce parce que vous trouvez leur comportement « normal », que vous partagez la culture du viol et que vous pensez (sic) que nous l’avons bien cherché ?

Ce jour, Boulevard Voltaire pourtant si prompt à dénoncer les atteintes à la dignité …des hommes blancs, se fend d’un article antiféministe et surtout misogyne en s’appuyant sur un fond culturel de gauloiserie mal comprise et de mépris des femmes qu’il trouve normal de réduire à leurs signes extérieurs de sexualité. Rien sur notre cerveau !  http://www.bvoltaire.fr/ceci-nest-femme/

On lira les réactions des organisateurs de certains festivals qui ont refusé de prendre les mesures nécessaires et c’est à mourir de consternation. Le comportement de certains pompiers et policiers laisse entendre que nous ne pouvons compter que sur nos propres forces pour nous défendre, dans tous les domaines d’ailleurs. Ce ne sont pas Macron et ses amis qui prendront la situation en main, ils n’y parviennent pas déjà contre le terrorisme islamiste, alors la terreur sexiste a de beaux jours devant elle.

La Connectrice

La victime a reçu 16 coups de couteau et a été égorgée devant ses trois enfants. Elle avait 29 ans. L’homme était alcoolisé et tenait des propos incohérents. Fou peut-être mais il n’a pas choisi sa victime au hasard.

La police marocaine relativise la vidéo en question, il s’agirait de jeunes sortant d’une boite de nuit mais ajoute  la jeune femme se met à courir soit car elle se trouve en plein milieu de la route ou car elle panique de voir arriver la foule sur elle. Un tel déni du harcèlement ne donne pas envie aux femmes d’aller au Maroc et on sait qu’il y avait de nombreux marocains participant au taharruch de Cologne.

La vidéo a cependant mis le doigt sur un problème, lui, bien réel : le harcèlement sexuel et les agressions sexistes dans l’espace public des femmes au Maroc et qui sont en pleine « recrudescence », selon Khadija Ryadi. L’ex-présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) et Prix de l’ONU pour les droits de l’homme en 2013 explique à l’AFP que « des femmes sont agressées dans la rue, humiliées, insultées » et qu’à un certain moment de la nuit, cela « devient l’état de siège pour elles »…

Preuve que la question de la tenue vestimentaire des femmes reste encore un sujet sensible : la réaction de certains internautes sous la vidéo. Certains ont jugé que son jean et son t-shirt étaient une tenue « indécente » et que la jeune femme avait donc eu « ce qu’elle méritait ». Nouzha Skalli analyse la situation au Maroc comme pleine de contradictions avec d’un côté la « libéralisation des mœurs, qui légitime l’attrait sexuel pour les filles et déculpabilise la drague » et de l’autre la « propagation d’une idéologie misogyne et agressive, qui les accuse de s’habiller de façon provocante et les considère comme responsables ».

Voici donc ce que nous importons en France comme si nous n’étions pas assez harcelées par les machos franchouillards.

Par La Voix Du Nord Publié le 09/08/2017

«  J’en peux plus. J’ai même pensé à me suicider.  » Mélissa, 20 ans, est au bout du rouleau. C’est que depuis deux mois, elle reçoit chaque jour une lettred’un mystérieux corbeau . Soit environ une centaine de courriers, où se mêlent menaces de mort et insultes . Et ce n’est pas tout. Quelqu’un se fait passer pour elle sur les réseaux sociaux , et n’hésite pas à créer de faux profils Facebook . Sur ceux -ci, l’ auteur diffuse des photos de personnes d’Avesnes, avec des insultes. «  Des gens veulent venir me frapper , souffle Mélissa. Je n’ose plus sortir de chez moi.  »

Le corbeau s’en est aussi pris à la famille de la jeune fille . Sa sœur reçoit elle aussi des courriers régulièrement. Certaines cartes postalesreprésentent la ville de Grenoble , mais aucune enveloppe n’est cachetée. Tout comme sa fille , la mère de Mélissa est fatiguée de cette situation. «  On est obligé d’aller tous les jours à la gendarmerie . Ma fille ne dort plus…  »

« Je fais des crises d’angoisses, descauchemars. Il faut que ça s’arrête »

Dans ses lettres, le corbeau menace de diffuser des photos de la victime sur Internet . Il lui demandeaussi de se remettre avec son ex- copain de qui Mélissa est séparée depuis le mois de juin, après dix mois de relation . Relation presque exclusivement virtuelle. Sur certains courriers, il menace de s’en prendre au copain actuel de Mélissa.

Il explique aussi qu’il la surveille tous les jours, n’hésitant pas à décrire les vêtements que la fille portait deux jours avant. «  Je fais des crises d’angoisses, des cauchemars. Il faut que ça s’arrête. » Elle le sait, demain matin encore, des enveloppes à son nom l’attendront dans sa boîte aux lettres . Elles viendront gonfler la collection qu’elle a enfouie dans un sac plastique . En espérant que tout cela s’arrête, le plus rapidement possible.

Argentine : une fillette de 10 ans enceinte après un viol ne pourra pas avorter

L’avortement est interdit en Argentine, mais autorisé lorsque la grossesse est le fruit d’un viol ou qu’elle met en danger la vie de la mère. Toutefois, le parquet a estimé que l’avortement n’était pas possible en raison de l’avancement de la grossesse. «Même si la loi ne fixe pas de limite pour une IVG, la logique va dans cette direction», a souligné le procureur général Alejandro Gullé. 
Les parents de la fillette devront décider s’ils veulent prendre soin du bébé ou le faire adopter.

Leur récit publié sur Facebook fait froid dans le dos. Trois amies, qui buvaient un verre en terrasse à Marseille, disent avoir été témoin d’un viol en plein jour ce dimanche. C’est une des trois jeunes femmes, Elvire Duvelle-Charles, qui « a remarqué qu’il se passait quelque chose d’anormal ». Un individu, « probablement sans domicile fixe », « était allongé sur » une femme « inconsciente » et « faisait des mouvements de va et vient », raconte Marguerite Stern qui a fini par se lever, tout comme d’autres clients du bar. Egalement témoin de la scène, un des serveurs a « balancé des verres au visage de l’agresseur avant qu’il prenne la fuite », ajoute-t-elle…

 «Les forces de l’ordre ont essayé de minimiser ce qu’il venait de se produire, en disant « qu’il était peut-être juste en train de se frotter », alors que ça remettait nos témoignages en question », dit-elle à Buzzfeed. « Les pompiers n’ont pas très bien parlé à cette femme, ils ont parlé de lui faire une piqûre ou de la menotter. Non, on ne met pas des menottes à une victime. Le viol est un crime. Ce n’était pas du tout considéré avec la gravité avec laquelle ça devrait être considéré».

Marguerite Stern, qui se présente comme féministe, conclut : « Depuis que ce viol a eu lieu jusqu’au moment où j’ai décidé de le raconter sur Facebook, des dizaines de femmes en France ont subi la même chose. La majorité ne porteront pas plainte, et seule une infime minorité des agresseurs qui seront entendus par un juge seront condamnés. Lorsque nous sommes témoins d’une agression, il faut réagir, même si parfois c’est compliqué. Il en va de notre responsabilité collective et individuelle ».

Le parquet de Bourges a ouvert, ce jeudi 3 août, une information judiciaire concernant un viol qui se serait déroulé, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une discothèque de la Nièvre.La plaignante, une Nivernaise de moins de 20 ans, a déposé plainte, dans l’après-midi de dimanche, auprès des gendarmes de La Charité-sur-Loire.

L’auteur présumé, un barman de 35 ans, jamais condamné à ce jour, a été interpellé, lundi, à son domicile nivernais.À l’issue de sa garde à vue, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nevers.Le suspect a été écroué Les investigations se poursuivent. Des témoins potentiels devraient être entendus, essentiellement des clients de l’établissement. Des expertises psychologiques seront également conduites.

Jordanie: Les violeurs ne pourront plus épouser leur victime pour échapper à la prison

VIOL Jusqu’à ce mardi, une femme violée était contrainte de se marier avec son bourreau en Jordanie…

Le chanteur R.Kelly contraint d’annuler ses concerts. Il est en effet accusé d’être le gourou d’une secte et de retenir plusieurs jeunes femmes chez lui, allant jusqu’à contrôler leurs faits et gestes et les soumettre à des ébats sexuels.

Fêtes populaires, festivals de musique… A chaque rassemblement, l’alcool aidant, certains hommes profitent de l’anonymat relatif qu’offre la foule pour commettre des gestes que le Code pénal punit de cinq (agression sexuelle) à quinze ans de prison (viol). Un phénomène qui ne se limite pas à Bayonne, ni même à la France.

Ainsi, fin mai à Darmstadt (Allemagne), dix-huit femmes ont déposé plainte pour agression sexuelle à l’issue d’un concert gratuit. En France, il n’existe aucune statistique officielle permettant de quantifier le phénomène. Mais un tour sur Twitter permet de se rendre compte que l’Hexagone n’est pas épargné.

La médiatisation plus importante que le phénomène

Contacté à plusieurs reprises cette semaine par 20 Minutes, la direction de Live Nation qui organise, entre autres, le festival du Main Square à Arras (Pas-de-Calais)n’a pas souhaité répondre à nos questions. De quoi illustrer la légèreté avec laquelle ce genre de sujet est traité par certains organisateurs de festivals en France.

>> Festival: Faut-il détester Live Nation ?

Autre exemple avec l’un des porte-parole du Download Festival, qui s’est tenu début juin en région parisienne. « Nous n’avons pas mis en place des mesures particulières de prévention. Il y a des efforts à faire, c’est sûr. Mais la médiatisation sur ce sujet a vraiment commencé après notre festival… »

Des flyers expliquant qu’une main aux fesses, ce n’est pas bien

L’Autriche, elle, n’a pas attendu. En décembre dernier, en prévision des festivités du Nouvel An, les autorités ont distribué 6.000 alarmes de poche permettant aux femmes d’émettre un son strident en cas de danger.

Après avoir recensé quatre cas de viol et 23 d’agressions sexuelles, début juillet, les organisateurs du festival Bravalla (Suède) ont, eux, carrément annoncé qu’il n’y aurait pas d’édition 2018. Découvrant cette décision, une actrice suédoise, Emma Knyckare, a proposé d’organiser à la place un festival « uniquement réservé aux femmes ».

 

Traduction : « Que diriez-vous d’organiser un festival dont les hommes seront exclus jusqu’à ce qu’ils comprennent comment se comporter ? »

« Ce n’est pas une solution, tranche Sandrine Hackman, du Planning familial. Il faut plutôt réfléchir à des moyens de pouvoir faire la fête ensemble. Et donc conscientiser, petit à petit, les hommes à ce problème. » Quitte, puisqu’il le faut, à leur distribuer des flyers montrant qu’une main aux fesses, ce n’est vraiment pas bien…

Mardi, le procureur des mineurs de Mulhouse a mis en examen un adolescent âgé de 16 ans, accusé d’avoir violé sa mère. Selon la gendarmerie, les faits se sont déroulés à Cernay, dans le Haut-Rhin.

La mère du jeune homme mis en cause s’est présentée, dimanche, à la gendarmerie. Elle venait pour dénoncer l’agression sexuelle commise par son fils à leur domicile dans la soirée de samedi.

Quatorze plaintes pour attouchements et agressions sexuelles ont été déposées pendant les fêtes de San Fermin à  Pampelune, ont annoncé les autorités espagnoles samedi. Deux plaintes pour agression sexuelle – catégorie qui comprend les viols en Espagne – et 12 plaintes pour attouchements ont été enregistrées, selon le communiqué publié par la mairie de Pampelune au lendemain de la fin des huit jours de festivités. Onze hommes ont été arrêtés en lien avec ces plaintes.

>> A lire aussi : Un viol et une agression sexuelle pendant les Fêtes de Bayonne

En 2016, 16 plaintes avaient été déposées, dont cinq pour viol. La ville a de nouveau mis en place cette année une campagne pour tenter de prévenir les agressions sexuelles.

Deux hommes de 27 et 35 ans ont été arrêtés samedi par la police de Birmingham, accusés d’avoir violé une jeune fille de 14 ans , mardi soir dans cette grande ville du centre de l’Angleterre . Les forces de l’ordre sont toujours à la recherche d’untroisième homme , soupçonné d’avoir agressé la victime au cours de la même soirée, alors qu’elle cherchait de l’aide.

A suivre malheureusement car l’été n’est pas fini. Alcools, drogues, musiques abrutissantes perturbent la notion de bien et de mal, à condition qu’elle ait été acquise, ce qui n’est pas sûr dans notre société de droit à, se faire plaisir, moi d’abord, je t’emmerde, nique ta mère, jouissance et orgasme obligatoires, après moi le déluge, etc.

La Connectrice

Aissa Belkhiri, algérien, égorge sa femme à Vandoeuvre -les- Nancy

Publié le

Aït Ourir

http://fr.le360.ma/societe/drame-a-marrakech-il-egorge-sa-femme-et-met-fin-a-ses-jours-19791

Aissa Belkhiri, d’origine algérienne, a poignardé la mère de ses trois enfants dans un contexte de disputes  conjugales. Le plus jeune des enfants, deux ans, a assisté à la scène.

Lorsque les policiers sont arrivés allée d’Haarlem, ils ont interpellé Aissa Belkhiri qui se trouvait encore à proximité de l’immeuble n° 3. Egalement présents sur les lieux, les pompiers n’ont pu que constater le décès de son épouse. Celle-ci a été égorgée. Elle a aussi reçu trois coups de couteau dans le thorax et deux coups dans le dos. A cela s’ajoute de nombreuse plaies correspondant à des blessures de défense pour se protéger de l’arme.

Quand on est analphabète et qu’on n’a pas les mots pour le dire, quoi de plus simple de mettre fin à une dispute que de poignarder la femme ? C’est un argument suprême chez les musulmans.

Comme d’habitude les proches de la victime n’y comprenne rien puisque le mari était « très gentil ». Meurtriers conjugaux, terroristes, délinquants de confession musulmane sont toujours sans reproche. Les musulmans seraient-ils tous des détraqués mentaux susceptibles d’être aliénés par un coup de folie ? Un examen psychiatrique devrait-il exigé pour tous les candidats à un visa de séjour en France ?

« Je n’y comprends rien. Mon beau-frère était quelqu’un de très gentil. Il n’a jamais frappé ma sœur. Il n’y avait jamais de dispute entre eux », affirme Rima Ferrag, tout en précisant qu’elle ne discutait pas avec sa sœur de leurs problèmes avec leurs conjoints respectifs.

Mariés depuis 16 ans, la victime et son meurtrier présumé avaient quitté l’Algérie pour s’installer à Vandœuvre avec leurs trois enfants, il y a deux ans. Tous leurs voisins de palier décrivent un couple poli et sans histoire. En apparence, en tout cas.

Placé en garde à vue, le mari au couteau a, lui, justifié son geste par une crise de jalousie. Il aurait eu l’impression que sa femme le trompait. Et même la présence de son fils de deux ans dans la chambre, n’est pas parvenue à le calmer.

Souce info http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/08/02/une-femme-de-39-ans-egorgee-par-son-mari-jaloux-a-vandoeuvre

Misogynie. Actes de guerre aux femmes (1)

Publié le

Afficher l'image d'origine

http://www.aidh-ong.org/?p=2006

Pakistan : « Battez légèrement » votre femme si elle refuse de coucher avec vous

Le Conseil de l’Idéologie islamique (CII) a rendu public cette semaine son projet de loi controversé en réponse à une législation progressiste adoptée en février au Pendjab, une province pakistanaise, accordant plus de droits et de protection aux femmes de cette province, la plus peuplée du Pakistan.

«Un homme devrait être autorisé à battre légèrement sa femme si elle refuse ses ordres et refuse de s’habiller tel qu’il le souhaite, décline des demandes de relations sexuelles sans justification religieuse, ou ne prend pas de bain après un rapport sexuel ou lorsqu’elle a ses règles», peut-on lire dans ce projet, dont des extraits ont été cités par les médias locaux.

Cette proposition a été accueillie vendredi par une vague de moqueries dans les médias et sur internet. Le premier journal en langue anglaise du pays, le Dawn, a publié un article satirique avec une liste de choses que les gens devraient battre à la place des femmes : notamment les oeufs, le dos des bouteilles de ketchup et le tube de Michael Jackson «Beat It»…

Le projet du Conseil de l’idéologie islamique, dont le mandat est de conseiller les parlementaires sur la religion musulmane, a également été critiqué par la Commission pakistanaise des droits de l’homme, un organisme indépendant, qui l’a qualifié de «ridicule» et appelé à la dissolution de ce conseil de «fanatiques».

«Il est difficile de comprendre comment une personne saine d’esprit pourrait croire qu’il faut plus d’encouragements et de justification aux violences faites aux femmes au Pakistan», a déclaré la Commission. «Ce conseil devrait être dissout, idéalement dans de l’acide», a écrit un utilisateur de Twitter, alors que d’autres internautes exprimaient leur choc et leur colère.

Le président du Conseil de l’idéologie islamique, le mollah Muhammad Khan Sherani, a expliqué que son projet de loi était encore en cours d’élaboration. «L’islam n’autorise pas la violence contre les femmes», a-t-il souligné, affirmant toutefois que les différends au sein d’un couple étaient «distincts» de la «torture envers les femmes»… 

Or la loi pour la protection des femmes adoptée au Pendjab et à laquelle s’oppose ce religieux redéfinit la «violence» comme «toute action à l’encontre d’une femme», y compris les abus domestiques. Des femmes militent depuis des décennies pour le respect de leurs droits au Pakistan, pays régulièrement endeuillé par des «crimes d’honneur» et des attaques à l’acide. 

Voir l’image sur Twitter

Voir l'image sur Twitter

 Pour en savoir plus

Quand la misogynie paskitanaise s’exporte en France

Amer Moustaq Butt, un Pakistanais de 25 ans avait tenté de brûler vive Chahrazad Belayni., une jeune femme d’origine marocaine qui refusait ses avances. Elle est désormais mutilée et handicapée à vie malgré des dizaines d’opérations.

A la sortie du procés, le père du criminel avait osé déclarer qu’il était bien que la justice soit passée mais que la sanction était trop lourde !  Il a été condamné à 20 ans de prison pour « tentative d’assasinat ». http://lci.tf1.fr/france/justice/2009-02/la-douleur-de-chahrazad-au-proces-de-son-agresseur-4866975.html

Le criminel vivait depuis près de 15 ans en France et avait obtenu la nationalité française. Encore un bel exemple de l’intégration des musulmans en France !

Haine des femmes au Pakistan

Afghanistan : une militante des droits des femmes tuée par balle
Afghanistan : une femme violée contrainte d’épouser son agresseur
Afghanistan : la députée féministe Fawzia Koofi publie « Lettres à mes filles »
Malala Yousafzai transférée du Pakistan en Grande-Bretagne pour être soignée

Afghanistan : on y coupe encore le nez des femmes

Aisha Mohammadzai dévoile son nouveau nez après sa mutilation
Pour s’acquitter d’une « dette de sang », les parents d’Aisha Mohammdzai la marient de force à un homme plus âgé, proche du mouvement taliban : « J’étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c’est devenu insupportable, j’ai pris la fuite », explique-t-elle dans le documentaire, « Ils m’ont rattrapée et j’ai été emprisonnée pendant cinq mois ». Le tribunal décide alors de la renvoyer chez son mari qui lui promet qu’en guise dechâtiment, elle aurait le nez et les oreilles tranchés. Une punition dont il se charge lui-même tandis que son frère la tient solidement. En sang, elle est laissée sur le sol. Répudiée, elle parvient à obtenir de l’aide dans un hôpital américain alors que ses proches lui ont fermé leur porte. Elle y séjourne deux mois avant de trouver refuge dans un centre pour femmes battues dans un lieu secret de Kaboul. http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/23192-aisha-mohammadzai-devoile-son-nouveau-nez-apres-sa-mutilation.html

Reza Gul, 20 ans, se remettait à l’hôpital de Maïmana, le chef-lieu de la province rurale de Faryab, au nord-ouest de l’Afghanistan, après sa mésaventure survenue dimanche. Son mari Mohammad Khan lui a tranché le nez après une dispute dont on ignore les causes.

Cet incident illustre la toujours très difficile condition des femmes afghanes, 14 ans après la fin du régime des talibans, épinglés par la communauté internationale pour les discriminations qu’ils faisaient subir aux femmes. Selon la police locale, le suspect aurait trouvé refuge chez les talibans juste après son forfait. Mais mercredi Nour Mohammad, un cadre taliban local, a réfuté ce récit et fait part de son «indignation». «Nous essayons de le trouver, car ce qu’il a fait est contraire à l’islam», a-t-il poursuivi.

Reza Gul, mariée depuis cinq ans à Mohammad Khan, a une petite fille de deux mois. Les autorités assurent que l’homme battait sa femme régulièrement.

Un promesse non tenue… à la justice talibane 

«A cause des coups qu’elle recevait, elle s’est réfugiée chez son père pendant 20 jours, mais notre tribunal (taliban) a résolu le problème», a expliqué Nour Mohammad, le commandant taliban. Selon lui, Khan aurait promis à la justice parallèle talibane de ne plus battre sa femme, une promesse qu’il n’a manifestement pas tenue.

On ignore quel sort sera réservé au mari s’il est retrouvé par les talibans, qui ont une vision particulièrement rigoriste de la charia, la loi islamique. 

Dans le même temps, le gouvernorat de Faryab a contacté le consulat turc de Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan, pour faciliter le transfert de Reza Gul vers la Turquie où elle pourrait être soignée. «Les responsables turcs nous ont promis qu’ils feraient leur possible», a expliqué Mohammad Marouf Samar, directeur des services sanitaires de Faryab. 

L’histoire de Reza Gul rappelle celle de Bibi Aïsha, une Afghane qui avait fait la couverture du magazine Time en 2010 après avoir eu le nez coupé par son mari. Face à la vague d’indignation, Bibi Aïsha avait bénéficié d’une opération de chirurgie reconstructrice aux Etats-Unis.

Afficher l'image d'origine

Japon : sculptrice condamnée pour obscénité parce qu’elle s’est inspirée de sa vulve pour sculpter

Elle est bien bonne celle-là. Alors que le Japon pratique le culte du pénis qui en tant que phallus est représenté partout et vénéré, la représentation du vagin ou plus exactement de la vulve serait obscène !
Pourtant à en juger par la photo ci-dessous, il est bien mignon le vagin fleur de Megumi Igarash
LC
Megumi Igarash, a été condamné par la justice japonaise pour avoir représenté artistiquement son vagin sous forme de kayak entre autres. 

Le tribunal du district de Tokyo a infligé à Megumi Igarashi, 44 ans, une amende de 400.000 yens (3.280 euros), une somme cependant moitié moindre que celle requise. Igarashi avait été arrêtée en juillet 2014 pour avoir essayé de lever des fonds en ligne afin de financer la construction d’un kayak de la forme de cette partie de ses organes génitaux, dont elle avait diffusé une image 3D codée afin que les utilisateurs puissent en faire des copies.

Au Japon, pays dont le marché florissant de la pornographie pèse des milliards d’euros, certaines représentations d’organes génitaux sont interdites.

Igarashi, qui se fait appeler Rokude Nashiko, «l’enfant bonne à rien», avait été libérée quelques jours plus tard après s’être pourvue en appel et à la suite d’une pétition de milliers de personnes demandant sa libération.

Mais, des mois plus tard, la police de Tokyo l’avait à nouveau arrêtée pour diffusion de matériaux «obscènes» : elle avait exposé des sculptures de plâtre, toujours inspirées du même organe, et avait envoyé et vendu des CD-ROM comportant les données informatiques nécessaires à la fabrication du moule. Elle a été reconnue coupable de ces faits lundi.

Megumi Igarashi et ses partisans ont tourné ce procès en dérision. «Je suis innocente, je me battrai jusqu’au bout», a déclaré la prévenue lundi, annonçant son intention de «faire appel» du jugement.

 –
«J’oeuvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité et je suis mortifiée que la juge n’ait pas compris cela», a déclaré Megumi Igarashi, qui a publié un livre dont la traduction anglaise est intitulée «What is obscenity ?»(Qu’est-ce que l’obscénité ?).

Kenya Sumi, un de ses avocats, a estimé «qu’il serait regrettable que la décision ait pour effet d’intimider d’autres artistes».

Au cours d’une conférence de presse organisée après l’audience,  Igarashi, a distribué à ses fans, hommes et femmes, des petites figurines roses représentant un sexe féminin avec des petits yeux écarquillés. Parmi les figurines posées sur une table devant elle trônait aussi la mascotte de la police japonaise: une sorte de petite souris avec un couvre-chef bleu.

Elle avait confectionné une carte de fidélité qu’elle couvrait elle-même de tampons rouges identiques à ses figurines pour ses adeptes qui avaient assisté à l’audience ou du moins tenté d’y obtenir une place. Elle s’est aussi rapidement attelée à la promotion de son livre à l’issue de la conférence de presse.

La prospère industrie du sexe au Japon répond à tous les goûts imaginables mais de strictes lois contre l’obscénité empêchent par exemple la représentation photographiée ou filmée d’organes sexuels, qui apparaissent généralement floutés ou masqués.

Mais des images d’organes génitaux masculins ou féminins sont néanmoins visibles à travers le pays. Le mois dernier, des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé comme tous les ans dans les rues de Kawasaki, près de Tokyo, pour rendre hommage à la fertilité. Des représentations de sexes féminins étaient aussi présentes, de manière plus discrète, à l’intérieur du sanctuaire de Kawasaki.

aikido Bruxelles  / procession du phallusaikido Bruxelles / Kanamara4aikido Bruxelles / kanamara 6aikido Bruxelles / image 178aikido Bruxelles / festival-phallus
Non, le pénis n’est pas obscène pour les Japonais mais la vulve, beurk !

Bernadette Dimet a tué son mari à la carabine

Bernadette Dimet, épouse battue et violée, vient d’être condamnée à cinq ans avec sursis pour avoir tué son mari d’un coup de carabine.

Une fois de plus, on apprend que l’entourage savait et personne n’est intervenu, semble-t-il. La responsabilité de ceux qui savaient pose question …Peur, sentiment d’impuissance, hostilité des gendarmes, négligence du maire, passivité des services sociaux, passivité de l’employeur de Bernadette et des enseignants de ses enfants, banalisation des faits, opinion générale que « elle l’a cherché », « Dieu pour tous et moi pour moi, demande de la victime de ne rien faire par crainte de se faire tuer, Refus de « chercher des embrouilles », etc. ?

Les faits

Comme Jacqueline Sauvage, Bernadette Dimet a été battue et violée pendant une quarantaine d’année. Tout le monde savait mais les autorités ne sont pas intervenues alors que l’homme était connue pour sa violence et les viols de ses proches. On apprend ainsi que l’homme avait violé deux de ses belles-sœurs et que l’une d’elles aurait eu un enfant né du viol.

La Connectrice

Ce jeudi matin s’est ouvert le procès de Bernadette Dimet, une Iséroise de 59 ans accusée d’avoir assassiné son mari, Bernard Bert, le 2 janvier 2012 à Parmilieu.

Le premier jour de ce procès a été l’occasion pour la cour d’assises de l’Isère de plonger au cœur de la vie de l’accusée et de son mari. Une vie marquée par un lourd secret de famille : le viol qu’aurait commis Bernard Bert sur l’une de ses belle-sœur et l’agression sexuelle dont il se serait rendu coupable sur une autre des sœurs de l’accusée en 1976. Un secret qui a volé en éclat avec la mort de l’ancien carreleur que Bernadette Dimet présente comme violent. Quelques semaines avant les faits, l’ouvrière iséroise voulait quitter son mari qui l’aurait contrainte à revenir au domicile familial.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler le cas de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix années de réclusion criminelle pour le meurtre de son époux.

Le Jugement

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/02/05/huit-annees-d-emprisonnement-requises-a-l-encontre-de-bernadette-dimet

18h38 : Bernadette Dimet, accusée d’avoir assassiné son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu, a été reconnue coupable, par la cour d’assises de l’Isère, de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d’assises n’ a donc pas retenu l’intention homicide et, de fait, la préméditation.
Bernadette Dimet, qui encourrait la réclusion criminelle à perpétuité, a été condamnée à cinq années d’emprisonnement avec sursis.

15h13 : Huit années d’emprisonnement ont été requises ce vendredi à l’encontre de Bernadette Dimet, 59 ans, jugée devant la cour d’assises de l’Isère pour la mort de son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu. Ce jour-là, l’iséroise reconnait avoir tiré sur son époux avec le fusil de chasse de ce dernier. L’homme de 62 ans avait été atteint d’une balle de chasse dans le thorax.

Selon l’avocate générale, Bernadette Dimet, qui affirme que son mari était physiquement et moralement violent à son égard, « aurait pu s’échapper autrement qu’en l’éliminant ». Le verdict est attendu en fin de journée.

%d blogueurs aiment cette page :