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Archives de Catégorie: violences conjugales

Le Familicide Xavier Dupont de Ligonnes n’était pas le suspect de Glasgow

Dernières nouvelles  ce samedi 12/10: non, le suspect interpellé à Glasgow n’est pas Dupont de Ligonnès. L’analyse ADN n’a pas « matché » https://www.20minutes.fr/societe/2626359-20191012-arrestation-xavier-dupont-ligonnes-direct-procureur-nantes-appelle-prudence

Mon conte demeure donc toujours valable et je pense que si mon récit s’avérait juste, ce serait la meilleure chose pour le familicide.

…Lorsque Éric et sa famille quittèrent Lorgues pour Nantes, il continua a visiter régulièrement son gîte et à l’aménager. Il avait la forte intuition d’avoir besoin de ce repaire aujourd’hui, demain et pour l’éternité. C’est là qu’il enfouirait ses plus grands secrets, ses rêves les plus fous, ses souvenirs les plus brûlants et ce qu’il avait en lui de plus cher, l’écuyer du Roy. Il le ressusciterait, le nourrirait, le soignerait et le lancerait sur le chemin de Compostelle vers Jérusalem où il déterrerait l’Arche d’alliance, la vraie, celle que personne n’avait encore trouvée. Notre-Dame  l’accompagnerait et le chant du cliquetis de sa cuirasse rythmerait sa marche. Au dessus de lui les anges souffleraient dans leur trompette. Éric se sentait ivre de bonheur, enfin, le bonheur du Dieu-tout-puissant.

Margarine Duras en resta là. La boucle était bouclée. Éric arrivait au bout de sa cavale. Il marchait vers le cache qui était son destin et y resterait quelques mois ou l’éternité. La suite était écrite dans la presse sous le nom de « tuerie de Nantes ».

L.C.


Xavier Dupont de Ligonnès, homme arrogant, mythomane, menteur à la mentalité de maquereau qui séduisait des femmes pour leur extorquer l’argent qu’il ne parvenait pas à gagner honnêtement, avait assassiné froidement et avec préméditation son épouse, ses quatre enfants et leurs deux labradors.

Ce drame atroce m’avait inspiré une histoire à la manière de Marguerite Duras lorsqu’elle prétendait voir la mère du petit Grégory noyer son fils.

Dans mon histoire, j’attribuais à Ligonnès une forme d’honneur et de repentance qui le conduisait à se laisser mourir de faim dans une grotte. hé bien, je me trompais, il s’avère que Ligonnès n’avait pas une once d’honneur mais des tonnes d’égocentrisme et de cynisme. J’espère qu’il sera condamné à vie et souffrira à la hauteur de l’horreur qu’il à commise comme un vulgaire tueur en série. Oublions le.

La Connectrice

Le 21 avril 2011, les corps d’Agnès, 48 ans, et de ses enfants Arthur, 21 ans, Thomas, 18 ans, Anne, 16 ans, et Benoît, 13 ans, avaient été retrouvés démembrés et enterrés dans le jardin de la maison familiale. L’absence de corps du père, Xavier Dupont de Ligonnès, l’avait tout de suite placé comme suspect principal de cette tuerie. https://www.20minutes.fr/faits_divers/2626099-20191011-arrestation-xavier-dupont-ligonnes-direct-police-judiciaire-rend-place

L’arrestation

  • Xavier Dupont de Ligonnès a été arrêté ce vendredi soir à l’aéroport de Glasgow.
  • Il est le principal suspect de « la tuerie de Nantes », où toute sa famille a été retrouvée démembrée dans le jardin.

22 h 07 : Selon une source proche du dossier, « Xavier Dupont de Ligonnès est absolument méconnaissable »

 

« Il faut le voir pour le croire, il est absolument méconnaissable, énonce un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, cité par Ouest France. S’il n’y avait pas les empreintes, on ne penserait pas que c’est lui »

22 h 02 : L’ADN en cours d’analyse

L’ADN est en cours d’analyse, selon les informations de France 2, mais les premiers marqueurs sont déjà positifs.

22 h 00 : Des opérations de chirurgie esthétique

Selon les informations de Franceinfo, son visage avait subi des opérations de chirurgie esthétique afin de modifier son apparence…

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2626099-20191011-arrestation-xavier-dupont-ligonnes-direct-police-judiciaire-rend-place

Définition du familicide

https://en.wikipedia.org/wiki/Familicide

Un familicide est un type de meurtre ou de meurtre-suicide dans lequel un agresseur tue plusieurs membres proches de la famille, successivement des enfants, des parents, un conjoint, des frères et sœurs ou des parents. [1] [2] Dans la moitié des cas, le meurtrier se tue enfin dans un meurtre-suicide . [3] [4] [5] Si seuls les parents sont tués, l’affaire peut également être qualifiée de parricide . Lorsque tous les membres d’une famille sont tués, le crime peut être qualifié d’ annihilation de la famille .

Familicide des autres modifier ]

Les familicides ont été utilisés comme punition renforcée dans l’Antiquité. Dans la Chine ancienne, les « neuf exterminations familiales » consistaient à tuer toute une famille élargie ou un clan, généralement pour trahison. Machiavel a préconisé l’extermination de la famille d’un ancien souverain pour empêcher les soulèvements dans le Prince . [6] Sippenhaft était utilisé dans l’Allemagne nazie pour punir et parfois exécuter les proches des transfuges et des personnes impliquées dans le complot du 20 juillet . [7] La Cosa Nostra a commencé à tuer dans les années 1980 les proches, notamment des femmes et plus récemment des enfants, d’informateurs ( pentiti ) et de rivaux. [8] [9]Il n’est officiellement intégré dans aucun système judiciaire moderne, sauf en Corée du Nord , où l’internement de toute la famille dans le camp d’internement de Kaechon se termine souvent par la mort. [dix]

Annihilation familiale modifier ]

Définition et statistiques modifier ]

Entre 1900 et 2000, il y a eu 909 victimes de meurtre de masse aux États-Unis (défini comme 4 victimes sur une période de 24 heures). Plus de la moitié d’entre eux sont survenus au sein d’une famille proche. Bien que le nombre total de cas de familicides soit relativement rare, ils constituent la forme la plus répandue de meurtres de masse. Cependant, les données statistiques sont difficiles à établir en raison des divergences de rapport. [11]

Le familicide diffère des autres formes de meurtre de masse en ce que le meurtrier tue des membres de la famille ou des proches plutôt que des anonymes. Cela a une signification psychodynamique et psychiatrique différente, mais la distinction n’est pas toujours faite. [12]

Une étude de 30 cas dans l’Ohio a révélé que la plupart des meurtres étaient motivés par le désir des parents d’arrêter les souffrances de leurs enfants. [11] Selon Brad Garrett, contributeur à ABC News et ancien agent du FBI, les personnes responsables du meurtre de leurs familles sont généralement des hommes de race blanche dans la trentaine. Bon nombre de ces crimes ont lieu en août, avant le début des cours, ce qui peut retarder la détection et l’enquête. [13]

En Australie, une étude a été réalisée sur sept cas de familicide suivis de suicide dans lesquels la séparation du mariage suivie de litiges relatifs à la garde et au droit de visite constituaient un problème. Certains facteurs communs tels que la discorde conjugale, le malheur, la violence domestique, les abus sexuels, les menaces de préjudice à soi-même ou à autrui ont été mis en évidence à des degrés divers. Ce qui pouvait être fait en matière de prévention n’était pas clair. [14]

Une revue de la littérature réalisée en 2018 a mis en évidence les caractéristiques contextuelles et les infractions du familicide. Parmi les 63 articles examinés, 74% à 85% ont signalé des problèmes relationnels ou une séparation. Cet article a également mis en évidence des problèmes financiers, une intoxication et l’utilisation d’armes à feu. Cette revue de la littérature a révélé que 71% de ces infractions étaient motivées par un conflit entre parents et 29% liées à la situation de leurs auteurs. Enfin, cet article rapporte deux études, dont l’une a révélé que bon nombre des motifs étaient liés à des sentiments d’abandon, de psychose et de rage narcissique. L’autre étude a révélé que 60% de ces auteurs étaient des suicidaires et 40% des homicides. [15]

Narrative modifier ]

La logique interne de l’annihilation familiale peut provenir de plusieurs sources.

David Wilson, de l’Université de la ville de Birmingham, a divisé ces cas en quatre groupes: anomique, déçu, honnête et paranoïaque.

Dans cette typologie, le tueur anomique considère sa famille uniquement comme un symbole de statut; quand son statut économique s’effondre, il les voit comme un excédent par rapport aux besoins. Le tueur déçu cherche à punir la famille pour ne pas être à la hauteur de ses idéaux de la vie de famille. Le tueur égoïste détruit la famille pour prendre sa revanche sur la mère, dans un acte qu’il lui reproche. Enfin, le tueur paranoïaque tue leur famille dans ce qu’ils imaginent être une tentative de protection contre quelque chose de pire. [16]

Famicides notables modifier ]

  • Homicides dans la famille Watts , 13 août 2018, Frederick, Colorado; Chris Watts a tué sa femme enceinte, ses deux filles et son enfant à naître.
  • Tir à Osmington , le 11 mai 2018, Osmington, Australie occidentale; sept membres de la famille Miles (deux grands-parents, la mère et quatre enfants) ont été abattus – la police considère qu’il s’agit d’un meurtre-suicide.
  • Incident de la famille Hart , le 26 mars 2018, Westport, Californie; Jennifer et Sarah Hart ont traversé une falaise avec leurs six enfants adoptés
  • Assassinats de Van Breda , 27 janvier 2015, Stellenbosch, Afrique du Sud.
  • David Crowley, décembre 2014, Apple Valley, Minnesota; assassiné sa femme et sa fille de 5 ans, puis s’est tué.
  • Meurtres d’enfants à Cairns , du 18 au 19 décembre 2014, à Cairns, en Australie; huit enfants (sept frères et sœurs et un cousin) ont été drogués puis poignardés à mort par la mère – elle a été déclarée non coupable pour cause d’aliénation mentale.
  • Assassinats de la famille Rzeszowski , août 2011, St Helier, Jersey , Damian Rzeszowski a poignardé à mort son épouse, deux petits enfants, son beau-père, son voisin et son enfant. [17] Condamné à 30 ans de prison, il est décédé en détention le 31 mars 2018 [18].
  • Assassinat et disparition de Dupont de Ligonnès – La femme et les quatre enfants de Xavier Dupont de Ligonnès ont été retrouvés assassinés et enterrés au domicile familial à Nantes, en France. Xavier, le seul suspect, a disparu et n’a jamais été retrouvé.
  • William Parente , du 19 au 20 avril 2009, a tué son épouse, ses deux filles et lui-même.
  • Steven Sueppel , le 23 ou le 24 mars 2008, a tué son épouse, ses quatre enfants et lui-même.
  • Chris Benoit , du 22 au 24 juin 2007, a tué sa femme, son fils et lui-même .
  • Neil Entwistle , le 20 janvier 2006, a tué sa femme et sa fille en bas âge
  • Marcus Delon Wesson , le 12 mars 2004, a tué neuf de ses enfants / femmes qu’il avait engendrés par son épouse légale et ses femmes polygames, qui étaient aussi ses filles et ses nièces.
  • Scott Peterson , le 24 décembre 2002, a tué sa femme Laci, enceinte de huit mois au moment de son décès
  • Christian Longo , le 18 décembre 2001, a tué sa femme et ses trois enfants. En fuite au Mexique, capturé et condamné à mort en Oregon.
  • Dipendra Bir Bikram Shah , le 1 er juin 2001, aurait tué la famille royale du Népal lors d’un dîner familial et serait mort des suites d’un coup de feu auto-infligé à la tête .
  • Mark Lundy , le 29 août 2000, s’est rendu dans un hôtel de Petone , au nord de Wellington, en voyage d’affaires régulier depuis Palmerston North , et serait rentré à grande vitesse dans sa ville natale, établissant un record, pour assassiner sa femme et sa fille pendant trois ans. l’argent de l’assurance-vie dont il avait besoin pour payer les 2 millions de NZD qu’il était endetté.
  • Robert William Fisher , 10 avril 2001, recherché pour le meurtre de sa femme et de leurs deux enfants à Scottsdale, en Arizona; a été inculpé de trois chefs de meurtre au premier degré et d’un chef d’incendie criminel d’une structure occupée; actuellement sur la liste du FBI Dix des plus recherchés .
  • Phillip Austin , le 10 juillet 2000, a assassiné sa femme, ses deux enfants et les deux chiens de la famille lors d’une série d’attaques violentes.
  • Kip Kinkel , le 20 mai 1998, a tué ses parents avant de commettre une fusillade dans une école , faisant deux autres morts et 25 blessés.
  • Assassinats de la famille Bain – Le matin du 20 juin 1994, David Bain, âgé de 22 ans, d’une famille particulièrement étrange vivant à Andersons Bay, Dunedin, a sonné le 111 dans une grande détresse, en disant « ils sont tous morts, ils sont tous morts ». La police s’est rendue dans la maison délabrée, sale et troublante où sa mère, ses soeurs et son frère ont été abattus dans leur chambre à coucher, le corps de son père gisant dans le salon, après s’être tiré une balle dans la tête avec le fusil du lapin, après avoir apparemment assassiné sa famille tôt ce matin d’hiver alors que David était sur son papier, laissant une note sur l’ordinateur indiquant « désolé, vous étiez le seul qui méritait de rester ». La plupart des éléments de preuve visaient David, qui avait été reconnu coupable des meurtres l’année suivante, mais un nouveau procès en 2009 financé par un ancien All Black le fit acquitter d’une importante somme d’argent qui ne pouvait légalement être qualifiée d’indemnité.
  • Charles Stuart , le 23 octobre 1989, a tué sa femme enceinte et l’a blâmée pour un pirate noir imaginaire; Un fœtus âgé de sept mois est livré vivant mais il est mort en 17 jours. s’est suicidé moins de trois mois après les meurtres.
  • József Barsi, du 25 au 27 juillet 1988, a tué sa fille, l’actrice Judith Barsi , et son épouse avant d’éclairer leurs corps et de se tirer une balle dans le feu.
  • Ronald Gene Simmons , du 22 décembre 1987 au 28 décembre 1987, a tué 14 membres de sa famille âgés de 20 mois à 46 ans.
  • Bradford Bishop , 1976, aurait tué ses trois enfants, sa mère et sa femme.
  • James Ruppert , le dimanche de Pâques, le 30 mars 1975, a tué 11 membres de la famille dans la maison de sa mère à Hamilton, dans l’Ohio.
  • Ronald DeFeo Jr. , le 13 novembre 1974, a tué son père, sa mère, ses deux frères et ses deux soeurs.
  • John List , le 9 novembre 1971, a tué son épouse, sa mère et trois enfants dans leur maison à Westfield, dans le New Jersey, puis a disparu. En fuite depuis près de 18 ans, List a finalement été appréhendé le 1er juin 1989, après la diffusion de l’histoire de ses meurtres dans le programme télévisé America’s Most Wanted .
  • Jeffrey MacDonald , le 17 février 1970, reconnu coupable du meurtre de sa femme et de ses deux filles d’âge préscolaire.
  • Charles Whitman , le 1er août 1966, a tué son épouse et sa mère avant de commettre des tirs meurtriers sur le campus de l’ Université du Texas à Austin , faisant 16 morts et 32 ​​blessés. Il a été abattu par l’agent de police d’Austin Houston McCoy.
  • Magda Goebbels et son mari Joseph , ministre de la propagande de l’Allemagne nazie et brièvement chancelier d’Allemagne , le 1er mai 1945, ont mortellement empoisonné leurs six enfants avant de se suicider ensemble. Harald Quandt , fils d’un mariage précédent de Magda, était le seul membre de la famille à avoir survécu.
  • Marty Bergen , le 19 janvier 1900, a tué sa femme et ses enfants avec une hache, avant de se trancher la gorge.
  • George Forster , aurait tué sa femme et son enfant en les noyant à Paddington Canal , Londres; pendu à Newgate le 18 janvier 1803.

Représentation artistique modifier ]

L’annihilation de la famille est décrite dans les médias suivants:

Termes apparentés modifier ]

Taux d’homicides individuels impliquant des membres de la famille, non regroupés par type d’incident de familicide, aux États-Unis entre 1980 et 2010. [19]

  • Filicide – le meurtre d’un enfant (ou d’enfants) par son propre parent (ou parents)
  • Infanticide – le meurtre d’un enfant (ou de plusieurs enfants) jusqu’à l’âge de 12 mois
  • Mariticide – le meurtre d’un mari ou d’un autre significatif; terme de common law actuel pour l’un ou l’autre des conjoints de sexe ou de genre
  • Matricide – le meurtre de sa mère
  • Patricide – le meurtre de son père
  • Uxoricide – le meurtre d’une femme ou d’un autre significatif

Références modifier ]

Références générales modifier ]

Citations en ligne edit ]

  1. ^ Liem, Marieke; Levin, Jack; Holland, Curtis; Fox, James A. (1er mai 2013). « La nature et la prévalence du familicide aux États-Unis, 2000-2009 » . Journal of Family Violence . 28 (4): 351–358. doi : 10.1007 / s10896-013-9504-2 . ISSN  0885-7482 .
  2. ^ Websdale, Neil (2008). « Familicide » . Encyclopédie de la violence interpersonnelle . SAGE Publications, Inc.: 238–238. doi : 10.4135 / 9781412963923.n161 .
  3. ^ Wilson, Margo; Daly, Martin; Daniele, Antonletta (1995). « Familicide: le meurtre de conjoints et d’enfants » (PDF) . Comportement agressif . 21 : 275-291. doi : 10.1002 / 1098-2337 (1995) 21: 4 <275 :: aid-ab2480210404> 3.0.co; 2-s . Archivé de l’original (PDF) le 2007-09-26.
  4. ^ Scheinin, Lisa; Rogers, Christopher B .; Sathyavagiswaran, Lakshmanan. « Familicide — Suicide » . Le journal américain de médecine légale et de pathologie . 32 (4): 327-330. doi : 10.1097 / paf.0b013e31821a555a .
  5. ^ Sachmann, Mark; Harris Johnson, Carolyn Mary (1er mars 2014). « La pertinence des antécédents à long terme dans l’évaluation du risque de suicide familial par suicide après la séparation » . Examen d’abus d’enfant . 23 (2): 130-141. doi : 10.1002 / car.2317 . ISSN  1099-0852 .
  6. ^ Machiavel, Niccolò (1532). Le prince . type. 4 . Récupéré le 26/04/2017 .
  7. ^ Loeffel, Robert (février 2007). « Sippenhaft, terreur et peur dans l’Allemagne nazie: examen d’une facette de la terreur au lendemain du complot du 20 juillet 1944 » (PDF) . Histoire européenne contemporaine . La presse de l’Universite de Cambridge. 16 (1): 51–69. doi : 10.1017 / S0960777306003626 . Récupéré le 27/04/2017 .
  8. ^ Bohlen, Celestine (le 11 octobre 1995). « En tant que code de silence, la mafia modifie les règles » . Le New York Times . Récupéré le 27/04/2017 .
  9. ^ Parry, Tom (12 avril 2014). « Les enfants assassinés par la Mafia comme truands italiens tombent au nouveau bas » . Miroir en ligne . Récupéré le 27/04/2017 .
  10. « Les camps de prisonniers de la Corée du Nord – le camp 14 de Kaechon » . HumanRights.gov . Récupéré le 27/04/2017 .
  11. Sautez sur:b Berton, Justin. Familicide: Les experts affirment que les meurtres-suicides familiaux, bien que rares, sont les meurtres en masse les plus courants . San Francisco Examiner , le 20 juin 2007
  12. ^ Malmquist, Carl P., MD. Homicide: une perspective psychiatrique. Arlington, VA: Édition psychiatrique américaine, 1996, ISBN 978-0-88048-690-3 
  13. ^ Emily Shapiro (21 août 2018). « Quand les gens tuent des parents proches: Expliquer les » destructeurs de famille «  «  . ABC News . ABC News Internet Ventures.
  14. ^ Johnson, Carolyn. Différends concernant le droit de la famille et le droit de garde – Dissiper les mythes. University of Western Australia,FamilicideAbstract_CarolynJohnson.pdf lien mort permanent ]
  15. ^ Karlsson, Linda C .; Antfolk, Jan; Putkonen, Hanna; Amon, Sabine; da Silva Guerreiro, João; de Vogel, Vivienne; Flynn, Sandra; Weizmann-Henelius, Ghitta (2018-12-06). « Familicide: une revue systématique de la littérature » . doi : 10.31234 / osf.io / bxjf9 .
  16. ^ Melissa Hogenboom (15 août 2013). « Les criminologues identifient les caractéristiques du tueur familial » . Nouvelles de la BBC.
  17. ^ Morrison, Ryan (2012-08-24). « Les coups de couteau qui ont choqué Jersey ». Extrait 2019-08-25 .
  18. « Le tueur de Jersey meurt en prison en Angleterre » . 2018-04-03 . Extrait 2019-08-25 .
  19. ^ Cooper, Alexia D .; Smith, Erica L. (2011-11-16). Tendances de l’homicide aux États-Unis, 1980-2008 (rapport). Bureau of Justice Statistics . p. 11. NCJ 236018. Archivé de l’original le 2018-03-30.

Liens externes edit ]

Violences conjugales. Le premier ministre répond à une pétition. Promesses, promesses…

 

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https://www.cartooningforpeace.org/

Réponse de Edouard Philippe Premier ministre à la pétion qui ce jour a reçu 775 000 signatures     https://www.change.org/p/sauvons-celles-qui-sont-encore-vivantes     

Il aura tout de même plus de 100 femmes assassinées par leur conjoint depuis janvier 2019 pour que le gouvernement saisisse le drame, organise un « Grenelle » et propose des mesures. Certes c’est un début et j’espère que ce début aura une continuation permanente car nous sommes loin d’être sorties du féminicide d’autant plus que des masses de migrants formés à des cultures qui méprisent les femmes et les exploitent exercent une forte influence sur notre société en déclin, levant le tabou chez des milliers d’autochtones qui rêvent de cogner leur compagne mais se retiennent par peur du gendarme.

On attend avec impatience la publication des lois annoncées au Journal Officiel ainsi que leurs décrets d’application et la diffusion de ceux-ci au sein de tous les organismes publics. On attend aussi la publication des moyens humains et financiers alloués à ces mesures. On attend également la mise en place en moyens humains et financiers du suivi de ces mesures et de leur bilan tous les 6 mois.

La Connectrice

9 SEPT. 2019 — Chères signataires, chers signataires,

Vous avez raison, dans notre pays, les violences conjugales sont un phénomène massif, et souvent impuni. Nos mentalités et nos pratiques restent entachées de machisme, de stéréotypes et de lâcheté quand il s’agit de les dénoncer et d’accompagner celles qui les subissent. Quant aux dysfonctionnements institutionnels, ils sont une honte pour notre République.

Vous êtes mobilisés, depuis longtemps déjà, pour dénoncer et combattre ce fléau. C’est pourquoi je tiens à vous présenter les premières mesures du Grenelle de lutte contre les violences conjugales.

1. Il faut d’abord assurer une mise à l’abri rapide des femmes qui fuient leur domicile conjugal.

Une plateforme de géolocalisation est en cours de création pour que les victimes soient orientées, en temps réel, vers les places disponibles, près de chez elles. 1000 places d’hébergement dédiées aux femmes victimes de violences seront ouvertes à partir de janvier 2020. Elles viendront s’ajouter aux 5 240 places déjà existantes. Elles se répartiront en 250 places dans l’hébergement d’urgence et 750 places dans le logement social, solution qui peut être plus adaptée aux femmes qui partent avec leurs enfants. Les femmes victimes de violences auront par ailleurs accès à la garantie Visale, une caution gratuite de la part d’Action Logement.

2. La deuxième urgence consiste à assurer la protection des victimes à toutes les étapes de leurs démarches, pour les encourager à porter plainte.

Car la plupart des féminicides ont lieu quand les femmes quittent leur conjoint ou portent plainte. Et quand elles trouvent le courage de le faire, elles se heurtent trop souvent à des réactions maladroites, déplacées ou indignes, au sein de nos commissariats et de nos gendarmeries.

Nous lançons donc un audit de 400 commissariats et gendarmeries, ciblé sur l’accueil des victimes de violences conjugales, pour inciter au dépôt de plainte. Nous fournirons aussi un protocole unique d’évaluation du danger aux commissariats et aux gendarmeries, pour éviter toute disparité d’un territoire à l’autre.

La possibilité de porter plainte à l’hôpital va être généralisée à partir du 25 novembre.

Enfin, nous voulons identifier des procureurs référents spécialisés et expérimenter des chambres d’urgence pour que les dossiers soient traités en quinze jours, avec une meilleure articulation des différents acteurs judiciaires.

3. La troisième urgence consiste à assurer un éloignement effectif des conjoints et ex-conjoints violents.

Nous voulons déployer, dans l’année, le bracelet électronique. Un projet de loi a été déposé pour que le juge puisse ordonner la mise en place de ce dispositif en cas de condamnation pour violences conjugales, mais aussi avant toute condamnation, dans le cadre d’un contrôle judiciaire ou d’une ordonnance de protection. Le bracelet devra être posé dans les 48h après le prononcé par le juge.

4. Enfin, nous voulons réformer notre législation en matière d’autorité parentale.

Il faut en finir avec l’illusion qu’un conjoint violent pourrait être un bon père. Les enfants sont toujours des victimes d’un environnement familial dégradé. Beaucoup de pères violents utilisent leurs enfants comme un instrument de pression sur leur conjointe ou leur ex-conjointe. C’est pourquoi nous proposons deux mesures :

– Quand le juge pénal examine une plainte, il pourra suspendre ou aménager l’exercice de l’autorité parentale : suppression du droit de visite et d’hébergement, possibilité pour la mère de prendre les décisions seule tout en continuant à percevoir une pension alimentaire. Cette mesure sera plus souple, plus opérationnelle et plus juste que le retrait de l’autorité parentale.

– L’exercice de l’autorité parentale sera suspendu de plein droit en cas d’homicide volontaire par le conjoint, sans qu’il soit besoin d’une décision du juge. Et ce dès la phase d’enquête ou d’instruction.

Le Grenelle, porté par la Secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a commencé le 3/09/2019, en référence au numéro d’urgence 3919. Il durera jusqu’au 25 novembre. Il va préciser et enrichir ces premières annonces. Ce qui est en jeu, c’est de transformer très profondément nos mentalités, nos pratiques et nos institutions. Pour que la tolérance zéro devienne la règle, en matière de violences conjugales. Pour que toutes nos concitoyennes aient le droit de vivre libres et en sécurité, avec ou sans leur conjoint.

LE PREMIER MINISTRE VOUS RÉPOND : CONTRE LES VIOLENCES CONJUGALES, LE GOUVERNEMENT S'ENGAGE
Contre les violences conjugales, le Gouvernement agit ! Rendez-vous ce soir à 18h30 avec Marlène Schiappa pour en savoir plus sur les…

Violences conjugales Maroc : « Celui qui ne tabasse pas sa femme n’est pas un homme. »

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https://desterel.wordpress.com/2009/11/27/journee-de-la-femme-battue/

A l’heure du « Grenelle des violences conjugales », Boulevard Voltaire publie  un article « féministe » pour la défense des femmes marocaines dans leur pays et dans les pays d’immigration dont la France. Il ne faut pas le dire mais les mâles des pays musulmans sont arrivés avec dans leur besace les traditions machistes de leur pays d’origine. Non seulement ils maltraitent leurs femmes quand elles sont venues avec eux (généralement ils les laissent au pays) mais ils maltraitent toutes les femmes et même parfois maman. Il y aurait une recrudescence des violences d’ados envers leur mère. Chut, faut pas le dire.

Bien sûr, des bons français de souche d’origine chrétienne maltraitent aussi leur compagne mais ils savent que c’est mal et que c’est un délit ou un crime sanctionné par la loi. Mais quand ces bons français voient et entendent que de nouveaux arrivants de culture musulmane maltraitent les femmes (coups, viols, harcèlements, insultes, discriminations et assassinats), qu’ils constatent que les sanctions sont faibles « par souci d’apaisement », ils se disent à raison qu’ils auraient tort de se gêner. Tout être humain déchaîne ses pulsions par effet d’entraînement lorsque ses semblables lèvent un tabou.

L’islamisation de la France comprend le djihad civilisationnel, la remise en question de nos usages et de nôtre culture le plus souvent avec la complicité des autochtones. On se souviendra de l‘affaire Yacine Chaouat, cet assistant parlementaire de la mairie du XIXème, un tunisien homosexuel dont le père avait décidé de lui donner une épouse. Chaouat la battait et l’attachait à un radiateur pour la contrôler. La justice passa et Yacine fut promu par le PS à l’intégration (!) jusqu’à ce que ses parrains maires d’arrondissement et de Paris soient contraints de le démissionner. Entre temps, le courageux élu qui avait dénoncé l’affaire fut renvoyé. Mais en 2017, Chaouat était soupçonné d’apologie du terrorisme https://www.lepoint.fr/justice/l-assistant-parlementaire-soupconne-d-apologie-du-terrorisme-repond-24-02-2017-2107135_2386.php  mais l’enquête a été classée sans suite http://www.leparisien.fr/politique/apologie-du-terrorisme-l-enquete-sur-un-assistant-parlementaire-ps-classee-sans-suite-11-04-2017-6845712.php

Quel rapport me direz-vous avec les violences conjugales ? Tout simplement parce que le cogneur Chaouat aux moeurs islamistes est protégé par le lobby gay, l’appareil PS et forcément par Macron Gay friendly. Il est bien de faire un Grenelle contre les violences conjugales mais sans l’adhésion totale des pouvoirs à ce combat, les femmes risquent d’être encore battues et torturées mentalement jusqu’à la fin de l’humanité.

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https://www.marianne.net/societe/islamisme-et-terrorisme-ceux-qui-ne-veulent-pas-voir

La Connectrice

 

Un chanteur marocain conseille aux hommes de tabasser leur femme !

Vous connaissez peut-être le proverbe arabe « Bats ta femme tous les matins ; si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait ». S’il ne figure pas expressément dans le Coran, on ne peut nier que, dans beaucoup de pays où domine la religion musulmane, les femmes semblent être considérées comme des êtres inférieurs. Dernier exemple, les propos d’un chanteur marocain, lors d’une émission télévisée, le 29 juin 2019 : « Celui qui ne tabasse pas sa femme n’est pas un homme. » 

Ils ont provoqué une vague d’indignation dans les milieux éclairés. Mais, curieusement, en France, on n’en a guère parlé, jusqu’à ces derniers jours où les réseaux sociaux rappellent ces paroles, pour le moins machistes, de l’artiste. En relation avec l’ouverture du Grenelle des violences conjugales ?

Ce chanteur semble prendre plaisir à de telles « provocations », terme inapproprié, tant ces propos lui paraissent naturels. Non seulement il a ajouté qu’« au Maroc, cela est normal, chacun peut faire ce qu’il veut de sa femme, la frapper, la tuer », mais il s’est vanté d’avoir trompé la vigilance de la police espagnole qui l’avait placé en garde à vue pour avoir mis son précepte en application sur sa propre femme.

En 2018, le Maroc a bien adopté (au bout de cinq ans, ce qui prouve qu’il y avait des résistances) une loi pour lutter contre les violences faites aux femmes, avec, notamment, la création d’une infraction de harcèlement sexuel, mais la nouvelle loi ne prend pas en compte le viol conjugal.Selon une étude du journal La Croix du 19 mai 2019, au Maroc, la majorité des femmes sont victimes de violences. Une enquête du ministère de la Famille, publiée le mardi 14 mai, précise que 54,4 % des Marocaines ont « subi une violence (physique, sexuelle, psychologique, économique, électronique) » en 2018. La responsable d’une association féministe confiait alors : « Nous avions de grandes ambitions au moment de l’élaboration de cette loi. Elle a été une grande déception. »Apparemment, la condition des femmes au Maroc ne semble pas émouvoir les élites qui nous dirigent. Elles ne rechignent pas à faire preuve d’ingérence dans les pays qui ne respectent pas les droits de l’homme, souvent pour des raisons politiques, mais restent muettes sur ce point. Comme si elles partageaient la maxime de Pascal sur la relativité de la justice : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà » ! D’aucun diront que, tant que cela se passe dans d’autres pays, cela ne nous concerne pas.

Le problème, c’est que beaucoup de ressortissants de ces pays viennent en France, ou y sont déjà installés, et ne semblent pas toujours prêts à renoncer à certains usages inscrits dans leur culture. Du reste, nos gouvernants sont plus prompts à défendre des usages qui nous sont étrangers, pour ne pas être accusés de discrimination, qu’à défendre les valeurs de notre civilisation occidentale. Voyez comme ils sont indulgents avec des pratiques comme le port du voile ou les prières de rue ! Soit pour des raisons électorales, soit (ce qui est pire) qu’ils ne croient plus aux valeurs sur lesquelles la France s’est fondée, qui ont, jusqu’à ces dernières années, maintenu sa cohésion.

Il ne s’agit pas de mettre en cause les autorités marocaines, qui font ce qu’elles peuvent dans un pays marqué par des traditions ancestrales. Mais les pays occidentaux, à commencer par la France, ne devraient pas tomber dans le relativisme culturel qui les conduit inéluctablement au déclin.

Philippe Kerlouan

Écrivain

Grenelle contre les violences conjugales. Dire l’argent c’est mettre la charrue avant les beaufs

Un rassemblement pour réclamer des mesures contre les féminicides, place de la République, à Paris, le 6 juillet 2019.

Un rassemblement pour réclamer des mesures contre les féminicides, place de la République, à Paris, le 6 juillet 2019. (SAMUEL BOIVIN / NURPHOTO)

On peut se demander comment une simple blague peut être mortelle. Pourtant c’est ce qui se passe tous les jours à travers le monde. Anne-Cécile Mailfert nous explique l’effet papillon que déclenchent ces blagues et les effets qu’elles ont sur les gens dès le plus jeune âge. Rejoignez-nous sur notre site et les réseaux sociaux : http://tedxecolepolytechnique.com/ https://www.facebook.com/tedxecolepol… https://twitter.com/TEDxEP

Le fameux Grenelle contre les violences conjugales a démarré ce matin par l’annonce de crédits alloués par le gouvernement ou de crédits réclamés par des associations. Comme si les moyens financiers allaient résoudre ce problème de sécurité et de santé publique par leur seul montant. C’est mettre la charrue avant ces beaufs auteurs de ces crimes. Il est totalement illogique de parler finances avant de préciser les actions mises en œuvres . L’évaluation du coût vient ensuite mais si on met le coût en premier, cela signifie que quelles que soient les solutions on ne dépensera pas plus.  Les violences contre les femmes ne seront jamais résolues par l’argent mais plutôt par l’éducation des femmes et des hommes dès l’enfance.

Comme toujours, face à un problème sociétal sorti du chapeau plein à ras bord des responsables irresponsables, on répond par des promesses financières, par de nouvelles lois, par des modifications de lois existantes afin de faire une analyse sérieuse des causes du mal. Et pourtant, il suffirait d’appliquer les lois existantes pour régler une bonne partie du problème. Une fois de plus, les responsables irresponsables font preuve d’une vue à très court terme dans le but de se faire élire et réélire pour conserver et augmenter leurs prérogatives. On passe sur l’historique du problème pour annoncer qu’on a découvert la recette de l’eau tiède.

Par exemple, il y a 40 ans, Anne Zelensky créait les premiers refuges de femmes battues et leur indispensable corollaire la participation des hommes violents à des groupes de parole. Qui s’en souvient ? Il est pourtant évident que les violences conjugales sont avant tout un question masculine, une maladie à soigner avec la participation des bourreaux et, quand c’est possible, la participation des victimes. Il est impossible de soigner les victimes sans soigner les bourreaux afin d’éviter le renouvellement d’un cycle infernal qui entretient la guerre entre femmes et hommes. depuis des millénaires.

Soigner les hommes, c’est aussi prendre en compte leur éducation, comment le gentil bébé mâle est devenu un tortionnaire et là, on doit aborder un sujet tabou, le rôle de la mère dans la formation de son petit homme, celui dont elle dit fièrement : rentrez vos poules, je sors mon coq et auquel elle enseigne que toutes les femmes sont des putes sauf maman. C’est le bébé sur le landau duquel elle pose en évidence une kalachnikov en plastique pour le familiariser avec les armes létales. C’est l’enfant auquel elle interdit de pleurer parce qu’un garçon, ça ne pleure pas. C’est le moutard qu’elle encourage à se battre, à montrer qu’il est le plus fort, même plus fort que sa maîtresse qui lui a collé une mauvaise notre bien méritée. C’est la maman qui accuse de pédophilie le directeur de l’école maternelle qui a convoqué le garçonnet dans son bureau parce qu’il avait uriné sur le matériel de classe. C’est la mère qui menace d’appeler la police parce qu’une dame âgée a réclamé du calme dans la salle d’attente des urgences hospitalières. C’est la mère qui insulte une femme qui a demandé au garçon qui la bousculer de faire attention. Ce sont ces mères qui donnent toujours raison à leur fiston quoi qu’il fasse comme faire de la trottinette dans un supermarché, crier à tue-tête, jouer à cache cache au milieu des clientes, tripoter la marchandise et ouvrir des paquets de gâteaux ou de bonbons pour se servir, jeter des papiers et des déchets au sol, etc.

Dans certaines familles africaines et maghrébines, les garçons sont servis les premiers, ils ne participent jamais aux tâches domestiques, ils n’aident jamais à la cuisine, ils ne rangent jamais leurs affaire car les filles sont là pour ça et dès leur plus jeune âge ils ont droit de contrôle sur leurs activités et leurs fréquentations.

Les garçons sont généralement élevés comme des seigneurs ayant tous les droits sur les femmes quel que soit leur âge, leur statut social ou leur fonction. Les professeures des écoles en savent quelque chose. Les faits divers sont nombreux qui illustrent les effets de cette supériorité mâle apprises dans les familles et la société dès le plus jeune âge et rappelée incessamment par le statut d’infériorité des femmes dans les instances dirigeantes.

Récemment, le ministre Blanquer de l’Education osait tenir des propos révolutionnaires : l’école obligatoire dès 3 ans, c’est en partie pour lutter contre l’entrée tardives des filles dans le système éducatif. Il a même mentionné l’intégrisme musulman comme facteur de infériorisation des filles ! Le journaliste qui l’interrogeait faisait tout son possible pour contredire sans vergogne et sans culture les propos du ministre. Le gouvernement n’ose pas grand chose pour les filles mais quand il sort du machisme habituel, le macho de service lui rappelle cette loi implicite et implacable du sexisme qui a l’avantage d’entretenir le sentiment de supériorité des mâles. Qu’ils soient blancs, noirs, marrons, jeunes rouges ou verts, les mâles partagent la même assurance d’être supérieurs aux femmes et le prouvent dans les moindres détails de la vie quotidienne.

Pour en savoir plus

  • « Ce qu’on attend, c’est des résultats »

Les associations féministes mobilisées sur le sujet souhaitent que l’événement débouche sur un « plan Marshall » doté d’« au moins »500 millions, voire un milliard d’euros. Une somme bien loin des 79 millions d’euros de crédits spécifiquement alloués à cette lutte, selon une étude menée par cinq organisations.

Lire aussi : « Papa, il a tué maman, Gilles et lui », enquête sur cinq féminicides à La Réunion

Mme Schiappa, de son côté, a annoncé la semaine dernière la création d’un « fonds spécial » contre les féminicides d’un million d’euros à destination d’« associations de terrain », un chiffre jugé très insuffisant par les associations.

« Ce qu’on attend, c’est des résultats », a martelé, lundi, Anne-Cécile Mailfert, la présidente de la Fondation des femmes, lors d’une conférence de presse réunissant une dizaine d’associations. Elles demandent notamment la création, avant la fin de l’année, d’au moins 2 000 places d’hébergement supplémentaires pour les femmes ayant fui le domicile conjugal, un renforcement de la prévention contre les violences sexistes dès l’école, ou la création d’instances judiciaires spécialisées.

Elles préconisent également de mieux former les policiers et gendarmes appelés à recueillir les plaintes des femmes victimes, afin d’éviter que celles-ci se voient éconduire ou répondre que porter plainte « ne sert à rien ».

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/09/03/grenelle-des-violences-conjugales-les-associations-confiantes-mais-vigilantes_5505671_3224.html

  • Anne Zelensky va ouvrir le premier centre d’accueil des hommes violents en France, en 1990.

Elle a participé dès 1966 au renouveau du féminisme, en fondant, avec Jacqueline Feldman FMA (Féminin Masculin Avenir), groupe mixte, qui fut à l’origine du MLF en 1970. Elle a été une actrice importante du mouvement féministe dans les années 1970. Proche de Simone de Beauvoir, elle est une des femmes à l’origine en 1971 du Manifeste des 343, un appel pour la dépénalisation et la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse.

Elle défend notamment la position, minoritaire à l’époque dans le mouvement féministe, qu’il fallait que les femmes accèdent aux responsabilités politiques. Elle participe entre autres, à la création de la Ligue du Droit des Femmes, en 1974, avec Annie SugierVicky Colombet, Annie Cohen. La ligue sera présidée par Simone de Beauvoir. L’association, loi 1901, applique son action à des formes spécifiques du sexisme, et propose un projet de loi antisexiste en 1974, qui sera adopté en Conseil des ministres en 1983, mais jamais voté.

La Ligue créera « SOS Femmes Alternative« , qui ouvrira le premier refuge pour femmes battues en France, Flora Tristan, en 1978, à Clichy. Anne Zelensky en sera la présidente dès 1980 pendant plusieurs années. Elle participera activement à la création de l’association « Hommes et Violences en Privé », qui va ouvrir le premier centre d’accueil des hommes violents en France, en 1990.

En 1984,  elle lance une publicité anti-sexiste « Pas touche à l’image de l’homme », qui paraît dans plusieurs médias et connait un retentissement international. Elle organise le premier colloque sur le « Harcèlement sexuel au travail », en 1985. Grand succès médiatique. Dernière apparition publique de Simone de Beauvoir, venue soutenir l’action.

Anne Zelensky sera la première femme animatrice des Cafés philos dès 1996, et organisera des débats avec des femmes philosophes. Elle est décorée de la légion d’honneuren 1998.

Entre 2007 et 2014, elle est rédactrice du site Riposte laïque sur lequel elle dénonce une « islamisation de la France » qui serait dangereuse pour les droits des femmes1. Sur Boulevard Voltaire, elle se déclare « convaincue que l’immigration est un danger qui menace notre culture et notre école »2. Elle quitte Riposte laïque en février 2014, en désaccord avec certaines dérives de Riposte Laique et son approche sommaire du féminisme3.

Elle partage la vie d’Emmanuelle Escal, auteure, compositrice et interprète. En 2005, elle publie son autobiographie où elle revient sur son parcours et témoigne de l’évolution du mouvement féministe depuis 19684

  • « La femme dans tous ses états »7 « Histoire de vivre, mémoire d’une féministe » illustrations de Floh, Indigo et Côté-Femmes, 1998

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Zelensky

  • A écouter : Combats de femmes : de mai 68 à #MeToo

https://www.franceculture.fr/emissions/le-magazine-de-la-redaction/combats-de-femmes-de-mai-68-a-metoo-0

Femmes battues et tuées (53 depuis janvier 2019). Pétition

Publié le

Pétition : Je suis encore vivante

Je suis encore vivante

Auteur : Je suis encore vivante

Créé le 11/02/2019

À l’attention : Emmanuel Macron / Marlène Shiappa

Nous souhaitons aujourd’hui dénoncer la vie de ces femmes qui se battent quotidiennement avec la justice et les services de police afin de faire reconnaître les violences, le harcèlement, les menaces qu’elles subissent ou ont subi, les femmes qui ont dû fuir et qui vivent cachées et bien-sûr chaque personne qui se sent concernées. Nous avons vu, avec la loi « anti-casseurs », qu’il est possible pour le gouvernement d’adopter une loi dans l’urgence alors qu’attendons-nous pour voter des lois concrètes maintenant ?

Déjà 53 femmes ont perdu la vie depuis le 1er Janvier 2019, (au 1er juin 2019) combien encore allons-nous devoir enterrer avant que ça s’arrête ?

Nous demandons à ce que les mesures ci-dessous soit mises en place au plus vite :

– La suspension pour une durée déterminée de l’autorité parentale de la personne violente en cas de récidive

– Éviction immédiate du domicile de la personne violente

– Expertise psychologique pour la personne violente et pas seulement pour la victime

– Formation et information des magistrats, des services de police et des services sociaux à la compréhension de ce fléau afin d’appréhender au mieux les plaintes et autres alertes

– Peine plancher en cas de récidive

– La possibilité pour un tiers de déposer plainte afin d’alerter

– Retrait des armes détenues par des personnes déjà condamnées pour violences conjugales

– Délivrance systématique d’un téléphone d’urgence à toute personne ayant déposé plainte pour violences conjugales certificat médical excédant 8 jours d’I.T.T.

– Interdiction pour la personne violente de se trouver dans le département de résidence de la victime en cas de récidive permanente

Parce que nous sommes encore vivantes, mais pour combien de temps ?

Nous le devons à toutes ces femmes qui ont déposé plainte, alerté sans cesse mais qui ont perdu la vie.

Suivez notre page Facebook #jesuisencorevivante

Signer ici

https://www.mesopinions.com/petition/social/suis-vivante/60237

#Jemarhele24 contre les violences sexistes et sexuelles

CHANGEMENT SUR ORDRE DU PRÉFET LE RASSEMBLERA AURA LIEU A OPERA ET NON MADELEINE

https://www.change.org/p/nous-marcherons-le-24-novembre-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles/u/23636611?cs_tk=AWuSn292xCFMAz5M9lsA763AgrJvR4CmKDf_-H-HEw%3D%3D&utm_campaign=6b3d9d290c444a609d1c205e75f3fb93&utm_medium=email&utm_source=petition_update&utm_term=cs

19 NOV. 2018 — 

Ce matin, sur France Inter et dans Médiapart, 250 personnalités appellent à marcher samedi 24 novembre !

Angèle, Clarika, Marie Darrieussecq, Cyril Dion, David Foenkinos, Imany, Guillaume Meurice, Nilusi Nissanka, Helena Noguerra, Catherine Ringer, Muriel Robin, Anne Roumanoff, Olivia Ruiz, Karin Viard ou encore Martin Winckler disent #JeMarcheLe24.

Et vous ? Vous marchez le 24 ? Dites-le !

Partagez le visuel ci-dessus avec #JeMarcheLe24.

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RDV Samedi 24 novembre, à 14h, à Paris, Place de la Madeleine.

Rejoignez l’événement Facebook :https://www.facebook.com/events/248356775880794/

Retrouvez la carte de France des marches :http://bit.ly/cartenoustoutes

Vous êtes à Paris jeudi soir ? On organise une soirée Pancartes, slogans et confection de foulards pour la marche ! Inscription ici : https://formdivers.typeform.com/to/bWwqa2

A bientôt,

L’équipe de #NousToutes

Nous marcherons le 24 novembre contre les violences sexistes et sexuelles

Nous nous appelons Laura, Leïla, Geneviève, Pauline, Myé, Madeline, Fatima, Marion, Lorna, Gisèle.

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles.

Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.

Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos soeurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injures, ni menaces, sans sifflements ni harcèlement, sans persécution ni agressions, sans viols, sans blessures, sans exploitation de nos corps, sans mutilations, sans meurtres.

Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.

Nous voulons montrer notre force, notre nombre et notre détermination.

Nous voulons affirmer haut et fort notre solidarité avec les victimes.

Nous voulons en finir avec l’impunité des agresseurs.

Nous exigeons des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités : éducation dès le plus jeune âge, formation obligatoire des professionnel.le.s, application de l’ordonnance de protection, augmentation des moyens pour accueillir les femmes victimes…

Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination. Victimes de violences, nous ne sommes pas seules. Nous ne serons plus jamais seules.

Après #MeToo, devenons #NousToutes.

RDV le 24 novembre.

– Rejoignez l’événement Facebook de la marche :https://www.facebook.com/events/248356775880794/

– Pour nous aider à financer cette marche historique, participez à la campagne de crowdfunding (tous les dons sont les bienvenus) : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/le-24-novembre-marchons-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles

* * * *

Je m’appelle Pauline et le 24 novembre, je marcherai. Parce que j’ai été victime d’une agression sexuelle avec tentative de viol, et aujourd’hui avec #NousToutes je deviens une battante.

Je m’appelle Marion et le 24 novembre, je marcherai. Parce que je refuse de voir ma fille grandir dans une société inégalitaire.

Je m’appelle Laura et le 24 novembre, je marcherai. Parce que descendre dans la rue et occuper l’espace public a encore aujourd’hui le pouvoir de provoquer un changement radical dans notre société.

Je m’appelle Malvina et le 24 novembre, je marcherai. Parce que lutter contre les violences m’a toujours tenu à cœur et aujourd’hui je veux que #NousToutes disions STOP.

> Vous voulez ajouter votre témoignages ? Cliquez ici : https://formdivers.typeform.com/to/Hybn8T

Marche contre les violences sexuelles et sexistes le 24 novembre

 

Nous nous appelons Laura, Leïla, Geneviève, Pauline, Myé, Madeline, Fatima, Marion, Lorna, Gisèle.

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles.

Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.

Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos soeurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injures, ni menaces, sans sifflements ni harcèlement, sans persécution ni agressions, sans viols, sans blessures, sans exploitation de nos corps, sans mutilations, sans meurtres.

Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.

Nous voulons montrer notre force, notre nombre et notre détermination.

Nous voulons affirmer haut et fort notre solidarité avec les victimes.

Nous voulons en finir avec l’impunité des agresseurs.

Nous exigeons des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités : éducation dès le plus jeune âge, formation obligatoire des professionnel.le.s, application de l’ordonnance de protection, augmentation des moyens pour accueillir les femmes victimes…

Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination. Victimes de violences, nous ne sommes pas seules. Nous ne serons plus jamais seules.

Après #MeToo, devenons #NousToutes.

RDV le 24 novembre.

Pour nous aider à financer cette marche historique (tous les dons sont les bienvenus) : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/le-24-novembre-marchons-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles

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Je m’appelle Pauline et le 24 novembre, je marcherai. Parce que j’ai été victime d’une agression sexuelle avec tentative de viol, et aujourd’hui avec #NousToutes je deviens une battante.

Je m’appelle Marion et le 24 novembre, je marcherai. Parce que je refuse de voir ma fille grandir dans une société inégalitaire.

Je m’appelle Laura et le 24 novembre, je marcherai. Parce que descendre dans la rue et occuper l’espace public a encore aujourd’hui le pouvoir de provoquer un changement radical dans notre société.

Je m’appelle Malvina et le 24 novembre, je marcherai. Parce que lutter contre les violences m’a toujours tenu à cœur et aujourd’hui je veux que #NousToutes disions STOP.

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