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Archives de Catégorie: violences conjugales

Femmes victimes de la violence des hommes, ce sont des faits divers…

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Voici un petit aperçu de la chasse à la femme menée en France et dans le monde cet été. Au lieu de manifester leur solidarité avec les femmes contre les agressions sexistes, harcèlement, agressions, viols, assassinats, certains hommes « éduqués » trouvent le moyen de critiquer « lesféministes », de leur donner des leçons et de les ridiculiser Mais, Messieurs, si vous pensez que nous nous y prenons mal, pourquoi ne faites vous rien de vôtre côté pour empêcher vos semblables de nous nuire ? Serait-ce parce que vous trouvez leur comportement « normal », que vous partagez la culture du viol et que vous pensez (sic) que nous l’avons bien cherché ?

Ce jour, Boulevard Voltaire pourtant si prompt à dénoncer les atteintes à la dignité …des hommes blancs, se fend d’un article antiféministe et surtout misogyne en s’appuyant sur un fond culturel de gauloiserie mal comprise et de mépris des femmes qu’il trouve normal de réduire à leurs signes extérieurs de sexualité. Rien sur notre cerveau !  http://www.bvoltaire.fr/ceci-nest-femme/

On lira les réactions des organisateurs de certains festivals qui ont refusé de prendre les mesures nécessaires et c’est à mourir de consternation. Le comportement de certains pompiers et policiers laisse entendre que nous ne pouvons compter que sur nos propres forces pour nous défendre, dans tous les domaines d’ailleurs. Ce ne sont pas Macron et ses amis qui prendront la situation en main, ils n’y parviennent pas déjà contre le terrorisme islamiste, alors la terreur sexiste a de beaux jours devant elle.

La Connectrice

La victime a reçu 16 coups de couteau et a été égorgée devant ses trois enfants. Elle avait 29 ans. L’homme était alcoolisé et tenait des propos incohérents. Fou peut-être mais il n’a pas choisi sa victime au hasard.

La police marocaine relativise la vidéo en question, il s’agirait de jeunes sortant d’une boite de nuit mais ajoute  la jeune femme se met à courir soit car elle se trouve en plein milieu de la route ou car elle panique de voir arriver la foule sur elle. Un tel déni du harcèlement ne donne pas envie aux femmes d’aller au Maroc et on sait qu’il y avait de nombreux marocains participant au taharruch de Cologne.

La vidéo a cependant mis le doigt sur un problème, lui, bien réel : le harcèlement sexuel et les agressions sexistes dans l’espace public des femmes au Maroc et qui sont en pleine « recrudescence », selon Khadija Ryadi. L’ex-présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) et Prix de l’ONU pour les droits de l’homme en 2013 explique à l’AFP que « des femmes sont agressées dans la rue, humiliées, insultées » et qu’à un certain moment de la nuit, cela « devient l’état de siège pour elles »…

Preuve que la question de la tenue vestimentaire des femmes reste encore un sujet sensible : la réaction de certains internautes sous la vidéo. Certains ont jugé que son jean et son t-shirt étaient une tenue « indécente » et que la jeune femme avait donc eu « ce qu’elle méritait ». Nouzha Skalli analyse la situation au Maroc comme pleine de contradictions avec d’un côté la « libéralisation des mœurs, qui légitime l’attrait sexuel pour les filles et déculpabilise la drague » et de l’autre la « propagation d’une idéologie misogyne et agressive, qui les accuse de s’habiller de façon provocante et les considère comme responsables ».

Voici donc ce que nous importons en France comme si nous n’étions pas assez harcelées par les machos franchouillards.

Par La Voix Du Nord Publié le 09/08/2017

«  J’en peux plus. J’ai même pensé à me suicider.  » Mélissa, 20 ans, est au bout du rouleau. C’est que depuis deux mois, elle reçoit chaque jour une lettred’un mystérieux corbeau . Soit environ une centaine de courriers, où se mêlent menaces de mort et insultes . Et ce n’est pas tout. Quelqu’un se fait passer pour elle sur les réseaux sociaux , et n’hésite pas à créer de faux profils Facebook . Sur ceux -ci, l’ auteur diffuse des photos de personnes d’Avesnes, avec des insultes. «  Des gens veulent venir me frapper , souffle Mélissa. Je n’ose plus sortir de chez moi.  »

Le corbeau s’en est aussi pris à la famille de la jeune fille . Sa sœur reçoit elle aussi des courriers régulièrement. Certaines cartes postalesreprésentent la ville de Grenoble , mais aucune enveloppe n’est cachetée. Tout comme sa fille , la mère de Mélissa est fatiguée de cette situation. «  On est obligé d’aller tous les jours à la gendarmerie . Ma fille ne dort plus…  »

« Je fais des crises d’angoisses, descauchemars. Il faut que ça s’arrête »

Dans ses lettres, le corbeau menace de diffuser des photos de la victime sur Internet . Il lui demandeaussi de se remettre avec son ex- copain de qui Mélissa est séparée depuis le mois de juin, après dix mois de relation . Relation presque exclusivement virtuelle. Sur certains courriers, il menace de s’en prendre au copain actuel de Mélissa.

Il explique aussi qu’il la surveille tous les jours, n’hésitant pas à décrire les vêtements que la fille portait deux jours avant. «  Je fais des crises d’angoisses, des cauchemars. Il faut que ça s’arrête. » Elle le sait, demain matin encore, des enveloppes à son nom l’attendront dans sa boîte aux lettres . Elles viendront gonfler la collection qu’elle a enfouie dans un sac plastique . En espérant que tout cela s’arrête, le plus rapidement possible.

Argentine : une fillette de 10 ans enceinte après un viol ne pourra pas avorter

L’avortement est interdit en Argentine, mais autorisé lorsque la grossesse est le fruit d’un viol ou qu’elle met en danger la vie de la mère. Toutefois, le parquet a estimé que l’avortement n’était pas possible en raison de l’avancement de la grossesse. «Même si la loi ne fixe pas de limite pour une IVG, la logique va dans cette direction», a souligné le procureur général Alejandro Gullé. 
Les parents de la fillette devront décider s’ils veulent prendre soin du bébé ou le faire adopter.

Leur récit publié sur Facebook fait froid dans le dos. Trois amies, qui buvaient un verre en terrasse à Marseille, disent avoir été témoin d’un viol en plein jour ce dimanche. C’est une des trois jeunes femmes, Elvire Duvelle-Charles, qui « a remarqué qu’il se passait quelque chose d’anormal ». Un individu, « probablement sans domicile fixe », « était allongé sur » une femme « inconsciente » et « faisait des mouvements de va et vient », raconte Marguerite Stern qui a fini par se lever, tout comme d’autres clients du bar. Egalement témoin de la scène, un des serveurs a « balancé des verres au visage de l’agresseur avant qu’il prenne la fuite », ajoute-t-elle…

 «Les forces de l’ordre ont essayé de minimiser ce qu’il venait de se produire, en disant « qu’il était peut-être juste en train de se frotter », alors que ça remettait nos témoignages en question », dit-elle à Buzzfeed. « Les pompiers n’ont pas très bien parlé à cette femme, ils ont parlé de lui faire une piqûre ou de la menotter. Non, on ne met pas des menottes à une victime. Le viol est un crime. Ce n’était pas du tout considéré avec la gravité avec laquelle ça devrait être considéré».

Marguerite Stern, qui se présente comme féministe, conclut : « Depuis que ce viol a eu lieu jusqu’au moment où j’ai décidé de le raconter sur Facebook, des dizaines de femmes en France ont subi la même chose. La majorité ne porteront pas plainte, et seule une infime minorité des agresseurs qui seront entendus par un juge seront condamnés. Lorsque nous sommes témoins d’une agression, il faut réagir, même si parfois c’est compliqué. Il en va de notre responsabilité collective et individuelle ».

Le parquet de Bourges a ouvert, ce jeudi 3 août, une information judiciaire concernant un viol qui se serait déroulé, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une discothèque de la Nièvre.La plaignante, une Nivernaise de moins de 20 ans, a déposé plainte, dans l’après-midi de dimanche, auprès des gendarmes de La Charité-sur-Loire.

L’auteur présumé, un barman de 35 ans, jamais condamné à ce jour, a été interpellé, lundi, à son domicile nivernais.À l’issue de sa garde à vue, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nevers.Le suspect a été écroué Les investigations se poursuivent. Des témoins potentiels devraient être entendus, essentiellement des clients de l’établissement. Des expertises psychologiques seront également conduites.

Jordanie: Les violeurs ne pourront plus épouser leur victime pour échapper à la prison

VIOL Jusqu’à ce mardi, une femme violée était contrainte de se marier avec son bourreau en Jordanie…

Le chanteur R.Kelly contraint d’annuler ses concerts. Il est en effet accusé d’être le gourou d’une secte et de retenir plusieurs jeunes femmes chez lui, allant jusqu’à contrôler leurs faits et gestes et les soumettre à des ébats sexuels.

Fêtes populaires, festivals de musique… A chaque rassemblement, l’alcool aidant, certains hommes profitent de l’anonymat relatif qu’offre la foule pour commettre des gestes que le Code pénal punit de cinq (agression sexuelle) à quinze ans de prison (viol). Un phénomène qui ne se limite pas à Bayonne, ni même à la France.

Ainsi, fin mai à Darmstadt (Allemagne), dix-huit femmes ont déposé plainte pour agression sexuelle à l’issue d’un concert gratuit. En France, il n’existe aucune statistique officielle permettant de quantifier le phénomène. Mais un tour sur Twitter permet de se rendre compte que l’Hexagone n’est pas épargné.

La médiatisation plus importante que le phénomène

Contacté à plusieurs reprises cette semaine par 20 Minutes, la direction de Live Nation qui organise, entre autres, le festival du Main Square à Arras (Pas-de-Calais)n’a pas souhaité répondre à nos questions. De quoi illustrer la légèreté avec laquelle ce genre de sujet est traité par certains organisateurs de festivals en France.

>> Festival: Faut-il détester Live Nation ?

Autre exemple avec l’un des porte-parole du Download Festival, qui s’est tenu début juin en région parisienne. « Nous n’avons pas mis en place des mesures particulières de prévention. Il y a des efforts à faire, c’est sûr. Mais la médiatisation sur ce sujet a vraiment commencé après notre festival… »

Des flyers expliquant qu’une main aux fesses, ce n’est pas bien

L’Autriche, elle, n’a pas attendu. En décembre dernier, en prévision des festivités du Nouvel An, les autorités ont distribué 6.000 alarmes de poche permettant aux femmes d’émettre un son strident en cas de danger.

Après avoir recensé quatre cas de viol et 23 d’agressions sexuelles, début juillet, les organisateurs du festival Bravalla (Suède) ont, eux, carrément annoncé qu’il n’y aurait pas d’édition 2018. Découvrant cette décision, une actrice suédoise, Emma Knyckare, a proposé d’organiser à la place un festival « uniquement réservé aux femmes ».

 

Traduction : « Que diriez-vous d’organiser un festival dont les hommes seront exclus jusqu’à ce qu’ils comprennent comment se comporter ? »

« Ce n’est pas une solution, tranche Sandrine Hackman, du Planning familial. Il faut plutôt réfléchir à des moyens de pouvoir faire la fête ensemble. Et donc conscientiser, petit à petit, les hommes à ce problème. » Quitte, puisqu’il le faut, à leur distribuer des flyers montrant qu’une main aux fesses, ce n’est vraiment pas bien…

Mardi, le procureur des mineurs de Mulhouse a mis en examen un adolescent âgé de 16 ans, accusé d’avoir violé sa mère. Selon la gendarmerie, les faits se sont déroulés à Cernay, dans le Haut-Rhin.

La mère du jeune homme mis en cause s’est présentée, dimanche, à la gendarmerie. Elle venait pour dénoncer l’agression sexuelle commise par son fils à leur domicile dans la soirée de samedi.

Quatorze plaintes pour attouchements et agressions sexuelles ont été déposées pendant les fêtes de San Fermin à  Pampelune, ont annoncé les autorités espagnoles samedi. Deux plaintes pour agression sexuelle – catégorie qui comprend les viols en Espagne – et 12 plaintes pour attouchements ont été enregistrées, selon le communiqué publié par la mairie de Pampelune au lendemain de la fin des huit jours de festivités. Onze hommes ont été arrêtés en lien avec ces plaintes.

>> A lire aussi : Un viol et une agression sexuelle pendant les Fêtes de Bayonne

En 2016, 16 plaintes avaient été déposées, dont cinq pour viol. La ville a de nouveau mis en place cette année une campagne pour tenter de prévenir les agressions sexuelles.

Deux hommes de 27 et 35 ans ont été arrêtés samedi par la police de Birmingham, accusés d’avoir violé une jeune fille de 14 ans , mardi soir dans cette grande ville du centre de l’Angleterre . Les forces de l’ordre sont toujours à la recherche d’untroisième homme , soupçonné d’avoir agressé la victime au cours de la même soirée, alors qu’elle cherchait de l’aide.

A suivre malheureusement car l’été n’est pas fini. Alcools, drogues, musiques abrutissantes perturbent la notion de bien et de mal, à condition qu’elle ait été acquise, ce qui n’est pas sûr dans notre société de droit à, se faire plaisir, moi d’abord, je t’emmerde, nique ta mère, jouissance et orgasme obligatoires, après moi le déluge, etc.

La Connectrice

Aissa Belkhiri, algérien, égorge sa femme à Vandoeuvre -les- Nancy

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Aït Ourir

http://fr.le360.ma/societe/drame-a-marrakech-il-egorge-sa-femme-et-met-fin-a-ses-jours-19791

Aissa Belkhiri, d’origine algérienne, a poignardé la mère de ses trois enfants dans un contexte de disputes  conjugales. Le plus jeune des enfants, deux ans, a assisté à la scène.

Lorsque les policiers sont arrivés allée d’Haarlem, ils ont interpellé Aissa Belkhiri qui se trouvait encore à proximité de l’immeuble n° 3. Egalement présents sur les lieux, les pompiers n’ont pu que constater le décès de son épouse. Celle-ci a été égorgée. Elle a aussi reçu trois coups de couteau dans le thorax et deux coups dans le dos. A cela s’ajoute de nombreuse plaies correspondant à des blessures de défense pour se protéger de l’arme.

Quand on est analphabète et qu’on n’a pas les mots pour le dire, quoi de plus simple de mettre fin à une dispute que de poignarder la femme ? C’est un argument suprême chez les musulmans.

Comme d’habitude les proches de la victime n’y comprenne rien puisque le mari était « très gentil ». Meurtriers conjugaux, terroristes, délinquants de confession musulmane sont toujours sans reproche. Les musulmans seraient-ils tous des détraqués mentaux susceptibles d’être aliénés par un coup de folie ? Un examen psychiatrique devrait-il exigé pour tous les candidats à un visa de séjour en France ?

« Je n’y comprends rien. Mon beau-frère était quelqu’un de très gentil. Il n’a jamais frappé ma sœur. Il n’y avait jamais de dispute entre eux », affirme Rima Ferrag, tout en précisant qu’elle ne discutait pas avec sa sœur de leurs problèmes avec leurs conjoints respectifs.

Mariés depuis 16 ans, la victime et son meurtrier présumé avaient quitté l’Algérie pour s’installer à Vandœuvre avec leurs trois enfants, il y a deux ans. Tous leurs voisins de palier décrivent un couple poli et sans histoire. En apparence, en tout cas.

Placé en garde à vue, le mari au couteau a, lui, justifié son geste par une crise de jalousie. Il aurait eu l’impression que sa femme le trompait. Et même la présence de son fils de deux ans dans la chambre, n’est pas parvenue à le calmer.

Souce info http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/08/02/une-femme-de-39-ans-egorgee-par-son-mari-jaloux-a-vandoeuvre

Misogynie. Actes de guerre aux femmes (1)

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http://www.aidh-ong.org/?p=2006

Pakistan : « Battez légèrement » votre femme si elle refuse de coucher avec vous

Le Conseil de l’Idéologie islamique (CII) a rendu public cette semaine son projet de loi controversé en réponse à une législation progressiste adoptée en février au Pendjab, une province pakistanaise, accordant plus de droits et de protection aux femmes de cette province, la plus peuplée du Pakistan.

«Un homme devrait être autorisé à battre légèrement sa femme si elle refuse ses ordres et refuse de s’habiller tel qu’il le souhaite, décline des demandes de relations sexuelles sans justification religieuse, ou ne prend pas de bain après un rapport sexuel ou lorsqu’elle a ses règles», peut-on lire dans ce projet, dont des extraits ont été cités par les médias locaux.

Cette proposition a été accueillie vendredi par une vague de moqueries dans les médias et sur internet. Le premier journal en langue anglaise du pays, le Dawn, a publié un article satirique avec une liste de choses que les gens devraient battre à la place des femmes : notamment les oeufs, le dos des bouteilles de ketchup et le tube de Michael Jackson «Beat It»…

Le projet du Conseil de l’idéologie islamique, dont le mandat est de conseiller les parlementaires sur la religion musulmane, a également été critiqué par la Commission pakistanaise des droits de l’homme, un organisme indépendant, qui l’a qualifié de «ridicule» et appelé à la dissolution de ce conseil de «fanatiques».

«Il est difficile de comprendre comment une personne saine d’esprit pourrait croire qu’il faut plus d’encouragements et de justification aux violences faites aux femmes au Pakistan», a déclaré la Commission. «Ce conseil devrait être dissout, idéalement dans de l’acide», a écrit un utilisateur de Twitter, alors que d’autres internautes exprimaient leur choc et leur colère.

Le président du Conseil de l’idéologie islamique, le mollah Muhammad Khan Sherani, a expliqué que son projet de loi était encore en cours d’élaboration. «L’islam n’autorise pas la violence contre les femmes», a-t-il souligné, affirmant toutefois que les différends au sein d’un couple étaient «distincts» de la «torture envers les femmes»… 

Or la loi pour la protection des femmes adoptée au Pendjab et à laquelle s’oppose ce religieux redéfinit la «violence» comme «toute action à l’encontre d’une femme», y compris les abus domestiques. Des femmes militent depuis des décennies pour le respect de leurs droits au Pakistan, pays régulièrement endeuillé par des «crimes d’honneur» et des attaques à l’acide. 

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 Pour en savoir plus

Quand la misogynie paskitanaise s’exporte en France

Amer Moustaq Butt, un Pakistanais de 25 ans avait tenté de brûler vive Chahrazad Belayni., une jeune femme d’origine marocaine qui refusait ses avances. Elle est désormais mutilée et handicapée à vie malgré des dizaines d’opérations.

A la sortie du procés, le père du criminel avait osé déclarer qu’il était bien que la justice soit passée mais que la sanction était trop lourde !  Il a été condamné à 20 ans de prison pour « tentative d’assasinat ». http://lci.tf1.fr/france/justice/2009-02/la-douleur-de-chahrazad-au-proces-de-son-agresseur-4866975.html

Le criminel vivait depuis près de 15 ans en France et avait obtenu la nationalité française. Encore un bel exemple de l’intégration des musulmans en France !

Haine des femmes au Pakistan

Afghanistan : une militante des droits des femmes tuée par balle
Afghanistan : une femme violée contrainte d’épouser son agresseur
Afghanistan : la députée féministe Fawzia Koofi publie « Lettres à mes filles »
Malala Yousafzai transférée du Pakistan en Grande-Bretagne pour être soignée

Afghanistan : on y coupe encore le nez des femmes

Aisha Mohammadzai dévoile son nouveau nez après sa mutilation
Pour s’acquitter d’une « dette de sang », les parents d’Aisha Mohammdzai la marient de force à un homme plus âgé, proche du mouvement taliban : « J’étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c’est devenu insupportable, j’ai pris la fuite », explique-t-elle dans le documentaire, « Ils m’ont rattrapée et j’ai été emprisonnée pendant cinq mois ». Le tribunal décide alors de la renvoyer chez son mari qui lui promet qu’en guise dechâtiment, elle aurait le nez et les oreilles tranchés. Une punition dont il se charge lui-même tandis que son frère la tient solidement. En sang, elle est laissée sur le sol. Répudiée, elle parvient à obtenir de l’aide dans un hôpital américain alors que ses proches lui ont fermé leur porte. Elle y séjourne deux mois avant de trouver refuge dans un centre pour femmes battues dans un lieu secret de Kaboul. http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/23192-aisha-mohammadzai-devoile-son-nouveau-nez-apres-sa-mutilation.html

Reza Gul, 20 ans, se remettait à l’hôpital de Maïmana, le chef-lieu de la province rurale de Faryab, au nord-ouest de l’Afghanistan, après sa mésaventure survenue dimanche. Son mari Mohammad Khan lui a tranché le nez après une dispute dont on ignore les causes.

Cet incident illustre la toujours très difficile condition des femmes afghanes, 14 ans après la fin du régime des talibans, épinglés par la communauté internationale pour les discriminations qu’ils faisaient subir aux femmes. Selon la police locale, le suspect aurait trouvé refuge chez les talibans juste après son forfait. Mais mercredi Nour Mohammad, un cadre taliban local, a réfuté ce récit et fait part de son «indignation». «Nous essayons de le trouver, car ce qu’il a fait est contraire à l’islam», a-t-il poursuivi.

Reza Gul, mariée depuis cinq ans à Mohammad Khan, a une petite fille de deux mois. Les autorités assurent que l’homme battait sa femme régulièrement.

Un promesse non tenue… à la justice talibane 

«A cause des coups qu’elle recevait, elle s’est réfugiée chez son père pendant 20 jours, mais notre tribunal (taliban) a résolu le problème», a expliqué Nour Mohammad, le commandant taliban. Selon lui, Khan aurait promis à la justice parallèle talibane de ne plus battre sa femme, une promesse qu’il n’a manifestement pas tenue.

On ignore quel sort sera réservé au mari s’il est retrouvé par les talibans, qui ont une vision particulièrement rigoriste de la charia, la loi islamique. 

Dans le même temps, le gouvernorat de Faryab a contacté le consulat turc de Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan, pour faciliter le transfert de Reza Gul vers la Turquie où elle pourrait être soignée. «Les responsables turcs nous ont promis qu’ils feraient leur possible», a expliqué Mohammad Marouf Samar, directeur des services sanitaires de Faryab. 

L’histoire de Reza Gul rappelle celle de Bibi Aïsha, une Afghane qui avait fait la couverture du magazine Time en 2010 après avoir eu le nez coupé par son mari. Face à la vague d’indignation, Bibi Aïsha avait bénéficié d’une opération de chirurgie reconstructrice aux Etats-Unis.

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Japon : sculptrice condamnée pour obscénité parce qu’elle s’est inspirée de sa vulve pour sculpter

Elle est bien bonne celle-là. Alors que le Japon pratique le culte du pénis qui en tant que phallus est représenté partout et vénéré, la représentation du vagin ou plus exactement de la vulve serait obscène !
Pourtant à en juger par la photo ci-dessous, il est bien mignon le vagin fleur de Megumi Igarash
LC
Megumi Igarash, a été condamné par la justice japonaise pour avoir représenté artistiquement son vagin sous forme de kayak entre autres. 

Le tribunal du district de Tokyo a infligé à Megumi Igarashi, 44 ans, une amende de 400.000 yens (3.280 euros), une somme cependant moitié moindre que celle requise. Igarashi avait été arrêtée en juillet 2014 pour avoir essayé de lever des fonds en ligne afin de financer la construction d’un kayak de la forme de cette partie de ses organes génitaux, dont elle avait diffusé une image 3D codée afin que les utilisateurs puissent en faire des copies.

Au Japon, pays dont le marché florissant de la pornographie pèse des milliards d’euros, certaines représentations d’organes génitaux sont interdites.

Igarashi, qui se fait appeler Rokude Nashiko, «l’enfant bonne à rien», avait été libérée quelques jours plus tard après s’être pourvue en appel et à la suite d’une pétition de milliers de personnes demandant sa libération.

Mais, des mois plus tard, la police de Tokyo l’avait à nouveau arrêtée pour diffusion de matériaux «obscènes» : elle avait exposé des sculptures de plâtre, toujours inspirées du même organe, et avait envoyé et vendu des CD-ROM comportant les données informatiques nécessaires à la fabrication du moule. Elle a été reconnue coupable de ces faits lundi.

Megumi Igarashi et ses partisans ont tourné ce procès en dérision. «Je suis innocente, je me battrai jusqu’au bout», a déclaré la prévenue lundi, annonçant son intention de «faire appel» du jugement.

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«J’oeuvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité et je suis mortifiée que la juge n’ait pas compris cela», a déclaré Megumi Igarashi, qui a publié un livre dont la traduction anglaise est intitulée «What is obscenity ?»(Qu’est-ce que l’obscénité ?).

Kenya Sumi, un de ses avocats, a estimé «qu’il serait regrettable que la décision ait pour effet d’intimider d’autres artistes».

Au cours d’une conférence de presse organisée après l’audience,  Igarashi, a distribué à ses fans, hommes et femmes, des petites figurines roses représentant un sexe féminin avec des petits yeux écarquillés. Parmi les figurines posées sur une table devant elle trônait aussi la mascotte de la police japonaise: une sorte de petite souris avec un couvre-chef bleu.

Elle avait confectionné une carte de fidélité qu’elle couvrait elle-même de tampons rouges identiques à ses figurines pour ses adeptes qui avaient assisté à l’audience ou du moins tenté d’y obtenir une place. Elle s’est aussi rapidement attelée à la promotion de son livre à l’issue de la conférence de presse.

La prospère industrie du sexe au Japon répond à tous les goûts imaginables mais de strictes lois contre l’obscénité empêchent par exemple la représentation photographiée ou filmée d’organes sexuels, qui apparaissent généralement floutés ou masqués.

Mais des images d’organes génitaux masculins ou féminins sont néanmoins visibles à travers le pays. Le mois dernier, des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé comme tous les ans dans les rues de Kawasaki, près de Tokyo, pour rendre hommage à la fertilité. Des représentations de sexes féminins étaient aussi présentes, de manière plus discrète, à l’intérieur du sanctuaire de Kawasaki.

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Non, le pénis n’est pas obscène pour les Japonais mais la vulve, beurk !

Bernadette Dimet a tué son mari à la carabine

Bernadette Dimet, épouse battue et violée, vient d’être condamnée à cinq ans avec sursis pour avoir tué son mari d’un coup de carabine.

Une fois de plus, on apprend que l’entourage savait et personne n’est intervenu, semble-t-il. La responsabilité de ceux qui savaient pose question …Peur, sentiment d’impuissance, hostilité des gendarmes, négligence du maire, passivité des services sociaux, passivité de l’employeur de Bernadette et des enseignants de ses enfants, banalisation des faits, opinion générale que « elle l’a cherché », « Dieu pour tous et moi pour moi, demande de la victime de ne rien faire par crainte de se faire tuer, Refus de « chercher des embrouilles », etc. ?

Les faits

Comme Jacqueline Sauvage, Bernadette Dimet a été battue et violée pendant une quarantaine d’année. Tout le monde savait mais les autorités ne sont pas intervenues alors que l’homme était connue pour sa violence et les viols de ses proches. On apprend ainsi que l’homme avait violé deux de ses belles-sœurs et que l’une d’elles aurait eu un enfant né du viol.

La Connectrice

Ce jeudi matin s’est ouvert le procès de Bernadette Dimet, une Iséroise de 59 ans accusée d’avoir assassiné son mari, Bernard Bert, le 2 janvier 2012 à Parmilieu.

Le premier jour de ce procès a été l’occasion pour la cour d’assises de l’Isère de plonger au cœur de la vie de l’accusée et de son mari. Une vie marquée par un lourd secret de famille : le viol qu’aurait commis Bernard Bert sur l’une de ses belle-sœur et l’agression sexuelle dont il se serait rendu coupable sur une autre des sœurs de l’accusée en 1976. Un secret qui a volé en éclat avec la mort de l’ancien carreleur que Bernadette Dimet présente comme violent. Quelques semaines avant les faits, l’ouvrière iséroise voulait quitter son mari qui l’aurait contrainte à revenir au domicile familial.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler le cas de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix années de réclusion criminelle pour le meurtre de son époux.

Le Jugement

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/02/05/huit-annees-d-emprisonnement-requises-a-l-encontre-de-bernadette-dimet

18h38 : Bernadette Dimet, accusée d’avoir assassiné son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu, a été reconnue coupable, par la cour d’assises de l’Isère, de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d’assises n’ a donc pas retenu l’intention homicide et, de fait, la préméditation.
Bernadette Dimet, qui encourrait la réclusion criminelle à perpétuité, a été condamnée à cinq années d’emprisonnement avec sursis.

15h13 : Huit années d’emprisonnement ont été requises ce vendredi à l’encontre de Bernadette Dimet, 59 ans, jugée devant la cour d’assises de l’Isère pour la mort de son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu. Ce jour-là, l’iséroise reconnait avoir tiré sur son époux avec le fusil de chasse de ce dernier. L’homme de 62 ans avait été atteint d’une balle de chasse dans le thorax.

Selon l’avocate générale, Bernadette Dimet, qui affirme que son mari était physiquement et moralement violent à son égard, « aurait pu s’échapper autrement qu’en l’éliminant ». Le verdict est attendu en fin de journée.

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

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Le lobby européen des femmes a le mérite d’exister d’autant plus que, dès les années 70 des féministes connues comme Yvette Roudy (élue députée européenne en 1979) ou Geneviève Fraisse  (députée au parlement européen de 1999 à 2004) avaient déclaré : c’est maintenant au niveau de l’Europe que se joue l’amélioration de la condition des femmes.

La coordination du Lobby européen des Femmes (CLEF) agit au niveau des institutions nationales et européennes afin de contribuer à transformer ou créer des lois favorables à l’égalité femmes/hommes.

La Connectrice

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Ce que prévoit la loi

Un décret en Conseil d’État détermine, après avis des organisations d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national, la liste des emplois et des activités professionnelles pour l’exercice desquels l’appartenance à l’un ou l’autre sexe constitue la condition déterminante. Cette liste est révisée périodiquement.

Les dispositions de l’article L.1132-1 du Code du travail s’opposent à toute forme de discrimination en matière de rémunération des salariés et l’article R 3222-1 interdit l’établissement des éléments composant la rémunération selon des normes différentes pour les hommes et les femmes.

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Source image https://lagazettedu107.wordpress.com/2015/03/08/le-8-mars-la-difference-salariale-entre-hommes-et-femmes/

Source http://www.touteleurope.eu/evenements/2012-2016-eu-talk-les-chats-mensuels-de-toute-l-europe.html

2012-2016 – EU-Talk : les chats mensuels de Toute l’Europe

Chaque mois Toute l’Europe invite un expert pour dialoguer en direct sur un sujet d’actualité européenne !

Toute l’Europe propose à ses internautes des échanges nourris avec des personnalités de haut niveau sur des sujets brûlants : l’Europe pour quoi faire, faut-il sortir de l’euro, vers quelle Europe allons-nous, etc.

Posez vos questions, échangez, dialoguez !

EU-Talk n° 23 avec Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes

Après les agressions de Cologne, Touteleurope.eu revient sur les violences faites aux femmes. Comment définit-on la violence à l’égard des femmes ? Quelles actions mène le Lobby Européen des Femmes à l’échelle de l’UE pour lutter contre ces violences ? Constate-t-on des avancées ?

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

Après avoir effectué des études en journalisme et communications sociales (ULB), ainsi qu’en relations internationales (USA), Viviane Teitelbaum a été journaliste pendant 12 ans. Elle a publié plusieurs livres et a collaboré à divers ouvrages collectifs. Engagée pendant plus de 20 ans dans la vie associative, elle a milité sans relâche et avec passion pour les droits des femmes et la démocratie, et contre l’extrême-droite, l’intolérance, l’antisémitisme, le racisme et toute forme d’exclusion. Depuis février 2010, elle préside le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et devient deux ans plus tard présidente du Lobby Européen des Femmes, la plus grande organisation d’associations de femmes en Europe. Par ailleurs, elle est députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2004  et échevine – adjointe au maire –  à Ixelles (Bruxelles) depuis 2012.

Posez vos questions dès maintenant !

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Lire aussi

  • Stratégie du Conseil de l’Europe 2014-2017 pour l’égalité entre les femmes et les hommes

Toute demande de reproduction ou de traduction de tout ou d’une partie de ce document doit être adressée à la Direction de la communication (F 67075 Strasbourg ou publishing@coe.int). Toute autre correspondance relative à ce document doit être adressée à la Direction générale de la démocratie

www.coe.int

  • La convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes

https://www.coe.int/t/dghl/standardsetting/equality/02_GenderEqualityProgramme/Strat%C3%A9gie%20du%20Conseil%20de%20l’Europe%20pour%20l’%C3%A9galit%C3%A9%20entre%20les%20femmes%20et%20les%20hommes%202014-2017.pdf

CommonSearchServices/DisplayDCTMContent?documentId=0900001680462533

Préambule

Les Etats membres du Conseil de l’Europe et les autres signataires de la présente Convention, Rappelant la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (STE n° 5, 1950) et ses Protocoles, la Charte sociale européenne (STE n° 35, 1961, révisée en 1996, STE n° 163), la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (STCE n° 197, 2005) et la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels (STCE n° 201, 2007);

Rappelant les recommandations suivantes du Comité des Ministres aux Etats membres du Conseil de l’Europe : la Recommandation Rec(2002)5 sur la protection des femmes contre la violence, la Recommandation CM/Rec(2007)17 sur les normes et mécanismes d’égalité entre les femmes et les hommes, la Recommandation CM/Rec(2010)10 sur le rôle des femmes et des hommes dans la prévention et la résolution des conflits et la consolidation de la paix, et les autres recommandations pertinentes;

Tenant compte du volume croissant de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme qui établit des normes importantes en matière de violence à l’égard des femmes; Ayant à l’esprit le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966), le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966), la Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (« CEDEF », 1979) et son Protocole facultatif (1999) ainsi que la Recommandation générale n° 19 du Comité de la CEDEF sur la violence à l’égard des femmes, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989) et ses Protocoles facultatifs (2000) et la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (2006); Ayant à l’esprit le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (2002);

Rappelant les principes de base du droit humanitaire international, et en particulier la Convention (IV) de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre (1949) et ses Protocoles additionnels I et II (1977);

Condamnant toutes les formes de violence à l’égard des femmes et de violence domestique;

Reconnaissant que la réalisation de jure et de facto de l’égalité entre les femmes et les hommes est un élément clé dans la prévention de la violence à l’égard des femmes;

Reconnaissant que la violence à l’égard des femmes est une manifestation des rapports de force historiquement inégaux entre les femmes et les hommes ayant conduit à la domination et à la discrimination des femmes par les hommes, privant ainsi les femmes de leur pleine émancipation; 6

Reconnaissant que la nature structurelle de la violence à l’égard des femmes est fondée sur le genre, et que la violence à l’égard des femmes est un des mécanismes sociaux cruciaux par lesquels les femmes sont maintenues dans une position de subordination par rapport aux hommes;

Reconnaissant avec une profonde préoccupation que les femmes et les filles sont souvent exposées à des formes graves de violence telles que la violence domestique, le harcèlement sexuel, le viol, le mariage forcé, les crimes commis au nom du prétendu « honneur » et les mutilations génitales, lesquelles constituent une violation grave des droits humains des femmes et des filles et un obstacle majeur à la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes;

Reconnaissant les violations constantes des droits de l’homme en situation de conflits armés affectant la population civile, et en particulier les femmes, sous la forme de viols et de violences sexuelles généralisés ou systématiques et la potentialité d’une augmentation de la violence fondée sur le genre aussi bien pendant qu’après les conflits;

Reconnaissant que les femmes et les filles sont exposées à un risque plus élevé de violence fondée sur le genre que ne le sont les hommes;

Reconnaissant que la violence domestique affecte les femmes de manière disproportionnée et que les hommes peuvent également être victimes de violence domestique;

Reconnaissant que les enfants sont des victimes de la violence domestique, y compris en tant que témoins de violence au sein de la famille; Aspirant à créer une Europe libre de violence à l’égard des femmes et de violence domestique, Sont convenus de ce qui suit :

Suite ici

  • Statuts de la coordination du Lobby européen des femmes

http://www.clef-femmes.fr/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=37&id=49&Itemid=61CLEF

Communiqués de presse 2015

Communiqués de presse 2014

 

Jacqueline Sauvage en prison jusqu’en avril

Jacqueline Sauvage est une dangereuse terroriste qui « grace » à la grâce présidentielle n’effectuera que la moitié de sa peine de prison. Elle sera libérée au mois d’avril et devra porter pendant 5 ans un bracelet électronique. Tout le monde semble content et l’intéressée a poussé un cri de joie à l’annonce de la réduction de son séjour en prison car elle n’y croyait pas.

Le président Hollande a coupé la poire en deux sous la pression des 500 000 signataires de la pétition demandant la libération de Jacqueline Sauvage et celle des magistrats qui fulminent de se voir un peu désavoués.

Le responsable de ce fiasco est l’avocat général Frédéric Chevallier qui voulait la peau de Jacqueline et a tout fait pour que deux jurys populaires la condamnent à dix ans de prison ferme.

l’avocat général Frédéric Chevallier en demandant aux jurés de confirmer la peine prononcée en première instance les a clairement orientés vers la confirmation du premier jugement secondé par les médias qui reprenaient ses propos : elle a tué son mari de trois balles dans le dos. 

« La légitime défense n’est absolument pas soutenable. Aux violences de son mari, elle aurait dû répondre par un acte proportionné, immédiat et nécessaire. Face à un coup de poing qui se solde par trois jours d’ITT, elle tire trois balles », a dénoncé l’avocat général. « Trois coups de feu tirés dans le dos, ce n’est pas admissible », a-t-il martelé. http://www.europe1.fr/faits-divers/battue-pendant-47-ans-jacqueline-sauvage-est-condamnee-a-dix-ans-de-prison-2630491

-10 septembre 2012, Jacqueline tire sur son mari :  dans un pavillon résidentiel de la Selle-sur-le-Bied, une commune d’environ un millier de personnes, dans le Loiret, Jacqueline Sauvage tire sur son mari Norbert Marot trois coups de fusil dans le dos et le tue.

-9 septembre 2012 : Pascal, le fils également victime des violences de son père s’est suicidé par pendaison. Jacqueline Sauvage affirme avoir vécu 47 années de violences conjugales, et les trois filles du couple ont été abusées sexuellement par leur père.

Source 

Les médias insistent sur le fait qu’elle a tiré dans le dos de son mari mais ne disent pas un mot fu fait que son fils Pascal s’était suicidé la veille. Si tirer dans le dos est une circonstance aggravante, le suicide d’un enfant victime des mêmes violences que sa mère et ses soeurs devrait être une circonstance atténuante.

Je ne comprends pas ce silence sur le suicide de Pascal qui, on s’en doute, a eu un impact certain sur la décision de sa mère.

Certains, trop nombreux et ignorants, s’étonnent de ce que Jacqueline Sauvage ait pu endurer les violences et viols de son mari pendant 47 ans. Pour expliquer cet apparent immobilisme ou soummission, il est nécessaire de prendre en considération plusieurs éléments.

  1. le mari de Jacqueline, Norbert Marot, était un homme toujours en colère, irascible et violent. Il avait d’ailleurs été exclu de son club de chasseurs pour cette raison. Le résultat étant que tout le monde, famille et village compris, évitait de le contredire et de se frotter à lui.
  2. Jacqueline était victime du syndrome de la femme battue, un comportement qui reproduisait celui de sa mère également battue et bridait sa volonté.
  3. Au départ, la femme battue est amoureuse et pense que son homme va changer. Elle supporte en espérant et finalement elle est prise au piège par toutes sortes de menaces physiques matérialisées par le coups et par la manipulation psychologique dont jouit le mari en la faisant souffrir. Un prédateur est un homme très intelligent qui sait où appuyer pour faire mal afin d’annihiler la résistance de sa proie. A coups de réflexions dévalorisantes, il enlève la dignité et l’estime de soi de sa malheureuse compagne. Il la trompe parce qu’elle est « moche » et ne « sait pas y faire ». Il l’humilie dans l’intimité comme publiquement « Tu ne sais rien faire, « tu ne comprends rien », « tu es bête », « tu as vu de quoi tu as l’air ? », « Sans moi tu ne serais rien », « C’est grâce à moi que tu es nourrie et logée », « tu n’arriveras jamais à rien sans moi », etc.
  4. Les femmes manquent trop souvent d’estime d’elles mêmes dans une société qui préfère les hommes et traite les femmes comme des sous-hommes : faire valoir, potiches, bonnes à tout faire, servantes, repos du guerrier, sexe monté sur deux pattes, pute en puissance, sous-salariée pour sous salaire, etc.
  5. Une femme battue vit dans un état de terreur intériorisée et constante. Elle sait que si elle contrarie son mari, ses enfants et elle-même subiront de terribles châtiment. Elle ne raisonne plus, elle a acquis des réflexes de protection.
  6. L’entourage sait mais ne dit rien parce que le mari fait peur et aussi « parce que c’est comme ça », sans compter ce proverbe arabe (?) qui dit « bats ta femme, si tu ne sais pas pourquoi, elle sait pourquoi tu la bats ». Et puis il est populaire de dire qu’une femme battue l’a cherché, tout comme une femme violée. La femme est toujours au moins double fois coupable. Il n’empêche que les voisins savaient, que les urgences de l’hôpital savaient mais qu’il n’y a eu aucune intervention radicale sauf … celle de Jacqueline à la fin.

Plus de 130 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en 2014 et les violences conjugales sont le quotidien de dizaines de milliers de femmes en France. La société excuse ces violences comme le maire du 19eme et Bertrand Delanoë qui ont protégé Yacine Chaouat adjoint au maire François Dagnaud, condamné pour violences conjugales.

Beaucoup de Françaises et de Français espèrent que le drame de Jacqueline Sauvage lèvera l’omerta sur les violences conjugales et le syndrome des femmes battues et que des mesures efficaces seront prises pour enrayer ce problème de santé et d’honneur publics.

Je ne me fais guère d’illusion sur l’efficacité du gouvernement qui lance des campagnes inefficaces mais j’espère en notre peuple qui sera plus vigilant pour signaler ces violences et soutenir les femmes battues et leurs enfants de quelque manière.

La Connectrice

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Le témoignage des filles de Jacqueline

Extrait…

« Ce n’était pas une claque, c’était à coups de poings et de pieds ». L’une des filles du couple, Sylvie Marot, a accepté de témoigner en exclusivité auprès d’Europe 1. Elle comprend que sa mère, victime d’un calvaire quotidien, soit arrivée à une telle extrémité. « C’est quelqu’un qui avait le mal en lui. Il était toujours méchant, il a quand même violé mes deux sœurs dans leur jeunesse. Moi, j’ai subi des attouchements de lui, il a été très violent avec maman. Ce n’était pas une claque, c’était à coups de poings et de pieds qu’il la tapait. Il a aussi été violent avec mon frère », raconte-elle au sujet de leur père, également porté sur l’alcool.

« Elle voulait que ça s’arrête ». C’est pourquoi Sylvie Marot va même jusqu’à soutenir le geste de sa mère : « Moi, ce que je voudrais démontrer, c’est que maman n’avait pas spécialement le choix. Maman a fait feu sur mon père parce qu’il l’avait encore frappée. Elle ne voyait plus d’issue. Elle s’est défendue parce qu’elle avait peur qu’il passe à l’acte et qu’il la tue, elle. Elle voulait que ça s’arrête ».

« Sa vie, ça a été sa prison ». Aujourd’hui âgée de 68 ans, Jacqueline Sauvage est incarcérée depuis plus d’un an. Mais pour sa fille, sa place est « avec nous ». En effet, Sylvie Marot estime que sa mère « a assez souffert toute sa vie ». « Sa vie, ça a été sa prison. Elle a été en prison pendant plus de 40 ans. Là, maintenant, elle devrait être avec nous »…

Violences conjugales. Un homme tue sa femme et son fils handicapé à Veurey-Voroize, Isère

Ne supportant pas son divorce, une homme de 48 ans tue son épouse de 51 ans, son fils handicapé de 22 ans puis se suicide.

Dans sa grande bonté il laisse un message pour ses filles de 12 et 17 ans leur expliquant qu’il ne veut pas leur laisser la charge de leur grand frère handicapé physique.

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/10/12/drame-familial-a-veurey-voroize-il-tue-sa-femme-et-leur-fils-handicape-puis-met-fin-a-ses-jours

En 2015, plusieurs cas du même type, pour les mêmes causes, le divorce, ont ensanglanté les faits divers sous le titre de « drame familial ». Dans la plupart des cas, le mari tue son épouse et parfois leurs enfants.

Cette manifestation extrême de violence conjugale explique pourquoi de nombreuses femmes restent dans leur foyer, terrorisées par leur mari qui les frappe, les séquestre, les persécute psychologiquement et, éventuellement les viole. Rares sont celles qui portent plainte par peur des conséquences mais il se trouve toujours des gens pour se demander pourquoi elles restent avec leur bourreau, jusqu’à insinuer qu’elles « aiment ça ». En attendant, les enfants trinquent et risquent plus tard de reproduire les mêmes relations avec les femmes si ce sont des garçons et avec les hommes quand ce sont des filles.

Les campagnes contre les violences conjugales sont vaines car ces violences ne sont que la conséquence de la discrimination des femmes et du mépris que, dans l’ensemble, la société des mâles leur porte.

Les violences conjugales, les viols, le harcèlement sexuel, les discriminations sexistes dans le travail et la vie quotidienne ne reculeront que lorsque les femmes seront considérées comme des hommes comme les autres et qu’elles ne seront plus sous-traitées du fait de leur appartenance au deuxième sexe…

La Connectrice

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