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Archives de Catégorie: Gastronomie

Opération camembert au lait cru à l’Assemblée nationale

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https://www.change.org/p/c-est-le-camembert-de-normandie-au-lait-cru-d-appellation-d-origine-que-l-on-assassine/u/24287942

Histoire du camembert de Normandie

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Camembert_de_Normandie

Légende ou pas, la contribution de Marie Fontaine, épouse Harel reste fondamentale du fait de l’engagement de sa descendance dans la fabrication et l’essor du camembert. Comme on le sait, les femmes créatrice sont la plupart évacuées del’histoire et leur contribution ignorée. Pourtant il est indiscutable que Marie Fontaine-Harel a joué un rôle significatif dans les technique de fabrication et la notoriété du camembert. LC

« Camembert […] est le nom donné (1867) à un fromage fabriqué pour la première fois à la fin du xviiie siècle par Marie Fontaine, fermière de la commune de Camembert (Orne). »

— Alain Rey (dir.), Le Robert Dictionnaire historique de la langue française, Dictionnaires Le Robert, Paris, nouvelle édition janvier 1994, tome I, p. 333.

Selon la légende, historiquement peu crédible[6], le camembert de Normandie a été mis au point en 1791 par une fermière de Camembert, Marie Harel (née Fontaine), avec les conseils avisés d’un prêtre réfractaire (Charles Jean Bonvoust, religieux bénédictin, prieur de Roiville), originaire de la Brie, réfugié chez elle dans sa ferme de Beaumoncel[7].

Cette légende se retrouve dans de nombreux ouvrages, avec de surprenants enrichissements[8]. Le nom de Marie Harel, inventrice du camembert, apparaît en 1850, grâce à son petit-fils[9]. La légende est due à la remarquable réussite de sa famille et à l’intérêt commercial retiré[10]. Au début du xxe siècle, le syndicat des fabricants du véritable camembert de Normandie prend la relève des héritiers de Marie Harel pour perpétuer la légende du camembert normand[11] ; au xxie siècle, l’association de défense et de gestion de l’AOC camembert de Normandie[* 3] le remplace.

Je préfère les fromages au lait cru

Personnellement, je préfère les fromages au lait cru parce qu’ils ont plus de goût avec une texture à la fois moelleuse et feuilletée selon leur degré de maturité. Rien à voir avec les camemberts pasteurisés et industriels au coût uniforme dont le goût et la texture n’évoluent pas et qui se dessèchent rapidement. laissant ressortir la saveur salée au détriment de l’arôme.

Je consomme des  fromages au lait cru depuis 70 ans et je n’en ai jamais été malade.

Les américains consomment aussi des fromages au lait cru

Ayant vécu aux USA, j’ai souvent été invitée par des américains qui, pour me faire plaisir, m’offraient du camembert ou du brie au lait cru, souvent servis avec des tranches de pomme fraîche. J’ignorent comment ils se le procuraient. Contrairement aux préjugés des Français contre les américains, ces derniers apprécient la bonne chère en fonction de leurs moyens et de leurs goûts. Des organismes se sont spécialisés dans la bonne  bouffe bio comme « whole food » ou les farmer markets 

qui connaissent beaucoup de succès.

Vouloir normaliser nos productions alimentaires traditionnelles est contraire à nos traditions gastronomiques, aux intérêts des paysans et des consommateurs ainsi qu’à la réputation internationale de nôtre gastronomie. La résistance s’impose pour défendre nôtre patrimoine gastronomique et les paysans producteurs sans lesquels la France ne serait plus la France.

La Connectrice

Pour en savoir plus

http://www.fromages-de-terroirs.com/index.php?lang=fr

 

Actualité : Le camembert de Normandie AOP va autoriser la pasteurisation. C’est un renoncement aux valeurs de l’appellation et une victoire des multinationales !
Usages ancestraux, loyaux et constants : trois mots gravés dans le marbre lorsque la France a créé les appellations d’origine au tout début du XXè siècle, et pourtant, le camembert de Normandie, symbole s’il en est de notre pays, va être pasteurisé en 2021 ! Autant dire un nivellement par le bas, qui s’accompagnera de l’arrêt du moulage à la louche.
Décidément, l’histoire se répète. L’AOP normande n’a pas tiré la leçon du passé, elle s’enfonce inexorablement dans la médiocrité. En voulant faire retirer le terme Normandie des camemberts industriels, en somme faire appliquer la loi après 20 ans de laxisme, le camembert de Normandie hérite du pire scénario pour sortir de ce bras de fer entre fabricants du camembert « de Normandie » sous AOP et ceux du « fabriqué en Normandie », la version industrielle, dont Lactalis est le premier opérateur avec 95 % de la production. La fin du « Fabriqué en » se solde avec une AOP pour tous, déclinée en deux versions : l’une de base sous le nom actuel « Camembert de Normandie » et l’autre, plus qualitative, sous le nom de « Véritable camembert de Normandie ». La loi du marché voudra que 9 camemberts AOP sur 10 soient pasteurisés et industriels, fabriqués à la chaîne comme de vulgaires produits. Donc moins chers.
L’association Fromages de Terroirs dénonce un détournement grave de l’AOP qui donne en vérité aux industriels ce dont ils avaient rêvé en 2007 lorsqu’ils avaient réclamé la pasteurisation. On sait ce qu’il en advient de cette assouplissement dans les cahiers des charges – course au volume, standardisation, disparition des fermiers – et empilement des sous labels qui ne crée que de la confusion pour le consommateur. L’entrée des camemberts industriels dans le périmètre de l’AOP, est la mort programmée du véritable camembert !
PÉTITION À SIGNER SUR CHANGE.ORG :C’est le camembert de Normandie qu’on assassine !
Mercredi 21 février, la réunion « de la dernière chance » a abouti à cette imposture ! Les protagonistes de la longue bataille qui oppose les fabricants de « camembert fabriqué en Normandie, aux opérateurs de l’AOP Camembert de Normandie au lait cru, ont tranché. La filière s’oriente vers une AOP élargie, avec deux niveaux :
-  Une version plancher autorisera la dénomination commerciale « Camembert de Normandie », venant remplacer le « fabriqué en ». Cette version autorisera le lait pasteurisé, en contre partie, elle imposera une normandisation des troupeaux à hauteur de 30%. C’est peu ! D’autant que rien n’est précisé pour les 70% restants. Plus de moulage à la louche par des mains expertes, mais un robot mouleur. La fabrication restera donc très industrielle, à la chaîne comme c’est le cas actuellement pour les marques Président, Lanquetot, Lepetit, Cœur de Lion, le Rustique… On nous dit que le pâturage serait rendu obligatoire 6 mois de l’année, avec une part d’herbe minimale dans la ration estivale (25 ares d’herbe par vache). Et puis, la filière se réjouit semble t-il qu’on garantisse le caractère mi-lactique mi-présure qui caractérise le camembert traditionnel. En aucun cas, ce futur cahier des charges n’offrira la qualité d’un camembert digne d’une AOP.
-  Une version plus haut de gamme, strictement au lait cru, baptisée « Véritable Camembert de Normandie », voulant se substituer à l’actuelle AOP, avec des critères d’exigence relevés. On nous promet que la part de Normandes serait portée à 70% contre 50% actuellement, (imposée depuis mai 2017). Le bocage serait revalorisé : 100 mètres de haies pour un hectare de pâture, cela pour encourager la biodiversité. La ration hivernale devrait, quant à elle, comporter obligatoirement une proportion d’herbe. Soit, mais ce sont de bien minces avancées, et pour la plupart déjà acquises !
Pour les deux catégories de l’AOP, des règles générales vont également s’appliquer comme la suppression des OGM dans l’alimentation pour l’ensemble des producteurs. La zone pourrait intégrer les actuels producteurs hors zone dans l’Eure, la Seine-Maritime, la Manche, l’Orne et le Calvados, peut-être plus largement..
Les Normands exhument donc Le « Véritable camembert de Normandie », dénomination qui avait disparue en 1983 lors de la naissance de l’AOP. Elle est censée porter le « très haut de gamme » sauf qu’en autorisant la pasteurisation, c‘est la mort de l’AOP en tant que telle, dès lors qu’on introduit des niveaux de qualité si différents dans le label. On crée une concurrence au sein même d’une AOP.
La cohabitation lait cru-lait pasteurisé, pratiquée dans plus de 50 % des AOP nationales, pont-l’évêque, neufchâtel, livarot, ossau-iraty, saint-nectaire, cantal, fourmes d’Ambert et de Montbrison, bleu d’Auvergne, époisses, maroilles, munster… n’ont entraîné que médiocrité et tensions dans la filière laitière, accélérant la disparition des fermiers. Beaucoup d’entre elles ont en réalité perdu des parts de marché.
D’autres AOP admettent différentes déclinaisons : le beaufort (versions « été » et « chalet d’alpage »), le laguiole (« Grand Aubrac »), le salers (« Tradition ») … mais il y a une grande différence, elles sont toutes au lait cru, ce qui maintient une qualité optimale et une reconnaissance unique.
La nouvelle règle ne devrait pas être effective avant 2021. Une commission d’enquête nommée par l’Inao aura pour mission de lancer les travaux sur la définition de la nouvelle zone et les conditions de production.
Faits et chiffres :
Le camembert de Normandie AOP au lait cru a obtenu l’AOC en 1983 et l’AOP en 2007. L’AOP actuelle produit 5 400 tonnes en 2017 soit 6 % de la fabrication totale du camembert. Les 94% restant sont industriels : Lactalis représente hors AOP et en AOP, 95% de la production.
Liste des opérateurs et des marques dans l’AOP Camembert de Normandie au lait cru
Les fermiers 
-   Ferme du Champ Secret, dirigée par Patrick Mercier, à la Novère dans l’Orne. Marque : Champ Secret. 
-   Ferme de la Héronnière, à Camembert dans l’Orne, récemment reprise par Nicolas Durand. Marque : François Durand.
Les laiteries 
-   Laiterie de Saint-Hilaire-de-Briouze – Fromagerie Gillot détenue par la famille Fléchard. Marques : Gillot, Marie Harel et Saint-Hilaire. 45 % des parts de marché de l’AOP. 
-   Domaine de Saint-Loup – Ex-Graindorge, détenue par Lactalis. Marques : Domaine du Plessis, Fleuron du Plessis, Domaine de Saint-Loup, La Petite Normande et E.Graindorge. 
-   Fromagerie de Jort, détenue par Lactalis. Marque : Jort. 
-   Fromagerie du Moulin de Carel, détenue par Lactalis. Marque : Moulin de Carel. 
-   Fromagerie d’Orbec, à Orbec-en-Auge, détenue par Lactalis. Marque : Bourdon. Lactalis détient 50% des parts de marché de l’AOP.
-   Fromagerie du Val-de-Sienne, détenue par Pascal Beillevaire et Pierre Marty. Marques : Pré Saint-Jean, Le Bon Choix et Beillevaire. 
-   Coopérative Isigny-Sainte-Mère. Marque : Isigny-Sainte-Mère. 
-   Fromagerie Réaux, détenue par Maîtres Laitiers du Cotentin-Groupe Disfrais. Marques : Réo et Le Gaslonde. 
-   Fromages de Stéphanie, à Saint-Léger-sur-Sarthe dans l’Orne, détenue par Stéphanie Conrad. Marque : Les Fromages de Stéphanie.

https://www.courrierinternational.com/article/vu-des-etats-unis-alerte-camembert-en-danger

Vu des États-Unis.Alerte, camembert en danger  !

Un camembert normand – au lait cru.  Photo12 / Gilles Targat

Le site d’information américain Bloomberg tire la sonnette d’alarme : “L’un des meilleurs fromages au monde pourrait être en voie de disparition.”

Bloomberg rappelle que, pour qu’un camembert reçoive cette appellation, il doit être fabriqué avec du lait cru non filtré possédant une teneur en matière grasse d’au moins 38 % et venant de vaches normandes qui bénéficient de conditions d’élevage précises. “Si c’est ce fromage que vous cherchez, en particulier en dehors de France, alors bonne chance”, assène le site d’information américain, avant de préciser que seuls 1 % des camemberts français sont produits de cette façon. “Et avec les grands propriétaires qui s’emparent des petites fermes, ce nombre est en train de s’effondrer rapidement”, s’alarme Bloomberg.

Une conséquence de la “guerre des fromages”

La publication attribue ce net recul des petites exploitations à la “guerre des fromages” de 2007, lors de laquelle les grands producteurs ont vu leur demande d’utiliser du lait pasteurisé pour fabriquer le camembert de Normandie rejetée par l’État français. Les grandes industries ont alors “quitté la course au vrai camembert” et étiquettent à présent leurs produits“fabriqués en Normandie”. “Ce qui n’est pas la même chose”,précise Bloomberg.

Le site d’information américain donne les clés pour distinguer le “vrai” camembert :

Quand vous l’apercevrez sur le plateau à fromages, vous reconnaîtrez son cœur crémeux épais. Si vos hôtes l’ont laissé dehors suffisamment longtemps, il sera possible de le presser. (Le Brie, à l’inverse, sera coulant.) La croûte, que vous devez manger, devrait avoir une fine marbrure marron. S’il est trop blanc et brillant, cela signifie que vous êtes en train de consommer une version industrielle. (Évidemment, s’il y a trop de marron, c’est qu’il a dépassé sa date.)”

Un test auquel les lecteurs de Bloomberg ne pourront procéder que s’ils voyagent en dehors des États-Unis, le camembert y étant interdit, comme tous les fromages à base de lait cru, depuis 1949. La publication les encourage donc à “prendre la direction de la France et [à] y trouver un authentique camembert à dévorer”.

 

Quenelles indigestes au prestigieux restau « Le train bleu » gare de Lyon

La « quenelle » serait un geste antisémite, le salut hitlérien inversé, inventé par humoTriste Dieudonné et repris par des idiots qui n’y comprennent rien mais trouvent du plaisir à provoquer de manière « subtile ». C’est plus fin que le bras d’honneur…

Cette photo qui circule sur Twitter est-elle authentique ? Même si les visages sont floutés l devrait être facile d’identifier les sujets afin de savoir s’ils sont réellement employés du restaurant. Les responsables du restaurant ont porté plainte.

Personnellement, je doute que toute une équipe de personnel hôtelier, comme le suggère la photo, soit antisémite. Soit l’image est authentique et ces employés ne se rendent pas compte de ce qu’ils font mais se payent une franche rigolade de fruit défendu, soit la photo est un montage pour nuire à la réputation du restaurant. L’enquête de police qui devrait suivre le dépôt de plainte, nous le dira.

LC

https://www.valeursactuelles.com/societe/quenelles-polemiques-au-mythique-train-bleu-de-la-gare-de-lyon-102159

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/12/31/97001-20181231FILWWW00016-une-quenelle-qui-passe-mal-au-restaurant-parisien-le-train-bleu.php

2019, année du cochon, le cochon danseur, cochon qui s’en dédit…

 

demo 24

https://fr.freepik.com/vecteurs-premium/2019-joyeux-cochon-annee-celebration-carte-illustration-vectorielle_3548256.htm

2019, c’est l’année du cochon selon l’horoscope chinois. Mon épicier vietnamien m’a offert un calendrier en cachette de ses collègues musulmans et hilare en expliquant : c’est pas halal !

Je viens de découvrir la bière Rince Cochon, attirée par sa magnifique illustration de cochon rose. J’ai goûté celle aux fruits rouges et j’ai beaucoup aimé bien que je ne boive jamais de bière. Elle est moins sucrée que la Kriek, très parfumée et légèrement amère.

VERRE RINCE COCHON RGE 50 CL

https://www.saveur-biere.com/fr/verres-a-biere/2703-verre-rince-cochon-rouge-pied-cochon-25cl.html?gclid=Cj0KCQiAr93gBRDSARIsADvHiOqx2mL2Y789kDkWpYDMl29UC4xP6OayfMfpcx8GGNNoAEe1PiEm9dcaAui5EALw_wcB

La société française Difcom est spécialisée dans la distribution de bières locales parmi lesquelles la Rince Cochon qui ne manquera pas de séduire les patriotes avec son joli cochon rose, rouge ou vert selon la nature de la bière.

La Rince Cochon se marie avec le cochon comme en témoigne cette terrine. Entre cochons, c’est l’harmonie heureuse du « vivre-ensemble ».

TERRINE à la Bière RINCE COCHON

https://www.calais-vins.com/rince-cochon-biere/19143-terrine-biere-rince-cochon-130gr.html?gclid=Cj0KCQiAr93gBRDSARIsADvHiOrqxHuQAmXu4ulNnCC5R5h7wdhXTAN8wQseacAze6nOxg57w5eBObYaArrcEALw_wcB

La Rince Cochon est particulièrement bienvenue pour se rincer le gosier quand on est gavé de politiquement correct. La Rince Cochon permettra d’avaler les couleuvres de l’islamisation pour reprendre des forces en vue de défendre toutes nos traditions qui chagrinent tant ces voyageurs du temps revenus du VIIe siècle par la volonté de nos responsables irresponsables opportunistes et indifférents au Bien commun France.

Jetons-nous sur la Rince Cochon, entassons ses emballages, canettes et bouteilles dans des endroits visibles comme les stations Gilets jaunes. Célébrons l’année du cochon avec tout le folklore porcin de nos amis asiatiques. Le cochon est de saison, profitons-en pour cochonner gaiement et faire la tête de cochon à ceux qui n’ont jamais voulu garder les cochons ensemble. Et n’oublions pas, Gilets jaunes, que cochon qui s’en dédit.  rime avec ma[c}rrons à tirer du feu (« Cochon » est une insulte remontant au Moyen-Âge. En effet, un cochon est par nature un animal sale et répugnant vivant dans la crasse. C’est au XIIIe siècle que cette expression apparaît : celui qui ne respecte pas ses engagements ne vaut pas mieux qu’un porc, un cochon. »

Le Cochon Danseur , film Pathé de 1907

Le catalogue http://www.larincecochon.com/les-bieres/

Humour et ironie. Les Mac(a)ron(s) Trogneux

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Brigitte Trogneux, madame Macron, épouse du président de la République Emmanuel Macron, est la descendante de 5 générations de confiseurs patissiers amiénois, la maison Trogneux. J’ai demandé à un proche de passage à Amiens de me rapporter des macarons Trogneux et je n’ai pas été déçue. Ils sont délicieux : forts en éclats  d’amande, moelleux et parfumés au miel.

https://www.trogneux.fr/boutique/liste_produits.cfm?type=6

Brigitte Trogneux était-elle destinée à s’unir à un mac(a)ron et réciproquement ? L’inconscient de l’une et de l’un les a-t-il poussé inéluctablement l’une vers l’autre ?

Brigitte Macron, pâtissière, connaîtra-t-elle le triste sort de la boulangère Marie-Antoinette ?

On se souvient de cette légende opportuniste qui fit répondre à la reine , devant une foule affamée « s’il n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche » et justifier l’appellation de la famille royale « le boulanger, la boulangère et le petit mitron »., préparation à l’élimination de Louis XVI, de Marie-Antoinette et de leurs enfants.

La maison Macron fait flores à Amiens et dans la environs où elle a ouvert des succursales et, ironie du sort, alors que l’on célèbre les 70 ans de mai 68, elle propose des confiseries « pavés de mai » avec le logo baba cool « peace ». Brigitte, première dame de France,  a-t-elle des actions dans la maison Trogneux et a-t-elle été consulté pour ce curieux choix pas vraiment politiquement correct ? S’agit-il d’un signe subliminal ?

Sous les pavés... le praliné!

https://www.trogneux.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=PAVESPRALINES68&type=29&code_lg=lg_fr&num=101

L’entourage d’Emmanuel Macron avait évoqué fin 2017 l’éventualité d’un commémoration de mai 68 mais il semble que le projet d’une manifestation officielle ait été abandonné au profit de manifestations officieuses : diffusion de tonnes de documentaires sur mai 68, présence dans les médias de Cohn-Bendit ami de Macron, présentation à Cannes de son documentaire réalisé par Romain Goupil où apparaît le président Macron et clin d’oeil de la famille Trogneux avec ses pavés pralinés.

 

Gastronomie de saison : chou reconstitué

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Chou farci au chou

Recette de base végétarienne à laquelle on peut ajouter des produits carnés si on le désire (jambon, lardons, viande hachée, etc.)

 long mais facile ; peu coûteux

Recette pour 6 à 8 personnes

Au sortir de la cuisson, le résultat spectaculaire surprend et fait saliver les gourmandes et les gourmands 

Ingrédients

Un beau chou vert bien ferme Résultat de recherche d'images pour "chou vert"

4 gros oignons

6 grosses gousses d’aïl

Un poivron rouge

Un poireau

Mie de pain : l’équivalent d’une demi baguette

Lait ou eau, un verre

4 gros œufs

Graisse de canard ou huile d’olive

Thym, laurier, estragon, piment, origan et basilic

Sel et poivre

Facultatif : cranberries ou raisins de corinthe, châtaignes au naturel ou patate douce

  • Ustensiles

Un grand torchon carré propre en fibres naturelles

Un grand faitout

 Préparation

  • Laver soigneusement le chou feuille à feuille. Mettre de côté une dizaine des plus belles feuilles
  • laver tous les autres légumes et les hacher grossièrement avec le reste du chou
  • faire revenir les oignons et l’aïl, réserver
  • faire revenir le reste des légumes dans la graisse ou l’huile
  • Dans un saladier, mélanger les oeufs, le lait. Y faire tremper le pain environ 20 mn, jusqu’à ce qu’il soit complètement imbibé et mou. Ajouter tous les légumes, le sel, le poivre, les épices et mélanger soigneusement jusqu’à obtenir une pâte souple mais compacte. Ne pas hésiter à malaxer avec les mains.
  • Faire chauffer de l’eau dans un grand faitout et porter à ébullition. Y plonger rapidement les feuilles de chou réservées pour les blanchir. Jeter l’eau et refaire bouillir de l’eau propre.
  • Disposer le linge blanc dans un grand saladier. Poser de grands fils de raphia en croix en les laissant retomber sur les rebords. Recouvrir l’intérieur du linge des feuilles de chou en les superposant légèrement afin qu’elles constituent une poche hermétique.
  • Remplir le chou de farce et recouvrir d’une dernière feuille de chou. Nouer le raphia sur le chou reconstitué. Ensuite nouer le torchon et le plonger immédiatement dans l’eau bouillante.
  • Laisser cuire à petit bouillon pendant au moins une heure.
  • Egoutter et dénouer le torchon.

 

 

 

Deuxième découpe en quart pour faire des tranches

 

 Première découpe en deux moitiés

Cisaillage du raphia

La tranche de chou est disposée dans un ramequin avec une tartine de bon pain, une tranche de fromage genre comté. On peut aussi mettre un petit bout de fromage sur le dessus avant de mettre le ramequin au four environ 10 mn, le temps de faire griller le pain, fondre le fromage et réchauffer le chou.

 

Suggestions

On peut ajouter à la farce du jambon, des lardons ou de la chair à saucisse selon le goût.

Vu sur ARTE. Le lait et les bananes, c’est dégoûtant !

Hier soir, Arte diffusait deux documentaires sur des aliments que nous consommons avec plaisir et en abondance, le lait et les bananes. Que d’horreurs à vous dégoûter de ces aliments … si nous prenons ces informations à la lettre dans ce qu’elles ont de plus choquant.

Ce n’est pas pour autant que je cesserai de consommer du lait qui est l’une des bases de ma culture gastronomique et de mes habitudes alimentaires. Déjà, je privilégie le lait bio qui offre quelques garanties sur le traitement honnête des vaches laitières et de leurs éleveurs.

Pour les bananes, c’est pareil, je privilégie la consommation de bananes bio étiquetées entre autres développement durable, commerce éthique, etc.

Personnellement, je me sens assez impuissante face aux abus de toutes sortes qui règnent dans la filière lait et la filière banane et fruits en général et j’espère que les nouvelles générations inventeront des moyens intelligents et efficaces pour mettre de l’ordre dans ces horreurs.

Je consomme bio, local ou petit producteur autant que faire se peut, ce n’est pas LA solution mais cela me paraît être un moindre mal.

LC

 

Concours de monstres. voir les gagnantes du concours du plus gros pis à 2.56

Vache laitière au pis énorme

http://www.huffingtonpost.fr/pierre-sigler/intelligence-des-vaches_b_8044354.html

Malheureusement pour les vaches Holstein, une race laitière sélectionnée pour être ultra-productive, leur production de lait est telle (en moyenne 30 L de lait par jour, 60 L en pic de lactation) qu’elles doivent passer toutes leurs journées à boire, manger et à se faire traire, sans répit. Les vaches à lait sont en même temps enceintes du veau qui déclenchera leur lactation l’année suivante, qui leur sera arraché au bout de 24h. Après 5 ans de cette vie épuisante, ponctuée de mammites (des infections douloureuses des pis) et autres blessures, elles sont envoyées à l’abattoir pour finir en viande hachée.

La planète lait sur Arte

Prochaine diffusion : vendredi 8 décembre à 09h25

https://www.arte.tv/fr/videos/062939-000-A/la-planete-lait/

J’ai déjà eu à débattre en famille de la consommation du lait et de ses dérivés et je n’ai pas été convaincue par sa nocivité pour la santé, l’environnement, l’économie et l’éthique car on peut considérer la production du lait, sa consommation et sa filière avec des nuances. Personnellement, je n’échangerai pas mon lait contre du tofu, déjà parce que je ne digère pas le soja.

Enfant, je buvais du lait tiède au sortir du pis des trois vaches laitières, Noiraude, Blanchette et Roussette, que possédait mon grand père et chaque matin, le métayer déposait au bord de la route un ou deux bidons de lait pour la collecte.  La crème épaisse et parfumée remontait à la surface et je puisais le délicieux aliment ravie de sa nature crémeuse inouïe jusqu’à ce que le métayer m’informe de mon erreur fatale : le lait était rémunéré en fonction de sa richesse en crème et en me l’accaparant, je le privais d’un revenu substantiel…Je révisais donc ma pratique et si mon bol de lait n’était plus aussi crémeux, il restait toujours aussi délicieux.

Nous consommions quotidiennement du lait chaud le matin, des entremets comme le tiapoca et le riz au lait, des œufs au lait, du millas, du flanc, du pain perdu, des yaourts maison avec le ferment lactique et la yaourtière Yalacta, de la sauce béchamel au fromage et du fromage. Nous n’aurions jamais pu nous passer de lait frais à part le lait concentré sucré dont nous tétions le tube en guise de friandise. Autour de moi, les familles en faisaient autant et rares étaient les enfants allergiques au lait.

Une Primholstein (en Normandie). Un pis atrophié. Plus de cornes. Élevage en « stabulation » (traduction : quasi enfermée) http://geographica.net/2013/03/liberons-les-vaches/

Nos trois vaches étaient correctement traitées. Elles passaient leur journée à brouter l’herbe de leur pré et étaient inséminées au maximum une fois par an pour entretenir leur lactation et produire des veaux dont la vente constituait un revenu complémentaire. Rien à voir avec l’élevage intensif qui se pratique aujourd’hui avec des vaches qui parfois ne voient jamais l’herbe fraîche, qui sont génétiquement choisies pour leur capacité à produire des quantités phénoménales de lait avec, comme la race Holstein, d’énormes pis qui les empêchent de marcher. Leur espérance de vie est réduite à cinq ans sachant qu’une vache peut vivre 20 ans.

La documentaire d’Arte nous révèle la terrible maltraitance infligée aux vaches laitières qui a réduit leur espérance de vie de 20 à 5 ans. Désormais, il faut produire toujours plus de lait à n’importe quel prix pour engraisser des multinationales sans scrupules. On observera d’ailleurs dans le film le contraste saisissant entre les producteurs qui rampent dans la bouse de vache pour survivre et la somptuosité des immeubles des multinationales comme ARLA. Exploiter les vaches et leurs éleveurs rapporte des fortunes.

Le documentaire évoque aussi comment ces multinationales ont persuadé les Chinois, les Asiatiques en général et les Africains de consommer du lait, beaucoup de lait. Or, il n’est pas certain que ces changements alimentaires soient sans conséquence. N’a-t-on pas découvert récemment que la recrudescence de cas d’autisme chez les immigrés était la conséquence de modifications de leur régime alimentaire. Attention, je ne dis pas qu’il aurait été prouvé que la consommation du lait parmi les populations qui n’en consommaient pas auparavant provoque l’autisme. Je dis que la transformation des modes alimentaires peut avoir de graves conséquences sur la santé et je cite le cas de l’autisme.

,https://www.youtube.com/watch?v=1QFBLf6eIfo

 

La Banane

https://www.arte.tv/fr/videos/069781-000-A/la-loi-de-la-banane/

Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Comment, entre 1899 et 1989, l’United Fruit Company a planté des bananes en Amérique centrale et y a dicté sa loi. Un éclairant retour aux sources d’une des premières multinationales.
Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Raconter l’épopée édifiante de la banane, entre l’Amérique centrale et les États-Unis, c’est revenir aux sources d’un modèle plus que jamais d’actualité – un capitalisme se jouant des frontières et des lois nationales pour assurer à ses actionnaires des profits maximaux, jusqu’à menacer la démocratie. Quand elle apparaît au tournant du XXe siècle sur le marché nord-américain, la banane, denrée rare et chère, est réservée à une élite aisée. Minor Cooper Keith, entrepreneur visionnaire et dur en affaires, va faire d’elle un produit de consommation populaire, sur lequel il édifiera la première multinationale au monde. Bâtisseur du chemin de fer costaricain, il promet au lendemain de la Première Guerre mondiale aux jeunes nations d’Amérique centrale un développement basé sur la monoculture et l’exportation de la banane, en échange de terres achetées à vil prix, souvent confisquées aux petits paysans indiens, de l’usage gratuit des lignes ferroviaires qu’il construit et d’une quasi-exemption d’impôts.
« Le Poulpe »
Née en 1899, l’United Fruit Company (UFC) constitue trente ans plus tard une puissance régionale incontestée, édictant ses propres lois sur d’immenses plantations qui s’étendent jusqu’en Colombie. « Le Poulpe », comme on la surnomme, fait venir de Jamaïque une main-d’œuvre corvéable à merci, pourchasse les syndicalistes et fait pression sur les gouvernements des républiques « bananières ». Quand, en 1933, quatre ans après la mort de Keith, un self-made-man né en Moldavie, Samuel Zemurray, alias « le tsar de la banane », reprend les rênes du mastodonte, il amplifie ces méthodes, notamment grâce aux services du père des « spin doctors » Edward Bernays. En 1954, avec l’appui du gouvernement Eisenhower, tous deux chasseront du pouvoir au Guatemala le social-démocrate Jacobo Árbenz Guzmán, coupable d’avoir nationalisé pour sa réforme agraire des milliers d’hectares de l’UFC. La guerre civile déclenchée alors fera plus de cent mille morts jusqu’en 1996…
Les multinationales d’aujourd’hui ont repris les pratiques inaugurées par l’UFC en Amérique latine : intégration verticale, poursuite du monopole, privatisation des ressources, évitement fiscal. La monoculture intensive d’un produit d’exportation, qui épuise les sols et empoisonne les travailleurs, reste elle aussi en vigueur dans une grande partie du monde. Grâce à un montage d’archives rares, le film retrace près d’un siècle de règne sans partage. Des spécialistes (Geoffrey Jones, historien des multinationales à la Harvard Business School, Gaël Giraud, économiste à l’Agence française pour le développement, et la philosophe Cécile Renouard, enseignante à l’Essec) commentent cette histoire édifiante et en partie oubliée, illustration éclairante des dérives du capitalisme.

Réalisation : Mathilde Damoisel Pays : France Année : 2017

 

Crème légère pralinée, la recette

Je viens d’expérimenter cette crème qui s’est avérée très délicieuse…Je n’ai pas eu le temps de prendre une photo 😉

Ingrédients

1,5 l de lait demi-écrémé

4 cuillères à soupe rases de fécule de pomme de terre

200 g de poudre de noisettes

une gousse de vanille

4 cuillères à soupe rases de sucre roux

3 œufs

Préparation

Faire chauffer le lait

Dans un saladier, mélanger la fécule, les jaunes d’œuf, une cuillère à soupe de sucre, l’intérieur de la gousse de vanille. Bien fouetter le tout

Dans une poêle verser la poudre de noisettes et les 3 cuillères à soupe de sucre. Ajouter 2 cuillères à soupe d’eau et chauffer en remuant jusqu’à ce que le sucre caramélise en enrobant la poudre de noisettes. Cela fait des grumeaux mais ce n’est pas gênant car ils vont plus ou moins fondre quand ils seront dans la crème. Arrêter le feu quand le caramel commence à sentir, retirer tout de suite la poêle du feu car le caramel continue à cuire tout seul. Il ne doit pas noircir.

Quand le lait est chaud juste avant de bouillir, le verser délicatement petit à petit sur le mélange fécule en remuant énergiquement. Si on verse le lait chaud, ça cuit les oeufs et empêche le mélange de s’homogénéiser.

Reverser ce mélange dans la casserole, rajouter le pralin et laisser cuire à feu doux en remuant jusqu’à ce qu’il épaississe et prenne la consistance voulue.

Laisser refroidir et déguster.

Alternatives

Le lait peut-être remplacé par du lait végétal au choix

La fécule de pomme de terre peut être remplacée par de la maïzena ou une autre farine (blé, orge…) mais c’est plus lourd

Les noisettes peuvent être remplacées par des amandes ou des noix

Le pralin peut être acheté tout fait

On peut parfumer la crème avec d’autres ingrédients que le pralin, comme le citron (zestes), le chocolat, le café, l’Armagnac ou le rhum, la menthe, la verveine, le thé, 5 épices, etc.

 

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