Flux RSS

Archives de Catégorie: Gastronomie

Humour et ironie. Les Mac(a)ron(s) Trogneux

Publié le

Brigitte Trogneux, madame Macron, épouse du président de la République Emmanuel Macron, est la descendante de 5 générations de confiseurs patissiers amiénois, la maison Trogneux. J’ai demandé à un proche de passage à Amiens de me rapporter des macarons Trogneux et je n’ai pas été déçue. Ils sont délicieux : forts en éclats  d’amande, moelleux et parfumés au miel.

https://www.trogneux.fr/boutique/liste_produits.cfm?type=6

Brigitte Trogneux était-elle destinée à s’unir à un mac(a)ron et réciproquement ? L’inconscient de l’une et de l’un les a-t-il poussé inéluctablement l’une vers l’autre ?

Brigitte Macron, pâtissière, connaîtra-t-elle le triste sort de la boulangère Marie-Antoinette ?

On se souvient de cette légende opportuniste qui fit répondre à la reine , devant une foule affamée « s’il n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche » et justifier l’appellation de la famille royale « le boulanger, la boulangère et le petit mitron »., préparation à l’élimination de Louis XVI, de Marie-Antoinette et de leurs enfants.

La maison Macron fait flores à Amiens et dans la environs où elle a ouvert des succursales et, ironie du sort, alors que l’on célèbre les 70 ans de mai 68, elle propose des confiseries « pavés de mai » avec le logo baba cool « peace ». Brigitte, première dame de France,  a-t-elle des actions dans la maison Trogneux et a-t-elle été consulté pour ce curieux choix pas vraiment politiquement correct ? S’agit-il d’un signe subliminal ?

Sous les pavés... le praliné!

https://www.trogneux.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=PAVESPRALINES68&type=29&code_lg=lg_fr&num=101

L’entourage d’Emmanuel Macron avait évoqué fin 2017 l’éventualité d’un commémoration de mai 68 mais il semble que le projet d’une manifestation officielle ait été abandonné au profit de manifestations officieuses : diffusion de tonnes de documentaires sur mai 68, présence dans les médias de Cohn-Bendit ami de Macron, présentation à Cannes de son documentaire réalisé par Romain Goupil où apparaît le président Macron et clin d’oeil de la famille Trogneux avec ses pavés pralinés.

 

Gastronomie de saison : chou reconstitué

Publié le

Chou farci au chou

Recette de base végétarienne à laquelle on peut ajouter des produits carnés si on le désire (jambon, lardons, viande hachée, etc.)

 long mais facile ; peu coûteux

Recette pour 6 à 8 personnes

Au sortir de la cuisson, le résultat spectaculaire surprend et fait saliver les gourmandes et les gourmands 

Ingrédients

Un beau chou vert bien ferme Résultat de recherche d'images pour "chou vert"

4 gros oignons

6 grosses gousses d’aïl

Un poivron rouge

Un poireau

Mie de pain : l’équivalent d’une demi baguette

Lait ou eau, un verre

4 gros œufs

Graisse de canard ou huile d’olive

Thym, laurier, estragon, piment, origan et basilic

Sel et poivre

Facultatif : cranberries ou raisins de corinthe, châtaignes au naturel ou patate douce

  • Ustensiles

Un grand torchon carré propre en fibres naturelles

Un grand faitout

 Préparation

  • Laver soigneusement le chou feuille à feuille. Mettre de côté une dizaine des plus belles feuilles
  • laver tous les autres légumes et les hacher grossièrement avec le reste du chou
  • faire revenir les oignons et l’aïl, réserver
  • faire revenir le reste des légumes dans la graisse ou l’huile
  • Dans un saladier, mélanger les oeufs, le lait. Y faire tremper le pain environ 20 mn, jusqu’à ce qu’il soit complètement imbibé et mou. Ajouter tous les légumes, le sel, le poivre, les épices et mélanger soigneusement jusqu’à obtenir une pâte souple mais compacte. Ne pas hésiter à malaxer avec les mains.
  • Faire chauffer de l’eau dans un grand faitout et porter à ébullition. Y plonger rapidement les feuilles de chou réservées pour les blanchir. Jeter l’eau et refaire bouillir de l’eau propre.
  • Disposer le linge blanc dans un grand saladier. Poser de grands fils de raphia en croix en les laissant retomber sur les rebords. Recouvrir l’intérieur du linge des feuilles de chou en les superposant légèrement afin qu’elles constituent une poche hermétique.
  • Remplir le chou de farce et recouvrir d’une dernière feuille de chou. Nouer le raphia sur le chou reconstitué. Ensuite nouer le torchon et le plonger immédiatement dans l’eau bouillante.
  • Laisser cuire à petit bouillon pendant au moins une heure.
  • Egoutter et dénouer le torchon.

 

 

 

Deuxième découpe en quart pour faire des tranches

 

 Première découpe en deux moitiés

Cisaillage du raphia

La tranche de chou est disposée dans un ramequin avec une tartine de bon pain, une tranche de fromage genre comté. On peut aussi mettre un petit bout de fromage sur le dessus avant de mettre le ramequin au four environ 10 mn, le temps de faire griller le pain, fondre le fromage et réchauffer le chou.

 

Suggestions

On peut ajouter à la farce du jambon, des lardons ou de la chair à saucisse selon le goût.

Vu sur ARTE. Le lait et les bananes, c’est dégoûtant !

Hier soir, Arte diffusait deux documentaires sur des aliments que nous consommons avec plaisir et en abondance, le lait et les bananes. Que d’horreurs à vous dégoûter de ces aliments … si nous prenons ces informations à la lettre dans ce qu’elles ont de plus choquant.

Ce n’est pas pour autant que je cesserai de consommer du lait qui est l’une des bases de ma culture gastronomique et de mes habitudes alimentaires. Déjà, je privilégie le lait bio qui offre quelques garanties sur le traitement honnête des vaches laitières et de leurs éleveurs.

Pour les bananes, c’est pareil, je privilégie la consommation de bananes bio étiquetées entre autres développement durable, commerce éthique, etc.

Personnellement, je me sens assez impuissante face aux abus de toutes sortes qui règnent dans la filière lait et la filière banane et fruits en général et j’espère que les nouvelles générations inventeront des moyens intelligents et efficaces pour mettre de l’ordre dans ces horreurs.

Je consomme bio, local ou petit producteur autant que faire se peut, ce n’est pas LA solution mais cela me paraît être un moindre mal.

LC

 

Concours de monstres. voir les gagnantes du concours du plus gros pis à 2.56

Vache laitière au pis énorme

http://www.huffingtonpost.fr/pierre-sigler/intelligence-des-vaches_b_8044354.html

Malheureusement pour les vaches Holstein, une race laitière sélectionnée pour être ultra-productive, leur production de lait est telle (en moyenne 30 L de lait par jour, 60 L en pic de lactation) qu’elles doivent passer toutes leurs journées à boire, manger et à se faire traire, sans répit. Les vaches à lait sont en même temps enceintes du veau qui déclenchera leur lactation l’année suivante, qui leur sera arraché au bout de 24h. Après 5 ans de cette vie épuisante, ponctuée de mammites (des infections douloureuses des pis) et autres blessures, elles sont envoyées à l’abattoir pour finir en viande hachée.

La planète lait sur Arte

Prochaine diffusion : vendredi 8 décembre à 09h25

https://www.arte.tv/fr/videos/062939-000-A/la-planete-lait/

J’ai déjà eu à débattre en famille de la consommation du lait et de ses dérivés et je n’ai pas été convaincue par sa nocivité pour la santé, l’environnement, l’économie et l’éthique car on peut considérer la production du lait, sa consommation et sa filière avec des nuances. Personnellement, je n’échangerai pas mon lait contre du tofu, déjà parce que je ne digère pas le soja.

Enfant, je buvais du lait tiède au sortir du pis des trois vaches laitières, Noiraude, Blanchette et Roussette, que possédait mon grand père et chaque matin, le métayer déposait au bord de la route un ou deux bidons de lait pour la collecte.  La crème épaisse et parfumée remontait à la surface et je puisais le délicieux aliment ravie de sa nature crémeuse inouïe jusqu’à ce que le métayer m’informe de mon erreur fatale : le lait était rémunéré en fonction de sa richesse en crème et en me l’accaparant, je le privais d’un revenu substantiel…Je révisais donc ma pratique et si mon bol de lait n’était plus aussi crémeux, il restait toujours aussi délicieux.

Nous consommions quotidiennement du lait chaud le matin, des entremets comme le tiapoca et le riz au lait, des œufs au lait, du millas, du flanc, du pain perdu, des yaourts maison avec le ferment lactique et la yaourtière Yalacta, de la sauce béchamel au fromage et du fromage. Nous n’aurions jamais pu nous passer de lait frais à part le lait concentré sucré dont nous tétions le tube en guise de friandise. Autour de moi, les familles en faisaient autant et rares étaient les enfants allergiques au lait.

Une Primholstein (en Normandie). Un pis atrophié. Plus de cornes. Élevage en « stabulation » (traduction : quasi enfermée) http://geographica.net/2013/03/liberons-les-vaches/

Nos trois vaches étaient correctement traitées. Elles passaient leur journée à brouter l’herbe de leur pré et étaient inséminées au maximum une fois par an pour entretenir leur lactation et produire des veaux dont la vente constituait un revenu complémentaire. Rien à voir avec l’élevage intensif qui se pratique aujourd’hui avec des vaches qui parfois ne voient jamais l’herbe fraîche, qui sont génétiquement choisies pour leur capacité à produire des quantités phénoménales de lait avec, comme la race Holstein, d’énormes pis qui les empêchent de marcher. Leur espérance de vie est réduite à cinq ans sachant qu’une vache peut vivre 20 ans.

La documentaire d’Arte nous révèle la terrible maltraitance infligée aux vaches laitières qui a réduit leur espérance de vie de 20 à 5 ans. Désormais, il faut produire toujours plus de lait à n’importe quel prix pour engraisser des multinationales sans scrupules. On observera d’ailleurs dans le film le contraste saisissant entre les producteurs qui rampent dans la bouse de vache pour survivre et la somptuosité des immeubles des multinationales comme ARLA. Exploiter les vaches et leurs éleveurs rapporte des fortunes.

Le documentaire évoque aussi comment ces multinationales ont persuadé les Chinois, les Asiatiques en général et les Africains de consommer du lait, beaucoup de lait. Or, il n’est pas certain que ces changements alimentaires soient sans conséquence. N’a-t-on pas découvert récemment que la recrudescence de cas d’autisme chez les immigrés était la conséquence de modifications de leur régime alimentaire. Attention, je ne dis pas qu’il aurait été prouvé que la consommation du lait parmi les populations qui n’en consommaient pas auparavant provoque l’autisme. Je dis que la transformation des modes alimentaires peut avoir de graves conséquences sur la santé et je cite le cas de l’autisme.

,https://www.youtube.com/watch?v=1QFBLf6eIfo

 

La Banane

https://www.arte.tv/fr/videos/069781-000-A/la-loi-de-la-banane/

Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Comment, entre 1899 et 1989, l’United Fruit Company a planté des bananes en Amérique centrale et y a dicté sa loi. Un éclairant retour aux sources d’une des premières multinationales.
Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Raconter l’épopée édifiante de la banane, entre l’Amérique centrale et les États-Unis, c’est revenir aux sources d’un modèle plus que jamais d’actualité – un capitalisme se jouant des frontières et des lois nationales pour assurer à ses actionnaires des profits maximaux, jusqu’à menacer la démocratie. Quand elle apparaît au tournant du XXe siècle sur le marché nord-américain, la banane, denrée rare et chère, est réservée à une élite aisée. Minor Cooper Keith, entrepreneur visionnaire et dur en affaires, va faire d’elle un produit de consommation populaire, sur lequel il édifiera la première multinationale au monde. Bâtisseur du chemin de fer costaricain, il promet au lendemain de la Première Guerre mondiale aux jeunes nations d’Amérique centrale un développement basé sur la monoculture et l’exportation de la banane, en échange de terres achetées à vil prix, souvent confisquées aux petits paysans indiens, de l’usage gratuit des lignes ferroviaires qu’il construit et d’une quasi-exemption d’impôts.
« Le Poulpe »
Née en 1899, l’United Fruit Company (UFC) constitue trente ans plus tard une puissance régionale incontestée, édictant ses propres lois sur d’immenses plantations qui s’étendent jusqu’en Colombie. « Le Poulpe », comme on la surnomme, fait venir de Jamaïque une main-d’œuvre corvéable à merci, pourchasse les syndicalistes et fait pression sur les gouvernements des républiques « bananières ». Quand, en 1933, quatre ans après la mort de Keith, un self-made-man né en Moldavie, Samuel Zemurray, alias « le tsar de la banane », reprend les rênes du mastodonte, il amplifie ces méthodes, notamment grâce aux services du père des « spin doctors » Edward Bernays. En 1954, avec l’appui du gouvernement Eisenhower, tous deux chasseront du pouvoir au Guatemala le social-démocrate Jacobo Árbenz Guzmán, coupable d’avoir nationalisé pour sa réforme agraire des milliers d’hectares de l’UFC. La guerre civile déclenchée alors fera plus de cent mille morts jusqu’en 1996…
Les multinationales d’aujourd’hui ont repris les pratiques inaugurées par l’UFC en Amérique latine : intégration verticale, poursuite du monopole, privatisation des ressources, évitement fiscal. La monoculture intensive d’un produit d’exportation, qui épuise les sols et empoisonne les travailleurs, reste elle aussi en vigueur dans une grande partie du monde. Grâce à un montage d’archives rares, le film retrace près d’un siècle de règne sans partage. Des spécialistes (Geoffrey Jones, historien des multinationales à la Harvard Business School, Gaël Giraud, économiste à l’Agence française pour le développement, et la philosophe Cécile Renouard, enseignante à l’Essec) commentent cette histoire édifiante et en partie oubliée, illustration éclairante des dérives du capitalisme.

Réalisation : Mathilde Damoisel Pays : France Année : 2017

 

Crème légère pralinée, la recette

Je viens d’expérimenter cette crème qui s’est avérée très délicieuse…Je n’ai pas eu le temps de prendre une photo 😉

Ingrédients

1,5 l de lait demi-écrémé

4 cuillères à soupe rases de fécule de pomme de terre

200 g de poudre de noisettes

une gousse de vanille

4 cuillères à soupe rases de sucre roux

3 œufs

Préparation

Faire chauffer le lait

Dans un saladier, mélanger la fécule, les jaunes d’œuf, une cuillère à soupe de sucre, l’intérieur de la gousse de vanille. Bien fouetter le tout

Dans une poêle verser la poudre de noisettes et les 3 cuillères à soupe de sucre. Ajouter 2 cuillères à soupe d’eau et chauffer en remuant jusqu’à ce que le sucre caramélise en enrobant la poudre de noisettes. Cela fait des grumeaux mais ce n’est pas gênant car ils vont plus ou moins fondre quand ils seront dans la crème. Arrêter le feu quand le caramel commence à sentir, retirer tout de suite la poêle du feu car le caramel continue à cuire tout seul. Il ne doit pas noircir.

Quand le lait est chaud juste avant de bouillir, le verser délicatement petit à petit sur le mélange fécule en remuant énergiquement. Si on verse le lait chaud, ça cuit les oeufs et empêche le mélange de s’homogénéiser.

Reverser ce mélange dans la casserole, rajouter le pralin et laisser cuire à feu doux en remuant jusqu’à ce qu’il épaississe et prenne la consistance voulue.

Laisser refroidir et déguster.

Alternatives

Le lait peut-être remplacé par du lait végétal au choix

La fécule de pomme de terre peut être remplacée par de la maïzena ou une autre farine (blé, orge…) mais c’est plus lourd

Les noisettes peuvent être remplacées par des amandes ou des noix

Le pralin peut être acheté tout fait

On peut parfumer la crème avec d’autres ingrédients que le pralin, comme le citron (zestes), le chocolat, le café, l’Armagnac ou le rhum, la menthe, la verveine, le thé, 5 épices, etc.

 

Charlotte aux framboises et myrtilles, la recette

Gâteau de saison, léger et parfumé. Facile et rapide à confectionner.

Le prix de revient dépend du coût des framboises et des myrtilles ainsi que de celui des autres ingrédients

8-IMG_2344

9-IMG_2343

Ustensiles

un moule à charlotte, un saladier, une passoire, une spatule

A défaut de moule à charlotte on peut utiliser un saladier à condition de pouvoir le fermer hermétiquement avec une assiette sur laquelle on posera un poids.

Ingrédients

250 g de framboises fraîches (2 barquettes)

125 g de myrtilles fraîches (1 barquette)

125 g de mascarpone

250 g de fromage blanc à 0%

2 cuillères à soupe rases de sucre glace

une gousse de vanille

une cuillère à soupe d’eau de vie de mirabelles ou de kirsch

un grand verre de jus de pomme ou d’orange

un paquet de biscuits de Rheims ou de boudoirs ou de biscuits à la cuiller

Préparation

Laver rapidement les framboises et les myrtilles et les égoutter aussitôt car elles sont fragiles

Réserver une petite tasse de framboises et de myrtilles pour la décoration

Dans un saladier, mélanger le fromage blanc, le mascarpone, le sucre glace, l’intérieur de la gousse de vanille et la petite tasse de framboises et de myrtilles. Le mélange doit être homogène et les fruits peuvent être écrasés. Réserver

Dans le moule à charlotte, garnir le fond de framboises et de myrtilles sans oublier que ce qui est au fond sera sur le dessus au démoulage, disposer les framboises la tête vers le fond du moule

Dans un plat creux, mélanger le jus de fruits, l’alcool.

Tremper les biscuits un à un rapidement ,côté non recouvert de sucre. Les biscuits étant spongieux ils absorbent le liquide et deviennent tout mous s’ils sont trop mouillés. Les disposer tout de suite bien serrés côte à côte en tapissant le côté intérieur du moule. Verser un peu de fromage blanc sur le fond de framboises et mettre une couche de biscuits. Remplir le creux du reste du mélange et disposer des biscuits sur le dessus. Fermer le moule et mettre au réfrigérateur au minimum deux heures avant de consommer.

Remarques

Cette charlotte peut se monter avec d’autres fruits mous comme les mûres ou des fruits cuits comme les poires

La principale difficulté est de trop humecter les biscuits, ce qui les met en bouillie

Si vous trouvez que le mélange de fromages blancs et les fruits sont trop humides, alternez fromage et biscuits SECS qui absorberont l’excès de liquide

L’alcool est facultatif

Ce gâteau est léger et digeste. La quantité de sucre peut être diminuée ou supprimée car les biscuits sont très sucrés

 

Provocation musulmane au restau du Tremblay. Le coup monté se confirme

laconnectrice.wordpress.com

Modification au 25/09/2016

Nous irons toutes et tous nous régaler au Cénacle …

Depuis la provocation des deux voilées, le patron du Cénacle a perdu environ 30% de couverts. Cette diminution des couverts ne signifie pas que la clientèle du restaurateur le désapprouve mais qu’elle ne veut pas se retrouver au milieu de provocations musulmanes et, éventuellement d’embrouilles, pire dans l’épicentre d’un attentat. Cela se comprend, quand on se rend dans un restaurant gastronomique on compte réjouir son palais dans une ambiance aimable et sereine.

Il n’empêche, beaucoup de personnes soutiennent Jean-Baptiste Debreux et le montrent en venant se restaurer au Cénacle. C’est ce qu’a fait Caroline Alamachère, rédactrice à Riposte Laïque, ce qu’a fait Fanny Truchelut, elle-même victime d’une provocation de deux voilées qui a entraîné la fermeture de son gîte et ce que je compte faire avec un petit groupe d’amies. Tiens, seulement des femmes seraient assez courageuses pour soutenir Le Cénacle ?

http://ripostelaique.com/jai-dine-au-cenacle-les-mets-y-sont-delicieux-et-laccueil-irreprochable.html

http://www.restaurantcenacle.com/

Provocation

Source http://objectifterre.over-blog.org/2016/08/provocation.html

Le patron du restaurant Le Cénacle, au Tremblay a été grossièrement provoqué par deux voilées soldates de l’islam. Ami malheureux d’une victime du Bataclan, Jean-Baptiste Debreux s’est énervé à juste titre étant « judicieusement » filmé par les deux djihadistes civilisationnelles, la vidéo étant immédiatement postée sur le net et devenant virale.

Nous sommes nombreux à avoir décelé une grossière manipulation dès la diffusion de l’information et les réactions décérébrées de ce que la France compte d’idiots et d’idiotes utiles de l’islam.

Il n’est pas besoin de s’appuyer sur RT (Russia Today) pour rassembler les preuves de la manipulation, et heureusement car RT, arme médiatique de Poutine, se fait un plaisir de mettre de l’huile sur le feu pour nous inciter à nous réfugier dans les bras musclés de Vladimir.

Dans l’article ci-dessous, Oriana Garibaldi de Riposte laïque, toujours vigilante, rassemble les indices de la manipulation.

LC

Enquête policière : Le restaurateur du Cénacle aurait été piégé

Publié le 3 septembre 2016 – par 25 commentaires

Restaurant Le Cénacle 2e épisode. Selon une information du 01/09 du site de réinformation RT, l’enquête se tourne vers une nouvelle hypothèse (correspondant à celle que nous avions évoquée d’emblée) selon laquelle des organisations antiracistes auraient piégé le restaurateur.

Une source proche de l’enquête aurait indiqué au quotidien Parisien que la personnalité des deux « victimes » de l’altercation survenue il y a quelques jours dans le restaurant « Le Cénacle » à Tremblay (encore) en France était actuellement passée au crible.

Il faut éclaircir plusieurs points. Notamment pourquoi ces deux femmes, qui sont originaires de Trappes (Yvelines) et Argenteuil (Val-d’Oise) sont allées déjeuner dans un restaurant de Tremblay, a indiqué la source. Selon l’hypothèse à l’étude, qui reste pour l’heure une simple piste «à confirmer», le restaurant pourrait avoir été «ciblé» par des organisations antiracistes et sciemment testé par les deux voilées. Pourquoi la vidéo largement diffusée sur internet commence-t-elle à 2 mn… ? Qu’y avait-il qu’il ne fallait pas que l’on voie et entende ?

Une interview de « Sarah » l’une des « victimes humiliées » réalisée par le CCIF mérite que l’on s’y attarde. Un modèle d’hypocrisie et de taqqiya. Sarah, donc, face aux précisions données par le restaurateur, à la vue des signes ostentatoires de la religion affichée des deux voilées, cherche un appui auprès des clients, appui qu’elle ne trouve pas, et a le culot de dire « c’est pas la France ça, c’est la France des années 30 ». Ah bon, parce qu’elle sait ce qu’était la France d’alors ? Elle répète comme un perroquet ce qu’elle a entendu à la TV et aurait sans doute été bien en peine de préciser !

Puis « là, j’ai vraiment eu peur et j’ai appelé la police » Mais peur de quoi ? Que le restaurateur lui saute à la gorge et tente de l’égorger ?? A la différence des musulmans, les Chrétiens ne pratiquent pas ce genre d’horreur et savent se maîtriser. Il semble évident que le but était atteint : appeler la police et jouer les victimes, le rôle préféré des disciples d’Allah !

Je continue : « on va dans ce genre d’endroit, parce qu’on se dit qu’on a le droitd’aller où on veut » voilà l’aveu du but. On n’y va pas « parce que c’est un endroit réputé, qui nous a été recommandé, ou parce que l’on veut goûter une autre cuisine » non, on a le droit !!

Toujours le droit… Quel aveu ! Et quelle maladresse !

« On y va dans un bon état d’esprit » oui, en affichant d’emblée son appartenance à l’islam ! Il fallait y aller comme y vont les Chrétiens ou athées, ou disciples d’autres religions  sans chercher à se faire remarquer. Elle devrait essayer d’imaginer une inversion des rôles et se demander comment se seraient comportés ses coreligionnaires, pour moi aucun doute : la communauté avant tout !

Mais le pire, qui risque peut-être de devenir le meilleur, par un effet boomerang, ou retour de manivelle, au choix. Marwan Muhammad, directeur du CCIF a suggéré de diffuser l’info aussi largement que possible, puis iI a ensuite proposé de « ruiner la réputation de ce restaurant sur tous les espaces en ligne où il est listé ». Rien que ça ! Une fatwa en quelque sorte !!

On a envie, une fois de plus, de citer la célèbre réplique de Michel Audiard « Les C… ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! » Le restaurateur est, lui, tout à fait en droit de porter plainte à son tour.

La réalité, à propos de ce restaurant est toute autre, et pour se faire une idée exacte de l’établissement, je vous invite à le visiter virtuellement :

Restaurant gastronomique, dîner d’affaires – Tremblay-en-France | Le Cenacle

Il n’est pas inutile de préciser que certains restaurants exigent une tenue correcte, il me semble que c’est quand même leur droit. Et en tout état de cause une tenue qui ne soit pas de nature à mettre mal à l’aise l’ensemble de la clientèle.

Aux USA, par exemple, pour le dîner, de nombreux restaurants exigent que les messieurs portent veston et cravate, quitte à leur en prêter pour la soirée.

Nous sommes de tout cœur avec Jean-Baptiste Debreux et espérons qu’il va se défendre et ne pas abandonner la partie.

Oriana Garibaldi

Paris XIXème. Démonstration de décor en sucre et pâte d’amande

Publié le

Démonstration de 16 à 19h

Samedi 18 juin

Pâtisserie La Vieille France 5, avenue de Laumière 75019 Paris

Tel 01 40 40 08 31

Métro Laumière, bus 60 48 75 marie du XIXème

http://les-pastilles.com

Vous voulez apprendre à travailler la pâte d’amande et le sucre pour décorer vos œuvres pâtissières en fonction des saisons et des célébrations ? Alors rendez-vous le samedi 18 juin 2016 à la pâtisserie Vieille France, 5 avenue de Laumière 75019 Paris.

Yuka est devenue pâtissière après avoir étudié les arts à Tokyo puis s’est installée à Paris où elle s’est spécialisée dans la décoration alimentaire, un art très apprécié des Japonais qui maîtrisent le processus d’appétence dans le soin qu’ils apportent à la présentation de leurs plats. Formes, couleurs, disposition et présentation sont aussi importantes que l’ingrédient principal.

Sylvie, patronne de « La Vieille France » me racontait qu’elle avait rencontré au Japon une pâtissière qui pratiquait quotidiennement la gymnastique des doigts pour entretenir leur dextérité. En effet le travail de la pâte d’amande et du sucre est aussi délicat que celui d’une dentellière.

On peut d’ores et déjà admirer et acquérir à la Vieille France quelques-unes des œuvres de Yuka hina01

hina02

La fête des filles. Hinamatsuri

Halloween. Ballet des fantômes de sorcières et citrouilles

les pastilles hexhenhouse

 

À chaque Papa-Noel son sac !

Noël. Le châlet du père Noël en sablé et sucre glace. Un père Noël en pâte d’amande à l’intérieur.

img_0536.jpegT

Pâques. Piou-piou

Toutes les créations de Yuka sont visibles sur son site http://les-pastilles.com/category/gateau/

Quelques pâtisseries de la Vieille France, maison fondée en 1834

Tartelette au citron. Sablé garni d’une crème au citron qui a rendu la Vieille France célèbre lorsqu’elle était située rue de Buci

Tartelette Vieille France : pommes râpées cuites al dente sur fond de sablé, noix, raisins et cannelle

Fraisier ou framboisier selon la saison

Galette aux figues ou à l’abricot selon la saison

Mille feuilles

Bombe Buci : un petit cône recouvert de glaçage au café fourré avec des marrons et des grains de cassis macérés dans du marc de Bourgogne. Uniquement en période de fin d’année.

Petits fours secs, en particulier les sablés russes

Cheese-cake, Gâteau au fromage blanc. Une merveille de légèreté délicatement citronnée qui fond en bouche.

Macaron de Nancy. Le véritable macaron naturel tel que les Croisés l’avaient ramené d’Orient. Ni colorants, ni glaçage, ni parfums à la mode, uniquement des amandes, du blanc d’œuf et du sucre.

Le Colombier. Gâteau de ¨Pentecôte venu du Sud et adapté à la mode parisienne, très raffiné parfumé au Grand Marnier, décoré de sa colombe et glacé de gelée parfumée. Uniquement à Pentecôte.

Pourquoi la Vieille France ?

Les pâtisseries de la Vieille France sont aussi chères que dans n’importe quelle pâtisserie ou même boulangerie-pâtisserie mais pour un prix sensiblement identique, on acquiert une petite oeuvre d’art, de délice raffiné et de fraîcheur.

Les ingrédients sont de qualité, toujours frais et de saison, délicatement parfumés avec des crèmes légères même quand elles sont « au beurre ». Les pâtes sont fondantes ou croustillantes selon leur catégorie et le tout est très raffiné. Olivier maintient la tradition héritée de son grand-père et ajoute à son offre quelques spécialités japonaises que lui apportent ses apprenties envoyées par la maison sœur de Tokyo. On appréciera notamment les spécialités à base de matcha, la poudre de thé vert.

Si vous avez envie de voir la différence à l’œil, observez les gâteaux colorés dans les vitrines des boulangeries-pâtisseries : les couleurs sont très vives, elles dégoulinent dans la crème, les gâteaux s’affaissent, les nappages sont épais et gluants, le choix est multiple, tous les fruits sont représentés indépendamment de la saison, fraises et framboises sont recouvertes de sucre glace pour cacher leur ramollissement, etc. La raison de ce triste spectacle est que ces gâteaux sont confectionnés industriellement et que surgelés ou pas, ils arrivent tout faits chez le boulanger qui n’a plus qu’à les disposer en vitrine.

La Connectrice

 

 

 

%d blogueurs aiment cette page :