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Archives de Catégorie: Gastronomie

Quenelles indigestes au prestigieux restau « Le train bleu » gare de Lyon

La « quenelle » serait un geste antisémite, le salut hitlérien inversé, inventé par humoTriste Dieudonné et repris par des idiots qui n’y comprennent rien mais trouvent du plaisir à provoquer de manière « subtile ». C’est plus fin que le bras d’honneur…

Cette photo qui circule sur Twitter est-elle authentique ? Même si les visages sont floutés l devrait être facile d’identifier les sujets afin de savoir s’ils sont réellement employés du restaurant. Les responsables du restaurant ont porté plainte.

Personnellement, je doute que toute une équipe de personnel hôtelier, comme le suggère la photo, soit antisémite. Soit l’image est authentique et ces employés ne se rendent pas compte de ce qu’ils font mais se payent une franche rigolade de fruit défendu, soit la photo est un montage pour nuire à la réputation du restaurant. L’enquête de police qui devrait suivre le dépôt de plainte, nous le dira.

LC

https://www.valeursactuelles.com/societe/quenelles-polemiques-au-mythique-train-bleu-de-la-gare-de-lyon-102159

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/12/31/97001-20181231FILWWW00016-une-quenelle-qui-passe-mal-au-restaurant-parisien-le-train-bleu.php

2019, année du cochon, le cochon danseur, cochon qui s’en dédit…

 

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https://fr.freepik.com/vecteurs-premium/2019-joyeux-cochon-annee-celebration-carte-illustration-vectorielle_3548256.htm

2019, c’est l’année du cochon selon l’horoscope chinois. Mon épicier vietnamien m’a offert un calendrier en cachette de ses collègues musulmans et hilare en expliquant : c’est pas halal !

Je viens de découvrir la bière Rince Cochon, attirée par sa magnifique illustration de cochon rose. J’ai goûté celle aux fruits rouges et j’ai beaucoup aimé bien que je ne boive jamais de bière. Elle est moins sucrée que la Kriek, très parfumée et légèrement amère.

VERRE RINCE COCHON RGE 50 CL

https://www.saveur-biere.com/fr/verres-a-biere/2703-verre-rince-cochon-rouge-pied-cochon-25cl.html?gclid=Cj0KCQiAr93gBRDSARIsADvHiOqx2mL2Y789kDkWpYDMl29UC4xP6OayfMfpcx8GGNNoAEe1PiEm9dcaAui5EALw_wcB

La société française Difcom est spécialisée dans la distribution de bières locales parmi lesquelles la Rince Cochon qui ne manquera pas de séduire les patriotes avec son joli cochon rose, rouge ou vert selon la nature de la bière.

La Rince Cochon se marie avec le cochon comme en témoigne cette terrine. Entre cochons, c’est l’harmonie heureuse du « vivre-ensemble ».

TERRINE à la Bière RINCE COCHON

https://www.calais-vins.com/rince-cochon-biere/19143-terrine-biere-rince-cochon-130gr.html?gclid=Cj0KCQiAr93gBRDSARIsADvHiOrqxHuQAmXu4ulNnCC5R5h7wdhXTAN8wQseacAze6nOxg57w5eBObYaArrcEALw_wcB

La Rince Cochon est particulièrement bienvenue pour se rincer le gosier quand on est gavé de politiquement correct. La Rince Cochon permettra d’avaler les couleuvres de l’islamisation pour reprendre des forces en vue de défendre toutes nos traditions qui chagrinent tant ces voyageurs du temps revenus du VIIe siècle par la volonté de nos responsables irresponsables opportunistes et indifférents au Bien commun France.

Jetons-nous sur la Rince Cochon, entassons ses emballages, canettes et bouteilles dans des endroits visibles comme les stations Gilets jaunes. Célébrons l’année du cochon avec tout le folklore porcin de nos amis asiatiques. Le cochon est de saison, profitons-en pour cochonner gaiement et faire la tête de cochon à ceux qui n’ont jamais voulu garder les cochons ensemble. Et n’oublions pas, Gilets jaunes, que cochon qui s’en dédit.  rime avec ma[c}rrons à tirer du feu (« Cochon » est une insulte remontant au Moyen-Âge. En effet, un cochon est par nature un animal sale et répugnant vivant dans la crasse. C’est au XIIIe siècle que cette expression apparaît : celui qui ne respecte pas ses engagements ne vaut pas mieux qu’un porc, un cochon. »

Le Cochon Danseur , film Pathé de 1907

Le catalogue http://www.larincecochon.com/les-bieres/

Humour et ironie. Les Mac(a)ron(s) Trogneux

Publié le

Brigitte Trogneux, madame Macron, épouse du président de la République Emmanuel Macron, est la descendante de 5 générations de confiseurs patissiers amiénois, la maison Trogneux. J’ai demandé à un proche de passage à Amiens de me rapporter des macarons Trogneux et je n’ai pas été déçue. Ils sont délicieux : forts en éclats  d’amande, moelleux et parfumés au miel.

https://www.trogneux.fr/boutique/liste_produits.cfm?type=6

Brigitte Trogneux était-elle destinée à s’unir à un mac(a)ron et réciproquement ? L’inconscient de l’une et de l’un les a-t-il poussé inéluctablement l’une vers l’autre ?

Brigitte Macron, pâtissière, connaîtra-t-elle le triste sort de la boulangère Marie-Antoinette ?

On se souvient de cette légende opportuniste qui fit répondre à la reine , devant une foule affamée « s’il n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche » et justifier l’appellation de la famille royale « le boulanger, la boulangère et le petit mitron »., préparation à l’élimination de Louis XVI, de Marie-Antoinette et de leurs enfants.

La maison Macron fait flores à Amiens et dans la environs où elle a ouvert des succursales et, ironie du sort, alors que l’on célèbre les 70 ans de mai 68, elle propose des confiseries « pavés de mai » avec le logo baba cool « peace ». Brigitte, première dame de France,  a-t-elle des actions dans la maison Trogneux et a-t-elle été consulté pour ce curieux choix pas vraiment politiquement correct ? S’agit-il d’un signe subliminal ?

Sous les pavés... le praliné!

https://www.trogneux.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=PAVESPRALINES68&type=29&code_lg=lg_fr&num=101

L’entourage d’Emmanuel Macron avait évoqué fin 2017 l’éventualité d’un commémoration de mai 68 mais il semble que le projet d’une manifestation officielle ait été abandonné au profit de manifestations officieuses : diffusion de tonnes de documentaires sur mai 68, présence dans les médias de Cohn-Bendit ami de Macron, présentation à Cannes de son documentaire réalisé par Romain Goupil où apparaît le président Macron et clin d’oeil de la famille Trogneux avec ses pavés pralinés.

 

Gastronomie de saison : chou reconstitué

Publié le

Chou farci au chou

Recette de base végétarienne à laquelle on peut ajouter des produits carnés si on le désire (jambon, lardons, viande hachée, etc.)

 long mais facile ; peu coûteux

Recette pour 6 à 8 personnes

Au sortir de la cuisson, le résultat spectaculaire surprend et fait saliver les gourmandes et les gourmands 

Ingrédients

Un beau chou vert bien ferme Résultat de recherche d'images pour "chou vert"

4 gros oignons

6 grosses gousses d’aïl

Un poivron rouge

Un poireau

Mie de pain : l’équivalent d’une demi baguette

Lait ou eau, un verre

4 gros œufs

Graisse de canard ou huile d’olive

Thym, laurier, estragon, piment, origan et basilic

Sel et poivre

Facultatif : cranberries ou raisins de corinthe, châtaignes au naturel ou patate douce

  • Ustensiles

Un grand torchon carré propre en fibres naturelles

Un grand faitout

 Préparation

  • Laver soigneusement le chou feuille à feuille. Mettre de côté une dizaine des plus belles feuilles
  • laver tous les autres légumes et les hacher grossièrement avec le reste du chou
  • faire revenir les oignons et l’aïl, réserver
  • faire revenir le reste des légumes dans la graisse ou l’huile
  • Dans un saladier, mélanger les oeufs, le lait. Y faire tremper le pain environ 20 mn, jusqu’à ce qu’il soit complètement imbibé et mou. Ajouter tous les légumes, le sel, le poivre, les épices et mélanger soigneusement jusqu’à obtenir une pâte souple mais compacte. Ne pas hésiter à malaxer avec les mains.
  • Faire chauffer de l’eau dans un grand faitout et porter à ébullition. Y plonger rapidement les feuilles de chou réservées pour les blanchir. Jeter l’eau et refaire bouillir de l’eau propre.
  • Disposer le linge blanc dans un grand saladier. Poser de grands fils de raphia en croix en les laissant retomber sur les rebords. Recouvrir l’intérieur du linge des feuilles de chou en les superposant légèrement afin qu’elles constituent une poche hermétique.
  • Remplir le chou de farce et recouvrir d’une dernière feuille de chou. Nouer le raphia sur le chou reconstitué. Ensuite nouer le torchon et le plonger immédiatement dans l’eau bouillante.
  • Laisser cuire à petit bouillon pendant au moins une heure.
  • Egoutter et dénouer le torchon.

 

 

 

Deuxième découpe en quart pour faire des tranches

 

 Première découpe en deux moitiés

Cisaillage du raphia

La tranche de chou est disposée dans un ramequin avec une tartine de bon pain, une tranche de fromage genre comté. On peut aussi mettre un petit bout de fromage sur le dessus avant de mettre le ramequin au four environ 10 mn, le temps de faire griller le pain, fondre le fromage et réchauffer le chou.

 

Suggestions

On peut ajouter à la farce du jambon, des lardons ou de la chair à saucisse selon le goût.

Vu sur ARTE. Le lait et les bananes, c’est dégoûtant !

Hier soir, Arte diffusait deux documentaires sur des aliments que nous consommons avec plaisir et en abondance, le lait et les bananes. Que d’horreurs à vous dégoûter de ces aliments … si nous prenons ces informations à la lettre dans ce qu’elles ont de plus choquant.

Ce n’est pas pour autant que je cesserai de consommer du lait qui est l’une des bases de ma culture gastronomique et de mes habitudes alimentaires. Déjà, je privilégie le lait bio qui offre quelques garanties sur le traitement honnête des vaches laitières et de leurs éleveurs.

Pour les bananes, c’est pareil, je privilégie la consommation de bananes bio étiquetées entre autres développement durable, commerce éthique, etc.

Personnellement, je me sens assez impuissante face aux abus de toutes sortes qui règnent dans la filière lait et la filière banane et fruits en général et j’espère que les nouvelles générations inventeront des moyens intelligents et efficaces pour mettre de l’ordre dans ces horreurs.

Je consomme bio, local ou petit producteur autant que faire se peut, ce n’est pas LA solution mais cela me paraît être un moindre mal.

LC

 

Concours de monstres. voir les gagnantes du concours du plus gros pis à 2.56

Vache laitière au pis énorme

http://www.huffingtonpost.fr/pierre-sigler/intelligence-des-vaches_b_8044354.html

Malheureusement pour les vaches Holstein, une race laitière sélectionnée pour être ultra-productive, leur production de lait est telle (en moyenne 30 L de lait par jour, 60 L en pic de lactation) qu’elles doivent passer toutes leurs journées à boire, manger et à se faire traire, sans répit. Les vaches à lait sont en même temps enceintes du veau qui déclenchera leur lactation l’année suivante, qui leur sera arraché au bout de 24h. Après 5 ans de cette vie épuisante, ponctuée de mammites (des infections douloureuses des pis) et autres blessures, elles sont envoyées à l’abattoir pour finir en viande hachée.

La planète lait sur Arte

Prochaine diffusion : vendredi 8 décembre à 09h25

https://www.arte.tv/fr/videos/062939-000-A/la-planete-lait/

J’ai déjà eu à débattre en famille de la consommation du lait et de ses dérivés et je n’ai pas été convaincue par sa nocivité pour la santé, l’environnement, l’économie et l’éthique car on peut considérer la production du lait, sa consommation et sa filière avec des nuances. Personnellement, je n’échangerai pas mon lait contre du tofu, déjà parce que je ne digère pas le soja.

Enfant, je buvais du lait tiède au sortir du pis des trois vaches laitières, Noiraude, Blanchette et Roussette, que possédait mon grand père et chaque matin, le métayer déposait au bord de la route un ou deux bidons de lait pour la collecte.  La crème épaisse et parfumée remontait à la surface et je puisais le délicieux aliment ravie de sa nature crémeuse inouïe jusqu’à ce que le métayer m’informe de mon erreur fatale : le lait était rémunéré en fonction de sa richesse en crème et en me l’accaparant, je le privais d’un revenu substantiel…Je révisais donc ma pratique et si mon bol de lait n’était plus aussi crémeux, il restait toujours aussi délicieux.

Nous consommions quotidiennement du lait chaud le matin, des entremets comme le tiapoca et le riz au lait, des œufs au lait, du millas, du flanc, du pain perdu, des yaourts maison avec le ferment lactique et la yaourtière Yalacta, de la sauce béchamel au fromage et du fromage. Nous n’aurions jamais pu nous passer de lait frais à part le lait concentré sucré dont nous tétions le tube en guise de friandise. Autour de moi, les familles en faisaient autant et rares étaient les enfants allergiques au lait.

Une Primholstein (en Normandie). Un pis atrophié. Plus de cornes. Élevage en « stabulation » (traduction : quasi enfermée) http://geographica.net/2013/03/liberons-les-vaches/

Nos trois vaches étaient correctement traitées. Elles passaient leur journée à brouter l’herbe de leur pré et étaient inséminées au maximum une fois par an pour entretenir leur lactation et produire des veaux dont la vente constituait un revenu complémentaire. Rien à voir avec l’élevage intensif qui se pratique aujourd’hui avec des vaches qui parfois ne voient jamais l’herbe fraîche, qui sont génétiquement choisies pour leur capacité à produire des quantités phénoménales de lait avec, comme la race Holstein, d’énormes pis qui les empêchent de marcher. Leur espérance de vie est réduite à cinq ans sachant qu’une vache peut vivre 20 ans.

La documentaire d’Arte nous révèle la terrible maltraitance infligée aux vaches laitières qui a réduit leur espérance de vie de 20 à 5 ans. Désormais, il faut produire toujours plus de lait à n’importe quel prix pour engraisser des multinationales sans scrupules. On observera d’ailleurs dans le film le contraste saisissant entre les producteurs qui rampent dans la bouse de vache pour survivre et la somptuosité des immeubles des multinationales comme ARLA. Exploiter les vaches et leurs éleveurs rapporte des fortunes.

Le documentaire évoque aussi comment ces multinationales ont persuadé les Chinois, les Asiatiques en général et les Africains de consommer du lait, beaucoup de lait. Or, il n’est pas certain que ces changements alimentaires soient sans conséquence. N’a-t-on pas découvert récemment que la recrudescence de cas d’autisme chez les immigrés était la conséquence de modifications de leur régime alimentaire. Attention, je ne dis pas qu’il aurait été prouvé que la consommation du lait parmi les populations qui n’en consommaient pas auparavant provoque l’autisme. Je dis que la transformation des modes alimentaires peut avoir de graves conséquences sur la santé et je cite le cas de l’autisme.

,https://www.youtube.com/watch?v=1QFBLf6eIfo

 

La Banane

https://www.arte.tv/fr/videos/069781-000-A/la-loi-de-la-banane/

Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Comment, entre 1899 et 1989, l’United Fruit Company a planté des bananes en Amérique centrale et y a dicté sa loi. Un éclairant retour aux sources d’une des premières multinationales.
Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Raconter l’épopée édifiante de la banane, entre l’Amérique centrale et les États-Unis, c’est revenir aux sources d’un modèle plus que jamais d’actualité – un capitalisme se jouant des frontières et des lois nationales pour assurer à ses actionnaires des profits maximaux, jusqu’à menacer la démocratie. Quand elle apparaît au tournant du XXe siècle sur le marché nord-américain, la banane, denrée rare et chère, est réservée à une élite aisée. Minor Cooper Keith, entrepreneur visionnaire et dur en affaires, va faire d’elle un produit de consommation populaire, sur lequel il édifiera la première multinationale au monde. Bâtisseur du chemin de fer costaricain, il promet au lendemain de la Première Guerre mondiale aux jeunes nations d’Amérique centrale un développement basé sur la monoculture et l’exportation de la banane, en échange de terres achetées à vil prix, souvent confisquées aux petits paysans indiens, de l’usage gratuit des lignes ferroviaires qu’il construit et d’une quasi-exemption d’impôts.
« Le Poulpe »
Née en 1899, l’United Fruit Company (UFC) constitue trente ans plus tard une puissance régionale incontestée, édictant ses propres lois sur d’immenses plantations qui s’étendent jusqu’en Colombie. « Le Poulpe », comme on la surnomme, fait venir de Jamaïque une main-d’œuvre corvéable à merci, pourchasse les syndicalistes et fait pression sur les gouvernements des républiques « bananières ». Quand, en 1933, quatre ans après la mort de Keith, un self-made-man né en Moldavie, Samuel Zemurray, alias « le tsar de la banane », reprend les rênes du mastodonte, il amplifie ces méthodes, notamment grâce aux services du père des « spin doctors » Edward Bernays. En 1954, avec l’appui du gouvernement Eisenhower, tous deux chasseront du pouvoir au Guatemala le social-démocrate Jacobo Árbenz Guzmán, coupable d’avoir nationalisé pour sa réforme agraire des milliers d’hectares de l’UFC. La guerre civile déclenchée alors fera plus de cent mille morts jusqu’en 1996…
Les multinationales d’aujourd’hui ont repris les pratiques inaugurées par l’UFC en Amérique latine : intégration verticale, poursuite du monopole, privatisation des ressources, évitement fiscal. La monoculture intensive d’un produit d’exportation, qui épuise les sols et empoisonne les travailleurs, reste elle aussi en vigueur dans une grande partie du monde. Grâce à un montage d’archives rares, le film retrace près d’un siècle de règne sans partage. Des spécialistes (Geoffrey Jones, historien des multinationales à la Harvard Business School, Gaël Giraud, économiste à l’Agence française pour le développement, et la philosophe Cécile Renouard, enseignante à l’Essec) commentent cette histoire édifiante et en partie oubliée, illustration éclairante des dérives du capitalisme.

Réalisation : Mathilde Damoisel Pays : France Année : 2017

 

Crème légère pralinée, la recette

Je viens d’expérimenter cette crème qui s’est avérée très délicieuse…Je n’ai pas eu le temps de prendre une photo 😉

Ingrédients

1,5 l de lait demi-écrémé

4 cuillères à soupe rases de fécule de pomme de terre

200 g de poudre de noisettes

une gousse de vanille

4 cuillères à soupe rases de sucre roux

3 œufs

Préparation

Faire chauffer le lait

Dans un saladier, mélanger la fécule, les jaunes d’œuf, une cuillère à soupe de sucre, l’intérieur de la gousse de vanille. Bien fouetter le tout

Dans une poêle verser la poudre de noisettes et les 3 cuillères à soupe de sucre. Ajouter 2 cuillères à soupe d’eau et chauffer en remuant jusqu’à ce que le sucre caramélise en enrobant la poudre de noisettes. Cela fait des grumeaux mais ce n’est pas gênant car ils vont plus ou moins fondre quand ils seront dans la crème. Arrêter le feu quand le caramel commence à sentir, retirer tout de suite la poêle du feu car le caramel continue à cuire tout seul. Il ne doit pas noircir.

Quand le lait est chaud juste avant de bouillir, le verser délicatement petit à petit sur le mélange fécule en remuant énergiquement. Si on verse le lait chaud, ça cuit les oeufs et empêche le mélange de s’homogénéiser.

Reverser ce mélange dans la casserole, rajouter le pralin et laisser cuire à feu doux en remuant jusqu’à ce qu’il épaississe et prenne la consistance voulue.

Laisser refroidir et déguster.

Alternatives

Le lait peut-être remplacé par du lait végétal au choix

La fécule de pomme de terre peut être remplacée par de la maïzena ou une autre farine (blé, orge…) mais c’est plus lourd

Les noisettes peuvent être remplacées par des amandes ou des noix

Le pralin peut être acheté tout fait

On peut parfumer la crème avec d’autres ingrédients que le pralin, comme le citron (zestes), le chocolat, le café, l’Armagnac ou le rhum, la menthe, la verveine, le thé, 5 épices, etc.

 

Charlotte aux framboises et myrtilles, la recette

Gâteau de saison, léger et parfumé. Facile et rapide à confectionner.

Le prix de revient dépend du coût des framboises et des myrtilles ainsi que de celui des autres ingrédients

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Ustensiles

un moule à charlotte, un saladier, une passoire, une spatule

A défaut de moule à charlotte on peut utiliser un saladier à condition de pouvoir le fermer hermétiquement avec une assiette sur laquelle on posera un poids.

Ingrédients

250 g de framboises fraîches (2 barquettes)

125 g de myrtilles fraîches (1 barquette)

125 g de mascarpone

250 g de fromage blanc à 0%

2 cuillères à soupe rases de sucre glace

une gousse de vanille

une cuillère à soupe d’eau de vie de mirabelles ou de kirsch

un grand verre de jus de pomme ou d’orange

un paquet de biscuits de Rheims ou de boudoirs ou de biscuits à la cuiller

Préparation

Laver rapidement les framboises et les myrtilles et les égoutter aussitôt car elles sont fragiles

Réserver une petite tasse de framboises et de myrtilles pour la décoration

Dans un saladier, mélanger le fromage blanc, le mascarpone, le sucre glace, l’intérieur de la gousse de vanille et la petite tasse de framboises et de myrtilles. Le mélange doit être homogène et les fruits peuvent être écrasés. Réserver

Dans le moule à charlotte, garnir le fond de framboises et de myrtilles sans oublier que ce qui est au fond sera sur le dessus au démoulage, disposer les framboises la tête vers le fond du moule

Dans un plat creux, mélanger le jus de fruits, l’alcool.

Tremper les biscuits un à un rapidement ,côté non recouvert de sucre. Les biscuits étant spongieux ils absorbent le liquide et deviennent tout mous s’ils sont trop mouillés. Les disposer tout de suite bien serrés côte à côte en tapissant le côté intérieur du moule. Verser un peu de fromage blanc sur le fond de framboises et mettre une couche de biscuits. Remplir le creux du reste du mélange et disposer des biscuits sur le dessus. Fermer le moule et mettre au réfrigérateur au minimum deux heures avant de consommer.

Remarques

Cette charlotte peut se monter avec d’autres fruits mous comme les mûres ou des fruits cuits comme les poires

La principale difficulté est de trop humecter les biscuits, ce qui les met en bouillie

Si vous trouvez que le mélange de fromages blancs et les fruits sont trop humides, alternez fromage et biscuits SECS qui absorberont l’excès de liquide

L’alcool est facultatif

Ce gâteau est léger et digeste. La quantité de sucre peut être diminuée ou supprimée car les biscuits sont très sucrés

 

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