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Archives de Catégorie: harcèlement sexuel

Marylin Monroe, le modèle de Sugar Baby en quête de Sugar Daddy qui fait rêver

Norma Jeane Baker connu la gloire sous le pseudonyme de Marilyn Monroe grâce à sa plastique avantageuse remarquée par un photographe militaire. Bien qu’elle fut une femme intelligente, cultivée et formée à l’Actors studio par le couple Strasberg, producteurs et réalisateurs lui confièrent des rôles  de ravissante idiote désirée par des milliardaires pour ses lignes voluptueuses. Elle entra dans la mythologie hollywoodienne comme BabyDoll et Sugar Baby avide de diamants à la recherche de milliardaires.

http://www.dvdclassik.com/critique/certains-l-aiment-chaud-wilder

Et elle s’appelle comment Marylin dans Certains l’aiment chaud ? Elle se prénomme SUGAR !

Même dans la comédie « Certains l’aiment chaud » son prétendant se déguise en milliardaire pour la séduire. Dans les années 60, elle incarne la femme sexy suffisamment idiote et faible pour être adoptée par un Sugar Daddy. Ses personnages évoluent dans un univers de paillette, une atmosphère glamour et luxueuse qui séduit femmes et hommes. Aujourd’hui encore, elle demeure un modèle de femme pour les hommes et les femmes en recherche de protection et de diamants. Cet exemple de femme est destructeur pour les petites filles mais aussi pour les garçons persuadés que les femmes  sont intéressées avant toute chose par l’argent. Il y a du Marylin dans la publicité faite aux Sugar Babies et Daddies en direction des étudiantes et aussi des étudiants.

Les étudiantes américaines sont sollicitées depuis plusieurs années pour vendre leur corps (prostitution), leurs ovocytes (PMA) et leur utérus (PMA) car les études universitaires coûtent cher et il est difficile de les réussir quand on doit travailler pour assurer le quotidien. Il est pourtant relativement facile d’obtenir une bourse d’études à condition d’avoir un garant et de réussir ses examens.

La prostitution a de tous temps été une possibilité de revenus pour les femmes parce que la demande est forte. Il n’est donc pas étonnant qu’elle se démocratise aujourd’hui sous la forme glamour d’échanges entre SugarBaby et SugarDaddy ou SugarMama. Ce phénomène en dit long sur la régression de la condition des femmes et la régression de la moralité des hommes. On remarquera que le scandale de la publicité pour devenir SugarBaby prend précisément place au moment où les scandales de harcèlement sexuel sont mis en lumière et ce n’est pas un hasard.

« Everybody Needs a Dada Daddy » de Marilyn Monroe (iTunes)

MOI..AH..AH..Mon coeur est à Papa…You know…Le Propriétaire…The Famous Musical Scene with Marilyn Monroe singing « My heart belongs to Daddy » in color and high quality. My Name is Lolita and….I am not supposed to… PLAY …with BOYS

Marilyn Monroe – Diamonds are a girl’s best friend

A 1’58 elle repousse les nombreux admirateurs qui lui offrent leur coeur disant qu’elle préfère les diamants qui sont les meilleurs amis d’une fille…

Dans une autre chanson, elle flashe sur un homme dont la poche  lui paraît gonflée par une bague montée d’un solitaire

Extrait de Gentlemen Prefer Blondes 1953 -les hommes préfèrent les blondes

Pour en savoir plus

  • Origines de la locution SugarDaddy

In 1908, Adolph Spreckels, heir to the Spreckels’ sugar fortune (along with his brother), married a woman 24 years his junior. Alma was apparently quite a babe. She called her husband Adolph her « Sugar Daddy. »

http://www.reporterherald.com/ci_22623737/sugar-daddy-has-sweet-history

Femmes victimes de la violence des hommes, ce sont des faits divers…

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Voici un petit aperçu de la chasse à la femme menée en France et dans le monde cet été. Au lieu de manifester leur solidarité avec les femmes contre les agressions sexistes, harcèlement, agressions, viols, assassinats, certains hommes « éduqués » trouvent le moyen de critiquer « lesféministes », de leur donner des leçons et de les ridiculiser Mais, Messieurs, si vous pensez que nous nous y prenons mal, pourquoi ne faites vous rien de vôtre côté pour empêcher vos semblables de nous nuire ? Serait-ce parce que vous trouvez leur comportement « normal », que vous partagez la culture du viol et que vous pensez (sic) que nous l’avons bien cherché ?

Ce jour, Boulevard Voltaire pourtant si prompt à dénoncer les atteintes à la dignité …des hommes blancs, se fend d’un article antiféministe et surtout misogyne en s’appuyant sur un fond culturel de gauloiserie mal comprise et de mépris des femmes qu’il trouve normal de réduire à leurs signes extérieurs de sexualité. Rien sur notre cerveau !  http://www.bvoltaire.fr/ceci-nest-femme/

On lira les réactions des organisateurs de certains festivals qui ont refusé de prendre les mesures nécessaires et c’est à mourir de consternation. Le comportement de certains pompiers et policiers laisse entendre que nous ne pouvons compter que sur nos propres forces pour nous défendre, dans tous les domaines d’ailleurs. Ce ne sont pas Macron et ses amis qui prendront la situation en main, ils n’y parviennent pas déjà contre le terrorisme islamiste, alors la terreur sexiste a de beaux jours devant elle.

La Connectrice

La victime a reçu 16 coups de couteau et a été égorgée devant ses trois enfants. Elle avait 29 ans. L’homme était alcoolisé et tenait des propos incohérents. Fou peut-être mais il n’a pas choisi sa victime au hasard.

La police marocaine relativise la vidéo en question, il s’agirait de jeunes sortant d’une boite de nuit mais ajoute  la jeune femme se met à courir soit car elle se trouve en plein milieu de la route ou car elle panique de voir arriver la foule sur elle. Un tel déni du harcèlement ne donne pas envie aux femmes d’aller au Maroc et on sait qu’il y avait de nombreux marocains participant au taharruch de Cologne.

La vidéo a cependant mis le doigt sur un problème, lui, bien réel : le harcèlement sexuel et les agressions sexistes dans l’espace public des femmes au Maroc et qui sont en pleine « recrudescence », selon Khadija Ryadi. L’ex-présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) et Prix de l’ONU pour les droits de l’homme en 2013 explique à l’AFP que « des femmes sont agressées dans la rue, humiliées, insultées » et qu’à un certain moment de la nuit, cela « devient l’état de siège pour elles »…

Preuve que la question de la tenue vestimentaire des femmes reste encore un sujet sensible : la réaction de certains internautes sous la vidéo. Certains ont jugé que son jean et son t-shirt étaient une tenue « indécente » et que la jeune femme avait donc eu « ce qu’elle méritait ». Nouzha Skalli analyse la situation au Maroc comme pleine de contradictions avec d’un côté la « libéralisation des mœurs, qui légitime l’attrait sexuel pour les filles et déculpabilise la drague » et de l’autre la « propagation d’une idéologie misogyne et agressive, qui les accuse de s’habiller de façon provocante et les considère comme responsables ».

Voici donc ce que nous importons en France comme si nous n’étions pas assez harcelées par les machos franchouillards.

Par La Voix Du Nord Publié le 09/08/2017

«  J’en peux plus. J’ai même pensé à me suicider.  » Mélissa, 20 ans, est au bout du rouleau. C’est que depuis deux mois, elle reçoit chaque jour une lettred’un mystérieux corbeau . Soit environ une centaine de courriers, où se mêlent menaces de mort et insultes . Et ce n’est pas tout. Quelqu’un se fait passer pour elle sur les réseaux sociaux , et n’hésite pas à créer de faux profils Facebook . Sur ceux -ci, l’ auteur diffuse des photos de personnes d’Avesnes, avec des insultes. «  Des gens veulent venir me frapper , souffle Mélissa. Je n’ose plus sortir de chez moi.  »

Le corbeau s’en est aussi pris à la famille de la jeune fille . Sa sœur reçoit elle aussi des courriers régulièrement. Certaines cartes postalesreprésentent la ville de Grenoble , mais aucune enveloppe n’est cachetée. Tout comme sa fille , la mère de Mélissa est fatiguée de cette situation. «  On est obligé d’aller tous les jours à la gendarmerie . Ma fille ne dort plus…  »

« Je fais des crises d’angoisses, descauchemars. Il faut que ça s’arrête »

Dans ses lettres, le corbeau menace de diffuser des photos de la victime sur Internet . Il lui demandeaussi de se remettre avec son ex- copain de qui Mélissa est séparée depuis le mois de juin, après dix mois de relation . Relation presque exclusivement virtuelle. Sur certains courriers, il menace de s’en prendre au copain actuel de Mélissa.

Il explique aussi qu’il la surveille tous les jours, n’hésitant pas à décrire les vêtements que la fille portait deux jours avant. «  Je fais des crises d’angoisses, des cauchemars. Il faut que ça s’arrête. » Elle le sait, demain matin encore, des enveloppes à son nom l’attendront dans sa boîte aux lettres . Elles viendront gonfler la collection qu’elle a enfouie dans un sac plastique . En espérant que tout cela s’arrête, le plus rapidement possible.

Argentine : une fillette de 10 ans enceinte après un viol ne pourra pas avorter

L’avortement est interdit en Argentine, mais autorisé lorsque la grossesse est le fruit d’un viol ou qu’elle met en danger la vie de la mère. Toutefois, le parquet a estimé que l’avortement n’était pas possible en raison de l’avancement de la grossesse. «Même si la loi ne fixe pas de limite pour une IVG, la logique va dans cette direction», a souligné le procureur général Alejandro Gullé. 
Les parents de la fillette devront décider s’ils veulent prendre soin du bébé ou le faire adopter.

Leur récit publié sur Facebook fait froid dans le dos. Trois amies, qui buvaient un verre en terrasse à Marseille, disent avoir été témoin d’un viol en plein jour ce dimanche. C’est une des trois jeunes femmes, Elvire Duvelle-Charles, qui « a remarqué qu’il se passait quelque chose d’anormal ». Un individu, « probablement sans domicile fixe », « était allongé sur » une femme « inconsciente » et « faisait des mouvements de va et vient », raconte Marguerite Stern qui a fini par se lever, tout comme d’autres clients du bar. Egalement témoin de la scène, un des serveurs a « balancé des verres au visage de l’agresseur avant qu’il prenne la fuite », ajoute-t-elle…

 «Les forces de l’ordre ont essayé de minimiser ce qu’il venait de se produire, en disant « qu’il était peut-être juste en train de se frotter », alors que ça remettait nos témoignages en question », dit-elle à Buzzfeed. « Les pompiers n’ont pas très bien parlé à cette femme, ils ont parlé de lui faire une piqûre ou de la menotter. Non, on ne met pas des menottes à une victime. Le viol est un crime. Ce n’était pas du tout considéré avec la gravité avec laquelle ça devrait être considéré».

Marguerite Stern, qui se présente comme féministe, conclut : « Depuis que ce viol a eu lieu jusqu’au moment où j’ai décidé de le raconter sur Facebook, des dizaines de femmes en France ont subi la même chose. La majorité ne porteront pas plainte, et seule une infime minorité des agresseurs qui seront entendus par un juge seront condamnés. Lorsque nous sommes témoins d’une agression, il faut réagir, même si parfois c’est compliqué. Il en va de notre responsabilité collective et individuelle ».

Le parquet de Bourges a ouvert, ce jeudi 3 août, une information judiciaire concernant un viol qui se serait déroulé, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une discothèque de la Nièvre.La plaignante, une Nivernaise de moins de 20 ans, a déposé plainte, dans l’après-midi de dimanche, auprès des gendarmes de La Charité-sur-Loire.

L’auteur présumé, un barman de 35 ans, jamais condamné à ce jour, a été interpellé, lundi, à son domicile nivernais.À l’issue de sa garde à vue, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nevers.Le suspect a été écroué Les investigations se poursuivent. Des témoins potentiels devraient être entendus, essentiellement des clients de l’établissement. Des expertises psychologiques seront également conduites.

Jordanie: Les violeurs ne pourront plus épouser leur victime pour échapper à la prison

VIOL Jusqu’à ce mardi, une femme violée était contrainte de se marier avec son bourreau en Jordanie…

Le chanteur R.Kelly contraint d’annuler ses concerts. Il est en effet accusé d’être le gourou d’une secte et de retenir plusieurs jeunes femmes chez lui, allant jusqu’à contrôler leurs faits et gestes et les soumettre à des ébats sexuels.

Fêtes populaires, festivals de musique… A chaque rassemblement, l’alcool aidant, certains hommes profitent de l’anonymat relatif qu’offre la foule pour commettre des gestes que le Code pénal punit de cinq (agression sexuelle) à quinze ans de prison (viol). Un phénomène qui ne se limite pas à Bayonne, ni même à la France.

Ainsi, fin mai à Darmstadt (Allemagne), dix-huit femmes ont déposé plainte pour agression sexuelle à l’issue d’un concert gratuit. En France, il n’existe aucune statistique officielle permettant de quantifier le phénomène. Mais un tour sur Twitter permet de se rendre compte que l’Hexagone n’est pas épargné.

La médiatisation plus importante que le phénomène

Contacté à plusieurs reprises cette semaine par 20 Minutes, la direction de Live Nation qui organise, entre autres, le festival du Main Square à Arras (Pas-de-Calais)n’a pas souhaité répondre à nos questions. De quoi illustrer la légèreté avec laquelle ce genre de sujet est traité par certains organisateurs de festivals en France.

>> Festival: Faut-il détester Live Nation ?

Autre exemple avec l’un des porte-parole du Download Festival, qui s’est tenu début juin en région parisienne. « Nous n’avons pas mis en place des mesures particulières de prévention. Il y a des efforts à faire, c’est sûr. Mais la médiatisation sur ce sujet a vraiment commencé après notre festival… »

Des flyers expliquant qu’une main aux fesses, ce n’est pas bien

L’Autriche, elle, n’a pas attendu. En décembre dernier, en prévision des festivités du Nouvel An, les autorités ont distribué 6.000 alarmes de poche permettant aux femmes d’émettre un son strident en cas de danger.

Après avoir recensé quatre cas de viol et 23 d’agressions sexuelles, début juillet, les organisateurs du festival Bravalla (Suède) ont, eux, carrément annoncé qu’il n’y aurait pas d’édition 2018. Découvrant cette décision, une actrice suédoise, Emma Knyckare, a proposé d’organiser à la place un festival « uniquement réservé aux femmes ».

 

Traduction : « Que diriez-vous d’organiser un festival dont les hommes seront exclus jusqu’à ce qu’ils comprennent comment se comporter ? »

« Ce n’est pas une solution, tranche Sandrine Hackman, du Planning familial. Il faut plutôt réfléchir à des moyens de pouvoir faire la fête ensemble. Et donc conscientiser, petit à petit, les hommes à ce problème. » Quitte, puisqu’il le faut, à leur distribuer des flyers montrant qu’une main aux fesses, ce n’est vraiment pas bien…

Mardi, le procureur des mineurs de Mulhouse a mis en examen un adolescent âgé de 16 ans, accusé d’avoir violé sa mère. Selon la gendarmerie, les faits se sont déroulés à Cernay, dans le Haut-Rhin.

La mère du jeune homme mis en cause s’est présentée, dimanche, à la gendarmerie. Elle venait pour dénoncer l’agression sexuelle commise par son fils à leur domicile dans la soirée de samedi.

Quatorze plaintes pour attouchements et agressions sexuelles ont été déposées pendant les fêtes de San Fermin à  Pampelune, ont annoncé les autorités espagnoles samedi. Deux plaintes pour agression sexuelle – catégorie qui comprend les viols en Espagne – et 12 plaintes pour attouchements ont été enregistrées, selon le communiqué publié par la mairie de Pampelune au lendemain de la fin des huit jours de festivités. Onze hommes ont été arrêtés en lien avec ces plaintes.

>> A lire aussi : Un viol et une agression sexuelle pendant les Fêtes de Bayonne

En 2016, 16 plaintes avaient été déposées, dont cinq pour viol. La ville a de nouveau mis en place cette année une campagne pour tenter de prévenir les agressions sexuelles.

Deux hommes de 27 et 35 ans ont été arrêtés samedi par la police de Birmingham, accusés d’avoir violé une jeune fille de 14 ans , mardi soir dans cette grande ville du centre de l’Angleterre . Les forces de l’ordre sont toujours à la recherche d’untroisième homme , soupçonné d’avoir agressé la victime au cours de la même soirée, alors qu’elle cherchait de l’aide.

A suivre malheureusement car l’été n’est pas fini. Alcools, drogues, musiques abrutissantes perturbent la notion de bien et de mal, à condition qu’elle ait été acquise, ce qui n’est pas sûr dans notre société de droit à, se faire plaisir, moi d’abord, je t’emmerde, nique ta mère, jouissance et orgasme obligatoires, après moi le déluge, etc.

La Connectrice

Le harceleur Baupin sauvé par la prescription. Feu vert pour les harceleurs

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COMPLÉMENT D’ENQUÊTE : Harcèlement sexuel, le scandale Baupin

 

Procès du violeur en série Kamel Abbas à Lyon

Condamnation indulgente
Le violeur en série écope de 18 ans de prison alors que le procureur en avait requis 20.
Comment peut-on trouver des circonstances atténuantes à un chasseur de femme qui use d’un couteau pour les soumettre et les détruire ? Une violence préméditée dans l’impunité puisque le criminel avait soin d’utiliser un préservatif !
Kamel Abbas, le « violeur du 8e » a été condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Rhône à Lyon pour une série de viols dans le 8e arrondissement de la ville en 2012 et 2013. Après cinq jours de procès, la cour a assorti sa peine d’une période de sûreté des deux tiers et d’une injonction de soins pendant 7 ans.
Le jury s’est-il laissé attendrir par les remords du criminel ? Pourtant nous savons bien que tous les musulmans partagent une culture de takkiya, mensonge stratégique. Qui peut honnêtement croire qu’un homme qui a commis 6 viols sous la menace d’un couteau, et qui s’est fait prendre au cours du 6ème, éprouve des remords sincères ? S’il ne s’était pas fait prendre, il aurait continué. Et s’il regrettait d’avoir violé, il se serait amendé après son premier viol.
Ce jugement inique confirme que la culture du viol obère la morale des Français qui sont fondamentalement indulgents pour les violeurs.
Le jury n’a pas tenu compte du fait que la culture du viol dominait la famille Abbas puisque le frère du criminel a déjà été condamné deux fois pour viol.
Le peu de ^publicité donnée à cette affaire démontre à quel point le fait qu’une femme soit violée en France toutes les 7 mn et que pas une seule femme ne soit épargnée par la menace du viol, c’est une peccadille;
En France, les femmes ne valent pas grand chose;-(
Petite question à la bande de bobos qui militent contre la pénalisation du client de prostituées: au vu du nombre astronomique de viols commis en France, pouvez-vous encore affirmer que la prostitution empêche le viol ?
Troisième jour du procès 21/09/2016

…Pleins phares allumés, ils découvrent alors la scène. Kamel Abbas est en train de violer une jeune fille. Comme à son habitude, il tient une dague dans l’une de ses mains et de l’autre, il maintient la jeune au sol.

Très vite, les policiers fondent sur le violeur qui a encore le pantalon baissé…un préservatif au bout du sexe. Ils sortent leurs armes et lui ordonnent de jeter son couteau. Il s’exécute tandis que la jeune fille, très choquée, essaye de s’enfuir.

Il lui faudra quelques minutes pour comprendre que ce sont bien de vrais policiers qui sont venus la sauver…ou du moins mettre un terme à son calvaire. « L’expression de son visage en disait long », a déclaré l’un des policiers à la cour d’assises.

Une fois interpellé, Kamel Abbas a gardé le silence. « Prostré », il est resté à fixer ses pieds… un peu comme la façon dont il se tient depuis le début de son procès qui se terminera ce vendredi.

Deuxième jour du procès 20/09/2016
D’après France-soir, on apprend que Kamel Abbas invoque la responsabilité du cannabis et, au moment des faits, de l’alcool, ce que les victimes disent ne pas avoir senti.
Kamel Abbas est un musulman d’origine algérienne dont le père est décédé et dont un frère vient de sortir de prison, incarcéré pour…viol, ayant été condamné à deux reprises.
Abbas est père d’un enfant avec lequel il n’a pas de relations et vivait chez sa mère au moment des faits.
Né en 1977, il a arrêté sa scolarité en 1995 à la mort de son père.
Il dit de ses victimes « c’était comme si elles n’avaient pas de visage, comme s’il n’y avait personne en face de moi« , ce qui en dit long sur l’humanité du personnage et rappelle cruellement que, pour les prédateurs sexuels, les victimes -a fortiori si elles sont non musulmanes comme dans ce cas-ne sont que des choses dont ils s’accaparent le corps et l’esprit parce qu’ils estiment qu’elles leur appartiennent du seul fait d’être femmes et kouffars.
Visiblement, dans la famille Abbas, le respect des femmes ne fait pas partie de la morale, une attitude habituelle chez les musulmans dont on a pu remarquer la pratique dans les viols collectifs de Cologne et d’Europe du Nord.
Tant que notre société rigolera du viol, tant que la Justice sera clémente pour les violeurs, tant que nous accepterons la stigmatisation du corps des femmes par le voile et autres chiffons musulmans, aucune femme ne sera en sécurité sur le sol de France.
LC
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Premier jour du procès 19/09/2016
Le procès en assise de Kamel Abbas, violeur d’au moins 6 femmes, a débuté ce lundi à la cour d’assises du Rhône.
Les médias décrivent l’homme comme une personne sans histoire et le patron de ce chauffeur de bus ne tarit pas d’éloges sur son employé, lequel dit regretter ses actes et laisse entendre qu’il n’était pas conscient de ses crimes, une chanson habituelle chez les criminels afin d’être jugés irresponsables et être déchargés de leur responsabilité.
Espérons que ce procès qui doit durer toute la semaine rendra justice aux victimes et ne fera pas pleurer dans les chaumières sur le pauvre violeur misérable sexuellement, victime de la société et irresponsable de ses actes.

Cagoulé et habillé de noir, le violeur s’attaquait de nuit à ses victimes, avec violence et armé d’un couteau, sévissant dans le même secteur de la capitale des Gaules. Surnommé le Violeur du VIIIe, cet homme a bien laissé son ADN derrière lui, mais son absence de casier judiciaire a rendu vaines les comparaisons avec tous les fichiers.

Le juge d’instruction chargé de cette affaire a innové en ordonnant l’élaboration d’un portrait-robot génétique, méthode alors taboue en France. Elle consiste à extraire à partir d’un ADN des caractères morphologiques du suspect (couleur de la peau, des yeux, des cheveux…).

 http://www.leparisien.fr/faits-divers/lyon-le-violeur-du-viiie-devant-ses-juges-19-09-2016-6131603.php
Les criminels qui ne se sont pas encore fait prendre sont toujours, selon les médias, des personnes -sans- histoire -inconnues -des -services -de police.
Ne faudrait-il pas plutôt les décrire comme des habiles prédateurs passés au travers des mailles du filet de la Justice parce que leur entourage tenait à leur donner le bon dieu sans confession ?
J’ai du mal à croire que personne, absolument personne, n’avait remarqué l’obsession de l’homme pour le sexe, ses regards malsains, son mépris des femmes, sa consommation éventuelle de pornographie, son sexisme, son manque de respect pour autrui, sa morale à géométrie variable, son comportement asocial, ses fréquentations et son hypocrisie.
Je serais curieuse d’entendre comment ses contacts féminins le percevaient. Qu’en pensaient la boulangère, la postière, l’infirmière, la secrétaire de mairie, l’épicière, la serveuse du bistro PMU, les voisines ?
Les hommes qui ont trop souvent une vision dégradante et méprisante des femmes sont incapables de repérer les mêmes défauts chez leurs semblables tant qu’ils n’ont pas été pris sur le fait, comme ce Kamel.
Je suis curieuse de savoir quelle perception du criminel les victimes et les témoins femmes vont livrer au cours du procès.
A suivre.
La Connectrice

Employé modèle le jour, agresseur sexuel la nuit : Kamel Abbas, 39 ans, qui comparaît pour viols depuis lundi devant les assises du Rhône, a reconnu au premier jour du procès tous les faits qui lui sont reprochés, en dévoilant une personnalité double.

Cette série d’agressions sexuelles, tentatives de viols et viols, parfois accompagnés de coups très violents, avait provoqué une psychose dans le 8e arrondissement de Lyon entre 2012 et 2013.

L’accusé, chauffeur de bus, avait été interpellé en flagrant délit de viol de sa sixième victime présumée début janvier 2014, dans un parking de Lyon, à l’endroit même où, un an plus tôt, il aurait déjà violé, sous la menace d’un couteau, une autre femme.

Ce salarié des transports en commun lyonnais depuis décembre 2012, sans casier judiciaire et habitant toujours chez sa mère, avait été mis en examen pour sa dernière agression.

Des analyses génétiques avaient ensuite établi que son profil était identique à celui d’un violeur en série, surnommé «le violeur du 8e», qui avait agressé cinq jeunes femmes de 22 à 26 ans, dont trois étudiantes, entre le 18 octobre 2012 et le 31 janvier 2013.

« Je n’ai pas d’explication »

L’accusé, né en août 1977 de parents d’origine algérienne et aîné d’une fratrie de 5 enfants, avait admis la plupart des agressions pendant l’instruction, à l’exception de celle de la deuxième victime, en novembre 2012.

«Je reconnais tous les faits», a-t-il affirmé d’emblée lundi quand la présidente de la cour lui a donné la parole, suscitant les larmes de la jeune victime, assise au premier rang avec quatre autres jeunes femmes, toutes dignes, mais très tendues.
«Je voudrais m’excuser. Je regrette sincèrement. Je n’ai pas d’explication», a ajouté Kamel Abbas.

Un employé modèle selon un de ses chefs

Cité comme témoin, son ancien supérieur hiérarchique a dressé de lui un portait très élogieux. «Il donnait entière satisfaction, sérieux, très disponible, tout le monde l’appréciait, on lui avait confié des responsabilités», a-t-il raconté, avouant avoir été abasourdi quand Kamel Abbas a été arrêté.

«C’était incroyable de se dire qu’il pouvait arriver au boulot à 4 heures du matin, frais et dispos, alors qu’il avait peut-être fait… tout ça quelques heures plus tôt», a-t-il ajouté, ému.

Le procès doit durer jusqu’à vendredi. L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle
 

Le burkini stigmatise les femmes qui ne le portent pas

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Si le burkini protège la pudeur de celle qui le porte, alors il stigmatise celles qui ne le portent pas et les désigne à l’assaut des hommes qui les prennent pour des femmes de mauvaise vie, des putes, des salopes, des Marie-couche-toi-là, des provocatrices, des nymphomanes, des folles de sexe, des obsédées, des hystériques, etc.

S’il faut porter un burkini pour se faire respecter des hommes, ceux-ci n’ont aucune raison de respecter celles qui ne le portent pas.

Tous les chiffons qui marquent le corps des femmes respectables ostracisent celles qui ne portent ni voile, ni hijab, ni bonnet, ni jilbeb, ni burkini .

Cette notion de pudeur que développe l’islam et qu’il impose uniquement à ses femmes n’a rien à voir avec la notion de pudeur que cultivent les pays de culture judéo-chrétienne et celles et ceux qui oseraient affirmer que l’accoutrement des musulmanes pudiques ne les fait pas rigoler ou ne les choquent pas sont des menteuses et des menteurs.

Porter des vêtements musulmans est une capitulation des femmes devant la maladie sexuelle des hommes. Rappelons que dans les prisons de France, 60% sont des musulmans et que 30% des prisonniers le sont pour des délits et crimes sexuels jugés (peu de femmes osent porter plainte).

Le burkini et ses acolytes de chiffons est une incitation au harcèlement et au viol des femmes qui ne le portent pas. C’est pourquoi, quand on respecte les femmes, on est favorable à son interdiction, avec l’interdiction du voile et de tout ce qui stigmatise la femme

La Connectrice (qui est lasse des idioties hypocrites, lâches et sexistes qu’elle entend à propos du burkini)

PS Bien entendu je ne crois pas à la vertu du burkini qui est surtout un étendard du djihad et une stigmatisation du corps de la femme pour complaire aux califes et aux imams qui entendent labourer leur corps comme un champs, qu’elles soient leur propriété exclusive ou leur cheptel sans limites de femmes à violer.

Je réponds ici à l’argument « pudeur » utilisé pour justifier le port du djihad…euh, du burkini…

Machisme ordinaire.Quand les garçonnets agressent les fillettes

Récemment, la maman d’une fillette de 4 ans s’était révoltée après avoir reçu la circulaire d’un centre aéré qui préconisait le port de short ou pantalon sous la robe pour ne pas être importunée par les garçons de 10-12 ans.

https://laconnectrice.net/2016/07/21/islamisation-a-4-ans-une-petite-fille-doit-etre-decente-pour-ne-pas-exciter-les-garcons-de-10-ans/

Que des garçonnets harcèlent sexuellement des fillettes est en soi écœurant et inadmissible mais que des adultes se résignent en demandant aux victimes de s’adapter à ce type d’agression est propre à faire se désespérer toutes les femmes et quel que soit leur âge.

La vidéo ci-dessous a reçu le Prix du droit des femmes 2016 avec pour titre « Je suis le machisme ordinaire ». Il a été conçu sur la foi de témoignages et d’histoires vécues.Ce petit film non seulement témoigne de la résignation des éducateurs mais il montre que le harcèlement sexuel est parfaitement admis dans notre société et qu’il ne choque que les victimes.

Il est où le respect, il est où ?

Elles sont où les valeurs, elles sont où ?

Elle est où l’innocence, elle est où ? Sans doute noyée dans l’univers pornographique et le droit à la sexualité morbide des adultes pour les enfants.

 

Ajoutée le 13 juin 2016

18e édition : Compétition Paroles de Femmes – un Très Court de Fabrice Roulliat – Lyon (France)

TRES COURT est la chaîne du festival international de films très courts : trescourt.com
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Donald Trump peut-être patriote mais sûrement obscène maquereau

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Donald Trump makes a face at his caucus night rally in Des Moines. (REUTERS/Scott Morgan)
Donald Trump est connu pour sa carrière de play boy mise au service de son ambition capitaliste , de l’utilisation du corps des femmes pour sa propre consommation et  de leur utilisation cynique pour fertiliser ses casinos et concours de beauté.
Donald Trump millionnaire a construit sa fortune en exploitant ses conquêtes féminines, des jeunes femmes de plus en plus jeunes au fur et à mesure qu’il vieillissait.
Ses apparitions publiques sont depuis toujours ponctuées de propos sexistes, outrageants, insultants et obscènes. Il souligne le physique de ses « belles » femmes quand elles lui sont soumises et les attaque cruellement sur un physique qu’il trouve ingrat quand elles le contredisent. Les médias rappellent en particulier sa sortie à la journaliste Megyn Kelly qui lui demandait s’il estimait que ses propos misogynes pouvaient faire de lui un président acceptable. Vexé,  Donald Trump s’adressa au public de CNN : « Sur ce point on peut constater que du sang sort de ses yeux-du sang coulant d’elle de partout ». Et comme si ça ne suffisait pas il lui jeta qu’elle était une bimbo surfaite.
Le New York Times a enquêté auprès d’un cinquantaine de femmes qui l’avaient connu de près, de très près ou de moins près afin d’illustrer un aspect volontairement ignoré par ses affidés : misogynie, mépris, sexisme, vulgarité, machisme, cynisme, incapacité à se contrôler, obscène, prostituteur, prédateur et immoral…………http://www.nytimes.com/2016/05/15/us/politics/donald-trump-women.html?action=click&contentCollection=U.S.&module=Trending&version=Full®ion=Marginalia&pgtype=article
Le NYT a collecté des dizaines d’anecdotes de première main qui illustrent l’ignoble personnalité de ce harceleur sans scrupules, cet exploiteur des plus belles filles (selon ses critères) qu’il recrute pour doper son business juteux, en particulier ses casinos et concours de beauté. Quand on me parle de milliardaire, je m’interroge : d’où vient l’argent ? Et si on cherche, on se rend compte qu’on ne peut pas s’enrichir autant sans compromissions, mensonges, trafics, pots de vin, et surtout sans esclaves pour minimiser le coût du travail, chez Trump l’exploitation sexuelle des femmes est son fer de lance.
2012 Miss USA Contestants Visit Trump Tower
Une lectrice du NYT commente ainsi l’article : Cet article illustre combien le sexisme, comme le racisme sont tellement ancrés dans notre culture. De nombreux hommes sont comme Donald Trump et beaucoup de femmes encouragent de tels comportements. Il utilise les femmes pour servir ses propres fins soit parce qu’il estime que ce sont de  » remarquables travailleuses », soit parce qu’elles sont dotées d’un corps remarquable. Dans les deux cas il se comporte en prédateur de personnes vulnérables.
Ce commentaire répond à l’allégation évoquée par le NYT selon laquelle Donald Trump aurait encouragé la présence de femmes à de hauts niveaux dans le secteur du bâtiment dès 1980. Les esprits critiques se demandent si ces femmes ont été engagées pour leur beauté ou pour leurs réelles compétences et si oui dans le deuxième cas, se demandent si elles ont eu une véritable indépendance, un  budget conséquent et un réel pouvoir de décision.
Une autre lectrice du NYT s’inquiète pour l’avenir du pays: Quel recul pour les Etats-Unis, et quel horrible message cet homme envoie aux jeunes femmes d’ici et à l’étranger. Imaginez un peu que les femmes dirigent et qu’elles ne valorisent les homme que pour leur sex appeal… ? Nous n’aurions pas les présidents mâles, les PDG, les scientifiques, les athlètes, les professeurs ni les ingénieurs que nous avons aujourd’hui qui font progresser les connaissances et construisent l’économie. Il seraient tous exhibés dans les gymnases attendant au bord des piscines que nous les sélectionnions (et nombre d’entre eux ne seraient même pas reçus !)
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Personnellement, je ne peux pas respecter un homme qui ne respecte pas les femmes, eut-il la réputation d’être le plus grand patriote que l’Amérique eut jamais porté. Le Respect est une attitude absolue, indivisible et universelle. Je ne conçois pas que l’on prétende respecter son pays et utiliser les femmes comme faire valoir viril et appâts pour les affaires. Le sort de la moitié féminine de l’humanité n’est pas une question secondaire.
Comme l’affiche le dessin ci-dessous : Rachida, Cris et Cléo préfèrent ne pas parler de féminisme en famille parce qu’on leur demande de réfléchir plutôt à des sujets plus importants.
Les filles, votre combat pour un environnement plus sûr et plus respectueux est loin d’être une question mineure. Ne laissez-pas les haineux vous décourager !
Rashida, Cris and Cleo
Malgré un comportement misogyne, machiste et abusif connu de longue date et justifiée, il se trouve de nombreux français pour soutenir et priser le macho Trump parce qu’il serait patriote. Strauss Kahn, Sapin, Baupin aussi sont des patriotes.
Nous n’avons pas voulu de Strauss Kahn comme président, les Italiens ont viré son clone Berlusconi et nous voudrions de son alter ego Trump pour les Américains et, surtout, pour les Américaines ?
La Connectrice
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