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Archives de Catégorie: antisémitisme

Négationnisme. Le fait juif dans l’histoire de France

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Les Français sont profondément antisémites, d’un antisémitisme passif pour la plupart mais que l’antisémitisme musulman vient encourager par son antisémitisme actif ancré dans les versets coraniques et les hadiths. Idéologie de gauche et islamisme se rejoignent dans la haine de l’état d’Israël qui incarne la vitalité, le courage et la créativité du juif honni depuis des millénaires, bouc émissaire intemporel considéré comme responsable des malheurs du monde entier.

Personnellement, j’y vois une révolte pathologique contre le Père puisque chrétiens et musulmans sont à l’origine, et pour la plupart, des juifs convertis. Le judaïsme aurait 5 000 ans, le christianisme 2 000 et l’islam 1 400. L’archéologie et l’anthropologie attestent de ces réalités inadmissibles pour les ignorants et les fanatiques qui haïssent pour imposer leur vérité idéologique sans craindre leurs contradictions. Dieu ou Allah sont des fictions pratiques pour justifier leurs crimes.

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http://blog.eretzyisrael.org/post/134500310772/a-great-cartoon-showing-the-blindness-anti-israel

Certes, il y a des andouilles dans la communauté juive comme il y a des personnes respectables dans les communautés chrétiennes et musulmanes. On ne peut oublier que des juifs ont été sauvés des crimes nazis par des protestants et des catholiques qui les ont cachés, hébergés, nourris et protégés à leurs risques et périls dans la France occupée. Et les juifs leur sont reconnaissants qui leur ont décerné le titre de « Justes ». Je ne connais pas de « Justes » musulmans mais il y en a peut-être.

Dans l’article ci-dessous, Johann Margulies explique pourquoi s’affirmer contre tous les racisme ne permet pas de lutter contre l’antisémitisme. De même que refuser d’inclure le sexisme dans la loi anti raciste avait permis de noyer le poisson poison du machisme gynophobe.

Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Pourquoi ils ne supportent pas les Juifs

Ce qui rend fou l’antisémite, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire

 Si les attentats que subit la France, et en particulier les meurtres antisémites, ont réveillé un sentiment chez moi, c’est bien celui d’une forme de culpabilité à ne pas avoir pris la parole plus tôt…

Pendant longtemps, en tant que Français juif, je voulais croire aux idéaux du contrat républicain, uniques dans le monde, permettant de nous protéger tous contre les assauts dans l’espace public d’un pouvoir excessif des religions et de leurs fanatismes. Mais force est de constater que les carnages se multipliant, les juifs ne sont plus en sécurité dans notre République. Bien que toujours habité par l’esprit de nos pères fondateurs, je suis en colère d’être acculé au cynisme. Je me suis surpris à ressentir une gêne à repenser à mon comportement passé, consistant à participer passivement à la dissimulation. J’avais certainement peur, mais la simulation ne peut que retarder le retour du réel en pleine face. La coupe est pleine, et un des grands bienfaits de la fameuse tribune des 300 aura été, peut-être, comme notre époque aime si bien à le dire de « libérer la parole ». Alors, écoutez bien la mienne, et considérez que son aigreur vient de l’indigestion de votre déni.

La tartufferie « antiraciste »

« Je ne vois pas pourquoi il faudrait privilégier un racisme par rapport à un autre, a-t-on pu entendre ici ou là chez les égo-grégaires, on doit les combattre tous, en bloc ! » Outre le rire provoqué par la métaphore guerrière lancée par un commissaire de plateau, et la vision géologique que ces vertueux se font des phénomènes de haine, il faut avouer que ces sorties tonitruantes ont de quoi irriter. Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Qualifier un phénomène, c’est «mettre de l’huile sur le feu»?

Je lisais dans la même veine récemment un tweet d’un amiral dopé à la grenadine: « L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat. »

Xavier Alberti

@xavier_alberti

 
 

L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat.

Indifférenciation puissance 1000, pour Xavier Alberti, qualifier un phénomène, c’est « mettre de l’huile sur le feu », autre mantra répété partout, oubliant ce faisant que si on peut mettre de l’huile sur un feu, c’est qu’il y a déjà du feu qui brûle, quelque part, si l’on veut bien laisser place au réel. Bref, probablement auréolé de tant de témérité virtuelle, Monsieur Alberti nous a inventé l’antisémitisme version En Marche, ni de gauche ni de droite, ni rien du tout en fait, une essence flottante a-signifiante, un antisémitisme anhistorique dont l’ennemi juré n’est pas l’antisémite mais ceux qui veulent le penser dans l’histoire, précisément, enfin pour ce qu’il en reste.

S’ensuivit l’intervention du 26 avril 2018 sur LCI d’une syndicaliste, répondant à Barbara Lefebvre rappelant les chiffres honteux de l’exil intérieur de nombreuses familles juives d’Ile-de-France. Pour notre CGTiste, d’ailleurs en symbiose totale avec le député En Marche, jouant le rôle du robot-janissaire, présent également sur le plateau, ne sachant débiter que des appels à l’unité, si ces familles s’en vont des quartiers, c’est parce que, lorsqu’on est plus aisé, on aspire à déménager. Terrible prouesse niant l’antisémitisme en exhibant LE cliché antisémite par excellence. Vu les proportions des départs de familles juives, madame pense que les juifs des quartiers sont donc forcément riches. 

Il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues

Je passe bien sûr outre les différents textes révélant la même contorsion interne à feindre de ne pas comprendre la différence entre obsolescence et suppression de versets, je zappe les appels à ne pas oublier l’antisémitisme d’extrême droite (ils ont raison, mais l’on rétorquera que personne n’est soudainement frappé d’amnésie et que bien sûr l’on comprend bien qu’il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues), je tente d’oublier l’inénarrable Poutou sur BFM TV, le procès en fascisation du Printemps Républicain. Pour en arriver enfin à un tweet glaçant de notre sénescent et compromis Edgar Morin, qui avec la même verve que les coachs en développement très personnel, nous a gratifiés de : « La judéophobie aggrave l’islamophobie, qui aggrave la judéophobie qui aggrave l’islamophobie dans un cercle vicieux infernal », tweet aussi tétanisant d’idiotie que le communiqué de presse de l’ambiguë Grande Mosquée de Paris dénonçant un « procès délirant fait à l’islam ». Non Dalil, c’est un procès fait à l’islamisme donc à une certaine lecture du texte et à une réalité culturelle documentée au sein de nombreuses familles arabo-musulmanes. Et Non Edgar, judéophobie n’est pas antisémitisme qui n’aggrave rien à l’islamophobie qui n’est pas racisme anti-arabo-musulmans mais un concept postmoderne comme on les aime permettant la confusion entre la haine d’une religion et la haine des individus s’en réclamant.

Israël, le grand Satan des altermondialistes

Last but not least, dans cette parade quasi-hallucinatoire, il fallait bien entendu en venir à l’Etat d’Israël, le grand Satan des altermondialistes, Israël, l’incarnation-même du racisme. Voilà, l’inversion générale consommée. Quel destin notre époque réserve-t-elle au Mal ? Elle le fait habiter à Tel-Aviv. Quand nos débatteurs professionnels en ont eu fini de leurs appels à prêcher pour une réalité où l’antisémitisme serait une hallucination de méchants réactionnaires néo-fachos, conscients que quelque chose (le réel) dans ce Manifeste résistait profondément à leur catéchisme consolatoire ; alors, heureusement, il y a encore Israël ! Confondant à dessein de la dérobade la critique légitime de la politique du gouvernement israélien, comme de n’importe quel autre gouvernement du monde, avec la haine du projet national juif, qui caractérise l’antisionisme, ont-ils vu que dans la bouche de nombreux de nos compatriotes, il faille faire payer aux Français Juifs les actions d’Israël, car Israël (donc les juifs) s’en prend à des frères palestiniens. L’Oumma des fanatiques est touchée en son cœur.

Je sais, c’est agaçant, le fait juif persiste, et il a, ce gredin, sale voyou de l’histoire, petit fossile vivant des temps antiques, l’outrecuidance, en plus de s’intégrer à toutes les Républiques, de persister dans toute sa variété en déployant infatigablement toutes ses dimensions. Ce qui rend fou l’antisémite et déstabilise nos post-hégéliens, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire, et l’incompressible multitude de vies humaines qui n’en finissent pas d’avoir l’intention d’être juives. C’est que c’est profondément réactionnaire ! Les néo-humains qui me servent de contemporains détestent l’histoire et n’ont que faire des témoins de toute forme d’historicité. Qu’ils meurent en silence de ce nouvel antisémitisme, l’équilibre de notre simulacre de société en dépend.

La France bientôt « judenrein » ?

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France: le CRIF redoute un « pic d’antisémitisme »

Vendredi 12 janvier 2018. Sarcelles. Une ville dans la banlieue nord de Paris. Une jeune fille de 15 ans revient du lycée. Elle porte une étoile de David et une tenue d’école juive. Un homme l’attaque avec un couteau, lui taillade le visage et s’enfuit. Elle sera défigurée le reste de sa vie.

Le 29 janvier, toujours à Sarcelles, un garçon de 8 ans portant une kippa est frappé à coups de pied et de poing par deux adolescents.

Un an plus tôt, en février 2017, à Bondy, deux jeunes Juifs portant eux aussi des kippas avaient été gravement agressés à l’aide de bâtons et des barres de fer. L’un des deux a eu des doigts coupés à la scie à métaux.

Plus tôt encore, à Marseille, un enseignant juif a été attaqué à coups de machette par un lycéen qui a dit vouloir « décapiter un juif ». L’enseignant a utilisé la Torah qu’il portait dans ses mains pour se protéger. Il a survécu mais a été grièvement blessé.

En France, les attaques antisémites se multiplient.

La plupart ont lieu en pleine rue. Et les Juifs savent qu’ils doivent être prudents.

Certaines attaques ont lieu dans les domiciles des personnes attaquées.

En septembre 2017, Roger Pinto, président de Siona, une organisation pro-israélienne connue en France, a été battu et détenu pendant des heures par des gens entrés chez lui par effraction.

Sarah Halimi, une vieille dame juive, a été agressée et torturée dans son appartement de Paris, puis jetée de son balcon.

Le 18 janvier 2018, six jours après l’attaque au couteau à Sarcelles, un membre de la communauté juive de Montreuil, à l’est de Paris, a été torturé toute la nuit par deux hommes qui sont entres par la fenêtre et se sont saisis de lui pendant qu’il dormait.

Des graffitis sur les maisons appartenant à des Juifs avertissent les propriétaires de « fuir immédiatement » s’ils veulent survivre. Des lettres anonymes avec des balles réelles sont déposées dans des boîtes aux lettres de juifs et indiquent que la prochaine balle sera tirée dans la tête du destinataire.

Le mot « Juif » est peint en lettres majuscules sur les boutiques et les restaurants juifs. Le jour du troisième anniversaire d’une attaque contre un supermarché casher à Paris, un autre magasin kasher a été incendié et détruit.

« Un acte raciste sur trois commis en France ces deux dernières années a été commis contre un Juif, alors que les Juifs représentent désormais moins de 1% de la population française », note le dernier rapport remis au gouvernement français par le Service de protection de la communauté juive.

« L’antisémitisme a tellement augmenté récemment », ajoute le rapport, « que les actes d’agression qui ne provoquent aucune blessure ne sont plus signalés » : les victimes se sentent impuissantes et ont peur des représailles si elles portent plainte.

Les Juifs français qui peuvent quitter le pays, s’en vont.

Ceux qui n’ont pas encore décidé de partir ou qui n’en ont pas les moyens financiers déménagent dans des quartiers plus sûrs.

La plupart des départs sont hâtifs. De nombreuses familles juives vendent leurs maisons en dessous du prix du marché. Certaines familles se retrouvent dans des appartements trop petits, mais préfèrent l’inconfort au risque d’être agressé ou tué.

La communauté juive française est encore la plus importante d’Europe, mais elle se diminue rapidement. En 2000, elle était estimée à 500.000 membres, mais le chiffre est maintenant inférieur à 400.000, et en baisse constante. Des quartiers juifs qui prospéraient sont maintenant au bord de l’extinction.

« Ce qui se passe, c’est un nettoyage ethnique qui n’ose pas parler de son nom: dans quelques décennies, il n’y aura plus de Juifs en France », selon Richard Abitbol, ​​président de la Confédération des Juifs et amis d’Israël.

Sans les Juifs de France, la France ne serait plus la France, a déclaré l’ancien Premier ministre Manuel Valls en 2016. Mais il n’a pas agi.

Récemment, il a dit qu’il avait fait de son mieux, qu’il n’aurait pas pu faire plus. « Le problème », a-t-il noté, « est que l’antisémitisme aujourd’hui en France vient moins de l’extrême droite que des individus de foi ou de culture musulmane ».

Il a ajouté qu’en France, depuis au moins deux décennies, toutes les attaques contre les Juifs dans lesquelles l’auteur a été identifié venaient de Musulmans et que les attaques les plus récentes ne faisaient pas exception.

Il a rapidement subi les conséquences de sa franchise. Il a été poussé vers les marges de la vie politique. Des sites internet musulmans l’ont qualifié d' »agent du lobby juif » et de « raciste ». D’anciens dirigeants de son propre parti, comme l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, ont déclaré que la femme de Valls était juive et ont laissé entendre qu’il était « sous influence ».

En France, dire la vérité sur l’antisémitisme islamique est dangereux. Pour un politicien, c’est suicidaire.

Les politiciens français, de droite ou de gauche, savent que le politiquement correct règne, et que transgresser ses règles non écrites conduit à être exclu des médias et effectivement ostracisé. Ils savent que certains mots ne peuvent plus être utilisés en France, et que les organisations « antiracistes » veillent à ce que personne ne puisse critiquer l’Islam.

Une nouvelle édition d’un manuel d’histoire pour élèves de quatrième indique explicitement qu’en France il est interdit de critiquer l’islam, et cite une décision de justice pour étayer ce qui est écrit.

Les politiciens français voient que le nombre de Musulmans en France est maintenant si haut qu’il est pratiquement impossible de gagner une élection sans le vote musulman, et que la différence de taux de natalité entre musulmans et non-musulmans aggravera encore cet état de fait dans les années à venir .

Les politiciens français voient aussi que les 600 « zones de non droit » du pays sont en pleine croissance; que les Musulmans radicalisés peuvent tuer, et que de violentes émeutes peuvent éclater à tout moment. En France, plus de 500 personnes ont été assassinées, blessées ou mutilées par des terroristes islamistes en moins de quatre ans.

Les politiciens français constatent également que des vagues de migrants venus du Moyen-Orient et d’Afrique ont créé des bidonvilles échappant largement au contrôle de la police; que les prisons françaises sont sur le point d’exploser, et que les Juifs n’ont aucun poids électoral et sont essentiellement impuissants.

Ils choisissent donc l’inertie, le déni, la lâcheté.

Dans les quartiers musulmans français, des imams islamistes dénoncent la « mauvaise influence » des Juifs et propagent des théories antisémites de conspiration. Les politiciens français restent silencieux.

Les librairies islamiques en France vendent des livres interdits ailleurs, tels que les frauduleux Protocoles des Sages de Sion, et des CD et DVD où sont reproduits les discours antisémites violents de prédicateurs radicaux tels que Yussuf al-Qaradawi, le chef spirituel des Frères musulmans, à qui il est interdit d’entrer en France et aux Etats-Unis, un homme qui dit qu’il regrette qu’Hitler n’ait pas « fini le travail ». Les politiciens français restent silencieux.

Aucune synagogue en France n’ait été attaquée depuis 2014, mais elles sont toutes gardées 24 heures sur 24 par des soldats armés, pourvus des gilets pare-balles et protégés derrière des sacs de sable, tout comme les écoles et les centres culturels juifs.

Sur la photo: des soldats français gardent une école juive à Paris. (Photo par Jeff J Mitchell / Getty Images)

En parallèle, les lois visant à punir les menaces antisémites sont désormais utilisées pour réprimer ceux qui dénoncent les menaces.

Il y a six ans, l’écrivain Renaud Camus publiait Le Grand Remplacement, un livre notant que non seulement les Juifs et les Chrétiens sont remplacés par des Musulmans, mais que les non Musulmans sont souvent harcelés et persécutés. Il a déploré la destruction des églises et a décrit les attaques contre les Juifs comme un « pogrom lent ». Il a été condamné pour « incitation à la haine ».

Récemment, le journaliste Éric Zemmour a observé que dans les quartiers musulmans, les musulmans vivent maintenant « selon leurs propres lois » et forcent les non-musulmans à partir. Il a été reconnu coupable lui aussi d' »incitation à la haine » et condamné à une lourde amende.

Un journaliste israélien a récemment réalisé un documentaire sur les quartiers musulmans français et a expliqué que les Frères musulmans et d’autres organisations islamistes radicales accroissent leur emprise sur les communautés musulmanes françaises, propagent la haine envers les Juifs et l’Occident et ont ouvert de nombreuses écoles où le jihad est enseigné.

Le gouvernement français, a t-il ajouté, finance ces écoles et est donc complice de la dissémination d’éléments d’une dévastation qui pourrait aisément aller au-delà de la destruction des Juifs de France. « L’occupation de l’Occident », a-t-il souligné, « se fera sans guerre mais silencieusement, par l’infiltration et la subversion ». Aucune chaîne de télévision française n’a diffusé le documentaire et n’envisage de le faire. Et le documentaire a été diffusé seulement en Israël.

Des manifestations anti-israéliennes en France soutiennent explicitement le terrorisme. Des gens y crient « Mort aux Juifs », mais ne sont jamais incriminés, eux, pour « incitation à la haine ».

Les sondages montrent que la dissémination sans entraves de l’antisémitisme musulman et la violence qui en résulte conduisent à une montée généralisée de l’antisémitisme qui rappelle clairement les périodes sombres de l’histoire.

Un pourcentage croissant de Français disent que les Juifs en France sont « trop nombreux » et « trop visibles ».

Des rapports remis au ministère de l’Education nationale révèlent que des expressions telles que « Ne fais pas ton juif », destinées à critiquer un étudiant qui cache ce qu’il pense, sont largement utilisées dans les écoles publiques. Les élèves juifs sont de plus en plus souvent l’objet de moqueries – et pas seulement de la part d’élèves musulmans.

Voici peu, l’humoriste Laura Laune a été la gagnante de l’émission « La France a un incroyable talent ». Certaines de ses blagues font rire du fait qu’il y avait moins de Juifs dans le monde en 1945 qu’en 1939. Les organisations juives ont protesté, mais en vain. Maintenant, elle se produit dans des salles combles. L’humoriste antisémite Dieudonné continue à remplir les vastes lieux où il se produit.

Récemment, la prestigieuse maison d’édition française Gallimard a voulu rééditer les écrits antisémites de Louis Ferdinand Céline, un admirateur français de l’Allemagne nazie et un fervent défenseur de l’extermination des Juifs d’Europe sous le régime de Vichy. Le Premier ministre français, Edouard Philippe, s’est ditfavorable à la réédition et a souligné que l’on ne peut nier la « position centrale de Céline dans la littérature française ». Le célèbre chasseur nazi Serge Klarsfeld a répondu que les écrits qui ont envoyé ses parents à la mort « ne doivent pas être à nouveau disponibles ». Gallimard a reporté la réédition.

Il y a quelques années, le « devoir de mémoire » envers ce qui avait été fait aux Juifs en Europe faisait l’objet de nombreux articles. Le 27 janvier dernier, Journée internationale du souvenir de l’Holocauste, pas un seul journal français n’a mentionné quoi que ce soit.

Le Président français Emmanuel Macron lui-même est resté silencieux. Il s’est contenté de publier un tweet évoquant « Auschwitz » et la nécessité de « préserver la paix, l’unité et la tolérance ». Il n’a pas dit un mot sur les Juifs ou l’Holocauste. Il est difficile de voir en France où « la paix, l’union et la tolérance » sont aujourd’hui – surtout pour les Juifs français.

Islamisation. Sabotage de la manifestation féministe du 8 mars à Paris

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La manifestation féministe parisienne de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, ce 8 mars 2018, a été sabotée par des femmes islamisées pro-voile, pro-palestiniennes, antisémites/antisionistes, racistes et misogynes, sans doute téléguidées par des factions politiques menées par des hommes misogynes, usant de tous les moyens pour tuer notre démocratie déjà bien malade de l’islamo-gauchisme et de la collaboration de nos zélites avec la destruction de nos valeurs au profit du totalitarisme musulman.

L’attaque systématique contre le féminisme, le « néo-féminisme » et « lesféministes » a atteint son paroxysme d’étape en ce 8 mars 2018, vraisemblablement tentative de détruire le mouvement #balancetonporc#metoo qui a, entre autres, conduit à l’interpellation du gourou musulman Tarik Ramadan, un crime de lèse-musulman dénoncé avec véhémence par les nombreux soutiens du prédateur sexuel.

J’espère que les intellos du magazine « Causeur », fer de lance des attaques contre  « lesféministes », reverront leurs positions misogynes ne serait-ce que pour se désolidariser des BDS, propalestiniens islamogauchistes qui font le sale boulot des misogynes qu’ils entrainent dans la destruction des valeurs françaises. Alain Finkielkraut qui prétend approuver les féministes mais conspue les « néoféministes » (L’esprit de l’escalier 11/03/2018), réfléchissez donc à la lueur du sabotage par nos ennemis communs de la manifestation du 8 mars.

La Connectrice

 

*https://christineld75.wordpress.com/2018/03/09/8mars2018-le-sabotage-de-la-manifestation-feministe-parisienne/

#8mars2018 le sabotage de la manifestation féministe Parisienne

 Dans une manifestation féministe #8mars , un cortège BDS pro-palestinien/anti-israélien menace des féministes soutenant les Iraniennes en lutte contre le port du voile obligatoire. En ce qui me concerne, cet évènement constitue un point de non-retour.

Bien sûr, comme tout mouvement social qui se construit dans une confrontation constante, le mouvement des femmes est complexe, divers et divisé. Bien sûr, depuis le début de son histoire, les valeurs fondamentales du féminisme sont dévoyées, trahies par nombre de personnes et de groupes qui pratiquent un entrisme éhonté pour tenter d’en prendre le contrôle.

Des groupuscules identitaires ont infiltré quasiment tous les partis et mouvements sociaux à gauche et pas seulement ; le mouvement féministe pas plus que le mouvement LGBT, n’ont été épargné. Pour tout observateur aguerri des mouvements sociaux, ce n’est vraiment pas un scoop. Le plus grave étant qu’aucune formation politique ou sociale de gauche ne fait le ménage dans ses rangs, bien au contraire, complaisance et lâcheté se mêlent à l’acculturation, au simplisme et même à la bêtise et laissent le champ libre à un dangereux sectarisme. A tout prix ne pas disparaître, et s’il le faut construire des alliances, même les plus improbables. Ce qui s’est passé le #8mars2018 à Paris dans une manifestation prétendue « féministe unitaire » en est une parfaite illustration.

Déjà lors de manifestations du #8mars précédentes, il avait déjà fallu supporter les batailles entre factions en guerre (Kurdes/Turques…), et des cortèges intersectionnels #8marspourtoutes défendant le système prostitueur ou le voile, etc. Les syndicats CGT, SUD, l’extrême-gauche, les libertaires, les Verts et le PC, constituaient d’année en année, le plus gros du cortège, pendant que le cortège de femmes se réduisait à portion congrue, mais nous n’avions pas encore été agressées par un bataillon pro-Palestinien – boycott Israël (BDS) pour avoir porté des pancartes féministes de soutien à nos sœurs iraniennes qui se dévoilent au prix de leur liberté, quand ici, des identitaires endoctrinées font la promotion du voile, marqueur genré politico-religieux s’il en est !

La manifestation parisienne est partie en avance sur l’horaire, alors que nous le quittions, nous avons croisé des femmes tentant de le rattraper. Un cortège désorganisé, dépareillé, faisant encore une fois la part belle aux syndicats et groupes politiques, sûrement concernés par la lutte contre le système patriarcal, mais avant tout, par la critique du gouvernement, sans oublier quelques individus masqués « antisystème », comme il s’en trouve désormais dans quasiment toute manifestation parisienne. Bien entendu, il y avait encore quelques groupes féministes, et j’ai notamment croisé des délégations OLF, Zéro Macho, Encore Féministe, la GLFF, etc. Il y avait aussi un cortège #metoo, un cortège de militantes Kurdes, de militantes d’Efrin, de femmes Iraniennes en exil, mais je n’ai noté, (à part les nôtres), aucune pancarte de soutien aux Iraniennes, aux Syriennes, aux femmes Polonaises qui luttent contre l’interdiction de l’avortement.

Comment en ce #8mars2018 passer à côté des Iraniennes en lutte contre les interdits d’un régime qui leur impose tenues et conduites directement issues de la charia islamique ? Il faut croire que les « féministes » intersectionnelles, islamo-gauchistes, françaises (comme un peu partout en occident), toutes à leur communautarisme et leur sacro-sainte  liberté du voile islamique, ne peuvent supporter la vue des Iraniennes ôtant publiquement leur voile, ceci exigerait de leur part de réfléchir à la signification réelle de ce voile !

Nous étions un petit groupe de femmes, issues notamment des « Femmes sans voile » d’Aubervilliers, de la CLEF, de Regards de Femmes, La Ligue Internationale du Droit des Femmes et des Vigilantes à avoir préparé et à porter des pancartes affichant le logo de soutien aux femmes iraniennes en lutte contre le port du voile obligatoire. Regardant passer le cortège avant de rejoindre les quelques groupes féministes en tête, certaines d’entre nous ont été apostrophées, injuriées, menacées par plusieurs individu.e.s sortant de l’imposant cortège pro-Palestinien/anti-Israélien -BDS. L’une de nous a été bousculée, sa pancarte a été cassée. Que faisait ce cortège BDS dans une manifestation féministe ? Comment admettre qu’une manifestation féministe le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les Droits des Femmes, n’affiche pas massivement son soutien aux femmes Iraniennes qui viennent de lancer un mouvement de libération pour s’affranchir du joug patriarcal politico-religieux islamiste ? Comment cautionner que des féministes, solidaires des Iraniennes ne puissent défiler en paix dans une manifestation féministe le 8 mars, pire, y soient menacées, bousculées, agressées ?

En ce qui me concerne, après plus de 35 ans de participation aux manifestations féministes du #8mars, j’y mets un point final. Le mouvement féministe est gangréné par les identitaires de tous poils, « féminisme musulman », racialistes, islamo-gauchistes ; tous les groupes et personnalités qui tolèrent voire encouragent cette confusion aussi malsaine que dangereuse sont responsables. Un travail de clarification et de refondation doit avoir lieu. En attendant, je pense qu’il est urgent de se concentrer sur l’essentiel, à savoir la solidarité avec les femmes qui, ici et ailleurs, se battent contre les discriminations et violences contre toutes les femmes, sans aucune considération identitaire, communautariste ni religieuse. Le féminisme est par définition laïque et universaliste ou il ne l’est pas, les identitaires et leurs ami.e.s viennent d’en faire la démonstration imparable.

Christine Le Doaré

*NR confirme les infos de Christine Le Doaré
Bonsoir
Je confirme le témoignage et les dires de Christine Le Doaré (lien ci-dessous) sur la manifestation du 8mars à Paris .
J’y étais avec la   banderole de soutien aux Iraniennes et une pancarte où était écrit
« non au voile symbole sexiste . Oui à l’égalité des droits ».
Elementaire pour une manifestation féministe, me direz vous…
Et bien , j’ai été agressée par une fille d’une vingtaine d’années, rousse ( non voilée et non d’origine magrebhine…) qui a foncé sur moi en hurlant , m’a bousculée , arrachée ma pancarte et l’a cassée en deux morceaux ! Elle faisait partie manifestement d’un groupe de pro-palestiniens …
Ecoeurée , je pense ne plus jamais aller dans ce genre de manif « féministe » infiltrée et récupérée par les islamo-gauchistes, les communautaristes , les anti-sémites … 
N.R.

La récupération du 8 mars par les islamos gauchistes, anti sémites, sexistes et homophobes, les BDS en tête de gondole anti sioniste pro pal

Dossier. Meurtre antisémite de Sarah Halimi

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Dans son livre L’Affaire Sarah Halimi, Noémie Halioua enquête sur les «défaillances» qui ont abouti au meurtre de Sarah Halimi et expliquent ce long mutisme sur son caractère antisémite.

Près d’un an: c’est le temps qu’il aura fallu à la justice pour reconnaître le caractère antisémite du meurtre de Sarah Halimi, cette Française juive de 67 ans torturée aux cris d’«Allah akbar!» dans son appartement parisien de Belleville, puis défenestrée, dans la nuit du 3 au 4 avril 2017. Près d’un an de bataille pour la famille de la victime. La juge d’instruction Anne Ihuellou, qui avait mis son bourreau Kobili Traoré en examen le 10 juillet pour meurtre, n’a retenu l’antisémitisme de ce Franco-Malien de 28 ans comme circonstance aggravante que la semaine dernière. Dès juillet, lors de la commémoration des 75 ans de la rafle du Vél’ d’Hiv, Emmanuel Macron avait pourtant demandé à la justice de faire «toute la clarté» sur ce meurtre, «malgré les dénégations du meurtrier». Au risque de se voir reprocher d’enfreindre la séparation des pouvoirs.

– Crédits photo : _ISA

Dans L’Affaire Sarah Halimi, Noémie Halioua, responsable des pages «Culture» du magazine Actualité juive, enquête sur les «nombreuses défaillances» qui ont abouti au meurtre de Sarah Halimi et expliquent ce long mutisme sur son caractère antisémite.

Sur les pas de William Attal, le frère de la victime, elle nous emmène d’abord dans cette HLM du XIe arrondissement de Paris où Sarah Halimi vivait depuis une trentaine d’années. C’est peu dire que les locataires, immigrés du Maghreb ou d’Afrique noire en majorité, n’accueillent pas le tandem à bras ouverts. Personne, sauf épisodiquement ses voisins de palier, ne fréquentait cette Juive orthodoxe portant jupe longue et perruque. Un monde sépare ce côté du boulevard de Belleville de La Bellevilloise, où la gauche branchée aime célébrer la «diversité».

Dans l’immeuble de Sarah Halimi, une seule femme accepte de raconter à la journaliste, sous couvert d’anonymat, «l’islamisation de la population maghrébine de Belleville qui s’est intensifiée, surtout chez les jeunes».

Kobili Traoré est l’archétype de ce phénomène. Après avoir quitté l’école en troisième, il vivote grâce au RSA et au deal. Incarcéré quatre fois, il compte quatre condamnations pour vol, six pour violences – dont une pour avoir brûlé un individu afin de le détrousser -, huit pour usage ou trafic de stupéfiants, deux pour outrage, un pour port d’armes… La liste n’est pas exhaustive.

«Le soir du meurtre, la connotation islamiste ne laissait aucun doute, ni pour les témoins ni pour les policiers présents»

Noémie Halioua

Noémie Halioua a reconstitué son emploi du temps le jour du meurtre. Il s’est rendu deux fois à la mosquée Omar, rue Morand, qu’un témoin qualifie de «fabrique de tueurs». Puis il a «zoné» dans le quartier avec ses copains et est rentré se coucher. Une journée habituelle, sauf que lorsqu’il se réveille, vers 3 h 30 du matin, il va chez la famille Diarra, dont l’appartement permet l’accès à celui de Sarah Halimi. C’est un membre de la famille Diarra qui va alerter la police, un peu plus tard, en entendant les vociférations et les appels à l’aide chez la voisine. Pourquoi, alors que trois agents de la BAC sont arrivés sur place à 4 h 25 du matin, Traoré n’a-t-il été interpellé qu’à 5 h 35, après avoir défenestré sa victime? Pour le savoir, Me Gilles-William Goldnadel, avocat de la sœur de Sarah Halimi, a déposé plainte pour «non-assistance à personne en danger». Les parties civiles ont demandé une reconstitution, refusée par la juge en raison de l’état mental du prévenu. Noémie Halioua dénonce une «inertie policière» et explique ce refus par le souci de dissimuler «le grave dysfonctionnement des forces de l’ordre ce soir-là».

C’est en faisant appel de cette décision que le parquet et les parties civiles ont enfin obtenu la
reconnaissance du caractère antisémite du crime. La juge a préféré anticiper une possible «évocation» – c’est le terme juridique – du fond du dossier par la cour d’appel. Mais que de temps perdu! «Le soir du meurtre, affirme Noémie Halioua, la connotation islamiste ne laissait aucun doute, ni pour les témoins ni pour les policiers présents.»

La responsabilté des médias

Police, justice, mais aussi médias: L’Affaire Sarah Halimi pointe les responsabilités de tous ses acteurs, chacun à leur niveau. La «vulgate journalistique» qui qualifie de «déséquilibrés» des islamistes pourtant revendiqués, les journaux qui ont choisi de «différer la publication de l’information pour “ne pas faire le jeu de Marine Le Pen”», parce que Sarah Halimi a été tuée en pleine campagne présidentielle, ont joué eux aussi un rôle dans ce drame.

Dès le 1er juin 2017, 17 intellectuels, dont Elisabeth Badinter, Alain Finkielkraut, Marcel Gauchet, Jacques Julliard et Michel Onfray avaient publié une tribune dans Le Figaro pour demander que «toute la vérité soit établie sur le meurtre de Sarah Halimi», mais aussi que «toute la vérité soit dite sur la profondeur des fractures françaises». Le livre de Noémie Halioua y contribue.

L’Affaire Sarah Halimi, de Noémie Halioua, Cerf, 140 p., 16 €. En librairie le 16 mars.

 

Source:©  Radioscopie de l’affaire Halimi

Antisionisme, retour à l’antisémitisme des années 30

Avec une telle imagerie au nom de la Palestine, qui peut encore nier que des militants antisionistes diffusent une violente propagande antisémite reprenant les schémas picturaux et les motifs des caricaturistes de l’entre-deux-guerres et des communications nazies ?

Pouvoir capitaliste, espionnage sur internet, main-mise sur l’industrie cinématographique et les médias traditionnels, sur la justice, la cancérologie (rendre malade pour faire payer les soins ou tuer « les goys » et les musulmans), l’industrie pornographique, les guerres dans le monde, le trafic d’êtres humains à but sexuel, le mensonge démocratique (« fake opposition ») : tout ceci est imputé à une caricature de Juif singulier, essentialisé, mais dont le visage caractéristique est décliné en plusieurs couleurs pour appuyer l’argument des emprises.

En même temps que se diffusent les théories conspirationnistes qu’elle illustre, ici en France, l’épicerie casher de Créteil a été incendiée la semaine dernière après avoir été taguée de croix gammées. Une adolescente juive a été agressée au couteau il y a quatre jours. Et l’on apprend aujourd’hui que le centre communautaire de Saint-Maur a reçu une lettre anonyme contenant propos antisémites et croix gammées, le menaçant d’incendie.

Le combat contre cet antisémitisme devenu quotidien est notre combat à tous.

Pour signaler à la plateforme Pharos :
https://www.interieur.gouv.fr/…/Signaler-un-contenu-suspect…

[NB : L’antisionisme radical n’est pas spécifique à l’extrême gauche, d’ailleurs peu encline à utiliser la Swatiska, puisqu’une partie de l’extrême droite aussi a toujours vu en l’État d’Israël le visage « du Juif dominateur » et le produit d’une conspiration : la Shoah… En témoignent de nos jours Soral et Dieudonné.]

[NB2 : Critiquer raisonnablement, c’est-à-dire à coups d’arguments politiques raisonnés, la politique du gouvernement israélien, n’est pas de l’antisionisme.]

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Le politiquement correct de la préfecture stigmatise les juifs pour ne pas déplaire aux musulmans

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https://paris-luttes.info/contre-l-antisemitisme-autodefense-1482

La préfecture des Hauts-de-Seine a envoyé une lettre enjoignant les fermes pédagogiques de surveiller leurs moutons et leurs poules blanches en cette période de Yom Kippour et de l’Aïd.

On sait en effet que les musulmans égorgent des milliers de moutons dans des conditions qui horrifient les Français tandis que les juifs orthodoxes, une minorité, sacrifie une poule blanche la veille du Grand Pardon, Yom Kippour.

L'Aïd el-Kebir, la fête du sacrifice

L’Aïd el-Kebir, la fête du sacrifice  

Sur le point de sacrifier son fils sur l’ordre d’Allah, Abraham vu son obéissance remerciée. Dieu remplaça au dernier moment l’enfant par un mouton à égorger en offrande sacrificielle

Résultat de recherche d'images pour "sacrifice poulet blanc yom kippour"

http://benzaken-descendance.centerblog.net/rub-cuisine-de-nos-familles–5.html

La Kapparot. La loi juive interdit la cruauté. Il est de la plus grande importance de traiter la poule ou le coq avec la plus grande humanité car on ne doit pas faire souffrir une créature de D. Le sang de la volaille doit être recouvert de terre.

Les représentants de la communauté juive se sont indignés à juste titre, Joël Mergui ,le président du Consistoire central accuse très justement la DDPP (  Direction départementale de la protection des populations (DDPP) des Hauts-de-Seine ) d’avoir associé les vols de poulets et la fête de Kippour dans ses avertissements, pour ne pas être accusée de ne cibler que l’Aïd al Ahda et les vols de moutons. « Pourquoi les juifs doivent-ils systématiquement être invoqués, comparés, associés, amalgamés à toute déclaration négative non assumée en direction des musulmans ? »

Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a aussi réagi vivement auprès de la DDPP. « L’amalgame entre juifs et musulmans fait systématiquement par le monde politique et médiatique et cette fois par l’autorité administrative est devenu intolérable et insupportable »

L’insinuation de la DDPP rappelle celle de l’Allemagne, la Russie et l’Europe de l’Est qui conduisaient à de sanglants pogroms. A l’approche des fêtes de Pâques, des Chrétiens accusaient les juifs d’enlever des enfants chrétiens dans le but de les saigner pour confectionner le pain azyme avec leur sang.

Ma tante m’a raconté que, rescapée d’Auschwitz en 1945, elle était retournée en Pologne pour tenter de retrouver son fils et son mari, en vain. Alors qu’elle faisait la queue devant une boulangerie elle entendit des Polonais dire : Attention, les juifs reviennent, il faut protéger nos enfants, ils vont les saigner. Sans demander son reste, elle s’enfuit sans prendre du pain.

Pour ce qui est du vol des poules, combien de juifs dans nos prisons pour ce délit ? Par contre, nous savons grâce à Jack Lang (il avait écrit au Premier Ministre pour demander des imams dans les prisons vu le nombre de détenus musulmans-que nos prisons renferment 60% de criminels et délinquants musulmans, parmi lesquels des voleurs de moutons, d’agneaux et de chèvres, éventuellement de poules aussi.

On a compris, le politiquement correct exige que l’on ne stigmatise pas les musulmans, alors pour faire bonne mesure, on stigmatise les juifs qu’on ne craint guère puisque ils ne sont plus que 500 à 800 000 en France du fait de l’antisémitisme qui les poussent à émigrer, ils ne posent pas de bombe, ils n’égorgent pas, ils ne violent pas en groupe, ils ne tuent pas à la voiture bélier, ils n’incitent pas à la haine du non juif, ils ne remettent pas la laïcité en question, ils n’embrasent pas les femmes qui leur résistent à l’essence pas plus qu’ils ne les lapident et ils n’imposent ni leurs traditions religieuses ni leurs règles de vie comme la cacherout (règles alimentaires). Mais comme le dit ce proverbe du XIIIème siècle, qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. L’antisémitisme historique est toujours vivace en France car cultivé pendant deux millénaires par les catholiques accusant le peuple déïcide d’avoir tué le petit Jésus comme je l’ai entendu à l’école primaire.

Le politiquement correct est une bassesse intellectuelle qui pratique la pensée binaire dans le but de noyer le poisson en comparant une observation  à une autre. Par exemple, quand on critique les musulmans on vous renvoie systématiquement aux juifs; quand on déplore l’affichage de l’islam par le voile, on vous parle du string ou de la minijupe; si on mentionne la finance islamique, on vous renvoie au capitalisme et à l’amour prétendu des juifs pour l’argent et l’usure; on parle des attentats musulmans, on vous répond génocide palestinien par les israéliens ; etc.

La préfecture des Hauts de Seine suit elle l’exemple de Maurice Papon qui ordonné la déportation de centaines de juifs quand il était secrétaire général de la préfecture de Gironde, entre 1942 et 1944, sous l’Occupation allemande. ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Les faits

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-moutons-et-poules-confines-avant-les-fetes-religieuses-21-08-2017-7205169.php

  • Indignation de la communauté juive

http://www.la-croix.com/Religion/Judaisme/Vols-danimaux-Kippour-circulaire-provoque-colere-communaute-juive-2017-08-25-1200871981

  • Lettre de Jack Lang à Monsieur le Premier Ministre

 

Charlottesville. La haine antisémite était au rendez-vous

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Manifestation à Charlottesville

Source photo http://www.marieclaire.fr/emeutes-raciales-a-charlottesville-les-stars-se-mobilisent,1227408.asp

La manifestation Unite the right organisée à Charlottesville (Virginie, sud des USA) pour protester contre le déboulonnage de la statue du général sudiste Robert Lee fut le prétexte à exprimer la haine de l’autre en général et celle du juif en particulier. Des manifestants arboraient des drapeaux et symboles nazis , des portraits de Hitler, chantant des hymnes nazis en saluant Heil Hitler ou Sieg Heil. Le conducteur assassin James Alex Fields qui a tué une femme et fait 19 blessés appartient à un groupe antisémite, Vanguard America, qui rend les juifs responsables du communisme, de l’industrie de la pornographie et de la corruption des médias. Un autre groupe participant, National Socialist Movement rend les juifs responsables à la fois du communisme et du capitalisme. La League of the South qualifie les juifs de plus grands meurtriers de masse de l’histoire et met en doute la réalité de la Shoah qui n’aurait d’autre but que culpabiliser les chrétiens. Le leader du Traditionalist Worker Party, Matt Heimbach estime que Hitler était quelqu’un de bien, une bonne personne et accuse les juifs du massacre des européens. David Duke: A one-man engine of hate and racism, former Klansman David Duke croit en un plan secret des juifs pour dominer le monde et clame qu’il n’y aura pas de futur pour les enfants blancs sans éradication des juifs et de leur Etat sioniste.

LC

vidéo http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/08/16/charlottesville-le-documentaire-glacant-de-vice-news-dans-les-rangs-des-supremacistes-americains_5173089_4832693.html

Anti-Semitism on Full Display in Charlottesville https://www.adl.org/blog/anti-semitism-on-full-display-in-charlottesville

  • August 15, 2017
Sieg Heils in Charlottesville

Alongside the racism, nativism and xenophobia on display at Unite the Right, the event was also an expression of the animating power of anti-Semitism. 

Marchers threw Nazi salutes as they waved swastika flags, proudly wore swastika pins and shirts, and shouted “sieg heil!”  A sign carried by rally-goers warned that the “Jewish media is going down;” another declared that “Jews are Satan’s children.”  A white supremacist told a reporter that “the fucking Jew-lovers are gassing us,” and another one called a Jewish counter-protestor a kike. “Blood and soil,” which the white supremacists chanted several times, is the translation of the Nazi slogan, “Blut und Boden.” And at least once, white supremacists changed their refrain, “You will not replace us” to “Jews will not replace us.”

Jewish media

Reuters

Sign threatening « Jewish media, » Charlottesville

But these were only the external trappings of anti-Semitism. The entire Unite the Right rally was built on racial and conspiratorial anti-Semitism.

Here are some examples of anti-Semitism that infected the Charlottesville event:

Vanguard America: A large number of rally-goers (including James Alex Fields, who has been charged in the crash that killed one person and injured 19) are adherents of Vanguard America, a group that blames Jews for, among other things, Communism, “the modern pornography industry and the corruption of the mass media” and the deaths of millions of Ukrainians during the 1930s. Vanguard America’s manifesto calls for eliminating the purported dominance of “a rootless group of international Jews” over the US economy.  In July 2017, VA tweeted, “Those behind the subversive elements eroding our culture often have something in common. Jewish influence is prevalent, invasive, dangerous.” The group also disseminates graphic anti-Jewish fliers,   which have appeared in recent months at synagogues and on campuses in Texas, Louisiana, and New Jersey.

The Goyim know signs

« The goyim know » signs, Unite the Right

Traditionalist Worker PartyMembers of this neo-Nazi group attended the rally with their leader, Matthew Heimbach. In an interview, Heimbach claimed that opposition to the rally “proves” that “the radical left, the corporations, and the State” are on the “Jewish side” in the conflict between Jews and white supremacists. TWP members propagate the classic “double loyalty” claim – that the true loyalty of many American Jews is to Israel, not America. Its platform states that “the organized Jewish community’s record of deceit, duplicity, and double-standards in lobbying against American interests within the American political system is unmatched.” On TWP’s Twitter feed, they claim that Jews control Hollywood and committed genocide against white Europeans; they applaud the xenophobic and anti-Semitic Greek political party “Golden Dawn,” and defame Jewish holy books. Its leader, Matt Heimbach, has said on the record that he thinks Hitler was “a good person.”

Hitler t-shirt

Man wearing Hitler t-shirt, Unite the Right

 

League of the South: Describes “the Jew” as “an ancient and implacable enemy of our people and civilization.” Claims that Jews, in the guise of early 20th century Bolsheviks, were “the world’s greatest mass murderers,” and that the Jews’ pernicious influence persists today in the form of the leadership of “numerous leftist organizations active in the streets of America.”  The LoS warns that the US faces a “civil war” between “the forces of Western Civilization…and the forces of Judeo-Marxism.” Describes the Holocaust as “a dubious story” recounted “to induce Christian guilt.”

David DukeA one-man engine of hate and racism, former Klansman David Dukeattended the Charlottesville rally, where he led other white supremacists in chants of “The goyim know” – a reference to the belief, common among anti-Semites, that Jews have a plan for domination and control that they are keeping secret from non-Jews. On his first post-rally radio show, Duke also blamed the “Zio-establishment for Charlottesville” for the “antifa terrorist attacks.” He continued: “There is no future for white children, that there is no future for America, that there is no future for the west unless we overthrow this Zio-garchy that is ruling over us. In the media they dominate the international globalist media, they dominate the Zio-fed Federal Reserve and the banking institutions, they dominate politics….If we don’t overthrow this Zio-garchy over us then we have no future.” He continued: “It’s ultimately Jewish racism, it’s tribalism and supremacy. They’re the supremacists. They want to not only have their Zionist ethno-state of Israel, but they want to have supremacy over our media, over what we discuss, over our banking system, and over our political system. They’re the most powerful force in campaign financing and campaign organization in America, in the world.”

Swastika flag at Unite the Right

Swastika Flag, Charlottesville

National Socialist Movement:Members of the National Socialist Movement were also on the ground in Charlottesville. The neo-Nazi group, led by “commander” Jeff Schoep, venerates Adolf Hitler. Schoep’s messages to his followers about Jews are fairly straightforward; in the Summer/Fall 2017 issue of NSM magazine, he wrote: “My advice is never ever remove the bright shining light off of the Jew, for it is the Jew that is the true enemy of all humanity on this planet! All the other races and racial problems we have go back to the Jew, and the focus should never be removed from them.” Schoep used similarly over-the-top language in the Winter/Spring 2016 issue: “All of mankind should be fighting for National Socialism against our common foes which are the International Zionists, communists, and their allies. They say communism is dead, but International Jewry has played both sides, capitalism and communism, and they are in the thick of the evil that plagues us to this day.”

 
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