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Archives de Catégorie: Inégalités

#balancetonporc déplaît : BHL, Internautes, Boutin et Deneuve aussi

  • BHL n’aime pas que l’on traite des hommes de porc

Invité de France Inter ce lundi 23 octobre, BHL a réagi à l’affaire Harvey Weinstein : « C’est bien que l’on commence à considérer le harcèlement comme un délit, un délit grave, et que les femmes n’en peuvent plus, ça, c’est bien. Ce que je n’aime pas c’est qu’on traite un homme de porc » a-t-il expliqué.

http://www.20minutes.fr/societe/2156627-20171023-affaire-weinstein-aime-traite-homme-porc-explique-bhl

  • Exemples de réactions édifiantes

http://www.20minutes.fr/high-tech/2151799-20171016-comment-hommes-reagi-balancetonporc

  • Christine Boutin confond harcèlement et grivoiseries

 «La grivoiserie fait partie de l’identité française et j’aime bien la grivoiserie», a-t-elle fait valoir…En 2016 déjà, quand 17 anciennes ministres avaient dit «stop» au silence et à l’impunité autour d’histoires de harcèlement sexuel, Christine Boutin avait affirmé avoir «honte» de ses consoeurs, «qui laissent entendre que les hommes sont des obsédés».

http://www.20minutes.fr/societe/2155483-20171021-balancetonporc-boutin-denonce-degueulis-accusations-defend-grivoiserie

  • Catherine Deneuve

 L’actrice a estimé qu’il y avait « un déferlement qui est assez ignoble » après l’affaire Harvey Weinstein et les nombreux témoignages qui ont découlé du hashtag #BalanceTonPorc. « Je trouve ça terrible, ajoute-t-elle. Est-ce que c’est intéressant d’en parler comme ça ? Est-ce que ça soulage ? Est-ce que ça apporte quelque chose ? Est-ce que ça va régler le problème d’une certaine façon ? »

http://www.20minutes.fr/cinema/2154851-20171020-balancetonporc-arrive-catherine-deneuve-actrice-rebelle

#blancetonporc. Macholand monte encore à l’assaut des victimes

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Lueurs dans la trouble obscurité de l’omerta et du déni du harcèlement sexuel

Nous serions nombreuses à oublier, sinon pardonner les harcèlements que nous avons subis et subissons, si les mâles en cause s’amendaient sincèrement et honnêtement. A vous de jouer, Messieurs : assumez au lieu de nier et calomnier les victimes. 

Le mouvement #balancetonporc permet aux victimes du harcèlement sexuel de libérer leur parole et déboucher les oreilles -et ce qu’il y a entre- de certaines et certains. Ce succès suscite un tollé dans la machosphère qui hurle à la délation, à la calomnie, au féminisme castrateur, à la majorité morale et à l’excès. Les articles fleurissent, écrits dans leur majorité par des mâles, pour cracher sur la parole des victimes qualifiées d’hystériques, de délatrices, de pétasses et d’affabulatrices. Or c’est précisément ce genre de jugement qui explique pourquoi les victimes se sont tues pendant des décades et ouvrent aujourd’hui en grand les vannes de leur témoignage. Merci Weinstein, on devrait lui offrir une médaille spéciale, celle de la goutte qui fait déborder le vase car la monstruosité du porc en chef a atteint les limites de l’omerta.

En attendant, de courageuses femmes osent poursuivre la campagne #balanceton porc en témoignant. Espérons que le contre feu machiste n’étouffera pas ce mouvement tant que les hommes ne remettront pas en question leur comportement de prédateur en s’engageant à le modifier. Nous serions nombreuses à oublier, sinon pardonner, si les mâles en cause s’amendaient sincèrement et honnêtement. A vous de jouer, Messieurs : assumez au lieu de nier et calomnier les victimes. 

De nouveaux témoignages

  •  la députée Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) d’Hénin-Beaumont Marine Tondelier, ancienne attachée parlementaire. Interrogée par 19h le dimanche, sur France 2, elle confie que ses collègues d’alors devaient adopter des stratagèmes pour éviter de se retrouver coincée avec un parlementaire, dans le couloir ou dans un ascenseur.

    Entre femmes, des « noms de parlementaires circulaient » car, pour certains, « il y avait un risque qu’ils vous collent une main aux fesses et qu’il y ait des histoires. […] On savait qu’il ne fallait pas prendre l’ascenseur avec eux. Il y avait une « blacklist » des mecs avec qui il ne fallait pas trop prendre de risques ».

http://www.20minutes.fr/politique/2156015-20171023-video-harcelement-sexuel-deputee-eelv-parle-blacklist-mecs-fallait-trop-prendre-risques

  • Agnès Buzyn, ministre de la Santé

    « Comme beaucoup de femmes, j’ai eu affaire à des comportements très déplacés dans mon milieu professionnel », a déclaré la ministre, ancien médecin et professeur spécialisé en hématologie.

    « Des chefs de service qui me disaient : « Viens t’asseoir sur mes genoux » Des choses invraisemblables… qui faisaient rire tout le monde », a-t-elle précisé, ajoutant que « la libération de la parole » après le scandale Weinstein « fait prendre conscience qu’une lutte quotidienne se joue dans l’espace public et professionnel ».
    Relevant qu’une « femme qui réagit face à un propos sexiste n’est jamais prise au sérieux », la ministre a dit attendre « que les hommes se rebellent publiquement, à nos côtés »

http://www.20minutes.fr/politique/2155583-20171022-harcelement-sexuel-ministre-sante-victime-comportements-tres-deplaces

 

Haro sur les victimes qui ont l’outrecuidance de parler

Vous constaterez que dans les exemples ci-dessous, les reproches faits aux victimes sont précisément ceux qui les ont empêchées de parler.

  • paradoxal

Si je comprends bien… nombreuses sont les femmes qui ont accepté certains comportements pour faire leur carrière. Elles ont laissé faire pour réussir et encourager de tels comportements .
Et maintenant, comment distinguer le vrai du faux, les règlements de compte , les vengeances ou l on se fait aider du lynchage populaire en lieu et place d une justice extatique ?

  • Le magazine Causeur se distingue particulièrement par sa défense du macholand : défense du client de prostituées et contre l’abolition de la prostitution, défense du harceleur Baupin et maintenant indignation contre l’incitation à la délation de la campagne #balancetonporc . Dommage pour un média qui se veut au-dessus de la mêlée. Pas  touche aux privilèges de Macholand.

Elisabeth Lévy a allumé l’offensive : https://www.causeur.fr/balance-ton-porc-weinstein-lemaire-147263  

  • S’il fallait ne décerner qu’un seul mérite à la campagne de dénonciation #BalanceTonPorc lancée sur Twitter, ce serait celui de lever le voile sur la violence inouïe d’une certaine police de la pensée féministe en France, pour ceux qui ne l’auraient jusque-là regardée qu’avec des yeux indifférents sinon bienveillants.

    Il serait donc admis désormais qu’au seul titre de la peine, de la crainte ou de l’humiliation ressenties nous pourrions nous octroyer le droit de jeter à la vindicte populaire le nom de quelqu’un qui nous aurait causé du tort. Sous le prétexte d’une prétendue insuffisance de l’arsenal juridique (seule une part infime des harcèlements subis serait effectivement déclarée à la justice), la délation pure et simple se retrouve érigée en arme légitime saisie par les minorités opprimées, les femmes en l’espèce, et acquiert soudain ses lettres de noblesse…Outre un risque de dérive vers une forme moderne d’inquisition, cette chasse aux sorciers met à jour un autre aspect marquant de notre époque, celui du recours systématique à une grille manichéenne dès lors qu’on s’attelle à analyser le monde. La nuance n’est pas convoquée quand il s’agit de traiter de sujets de sexualité : l’homme est par essence coupable, la femme victime. .. https://www.causeur.fr/balance-ton-porc-femmes-hommes-147388

  • https://www.causeur.fr/weinstein-femmes-pourquoi-balancetonporc-147282
  • http://www.bvoltaire.com/metoo-hysterie-mondiale-contre-males-blancs/?mc_cid=29ccb76748&mc_eid=bef168d638

Le monde ne bruisse que des viols commis par un producteur de cinéma américain, et du mouvement international de dénonciation qui les a suivis – « MeToo » : « Balance ton porc » en France –, qui demande à chaque femme de mettre un terme au règne, pourtant agonisant, du mâle blanc hétérosexuel.

J’ouvre la presse. « MeToo! MeToo! » On se bouscule, on veut son viol, dont le sens s’étend désormais à des régions très éloignées, où n’a jamais été frappée la même monnaie, où n’a jamais flotté le même drapeau, de sorte que le mot finit par désigner un geste grossier, une blague déplacée, un regard appuyé…

Pour ma part, je vois dans ces avances et harcèlements le fruit d’une simple évolution de la société. La relation physique a grandement perdu tout aspect amoureux ou même de simple tendresse. Quant à son caractère sacré… 68 est passé par là et l’a balayé depuis longtemps. L’éducation au libre choix, à la normalité d’avoir des rapports comme on a envie d’une partie tennis, avec des « partenaires » variant au fil des classes si ce n’est des genres. Il n’est que de s’informer sur les programmes du primaire pour le voir. Dès lors, certains se permettent des propositions directes. Directes, simples et bêtes ; desquelles toute cour, toute élégance et toute admiration sont absentes.

Quelle différence entre les propos de ce contributeur et ceux de Soreinte violeur de la gamine de 11 ans ? Vous savez, maintenant, les filles sont faciles. Avant, à mon époque, il fallait rester au moins un an avec une fille pour la baiser, mais maintenant c’est en dix minutes. » ?

 

 

 

#balancetonporc. Le troupeau de cochons grossit chaque jour. Mise à jour quotidienne

 

I guess women like Pig-headed men.

Fantasme masculin. https://imgur.com/gallery/4oOYk

Depuis le lancement de la campagne de libération des femmes victimes de harcèlement sexuel, les victimes sont de plus en plus nombreuses à dire #moiaussi ou #metoo. Complémentairement, le troupeau de gros cochons libidineux qui ont abusé de leur position dominante, grossit également. Pour l’instant, personne n’a parlé de chantage mais logiquement, cela ne devrait tarder car lorsqu’un décideur vous fait comprendre que si vous ne couchez pas avec lui vous n’aurez pas le job, comment ça s’appelle ? chantage.

On pourrait d’ailleurs lancer une campagne #balancetonmaîtrechanteur à l’adresse de celles qui n’ont pas couché et en conséquence  ont perdu le job, celles qui n’ont pas eu le job et celles qui ont été persécutées jusqu’à ce qu’elle démissionnent.

Du coup, l’accusation « promotion canapé » prend un autre aspect. Tu couches, c’est une promotion canapé ; tu couches pas, tu es virée. Pour la femme c’est à tous les coups tu perds.

Eric Salvail est homosexuel et est accusé de harceler les hommes.

  • Gérard Depardieu rejoint la liste des porcs mais ce n’est pas une nouveauté sauf que ce témoignage d’une québécoise est précis :

 la productrice Catherine Beauchamp, qui allègue avoir été harcelé sexuellement par l’acteur français Gérard Depardieu.

«Un jour, sur la terrasse d’un hôtel du Centre-ville de MTL, Depardieu, alors que je suis allée saluer le réalisateur avec qui il était à la table, m’a dit que je le faisais bander …. il m’a mentionné qu’il me baiserait bien dans une chambre d’hôtel, sur le dos, parce qu’il avait très mal et que c’était sa seule façon de baiser […]», a-t-elle écrit sur son compte Facebook.

  • Pierre Joxe aurait agressé sexuellement Ariane Fornia, fille d’Eric Besson

Elle a publié ce jeudi un long billet sur son blog intitulé « #Moiaussi : pour que la honte change de camp », où elle évoque trois agressions sexuelles qu’elle a subies dans sa vie. Et la dernière concerne un « ancien ministre de Mitterrand, membre de plusieurs gouvernements, qui a occupé des fonctions régaliennes, qui est une grande figure de gauche, décoré de l’Ordre national du mérite et de plusieurs autres Ordres européens ».« Il commence à remonter ma jupe »Cet homme, qui l’aurait agressée il y a huit ans à Paris, au cours d’une représentation à l’Opéra Bastille où ils étaient assis côte à côte, serait Pierre Joxe, 75 ans à l’époque, 83 ans aujourd’hui, a  révélé la jeune femme à l’Express.

http://www.20minutes.fr/societe/2154619-20171019-fille-eric-besson-accuse-pierre-joxe-ancien-ministre-mitterand-agression-sexuelle

  • Tariq Ramadan 
Henda Ayari

13 hours ago

J’ai été victime de quelque chose de très grave il y a plusieurs années, je n’ai jamais voulu donner son nom, car j’ai reçu des menaces de sa part si jamais je le balançais, j’ai eu peur,je lui ai consacré un chapitre entier de mon livre, beaucoup de gens m’ont contacté pour avoir mon témoignage car ils l’avaient deviné, je le confirme aujourd’hui, le fameux Zoubeyr, c’est bien Tariq Ramadan.

Cette plainte a été déposée auprès du parquet de Rouen, dont relève le domicile de la plaignante, pour « des faits criminels de viol, agressions sexuelles, violences volontaires, harcèlement, intimidation », selon un document consulté par l’AFP.

http://www.20minutes.fr/societe/2155371-20171020-balancetonporc-ecrivaine-militante-feministe-henda-ayari-depose-plainte-contre-tariq-ramadan-viol

  • Christophe Arend

Christophe Arend, le député (LREM) de Moselle, est visé par une plainte de son ancienne assistante parlementaire pour « harcèlement sexuel » et « agression sexuelle ». Selon franceinfo qui a recueilli le témoignage de la jeune femme, Marie*, âgée de 29 ans, accuse notamment Christophe Arend de lui avoir « pincé les deux seins » et d’avoir « tout fait pour (la) faire craquer » en multipliant « les remarques sexistes » et les gestes déplacés. « Dès qu’il arrive par-derrière, je me protège systématiquement les seins » « Il passe et essaie de dégrafer mon soutien-gorge, de me toucher les seins. Moi, j’ai compris. Dès qu’il arrive par-derrière, je sais qu’il va essayer donc je me protège systématiquement les seins », a-t-elle confié à la radio. « Une fois, il arrive et m’enfonce un doigt dans la bouche en mimant une fellation », a-t-elle ajouté.

http://www.20minutes.fr/societe/2155363-20171020-moselle-depute-lrem-christophe-arend-vise-plainte-ex-assistante-parlementaire-agression-sexuelle

 

#Balancetonporc, #moiaussi, #metoo. Youpie, le féminisme est de retour !

hashtag #balancetonporc

Formidable initiative de ces femmes courageuses qui ont dénoncé les prédations sexuelles de Weinstein et libéré la voix de leurs compagnes d’infortune. Enfin, brille la perspective d’horizons, certes encore lointains, où les femmes pourront exister sans être réduites à leur génitalité. Ce mouvement d’indignation est bien parti, souhaitons qu’il perdure et aboutisse à un changement radical du comportement des mâles vis-à-vis des femmes. Les mâles deviendraient alors des hommes.

Féministe historique, baby-boomeuse ayant enduré depuis l’enfance, le harcèlement sexuel des mâles de tous âges et condition, conditionnée par la culpabilité d’être une allumeuse, inhibée par la menace constante d’être violée puis tuée, qualifiée de pute lorsque je succombais comme quand je prenais l’initiative, humiliée, insultée, rabaissée, réifiée, je me réjouis au plus haut point de cette protestation internationale s’exprimant dans #Balancetonporc même si je doute qu’elle puisse abolir la culture du viol dont les bébées , les fillettes, les jeunes filles, les jeunes femmes, les femmes et les grand-mères sont les victimes méprisées et abandonnées.

A partir de l’âge de 11 ans (avant c’est le black out total), lorsque mes seins ont commencé à pousser, je suis devenue une proie sexuelle harcelée de toutes manières par les mâles. Ceux que je ne connaissais pas me terrorisaient en cherchant à me tripoter et ceux que je connaissais  utilisaient de grossiers discours sur le sexe me reprochant de ne pas goûter à cette merveilleuse expérience me disant que je ne savais pas ce que je ratais et me culpabilisaient en me qualifiant d’allumeuse. J’y perdais ma liberté car, alors qu’auparavant j’étais libre d’aller et venir et de m’amuser avec qui je souhaitais, mes parents commencèrent à serrer la vis, à me surveiller et m’interdire de sortir sans autorisation et de fréquenter des inconnus et des connus de mauvaise réputation (selon eux). Ils entreprirent même de surveiller ma correspondance et mes lectures. J’étais la victime punie d’être une victime, on connaît le mécanisme toujours en vigueur puisque la victime a toujours tort d’où ce reproche pervers de « victimisation » quand elle ose protester. Le plus gros risque étant d’être violée ou séduite et abandonnée…enceinte, ce qu’ils ne disaient pas clairement. Si je me révoltais contre les « gros mâles ventrus », je n’avais pas vraiment les mots pour  dire combien ce harcèlement sexuel permanent me blessait et déterminait ma conduite qui était alternativement suicidaire (je me jetais dans la gueule du loup pour vérifier la réalité du danger) ou résignée de crainte d’être rejetée.

Je ne raconterai qu’une anecdote pour illustrer ma terreur. Un été, pendant la sieste obligatoire , je pris le vélo de mon père pour aller cueillir des mûres le long de la voie ferrée. Alors que je commençais à picorer avec délice les fruits noirs gorgés de jus sucré et parfumé, un homme jaillit devant moi, ouvrit son pantalon en me disant « regarde ». Je vis alors un slip blanc déformé par une grosse bosse. Il mit la main sur mes fesses « tu as de belles fesses ». Saisie de panique je ramassai mon vélo, ne pris pas le temps d’enfourcher la barre et couru sur 500 mètres à côté de la bicyclette. J’arrivai chez moi le cœur bondissant de trouille, affolée et surtout me sentant coupable d’avoir séché la sieste. J’allai me coucher et je n’en dis pas un mot à mes parents car, à 11 ans, la chose la plus grave était de leur avoir désobéi…pas d’avoir été sexuellement agressée.

Loi contre le harcèlement sexuel abrogée en 2012 à la demande d’un harceleur condamné

http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/17/regis-ducray-loi-harcelement-agression-sexuelle_n_6170830.html

Le harcèlement sexuel a toujours été considéré comme normal dans toutes les sociétés. En France la loi contre le harcèlement sexuel a été abrogée en 2012 par le Conseil constitutionnel à la demande de Gérard Ducray, ancien élu finalement condamné pour atteinte sexuelle avec contrainte, violence ou surprise.

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http://www.apli-nationale.org/wp/mercredi-27-septembre-2017/

Des affaires récentes n’ont pas fait autant de bruit

L’affaire Baupin député EELV n’a pas fait l’unanimité de l’indignation et il s’est trouvé moult médias pour prendre sa défense.

L’affaire Michel Sapin, tirant sur la culotte d’une journaliste, qui avait suscité l’indignation des internautes parce qu’il y a des choses plus importantes à traiter...Des journalistes politiques avaient alors témoigné de leur harcèlement par les hommes politiques et personne ne les avait soutenues.

En 2015, l’affaire DSK avait révélé les protections dont il était entouré en France et le tollé qu’avait soulevé l’intervention de la Justice américaine, ce qui n’avait pas suffit à accepter le témoignage de Tristane Banon dont la plainte avait été classée sans suite. Jean-François Kahn, journaliste habituellement critique, avait qualifié l’agression sexuelle supposée de Nafissatou Diallo de troussage de domestique.

Plus récemment la plainte pour viol d’une fillette de 11 ans par un homme de 28 ans a été requalifiée en agression sexuelle comme si une petite fille était en état de donner un consentement éclairé face à un adulte presque trois fois plus âgé qu’elle.

Les viols collectifs de Cologne commis par des migrants musulmans ont été contestés par des féministes de gôche pour lesquelles le migrant est plus respectable que les  victimes. Les migrants musulmans qui exploitent et martyrisent les femmes de leurs pays respectifs seraient plus à plaindre et secourir que leurs victimes occidentales.

Réagir sur twitter

Depuis dimanche les réseaux sociaux sont inondés de réactions, plus de 500 000 pour le seul #metoo américain. Des hommes aussi réagissent en tant que victime sexuellement harcelée.

 

Pour en savoir plus

Toutes les aimables et charitables bénévoles  qui se pressent autour des migrants, ces personnes compatissantes et pour la plupart sincères, savent-elles qu’elles aident des criminels de la guerre qu’ils mènent contre les femmes de leurs pays respectifs ?

Ces mâles migrateurs  originaires du Soudan, de l’Érythrée, de l’Afghanistan ou du Nigéria sont acteurs, complices et bénéficiaires de cultures où les femmes sont cruellement maltraitées. Elles sont excisées, infibulées, mariées de force dès qu’elles sont nubiles. Elles sont vendues ou enlevées, séquestrées et violées pour faire baisser le prix de la marchandise. Elles y sont interdites d’éducation, privées de droits et de liberté de se déplacer sans autorisation du père, frère ou mari. Elles sont fouettées ou emprisonnées quand elles refusent de se soumettre à la charia, la loi islamique qui régit leur vie au service du mâle et de son bon plaisir…

La notion de culture du viol est un concept sociologique forgé aux États-Unis, et utilisé pour qualifier le lien entre les rapports sexuels non consentis et le tissu culturel d’une société. L’utilisation du terme viol pour y décrire une culture suggère l’existence d’un schéma comportemental appris qui a été créé, organisé et transmis d’une génération à l’autre comme faisant partie des attentes associées au fait d’être un homme ou d’être une femme. De plus, la culture du viol ne serait pas un phénomène du type optionnel en tout ou rien mais s’imposerait à différents degrés, allant de l’institutionnalisation du viol jusqu’à sa punition, considérée comme seulement de façade. Dans sa forme la plus véhémente, la culture du viol se manifesterait par le fait que les femmes sont la propriété des hommes qui leur refusent tout respect ainsi que le droit de contrôle et de maîtrise de leur propre corps1.

La culture du viol relie ainsi un concept établissant des liens entre le viol et la culture de la société où ces faits ont lieu dans laquelle prévalent des attitudes et des pratiques tendant à tolérer, excuser, voire approuver le viol2 , à un processus global de domination.

Pour une trop grande majorité d’hommes, la femme, quel que soit son âge, sa condition ou son apparence, n’est jamais que quelques trous montés sur deux jambes.

La société dans son ensemble est beaucoup plus indulgente pour les violeurs que solidaire des victimes, il suffit de lire les commentaires des articles qui relatent des viols ou d’écouter la vox populi. En gros, l’homme a des besoins irrépressibles et des pulsions incontrôlables, c’est sa nature ; la femme elle l’a cherché, même une vieille dame peut avoir provoqué un homme à partir du moment où elle lui a sourit ou offert un verre pour le remercier d’un service rendu. La machine tourne tellement bien que, se sentant coupables la plupart des femmes violées ne le font pas savoir et ne portent pas plainte.

Voici un petit aperçu de la chasse à la femme menée en France et dans le monde cet été. Au lieu de manifester leur solidarité avec les femmes contre les agressions sexistes, harcèlement, agressions, viols, assassinats, certains hommes « éduqués » trouvent le moyen de critiquer « lesféministes », de leur donner des leçons et de les ridiculiser Mais, Messieurs, si vous pensez que nous nous y prenons mal, pourquoi ne faites vous rien de vôtre côté pour empêcher vos semblables de nous nuire ? Serait-ce parce que vous trouvez leur comportement « normal », que vous partagez la culture du viol et que vous pensez (sic) que nous l’avons bien cherché ?

Culture du viol. Affaire Rousseau/Angot. La victime a toujours tort.

Publié le

Christine Angot est un écrivain (elle ne se veut pas écrivainE) qui prend son travail littéraire pour une vérité universelle.

Sandrine Rousseau est une politique qui voudrait changer le monde, en particulier la condition des femmes. Elle vient de sortir un livre dans lequel elle raconte sa difficulté de se faire entendre après avoir été agressée par Denis Baupin.

Mises en présence sur les plateau de ONPC (On n’est pas couché) les deux femmes se sont affrontées jusqu’à la crise de nerfs pour Angot et les larmes pour Rousseau. L’agressivité méchante et égocentrique d’Angot, appuyée par Yann Moix, a choqué de nombreux téléspectateurs qui ont protesté auprès du CSA. L’affaire continue à faire grand bruit et des journalistes y vont de leur plume aiguisée au prétexte de faire la part des choses. Claude Askolovitch s’est particulièrement distingué dans son désir de botter en touche par un article indécent en faveur de Christine Angot.

Mon opinion de femme, ayant été traquée de puis son enfance par toutes sortes d’hommes de tous âges, toutes origines ethniques, toutes religions et toutes situations sociales, est que la culture du viol s’est renforcée dans la société française par l’arrivée en masse de cultures qui méprisent la femme et cherchent à la neutraliser en la ramenant à son rôle de procréatrice et de défouloir dédié aux fantasmes et exigences sexuels du mâle.

Christine Angot peut « se débrouiller avec ça » en triturant les mots en tant qu’écrivain, la démarche de Sandrine Rousseau qui voudrait non seulement parler mais que la parole des femmes agressées sexuellement soit entendue à des fins de thérapie mais aussi de réflexion pour toute la société afin de cesser de traiter les femmes comme des proies à la disposition du premier mâle venu. Bien entendu, je comprends la démarche et l’intention de Sandrine Rousseau et je la soutiens.

De plus, je dois ajouter que l’égocentrisme narcissique, sur un  sujet aussi dramatique, de Christine Angot, me dégoûte, au même titre que le soutien de Moix, la passivité coupable de Laurent Ruquier et des autres invités. Christine Angot fait partie de ces femmes fières de déclarer MOI JE ne suis pas féministe, MOI JE me débrouille, MOI JE ne suis pas concernée. Ce disant, ces femmes oublient que sans les luttes féministes elle en seraient encore à demande l’autorisation du père, frère, cousin, mari, patron, préfet pour voyager, découvrir, étudier, travailler, choisir leur compagnon, ouvrir un compte en banque, voter, porter le pantalon, hériter, disposer de sa fortune personnelle et de son salaire, etc.

Après plusieurs jours de polémique, j’ai trouvé intéressant le point de vue des NouvellesNews que je vous invite à découvrir.

La Connectrice

 

Sandrine Rousseau, deux victimes d’agression sexuelle KO sur un ring télévisuel. Des questions culpabilisantes. De quoi doucher les velléités de dénonciation.

http://www.lesnouvellesnews.fr/concours-de-victimes-et-a-la-fin-omerta-qui-gagne/

Indicibles violences, invisibilisation des femmes et de leurs combats : le spectacle de l’émission « On n’est pas couché » résume ce qui désespère Sandrine Rousseau. Marlène Schiappa demande au CSA de réagir.

http://www.lesnouvellesnews.fr/angot-rousseau-les-medias-et-le-combat-contre-les-violences-sexuelles/

 

 

Chasse à la femme. Le marché de la prostitution se porte bien

Publié le

La prostitution, la drogue, les armes rapportent bien et de très jeunes gens n’hésitent pas à se lancer dans le business avec la complicité ou la passivité de leur famille. La femme est une marchandise intéressante car elle ne demande pas d’investissement particulier et le produit est abondant et accessible. Aussi des jeunes gens tendent des traquenards à des jeunes filles, souvent mineures en fugue, isolées et sans défense, pour les vendre au plus offrant. Ces hommes sont des monstres mais que penser des clients qui se soulagent dans ces pauvres gamines ?

Tant que la prostitution existera, toutes les femmes seront considérées comme des putes (injure sexiste la plus fréquente), seront méprisées, exploitées, discriminées, sous-payées, écrasées par le plafond de verre, insultées, harcelées, traquées, terrorisées, violées, battues et parfois assassinées.

A ceux qui disent que la prostitution ne saurait être éradiquée, je réponds que l’esclavage a été éradiquée, que le crime est éradiquée et que les lois permettent l’éradication de tous les crimes commis contre l’humanité dont le trafic des personnes et de leur corps.

Quant aux messieurs qui vénèrent et défendent la prostitution, inscrivez-donc vos filles à l’académie des putes , soyez cohérents.

La Connectrice

Après avoir quitté son foyer du Pontet (Vaucluse), une fille de 15 ans a fait une mauvaise rencontre. Deux jeunes hommes l’ont forcée à avoir des relations sexuelles relate La Provence ce samedi. Prostituée de force

Au début de la semaine dernière, cette adolescente en fugue tombe sur deux jeunes hommes de 16 et 19 ans originaires de Marseille, selon une note de police consultée par La Provence . Ils l’ont battue, violée et séquestrée dans un hôtel du Pontet. Avant de la proposer à d’autres hommes.

>> A lire aussi : Ile-de-France: Trois hommes soupçonnés d’avoir prostitué deux jeunes fugueuses de 16 ans

Pour ce faire, ils prennent des photos d’elle et publient une annonce sur un site spécialisé afin de la prostituer. Elle reste enfermée dans sa chambre avec un téléphone portable fourni pour pouvoir échanger avec les « clients » qui la contactent. Et les adolescents encaissent l’argent. Deux jours plus tard, depuis un hôtel d’Avignon où elle est séquestrée, la jeune fille appelle le 17 et raconte son histoire.

L’enquête devrait préciser le rôle joué par chacun dans cette sombre affaire et la manière dont ils procédaient. Mercredi et jeudi, un homme de 19 ans, habitant à Saint-Fons (Rhône) et une Lyonnaise de 15 ans ont été interpellés par les hommes de la sûreté départementale et de la brigade de protection des mineurs dans le cadre d’une enquête pour «proxénétisme aggravé».

Selon la police, qui relate cette affaire ce vendredi, les deux jeunes sont soupçonnées d’avoir conduit, entre juin et août 2016, plusieurs jeunes filles en fugue en Suisse. Là-bas, elles étaient livrées à la prostitution.

La mineure interpellée, en couple avec le garçon de 19 ans, aurait ainsi servi d’intermédiaire avec les jeunes fugueuses, précise la police. Les deux jeunes ont nié les faits. Ils doivent être présentés au parquet ce 3 février.

Ont-ils profité de la naïveté et de la détresse de deux adolescentes ? Trois hommes de 21 à 24 ans sont soupçonnés d’avoirprostitué deux jeunes filles de 16 ans, rapporte ce mardi Le Parisien. Elles multipliaient les fugues depuis le mois de décembre lorsqu’elles ont rencontré, par l’intermédiaire d’une amie commune, ces trois hommes. Ce seraient eux qui leur auraient soumis l’idée de vendre leurs corps. Les passes étaient organisées dans des hôtels, voire des parkings de centres commerciaux, en Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne et dans l’Essonne.

Les suspects ont été interpellés ce week-end à Vaires-sur-Marne, Chelles et Montfermeil et déférés devant le parquet de Meaux (Seine-et-Marne). Deux d’entre eux ont été laissés libre sous contrôle judiciaire et feront l’objet d’une convocation dans les semaines à venir. Le troisième homme a été incarcéré dans le cadre d’un autre dossier.

 

 

La chasse à la femme se poursuit avec l’approbation de la société du sommet aux bas-fonds

 

Les faits divers regorgent d’agressions sexuelles, de viols et de tentatives de meurtre commis par des hommes de 14 à 95 ans sur des fillettes, des jeunes filles, des femmes et des mamies. Chaque jour apporte ses cas de chasse à la femme. La plupart des sanctions sont ridicules et certainement pas dissuasives et encore faut il que les prédateurs ne soient pas relaxés. Les victimes, elles sont meurtries à vie et gardent des séquelles physiques, parfois très graves, et des séquelles psychologiques qui pèsent sur leur avenir.

Qu’ils soient névrosés, psychotiques, alcoolisés, drogués, pauvres et malheureux, les prédateurs sont toujours assez lucides pour chasser la femme, la femelle, la fille ou la fillette. S’ils étaient réellement privés de discernement, ils s’attaqueraient à des arbres, des hommes, des boucs, des ombres,des murs ou des moulins à vent. Mais non, même le plus délirant saura reconnaître et partir à l’assaut de la femme.

Malheureusement notre société accepte comme une fatalité naturelle et biologique que l’homme soit un chasseur de femmes, pis elle l’y encourage par la culture du viol et une tolérance fatale pour les femmes.

Notre société ne connaît que l’indulgence sous forme de relaxe et de sanctions symboliques donc inefficaces ou la prison qui est trop souvent une école du crime. Si la Justice voulait mettre un terme à l’abomination de cette chasse à la femme elle inventerait des solutions réellement dissuasives comme le bannissement, de véritables travaux d’intérêt public ou des assignations dans des lieux de souffrance comme les services d’urgences puant le sang et la merde. On le sait, les hommes sont très sensibles…

Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive de méfaits de prédateurs sexuels récents ou jugés récemment. Bonne lecture !

La Connectrice

  • Une jeune infirmière enceinte de 8 mois battue à mort et violée par un schizophrène que les psychiatres refusaient d’interner…parce que capable de discernement sans doute ? Oui, il a su discerner une belle jeune femme enceinte d’un moulin à vent ou d’un gorille !

Cédric B, est sans domicile fixe et il vient d’avouer l’avoir violée, tuée et ligotée aux services de police après avoir été confondu par son ADN. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme âgé de 39 ans était considéré comme un agitateur. Schizophrène sous traitement, il a été mis en examen pour « homicide volontaire et viol aggravés » en raison de la grossesse de la victime. ..

Mélodie a été retrouvée par son compagnon ligotée et les yeux bandés dans l’appartement qu’elle occupait dans la propriété de sa mère (absente au moment des faits). « La victime était enceinte de huit mois. Son ami l’a retrouvée avec le visage tuméfié, les pieds et les poings liés, les yeux bandés. Il y avait des traces de sang sur place. Il semblerait que la jeune femme soit décédée des suites de coups qui lui ont été portés », avait indiqué une source proche du dossier à LCI

Demeure cependant la question du mobile. Pour l’heure, la théorie du cambriolage qui aurait mal tourné reste la piste privilégiée. L’homme risque la prison à perpétuité. En août 2017, il avait déjà été condamné à trois mois de prison avec sursis et une obligation de soins psychiatriques pour des faits de vols et dégradations. Ce mercredi 19 septembre, Claude Olive, maire d’Anglet, indiquait dans les colonnes de Sud-Ouest, que le suspect « menaçait régulièrement des passants ». Il avait pourtant tenté à plusieurs reprises de le faire interner. En vain. L’élu a finalement estimé que « l’on aurait peut-être pu l’enfermer si chacun avait pris ses responsabilités. J’avais pris les miennes ».

http://www.planet.fr/societe-femme-enceinte-violee-et-tuee-le-suspect-avoue-tout.1433406.29336.html

  • Chauffeur de bus scolaire, il harcelait les lycéennes et la Justice lui permet de continuer.

Ce chauffeur de bus scolaire qui harcelait sexuellement les adolescentes qu’il était chargé de transporter. Il a reçu les encouragements de la société avec une petite peine de 6 mois avec sursis et 800 € de dommages et intérêts pour le préjudice moral subi par la victime. La France est généreuse et indulgente avec les prédateurs sexuels. Profitez-en Messieurs, ne vous gênez pas !

http://www.lindependant.fr/2017/09/27/p-o-le-chauffeur-de-bus-scolaire-volait-des-baisers-aux-mineures,3055513.php

  • La Canadienne, fille de policier, pensait que la police française était digne de confiance, mal lui en a pris. Au prétexte de lui montrer le célèbre 36 quai des orfèvres, ils l’ont violée. L’affaire traîne depuis trois ans et tant pis pour la victime dite présumée

http://www.20minutes.fr/societe/2141143-20170928-soupcons-viol-quai-orfevres-cour-appel-renvoie-deux-policiers-devant-assises

La cour d’appel de Paris a ordonné jeudi le renvoi devant la cour d’assises  des deux policiers mis en examen dans l’enquête sur le  viol présumé d’une touriste canadienne dans les locaux du 36, quai des Orfèvres à Paris en 2014, a-t-on appris auprès de leurs avocats.

En juillet 2016, les juges d’instruction avaient prononcé un non-lieu général, mais le parquet de Paris et la jeune femme avaient fait appel. 

La cour d’appel a demandé que les fonctionnaires de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), âgés de 39 et 48 ans, soient jugés pour «viols en réunion», ont précisé les avocats.

Le 22 avril 2014, dans un pub irlandais en face du 36, des policiers s’étaient liés avec la jeune femme, alors âgée de 34 ans. En pleine nuit, les fonctionnaires, qui n’étaient pas en service, lui avaient fait visiter les locaux. Elle en était ressortie en larmes un peu plus tard, extrêmement choquée. Elle avait porté plainte pour viol. Deux hommes de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) avaient été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire. L’un d’eux avait reconnu une relation.

  • Pour rigoler, Laurent Baffie soulève la jupe de Nolwenn Leroy pendant le show Salut les Terriens. Les téléspectateurs s’indignent et le CSA monte au créneau ce que Ardisson qualifie de censure digne de la France de 1942…

http://www.20minutes.fr/television/2138887-20170925-video-salut-terriens-csa-ouvre-instruction-apres-geste-baffie-nolwenn-leroy

« Faut du cul, faut du cul. » Mais surtout du malaise, du gros malaise. Alors que Nolwenn Leroy répondait aux questions de Thierry Ardisson sur le plateau de Salut les Terriens , Laurent Baffie s’est permis de remonter la jupe de la chanteuse. Une séquence pas drôle du tout aux yeux de certains téléspectateurs, qui n’ont pas manqué de faire part de leur mécontentement sur les réseaux sociaux. Et de dénoncer un geste déplacé et une agression sexuelle.

Histoire de rigoler, Laurent Baffie soulève la jupe de  Nolwenn Leroy au cours de l’émission Salut les Terriens chez Ardisson. Dommage que la chanteuse n’ait pas ouvert sa braguette. Tout le monde aurait-il autant rigolé ?

Devant le tollé soulevé par le geste de Baffie, Nolwenn Leroy a pris sa défense en prédisant qu’ils étaient amis depuis dix ans et que c’était juste pour rire, qu’elle n’en avait pas été offusquée. Oui, Chez eux entre amis, ils font ce qu’ils veulent mais sur un plateau ils donnent l’exemple et, à l’heure où la société encourage viol et agressions sexuelles, renvoie les femmes aux placards de la cuisine et vénère les criminels sexuels, cet exemple est redoutable et c’est pour cela qu’il doit être sanctionné et que le CSA doit veiller avec rigueur à l’image des femmes (et des hommes, Baffie ne sort pas grandi de ce rôle) à l’écran.

  • Marc Sibard, ancien responsable des caves Augé, mentor de jeunes professionnelles du vin, a profité de sa position pour harceler ses collaboratrices pendant des années

http://www.lesinrocks.com/2017/09/26/style/food/sexisme-et-agressions-sexuelles-dans-le-milieu-du-vin-trois-victimes-temoignent-11988294/

Une peine légère pour un responsable viticole qui a harcelé ses collaboratrices pendant des années, leur a pourri leur vie professionnelle et leur a fait perdre confiance en elles : un an de prison avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve de vingt-quatre mois comprenant une obligation de soins pour alcoolisme, ainsi que des dommages et intérêts et une amende, pour harcèlement moral, sexuel et agression sexuelle. Trois des victimes ont eu le courage de témoigner, au tribunal et dans l’enquête des Inrocks, et elles expliquent très bien comment il est facile de déstabiliser une femme et d’abuser d’elle dans un contexte professionnel où elle est par définition en état de sujétion : elle est en attente d’apprendre auprès de son mentor pour apprendre le métier et faire carrière. Il faut lire l’article en entier.

Le vin serait, parait-il, une affaire de vrais mecs. Des décennies de pratiques sexistes – toujours persistantes – en témoignent, que ce soit la fâcheuse tendance qu’ont les serveurs de la plupart des restaurants à tendre la carte des bouteilles aux personnes possédant un pénis, les clichés sur le  »vin féminin » soi-disant léger, par opposition au gros rouge qui tâche virilement correct, ou encore, la manière dont les femmes vigneronnes, sommelières ou autres doivent se battre pour être reconnues et exister dans un milieu où elles représentent pourtant 40% des professionnels. Lors des entretiens menés pour notre enquête sur les femmes et le vin parue cette semaine (Inrocks n°1138), toutes les interviewées nous ont fait part de soucis liés au machisme, et notamment les agissements d’hommes alcoolisés qui se croient tout permis lors de dégustations, dans un milieu où les limites de la grivoiserie et du harcèlement ne sont pas toujours claires pour tout le monde. Ces pratiques dites culturelles, très problématiques, se doublent parfois de comportements encore plus graves, comme l’a montrée une affaire qui a secoué le milieu du vin ces derniers mois.

Le 6 juillet, l’ancien responsable des Caves Augé (Paris 8eMarc Sibard était condamné par la 31e chambre du tribunal d’instance de Paris à un an de prison avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve de vingt-quatre mois comprenant une obligation de soins pour alcoolisme, ainsi que des dommages et intérêts et une amende, pour harcèlement moral, sexuel et agression sexuelle, après les plaintes de trois femmes ayant travaillé auprès de lui alors qu’elles débutaient dans le métier…

  • Les hommes violent et agressent sexuellement mais ce sont les femmes qui doivent changer. 

    Sandrine Rousseau, élue EELV publie « Parler », un ouvrage qui incite les femmes et les hommes à sortir du silence lors de viol, agression sexuelle ou harcèlement. 

http://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/harcelement-viol-agressions-sexuelles-ce-nest-pas-a-nous-de-changer-de-comportement_2393602.html

Brut.France Télévisions

Mis à jour le 
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« Ce n’est pas à nous de changer de comportement, on doit pouvoir être libres », annonce Sandrine Rousseau. Celle qui a vu sa plainte contre le député Denis Baupin classée sans suite pour prescription, mène désormais un combat pour libérer la parole. Interrogée par Brut, elle raconte…L’auteure dénonce le « mythe » de l’attitude provocatrice des femmes qui sont agressées sexuellement. « Il n’y a pas de raison qu’une femme en jupe soit agressée et que la tentation soit si grande qu’on n’arrive pas à y résister », dit-elle. .. En France, un viol est déclaré toutes les 40 minutes. Environ une femme violée sur dix porte plainte, une plainte sur dix aboutit à une condamnation. Sandrine Rousseau explique que la « non-parole » et le « non-dépôt de plainte »de toutes ces femmes peuvent être dus à des phrases qu’on entend du type : « Il est puissant. Fais attention à toi. Pourquoi tu ne t’es pas défendue ? »Ces paroles inculqueraient peur et culpabilité aux femmes victimes…

  • La cour d’assises de Douai va juger à partir de ce mercredi un surveillant de collège de 29 ans, pour viol sur mineur et agressions sexuelles entre 2012 et 2015. Il était également éducateur à l’US Ascq.

http://www.lavoixdunord.fr/223925/article/2017-09-26/un-surveillant-de-college-juge-aux-assises-pour-viol-et-agressions-sexuelles

C’est le président du club de football qui a fait le signalement auprès des autorités. «  Il était très proche des jeunes joueurs, mais rien ne laissait supposer de tels agissements, explique-t-il à quelques heures de témoigner à la barre. J’ai commencé à avoir des soupçons quand j’ai décidé de demander un extrait de casier judiciaire à tous les éducateurs. Il faisait partie du comité directeur lorsque je l’ai annoncé et il est devenu tout pâle.  »

Pourtant, le document présenté était vierge de toute condamnation. «  J’ai tout de même décidé d’être attentif à son comportement  », reprend le responsable. Quelque temps après, lors d’une soirée loto organisée par le club de supporters, il surprend l’éducateur en train d’embrasser un enfant sur la bouche. Un jeune garçon qui ne faisait pas partie du club mais était scolarisé au collège Rimbaud voisin. «  J’ai convoqué cet entraîneur le lendemain pour lui dire que je signalais les faits au procureur de la République. Je le suspendais de ses fonctions en attendant la décision de justice.  »

Parents et joueurs n’ont pas compris cette décision, jusqu’à ce que la véritable raison soit révélée, après une convocation au commissariat de police de Lille. Les enseignants du collège Rimbaud ont eux aussi été sidérés en apprenant la nouvelle. «  Il était très apprécié, prévenant. On pensait que les enfants avec lesquels il était très proche étaient en sécurité  », confiait un enseignant à l’époque des faits, qui se sont étalés de 2012 à 2015. Dans l’établissement, une cellule psychologique avait été mise en place après la révélation de l’affaire.

  • Une ado de 13 ans violée de jour en pleine rue à Beauvais, le suspect interpellé et placé en garde à vue

http://www.20minutes.fr/lille/2140927-20170928-beauvais-ado-13-ans-violee-plein-jour-pleine-rue

Les faits remontent au 9 septembre. La jeune fille se trouvait dans une rue du quartier Saint-Jean lorsqu’elle a été abordée par un inconnu à pieds. Celui-ci la force à le suivre dans un endroit reculé avant de la contraindre à des relations sexuelles. Il a pris la fuite, abandonnant sa victime en état de choc.

L’adolescente a tout de même eu la force d’aller déposer une plainte au commissariat plus tard dans la journée. L’enquête a démarré avec un élément précieux : le signalement précis de l’agresseur présumé fourni par la victime. Selon nos confrères, les policiers ont aussi eu recours à la vidéosurveillance. L’ADN a parlé

Tous ces éléments leur ont permis d’identifier un individu, habitant dans le quartier. L’homme, âgé de 27 ans, a été interpellé, mardi. Des analyses ADN ont aussi été effectuées. Le suspect a été mis en examen pour viol sur mineur de 15 ans et placé en détention provisoire.

  • Attention aux hommes, mari, fils, frères qui habitent avec la nounou de vos enfants

Ce mari de 69 ans a agressé des dizaines de petits enfants et n’a écopé que de trois ans de prison dont deux avec sursis …

Le cas n’est pas rare et je connais personnellement un homme qui, enfant, fut violé à répétition par le fils de sa nourrice, un ado.

http://www.20minutes.fr/nantes/2140115-20170927-sarthe-mari-nounou-agressait-sexuellement-enfants

Un homme de 69 ans était jugé, mardi par le tribunal correctionnel du Mans, pour plusieurs agressions sexuelles d’enfants âgés entre 3 et 9 ans. Au moins neuf victimes ont été identifiées, pour des faits qui ont eu lieu entre 1994 et 2013, rapporte le journal Ouest-France. Le prévenu, finalement dénoncé par un petit garçon en 2013, a évoqué mardi des « câlins », pour « jouer ou taquiner » et se dit au centre d’un complot des parents. Les petites victimes (dont deux font partie de ses propres petits-enfants) ont pourtant toutes décrit les mêmes gestes, à savoir des attouchements au niveau de la poitrine, des fesses ou du pubis. Le sexagénaire, qui a tout de même reconnu qu’il ne se sentait « pas normal », a écopé d’une peine de trois ans de prison dont deux avec sursis. Il sera inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

  • Il n’y a pas d’âge pour violer. Un homme de 95 ans  a été mis en examen mercredi pour agression sexuelle sur deux fillettes et placé en détention, pour garantir notamment sa sécurité comme l’a révélé le Dauphine libéré.

Les faits se seraient déroulés dans le quartier populaire de Montfleuri à Bourgoin-Jallieu, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Lyon…Une enquête a été ouverte après le dépôt d’une plainte par les parents d’une fillette de moins de 10 ans. A la fin de la garde à vue, une seconde plainte pour une autre fillette a également été déposée. Le nonagénaire, sans antécédent judiciaire, « habite le quartier et y vit en famille ». Il a été « mis en examen le 9 août pour des faits correctionnels d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans. Le monsieur nie tout », a précisé à l’AFP le parquet. Si « la rumeur dans le quartier dit qu’il proposait des bonbons aux enfants », « la fillette n’en parle pas et le modus operandi n’est pas précisé », a ajouté la même source. En revanche, la fillette dit qu’elle « a été emmenée à l’écart et qu’il lui a touché le corps ».

http://www.20minutes.fr/lyon/2117503-20170816-isere-homme-95-ans-soupconne-agressions-sexuelles-deux-fillettes

  • Deux hommes de 24 ans forcent deux jeunes marseillaises de 21 et 22 ans à se prostituer. Si vous avez vu le film de Coline Serreau Chaos, vous avez une idée de la violence physique et mentale subie par les femmes contraintes à la prostitution.

 Deux hommes de 24 ans ont été interpellés dimanche à Saint-Genis-Laval, au sud de Lyon, dans le cadre d’une enquête pour «proxénétisme aggravé».

Les deux rhodaniens sont soupçonnés d’avoir contraint deux jeunes femmes de 21 ans et 22 ans, originaires de Marseille, à se prostituer. Elles ont porté plainte récemment contre les proxénètes présumés en expliquant aux policiers s’être enfuies de l’appartement lyonnais où elles exerçaient ces derniers temps, en laissant derrière elles leurs affaires personnelles.

Les deux jeunes femmes auraient décidé de fuir après avoir été menacées par l’un des deux hommes mis en cause, au moment où elles avaient indiqué vouloir rentrer à Marseille, précise ce mercredi la police Lyonnaise.

Les deux proxénètes présumés ont nié les faits. Ils doivent être présentés ce 27 septembre au parquet de Lyon, ajoute la direction départementale de la sécurité publique du Rhône.

http://www.20minutes.fr/lyon/2140175-20170927-lyon-deux-hommes-accuses-avoir-force-jeunes-marseillaises-prostituer

  • Le chauffeur de taxi harcèle une adolescente de 13 ans malvoyante. Il est relaxé car les faits ne seraient pas constitués. Ils ont été pourtant suffisamment constitués pour que le harceleur, déjà condamné pour agression sexuelle, soit présenté au tribunal.

Un homme de 47 ans a été relaxé, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Poursuivi pour corruption de mineur et non pour agression sexuelle, il a finalement été relaxé car ces faits n’étaient pas constitués, rapporte Sud Ouest.

En 2015, ce chauffeur de taxi, déjà condamné pour agression sexuelle par le passé, avait tenté d’abuser d’une adolescente de 13 ans malvoyante. Sur le trajet entre le centre de soins et le domicile de la jeune fille, cet homme avait multiplié les questions intimes et les arrêts. Ce jour-là, il ira jusqu’à demander à sa cliente s’il peut l’embrasser.

Mais, l’adolescente ne s’est pas laissé faire. Elle a refusé toutes les propositions du chauffeur de taxi avant de raconter la scène à un psychologue puis aux gendarmes.

http://www.20minutes.fr/bordeaux/2140803-20170928-bordeaux-chauffeur-taxi-essaye-abuser-adolescente-malvoyante

  • Le récidiviste en semi-liberté, Sofiane Rasmouk avait massacré une jeune fille pour la violé et violé une autre dans la foulée. Il a été condamné en appel à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans, soit plus qu’en première instance (18 ans)

Sofiane Rasmouk a vu jeudi sa peine confirmée en appel avec une condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité pour viol, tentative de viol et tentative de meurtre sur deux jeunes femmes en 2013 alors qu’il était en semi-liberté.

Suivant les réquisitions de l’avocat général, la cour d’assises a condamné Sofiane Rasmouk à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans, soit plus qu’en première instance (18 ans). Dès l’ouverture de son procès en appel, Sofiane Rasmouk avait reconnu ce qu’il avait toujours nié: le viol sur l’une des deux jeunes filles agressées. Il contestait en revanche la « tentative de viol et tentative de meurtre » sur la première de ses victimes. 

Le 7 août 2013, alors qu’elle rentrait chez elle, Priscillia avait été violemment agressée par Sofiane Rasmouk. Le jeune homme, « atteint de psychopathie grave » d’après les experts, s’était acharné sur elle en la frappant à plusieurs reprises au visage, la laissant pour morte et défigurée. 

Priscillia, 36 ans, qui a passé plusieurs mois dans le coma, est aujourd’hui lourdement handicapée. « Elle a vécu un parcours du combattant », a rappelé à la barre son avocate Me Peggy-Anne Julien. « Il ne l’a pas tuée, il a tué son avenir », a-t-elle souligné. Pour l’avocat général Dominique Borron, la tentative de meurtre ne fait aucun doute. « Qu’a-t-il dit au magistrat instructeur ? Qu’il a frappé à la tête, à plusieurs reprises », a-t-il martelé. « Il a tenté de la tuer. Elle s’est battue car elle ne voulait pas se laisser violer. » 

Sandra, la deuxième victime du « violeur de Colombes », a, elle, bien été violée, quelques minutes après Priscillia. Rasmouk l’a agressée entre deux voitures, sans cesser de la frapper à la tête, avant de lui extorquer sous la contrainte sa carte bleue. Physiquement indemne, la jeune fille reste pour autant traumatisée à vie. « Sandra est massacrée », a assuré son conseil Me 

Frank Berton. « Elle n’arrive pas à travailler, elle ne peut plus sortir seule. Vous en avez massacré deux en une demi heure », a-t-il asséné à Sofiane Rasmouk, impassible dans son box. 

« Pardon, ça sert à quoi? »

« Vous verrez très peu de dossiers aux assises avec autant de sauvagerie et si peu d’empathie », a insisté l’avocat général lors de son réquisitoire. L’avocat de la défense, Me Wenceslas Ference, s’est contenté de demander aux jurés « de créer une brèche et de laisser passer la lumière »

« La décision de première instance, si vous la confirmez, c’est un mur », a-t-il prévenu, faisant remarquer des progrès dans l’attitude de son client qui « a manifesté son besoin d’être accompagné »

Plus calme que lors de son premier procès, au cours duquel il avait multiplié les esclandres, Sofiane Rasmouk a cependant eu du mal à éprouver des remords. Sa réaction face aux photos de Priscillia, méconnaissable quelques heures après son agression, avait provoqué la colère des parties civiles. « Que voulez-vous que je vous dise ? Que je leur dise pardon ? Ca sert à quoi ? », s’était contenté de déclarer Sofiane Rasmouk. 

https://www.ouest-france.fr/societe/justice/hauts-de-seine-perpetuite-confirmee-pour-l-auteur-d-un-viol-5277809

 

 

 

 

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