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Archives de Catégorie: Machisme

#balancetonporc. Le troupeau de cochons grossit chaque jour. Mise à jour quotidienne

 

I guess women like Pig-headed men.

Fantasme masculin. https://imgur.com/gallery/4oOYk

Depuis le lancement de la campagne de libération des femmes victimes de harcèlement sexuel, les victimes sont de plus en plus nombreuses à dire #moiaussi ou #metoo. Complémentairement, le troupeau de gros cochons libidineux qui ont abusé de leur position dominante, grossit également. Pour l’instant, personne n’a parlé de chantage mais logiquement, cela ne devrait tarder car lorsqu’un décideur vous fait comprendre que si vous ne couchez pas avec lui vous n’aurez pas le job, comment ça s’appelle ? chantage.

On pourrait d’ailleurs lancer une campagne #balancetonmaîtrechanteur à l’adresse de celles qui n’ont pas couché et en conséquence  ont perdu le job, celles qui n’ont pas eu le job et celles qui ont été persécutées jusqu’à ce qu’elle démissionnent.

Du coup, l’accusation « promotion canapé » prend un autre aspect. Tu couches, c’est une promotion canapé ; tu couches pas, tu es virée. Pour la femme c’est à tous les coups tu perds.

Eric Salvail est homosexuel et est accusé de harceler les hommes.

  • Gérard Depardieu rejoint la liste des porcs mais ce n’est pas une nouveauté sauf que ce témoignage d’une québécoise est précis :

 la productrice Catherine Beauchamp, qui allègue avoir été harcelé sexuellement par l’acteur français Gérard Depardieu.

«Un jour, sur la terrasse d’un hôtel du Centre-ville de MTL, Depardieu, alors que je suis allée saluer le réalisateur avec qui il était à la table, m’a dit que je le faisais bander …. il m’a mentionné qu’il me baiserait bien dans une chambre d’hôtel, sur le dos, parce qu’il avait très mal et que c’était sa seule façon de baiser […]», a-t-elle écrit sur son compte Facebook.

  • Pierre Joxe aurait agressé sexuellement Ariane Fornia, fille d’Eric Besson

Elle a publié ce jeudi un long billet sur son blog intitulé « #Moiaussi : pour que la honte change de camp », où elle évoque trois agressions sexuelles qu’elle a subies dans sa vie. Et la dernière concerne un « ancien ministre de Mitterrand, membre de plusieurs gouvernements, qui a occupé des fonctions régaliennes, qui est une grande figure de gauche, décoré de l’Ordre national du mérite et de plusieurs autres Ordres européens ».« Il commence à remonter ma jupe »Cet homme, qui l’aurait agressée il y a huit ans à Paris, au cours d’une représentation à l’Opéra Bastille où ils étaient assis côte à côte, serait Pierre Joxe, 75 ans à l’époque, 83 ans aujourd’hui, a  révélé la jeune femme à l’Express.

http://www.20minutes.fr/societe/2154619-20171019-fille-eric-besson-accuse-pierre-joxe-ancien-ministre-mitterand-agression-sexuelle

  • Tariq Ramadan 
Henda Ayari

13 hours ago

J’ai été victime de quelque chose de très grave il y a plusieurs années, je n’ai jamais voulu donner son nom, car j’ai reçu des menaces de sa part si jamais je le balançais, j’ai eu peur,je lui ai consacré un chapitre entier de mon livre, beaucoup de gens m’ont contacté pour avoir mon témoignage car ils l’avaient deviné, je le confirme aujourd’hui, le fameux Zoubeyr, c’est bien Tariq Ramadan.

Cette plainte a été déposée auprès du parquet de Rouen, dont relève le domicile de la plaignante, pour « des faits criminels de viol, agressions sexuelles, violences volontaires, harcèlement, intimidation », selon un document consulté par l’AFP.

http://www.20minutes.fr/societe/2155371-20171020-balancetonporc-ecrivaine-militante-feministe-henda-ayari-depose-plainte-contre-tariq-ramadan-viol

  • Christophe Arend

Christophe Arend, le député (LREM) de Moselle, est visé par une plainte de son ancienne assistante parlementaire pour « harcèlement sexuel » et « agression sexuelle ». Selon franceinfo qui a recueilli le témoignage de la jeune femme, Marie*, âgée de 29 ans, accuse notamment Christophe Arend de lui avoir « pincé les deux seins » et d’avoir « tout fait pour (la) faire craquer » en multipliant « les remarques sexistes » et les gestes déplacés. « Dès qu’il arrive par-derrière, je me protège systématiquement les seins » « Il passe et essaie de dégrafer mon soutien-gorge, de me toucher les seins. Moi, j’ai compris. Dès qu’il arrive par-derrière, je sais qu’il va essayer donc je me protège systématiquement les seins », a-t-elle confié à la radio. « Une fois, il arrive et m’enfonce un doigt dans la bouche en mimant une fellation », a-t-elle ajouté.

http://www.20minutes.fr/societe/2155363-20171020-moselle-depute-lrem-christophe-arend-vise-plainte-ex-assistante-parlementaire-agression-sexuelle

 

#Balancetonporc, #moiaussi, #metoo. Youpie, le féminisme est de retour !

hashtag #balancetonporc

Formidable initiative de ces femmes courageuses qui ont dénoncé les prédations sexuelles de Weinstein et libéré la voix de leurs compagnes d’infortune. Enfin, brille la perspective d’horizons, certes encore lointains, où les femmes pourront exister sans être réduites à leur génitalité. Ce mouvement d’indignation est bien parti, souhaitons qu’il perdure et aboutisse à un changement radical du comportement des mâles vis-à-vis des femmes. Les mâles deviendraient alors des hommes.

Féministe historique, baby-boomeuse ayant enduré depuis l’enfance, le harcèlement sexuel des mâles de tous âges et condition, conditionnée par la culpabilité d’être une allumeuse, inhibée par la menace constante d’être violée puis tuée, qualifiée de pute lorsque je succombais comme quand je prenais l’initiative, humiliée, insultée, rabaissée, réifiée, je me réjouis au plus haut point de cette protestation internationale s’exprimant dans #Balancetonporc même si je doute qu’elle puisse abolir la culture du viol dont les bébées , les fillettes, les jeunes filles, les jeunes femmes, les femmes et les grand-mères sont les victimes méprisées et abandonnées.

A partir de l’âge de 11 ans (avant c’est le black out total), lorsque mes seins ont commencé à pousser, je suis devenue une proie sexuelle harcelée de toutes manières par les mâles. Ceux que je ne connaissais pas me terrorisaient en cherchant à me tripoter et ceux que je connaissais  utilisaient de grossiers discours sur le sexe me reprochant de ne pas goûter à cette merveilleuse expérience me disant que je ne savais pas ce que je ratais et me culpabilisaient en me qualifiant d’allumeuse. J’y perdais ma liberté car, alors qu’auparavant j’étais libre d’aller et venir et de m’amuser avec qui je souhaitais, mes parents commencèrent à serrer la vis, à me surveiller et m’interdire de sortir sans autorisation et de fréquenter des inconnus et des connus de mauvaise réputation (selon eux). Ils entreprirent même de surveiller ma correspondance et mes lectures. J’étais la victime punie d’être une victime, on connaît le mécanisme toujours en vigueur puisque la victime a toujours tort d’où ce reproche pervers de « victimisation » quand elle ose protester. Le plus gros risque étant d’être violée ou séduite et abandonnée…enceinte, ce qu’ils ne disaient pas clairement. Si je me révoltais contre les « gros mâles ventrus », je n’avais pas vraiment les mots pour  dire combien ce harcèlement sexuel permanent me blessait et déterminait ma conduite qui était alternativement suicidaire (je me jetais dans la gueule du loup pour vérifier la réalité du danger) ou résignée de crainte d’être rejetée.

Je ne raconterai qu’une anecdote pour illustrer ma terreur. Un été, pendant la sieste obligatoire , je pris le vélo de mon père pour aller cueillir des mûres le long de la voie ferrée. Alors que je commençais à picorer avec délice les fruits noirs gorgés de jus sucré et parfumé, un homme jaillit devant moi, ouvrit son pantalon en me disant « regarde ». Je vis alors un slip blanc déformé par une grosse bosse. Il mit la main sur mes fesses « tu as de belles fesses ». Saisie de panique je ramassai mon vélo, ne pris pas le temps d’enfourcher la barre et couru sur 500 mètres à côté de la bicyclette. J’arrivai chez moi le cœur bondissant de trouille, affolée et surtout me sentant coupable d’avoir séché la sieste. J’allai me coucher et je n’en dis pas un mot à mes parents car, à 11 ans, la chose la plus grave était de leur avoir désobéi…pas d’avoir été sexuellement agressée.

Loi contre le harcèlement sexuel abrogée en 2012 à la demande d’un harceleur condamné

http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/17/regis-ducray-loi-harcelement-agression-sexuelle_n_6170830.html

Le harcèlement sexuel a toujours été considéré comme normal dans toutes les sociétés. En France la loi contre le harcèlement sexuel a été abrogée en 2012 par le Conseil constitutionnel à la demande de Gérard Ducray, ancien élu finalement condamné pour atteinte sexuelle avec contrainte, violence ou surprise.

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http://www.apli-nationale.org/wp/mercredi-27-septembre-2017/

Des affaires récentes n’ont pas fait autant de bruit

L’affaire Baupin député EELV n’a pas fait l’unanimité de l’indignation et il s’est trouvé moult médias pour prendre sa défense.

L’affaire Michel Sapin, tirant sur la culotte d’une journaliste, qui avait suscité l’indignation des internautes parce qu’il y a des choses plus importantes à traiter...Des journalistes politiques avaient alors témoigné de leur harcèlement par les hommes politiques et personne ne les avait soutenues.

En 2015, l’affaire DSK avait révélé les protections dont il était entouré en France et le tollé qu’avait soulevé l’intervention de la Justice américaine, ce qui n’avait pas suffit à accepter le témoignage de Tristane Banon dont la plainte avait été classée sans suite. Jean-François Kahn, journaliste habituellement critique, avait qualifié l’agression sexuelle supposée de Nafissatou Diallo de troussage de domestique.

Plus récemment la plainte pour viol d’une fillette de 11 ans par un homme de 28 ans a été requalifiée en agression sexuelle comme si une petite fille était en état de donner un consentement éclairé face à un adulte presque trois fois plus âgé qu’elle.

Les viols collectifs de Cologne commis par des migrants musulmans ont été contestés par des féministes de gôche pour lesquelles le migrant est plus respectable que les  victimes. Les migrants musulmans qui exploitent et martyrisent les femmes de leurs pays respectifs seraient plus à plaindre et secourir que leurs victimes occidentales.

Réagir sur twitter

Depuis dimanche les réseaux sociaux sont inondés de réactions, plus de 500 000 pour le seul #metoo américain. Des hommes aussi réagissent en tant que victime sexuellement harcelée.

 

Pour en savoir plus

Toutes les aimables et charitables bénévoles  qui se pressent autour des migrants, ces personnes compatissantes et pour la plupart sincères, savent-elles qu’elles aident des criminels de la guerre qu’ils mènent contre les femmes de leurs pays respectifs ?

Ces mâles migrateurs  originaires du Soudan, de l’Érythrée, de l’Afghanistan ou du Nigéria sont acteurs, complices et bénéficiaires de cultures où les femmes sont cruellement maltraitées. Elles sont excisées, infibulées, mariées de force dès qu’elles sont nubiles. Elles sont vendues ou enlevées, séquestrées et violées pour faire baisser le prix de la marchandise. Elles y sont interdites d’éducation, privées de droits et de liberté de se déplacer sans autorisation du père, frère ou mari. Elles sont fouettées ou emprisonnées quand elles refusent de se soumettre à la charia, la loi islamique qui régit leur vie au service du mâle et de son bon plaisir…

La notion de culture du viol est un concept sociologique forgé aux États-Unis, et utilisé pour qualifier le lien entre les rapports sexuels non consentis et le tissu culturel d’une société. L’utilisation du terme viol pour y décrire une culture suggère l’existence d’un schéma comportemental appris qui a été créé, organisé et transmis d’une génération à l’autre comme faisant partie des attentes associées au fait d’être un homme ou d’être une femme. De plus, la culture du viol ne serait pas un phénomène du type optionnel en tout ou rien mais s’imposerait à différents degrés, allant de l’institutionnalisation du viol jusqu’à sa punition, considérée comme seulement de façade. Dans sa forme la plus véhémente, la culture du viol se manifesterait par le fait que les femmes sont la propriété des hommes qui leur refusent tout respect ainsi que le droit de contrôle et de maîtrise de leur propre corps1.

La culture du viol relie ainsi un concept établissant des liens entre le viol et la culture de la société où ces faits ont lieu dans laquelle prévalent des attitudes et des pratiques tendant à tolérer, excuser, voire approuver le viol2 , à un processus global de domination.

Pour une trop grande majorité d’hommes, la femme, quel que soit son âge, sa condition ou son apparence, n’est jamais que quelques trous montés sur deux jambes.

La société dans son ensemble est beaucoup plus indulgente pour les violeurs que solidaire des victimes, il suffit de lire les commentaires des articles qui relatent des viols ou d’écouter la vox populi. En gros, l’homme a des besoins irrépressibles et des pulsions incontrôlables, c’est sa nature ; la femme elle l’a cherché, même une vieille dame peut avoir provoqué un homme à partir du moment où elle lui a sourit ou offert un verre pour le remercier d’un service rendu. La machine tourne tellement bien que, se sentant coupables la plupart des femmes violées ne le font pas savoir et ne portent pas plainte.

Voici un petit aperçu de la chasse à la femme menée en France et dans le monde cet été. Au lieu de manifester leur solidarité avec les femmes contre les agressions sexistes, harcèlement, agressions, viols, assassinats, certains hommes « éduqués » trouvent le moyen de critiquer « lesféministes », de leur donner des leçons et de les ridiculiser Mais, Messieurs, si vous pensez que nous nous y prenons mal, pourquoi ne faites vous rien de vôtre côté pour empêcher vos semblables de nous nuire ? Serait-ce parce que vous trouvez leur comportement « normal », que vous partagez la culture du viol et que vous pensez (sic) que nous l’avons bien cherché ?

Culture du viol. Affaire Rousseau/Angot. La victime a toujours tort.

Publié le

Christine Angot est un écrivain (elle ne se veut pas écrivainE) qui prend son travail littéraire pour une vérité universelle.

Sandrine Rousseau est une politique qui voudrait changer le monde, en particulier la condition des femmes. Elle vient de sortir un livre dans lequel elle raconte sa difficulté de se faire entendre après avoir été agressée par Denis Baupin.

Mises en présence sur les plateau de ONPC (On n’est pas couché) les deux femmes se sont affrontées jusqu’à la crise de nerfs pour Angot et les larmes pour Rousseau. L’agressivité méchante et égocentrique d’Angot, appuyée par Yann Moix, a choqué de nombreux téléspectateurs qui ont protesté auprès du CSA. L’affaire continue à faire grand bruit et des journalistes y vont de leur plume aiguisée au prétexte de faire la part des choses. Claude Askolovitch s’est particulièrement distingué dans son désir de botter en touche par un article indécent en faveur de Christine Angot.

Mon opinion de femme, ayant été traquée de puis son enfance par toutes sortes d’hommes de tous âges, toutes origines ethniques, toutes religions et toutes situations sociales, est que la culture du viol s’est renforcée dans la société française par l’arrivée en masse de cultures qui méprisent la femme et cherchent à la neutraliser en la ramenant à son rôle de procréatrice et de défouloir dédié aux fantasmes et exigences sexuels du mâle.

Christine Angot peut « se débrouiller avec ça » en triturant les mots en tant qu’écrivain, la démarche de Sandrine Rousseau qui voudrait non seulement parler mais que la parole des femmes agressées sexuellement soit entendue à des fins de thérapie mais aussi de réflexion pour toute la société afin de cesser de traiter les femmes comme des proies à la disposition du premier mâle venu. Bien entendu, je comprends la démarche et l’intention de Sandrine Rousseau et je la soutiens.

De plus, je dois ajouter que l’égocentrisme narcissique, sur un  sujet aussi dramatique, de Christine Angot, me dégoûte, au même titre que le soutien de Moix, la passivité coupable de Laurent Ruquier et des autres invités. Christine Angot fait partie de ces femmes fières de déclarer MOI JE ne suis pas féministe, MOI JE me débrouille, MOI JE ne suis pas concernée. Ce disant, ces femmes oublient que sans les luttes féministes elle en seraient encore à demande l’autorisation du père, frère, cousin, mari, patron, préfet pour voyager, découvrir, étudier, travailler, choisir leur compagnon, ouvrir un compte en banque, voter, porter le pantalon, hériter, disposer de sa fortune personnelle et de son salaire, etc.

Après plusieurs jours de polémique, j’ai trouvé intéressant le point de vue des NouvellesNews que je vous invite à découvrir.

La Connectrice

 

Sandrine Rousseau, deux victimes d’agression sexuelle KO sur un ring télévisuel. Des questions culpabilisantes. De quoi doucher les velléités de dénonciation.

http://www.lesnouvellesnews.fr/concours-de-victimes-et-a-la-fin-omerta-qui-gagne/

Indicibles violences, invisibilisation des femmes et de leurs combats : le spectacle de l’émission « On n’est pas couché » résume ce qui désespère Sandrine Rousseau. Marlène Schiappa demande au CSA de réagir.

http://www.lesnouvellesnews.fr/angot-rousseau-les-medias-et-le-combat-contre-les-violences-sexuelles/

 

 

La chasse à la femme se poursuit avec l’approbation de la société du sommet aux bas-fonds

 

Les faits divers regorgent d’agressions sexuelles, de viols et de tentatives de meurtre commis par des hommes de 14 à 95 ans sur des fillettes, des jeunes filles, des femmes et des mamies. Chaque jour apporte ses cas de chasse à la femme. La plupart des sanctions sont ridicules et certainement pas dissuasives et encore faut il que les prédateurs ne soient pas relaxés. Les victimes, elles sont meurtries à vie et gardent des séquelles physiques, parfois très graves, et des séquelles psychologiques qui pèsent sur leur avenir.

Qu’ils soient névrosés, psychotiques, alcoolisés, drogués, pauvres et malheureux, les prédateurs sont toujours assez lucides pour chasser la femme, la femelle, la fille ou la fillette. S’ils étaient réellement privés de discernement, ils s’attaqueraient à des arbres, des hommes, des boucs, des ombres,des murs ou des moulins à vent. Mais non, même le plus délirant saura reconnaître et partir à l’assaut de la femme.

Malheureusement notre société accepte comme une fatalité naturelle et biologique que l’homme soit un chasseur de femmes, pis elle l’y encourage par la culture du viol et une tolérance fatale pour les femmes.

Notre société ne connaît que l’indulgence sous forme de relaxe et de sanctions symboliques donc inefficaces ou la prison qui est trop souvent une école du crime. Si la Justice voulait mettre un terme à l’abomination de cette chasse à la femme elle inventerait des solutions réellement dissuasives comme le bannissement, de véritables travaux d’intérêt public ou des assignations dans des lieux de souffrance comme les services d’urgences puant le sang et la merde. On le sait, les hommes sont très sensibles…

Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive de méfaits de prédateurs sexuels récents ou jugés récemment. Bonne lecture !

La Connectrice

  • Une jeune infirmière enceinte de 8 mois battue à mort et violée par un schizophrène que les psychiatres refusaient d’interner…parce que capable de discernement sans doute ? Oui, il a su discerner une belle jeune femme enceinte d’un moulin à vent ou d’un gorille !

Cédric B, est sans domicile fixe et il vient d’avouer l’avoir violée, tuée et ligotée aux services de police après avoir été confondu par son ADN. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme âgé de 39 ans était considéré comme un agitateur. Schizophrène sous traitement, il a été mis en examen pour « homicide volontaire et viol aggravés » en raison de la grossesse de la victime. ..

Mélodie a été retrouvée par son compagnon ligotée et les yeux bandés dans l’appartement qu’elle occupait dans la propriété de sa mère (absente au moment des faits). « La victime était enceinte de huit mois. Son ami l’a retrouvée avec le visage tuméfié, les pieds et les poings liés, les yeux bandés. Il y avait des traces de sang sur place. Il semblerait que la jeune femme soit décédée des suites de coups qui lui ont été portés », avait indiqué une source proche du dossier à LCI

Demeure cependant la question du mobile. Pour l’heure, la théorie du cambriolage qui aurait mal tourné reste la piste privilégiée. L’homme risque la prison à perpétuité. En août 2017, il avait déjà été condamné à trois mois de prison avec sursis et une obligation de soins psychiatriques pour des faits de vols et dégradations. Ce mercredi 19 septembre, Claude Olive, maire d’Anglet, indiquait dans les colonnes de Sud-Ouest, que le suspect « menaçait régulièrement des passants ». Il avait pourtant tenté à plusieurs reprises de le faire interner. En vain. L’élu a finalement estimé que « l’on aurait peut-être pu l’enfermer si chacun avait pris ses responsabilités. J’avais pris les miennes ».

http://www.planet.fr/societe-femme-enceinte-violee-et-tuee-le-suspect-avoue-tout.1433406.29336.html

  • Chauffeur de bus scolaire, il harcelait les lycéennes et la Justice lui permet de continuer.

Ce chauffeur de bus scolaire qui harcelait sexuellement les adolescentes qu’il était chargé de transporter. Il a reçu les encouragements de la société avec une petite peine de 6 mois avec sursis et 800 € de dommages et intérêts pour le préjudice moral subi par la victime. La France est généreuse et indulgente avec les prédateurs sexuels. Profitez-en Messieurs, ne vous gênez pas !

http://www.lindependant.fr/2017/09/27/p-o-le-chauffeur-de-bus-scolaire-volait-des-baisers-aux-mineures,3055513.php

  • La Canadienne, fille de policier, pensait que la police française était digne de confiance, mal lui en a pris. Au prétexte de lui montrer le célèbre 36 quai des orfèvres, ils l’ont violée. L’affaire traîne depuis trois ans et tant pis pour la victime dite présumée

http://www.20minutes.fr/societe/2141143-20170928-soupcons-viol-quai-orfevres-cour-appel-renvoie-deux-policiers-devant-assises

La cour d’appel de Paris a ordonné jeudi le renvoi devant la cour d’assises  des deux policiers mis en examen dans l’enquête sur le  viol présumé d’une touriste canadienne dans les locaux du 36, quai des Orfèvres à Paris en 2014, a-t-on appris auprès de leurs avocats.

En juillet 2016, les juges d’instruction avaient prononcé un non-lieu général, mais le parquet de Paris et la jeune femme avaient fait appel. 

La cour d’appel a demandé que les fonctionnaires de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), âgés de 39 et 48 ans, soient jugés pour «viols en réunion», ont précisé les avocats.

Le 22 avril 2014, dans un pub irlandais en face du 36, des policiers s’étaient liés avec la jeune femme, alors âgée de 34 ans. En pleine nuit, les fonctionnaires, qui n’étaient pas en service, lui avaient fait visiter les locaux. Elle en était ressortie en larmes un peu plus tard, extrêmement choquée. Elle avait porté plainte pour viol. Deux hommes de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) avaient été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire. L’un d’eux avait reconnu une relation.

  • Pour rigoler, Laurent Baffie soulève la jupe de Nolwenn Leroy pendant le show Salut les Terriens. Les téléspectateurs s’indignent et le CSA monte au créneau ce que Ardisson qualifie de censure digne de la France de 1942…

http://www.20minutes.fr/television/2138887-20170925-video-salut-terriens-csa-ouvre-instruction-apres-geste-baffie-nolwenn-leroy

« Faut du cul, faut du cul. » Mais surtout du malaise, du gros malaise. Alors que Nolwenn Leroy répondait aux questions de Thierry Ardisson sur le plateau de Salut les Terriens , Laurent Baffie s’est permis de remonter la jupe de la chanteuse. Une séquence pas drôle du tout aux yeux de certains téléspectateurs, qui n’ont pas manqué de faire part de leur mécontentement sur les réseaux sociaux. Et de dénoncer un geste déplacé et une agression sexuelle.

Histoire de rigoler, Laurent Baffie soulève la jupe de  Nolwenn Leroy au cours de l’émission Salut les Terriens chez Ardisson. Dommage que la chanteuse n’ait pas ouvert sa braguette. Tout le monde aurait-il autant rigolé ?

Devant le tollé soulevé par le geste de Baffie, Nolwenn Leroy a pris sa défense en prédisant qu’ils étaient amis depuis dix ans et que c’était juste pour rire, qu’elle n’en avait pas été offusquée. Oui, Chez eux entre amis, ils font ce qu’ils veulent mais sur un plateau ils donnent l’exemple et, à l’heure où la société encourage viol et agressions sexuelles, renvoie les femmes aux placards de la cuisine et vénère les criminels sexuels, cet exemple est redoutable et c’est pour cela qu’il doit être sanctionné et que le CSA doit veiller avec rigueur à l’image des femmes (et des hommes, Baffie ne sort pas grandi de ce rôle) à l’écran.

  • Marc Sibard, ancien responsable des caves Augé, mentor de jeunes professionnelles du vin, a profité de sa position pour harceler ses collaboratrices pendant des années

http://www.lesinrocks.com/2017/09/26/style/food/sexisme-et-agressions-sexuelles-dans-le-milieu-du-vin-trois-victimes-temoignent-11988294/

Une peine légère pour un responsable viticole qui a harcelé ses collaboratrices pendant des années, leur a pourri leur vie professionnelle et leur a fait perdre confiance en elles : un an de prison avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve de vingt-quatre mois comprenant une obligation de soins pour alcoolisme, ainsi que des dommages et intérêts et une amende, pour harcèlement moral, sexuel et agression sexuelle. Trois des victimes ont eu le courage de témoigner, au tribunal et dans l’enquête des Inrocks, et elles expliquent très bien comment il est facile de déstabiliser une femme et d’abuser d’elle dans un contexte professionnel où elle est par définition en état de sujétion : elle est en attente d’apprendre auprès de son mentor pour apprendre le métier et faire carrière. Il faut lire l’article en entier.

Le vin serait, parait-il, une affaire de vrais mecs. Des décennies de pratiques sexistes – toujours persistantes – en témoignent, que ce soit la fâcheuse tendance qu’ont les serveurs de la plupart des restaurants à tendre la carte des bouteilles aux personnes possédant un pénis, les clichés sur le  »vin féminin » soi-disant léger, par opposition au gros rouge qui tâche virilement correct, ou encore, la manière dont les femmes vigneronnes, sommelières ou autres doivent se battre pour être reconnues et exister dans un milieu où elles représentent pourtant 40% des professionnels. Lors des entretiens menés pour notre enquête sur les femmes et le vin parue cette semaine (Inrocks n°1138), toutes les interviewées nous ont fait part de soucis liés au machisme, et notamment les agissements d’hommes alcoolisés qui se croient tout permis lors de dégustations, dans un milieu où les limites de la grivoiserie et du harcèlement ne sont pas toujours claires pour tout le monde. Ces pratiques dites culturelles, très problématiques, se doublent parfois de comportements encore plus graves, comme l’a montrée une affaire qui a secoué le milieu du vin ces derniers mois.

Le 6 juillet, l’ancien responsable des Caves Augé (Paris 8eMarc Sibard était condamné par la 31e chambre du tribunal d’instance de Paris à un an de prison avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve de vingt-quatre mois comprenant une obligation de soins pour alcoolisme, ainsi que des dommages et intérêts et une amende, pour harcèlement moral, sexuel et agression sexuelle, après les plaintes de trois femmes ayant travaillé auprès de lui alors qu’elles débutaient dans le métier…

  • Les hommes violent et agressent sexuellement mais ce sont les femmes qui doivent changer. 

    Sandrine Rousseau, élue EELV publie « Parler », un ouvrage qui incite les femmes et les hommes à sortir du silence lors de viol, agression sexuelle ou harcèlement. 

http://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/harcelement-viol-agressions-sexuelles-ce-nest-pas-a-nous-de-changer-de-comportement_2393602.html

Brut.France Télévisions

Mis à jour le 
publié le 

« Ce n’est pas à nous de changer de comportement, on doit pouvoir être libres », annonce Sandrine Rousseau. Celle qui a vu sa plainte contre le député Denis Baupin classée sans suite pour prescription, mène désormais un combat pour libérer la parole. Interrogée par Brut, elle raconte…L’auteure dénonce le « mythe » de l’attitude provocatrice des femmes qui sont agressées sexuellement. « Il n’y a pas de raison qu’une femme en jupe soit agressée et que la tentation soit si grande qu’on n’arrive pas à y résister », dit-elle. .. En France, un viol est déclaré toutes les 40 minutes. Environ une femme violée sur dix porte plainte, une plainte sur dix aboutit à une condamnation. Sandrine Rousseau explique que la « non-parole » et le « non-dépôt de plainte »de toutes ces femmes peuvent être dus à des phrases qu’on entend du type : « Il est puissant. Fais attention à toi. Pourquoi tu ne t’es pas défendue ? »Ces paroles inculqueraient peur et culpabilité aux femmes victimes…

  • La cour d’assises de Douai va juger à partir de ce mercredi un surveillant de collège de 29 ans, pour viol sur mineur et agressions sexuelles entre 2012 et 2015. Il était également éducateur à l’US Ascq.

http://www.lavoixdunord.fr/223925/article/2017-09-26/un-surveillant-de-college-juge-aux-assises-pour-viol-et-agressions-sexuelles

C’est le président du club de football qui a fait le signalement auprès des autorités. «  Il était très proche des jeunes joueurs, mais rien ne laissait supposer de tels agissements, explique-t-il à quelques heures de témoigner à la barre. J’ai commencé à avoir des soupçons quand j’ai décidé de demander un extrait de casier judiciaire à tous les éducateurs. Il faisait partie du comité directeur lorsque je l’ai annoncé et il est devenu tout pâle.  »

Pourtant, le document présenté était vierge de toute condamnation. «  J’ai tout de même décidé d’être attentif à son comportement  », reprend le responsable. Quelque temps après, lors d’une soirée loto organisée par le club de supporters, il surprend l’éducateur en train d’embrasser un enfant sur la bouche. Un jeune garçon qui ne faisait pas partie du club mais était scolarisé au collège Rimbaud voisin. «  J’ai convoqué cet entraîneur le lendemain pour lui dire que je signalais les faits au procureur de la République. Je le suspendais de ses fonctions en attendant la décision de justice.  »

Parents et joueurs n’ont pas compris cette décision, jusqu’à ce que la véritable raison soit révélée, après une convocation au commissariat de police de Lille. Les enseignants du collège Rimbaud ont eux aussi été sidérés en apprenant la nouvelle. «  Il était très apprécié, prévenant. On pensait que les enfants avec lesquels il était très proche étaient en sécurité  », confiait un enseignant à l’époque des faits, qui se sont étalés de 2012 à 2015. Dans l’établissement, une cellule psychologique avait été mise en place après la révélation de l’affaire.

  • Une ado de 13 ans violée de jour en pleine rue à Beauvais, le suspect interpellé et placé en garde à vue

http://www.20minutes.fr/lille/2140927-20170928-beauvais-ado-13-ans-violee-plein-jour-pleine-rue

Les faits remontent au 9 septembre. La jeune fille se trouvait dans une rue du quartier Saint-Jean lorsqu’elle a été abordée par un inconnu à pieds. Celui-ci la force à le suivre dans un endroit reculé avant de la contraindre à des relations sexuelles. Il a pris la fuite, abandonnant sa victime en état de choc.

L’adolescente a tout de même eu la force d’aller déposer une plainte au commissariat plus tard dans la journée. L’enquête a démarré avec un élément précieux : le signalement précis de l’agresseur présumé fourni par la victime. Selon nos confrères, les policiers ont aussi eu recours à la vidéosurveillance. L’ADN a parlé

Tous ces éléments leur ont permis d’identifier un individu, habitant dans le quartier. L’homme, âgé de 27 ans, a été interpellé, mardi. Des analyses ADN ont aussi été effectuées. Le suspect a été mis en examen pour viol sur mineur de 15 ans et placé en détention provisoire.

  • Attention aux hommes, mari, fils, frères qui habitent avec la nounou de vos enfants

Ce mari de 69 ans a agressé des dizaines de petits enfants et n’a écopé que de trois ans de prison dont deux avec sursis …

Le cas n’est pas rare et je connais personnellement un homme qui, enfant, fut violé à répétition par le fils de sa nourrice, un ado.

http://www.20minutes.fr/nantes/2140115-20170927-sarthe-mari-nounou-agressait-sexuellement-enfants

Un homme de 69 ans était jugé, mardi par le tribunal correctionnel du Mans, pour plusieurs agressions sexuelles d’enfants âgés entre 3 et 9 ans. Au moins neuf victimes ont été identifiées, pour des faits qui ont eu lieu entre 1994 et 2013, rapporte le journal Ouest-France. Le prévenu, finalement dénoncé par un petit garçon en 2013, a évoqué mardi des « câlins », pour « jouer ou taquiner » et se dit au centre d’un complot des parents. Les petites victimes (dont deux font partie de ses propres petits-enfants) ont pourtant toutes décrit les mêmes gestes, à savoir des attouchements au niveau de la poitrine, des fesses ou du pubis. Le sexagénaire, qui a tout de même reconnu qu’il ne se sentait « pas normal », a écopé d’une peine de trois ans de prison dont deux avec sursis. Il sera inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

  • Il n’y a pas d’âge pour violer. Un homme de 95 ans  a été mis en examen mercredi pour agression sexuelle sur deux fillettes et placé en détention, pour garantir notamment sa sécurité comme l’a révélé le Dauphine libéré.

Les faits se seraient déroulés dans le quartier populaire de Montfleuri à Bourgoin-Jallieu, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Lyon…Une enquête a été ouverte après le dépôt d’une plainte par les parents d’une fillette de moins de 10 ans. A la fin de la garde à vue, une seconde plainte pour une autre fillette a également été déposée. Le nonagénaire, sans antécédent judiciaire, « habite le quartier et y vit en famille ». Il a été « mis en examen le 9 août pour des faits correctionnels d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans. Le monsieur nie tout », a précisé à l’AFP le parquet. Si « la rumeur dans le quartier dit qu’il proposait des bonbons aux enfants », « la fillette n’en parle pas et le modus operandi n’est pas précisé », a ajouté la même source. En revanche, la fillette dit qu’elle « a été emmenée à l’écart et qu’il lui a touché le corps ».

http://www.20minutes.fr/lyon/2117503-20170816-isere-homme-95-ans-soupconne-agressions-sexuelles-deux-fillettes

  • Deux hommes de 24 ans forcent deux jeunes marseillaises de 21 et 22 ans à se prostituer. Si vous avez vu le film de Coline Serreau Chaos, vous avez une idée de la violence physique et mentale subie par les femmes contraintes à la prostitution.

 Deux hommes de 24 ans ont été interpellés dimanche à Saint-Genis-Laval, au sud de Lyon, dans le cadre d’une enquête pour «proxénétisme aggravé».

Les deux rhodaniens sont soupçonnés d’avoir contraint deux jeunes femmes de 21 ans et 22 ans, originaires de Marseille, à se prostituer. Elles ont porté plainte récemment contre les proxénètes présumés en expliquant aux policiers s’être enfuies de l’appartement lyonnais où elles exerçaient ces derniers temps, en laissant derrière elles leurs affaires personnelles.

Les deux jeunes femmes auraient décidé de fuir après avoir été menacées par l’un des deux hommes mis en cause, au moment où elles avaient indiqué vouloir rentrer à Marseille, précise ce mercredi la police Lyonnaise.

Les deux proxénètes présumés ont nié les faits. Ils doivent être présentés ce 27 septembre au parquet de Lyon, ajoute la direction départementale de la sécurité publique du Rhône.

http://www.20minutes.fr/lyon/2140175-20170927-lyon-deux-hommes-accuses-avoir-force-jeunes-marseillaises-prostituer

  • Le chauffeur de taxi harcèle une adolescente de 13 ans malvoyante. Il est relaxé car les faits ne seraient pas constitués. Ils ont été pourtant suffisamment constitués pour que le harceleur, déjà condamné pour agression sexuelle, soit présenté au tribunal.

Un homme de 47 ans a été relaxé, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Poursuivi pour corruption de mineur et non pour agression sexuelle, il a finalement été relaxé car ces faits n’étaient pas constitués, rapporte Sud Ouest.

En 2015, ce chauffeur de taxi, déjà condamné pour agression sexuelle par le passé, avait tenté d’abuser d’une adolescente de 13 ans malvoyante. Sur le trajet entre le centre de soins et le domicile de la jeune fille, cet homme avait multiplié les questions intimes et les arrêts. Ce jour-là, il ira jusqu’à demander à sa cliente s’il peut l’embrasser.

Mais, l’adolescente ne s’est pas laissé faire. Elle a refusé toutes les propositions du chauffeur de taxi avant de raconter la scène à un psychologue puis aux gendarmes.

http://www.20minutes.fr/bordeaux/2140803-20170928-bordeaux-chauffeur-taxi-essaye-abuser-adolescente-malvoyante

  • Le récidiviste en semi-liberté, Sofiane Rasmouk avait massacré une jeune fille pour la violé et violé une autre dans la foulée. Il a été condamné en appel à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans, soit plus qu’en première instance (18 ans)

Sofiane Rasmouk a vu jeudi sa peine confirmée en appel avec une condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité pour viol, tentative de viol et tentative de meurtre sur deux jeunes femmes en 2013 alors qu’il était en semi-liberté.

Suivant les réquisitions de l’avocat général, la cour d’assises a condamné Sofiane Rasmouk à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans, soit plus qu’en première instance (18 ans). Dès l’ouverture de son procès en appel, Sofiane Rasmouk avait reconnu ce qu’il avait toujours nié: le viol sur l’une des deux jeunes filles agressées. Il contestait en revanche la « tentative de viol et tentative de meurtre » sur la première de ses victimes. 

Le 7 août 2013, alors qu’elle rentrait chez elle, Priscillia avait été violemment agressée par Sofiane Rasmouk. Le jeune homme, « atteint de psychopathie grave » d’après les experts, s’était acharné sur elle en la frappant à plusieurs reprises au visage, la laissant pour morte et défigurée. 

Priscillia, 36 ans, qui a passé plusieurs mois dans le coma, est aujourd’hui lourdement handicapée. « Elle a vécu un parcours du combattant », a rappelé à la barre son avocate Me Peggy-Anne Julien. « Il ne l’a pas tuée, il a tué son avenir », a-t-elle souligné. Pour l’avocat général Dominique Borron, la tentative de meurtre ne fait aucun doute. « Qu’a-t-il dit au magistrat instructeur ? Qu’il a frappé à la tête, à plusieurs reprises », a-t-il martelé. « Il a tenté de la tuer. Elle s’est battue car elle ne voulait pas se laisser violer. » 

Sandra, la deuxième victime du « violeur de Colombes », a, elle, bien été violée, quelques minutes après Priscillia. Rasmouk l’a agressée entre deux voitures, sans cesser de la frapper à la tête, avant de lui extorquer sous la contrainte sa carte bleue. Physiquement indemne, la jeune fille reste pour autant traumatisée à vie. « Sandra est massacrée », a assuré son conseil Me 

Frank Berton. « Elle n’arrive pas à travailler, elle ne peut plus sortir seule. Vous en avez massacré deux en une demi heure », a-t-il asséné à Sofiane Rasmouk, impassible dans son box. 

« Pardon, ça sert à quoi? »

« Vous verrez très peu de dossiers aux assises avec autant de sauvagerie et si peu d’empathie », a insisté l’avocat général lors de son réquisitoire. L’avocat de la défense, Me Wenceslas Ference, s’est contenté de demander aux jurés « de créer une brèche et de laisser passer la lumière »

« La décision de première instance, si vous la confirmez, c’est un mur », a-t-il prévenu, faisant remarquer des progrès dans l’attitude de son client qui « a manifesté son besoin d’être accompagné »

Plus calme que lors de son premier procès, au cours duquel il avait multiplié les esclandres, Sofiane Rasmouk a cependant eu du mal à éprouver des remords. Sa réaction face aux photos de Priscillia, méconnaissable quelques heures après son agression, avait provoqué la colère des parties civiles. « Que voulez-vous que je vous dise ? Que je leur dise pardon ? Ca sert à quoi ? », s’était contenté de déclarer Sofiane Rasmouk. 

https://www.ouest-france.fr/societe/justice/hauts-de-seine-perpetuite-confirmee-pour-l-auteur-d-un-viol-5277809

 

 

 

 

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Civilité. L’Espagne se mobilise contre le syndrome des couilles de cristal

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Les féministes espagnoles sont-elles plus respectées que les féministes françaises ? Les Françaises devraient-elles émigrer en Espagne ? Pourtant les mâles espagnols, ces fiers hidalgo ont plutôt la réputation d’être machos.

Vous vous souvenez peut-être du texte drôle et convainquant de  Thémétis sur le « syndrome des couilles de cristal », vous savez cette attitude des mâles qui consiste à écarter largement les cuisses comme s’ils craignaient de briser leurs bijoux de famille. Dans les transports en commun ou sur les sièges ou bancs collectifs, l’envergure de leurs cuisses laisse une place réduite aux femmes qui auraient le malheur d’être assises au même endroit.

Suite à l’action du collectif féministe Mujeres en Lucha la mairie de Madrid et la société de transport de la ville ont décidé d’ajouter un logo aux recommandations publiques. Il suffisait d’y penser. Cette image convaincra-t-elle les fiers hidalgos à se guérir du syndrome des couilles de cristal ?  Les mâles français vont-il suivre le mouvement de réduction de ce syndrome ? à suivre.

La Connectrice

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http://www.20minutes.fr/societe/2082851-20170608-madrid-met-place-campagne-contre-manspreading-bus

Madrid met en place une campagne contre le «manspreading» dans ses bus

INTERDICTION La ville a installé une nouvelle vignette de signalisation dans ses bus… 

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La mairie de Madrid a mis à jour la signalétique dans les bus de la ville. Parmi les nouvelles règles en vigueur : l’interdiction du manspreading, une mesure réclamée depuis longtemps par les collectifs de féministes.

Le dessin est assez clair : un bonhomme rouge qui écarte les jambes dans un transport en commun, prenant de la place sur le siège d’à côté, et une croix rouge pour signaler l’interdiction. Cette habitude qu’ont certains hommes d’écarter les jambes trop largement dans les transports en commun, en prenant de la place sur le siège d’à côté, s’appelle le « manspreading » et a été dénoncée par un Tumblr

 

« Une situation inconfortable »

La ville de Madrid, à l’appel de plusieurs partis politiques dont Podemos, a décidé de l’interdire, dans la nouvelle signalétique apposée dans ses bus, explique Slate. Mi-juin, ce dessin apparaîtra, aux côtés de nouvelles interdictions comme écouter de la musique sans écouteurs ou parler trop fort au téléphone.

« Cette nouvelle signalétique est similaire à celles qui existent déjà dans d’autres systèmes de transport dans le monde, pour faire en sorte que les gens arrêtent d’adopter une position qui met les autres dans une situation inconfortable », a déclaré la compagnie de transports madrilène (EMT). Cette initiative lancée par la mairie et l’EMT, a été concrétisée en partenariat avec le collectif féministe  , qui a lancé une pétition signée par plus de 11.800 personnes

Rachid Nekkaz se baignera en burkini à Cannes ce vendredi

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Nouveau au 27/05/2017

Rachid Nekkaz a entraîné ses nièces pour une baignade en burkini. Arrivées voilées, les femmes et leur mentor ont immédiatement été arrêtées par la police, embarquées dans un fourgon et conduites au poste de police.

http://www.nicematin.com/faits-de-societe/le-minute-par-minute-de-loperation-avortee-en-burkini-sur-les-plages-du-festival-de-cannes-140663

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Burkini 15

Source dessin

Personne ne peut nous empêcher de nous baigner (en burkini). a déclaré aux médiasl ‘islamiste Rachid Nekkaz né en France de parents algériens, communautariste et falsificateur des droits et libertés des femmes au nom de notre République qu’il conspue.

On remarquera le nous royal  utilisé par Nekkaz et nous en concluons qu’il a l’intention de se baigner en burkini avec ses femmes et nous nous réjouissons à la perspective de voir le milliardaire patauger dans l’eau emballé dans sa digne pudeur islamiste, sous les caméras des paparazzi.

Polémique « Burkini »

Source image  Cherchez Rachid….

«Le Festival de Cannes, le plus grand événement cinématographique mondial, est un lieu magique. C’est le moment idéal pour fêter ensemble cette liberté retrouvée dans la ville qui a été la première à interdire le burkini, le 28 juillet 2016», indique Rachid Nekkaz dans un communiqué.

Rachid Nekkaz est ce milliardaire franco-algérien qui paie les amendes des femmes interpellées pour le port de la burqua ou du niqab-voile intégral.

« Toutes en burkini sur les plages du Festival« , vendredi de 14 heures à 16 heures.

Des musulmanes cornaquées par Rachid Nekkaz et quelques barbus entendaient manifester à Cannes pour le port du burkini en profitant de la présence des médias pour le festival du cinéma, en se baignant en burkini. La manifestation a été interdite par la préfecture au titre de l’Etat d’urgence.

La manifestation prévoyait le bain collectif d’une douzaine de femmes revêtues d’un burkini bleu blanc rouge, sur une plage de Cannes.

Une manifestation pour « célébrer la décision du Conseil d’Etat du 26 août 2016, qui permet à n’importe quelle femme de s’habiller en burkini », indique le millionnaire algérien au quotidien Nice Matin. « Cannes avait été la première commune à l’interdire. » http://www.public.fr/Dossiers/Public-Buzz/Les-news-qui-buzzent/Public-Buzz-Un-millionnaire-algerien-lance-l-operation-Toutes-en-burkini-au-festival-de-Cannes-1384208

Public Buzz : Un millionnaire algérien lance l'opération "Toutes en burkini" au festival de Cannes

Sur cette photo, les rouages de la manifestation annoncée sont algériens … comme Nekkaz qui s’est présentée sans succès aux présidentielles algériennes en 2014.

La Connectrice ( qui se baignait à poil selon son bon vouloir et n’importe où dans les années 70 et qui ne pourrait pas aujourd’hui en faire autant sous peine d’être agressée )

PS Ce matin sur SudRadio, Laurence Marchand-Taillade proposait en réponse à l’initiative de Nekkaz d’inviter les femmes algériennes de se baigner à poil en Algérie au nom de la liberté 😉

 

Pour en savoir plus

« ON IRA SIMPLEMENT SE BAIGNER »

Les manifestations sont désormais bannies sur l’ensemble du front de mer cannois, de son extrémité ouest, délimitée par le boulevard Leader, jusqu’au boulevard Eugène-Gazanaire, à l’autre bout de la ville. Ce qui n’est pas le cas dans l’arrêté initial datant du 25 avril. La nouvelle interdiction concerne 44 artères cannoises de plus.

Voilà qui ne laisse en réalité aucun répit, du moins légal, à Rachid Nekkaz. Le milliardaire algérien qui se présente comme « le plus républicain des républicains » annonce du coup qu’il « annule » sa manifestation en ajoutant toutefois: « Dans ces conditions nous nous contenterons d’aller nous baigner comme n’importe quels Cannois. » En burkini? « Vous verrez bien », s’amuse Nekkaz qui ne semble pas prêt à abdiquer si facilement.

« Parce que cette décision est pitoyable et discriminatoire, assène-t-il. La preuve c’est que cet après-midi [mercredi] le collectif anti-corrida manifestait devant le Martinez pour protester contre Almodóvar. Et personne ne leur a rien dit. C’est du deux poids, deux mesures. Ça n’honore pas la République française qui est plus grande que ça. En fait la France fait exactement la même chose que l’Algérie, que j’appelle le régime des 40 voleurs, et qui a modifié sa constitution spécialement pour moi en interdisant à toute personne ayant résidé à l’étranger d’être candidate aux élections. »

Rachid Nekkaz, qui n’en est pas à sa première provocation, avait brigué la présidence de l’Algérie en 2013 après avoir tenté sa chance à l’Élysée en 2007.

 

Anonymat, dénonciation et sécurité

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De nombreux internautes utilisent des pseudos pour protéger leur anonymat soit pour de bonnes raisons, soit pour de mauvaises raisons parfois très malveillantes.

L'auteur d'une lettre coup de gueule anti-taxis est menacé de mort sur Facebook http://t.co/MXDP8dJsVi

Source image

Ecrire ou témoigner dans l’anonymat comme respecter l’anonymat de personnes l’ayant choisi visent souvent à se protéger comme protéger ses proches pour des motifs personnels, professionnels ou stratégiques ou encore ménager son intégrité physique. Ces motifs sont tout à fait respectables et doivent être respectés. Par contre, se dissimuler derrière l’anonymat pour nuire, insulter, menacer, commettre des crimes ou des délits est totalement inacceptable. Dénoncer l’anonymat malveillant est l’affaire de la police et de la Justice.

Dans le texte ci-dessous, Elisseievna, une camarade féministe , explique comment des personnes malveillantes ont dénoncé l’anonymat d’une camarade féministe sans son consentement. Derrière cette délation se dissimule une position politique en faveur de l’islamophilie, cette camarade écrivant souvent sur la dramatique islamisation de la France particulièrement dangereuse pour les femmes.

Elisseievna est une militante féministe historique courageuse qui se bat contre l’islamisation de la France et la progression de l’application de la charia qui traite les femmes comme des sous-hommes et qui représente actuellement une grave menace contre les droits des femmes encourageant les hommes -musulmans ou non- à renforcer ces comportement sexistes et machistes qu’ils avaient commencé à remettre en cause pour plus d’échange et d’égalité entre femmes et hommes. Comme Elisseievna et d’autres, j’ai l’impression que, sous l’influence de l’islam, nous avons fait un énorme pas en arrière et que ce n’est pas fini. De nombreux signes attestent de la régression de notre condition, le dernier étant le remplacement d’un Ministère des droits des femmes promis par Emmanuel Macron par un secrétariat d’Etat à l’égalité entre hommes et femmes (notez la priorité) confié à une femme qui n’est pas connue pour son féminisme, bien au contraire.

La Connectrice (qui reste anonyme pour des motifs de protection)

Délation féministe et leurs soutiens féministes et juifs.

L’anonymat dans le mouvement de libération des femmes depuis 1970

Dans le mouvement féministe de nombreuses féministes ont utilisé des pseudonymes pour écrire, tout en militant sous leur nom d’état civil dans le mouvement.

Nombre de textes n’étaient pas signés, comme s’ils étaient des textes collectifs.

Ainsi l’écrivain(e) Christiane Rochefort fut elle l’auteure réelle de nombreux textes « anonymes ».

Ainsi les rédactrices de la Revue de l’Anef (https://www.anef.org/tag/lanef-publie/ ), dirigée par Françoise Picq, demandaient-elles aux féministes intervenantes dans l’assistance des « Journées de l’Anef » (https://www.anef.org/category/publications/les-journees-de-lanef/) , si elles souhaitaient ou pas que leur nom figurent comme auteures de leurs interventions orales au cours de ces journées. Si elles ne le souhaitaient pas, leurs propos figuraient avec juste l’indication « une intervenante ».

Ainsi, le numéro de la revue Partisan de 1970 intitulé «  Féminisme année zéro », a été, comme l’ont relaté dans leurs ouvrages, tant Anne Zélensky que Marie-Jo Bonnet, composé d’articles signé uniquement par des prénoms ou des pseudonymes.

Ainsi, comme l’a ensuite expliqué Anne Zélensky dans son autobiographie, son livre « Histoires du MLF » a été rédigé en 1977 avec Annie Sugier, sous leurs noms de plume de l’époque, « Anne Tristan » et « Anne Pisan ». Simone de Beauvoir a préfacé l’ouvrage et n’a jamais révélé qui étaient les auteures, aussi longtemps que celles-ci ont souhaité maintenir la discrétion sur le fait qu’elles étaient rédactrices de cet ouvrage, vis-à-vis du public.

Ainsi comme l’a écrit Liliane Kandel  (  https://www.cairn.info/revue-les-temps-modernes-2008-1-page-117.htm ), elle écrivait sous le nom de « Rose prudence » ses chroniques sur « sexisme ordinaire » tandis que Catherine Deudon utilisait le pseudonyme de « Catherine Crachat ». Catherine Deudon a elle-même fourni une biographie à un site universitaire mentionnant cet usage, d’où l’on peut déduire qu’elle est d’accord depuis pour le révéler.

Abjection de la dénonciation de l’anonymat

Il est évident qu’il est infâme de révéler publiquement le nom d’une copine militante qui est l’auteure de textes, qu’elle ne souhaite divulguer que sous un pseudonyme.

Je considère la délation d’auteurs écrivant sur l’islam, à fortiori lorsqu’ils sont juifs, comme une aide à l’assassinat potentiel. Le nom d’une personne permet souvent de connaître ses autres coordonnées, et donc de savoir où la trouver pour la tuer.

J’estime abject tout soutien apporté à cette action.

Fiammetta Venner a jugé utile de révéler le nom d’une féministe écrivant sur l’islam sous pseudonyme. Qui milite évidemment sous son nom d’état civil comme toutes les féministes.

En justice elle a invoqué la nécessité d’informer le public.  Elle a osé prétendre que la féministe en cause tiendrait sous son nom des propos politiques opposés à ceux de ses articles.  Mais la Cour n’a pas visiblement considéré qu’il y aurait la preuve de propos contradictoires ou de sens politique opposé qui auraient été tenus par la féministe ainsi outée. Elle n’a pas tenu compte de cet argument.

La délation ainsi produite a été retirée. Ce qui est le minimum.

Mais Fiammetta n’a ni produit d’excuses, ni dédommagé sa victime pour tout le tort subi, alors qu’il est évident dans les circonstances actuelles que ce préjudice d’angoisse est évident. Au contraire, elle a soutenu qu’il n’y avait pas de préjudice du fait de sa révélation. Et les personnes qui l’ont soutenu ont, par ce soutien, à l’évidence, entériné cette affirmation.

Tout ceci est abject.

La moindre des choses seraient que ceux et celles qui ont participé à ces dégueulasseries, Fiammetta et ceux et celles qui l’ont soutenue dans ce procès, affirment clairement, qu’après réflexion, elles et ils estiment maintenant ceci :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Fiammetta Venner a été soutenu dans ce procès par : Catherine Deudon, Michael Ghnassia, Liliane Kandel, Patrick Klugman, Claudie Lesselier, Françoise Picq, Nadja Ringart, Nathalie Szuchendler.

Je ne vois pas comment l’on peut être juif, censé obéir au commandement : « Tu t’inquièteras du danger pour autrui », et apporter son soutien à une action dont je ne vois pas comment on peut penser qu’elle ne serait pas une mise en danger de MORT,

Je ne vois pas comment l’on peut se prétendre féministe, c’est-à-dire soucieuse de lutter contre la violence, et commettre un tel acte ou le soutenir, alors que je ne vois pas comment l’on peut soutenir qu’il ne facilite pas l’action éventuelle de tueurs de juifs et de tueurs d’opposants à la charia.

Je ne vois pas quelle autre motivation peuvent avoir celles et ceux qui le commettent ou le soutiennent qu’une envie de voir tuer, que le goût du sang.

J’attends de ces personnes qu’elles fassent clairement à titre d’excuse minimum, et pour que cette conduite ne se reproduise plus, la déclaration citée plus haut, à savoir :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Elisseievna

Pour en savoir plus

  • Le blog féministe et anti totalitaire d’Elisseievna

http://elisseievna.blogspot.fr/

  • Risques encourus par les critiques de l’islam comme Charlie-Hebdo

Dossier islamisme : Marianne porte plainte pour "menaces de mort"

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Le directeur de l’hebdomadaire a porté plainte contre X pour des menaces de mort réitérées suite au reportage réalisé sur « les complices de l’islamisme ». La semaine dernière, l’hebdomadaire Marianne publiait un dossier spécial sur « les complices de l’islamisme« , à savoir les « alliés objectifs, compagnons de route, idiots utiles » qui permettent de faire le jeu d’un islam radical. Un reportage qui n’a visiblement pas plu à tout le monde, notamment sur les réseaux sociaux où des internautes s’en sont pris frontalement à l’hebdomadaire, parfois en des termes répréhensibles. Ainsi de ce tweet : « A quand le mitraillage de la rédaction de Marianne ? », qui, en plus d’un appel au meurtre, rappelle froidement l’attentat de janvier contre le journal satirique Charlie Hebdo. C’est pour ce genre d’appel au meurtre que le directeur de Marianne a indiqué dans un communiqué, jeudi, avoir déposé plainte contre X pour des « menaces de mort réitérées » sur les réseaux sociaux.

« Des centaines d’insultes raciste et antisémite »

La plainte a été déposée mardi et a pu être consultée par l’AFP. « Dès le samedi 23 mai, le patron de la rédaction Joseph Macé-Scaron a été alerté que des menaces de mort étaient proférées à l’encontre du journal sur les réseaux sociaux, à savoir Twitter et Facebook », est-il écrit. L’hebdomadaire dit aussi avoir reçu des « centaines d’insultes à caractère raciste et antisémite ».
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