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Archives de Catégorie: travailleurs pauvres

Egalité femmes/hommes en Europe. Chiffres.

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L’égalité homme/femme… tu déconnes Simone ?

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Voici une contribution signée « Salomé Saqué » :

Féministe (n.f.) : Membre de la gente féminine généralement aigrie, trop laide pour plaire aux hommes s’appliquant donc logiquement à les détester et à leur pourrir la vie afin de pallier à leur frustration chronique.

Synonymes : Mégère, fémen, hystérique. Et castratrice aussi.

Vous les connaissez ? Le gang des harpies à l’affût du moindre « mademoiselle » dans un formulaire, prêtes à dégainer leur poitrine nue devant les caméras de BFMTV sous n’importe quel prétexte ?

http://www.indigne-du-canape.com/legalite-hommefemme-tu-deconnes-simone/

Faire rentrer le féminin dans l’écriture et le langage, c’est bien mais ça ne saurait rééquilibrer la différence de traitement entre les femmes et les hommes. Ce n’est pas le langage qui donnera leur place aux femmes mais la condition des femmes qui modifiera naturellement le langage.

Pour établir une réelle égalité entre femmes et hommes, il conviendrait avant toute chose à veiller à l’application rigoureuses des lois, ce qui est loin d’être fait. Parallèlement à cela, notre société ne devrait pas tolérer que l’image de la femme soit soumise aux fantasmes des hommes. Le mouvement récent de libération de la parole  #balancetonporc et #moiaussi, dans la foulée de l’affaire Weinstein est une formidable opportunité pour réfléchir à l’inanité du traitement des femmes par beaucoup trop d’hommes et y remédier. Le harcèlement sexuel banalisé par des siècles de domination masculine pervertit le rapport femmes/hommes et on peut espérer que ces derniers prennent conscience de leur comportement dominateur et méprisant pour le modifier.

Il est triste et inquiétant que de nombreux hommes de tous les milieux, de tous les niveaux d’éducation et de savoir tentent d’étouffer la parole des femmes en les culpabilisant ( délatrices, moralisatrices, castratrices, majorité morale… ), en fusionnant de mauvaise foi les notions de harcèlement et de séduction et en se moquant d’elles. Heureusement, ce mouvement de révolte tient bon et chaque jour de nouvelles femmes y adhèrent et témoignent de la banalité de ce mal de mâles.

Aujourd’hui, malgré des années de revendications et de dénonciation des inégalités, la condition des femmes est toujours soumise à la domination masculine. Les chiffres ci-dessous démontrent qu’il y a encore beaucoup de travail pour réaliser l’égalité entre les femmes et les hommes.

La Connectrice

Avantages masculins en Europe

https://www.touteleurope.eu/actualite/l-egalite-entre-les-hommes-et-les-femmes-en-europe.html

Datavisualisation Egalité Hommes-Femmes

Droits des femmes : quel bilan en Europe

https://www.touteleurope.eu/actualite/droits-des-femmes-quel-bilan-en-europe.html

Synthèse 07.03.2017

En 2017, les hommes et les femmes ne sont toujours pas sur un pied d’égalité en Europe. En moyenne dans l’Union européenne, les femmes gagnent 16,3% de moins pour un travail de même valeur et ne sont que 28% à être représentées dans les parlements nationaux. Si de nombreux progrès restent à faire, des avancées sont enregistrées. La Commission européenne a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes dans cinq domaines prioritaires comme l’indépendance économique, tandis que le Parlement européen poursuit son travail législatif au sein de la commission des droits des femmes et de l’égalité des genres.

Déesse de la justice


Droits des femmes : un enjeu européen

L’Union européenne est l’une des régions du monde où le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes est affirmé avec le plus de vigueur. Un principe fondamental reconnu dans le traité sur l’UE et dans la charte des droits fondamentaux. Egalité de rémunération, lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles, droit à l’avortement… l’Union européenne s’efforce de faire progresser les droits des femmes.


Améliorer l’indépendance économique des femmes

Même si les femmes ont en moyenne un niveau d’instruction supérieur à celui des hommes, elles sont quatre fois plus susceptibles d’exercer et de conserver un emploi à temps partiel. Elles ont également plus de mal à accéder à des postes à responsabilités. Quel est l’écart de salaire entre les hommes et les femmes et quel est le taux d’emploi des femmes dans l’UE ? Retrouvez nos cartes comparatives et interviews sur le sujet.


Accroître la présence des femmes en politique

Si dans de nombreux pays d’Europe, la question de l’égalité femmes-hommes dans la vie politique évolue, très rares sont les femmes à avoir occupé ou à occuper actuellement les fonctions de chef d’Etat ou de gouvernement. Au sein du Parlement européen, 37% des députés européens sont des femmes, tandis que l’on compte en moyenne 28% de femmes ministres au sein des gouvernements de l’UE.

 

Lire aussi

http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/dossiers/actions-dispositifs-interministeriels/chronologie-des-dispositions-en-faveur-de-legalite-des-femmes-et-des-hommes/

 

Brignoles. Se démettre, abstention. Se soumettre, FN.

La grande victoire des élections cantonales partielles de Brignoles, c’est l’abstention. Plus de la moitié des électeurs inscrits ne se sont pas prononcés au deuxième tour. En réalité, le candidat FN a obtenu les voix d’un électeur inscrit sur 4 ou 25% des inscrits ou, en chiffres, 5 031 voix sur 20 728 citoyens inscrits sur les listes électorales.

L’abstention est la championne de notre système électoral. Rares sont les élections qui mobilisent plus de 50% des citoyens inscrits. Le résultat étant que les élus sont légitimes du point de vue du système électoral mais illégitimes du point de vue de l’expression populaire. Cette situation explique vraisemblablement pourquoi les Français semblent si volatiles. Ils désavouent rapidement ceux et celles  qui ont obtenu la majorité des suffrages dont, possiblement, les leurs.

Comme l’écrit Dominique Jamet sur Boulevard Voltaire, le système électoral est biaisé Si les socialistes se sont, depuis des années, parfaitement accommodés du scrutin majoritaire instauré par la droite dès 1959, c’est que celui-ci, favorable aux grands partis, mettait l’électeur dans l’obligation de choisir au second tour entre l’un des deux grands blocs qui, en vertu d’une loi non écrite, jouissaient alternativement de l’exclusivité du gouvernement.

Quand je discute avec les gens de la rue, je n’entends que lassitude, scepticisme et découragement. On ne fait plus confiance aux politiques et soit on se met en colère en soutenant le FN parce qu’il « ferait le ménage » ou en baissant les bras, soit s’abstenir.

Il existe sans doute en France des endroits qui respirent la joie de vivre au quotidien mais à Paris qui accumule les difficultés sociales et économiques en même temps que tous les espoirs de richesse et de bien-être, le mécontentement de la population se traduit par de l’agressivité, de la méchanceté, de la hargne, des agressions verbales et physiques, du communautarisme ennemi du bien commun et, en conséquence un énorme sentiment d’insécurité. Or l’insécurité est le principal cheval de bataille du FN avec la pauvreté et la pression fiscale. Depuis l’antiquité tous les philosophes expliquent que la sécurité est le premier besoin de l’être humain, que sans elle il ne peut construire ni se reproduire. La déliquescence de la société française s’explique par la grande insécurité physique, matérielle et psychologique de notre peuple.

Au lieu de nous rassurer, le gouvernement actuel s’inquiète du bien-être des délinquants et criminels, supprime des milliers d’emplois dans l’armée, abandonne des milliers d’emplois dans la production, en particulier l’agro-alimentaire qui est pourtant un atout français et accentue la pression fiscale directe et indirecte.

Au lieu de nous rassurer, le gouvernement s’investit dans la remise en question de la base familiale avec le mariage homosexuel et, en perspective la GPA et la PMA.

Au lieu de nous rassurer, le gouvernement encourage le laxisme de la Justice, la complaisance vis à vis de l’immigration illégale, en majorité musulmane et insoluble dans nos valeurs.

Et j’en passe sur toutes les dispositions qui bouleversent notre fragile équilibre-en particulier les rythmes scolaires- au nom d’une idéologie qui a fait ses preuves dans les pays totalitaires.

Pendant la campagne « électorale » globale (cantonales, municipales, européennes, présidentielle, on fait tout à la fois) au lieu de proposer des solutions correctes et rassurantes aux électeurs, les membres du PS et leurs alliés se sont déchaînés hystériquement contre le Front National. En psychologie comportementale, on apprend que le baba de la communication est de positiver. On insiste sur le positif. En l’occurrence, les Français n’ont pas eu l’impression que la classe politique au pouvoir se souciait du bien commun de la France et des Français.

Voilà pourquoi les électeurs français se détournent des urnes ou choisissent le parti du Front national qui est le seul en opposition claire et ferme à l’UMPS.

Premier tour de la cantonale partielle de Brignoles (Var)

Abstention 13 815 voix
2718 voix
Laurent Lopez (FN)
1397 voix
Catherine Delzers (UMP)
981 voix
Laurent Carratal (PCF)
612 voix
Jean-Paul Dispard
598 voix
Magda Igyarto-Arnoult (EE-LV)
422 voix
Christian Proust (Divers droite)
5031
Laurent Lopez (FN)
4301
Catherine Delzers (UMP)
0
Magda Igyarto-Arnoult (EE-LV)
0
Laurent Carratal (PCF)
0
Christian Proust (Divers droite)
0
Jean-Paul Dispard

Inégalités en hausse : derniers chiffres de l’Observatoire des inégalités

Publié le

Le dernier numéro de l’Observatoire des inégalités http://www.inegalites.fr/ vient de paraître et, comme d’habitude, ça ne remonte pas le moral. Globalement, la crise a bon dos pour justifier que les pauvres deviennent plus pauvres, les riches plus riches et que les femmes soient toujours à la traîne ou en tête des inégalités et surtout que ces dernières soient entretenues dans les têtes des enfants grâce à leur forte sous-représentation dans les illustrés, dessins animés et livres scolaires. Il faut matraquer la fonction accessoire de la femme dès le plus jeune âge afin qu’elles se résignent à retourner à la maison pour laisser la place aux hommes, en particulier au travail. Renvoyer les femmes auprès des enfants et des fourneaux est une solution pour réduire le chômage. Solution fantasmatique et irréaliste car, aujourd’hui, il faut deux salaires pour faire vivre décemment un foyer et la plupart des hommes ne voudraient pas occuper la place des femmes au travail dans les conditions qui leur sont imposées, notamment le temps partiel imposé et les emplois sous-payés.

Adolescente, je n’aimais ni les films, ni les illustrés parce que je ne me sentais pas concernée, surtout par les Westerns où les rares femmes qu’on peut y voir sont des putes, de jolies putes, des putes au grand coeur pour le repos du cow-boy mais toujours des putes. Le sport non plus ne m’intéressait pas parce que c’était un truc de mecs, surtout le foot où ils apprennent à cogner, à feinter, à botter en touche, des compétences qui leur confèrent un avantage certain sur les femmes au boulot comme dans la vie domestique et sociale. Et je ne parle pas de la politique locale, nationale et internationale dont les participants sont très très majoritairement des hommes qui s’imposent dans leur uniforme costard cravate (inspiré de l’uniforme militaire) et osent se moquer des robes fleuries des rares femmes présentes comme ce fut le cas à l’Assemblée nationale avec Cécile Duflot …

http://www.inegalites.fr/

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G8 2008 Source photo http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2008-07-08/face-aux-problemes-du-monde-le-g8-accumule-les-declarations-d/924/0/258976

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G8 2012 Source photo http://fr.rian.ru/discussion/20120521/194785452.html

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Délégation d’élus des Ardennes visitant le sénat. Même en province, les femmes sont rares Source photo http://www.cg08.fr/Archives/2007/Infrastructures-et-telecommunication/TGV-Est-Europeen/Une-delegation-d-elus-ardennais-decouvre-le-Senat-a-la-vitesse-TGV

BD, DVD, livres pour enfants : la portion congrue des héroïnes
Les filles et les garçons ne sont pas représentés à part égale dans la littérature et dans les films pour les enfants. Un tour d’horizon parmi les héros et héroïnes permet de mieux comprendre comment les stéréotypes se construisent. Par Nina Schmidt de l’Observatoire des inégalités.
Ces constats ne changent pas depuis des années. Je possède un livré édité en 2004 : Que voient les nfants dans les livres d’images ? Stéréotypes sexistes dans les albums. Histoire et décryptage. Association européenne « Du côté des filles ». Depuis plus de 40 ans, de tels ouvrages paraissent chaque année sans que les résultats de ces études et réflexions n’impactent la réalité sexiste. LC.
La montée des inégalités constitue une menace grave pour notre société. Soutenir l’Observatoire des inégalités, c’est aider tous les acteurs qui luttent contre la dégradation de la situation sociale à disposer de moyens d’information de qualité.

L’Observatoire des inégalités lance son espace dédié aux jeunes, avec des fiches thématiques, des vidéos, une nouvelle et plein de choses à venir.

Données
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SOS homophobie a reçu 1 977 témoignages de victimes de discriminations du fait de leur orientation sexuelle en 2012.

Pourquoi les préjugés homophobes disparaîtraient-ils plus vite que les préjugés antisémites, racistes (oups, ya plus de race !), les préjugés sexistes (les plus universels), les préjugés contre les handicapés, contre les pauvres, contre les Français, etc. ? Les gens sont méchants, égoistes et toujours prêts à utiliser la moindre différence pour nuire à autrui. LC

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Les aides sociales versées par les départements varient de 347 euros par habitant dans l’Ain à 909 euros à la Réunion.

Ils ont de la chance les Réunionnais : belles aides sociales, congés bonifiés, emplois et logements de fonction réservés et Taubira pour défendre tous les habitants des îles. LC

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Plus de la moitié de la population des quartiers en difficulté ne possède aucun diplôme contre 36 % des résidents hors de ces territoires. Cet écart a des répercussions directes sur le chômage, plus élevé dans les quartiers sensibles.

Ces populations majoritairement musulmanes n’ont aucunement l’intention de s’insérer puisque le Coran l’interdit. Or l’insertion commence par l’école que les parents des enfants des « quartiers en difficulté » ne font pas passer en priorité. Le chômage se prépare par l’absentéisme à l’école, le harcèlement des professeurs et des élèves, la destruction matérielle des écoles et le vol de matériel, la délinquance dès le plus jeune âge, le refus de parler français et la jouissance de « niquer la France ». LC

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Le salaire mensuel brut moyen à temps complet varie en 2010 de 2 380 à 3 980 euros selon la taille de l’entreprise.

Les malins savent depuis longtemps qu’on a plus de chance de gagner plus là où il y a de l’argent. Dans la fonction public, le meilleur des salaires et des primes, c’est à Bercy, au ministères de l’économie et des finances …LC
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27 % des personnes en temps partiel souhaiteraient travailler plus. Essentiellement des femmes. Mais aussi plus de 40 % de jeunes, 37 % d’ouvriers contre 15 % de cadres supérieurs.

On le sait depuis des lustres et toujours rien ne change, à gauche comme à droite … Normal, la majorité des personnes concernées sont des femmes ! LC
Articles

Un certain nombre de salariés bénéficient d’avantages de la part de leur employeur. Privilèges ou amélioration de la condition salariale ? Le débat est ultra-sensible et se focaliser sur les privilèges constitue une façon de détourner le débat sur les inégalités de salaires. Une tentative d’éclaircissement par Valérie Schneider de l’Observatoire des inégalités.

On ne peut pas revenir sur les avantages et acquis sociaux existant au moment de la signature du contrat. Par contre, il peut parfois être utile de les modifier pour les nouveaux entrants parce que la société évolue et qu’il faut s’adapter. Pour moi, ça se discute…Mais devrait faire l’objet de débats publics pour mettre en balance avantages et inconvénients LC
Points de vue

Connaissez-vous un Français qui échappe à la « crise » ? Le mot est dans toutes les bouches : rien de tel que de se poser en victime pour échapper à un effort de redressement national. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Tribune publiée par le Huffingtonpost du 22 mai 2013.
Points de vue

La part des populations pauvres varie de un à sept au sein des plus grandes villes de France. Il est temps d’agir pour résorber les inégalités territoriales. Le point de vue de Hervé Guéry, directeur du Centre d’observation et de mesure des politiques sociales. Extrait de la Gazette.fr.
Articles

Sur près de 3 500 personnages sexués répertoriés dans les manuels scolaires, on décompte une femme pour cinq hommes, selon deux études menées par le Centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes Hubertine Auclert. Ces deux études font le même constat de la sous-représentation des femmes et de la persistance des représentations stéréotypées dans les manuels scolaires. L’Observatoire des inégalités propose des extraits de ces rapports.

La Grande humaniste féministe Hubertine Auclert a sa plaque sur l’immeuble en face du Père Lachaise, en haut de l’ancien emplacement de la prison pour femmes de La Roquette. Elle est enterrée au Père Lachaise http://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=521 LC

suite de la rubrique comprendre …

Il y a un demi-siècle, 45 % des enfants de cadres obtenaient le baccalauréat, contre seulement 5 % des enfants d’ouvriers. Désormais, 90 % des enfants de cadres l’obtiennent, contre 45 % des enfants d’ouvriers. Pierre Mercklé, sociologue, analyse les différents instruments de mesure de l’égalité des chances à l’école.

http://www.inegalites.fr/

1000 mortes au Bangladesh : Mango, Benetton, Primark, Auchan, Camaïeu, ces donneurs d’ordre qui encouragent l’esclavage. Pétition !

Publié le

Nouveau au 24 mai 2013

Grâce à vous, Mango a pris des mesures après le dramatique effondrement d’un immeuble au Bangladesh. Mais les marques Auchan et Camaïeu restent silencieuses. Rejoignez l’appel pour qu’elles indemnisent les victimes.

laconnetrice 

 

Vous faites partie des plus de 48 000 personnes ayant signé la pétition de Sonia Rolland et Aïssa Maïga « Mango ne doit plus recourir à l’esclavage au Bangladesh »La mobilisation porte ses fruits : il y a quelques jours, Mango a rejoint les 37 autres grandes marques ayant signé un accord pour améliorer la sécurité des bâtiments dans le pays!

Mais les marques françaises Camaïeu et Auchan restent silencieuses et refusent de participer à l’indemnisation des victimes de l’effondrement de l’immeuble de confection Rana Plaza, alors que des vêtements à leurs marques ont été retrouvés dans les décombres.

L’association Peuples Solidaires – qui depuis des années appelle ces marques à faire face à leurs responsabilités vis-à-vis de leurs sous-traitants – a donc lancé une pétition sur Change.org demandant à Auchan et Camaïeu d’indemniser les victimes.

Auchan et Camaïeu sont actuellement sous pression médiatique et pourraient décider d’agir dans les prochains jours, si des milliers de citoyens et de consommateurs français rejoignent l’appel lancé par Peuples Solidaires.

Merci de cliquer ici pour signer la pétition appelant Auchan et Camaïeu à s’engager aux côtés des victimes de ce drame.

Merci d’agir pour le changement,

Benjamin et toute l’équipe de Change.org

 

Les drames des ateliers effondrés au Bangladesch

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/bangladesh-les-usines-de-textile-rouvrent-huit-jours-apres-le-drame-02-05-2013-2773497.php

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/immeuble-effondre-au-bangladesh-le-bilan-depasse-les-700-morts-07-05-2013-2785633.php

http://www.leparisien.fr/international/bangladesh-fermeture-d-usines-du-textile-apres-l-effondrement-de-l-immeuble-08-05-2013-2788657.php

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/bangladesh-nouvel-incendie-dans-une-usine-textile-au-moins-8-morts-09-05-2013-2790575.php

http://www.leparisien.fr/international/bangladesh-une-survivante-retrouvee-dans-l-immeuble-effondre-le-24-avril-10-05-2013-2793125.php

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Pétition de Aissa Maiga, Sonia Rolland, Rokhaya Diallo, Isabelle Boni-Claverie

https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/mango-ne-doit-plus-avoir-recours-%C3%A0-l-esclavage-au-bangladesh-cc-mango?&utm_source=action_alert&utm_medium=email&utm_campaign=24215&alert_id=fbZKhpDLoN_VTjmniQasr

Paris, France

Pour que Mango n’ait plus recours l’esclavage au Bangladesh et assure une totale transparence dans la fabrication de ses produits.

 Il y a quelques semaines, nous avons lancé une pétition afin d’exiger de la marque Mango le retrait d’une ligne de bijoux baptisée « Style Esclave », et vraisemblablement inspirée de colliers d’esclaves du XIXème siècle. Nous étions alors loin d’imaginer le drame que le mode de production de la marque allait entraîner.

 Le 24 avril, un immeuble s’est effondré à Dacca au Bangladesh, tuant ainsi plus de 1000 personnes. Depuis, des corps se trouvant toujours dans les décombres, le bilan tragique ne cesse de s’alourdir. Dans la nuit du 9 mai, un nouvel incendie dans une usine de pull-overs du pays a fait huit morts, venant rappeler que le drame de l’immeuble de Dacca n’est pas isolé.

  Dans ce bâtiment insalubre, les sous-traitants de plusieurs grandes marques de prêt-à-porter internationales produisaient des vêtements dans des conditions inhumaines.

 Ce jour-là, le rêve des consommatrices occidentales s’est transformé en un véritable cauchemar pour les petites mains bengalaises et leur a coûté la vie alors que leurs salaires mensuels moyens ne dépassaient pas 30 euros !

 Parmi les clients d’un de ces sous-traitants, figurent le géant espagnol Mango, la chaîne d’habillement à bas prix britannique Primark ou encore la marque italienne Benetton. Mango a aussitôt réagi sur les réseaux sociaux, se défendant d’être client du fournisseur Phantom-Tac, tout en reconnaissant lui avoir commandé plusieurs dizaines de milliers d’échantillons… Un vague communiqué et plus rien.

 Nous ne pouvons rester silencieuses devant cette tragédie. Comment, en effet, ne pas relever la triste ironie qui implique la marque dont nous avions dénoncé l’inconséquence quant à l’emploi du terme « esclave » dans une collaboration avec un sous-traitant pratiquant l’esclavage moderne ?

 Pouvons-nous accepter que Mango et les autres marques clientes de ces fournisseurs de la honte se dégagent de toute responsabilité en publiant un communiqué lapidaire sur Facebook ?

 Ces marques assument avec un incroyable cynisme le fait de faire prospérer leur image glamour en exploitant la vie et la dignité des travailleurs des pays pauvres.

 Si les consommateurs occidentaux ont le devoir de s’interroger sur les conditions de fabrication des produits qu’ils consomment, ce sont les fabricants qui sont en première ligne quant à leur éthique de production. La course effrénée au profit ne peut pas tout justifier.

 Réclamons à Mango non pas un retrait du Bangladesh, choix trop commode qui fragiliserait l’économie du pays, mais une totale transparence quant à la fabrication de ses produits, ainsi qu’un bilan social détaillé de ses usines, sans quoi nous appelons au boycott et à des manifestations devant toutes les boutiques de la marque pour laquelle l’esclavage est décidement bien plus qu’un « style ».

 Aïssa Maïga comédienne, Rokhaya Diallo éditorialiste, Isabelle Boni-Claverie scénariste, Sonia Rolland, comédienne

 Photo ci-dessus: manifestation de syndicalistes espagnols devant un magasin Mango à Barcelone

 

Pétition adressée à : 
Mango, PR Team 
Mango, Customer Services 
Lidia Meca, Directrice générale de Mango 
Xavier Carbonell, Directeur de la responsabilité sociale de l’entreprise Mango 
Pour que Mango n’ait plus recours l’esclavage au Bangladesh et assure une totale transparence dans la fabrication de ses produits, ainsi qu’un bilan social détaillé de ses usines. 

Cordialement, 
[Votre nom]

Autodéfense : les riverains de Villeneuve d’Ascq affichent le portrait de leurs présumés cambrioleurs

Publié le

Las de la recrudescence et de la répétition de cambriolages dont les auteurs présumés ont parfois été interpellés 60 fois puis relâchés par les juges, les habitants du Triolo à Villeneuve d’Ascq ont décidé de se défendre eux-mêmes en affichant des portraits de leurs présumés cambrioleurs déjà pris sur le fait ou repérés sur des caméras de vidéo surveillance. Rien de méchant mais, non seulement c’est inégal mais c’est aussi un signal inquiétant de l’exaspération des Français qui touche toutes les couches de la société et qui pourrait conduire à des actes d’auto défense beaucoup plus graves et, peut-être, jusqu’à la guerre civile. Qu’attendent les autorités pour littéralement sauver des pans entiers d’une population meurtrie par la crise, en particulier les populations les plus vulnérables à l’atteinte à la personne et aux biens comme la population du Triolo à Villeneuve d’Ascq ?

On ne le sait que trop, de plus en plus de Français sont tentés par l’autodéfense face à l’impuissance des autorités devant les délits et les crimes, souvent commis par des personnes « déjà connues des services de police » qui ont bénéficié de l’indulgence des juges ou de la carence de notre justice qui ne se donne pas les moyens de mettre en place de réelles solutions pour prévenir, surveiller et punir afin de préserver le bien commun et l’harmonie de la société.

Ce qui fait froid dans le dos, ce n’est pas que des citoyens tentent de se faire justice eux-mêmes mais que les responsables irresponsables qui nous gouvernent laissent nos conditions de vie dégénérer au point de briser les liens sociaux

La réponse des autorités a été de décoller les affiches en rappelant aux habitants qu’ils étaient hors la loi. Aucun mesure n’a été annoncée pour faire face aux délits qui seraient commis par les habitants d’un camp rom installé dans les parages.

Sous l’article du journal Le Parisien qui relate l’affaire, la totalité des internautes approuve l’initiative des habitants du Triolohttp://www.leparisien.fr/reactions/faits-divers/nord-les-riverains-traquent-eux-meme-leurs-cambrioleurs-09-05-2013-2790671.php

Extraits des commentaires

  • steph623 09/05/2013 – 14h50

    Malheureusement la police ne demande qu’à faire son travail, mais quand elle le fait, la justice remet en liberté les coupables avant que les policiers n’aient finis de taper les PV !!! Tout ça vient du fait qu’il y a moins de policiers/gendarmes, que les gens portent plainte pour tout et n’importe quoi et d’une justice/gouvernement laxiste. Et non, tous ne sont pas cachés derrière un radar. du vécu : ai reçu une menace de mort, le gars avait pas moins de 67 faits ! que faisait il encore dans la rue ??

  • maverick66cpp 09/05/2013 – 14h27

    … S’il vous pla?t!!! Les commentaires sur la Police m’agacent au plus haut point. Comprenez une bonne fois pour toutes que le flic que vous voyez tous les jours n’est et ne sera jamais d?cisionnaire de quoi que ce soit. Lui aussi ? un patron qui a un patron etc… et la police ne cr?e pas la loi mais la fait appliquer c’est tout. C’est pas la police le probl?me. C’est le gouvernement . Et par extension, c’est vous, c’est moi… Votons utile, assumons nos opinions et arretons un peu de chercher des coupables qui n’en sont pas. Pour le reste, je comprends les riverains mais ne peut leur conseiller que d’?tre prudents et d’?viter d’en faire trop. La machine judiciaire pourrait malheureusement trouver des fautifs dans le mauvais camp.

     
  • 518b92a88aa0b 09/05/2013 – 14h12

    Laxisme de la police , pas sur que le problème viennent de la quand des cambrioleurs sont interpellés jusqu’à 60 fois et Tjr dehors .C est du vécu

     
  • ascq59 09/05/2013 – 13h58

    on comprend mieux la réaction des gens quand on sait que le quartier du triolo a souffert pendant des années d’un sentiment d’abandon.les petits commerces ont fermé leurs portes suite à de nombreuses agressions.l’ennui c’est que la police ne peut etre partout car villeneuve d’ascq ressemble géographiquement à une fédération de petits villages.voleurs ou agresseurs ont le temps de disparaitre avant l’intervention de la police.

     
  • spirou 09/05/2013 – 13h13

    vous êtes étonnés? .pas moi.

     
  • 518b7f7ac6c9c 09/05/2013 – 12h50

    Juste pour comprendre C’est quoi une république qui n’assume pas ses responsabilités?

     
  • 518b7c60a053e 09/05/2013 – 12h37

    Moi je dis BRAVO !!! Par contre attention aux bavures cela risque de coûter chère .

     
  • KIKOU@94 09/05/2013 – 12h07

    Regrettable mais compréhensible dans une République qui n’assume pas ses responsabilités ! Et cela risque de prendre de l’ampleur !!

Cinq places pour les bébés pauvres à la crèche de Delanoë

Chouette, les bébés pauvres vont pouvoir s’installer dans les belles crèches des palais de la République, à commencer par celle de l’Hôtel de ville de Paris fréquentée par du beau monde. (cf article ci-dessous Les appartements du maire sont devenus une crèche de luxe)

En effet, notre premier ministre vient d’annoncer que 10% des places de crèches seraient désormais réservées aux enfants pauvres.http://www.liberation.fr/politiques/2013/01/20/ayrault-annonce-10-de-places-en-creches-pour-les-enfants-pauvres_875321«Il faudra désormais que les crèches accueillent au minimum 10% d’enfants pauvres», a-t-il déclaré. «A terme, les crèches devront accueillir la même proportion d’enfants issus de familles pauvres que ce qu’ils représentent dans leur commune», a-t-il précisé. La pauvreté touche un enfant sur cinq en France.

Les modalités pour parvenir à 10% d’enfants pauvres en accueil collectif seront précisées dans la quatrième convention d’objectifs et de gestion (COG), qui doit être signée au printemps entre l’Etat et la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) pour la période 2013-2016. Cette convention fixera les objectifs et les moyens dévolus à la branche famille de la Sécurité sociale.

Développer l’accès des enfants de familles en situation de précarité à des modes d’accueil collectif était l’une des principales préconisations du groupe de travail consacré à l’enfance, qui avait planché sur les moyens d’endiguer la pauvreté, avant la conférence des 10 et 11 décembre. Le rapport de ce groupe suggérait de prévoir l’accueil en établissement collectif d’ici à 2022 d’un enfant sur 4 de moins de 3 ans (aujourd’hui 15%) et de réserver 20% des places aux enfants vivant sous le seuil de pauvreté.

Le premier ministre se serait inspiré de la municipalité de Grenoble qui accueillerait 30% de petits enfants issus de familles en situation de précarité. Grenoble est en effet un exemple mais pas seulement pour les enfants pauvres. La ville totalise en effet le taux le plus élevé d’équipements pour la petite enfance et serait par ailleurs l’endroit où il ferait le meilleur vivre de toute la France …http://alpes.france3.fr/2013/01/22/l-accueil-des-enfants-pauvres-en-creche-un-modele-grenoblois-repris-par-le-premier-ministre-185735.html

Selon mon expérience, il n’existe pas de mode de garde meilleur que la crèche collective et tous les bébés, sans exception, qu’ils soient pauvres, moins pauvres ou riches, devraient pouvoir y être accueillis car, contrairement à certaines idées reçues, la crèche collective publique ne se contente pas de garder les bébés pour changer leur couche. C’est surtout un lieu de vie, un espace de socialisation, un dispensaire de soins de haute qualité, un havre d’éveil et un centre de développement physique et cognitif.

Au lieu d’ajouter un facteur de division du peuple à une liste déjà trop longue, notre gouvernement devrait lancer un vaste programme de  crèches collectives pour tous les bébés de France. 

Qui est pauvre en France ?

En France, 8,6 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 964 Euros par mois, d’après RTL http://www.rtl.fr/actualites/info/article/plus-de-8-5-millions-de-francais-vivent-sous-le-seuil-de-pauvrete-7755677848

En France, un individu peut être considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 803 ou 964 euros (données 2010) selon la définition de la pauvreté utilisée (seuil à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian [1]). Le revenu pris en compte est le revenu dit « disponible » : après impôts et prestations sociales…Pour tenir compte de la composition des ménages, on élève ce seuil en fonction du nombre de personnes du foyer (adultes et enfants, l’âge de ces derniers, de plus ou de moins de 14 ans, entrant également en compte). On passe alors du revenu disponible au « niveau de vie » dans le langage de l’Insee. Par exemple, un couple avec deux enfants en bas âge est pauvre si ses ressources ne dépassent pas 1 687 euros ou 2 024 euros selon que l’on considère le seuil à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian.http://inegalites.fr/spip.php?article343

Vous lisez bien, le seuil de pauvreté se calcule déduction faite des impôts et des prestations sociales. Or les prestations sociales peuvent augmenter considérablement les revenus des personnes et des familles qui en bénéficient en cumulant les allocations familiales, l’aide au jeune enfant, l’aide au parent isolé, la prime de rentrée scolaire, l’allocation logement, le RSA, l’allocation d’adulte handicapé, les déductions sur les coûts de scolarité, de cantine, de centre aéré, de colonies de vacances, les transports, le bénéfice des épiceries sociales et des restaus du coeur, de jardins ouvriers, etc.

Aux prestations sociales peuvent s’ajouter des avantages en nature comme des logements de fonction pour les employés de certains services publics, des réductions et des repas gratuits pour des employés de la restauration, de la grande distribution et de toutes sortes de petits métiers mal rémunérés où les patrons tentent de garder leur petit personnel en leur concédant des miettes qui améliorent leur ordinaire. Dans les grandes entreprises, les employés les plus modestes peuvent bénéficier de contrats collectifs pour souscrire à une assurance santé.

Dans certains milieux et dans les grandes familles un pauvre peut profiter de l’entraide de ses collègues et amis ou de celle de sa famille.

Il est donc extrêmement difficile d’évaluer statistiquement la pauvreté réelle des individus et des familles ce qui, de fait, crée des injustices et permet aux pouvoirs en place de priver les uns au profit des autres en toute bonne conscience et à des fins électoralistes.

Qui va payer les crèches pour les enfants pauvres ?

Les crèches publiques sont financées par la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) qui est une branche de la Sécurité sociale. Or nous savons que notre Assurance maladie est à bout de souffle au point que nos médicaments sont régulièrement déremboursés, que nous devons subir des prélèvements forfaitaires sur nos séjours hospitaliers et nos consultations et que des soins vitaux comme les prothèses dentaires, optiques et auditives restent à notre charge et impactent notre santé et notre qualité de vie.

Comment seront financées les 10% de places de crèches réservées aux pauvres ? Va-ton demander aux riches qui touchent un revenu mensuel de 2000 euros de payer plus ? Va-t-on demander aux riches retraités qui touchent 1 000 euros de pension pour une personne seule de payer davantage d’impôts ? Sollicitera-t-on les entreprises en augmentant les charges sociales ? Les collectivités locales devront-elles augmenter les impôts des classes moyennes, celles qui assurent l’essentiel de l’impôt ? Demanderons-nous son aide au Qatar en échange de salles de prière dans nos crèches et de madrassas pour les bébés ?

Les femmes pénalisées par l’insuffisance des places en crèche

80% des femmes françaises ont une activité professionnelle, une exception européenne due en partie à l’existence de modes de garde des enfants. Ces modes de gardes sont variés et inégaux puisque seulement 15% des bébés en profitent. Le salaire des femmes étant toujours considéré comme complémentaire, dans le couple, ce sont les mères qui arrêtent de travailler pendant une période pour élever leurs enfants, ce sont elles qui travaillent à temps partiel pour pouvoir s’occuper des petits, encore elles qui prennent un congé pour soigner un enfant malade et toujours elles qui sacrifient leur carrière pour faire coïncider leur retour du travail avec celui de l’école.

La réquisition de 10% de places de crèche mettra davantage de femmes en difficulté dans leur assiduité au travail et la progression de leur carrière. Par ailleurs elle les mettra en difficulté financière car les modes de garde privés et/ou individuels sont plus coûteux et cette situation incitera le couple parental à sacrifier le salaire et l’activité professionnelle de la mère car elle ne sera plus rentable. Les bas salaires des femmes, en partie justifiés par leurs maternités et les interruptions de carrière entraînent de petites retraites qui leur assurent une vieillesse misérable et une fin de vie dans un mouroir lorsque leurs enfants ne peuvent pas leur offrir les soins d’une maison de retraite convenable.

Les bébés mis en danger par des modes de garde douteux

On apprenait le mois dernier qu’un enfant de 24 mois avait sauvagement frappé et mordu un bébé de 17 mois. L’agression s’était produite dans une crèche privée pendant que l’unique employée présente raccompagnait un parent.http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/12/21/un-bebe-de-17-mois-mordu-et-battu-a-la-creche

Ces derniers mois, on apprenait que des crèches illégales avaient été fermées ou que des nourrices non déclarées gardaient des bébés dans des conditions très discutables. De temps en temps, on entend parler de bébés violés par le fils de leur nourrice ou maltraités par la nourrice elle-même.

Les nourrices privées sont le plus souvent des femmes peu éduquées mais propres et remplissant les critères d’hygiène exigées pour obtenir leur agrément. Contrairement aux auxiliaires de puériculture elles ne possèdent pas de réelle formation pour s’occuper des tous petits, particulièrement sur les plans psychologique et pédagogique. D’autre part, elles sont isolées dans leur responsabilité et ne bénéficient pas, comme dans les crèches collectives, du regard et du savoir faire de leurs collègues, à commencer par la directrice. Il n’y a pas plus sûr pour un bébé que la crèche collective publique.

Lire aussi

Publié le 08.03.2011

Alors que la gauche fête, le 18 mars, les dix ans de son accession à la mairie, nous avons rencontré des habitants de la ville, qui a beaucoup changé durant cette période. Aujourd’hui, portrait de Paloma, 30 ans, résidant dans le IIIe, qui bénéficie des équipements pour la petite enfance.

Parquet en point de Hongrie, hauts plafonds, grandes fenêtres ouvrant sur l’église Saint-Gervais d’un côté, sur la Seine et Notre-Dame de l’autre : la crèche de l’Hôtel de Ville, installée, selon la volonté de Bertrand Delanoë, dans les anciens appartements privés de ses prédécesseurs, fait le bonheur de la soixantaine de familles qui en bénéficient. 

 A l’instar de Paloma, professeur d’histoire-géo à Bondy (Seine-Saint-Denis), qui vient récupérer sa fille de 2 ans, Alma, au 3, rue Lobau (IVe) chaque soir à 18 heures. « Le matin, précise-t-elle, c’est mon ami pacsé, père de l’enfant et administrateur de la Ville de Paris, qui l’emmène, à 9 heures. »

Des places réservées pour moitié aux personnelx de la Ville

« Doté de locaux spacieux (NDLR : 700 m2 ) et d’un beau jardin où les enfants vont goûter l’été, cet établissement, qui a gardé son cachet ancien, est une crèche de luxe! Les architectes ont réussi à adapter le cadre ancien à l’univers des petits », estime Paloma, 30 ans. Ainsi, plutôt que de démolir les cheminées, qui peuvent représenter un danger pour les bambins, celles-ci sont désormais protégées par une couverture rigide en plexiglas. « Que le maire de Paris ait rendu les appartements privés aux Parisiens et à leurs enfants est un geste symboliquement fort », poursuit-elle. Avant de confier que l’histoire de cette crèche pas comme les autres, ouverte en 2003, intrigue ses proches : « Ma mère et ses amies sont venues voir les lieux par curiosité. » Habitante du IIIe, Paloma avait d’abord demandé une place dans son arrondissement… en vain. « Alors, j’ai déposé un dossier à l’Hôtel de Ville et, miracle, ça a marché! »
Par chance, cette mère de famille n’habite pas loin de la mairie de Paris. Fonctionnant comme une crèche d’entreprise, cet établissement est réservé aux enfants des personnels de la Ville, qu’ils habitent à Paris ou en banlieue, ce qui est le cas de la moitié des 45 petits inscrits. Néanmoins, l’établissement accueille aussi en halte-garderie (à la demi-journée ou à la journée) 22 enfants domiciliés à proximité et dont les parents ne travaillent pas nécessairement à la municipalité.
Comme dans toutes les crèches municipales, la tarification est calculée en fonction du quotient familial : « En moyenne, les familles paient 250 à 300 € par mois, précise Nadine Bonnetain, directrice de la crèche-halte-garderie de l’Hôtel de Ville. » Et de conclure : « Il y a une grande mixité sociale ici. N’allez pas croire que notre établissement est réservé aux bobos! »

Le Parisien http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75003/les-appartements-du-maire-sont-devenus-une-creche-de-luxe-08-03-2011-1347837.php

Les femmes demandent réparation

 

http://storage.emm09.net/2021/www/20101216-mr/sos.jpg

Les femmes demandent réparation
Women ask for compensation 
Las mujeres exigen compensación

 

Sos Sexisme

Campagne internationale 
(2001-2011)


Cher-e-s Ami-e-s,

En 1993, la Conférence de Vienne a affirmé que les Droits des Femmes étaient partie intégrante, inaliénable et indivisible des Droits universels de la Personne humaine.

Notre association, Sos Sexisme (sos-sexisme.org), souhaite que l’oppression millénaire subie par les femmes à travers le monde, depuis l’avènement du patriarcat, fasse l’objet d’une dénonciation officielle et de dédommagements de la part des Gouvernements respectifs, pour que cessent, enfin, les discriminations et les crimes à leur encontre.

Nous vous demandons de diffuser notre pétition aux groupes de femmes de votre pays et de nous renvoyer les signatures avant la fin décembre 2011 :

Les recueils de signatures seront adressés:

– la Commission des pétitions du Parlement européen,
– la Commission du Statut de la femme des Nations unies,
– au Secrétaire général des Nations unies,
– la 5ème Conférence internationale sur les Femmes.

Sos Sexisme sera solidaire des femmes qui engageront un recours, au nom de leurs ancêtres ou en leur nom, pour obtenir des excuses et la reconnaissance des crimes commis contre les femmes comme  » Crimes contre l’Humanité « .

Nous vous remercions de votre participation à cette importante action qui démontrera, une fois encore, la dimension planétaire de notre solidarité.

Docteure Michèle Dayras
Présidente

Les femmes demandent réparation

La Conférence de Durban contre le racisme et l’intolérance a été un lieu de rencontres 
pour les victimes de la traite, de la colonisation, de l’apartheid, de l’épuration ethnique, du système des castes, des violences religieuses et politiques de toutes sortes. Et les femmes ? Le sexisme n’a été évoqué qu’en fonction de la double oppression qu’il implique pour elles : femmes et noire, femme et musulmane, femme et Dalit, femme et Rom… Mais, des femmes en tant que victimes d’un système d’oppression spécifique, le Patriarcat, il n’est nullement question

Nous, Femmes du Monde

dénonçons les violences et les différentes formes d’exploitation que les hommes nous ont fait et nous font subir depuis des millénaires : 

pour nos pieds bandés
nos cous prisonniers des anneaux
nos sexes coupés ou cousus nos lèvres à plateaux ou nos oreilles percées
pour les ceintures de chasteté ou le contrôle de notre virginité
pour les corsets qui nous étouffent
pour nos corps anorexiques ou engraissés selon leur loi
pour les femmes qu’ils privent d‘éducation, de liberté, d’autonomie
pour celles qu’ils enferment dans les harems ou aux foyers
derrière le voile, le tchador, le niqab ou la burka
pour les mariages précoces, les rapports sexuels imposés
les grossesses non désirées, les stérilisations forcées
les avortements de fœtus féminins
pour la polygynie, la répudiation, la pratique de la dot
la discrimination dans l’héritage
pour l’exploitation économique, l’esclavage domestique, la double j ournée de travail
pour les coups, les insultes, le harcèlement moral et sexuel
pour les viols privés ou collectifs
pour la pornographie, la prostitution les femmes vendues dans le « mariage de jouissance » ou par le Crime organisé
pour les jets d’acide, la lapidation, la pratique du Sati,
pour les « sorcières » brûlées vives
pour les crimes d’honneur, les meurtres de femmes
pour les massacres religieux ou politiques
pour les petites filles qu’ils tuent et celles qu’ils empêchent de naître : il manque deux cents millions de femmes sur la terre… 
pour le contrôle qu’ils ont exercé et continuent d’exercer sur nos vies
pour nos vies qu’ils nous ont volées
pour notre intelligence qu’ils ont étouffée
pour la division qu’ils ont instaurée entre nous
pour nous maintenir en esclavage, 

pour tous les crimes odieux que les hommes ont commis contre les femmes depuis des temps immémoriaux, 
pour avoir fait de nous le symbole du MAL dans les religions misogynes du dieu qu’ils ont créé à leur image, un décret caractéristique de toute idéologie sexiste, 

pour nos Droits Humains bafoués, Nous, Femmes du Monde, demandons que les Gouvernements des différents pays nous présentent des excuses et que ces instances apprécient, à leur juste valeur, les compensations financières, juridiques, professionnelles et politiques que les femmes sont en droit de recevoir.

Sos Sexisme sexisme@sos-sexisme.org 
sos-sexisme.org Fax (33) (0)1 46 26 14 82
2 rue du Bel Air – 92190 – Meudon (France)


Sos Sexisme

International Campaign 
(2001-2011)


Dear Friends

In 1993 the Vienna Conference asserted that Women’s Rights are universal, inalienable and indivisible rights and an integral part of fundamental Human Rights.Our association Sos Sexisme, (sos-sexisme.org) demands that the millennial oppression women have suffered throughout the world under patriarchy form the object of official denunciation and financial compensation by all governments, in order to put an absolute end to the many discriminations and crimes committed against women.We ask you to circulate our petition to the women’s groups of your country and to send the signatures back before the end of December 2011 :

The signatures will then be sent to :

– The European Parliament Petition Commission
– The United Nations’ Women’s Status Commission
– The United Nations’ Secretary-General
– The 5th Women’s International Conference

Sos Sexisme will support the causes of women who decide to file a lawsuit in their own names or in the names of their ancestors, in order to obtain apologies and the recognition of the crimes committed against them as Crimes against Humanity.

We thank you for your participation to this important action, which will once more show the global scope of our solidarity.

Michèle Dayras
President

Women ask for compensation

The Conference of Durban against racism and intolerance have been a meeting place for victims of slavery, colonization, apartheid, ethnic cleansing, the caste system and all kind of religious and political violence. And what about women ? Sexism was only evoked in the context of the dual oppression it implies for them : a black woman, a muslim woman, a Dalit woman, a Rom woman…But women as victims of a specific kind of oppression, the Patriarchy, out of the question !

We, the Women of the World

denounce the violence and the various forms of exploitation that men have inflicted and continue to inflict on us for millennia : 

for our bound feet
our necks imprisoned in rings
our sex cut or sewn up
our plate-lips or
our pierced ears
our chastity belts or virginity controls
our corsets that suffocate us
for our bodies anorexically starved or fattened according to their rules
for the women they deprive of education, liberty, autonomy
for the women shut into harems or in the home
behind the veil, the tchador, the niqab or the burqa
for the precocious weddings, the imposed sexual intercourse
the unwanted pregnancies, the forced sterilizations the abortion of female fetuses
for polygyny, repudiation, the dowry system
the discrimination in inheritance
for economic exploitation, domestic slavery, the double work day
for the blows, the insults, the moral and sexual harassment
for the private or collective rapes
for pornography, prostitution women sold in “ temporary marriages ” or by Organized crime
for the acid throwing, the stoning and the rite of Sati
for the “ witches ” burned alive for the honor killings, the murders of women for religious or political slaughters
for the little girls they kill or prevent from being born : 200.000.000 women missing in the world …
for the control they have exercised and continue to exercise on our lives
for our lives that they have stolen
for our intelligence that they have smothered
for the divisions they have created among us to keep us enslaved, 

for all the appalling crimes men have committed against women since time immemorial, 
for having made us the symbol of EVIL in the misogynous religions they have created in their own image, a characteristic tenet of any sexist ideology, 

for our Human Rights that have been scorned, We, the Women of the World, ask the Governments of the various countries for apologize and to place a true value on the financial, legal, professional and political compensations that women have the right to receive.

Sos Sexisme sexisme@sos-sexisme.org
sos-sexisme.org Fax (33) (0)1 46 26 14 82
2 rue du Bel Air – 92190 – Meudon (FRANCE)


Sos Sexisme

CAMPAÑA INTERNACIONAL 
(2001-2011) 


Estimadas amigas, estimados amigos,

En 1993, la Conferencia de Viena afirmó que los derechos de la mujer eran « parte inalienable, integrante e indivisible de los derechos humanos universales ».Nuestra asociación, Sos Sexisme (sos-sexisme.org) desea que todos los Gobiernos reconozcan oficialmente y compensen los milenios de opresión que han sufrido las mujeres del mundo entero desde la instauración del patriarcado, con objeto de que cesen, de una vez por todas, las discriminaciones y los crímenes contra la mujer.Les pedimos que difundan nuestra petición a los grupos de mujeres de sus respectivos países y que nos envíen sus firmas, antes de finales de diciembre de 2011, por uno de los siguientes medios:

Las firmas reunidas se enviarán:

– a la Comisión de Peticiones del Parlamento Europeo,
– a la Comisión de las Naciones Unidas sobre el Estatuto de la Mujer,
– al Secretario General de las Naciones Unidas,
– y a la Conferencia Internacional de la Mujer.

Sos Sexisme se solidarizará con las mujeres que incoen un proceso, en nombre de sus antepasadas o en el suyo propio, a fin de obtener excusas y de que los graves delitos cometidos contra ellas sean calificados como « Crimenes contra la Humanidad ».

Les agradecemos de antemano su participación en esta importante acción que, una vez más, demostrará, sin duda, el alcance universal de nuestra solidaridad.

Doctora Michèle Dayras
Presidenta

Las mujeres exigen compensación

La Conferencia de Durbán contra el racismo y la intolerancia constituyó el lugar de encuentro de todas las víctimas de la trata de personas, de la colonización, del segregacionismo racial, de la depuración étnica, del sistema de castas o de los actos violentos religiosos y políticos de cualquier índole. ¿Y las mujeres? El sexismo sólo se mencionó en los casos en que éste suponía una opresión añadida para ellas: mujer y negra; mujer y musulmana; mujer y dalit; mujer y gitana… Pero hablar de las mujeres como víctimas del sistema de opresión específico que es el patriarcado, de eso, ¡ni una palabra!

Nosotras, las Mujeres del Mundo,

denunciamos las agresiones y los diferentes modos de explotación a los que los hombres nos han sometido y nos siguen sometiendo desde hace milenios:

por nuestros pies vendados
nuestros cuellos aprisionados en anillas
nuestros sexos mutilados o cosidos
nuestros labios deformados o nuestros lóbulos agujereados
por los cinturones de castidad o el control de nuestra virginidad
por los corsés que nos ahogan
por nuestros cuerpos anoréxicos o bulímicos según las leyes que ellos dicten
por las mujeres a las que ellos privan de educación, libertad o autonomía
por aquellas a las que encierran en los harenes o en los hogares
tras un velo, un chador, un niqab o una burka
por los matrimonios infantiles, las relaciones sexuales impuestas
los embarazos no deseados, las esterilizaciones forzosas
los abortos de fetos femeninos
por la poligamia, el repudio, la práctica de la dote
la discriminación en la herencia
por la explotación económica, la esclavitud doméstica, la jornada de trabajo doble
por las palizas, los insultos, el acoso sexual o psicológico
por las violaciones privadas o colectivas
por la pornografía, la prostitución
las mujeres dadas vendidas en « matrimonio temporal » o por bandas organizadas
por los ataques con ácido, la lapidación, la práctica del « sati »
por las « brujas » quemadas vivas
por los crímenes cometidos en nombre del honor, los asesinatos de mujeres
por las masacres religiosas o políticas
por los infanticidios femeninos y las niñas a las que se impide nacer
por todo eso y más : 
faltan 200 millones de mujeres en la Tierra…
por el poder que han ejercido y siguen ejerciendo sobre nuestras vidas
por las vidas que nos han robado por nuestra inteligencia que han apisonado
por la división que han instaurado entre nosotras para mantenernos en la esclavitud, 

por todos los horrores que los hombres han infligido a las mujeres desde tiempos inmemoriales 
por habernos convertido en el símbolo del MAL en las religiones misóginas del dios que ellos crearon a su imagen y semejanza, principio de base característico de toda ideología sexista, 

por nuestros Derechos Humanos violados, Nosotras, las Mujeres del Mundo, pedimos a los Gobiernos del mundo que nos pidan excusas y que evalúen de forma equitativa las compensaciones financieras, jurídicas, profesionales y políticas que las mujeres tenemos derecho a recibir.

Sos Sexisme sexisme@sos-sexisme.org
sos-sexisme.org Fax (33) (0)1 46 26 14 82
2 rue du Bel Air – 92190 – Meudon (Francia)


 

Le donne chiedono risarcimento

 

Petizione

 
Noi, le Donne del Mondo,denunciamo la violenza e le varie forme di sfruttamento che gli uomini ci hanno inflitto e continuano ad infliggerci da millenni:per i nostri piedi fasciati

per i nostri colli imprigionati negli anelli

per il nostro sesso mutilato o cucito

per le nostre labbra deformate dalle piastre o le nostre orecchie perforate

per le cinture di castità e i controlli sulla verginità

per i corsetti che ci soffocano

per i nostri corpi affamati dall’anoressia o ingrassati secondo le loro regole

per le donne che vengono private di istruzione, libertà, autonomia

per le donne chiuse negli harem o nelle case

per le donne chiuse dietro al velo, al chador, al niqab o al burqa

per i matrimoni precoci, i rapporti sessuali imposti

per le gravidanze non volute, le sterilizzazioni forzate, l’aborto di feti femminili

per la poligamia, i ripudi, il sistema della dote

per la discriminazione nell’eredità

per lo sfruttamento economico, la schiavitù domestica, il doppio lavoro

per le botte, gli insulti, le molestie morali e sessuali

per gli stupri singoli o collettivi

per la pornografia e la prostituzione

per le donne vendute nei “matrimoni temporanei” o dalle organizzazioni criminali

per il lancio di acido, la lapidazione ed il rito del “sati”

per le streghe bruciate vive

per i delitti d’onore, gli omicidi di donne

per i massacri religiosi o politici

per le bambine che uccidono o a cui impediscono di nascere: 200.000.000 di donne “mancanti” al mondo…

per il controllo che hanno esercitato e continuano ad esercitare sulle nostre vite

per le nostre vite che ci hanno rubato

per la nostra intelligenza che hanno soffocato

per le divisioni che hanno creato tra noi per mantenerci in schiavitù

per i terribili crimini che gli uomini hanno commesso contro le donne sin da tempi immemorabili,

per aver fatto di noi il simbolo del male in ogni religione misogina che hanno creato a propria immagine, una caratteristica peculiare di ogni ideologia sexista,

per i nostri diritti umani disprezzati

noi, le Donne del Mondo, chiediamo ai governi delle nazioni di scusarsi e di dare un valore reale alle compensazioni finanziarie, legali, professionali e politiche che le donne hanno il diritto di ricevere.

 

b

Bonne et Heureuse Année 2012 !

Happy New Year 2012!

cid:image004.jpg@01CCB5C1.556352F0Michèle Dayras 
SOS Sexisme

 

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